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ANGE

Être spirituel, appartenant au monde supraterrestre. (En hébreu maleak =envoyé, parce que Dieu fait des anges ses messagers ; se dit exceptionnellement d'un prophète : Ag 1:13. En grec aggelos). Les anges sont appelés fils de Dieu (bené Élohim, Job 1:6, Ps 89:7) parce que créés de Dieu pour être à lui dans les cieux, (cf. Eph 2:19) et saints (qedôchim, Ps 89:8) parce que consacrés et purs.

1. AVANT L'EXIL

(a) L'origine de la croyance aux anges n'est pas dans l'animisme. Certes, dans son lointain passé, Israël a été baigné de cette religion des esprits qui, au début, est partout. Le polydémonisme, la croyance aux esprits individuels des pierres, des arbres, des sources, des astres, auxquels on offre des dons, a laissé des traces. Ainsi l'oracle de Sichem (Ge 12:7), la pierre de Béthel (Ge 28:18). Mais l'élite d'Israël a toujours été plus ou moins préservée par son sens religieux du foisonnement des superstitions. Israël s'attache à son Dieu, et la foi en Jéhovah a fini par absorber tout le besoin d'adoration. Les survivances de l'animisme sont réduites dès qu'on peut parler de l'histoire d'Israël, sauf les croyances populaires et les retours offensifs du paganisme contre lesquels les prophètes ne cessent de lutter. Les anges viennent à Israël sur le terrain de la révélation, en rapport avec l'expérience religieuse. Dans une race prédestinée, l'homme enfermé dans le terrestre, mais entouré de l'infini, s'est ouvert par l'intuition religieuse aux messages de l'au-delà. Dieu s'est manifesté à ceux qui pouvaient l'entendre et qu'il avait préparés à le recevoir. Voici comment Israël s'est représenté les choses.

(b) Premières formes. Si loin qu'on remonte, il s'agit de messages, de manifestations de Dieu. La plus simple, la plus grande d'abord : l'ange de l'Éternel (voir ce mot), ange par excellence, délégué de Dieu, porteur unique de sa volonté, qui tantôt apparaît comme un envoyé, tantôt parle comme Dieu lui-même (Ge 22:11,18). Avec lui ou sans lui les vieux récits de la Genèse représentent, sous forme humaine, ces messagers qui annoncent aux hommes ce qui leur est promis (Ge 18:10), ou les jugements de Dieu (Ge 19:13). Les anges acceptent l'hospitalité et les repas (Ge 18:3-8). Mais leur puissance est grande (Ge 19:11). Ils forment un monde habituellement invisible. Jacob voit en songe les degrés par lesquels les anges montent vers Dieu et descendent (Ge 28:12). En tel endroit ils sont nombreux et forment un « camp de Dieu ». (Mahanaïm, Ge 32:1 s) On connaît le beau récit de la lutte de Jacob avec l'ange (Ge 32:24-32). Tout cela est essentiellement religieux d'esprit et non naturiste. La Genèse place auparavant un vieux mythe d'un genre tout différent, l'union des fils de Dieu et des filles des hommes (Ge 6:1-4), qui prépare la notion de la chute des anges.

(c) A travers l'histoire d'Israël on suit le développement de la croyance : le rôle éminent de l'ange de l'Éternel, au buisson ardent (Ex 3:2,8), à travers le désert (Ex 23:20,23), et constamment ensuite on voit poindre l'idée d'une hiérarchie : l'armée des anges a un chef qui apparaît à Josué et garantit la prise de Jérico (Jos 5:13-6:2). On se les représente comme des esprits (1Ro 22:21) qui sont pleins de sagesse et de patience (2Sa 14:17). Il est inévitable qu'on les voie à travers les formes de la vie sociale des temps qui se déroulent. Sous les rois un prophète décrit le ciel comme une cour, l'Éternel sur son trône, l'armée des cieux autour de lui (1Ro 22:19). L' armée des cieux, ce sont bien les esprits célestes. Ailleurs le même nom sera donné aux astres (Ne 9:6), mais par personnification (cf. Job 38:7) et dans la pensée que tout doit se prosterner, devant Dieu. Ces points de lumière qui faisaient la splendeur des nuits de l'Orient et que les peuples croyaient vivants et divins, étaient une invite dangereuse au paganisme (De 4:19), et plus tard une louange magnifique du Créateur. --Les (Ps 19) anges sont mêlés à l'histoire d'Israël. L'un d'eux nourrit Élie (1Ro 19:5). Une armée invisible est près d'Elisée (2Ro 6:17). L'un d'eux est chargé de punir le peuple par la peste (2Sa 24:16) ; un autre de frapper les Assyriens (2Ro 19:35). Le théisme strict, le besoin de tout faire remonter à une volonté particulière de Dieu, fait que des missions redoutables et troublantes leur sont confiées (1Ro 22:21).

(d) A côté de l'ange qui a la forme humaine, Israël se représentait, sous l'influence de l'art oriental, d'autres êtres, subordonnés, combinant des formes animales, ailés et de figure humaine, les keroubim qui gardent et veillent pour Dieu (Ge 3:24), et les serafim (Esa 6:2) qui donnent gloire. (cf. Ap 4:6-8) Voir Chérubin, Séraphin.

2. AVEC L'EXIL, l'angélologie se modifie. D'une part les religions de l'Orient et leurs croyances sur l'au-delà frappent l'imagination d'Israël, qui leur fait des emprunts qui mèneront aux apocalypses. De l'autre, la piété ne cesse pas de s'épurer et de grandir. Avec les Psaumes, la figure de l'ange pur et puissant qui sert Dieu se précise. On pressent l'Évangile.

(a) En Babylonie, Israël rencontre les religions de la Caldée et de la Perse et subit leur influence. Non pour l'essentiel : le monothéisme est solide, la religion reste intacte. Mais les croyances à l'au-delà, sobres jusqu'alors, se compliquent. Babylone a les astres qui sont des dieux, les sept dieux des planètes, la magie, la démonologie, les êtres symboliques, les images d'outre-tombe. La Perse a les esprits innombrables, les Fravashis, âmes des morts, esprits protecteurs. Au-dessus, les Yazatas (adorables), anges encore subordonnés, ministres d'Ahura-Mazda, innombrables. A peine y a-t-il en Perse un domaine où un ange ne serait pas. En haut de la hiérarchie les sept Ameshas Spentas, les saints immortels, très puissants. Et puis le dualisme, le principe du mal personnifié en Ahrimân, servi par les daêvas innombrables. L'hébraïsme n'avait rien de semblable. --Enfin l'eschatologie, la lutte dramatique du bien et du mal, le triomphe final du Dieu suprême et juste, qui jugera.

(b) Ézéchiel. Il est difficile de dire ce qu'Israël a emprunté et ce qui lui est venu de son développement propre. Pourtant, si l'on étudie de près Ézéchiel, qui a vécu et écrit en captivité, en le comparant à Jérémie, si simple, et si l'on pense aux images que le milieu pouvait lui fournir, on voit que les matériaux de ses peintures lui sont en partie donnés. La grande vision du début a l'empreinte de l'art assyrien (Eze 1:5 s : les quatre animaux). Les six anges du châtiment et le septième, une écritoire à la ceinture (Eze 9:2), rappellent Nabû le septième dieu-scribe de Babylone ; la vision des ossements (Eze 37:1-10) est apparentée à l'eschatologie perse. L'ange qui mesure et qui a l'aspect de l'airain (Eze 40:3), les roues vivantes (Eze 1:15 et suivant), le ciel de cristal et le trône de saphir (Eze 1 22,26), l'homme à l'aspect d'airain et de feu, sont des images nouvelles et typiques chez un écrivain d'une piété et d'une moralité si fortes. --De même chez Zacharie on voit apparaître l'ange qui s'entretient avec le prophète, explique les visions, lui sert de guide (l'ange exégète, comme en Perse) ; un autre a l'aspect d'un homme parmi les myrtes (Za 1:8) ; un autre encore mesure au cordeau (Za 2:1) ; deux femmes apparaissent : « elles avaient des ailes comme celles de la cigogne » (Za 5:9). Des chevaux aux couleurs symboliques représentent les quatre points cardinaux : « ce sont les quatre vents des cieux » (Za 6:1-8). Une scène caractéristique est celle du grand-prêtre Josué, debout devant l'ange de l'Éternel : Satan se tient à sa droite pour l'accuser ; Dieu le reprend (Za 3:1 et suivants). Ce n'est pas encore le principe du mal ; c'est déjà l'esprit méchant et calomniateur. Job a le même personnage de Satan se présentant à la cour du ciel, au milieu des « fils de Dieu » assemblés, et obtenant l'autorisation de mettre Job à l'épreuve. Aucun dualisme, mais un état d'esprit qui ne saurait se maintenir et qui s'achemine vers le royaume distinct du mal. --Notons l'imperfection que le livre signale chez les anges : « Si Dieu n'a pas confiance en ses saints... ». La (Job 15:15) doctrine n'est pas encore fixée.

(c) Les Psaumes ont sur les anges des notions pures, --on voudrait dire classiques. Non qu'ils en parlent souvent : chez eux, le fidèle n'a pas besoin d'intermédiaires ; il va droit à son Dieu pour recevoir lumière, réconfort et délivrance. Mais ils en parlent comme d'êtres qui ont leur rôle et leurs devoirs pour le règne de Dieu. Voici dans les cieux le trône de Dieu (deux fois les keroubim sont donnés comme véhicule ou siège de Dieu : Ps 18:11 99:1) ; autour de lui, l'armée aux chars innombrables (Ps 68:18), la grande assemblée des saints (Ps 89:8). Dieu juge (Ps 82:1) ; il est grand et redoutable par-dessus tous (Ps 95:3 96:4). Nul parmi les êtres de lumière ne peut se comparer à lui (Ps 89:7). Ses anges le louent (Ps 148:2), le bénissent (Ps 103:20). Puissants et forts (Ps 103:20), ils obéissent à sa parole et font sa volonté (Ps 103:21). Ils gardent les fidèles : « Ils te porteront sur les mains » (Ps 91:11). « L'ange de l'Éternel campe auprès de ceux qui le craignent » (Ps 34:8). Les forces mêmes de la nature deviennent ses messagers (Ps 104:4). Psaumes d'époques différentes, enseignement constant : les anges sont des êtres spirituels au service de Dieu, et dont on voit plutôt la mission que la personnalité ; reflets de la pensée de Dieu, instruments de ses desseins, capables d'aimer, d'aider, d'agir.

(d) L'angélologie de Daniel est franchement celle d'une apocalypse. Aux visions des prophètes succèdent les images symboliques qui dévoilent l'avenir. Les anges jouent un rôle nouveau. Innombrables (mille milliers, dix mille millions : Da 7:10), donc en nombre pratiquement illimité, ils sont constamment les intermédiaires, les exécutants : on risque de perdre de vue l'action divine elle-même. Ils sont dans le ciel devant l'Ancien des jours (Da 7:9) ; mais ce n'est pas lui qui juge. Il y a des anges juges (Da 7:10), qui s'asseyent, et les livres sont ouverts. Il y a ceux qui veillent (comme les Ameshas Spentas qui ne dorment pas, Da 4:23). Ils ont un aspect quasi divin (Da 3:26). Ils ont (ou prennent) la forme humaine ( « l'homme Gabriel », Da 9:21) et parfois surhumaine, avec l'éclat du feu ou de l'éclair (Da 10:6), avec une voix immense (Da 10:6). Ils viennent d'un vol rapide (Da 9:21), ce qui éveillera l'idée des ailes. Ils viennent pour protéger dans la fournaise (Da 3:25) ou devant les lions (Da 6:22), pour expliquer les visions et révéler l'avenir (Da 10:11). Mais voici qui est typique : Daniel est le premier qui donne des noms et qui individualise. Deux des plus grands sont Gabriel (le héraut de Dieu, Da 9:21) et Micaël (qui est comme Dieu, Da 10 13,21) ; voir ces mots. Et ils prennent part à l'histoire d'Israël : Gabriel par sa mission, Micaël comme le grand chef du peuple dans l'invisible. Ils combattent le chef de la Perse et le chef de Javan, deux esprits puissants qui personnifient et inspirent les peuples dont ils sont chargés sur le plan invisible, épousant leurs passions, faisant leurs guerres, donc se mêlant aux intérêts contraires des hommes et prenant part au péché du monde. Nous retrouvons dans l'angélologie paulinienne ces esprits puissants et dévoyés (voir ci-après), qui ne sont ni des anges ni des démons comme on l'entend.

(e) Hénoch. Dans la littérature juive qui avoisine l'ère chrétienne et qui emprunte ce nom, on voit ce que l'imagination du temps a donné : un véritable voyage dans l'au-delà, une divina Commedia, hélas sans poésie, mais non sans couleur. Hénoch peint ce trône de cristal encerclé de feu, avec ceux qui l'entourent (71:7-13), les keroubim, les serafim, les roues. (cf. Eze 1) Hénoch traite longuement des bons et des mauvais anges. Les premiers sont devenus les intermédiaires universels. Dans la nature, il y a une véritable angélologie astrale, pour les vents, les nuées, l'atmosphère, pour les mois et les jours (Hén. 72 à 83). Dans l'ordre de la Providence, leur rôle va jusqu'aux plus petits détails et explique aussi les malheurs surprenants. L'Hénoch slave esquisse entre eux une hiérarchie, mais aux cadres flottants. Les mauvais anges sont bien maintenant des anges déchus. Hénoch dépeint les âpres paysages, les rocs abrupts, les cavernes où ils sont enfermés jusqu'au jugement. Leur châtiment est annoncé. Et il y a des anges du châtiment. A travers cette étrange littérature, on sent que la conscience d'Israël devient plus exigeante. Les grandes épreuves qui ont exalté l'imagination ont creusé les âmes, et le bonheur des bons anges, semblable à celui des élus, soutient les courages (51:4 104:4).

(f) Dans le judaïsme tardif, la doctrine des anges est un article fondamental. Dieu est devenu de plus en plus lointain, sans contact avec le monde mauvais. Au monothéisme trop distant les anges suppléent. Dans le domaine de la pensée, Philon voit en eux les ambassadeurs de Dieu à l'homme et de l'homme à Dieu. Il les appelle Logoï, prêtres du Temple céleste, ayant les pouvoirs de Dieu ; il les rapproche des démons du stoïcisme : âmes, démons, anges sont, sous des noms différents, une même chose. Dans le domaine de l'édification, le roman de Tobit remplace la Providence par l'ange gardien. Le besoin de pitié et de secours se trouve ainsi satisfait. Raphaël se donne pour un jeune Israélite, se fait compagnon de Tobit, se plie aux nécessités du voyage et de la protection qu'il donne, feint ce qui est nécessaire, chasse le mauvais esprit et ne se fait connaître qu'à la fin. Il était en mission : (Tob 12:13) cela explique tout. Quant aux partis religieux, on sait que les Pharisiens étaient ceux qui maintenaient et développaient la doctrine des anges, suivant la ligne traditionnelle que nous avons esquissée. Parmi eux les hagga-distes ne cessaient de broder, mettant des anges là où l'histoire d'Israël voyait l'intervention de Dieu. Les Sadducéens, niant la résurrection, rejetaient toute croyance aux anges et aux esprits (Ac 23:7). Les Esséniens (voir ce mot), poussant à l'excès la doctrine des anges, en faisaient une religion. Ils rendaient un culte aux anges et des spéculations sur la hiérarchie céleste étaient partie essentielle de leur théologie ; des enseignements secrets s'y rattachaient. L'initié promettait de tenir secrets les noms des anges, des cures magiques se faisant par ces noms. Il y avait dans tout cela une recrudescence de superstitions, une régression vers l'animisme. La vraie foi en Dieu se voilait. Il fallait, pour cette raison et pour bien d'autres, une réforme qui rendît Dieu à ce peuple et en particulier ramenât la vérité et la simplicité dans le monde invisible des esprits.

3. LE NOUVEAU TESTAMENT

(a) L'angélologie de Jésus est une vue limpide et directe de l'au-delà, Jésus, réalisant la pleine communion avec le Père, vivait en contact avec l'invisible, de plain-pied avec les êtres spirituels au service de Dieu. Après la Tentation ils le servent (Mr 1:13, Mt 4:11). En Gethsémané, l'un d'eux vient le fortifier (Lu 22:43). Il parle d'eux avec simplicité et grandeur, sans rien des imaginations du temps. Il dit leur nature spirituelle (Lu 20:36) telle que celle des fidèles après la résurrection, membres comme eux de la famille du Père. Innombrables et capables d'action (Mt 26:53), mobiles comme il appartient aux esprits (Jn 1:51), unis par un lien de sympathie et de secours aux vivants sur la terre (Mt 18:10), ayant une vue directe de Dieu, une communion constante avec lui. Le salut est leur premier intérêt : le repentir d'une âme est connu d'eux et fait leur joie (Lu 15:7,10). Ils aident les morts aimés de Dieu à trouver leur route (Lu 16:22). A sa parousie (Lu 21:26), dont ils ignorent la date (Mr 13:32), quand les puissances des cieux seront ébranlées, quand le Fils de l'homme paraîtra dans sa gloire (Mt 25:31), ils viendront (Mt 16:27) pour faire le grand triage, mettre fin aux scandales, rassembler les élus (Mt 23:31). Réels aussi sont les esprits mauvais (voir Possession démoniaque) que Jésus chasse ; les anges de Satan (voir ce mot), dont le chef est atteint de façon décisive (Lu 10:18), et qui sont réservés comme lui pour la condamnation (Mt 25:41). Et tout ceci rentre bien dans les grandes lignes du Royaume de Dieu, sans rien des fantaisies humaines.

Matthieu et Luc, qui rapportent les premières traditions chrétiennes sur la venue du Sauveur, montrent comment, dans ce tournant décisif du Royaume de Dieu, une communication s'est établie entre le ciel et la terre, où les anges ont paru. Il fallait un message : il y a eu des messagers. Matthieu, restant dans la ligne prophétique, ne parle que d'avertissements donnés en songe à Joseph, l'époux de Marie, au moment de la prendre pour femme (Mt 1:18-21), au moment de la fuite en Egypte (Mt 2:13) et du retour au pays d'Israël (Mt 2:19 et suivant). Luc, avec beaucoup plus de détails, tout plein du sentiment de l'intervention divine et de la nécessité d'une solennelle annonciation, la précise en trois endroits. A Zacharie, qui sera père de Jean-Baptiste (Lu 1:10-20), l'ange se nomme ( « Je suis Gabriel, l'ange qui se tient devant Dieu », Lu 1:19) ; il annonce la naissance du précurseur et donne un, signe qui est un avertissement (Lu 1:20 : « Tu seras muet jusqu'au jour... »). Le même esprit céleste est envoyé à celle qui doit être la mère du Sauveur (Lu 1:26-38) ; l'accent est mis sur la grâce qui lui est faite (Lu 1:28,30), sur la puissance de l'Esprit saint (Lu 1:36), sur l'être saint qui naîtra et qui sera appelé Fils de Dieu, et plus loin sur l'humilité de Marie (Lu 1:48). Enfin à Bethléhem, après la naissance de l'enfant divin, Luc retrace la scène qui est vivante dans tous les coeurs chrétiens : (Lu 2:8-20) l'ange qui s'adresse aux bergers en termes inimitables ( « aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur qui est le Christ... »), et aussitôt après le chant (voir Gloria) qui est resté l'expression de la joie du salut pour chacun et pour tous : « Gloire soit à Dieu... » (Lu 2:14). Il n'y a aucune commune mesure entre cette pureté de sentiments et les singularités du judaïsme contemporain.

La tradition est unanime dans les quatre Évangiles à affirmer la présence d'anges au lieu et au moment de la résurrection. Marc place un ange dans le sépulcre (Mr 16:4-8). Matthieu parle d'un « ange du Seigneur », lumineux, qui roule la pierre, rassure les femmes et les envoie en Galilée (Mt 28:1-7). Chez Luc « deux hommes vêtus d'habits d'une éclatante blancheur » disent : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? » (Lu 24:5). Jean place dans le sépulcre les deux anges qui disent à Marie de Magdala : « Pourquoi pleures-tu ? » (Jn 20:11-13). Sous des divergences de forme et à des moments différents, c'est le souvenir d'un message du ciel à la terre dans une circonstance unique. Le texte inauthentique qui s'est introduit plus tard dans le quatrième Évangile, sur l'ange qui troublait l'eau dans la piscine de Béthesda (Jn 5:4), est conforme aux idées de la Perse sur les anges des eaux.

(b) L'angélologie de saint Paul est un drame entre les croyances complexes qu'il a reçues de la synagogue et la grandeur simple de sa foi chrétienne. Il n'est pas facile de retracer sa doctrine première. Il était pharisien et ceci indique la tradition ; mais son ferme esprit a dû s'en tenir à l'essentiel, comme vraisemblablement son maître Gamaliel. D'autre part, son inspiration d'apôtre a réagi sur ses conceptions pour les simplifier et tout soumettre à Christ. Ce qui est sûr, c'est qu'il a devant les yeux le monde immense des esprits. Deux royaumes : anges, démons. Les anges, innombrables, tant ils ont de catégories. Mais c'est une hiérarchie flottante, avec l'affirmation abstraite de pouvoirs étages, sans rien sur les caractères et les fonctions. Aux Éphésiens, Paul énumère les principautés, les autorités, les puissances, mais il ajoute : « toute dignité, tout nom qui se puisse nommer » (Eph 1:21). Aux Colossiens, il énumère les majestés, les seigneuries, les principautés, les puissances (Col 1:16). Aux Thessaloniciens, l'archange (1Th 4:16). Les anges sont serviteurs de Dieu pour son règne. Ils ont apporté la Loi au Sinaï (Ga 3:19), idée traditionnelle qui accentue le caractère subordonné, temporaire de la Loi. Lui-même a l'expérience du réconfort que leur message apporte (Ac 27:23 et suivant : « Sois sans crainte... »). Ils accompagneront le Christ à sa venue (1Th 4:16). Quant aux démons (voir ce mot), Satan est leur chef. Il séduit (2Co 11:3), il détruit (1Co 5:5). Ses anges sont dans les airs, leur domaine est le paganisme (1Co 10:21), le présent siècle. Ils frappent (2Co 12:7). Le bouclier de la foi éteint leurs traits enflammés (Eph 6:16). Ils semblent bien avoir une hiérarchie : principautés, autorités, puissances « de ce monde de ténèbres », associés aux « manoeuvres du diable » (Eph 6:12). Mais ceci est moins clair : une série de textes indiquent, comme dans Daniel, ces « chefs » en lutte avec les représentants invisibles du peuple de Dieu, des anges qui ne sont pas bons, dont le rôle est inquiétant, qui servent les desseins du malin sans être des démons. Puissances intermédiaires qui président aux nations dont la politique est contraire au règne de Dieu. Ces archontes n'ont pas su reconnaître le Seigneur sous la chair qu'il avait revêtue, et l'ont crucifié (1Co 2:8). Il ne s'agit pas des autorités politiques, mais des puissances transcendantes qui les doublent sur le plan invisible et les inspirent. Puissances élémentaires aussi, dominant la nature qui leur a été assujettie et qui soupire après la délivrance (Ro 8:21). Puissances dont relèvent les formes inférieures de la vie morale et religieuse. (cf. Ga 4:3, Col 2:20) De ce nombre sont les anges et les archanges, les puissances, la hauteur et l'abîme qui ne pourront pas nous séparer de l'amour de Dieu en J. -C (Ro 8:38 s). En face de ce monde invisible, si complexe, la pensée de l'apôtre est nette : pour ces esprits et pour nous, Christ doit être seul roi. C'est par lui et pour lui que tout a été créé (Col 1:16), chef de l'Église, premier-né d'entre les morts, afin qu'il soit le premier en tout (Col 1:18). A Colosses, une théosophie d'Asie Mineure prônait le culte des anges (Col 2:8,18), avec des abstinences et des spéculations (Col 2:16,23). Point de culte à leur rendre. Ces êtres sont sans pouvoir désormais. La croix est le signe de leur défaite. L'oeuvre rédemptrice les a dépouillés de toute autorité. Mais elle leur apporte la réconciliation (Col 1:20). Au nom de Jésus, tout genou doit fléchir dans les cieux (Php 2:10). Déjà aux Corinthiens l'apôtre avait tracé le plan du salut en marche jusqu'au jour où Dieu sera tout en tous (1Co 15:28). Quant aux anges de Dieu, l'apôtre voit entre eux et l'Église un lien actuel qui nous oblige au respect envers ces témoins de notre culte (1Co 11:10, cf. 1Ti 5:21), et qui leur permet d'apprendre « aujourd'hui par le moyen de l'Église à connaître la sagesse infiniment variée de Dieu selon le dessein éternel qu'il a réalisé en J. -C. » (Eph 3:10 et suivant). Le corps mystique de J. -C, tend à unir autour du Seigneur ressuscité et Roi la totalité de l'univers des esprits, la famille du Père, aux cieux et sur la terre (Eph 3:15). S'il y a eu chez Paul, pharisien, quelque gnosticisme juif, et si une tendance analogue se rencontre à Colosses, on voit comment l'apôtre l'a combattue, vaincue et absorbée dans ce qu'on peut appeler la gnose de la rédemption.

(c) Dans le reste du N.T. (l'Apocalypse mise à part), peu de chose s'ajoute à ces enseignements. Luc, dans les Actes, retrace la vie de la primitive Église de Jérusalem conduite par l'Esprit de Dieu et recevant des messages. Corneille, en vision, voit et entend un ange au moment où Pierre a la vision de la grande nappe et entend une voix qui l'explique (Ac 10:3-6 9-18,30-32). A deux reprises un ange ouvre les portes de la prison : aux apôtres (Ac 5:19), à Pierre (Ac 12:7-10). Un message est adressé à Philippe (Ac 8:26). Tout ceci rappelle Lu 1 et 2. L'épître de Jacques parle de Dieu, créateur des esprits de lumière : ainsi s'explique Jas 1:17 ; les chrétiens étant « en quelque sorte l'élite de ses créatures » (Jas 1:18). La 1re ép. de Pierre, comme Eph 3:10, montre les anges s'associant à l'Église dans l'étude du dessein réalisé en J. -C (1Pi 1:12). L'ép. aux Hébreux oppose le Fils unique aux anges contre ceux qui auraient voulu faire rentrer le Christ dans la catégorie des anges (Heb 1:4). Il règne, et ceux-ci sont des esprits serviteurs (Heb 1:11). C'est à lui et non à eux que le monde à venir sera soumis (Heb 2:5). Ils prennent la simple forme humaine, acceptent l'hospitalité (Heb 13:2). Ils transmettent la Parole (Heb 2:2). Ils sont innombrables, bienheureux, réunis dans l'au-delà aux esprits des justes parvenus à la perfection (Heb 12:22 et suivant).

(d) L'angélologie de l'Apocalypse est un tableau complet de ce que l'Église, après la synagogue, croyait et pensait des anges. Elle met ces croyances au service des espérances chrétiennes. Les anges sont des messagers qui viennent entr'ouvrir le secret de l'au-delà et de l'avenir (Ap 1:1). L'auteur dépeint leur peuple immense (Ap 19:1), tout occupé à louer Dieu, à exécuter ses jugements, à préparer la gloire à venir. Voici les sept qui sont devant le trône (Ap 1:4). Inégaux en puissance, en force, en beauté, en éclat (Ap 5:2 10:1 18:1), les anges remplissent les fonctions les plus diverses. Ils encensent (Ap 8:3) ; on entend leurs cantiques, où se retrouvent sans doute ceux que chantait l'Église (Ap 4 8,11 5:9-13). La multitude des rachetés les rejoint (Ap 7:9-17). Dans le drame de la fin, les anges exécutent les sentences ; ils montent des chevaux aux couleurs symboliques (Ap 6:2-8). Leur armée est prête (Ap 19:14). Ils sonnent des trompettes (Ap 8:2). Ils versent les coupes (Ap 16:1). Des anges proclament les jugements (Ap 14:8 et suivant). Un autre vole en portant l'Évangile éternel (Ap 14:6). D'autres, dans les intervalles, expliquent au Voyant ce qui se passe (Ap 17:7), mesurent avec un roseau d'or (Ap 21:15 Eze 40:5). Il y a celui qui est représenté par une étoile (Ap 9:1), ceux qui président aux neuves (Ap 9:11) et aux vents (Ap 7:1). Il y a les êtres symboliques (Ap 4:4), les voix (Ap 4:1 16:1). Ce monde de l'invisible est tout entier au service de la justice. Toute séduction vient des esprits du mal (Ap 12:9-13), dont la défaite est certaine (Ap 12:7). Ces peintures de l'au-delà montrent que pour l'auteur les anges ont une personnalité, en règle générale la forme humaine, et ne peuvent être regardés comme de purs esprits ; ils semblent avoir des corps de substance éthérée, glorieuse, qu'on peut rapprocher de ceux des élus dans le ciel (Ap 7). Leur pureté morale, leur attachement au service de Dieu sont immuables. Mais ils sont, à leur place, ce que le chrétien est à la sienne. Aucune sorte de culte ne saurait leur être rendue. L'auteur le dit et le redit : « Garde-toi de le faire... je suis ton compagnon de service... adore Dieu » (Ap 19:10 22:9, cf. Col 2:18). An.

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Versets relatifs

    • Genèse 3

      Genèse 6

      1

      La méchanceté du monde provoquant la colère divine. (Genèse 6:1-7)
      Noé a trouvé la grâce. (Genèse 6:8-11)
      Le déluge est annoncé à Noé, Les directives de construction de l'arche. (Genèse 6:12-21)
      La foi de Noé et son obéissance. (Genèse 6:22)

      La chose la plus remarquable relative au monde « d'avant » est sa destruction par le déluge. Le texte nous indique le niveau d'iniquité déjà atteint dans ce monde de méchanceté : Dieu se mit, à juste titre, en colère et prit la sainte résolution d'envoyer une punition. De tous temps, on a constaté l'arrivée de malédictions divines lors des mariages entre les pratiquants de la vraie religion et leur ennemis irréductibles. Le mauvais exemple des impies corrompt ou blesse carrément les autres. La religion au sein de la famille tend à s'éteindre et les enfants sont éduqués selon les préceptes et les maximes du monde, par des parents qui méprisent la crainte de Dieu. Si nous professons être les fils et filles du Seigneur Tout Puissant, nous ne devons pas nous marier sans Son consentement. Il ne donnera jamais Sa bénédiction si nous préférons la beauté, l'intelligence, la richesse ou les honneurs du monde à la foi et à la sainteté.

      L'Esprit de Dieu, en envoyant Énoch, Noé et peut-être d'autres, a tenté de prêcher le salut aux hommes ; cet Esprit a été patient, plein de grâce, malgré la rébellion rencontrée ; Il a poussé les hommes à la vigilance en tentant de convaincre leur conscience. Mais le Seigneur a déclaré que Son Esprit n'aura pas une patience sans limite vis-à-vis des hommes ; c'est alors qu'ils seront livrés à eux-mêmes, endurcis dans leurs péchés et mûrs pour la destruction. Dieu est déterminé, l'homme n'est que chair : il est non seulement frêle et fragile, mais aussi charnel et dépravé ; il a manqué le but assigné à son âme en cherchant plutôt à satisfaire ses penchants de corruption. Dieu voit toute la méchanceté qui règne parmi les fils de hommes ; rien ne peut lui être caché; si la repentance humaine est absente, Dieu fera vite connaître Sa volonté. La méchanceté d'un peuple est vraiment grande quand les hommes se distinguent par leurs péchés. Beaucoup de péchés ont été commis en tous lieux, par toutes sortes d'individus. Il est aisé de voir à quel point la méchanceté était grande : Dieu constata que toute pensée, toute imagination du cœur de l'homme était sujette uniquement et continuellement au mal. Tout ne pouvait provenir que d'une origine souillée ; le cœur des hommes était trompeur et désespérément mauvais ; leurs principes fondamentaux étaient corrompus ; leurs habitudes et leurs dispositions étaient toutes orientées vers le mal. Leurs desseins et leurs devises étaient aussi mauvaises. Ils pratiquaient le mal délibérément, recherchant tout ce qui mène à la perversion. Il était impossible de voir chez eux une quelconque trace de bonté. Dieu vit la méchanceté des hommes, en éprouva de la honte et fut mortifié. Il vit cela avec tristesse, tel un tendre père, voyant la folie, l'insubordination et la rébellion de ses enfants désobéissants ; il aurait préféré ne pas en avoir. Les mots utilisés dans ce texte sont remarquables ; ce sont des attributs réels de la conduite des hommes et non pas des désirs divins, destinés à redresser cette situation malheureuse.

      Est-ce que Dieu hait notre péché ? Sommes-nous attristés par celui-ci ? Puissions-nous tourner nos regards vers Celui qui est attristé et qui pleure à cause de notre péché ! Dieu s'est repenti d'avoir créé l'homme ; nous ne l'avons jamais vu, par contre, se repentir de l'avoir racheté. Dans ce passage, Dieu prit la résolution d'exterminer l'homme. Le terme original est très impressionnant : « J'exterminerai de dessus la face de la terre, l'homme », comme si celui-ci était vraiment sale, immonde, placé dans un endroit propre et net alors qu'il devrait se trouver parmi les immondices. Dieu parle de l'homme comme étant Sa propre créature ; Il a résolu d'exécuter Sa sentence envers elle. Les êtres vivants vont payer de leur vie. Dieu révèle la résolution qu'il a prise au sujet des hommes, après le vain et patient avertissement de l'Esprit Saint. Nul n'est puni par la justice divine, à l'exception de ceux qui ont en aversion les réprimandes et les avertissements de la Grâce.

      Genèse 12

      Genèse 18

      Genèse 19

      Genèse 22

      11 Il n'était pas dans l'intention divine qu'Isaac soit réellement sacrifié : un sang plus noble, aux temps marqués, devait être répandu pour le péché, le sang même du seul Fils de Dieu. En aucun cas dans la Parole, Dieu n'a exigé de sacrifices humains. Une autre victime expiatoire a été fournie par Dieu.

      C'est un parallèle avec le Sacrifice de Référence, le Messie, la Semence promise. Christ a été sacrifié à notre place, tout comme ce bélier l'a été à la place d'Isaac ; la mort du Messie nous a disculpés. Il faut noter que le temple, l'endroit solennel des sacrifices, a été plus tard construit, sur le mont Morija ; le mont du Calvaire, où Christ fut crucifié, se trouve à proximité. Un nouveau nom a été donné à cet endroit, dans le but d'encourager les croyants des derniers temps à se confier fermement en Dieu, et à Lui obéir. Jéhovah-Jiré, le Seigneur pourvoira ; Dieu a effectivement pourvu au sacrifice d'Abraham, en lui donnant ce bélier. Le Seigneur a continuellement les yeux sur Son peuple, et lors de la détresse, Il sait alors envoyer le secours nécessaire.

      Genèse 28

      Genèse 32

      1

      La vision de Jacob à Mahanaïm, sa crainte d'Ésaü. (Genèse 32:1-8)
      La prière fervente de Jacob pour sa délivrance, Il prépare un présent à Ésaü. (Genèse 32:9-23)
      Il lutte avec l'Ange. (Genèse 32:24-32)

      Les anges de Dieu sont apparus à Jacob, pour l'encourager et lui donner l'assurance de la protection divine. Quand Dieu destine des personnes à des épreuves, Il les prépare d'abord, par de grands réconforts. Tandis que d'un côté se trouvait Jacob, à qui était faite la promesse divine et qui avait servi durement Laban, Ésaü, de l'autre côté, était un véritable prince. Jacob a envoyé un message, disant qu'il n'exigeait rien de son droit de naissance. La douceur est source de paix, \\#Ecc 10:4\\.

      Nous ne devons pas refuser de parler respectueusement, même à ceux, qui injustement, sont fâchés contre nous. Jacob a eu des échos des intentions guerrières d'Ésaü, contre lui, et de ce fait, était vraiment effrayé. Un sens aigu du danger, et la crainte qui en résulte rapidement, peuvent nous conduire vers une humble confiance en la Puissance et dans les Promesses divines.

      9 Les périodes de peur devraient être des moments de prière : quel que soit le sujet causant notre crainte, celui-ci devrait nous conduire à nous agenouiller devant notre Dieu.

      Jacob avait récemment vu des anges le protéger, mais étant dans une telle détresse, il s'est adressé à Dieu et non pas à eux ; il savait que ces êtres célestes étaient ses compagnons de service, Apocalypse 22:9. Il ne pouvait pas y avoir de meilleure situation pour adresser une fervente prière à Dieu. C'est une reconnaissance réelle d'anciennes faveurs imméritées ; une humble confession d'indignité ; un aveu de ses craintes et de sa détresse ; une complète soumission devant le Seigneur, un fondement de tous ses espoirs en Lui.

      Les meilleures paroles que nous pouvons formuler à Dieu, dans la prière, sont celles qu'Il nous a déjà adressées. Le patriarche avait fait du nom du Seigneur son « Solide Appui », et ne pouvait, par-là même, être en lieu plus sûr. La crainte de Jacob ne l'a pas conduit au désespoir, sa prière ne l'a pas incité à présumer de la miséricorde et des moyens divins. Dieu répond aux prières en nous enseignant à diriger nos affaires dans la droiture.

      Pour être en paix avec Ésaü, Jacob lui a envoyé un présent. Nous ne devons pas désespérer de nous réconcilier avec ceux qui sont fâchés contre nous.

      24 Jacob se trouvait seul, en prière, longtemps avant que le jour ne se lève, il confiait à Dieu toutes ses craintes. Le texte décrit Dieu, sous l'apparence d'un homme, en train de lutter avec le patriarche. Quand l'Esprit nous aide dans nos infirmités et que parallèlement, nous ne pouvons manifestement trouver les mots pour nous exprimer, alors la prière lutte en effet avec Dieu. Toutefois, dans l'épreuve ou le découragement, nous ne serons vainqueurs qu'en Christ ; étant en Lui, par la prière, nous aurons le dessus sur tous les ennemis qui nous entourent. Rien n'exige plus de vigueur et d'efforts incessants que la lutte. C'est une représentation de l'esprit de la foi et de la prière. Jacob a tenu bon ; cependant la lutte a continué pendant un certain temps, sans ébranler sa foi, ni la ferveur de sa prière. Il sera en fait béni, en ayant malgré tout, ses os démis.

      Ceux qui veulent jouir de la bénédiction divine, doivent se résoudre à ne tolérer aucun compromis. La prière fervente est la seule qui soit efficace. L'Ange a honoré le patriarche en changeant son nom. Jacob signifie « supplanter ». Il ne sera plus maintenant honoré à cause de son métier et sa gestion astucieuse, mais à sa véritable valeur. Tu seras appelé Israël, « un prince avec Dieu », un nom encore plus important que ceux des grands hommes de cette époque. En effet, on est véritablement un « prince » par le fait d'être avec Dieu ; ceux qui sont fervents dans la prière sont vraiment honorables. Ayant à ses côtés la Puissance divine, Jacob sera vraiment puissant parmi son entourage ; il prévaudra dans les affaires, et gagnera la faveur d'Ésaü. Jacob donne un nouveau nom à cet endroit. Il l'appelle Peniel, « face à face avec Dieu », parce il avait vu en cet endroit l'aspect de Dieu, et obtenu Sa faveur.

      Ceux qui bénéficient de la merveilleuse présence divine, peuvent admirer Sa grâce à leur égard. L'ange qui a lutté avec Jacob était la deuxième personne de la sainte trinité, qui a été par la suite, Dieu manifesté en chair, et qui, dans Sa nature humaine, s'appelle Emmanuel, Os 12:4,5. Jacob a été touché à la hanche. Par l'abondance de ces révélations divines, le patriarche a été enrichi. Le soleil s'est ensuite levé : pour cette âme, en communion avec Dieu, cette expérience a été un véritable lever de soleil.

      Exode 3

      Exode 23

      20 Dans ce texte, Dieu promet que le peuple d'Israël sera guidé et gardé dans son cheminement dans le désert, jusqu'à la « terre promise » : l'Éternel annonce qu'Il envoie un ange devant le peuple, Son ange. Un précepte allait de pair avec cette promesse : Israël devait obéir à cet ange, envoyé par Dieu.

      Christ est l'ange envoyé par l’Éternel. L'apôtre Paul l'annonce clairement dans, 1Corinthiens 10:9. Les enfants d'Israël allaient bientôt pouvoir s'établir dans un pays agréable : Canaan. Les conditions de cette promesse étaient vraiment merveilleuses : les Hébreux devaient uniquement servir le seul Dieu véritable et non pas les dieux des nations avoisinantes, qui ne sont que fiction. Quelle richesse Israël disposait-il, dans l'ensemble de cette promesse !

      L'assurance d'avoir de la nourriture, de garder la santé, d'augmenter ses richesses et d'avoir une longue vieillesse : telle est la promesse à laquelle nous pouvons croire, si nous sommes fidèles.

      Dieu a annoncé au peuple qu'il réprimerait ses ennemis. La multitude de frelons ouvrira la voie pour Israël ; avec de telles créatures, Dieu est réellement capable de chasser les ennemis du peuple.

      Les ennemis de l'église arrivent toujours à s'infiltrer, petit à petit, dans la « chaleur » de l'assemblée ; nous devons nous tenir sur nos gardes, étant continuellement dépendants de Dieu. Les corruptions sont toujours présentes, pour tenter le cœur de Ses enfants, non pas brutalement, mais petit à petit. Les préceptes inhérents à cette promesse spécifient que le peuple ne doit pas se mêler avec les idolâtres.

      Ceux qui veulent rester dans le « bon chemin » doivent savoir éviter les mauvaises compagnies. IL est dangereux de fréquenter de telles personnes : les péchés qui les entourent ne peuvent être pour nous que des pièges. Le plus grand danger encouru provient de ceux qui nous entraînent à pécher contre Dieu.

      Josué 5

      13 Jusqu'à présent, nous n'avions pas vu d'apparition de la Gloire divine, face à Josué. On peut remarquer, dans ce passage, que cette dernière se manifesta sous une forme humaine. Cet Homme était le Fils de Dieu, la Parole éternelle.

      Josué Lui rendit tous les honneurs qui Lui étaient dus : l'apparition divine, le Seigneur, reçut d'ailleurs ces honneurs, ce que n'aurait pas accepté un ange, Josué 6:2. L'Éternel apparut à Abraham, sous la forme d'un voyageur ; pour Josué par contre, cette apparition avait l'apparence d'un homme de guerre. Christ se révèle à Son peuple, Israël, pour affermir sa foi. Christ avait son épée tirée du fourreau, ce qui encourageait Josué à poursuivre la guerre avec vigueur. Cette épée était dans Sa main : cela dénote qu'elle était prête à défendre et à sauver les Hébreux, dans tous les combats qu'ils allaient mener. Par cette épée, le patriarche savait maintenant si cette apparition venait en amie ou en ennemi.

      Le choix entre les Israélites et les Cananéens, entre Christ et Beelzébul, ne pouvait tolérer qu'Israël soit partisan des deux camps à la fois, comme cela se rencontre parfois, ici-bas. Josué montre un vif désir de connaître la volonté de Christ.

      Tous les véritables chrétiens doivent se battre sous la bannière de Christ, en étant des conquérants soutenus par Sa présence !

      Josué 6

      1

      Le siège de Jéricho. (Josué 6:1-5)
      La ville de Jéricho est livrée. (Josué 6:6-16)
      Jéricho est prise, Rahab et sa famille sont sauvées. (Josué 6:17-27)

      Jéricho refusait de se soumettre à Israël. Cette ville se barricada derrière de solides fortifications. Elle commettait ainsi une véritable folie et le cœur endurci de ses habitants ne pouvait les mener qu'à la destruction ; il en est ainsi pour tous les misérables qui osent lutter contre la toute Puissance divine.

      Dieu décida qu'Israël devait être maître de la ville, et ce, rapidement. Aucune préparation pour la guerre ne devait être entreprise.

      Selon une méthode assez inhabituelle pour assiéger une ville, l'Éternel fit honorer d'abord l'arche, véritable symbole de Sa présence, et montra à Israël qu'il ne pouvait y avoir de victoire possible, sans Lui. La foi et la patience du peuple étaient ainsi d'abord mises à l'épreuve, puis affermies.

      2 Samuel 14

      2 Samuel 24

      16 Peut-être y avait-il plus de méchanceté, voire plus d'arrogance, à Jérusalem qu'ailleurs, pour que le péché, mentionné dans le texte précédent, soit à ce point châtié, pour que la main de l'ange destructeur soit ainsi étendue sur toute la ville ; mais l'Éternel se repentit du mal qui était envoyé : Il ne regretta pas Sa décision, mais, la manière dont elle était exécutée par l'ange. À l'endroit même, où Abraham fut arrêté, lorsqu'il était sur le point de sacrifier son fils, il fut ordonné à l'ange exterminateur, de cesser de détruire Jérusalem.

      C'est à cause du grand Sacrifice accompli par Jésus, que nos vies ont été préservées de la destruction. En David, nous pouvons discerner l'esprit d'un vrai berger du peuple, s'offrant en sacrifice à Dieu, pour le salut de ses sujets !

      Néhémie 9

      Job 1

      6 Les afflictions de Job ont commencé à cause de la méchanceté de Satan ; elles ont été permises par le Seigneur, dans le but de nous amener, par le récit de ce texte, à avoir davantage de sagesse et de sainteté. « L'ennemi » a un esprit mauvais, cherchant continuellement à affliger, dérouter, et, si possible, détruire ceux qui aiment Dieu. Il est difficile de dire jusqu'où cette emprise peut nuire ; il est probable que la majorité des désarrois et des tristesses qui assaillent les chrétiens peut être attribuée au diable. Tant que nous sommes sur cette terre il est capable de nous atteindre. Il nous faut par conséquent rester sobres et vigilants, 1Pierre 5:8.

      Remarquez à quel point Satan condamne Job. Il arrive fréquemment que les calomniateurs répandent des idées fausses. De même qu'il n'y a rien de plus horrible que d'être vraiment hypocrite, il n'y a rien de pire que d'être accusé sans cause.

      Il n'y a aucun mal à espérer une récompense éternelle, grâce à notre obéissance ; il est par contre mauvais de rechercher les avantages de ce monde dans la pratique de notre religion. Le peuple de Dieu est spécifiquement au bénéfice de Sa protection ; tous les Siens Lui appartiennent. La bénédiction du Seigneur nous rend riches ; Satan lui-même, malgré tout, en bénéficie.

      Dieu a permis que Job soit éprouvé, comme Il a d'ailleurs laissé Pierre chuter, lors de son reniement. Il est réconfortant de savoir que Dieu a enchaîné le diable, Apocalypse 20:1, qui n'a aucune puissance pour forcer les hommes à commettre le péché : ces derniers le font de leur propre gré ; le diable ne peut affliger les hommes sans que ce ne lui soit permis par Dieu. Toute l'histoire ici décrite nous révèle le comportement des hommes. L'Écriture nous parle ainsi afin de nous enseigner que Dieu dirige les affaires du monde.

      Job 15

      Job 38

      Psaumes 18

      Psaumes 19

      1

      La gloire des œuvres divines. (Psaumes 19:1-6)
      Sa sainteté et Sa grâce sont révélées dans sa Parole. (Psaumes 19:7-10)
      Prière pour obtenir tous ces bénéfices. (Psaumes 19:11-14)

      Les cieux racontent la gloire de Dieu et proclament sa sagesse, sa puissance et sa bonté, de façon à laisser sans excuse les impies. Ils mentionnent les œuvres divines en déclarant qu'il y a un Créateur éternel, infiniment sage, puissant et bon.

      La succession inlassable des jours et des nuits est une grande preuve de la puissance de Dieu et cela doit nous inciter à observer toute cette harmonie : le domaine naturel, la providence, les différentes variétés de lumière, le monde de l'obscurité, Esa 45:7, et tous les combats des uns contre les autres. Le soleil dans le firmament est un emblème de droiture, l'Époux de l'assemblée et la Lumière du monde diffusant ses rayons divins et le salut au moyen de l'évangile, aux nations de toute la terre. Il est ravi de la bénédiction de l'église, qu'Il a épousée ; et cette course inlassable de l'astre représente bien la lumière divine déployée autour de la terre en vue du salut. Prions pour que viennent les temps où chaque nation sur terre sera illuminée, encouragée, et remplie des fruits de bénédiction de ce salut. Il n'y a ni langage, ni parole, mais celui qui est à l'écoute peut percevoir ce message.

      Chacun peut entendre tous ces « éléments » qui témoignent, dans leur propre langue, des œuvres merveilleuses de Dieu. Rendons gloire à Dieu pour tous les réconforts et les bénéfices reçus de la lumière céleste et avec toutes ces choses, gardons les regards fixés sur le Soleil de droiture.

      7 Les Saintes Écritures nous apportent plus que le jour ou la nuit, que l'air que nous respirons ou que la lumière du soleil. Pour que l'homme puisse sortir de sa déchéance, il a besoin de la Parole de Dieu. Le mot original traduit par « loi » peut être assimilé à « doctrine », il peut être compris dans le sens de « tout ce qui nous enseigne au travers de la religion ».

      Cette entité est parfaite ; elle tend à convertir ou à détourner l'âme du péché et du monde, vers Dieu et sa Sainteté. Elle nous montre notre état pécheur et misérable, loin de Dieu, et la nécessité de retourner à Lui. Cette recommandation est sûre : celui qui est dans une certaine recherche et qui croit en ce que Dieu dit, devient sage, et est en vue d'acquérir son salut. C'est une bonne démarche vers le chemin du devoir. C'est une fontaine de réconforts vivifiants et un fondement certain pour nos espérances.

      Les commandements divins sont droits, comme d'ailleurs ils doivent l'être et en tant que tels ils réjouissent le cœur. Les commandements du Seigneur sont purs, saints, justes et bons. Avec eux nous découvrons notre besoin d'avoir un Sauveur et aussi comment découvrir le merveilleux évangile. C'est par eux que le Saint-Esprit émerveille les yeux ; ils nous conduisent à la perception de notre péché et de notre misère, ils nous conduisent sur le chemin du devoir. La crainte du Seigneur est la vraie religion, elle purifie notre chemin, à jamais. Les lois cérémonielles de ce monde passent mais la loi relative à la crainte de Dieu est toujours la même. Les jugements du Seigneur, ses préceptes, tous cela est vérité ; ils sont la droiture même et ils ne se contredisent pas ; on ne peut les mettre en défaut.

      L'or est dédié uniquement au corps et au temps présent ; mais la grâce est dédiée à l'âme et concerne l'éternité. La Parole de Dieu, reçue par la foi, est plus précieuse que l'or ; Elle est agréable à l'âme, aussi douce que du miel. Les plaisirs des sens sont rapidement ternis, et jamais satisfaits ; mais ceux de la religion sont substantiels et donnent toujours satisfaction ; il n'y a en eux aucun risque d'excès.

      11 La Parole de Dieu exhorte l'homme impie à ne pas continuer dans la voie qu'il pratique et avertit le juste pour qu'il ne se détourne pas du bon chemin. Il y a une récompense, non seulement pour avoir observé les commandements divins, mais aussi pour celui qui les observe en permanence. La religion nous console et nous soulage, elle nous aide dans nos divers chemins, elle nous donne une raison de vie et le désir de « déloger » vers Christ.

      David ne désire pas uniquement être pardonné et lavé des péchés dont il se souvient et qu'il a confessés, mais aussi de tous ceux qu'il a oubliés ou ignorés. Toutes les révélations des péchés que la Loi nous à manifestées devraient nous mener au trône de la grâce pour ensuite nous conduire dans la prière.

      C'est une dépendance caractérisant chaque chrétien, qui peut ainsi dire : je dispose d'une assurance dans le Seigneur Jésus, d'un modèle de droiture, d'une force. Aucune prière ne peut être digne d'une attention divine si elle n'est présentée au nom de notre puissant Rédempteur, au nom de Celui qui s'est chargé de notre nature, au nom de celui qui peut nous racheter auprès de Dieu, pour l'éternité. Que notre cœur puisse être sensible à l'excellence de la Parole de Dieu ; qu'il puisse aussi considérer l'horreur du péché, le danger auquel sa pratique nous expose et la situation dans laquelle il nous place.

      Psaumes 34

      Psaumes 68

      Psaumes 82

      1

      Une exhortation au jugement. (Psaumes 82:1-5)
      La ruine des impies. (Psaumes 82:6-8)

      Les magistrats sont synonymes de puissance et d'autorité aux yeux du public. Ils sont les ministres de la providence divine, pour faire respecter l'ordre, la paix, en particulier pour punir ceux qui pratiquent le mal et protéger ceux font le bien. Les autorités et les juges qui pratiquent le bien sont placés sous la direction divine ; ceux qui sont coupables de choses malsaines sont, par contre, en but à la réprimande de Dieu. L'autorité divine doit être respectée, en particulier par les autorités que Dieu a mises en place. Mais, quand la justice dévie du but de droiture qui lui est assigné, rien de bon ne peut en découler. Les mauvaises actions des autorités officielles ne sont qu'une malhonnêteté publique.

      Psaumes 89

      Psaumes 91

      Psaumes 95

      Psaumes 96

      Psaumes 99

      1

      L'heureux gouvernement du peuple de Dieu. (Psaumes 99:1-5)
      Son administration parfaite. (Psaumes 99:6-9)

      Dieu gouverne le monde par Sa providence, Il gouverne l'église par Sa grâce et les deux sont régis par Son Fils. Les habitants de la terre ont des raisons de trembler, mais le Rédempteur, dans sa grâce parfaite, attend encore. Que tous ceux qui entendent, prennent garde et recherchent Sa miséricorde.

      Plus nous seront humbles devant Dieu, plus Il sera satisfait ; soyons donc vraiment respectueux, car Il est saint !

      Psaumes 103

      Psaumes 104

      Psaumes 148

      Esaïe 6

      Ezéchiel 1

      1

      Ézéchiel était un sacrificateur ; il fut déporté en captivité, en Chaldée, avec Jéhoïakin. Toutes ses prophéties semblent lui avoir été révélées dans ce pays, en un lieu situé au nord de Babylone.

      Le but principal du livre semble être le soulagement de ses frères en captivité. Ézéchiel doit avertir ces derniers, des calamités redoutables qui risquent de s’abattre sur la Judée, à cause des faux prophètes et des nations environnantes.

      Mais le prophète doit annoncer également la future restauration d'Israël et de Juda, alors dans la dispersion, ainsi que le sort merveilleux qui leur est réservé aux derniers jours, à l’avènement du Messie.

      On trouvera également dans ce livre de nombreuses informations relatives à Christ, en particulier dans la conclusion.

      * Ézéchiel, dans sa vision, discerne Dieu et Ses anges. (Ezéchiel 1:1-14) L’action de la Providence divine. (Ezéchiel 1:15-25) Révélation du Fils de l’homme, sur Son trône céleste. (Ezéchiel 1:26-28)

      Ezéchiel 1:1-14 Quand nous sommes dans l'affliction, c'est une grâce d’avoir la Parole de Dieu à disposition ; il nous est même recommandé de La lire diligemment ! La « voix » de Dieu est venue ici-bas, dans la plénitude de Sa Lumière et de Sa Puissance, par le Saint-Esprit.

      Ces visions semblent avoir été révélées au prophète pour qu’il puisse contempler les aspects grandioses et élevés de l’Éternel. Leur but était aussi de terroriser les pécheurs, tout en réconfortant ceux qui craignent Dieu, en toute humilité.

      Les versets Ezéchiel 1:4-14, décrivent la première partie de la vision, représentant Dieu, assisté et servi par une multitude d’anges, qui sont en fait, tous Ses messagers et Ses ministres, accomplissant Ses commandements. Cette vision était impressionnante : elle représentait la révérence et la crainte solennelles du mécontentement de l’Éternel, ressenties par les pécheurs, en même temps que l’espoir du bénéfice de Ses bénédictions. Le feu était entouré de gloire. Bien que nous ne puissions pas, par notre recherche personnelle, découvrir l’ensemble des perfections de Dieu, Il permet cependant, de nous en révéler tout l'éclat.

      L’ensemble des créatures vivantes émanait du milieu du feu ; la puissance et l’existence des anges proviennent de Dieu. Ces derniers possèdent le pouvoir de compréhension de l’homme, et même davantage.

      Le lion caractérise la force et la hardiesse. Le bœuf représente la diligence et la patience, ainsi que l’inlassable persévérance au travail qu'il doit effectuer. L’aigle est remarquable pour sa vue perçante et redoutable, même quand il est très haut dans le ciel. Les anges, qui surpassent les hommes sur tous ces points, possèdent ces qualités. Ils ont des ailes ; quelle que soit la mission que Dieu leur assigne, ils ne perdent pas une minute pour l’accomplir. Ils se tiennent bien droits, fermes et sereins. Ils possèdent des ailes pour se mouvoir, mais aussi des mains pour agir.

      Beaucoup de personnes donnent l’impression d’être rapides, mais en fait, ne sont pas très actives ; elles courent çà et là, mais ne font rien de concret : elles ont des « ailes », mais pas de « mains ». Quand les anges sont portés par leurs ailes, leurs mains accomplissent le devoir qui leur est assigné. Quel que soit le lieu où elles doivent accomplir leur service, elles s’y rendent sans détour.

      Quand nous nous dirigeons directement vers un but, nous allons de l’avant ; quand nous servons Dieu avec tout notre cœur, nous sommes plus efficaces dans notre tâche.

      Quand les animaux se déplaçaient, ils ne se tournaient pas çà et là. Ils ne commettaient aucune erreur, leur travail n’avait pas besoin d’être revu. Ils se dirigeaient directement, là où l'Esprit de Dieu leur avait commandé d’aller.

      Le prophète pouvait discerner cette vision, par la lumière qui émanait directement des créatures vivantes : leur aspect était comme les charbons ardents ; c’était des séraphins, ou des « flambeaux » : cela dénotait l'ardeur de leur amour envers Dieu, et leur zèle pour accomplir Son service.

      Nous pouvons tirer des leçons profitables de la description de tels sujets, même si nous nous ne pouvons pas en comprendre la totalité du sens. Sachons nous occuper des tâches qui se rapportent à notre devoir et à notre paix, laissons les choses « cachées » au Seigneur, à qui elles appartiennent.

    • Genèse 3

      Genèse 6

      Genèse 12

      Genèse 18

      Genèse 19

      Genèse 22

      Genèse 28

      Genèse 32

      Exode 3

      Exode 23

      Josué 5

      Josué 6

      2 Samuel 14

      2 Samuel 24

      Néhémie 9

      Job 1

      Job 15

      Job 38

      Psaumes 18

      11 Un chérubin est sa monture, il vole sur l’aile du vent.

      Psaumes 19

      1 Au chef de chœur. Cantique de David.
      2 Les cieux magnifient la gloire du Dieu fort (du Créateur). L’œuvre de ses mains éclate partout dans le firmament.
      3 La connaissance en ruisselle d’un jour jusqu’à l’autre jour. La nuit à la nuit révèle ce qu’elle a appris (de lui).
      4 Ce ne sont pas des paroles, ce ne sont point des discours, Ni des voix qu’on puisse entendre.
      5 Pourtant, leur rythme est perçu jusqu’aux confins de la terre Et leurs accents harmonieux résonnent dans l’univers. Là où Dieu dresse une tente d’où s’élance le soleil
      6 Pareil à un jeune époux qui sort, joyeux, de sa chambre, À un champion qui s’avance, heureux de prendre la course.
      7 Tout à l’orient, il se lève, Et sa course se prolonge jusqu’au seuil de l’horizon. Il n’est rien qui se dérobe à l’ardeur de ses rayons.
      8 La loi de Dieu est parfaite, elle restaure notre âme. Son témoignage est certain, il instruit les ignorants.
      9 Ses ordonnances sont justes, elles font la joie du cœur ; Et ses ordres sont limpides, ils font briller le regard.
      10 La crainte de Dieu est pure, elle subsiste à jamais. Les décrets de Dieu sont fermes, ils sont justes tous ensemble.
      11 Ils sont bien plus désirables que beaucoup de lingots d’or. Et beaucoup plus savoureux que le miel, le miel nouveau !
      12 Ton serviteur s’en pénètre, il en reçoit instruction. Il veut les mettre en pratique, il y trouve un grand profit.
      13 Qui reconnaît ses faux pas ? De mes fautes inconscientes et cachées, acquitte-moi.
      14 Mets aussi ton serviteur à l’abri des orgueilleux, Qu’ils n’aient sur moi pas d’emprise. Alors, je serai intègre, innocent de grands péchés.

      Psaumes 34

      8 L’ange du Seigneur veille autour de ses fidèles, prêt à les dégager.

      Psaumes 68

      18 Les chars de Dieu sont innombrables, Ils sont vingt mille milliers Et le Seigneur est parmi eux au sanctuaire du Sinaï. Dieu et ses ennemis

      Psaumes 82

      1 Psaume d’Asaph. Dieu se tient debout dans la Cour divine, la Cour de justice. Entouré des juges aux pouvoirs divins, il rend son arrêt :

      Psaumes 89

      7 Qui est égal au Seigneur là-haut dans le ciel ? Qui donc est semblable à lui, qui, parmi les dieux ?
      8 C’est un Dieu de majesté au conseil des saints. Il est grand et redoutable pour son entourage.

      Psaumes 91

      11 Car il chargera ses anges de veiller sur toi dans toutes tes voies.

      Psaumes 95

      3 Car c’est un Dieu de grandeur que notre Seigneur. Il est un grand Roi au-dessus de tous les dieux.

      Psaumes 96

      4 Car l’Éternel est grand et comblé de louanges Et il est redoutable par-dessus tous les dieux.

      Psaumes 99

      1 L’Éternel est roi. Que les peuples tremblent ! Il siège (sur son trône) sur les chérubins. Que la terre tremble !

      Psaumes 103

      20 Bénissez l’Éternel, vous tous, anges puissants, Qui faites ce qu’il dit dès que vous entendez l’accent de son appel !
      21 Bénissez l’Éternel, vous toutes ses armées, Vous qui, à son service, faites sa volonté.

      Psaumes 104

      4 Tu fais des vents tes messagers, les éclairs sont tes serviteurs.

      Psaumes 148

      2 Louez-le, vous tous ses anges ! Louez-le, vous ses armées !

      Esaïe 6

      Ezéchiel 1

    • Genèse 3

      24 Après que le SEIGNEUR a chassé l’homme, il place des chérubins à l’est du jardin d’Éden. Avec une épée de feu qui tourne dans tous les sens, les chérubins gardent l’entrée du chemin qui conduit à l’arbre de la vie.

      Genèse 6

      1 Les êtres humains deviennent très nombreux sur la terre et ils mettent au monde des filles.
      2 Les habitants du ciel voient que ces filles sont belles et ils choisissent leurs femmes parmi elles.
      3 Alors le SEIGNEUR se dit : « Le souffle de vie que j’ai donné aux êtres humains ne restera pas toujours en eux. En effet, ils vont mourir un jour. À partir de maintenant, ils ne vivront pas plus de 120 ans. »
      4 En ce temps-là, il y a des géants sur la terre. Il y en a encore quand les habitants du ciel viennent trouver les filles des humains et ils ont avec elles des enfants. Ce sont les héros d’autrefois, des hommes célèbres.

      Genèse 12

      7 Le SEIGNEUR se montre à Abram et il lui dit : « Je donnerai ce pays à tes enfants et aux enfants de leurs enfants. » À cet endroit, Abram construit un autel pour le SEIGNEUR qui s’est montré à lui.

      Genèse 18

      3 Il dit : « Je t’en prie, si tu veux m’accorder cette faveur, accepte de t’arrêter chez moi, ton serviteur.
      4 On va apporter un peu d’eau pour vous laver les pieds. Puis vous vous reposerez sous cet arbre.
      5 Je vais vous donner quelque chose à manger. Alors vous pourrez reprendre des forces avant d’aller plus loin. C’est bien pour cela que vous êtes passés près de moi, votre serviteur. » Les visiteurs répondent : « D’accord ! Fais ce que tu viens de dire. »
      6 Alors, Abraham se dépêche d’aller trouver Sara sous la tente. Il lui dit : « Vite ! Prends 25 kilos de ta meilleure farine. Prépare la pâte et fais des galettes. »
      7 Ensuite, Abraham court vers le troupeau. Il prend un gros veau bien tendre et il le donne à un jeune serviteur. Celui-ci le prépare vite.
      8 Quand la viande est prête, Abraham la met devant les visiteurs, avec du fromage blanc et du lait frais. Ils mangent. Pendant le repas, Abraham se tient debout près d’eux, sous l’arbre.
      10 L’un des visiteurs dit : « L’an prochain, je reviendrai chez toi, à cette même époque, et ta femme Sara aura un fils. » Sara est à l’entrée de la tente, derrière Abraham, et elle écoute.

      Genèse 19

      11 Ils rendent aveugles tous ceux qui sont à l’entrée de la porte, du plus petit au plus grand. Alors ces gens ne peuvent plus trouver la porte.
      13 En effet, nous allons la détruire. Le SEIGNEUR a entendu dire beaucoup de mal des habitants de la ville. C’est pourquoi il nous a envoyés pour la détruire. »

      Genèse 22

      11 Mais l’ange du SEIGNEUR l’appelle du ciel : « Abraham ! Abraham ! » Abraham répond : « Oui, je t’écoute. »
      18 Par eux, je bénirai tous les peuples de la terre parce que tu m’as obéi. »

      Genèse 28

      12 Il fait un rêve. Il voit un escalier qui est placé sur la terre et qui arrive jusqu’au ciel. Des anges de Dieu le montent et le descendent.
      18 Jacob se lève tôt le matin. Il prend la pierre qui était sous sa tête. Il la met debout. Il verse de l’huile dessus, pour en faire une pierre sacrée.

      Genèse 32

      1 Laban se lève tôt le matin. Il embrasse ses filles et ses petits-enfants, il les bénit et retourne chez lui.
      2 Jacob continue sa route, et des anges de Dieu viennent à sa rencontre.
      3 Quand il les voit, il dit : « C’est un camp de Dieu ! » Et il appelle cet endroit Mahanaïm.
      4 Jacob envoie devant lui des messagers à son frère Ésaü. Celui-ci est au pays de Séir, dans la campagne d’Édom.
      5 Il donne cet ordre aux messagers : « Voici ce que vous direz à Ésaü : “Ton serviteur Jacob te fait dire ceci : J’ai vécu chez Laban et j’y suis resté jusqu’à maintenant.
      6 Je possède des bœufs et des ânes, des moutons et des chèvres, des serviteurs et des servantes. J’ai voulu te donner ces nouvelles, mon maître, pour que tu te montres bon envers moi.” »
      7 Les messagers reviennent auprès de Jacob. Ils disent : « Nous sommes allés voir ton frère Ésaü. Lui aussi vient à ta rencontre, avec 400 hommes. »
      8 Alors Jacob est rempli d’une peur terrible. Il divise en deux groupes les gens qui sont avec lui, les moutons et les chèvres, les bœufs et les chameaux.
      9 Il se dit : « Si Ésaü arrive près d’un groupe et s’il l’attaque, l’autre groupe pourra se sauver. »
      10 Ensuite Jacob se met à prier : « Dieu de mon grand-père Abraham, Dieu de mon père Isaac, toi le SEIGNEUR, tu m’as dit : “Retourne dans ton pays, auprès de ta famille, et je te ferai du bien.”
      11 Tu m’as si souvent montré ton amour et ta fidélité, à moi ton serviteur. Je ne le mérite pas. En effet, quand j’ai passé le fleuve Jourdain, j’avais seulement mon bâton. Maintenant, je reviens avec ces deux groupes.
      12 Je t’en prie, sauve-moi de mon frère Ésaü. J’ai peur de lui, j’ai peur qu’il vienne me tuer, moi, mes femmes et mes enfants.
      13 Toi, tu m’as dit : “Je veux te faire du bien. Tes enfants et les enfants de leurs enfants seront aussi nombreux que les grains de sable de la mer. Ils seront si nombreux qu’on ne pourra pas les compter.” »
      14 Cette nuit-là, Jacob reste à cet endroit. Dans ses troupeaux, il choisit un cadeau pour son frère Ésaü :
      15 200 chèvres, 20 boucs, 200 brebis et 20 béliers.
      16 30 chamelles qui allaitent leurs petits, 40 vaches, 10 taureaux, 20 ânesses et 10 ânes.
      17 Il confie chaque troupeau séparément à ses serviteurs. Il leur dit : « Passez devant moi, et laissez un espace entre chaque troupeau. »
      18 Puis il donne cet ordre au premier serviteur : « Quand mon frère Ésaü te rencontrera, il va te demander : “À qui es-tu ? Où vas-tu ? À qui est ce troupeau qui marche devant toi ?”
      19 Tu répondras : “Cela appartient à ton serviteur Jacob. C’est un cadeau qu’il t’envoie, à toi, mon maître Ésaü. Et lui-même arrive derrière nous.” »
      20 Jacob donne le même ordre au deuxième serviteur, ensuite au troisième, puis à tous ceux qui marchent derrière les troupeaux : « Et quand vous rencontrerez Ésaü, vous lui parlerez de cette façon. »
      21 Et vous lui direz : « Ton serviteur Jacob arrive, lui aussi, derrière nous. » En effet, Jacob pense : « Si j’envoie les cadeaux devant moi, je vais calmer Ésaü. Ensuite, je me présenterai devant lui. Peut-être qu’il me recevra bien. »
      22 Alors les troupeaux partent en avant et cette nuit-là, Jacob reste dans le camp.
      23 Pendant la nuit, Jacob se lève. Il prend ses deux femmes, ses deux servantes et ses onze enfants. Il leur fait passer le torrent du Yabboq avec tout ce qu’il possède.
      25 Jacob reste seul. Quelqu’un lutte avec lui jusqu’au lever du jour.
      26 L’adversaire de Jacob voit que dans la lutte, il n’arrive pas à être plus fort que lui. Alors il le frappe à la hanche et, pendant le combat, il le blesse à la hanche.
      27 Puis il dit à Jacob : « Le jour se lève. Laisse-moi partir. » Jacob répond : « Je ne te laisserai pas partir. Bénis-moi d’abord. »
      28 L’autre demande : « Quel est ton nom ? » Jacob répond : « Je m’appelle Jacob. »
      29 L’autre continue : « Tu ne t’appelleras plus Jacob. Ton nom sera Israël. En effet, tu as lutté avec Dieu et avec les hommes, et tu as été le plus fort. »
      30 Jacob lui demande : « Je t’en prie, dis-moi ton nom. » L’autre répond : « Tu veux savoir mon nom ? Pourquoi donc ? » Puis il bénit Jacob.
      31 Jacob dit : « J’ai vu le visage de Dieu, et je suis encore en vie ! » Et il appelle cet endroit Penouel, c’est-à-dire « Visage de Dieu ».
      32 Quand le soleil se lève, Jacob passe la rivière à Penouel. Il boite à cause de sa hanche.

      Exode 3

      2 Là, l’ange du SEIGNEUR lui apparaît dans une flamme, au milieu d’un buisson. Moïse regarde : le buisson est en feu, mais le feu ne détruit pas le buisson.
      8 Je suis donc descendu pour le délivrer du pouvoir des Égyptiens. Je veux l’emmener d’Égypte dans un pays beau et grand qui déborde de lait et de miel. C’est le pays des Cananéens, des Hittites, des Amorites, des Perizites, des Hivites et des Jébusites.

      Exode 23

      20 Sur le mont Sinaï, Dieu dit encore à Moïse : « Je vais vous envoyer un ange. Sur la route, il marchera devant vous et il vous conduira dans le pays que je vous ai préparé.
      23 « Quand mon ange marchera devant vous pour vous conduire chez les Amorites, les Hittites, les Perizites, les Cananéens, les Hivites et les Jébusites, je détruirai ces peuples.

      Josué 5

      13 Un jour, Josué se trouve près de Jéricho. Tout à coup, il voit un homme debout en face de lui. Celui-ci tient à la main une épée sortie de son étui. Josué s’approche de lui et lui demande : « Est-ce que tu es pour nous ou pour nos ennemis ? »
      14 L’homme répond : « Ni pour les uns ni pour les autres. Je suis le chef de l’armée du SEIGNEUR et je viens d’arriver. » Alors Josué se met à genoux, le front contre le sol, et il lui dit : « Je suis ton serviteur. Qu’est-ce que tu veux de moi ? »
      15 Le chef de l’armée du SEIGNEUR lui répond : « Enlève tes sandales. En effet, tu te trouves dans un endroit saint. » Et Josué obéit.

      Josué 6

      1 À Jéricho, les portes de la ville sont fermées avec soin à cause des Israélites. Personne ne peut sortir et personne ne peut entrer.
      2 Le SEIGNEUR dit à Josué : « Regarde, je te livre Jéricho avec son roi et ses courageux combattants.

      2 Samuel 14

      17 En effet, je me suis dit : “Ce que le roi dira aidera sûrement à faire la paix. Oui, le roi est comme un ange de Dieu, il sait distinguer le bien du mal.” Que le SEIGNEUR ton Dieu soit avec toi ! »

      2 Samuel 24

      16 L’ange du SEIGNEUR étend la main vers Jérusalem pour la détruire. Mais le SEIGNEUR est bouleversé par ce malheur. Il dit à l’ange destructeur : « C’est trop ! Arrête ! » À ce moment-là, l’ange du SEIGNEUR se trouve près de l’endroit où Aravna, le Jébusite, bat son blé.

      Néhémie 9

      6 C’est toi qui es le SEIGNEUR, toi seul ! Tu as fait le ciel et ce qu’il contient, ainsi que toutes les étoiles. Tu as fait la terre et tout ce qu’elle porte. Tu as fait les mers et tout ce qu’elles contiennent. Tu donnes la vie à tous, et les étoiles du ciel s’inclinent devant toi.

      Job 1

      6 Un jour, les habitants du ciel sont venus en présence du SEIGNEUR. Satan, l’Accusateur, est venu avec eux, lui aussi.

      Job 15

      15 Dieu ne fait même pas confiance à ses anges, et pour lui, le ciel même est impur.

      Job 38

      7 quand les étoiles du matin chantaient toutes ensemble, quand les habitants du ciel lançaient leurs cris de joie ?

      Psaumes 18

      11 Le SEIGNEUR s’est envolé, porté par un chérubin, il planait sur les ailes du vent.

      Psaumes 19

      1 Psaume de David, pris dans le livre du chef de chorale.
      2 Le ciel raconte la gloire de Dieu, toutes les étoiles annoncent ce qu’il a fait.
      3 Chaque jour raconte cela au jour suivant, chaque nuit le fait connaître à la nuit qui la suit.
      4 Ce n’est pas un discours, il n’y a pas de paroles, aucun son ne se fait entendre.
      5 Mais leur message parcourt toute la terre, et il se répand jusqu’au bout du monde. Là-haut, Dieu a planté une tente pour le soleil.
      6 Le matin, celui-ci est comme un jeune marié qui sort de sa maison. Il s’élance comme un champion heureux de courir sur la route.
      7 Il se lève à un bout du ciel, il termine sa course à l’autre bout, et rien n’échappe à sa chaleur.
      8 La loi du SEIGNEUR est parfaite, elle redonne la vie. Les ordres du SEIGNEUR sont clairs, ils donnent la sagesse aux ignorants.
      9 Les exigences du SEIGNEUR sont justes, elles rendent le cœur joyeux. Les commandements du SEIGNEUR donnent la lumière, ils permettent de voir clair.
      10 Le respect du SEIGNEUR est une chose très belle, elle reste sans cesse valable. Les décisions du SEIGNEUR sont vraies, elles sont toujours justes.
      11 Elles sont plus précieuses que l’or, que beaucoup d’or pur, elles sont plus délicieuses que le miel, que le miel le plus doux.
      12 Aussi tes décisions m’avertissent, moi, ton serviteur. Si je les garde, j’aurai une belle récompense.
      13 Qui peut connaître ses erreurs ? Pardonne-moi les fautes que je ne vois pas !
      14 Éloigne-moi des orgueilleux, qu’ils n’aient aucune influence sur moi ! Ainsi je serai sans défaut, on ne pourra pas m’accuser de faute grave.

      Psaumes 34

      8 L’ange du SEIGNEUR monte la garde autour de ceux qui respectent Dieu, il les délivre.

      Psaumes 68

      18 Dieu possède des milliers de chars, des milliers de milliers. Le Seigneur est au milieu d’eux, sur le mont Sinaï, dans le lieu saint.

      Psaumes 82

      1 Dieu est debout, entouré de ses conseillers. Au milieu des dieux, il rend la justice :

      Psaumes 89

      7 En effet, là-haut, qui est égal au SEIGNEUR ? Qui peut se comparer à lui parmi les dieux ?
      8 Dans l’assemblée des anges, tous tremblent de peur devant Dieu. Il est plus terrible que tous ceux qui l’entourent.

      Psaumes 91

      11 Le SEIGNEUR donnera l’ordre à ses anges de te protéger partout où tu iras.

      Psaumes 95

      3 Oui, le SEIGNEUR est le grand Dieu, le grand roi qui dépasse tous les dieux.

      Psaumes 96

      4 Oui, le SEIGNEUR est grand, il mérite des louanges, il est plus terrible que tous les dieux.

      Psaumes 99

      1 Le SEIGNEUR est roi, les peuples tremblent. Son siège est au-dessus des chérubins, la terre est secouée.

      Psaumes 103

      20 Remerciez le SEIGNEUR, vous, ses anges puissants ! Vous accomplissez ses ordres, et vous obéissez dès que vous entendez sa voix.
      21 Remerciez le SEIGNEUR, vous, l’armée de ses serviteurs, qui faites ce qu’il désire.

      Psaumes 104

      4 Tu te sers des vents comme messagers, et des éclairs comme serviteurs.

      Psaumes 148

      2 Chantez sa louange, tous ses anges, chantez sa louange, toute son armée !

      Esaïe 6

      2 Des anges de feu se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux ailes pour se cacher le visage, deux ailes pour se couvrir le bas du corps, deux ailes pour voler.

      Ezéchiel 1

      1 L’année de mes trente ans, moi, Ézékiel, fils du prêtre Bouzi, j’étais parmi les exilés juifs, au bord du fleuve Kébar. C’était le quatrième mois, le cinquième jour. J’ai vu le ciel s’ouvrir, et Dieu s’est montré à moi. C’était la cinquième année après la déportation du roi Yoakin. Là, dans le pays des Babyloniens, au bord du Kébar, le SEIGNEUR m’a parlé et sa puissance m’a saisi.
      4 Voici ce que j’ai vu : un vent violent vient du nord. Il amène un gros nuage entouré de lumière. Des éclairs en sortent de tous côtés. Son centre est en flammes, il brille comme de l’or rougi au feu.
      5 Au milieu, on dirait quatre êtres vivants. Ils ressemblent à des hommes.
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