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ASCENSION

Le fait ultime de la vie historique du Christ, désigné généralement sous ce nom, est beaucoup moins fortement attesté que celui de la Résurrection, dont il paraît cependant la suite--si l'on peut dire--naturelle et le complément obligé. (comp. Jn 20:17)

Matthieu, après en avoir comme marqué la place dans ses derniers versets (Mt 28:16-20), ne le mentionne pas.

Le silence de Jean--non sur la nécessité du fait, comme nous venons de le voir, mais sur le moment et les détails de son apparition--est moins surprenant ; on peut admettre que, là comme ailleurs, l'évangéliste suppose connus de ses lecteurs les événements qu'il ne rapporte pas, ou que le regard de sa foi les a comme transfigurés et transposés (Jn 3:13 12:23 17:24, etc.).

La mention de l'Ascension dans Marc (Mr 16:19) appartient à la partie non authentique de cet évangile, et porte déjà la marque d'une conception liturgique ou symbolique.

Nous restons donc en présence de deux documents en tout, (Lu 24:50-53, Ac 1:4-12) lesquels appartiendraient à un même auteur, l'évangéliste Luc, si l'on attribue à ce dernier la rédaction du livre des Actes. Ces récits, il est vrai, sont conciliables ; ils concordent, en particulier, quant au site de l'Ascension : environs de Béthanie d'après le premier, mont des Oliviers suivant le second (voir Dalman, Itin., p. 346SS). Mais d'abord Luc--témoin unique, nous l'avons vu--n'est pas un témoin oculaire. Ensuite, le texte du fragment Lu 24:50-53 n'est pas sûr et, notamment, les mots relatifs à l' « élévation au ciel » (fin du verset 61) manquent dans les meilleurs manuscrits. Ce récit, enfin, s'il a plus de couleur narrative que la brève notation de Marc, revêt pourtant, lui aussi, un caractère hiératique faisant penser à quelque tableau de sainteté.

L'historicité du fait de l'Ascension repose ainsi, en définitive, sur un seul texte ; ajoutons que ce texte se rattache aux sources les plus sujettes à caution du livre des Actes. Reconnaissons, d'ailleurs, que le récit en question est très supérieur au précédent. Il est vivant, simple et sobre ; il laisse une impression de grandeur vraie et de sainteté évangélique. Mais on pourra toujours lui opposer de graves objections a priori en s'appuyant sur les sciences de la nature et la conception générale de l'univers qu'elles nous ont donnée. Ces objections, il ne serait pas sans intérêt de les discuter.

Nous avons déjà fait remarquer la sobriété des récits de l'Ascension. Celui de l'Évangile, dans sa partie primitive, mentionne simplement que Jésus « se sépara » de ses disciples. Le récit des Actes, après avoir dit que le Christ fut « enlevé » ou « élevé » (même verbe que dans Lu 24:50, à propos du Ressuscité « levant » ses mains pour bénir), fait intervenir une « nuée », comme le récit de la Transfiguration (Lu 9:34). Les disciples ont, ensuite, « les regards attachés au ciel », geste naturel, instinctif.

D'autre part, le corps du Christ après la Résurrection nous est présenté, dans le quatrième évangile en particulier, comme échappant déjà aux lois ordinaires de la nature et doué de facultés spéciales (Jn 20:19,26). On a émis l'hypothèse d'un processus de spiritualisation de ce corps, processus dont l'Ascension marquerait l'achèvement. Mais qu'importent, après tout, ces discussions qui, comme celles que soulève le fait de la Résurrection, ne peuvent aboutir à des résultats certains ?

Historiquement, un point essentiel est nettement établi : à un moment précis, que le récit des Actes (Ac 1:3) place quarante jours après la Résurrection, les communications sensibles entre le Maître et les disciples, quelle qu'en fût la nature très particulière, ont cessé pour faire place à la communion spirituelle.

L'expérience des apôtres et de l'Église, certaines déclarations de Jésus lui-même (Jn 7:39 16:7), nous permettent d'ajouter : et pour rendre possible cette communion spirituelle. Là se trouvent la signification vraie et la valeur unique du fait de l'Ascension, dont les modalités apparaissent en regard comme bien secondaires. C'est l'entrée du Christ « dans sa gloire » (Lu 24:26 et suivant, cf. Jn 17:1) et son investissement de puissance (Jn 17:2, Mt 28:18), en vue de l'achèvement de l'oeuvre rédemptrice.

Désormais, l'objet de la foi chrétienne comme de la prédication apostolique, c'est le Christ spirituel (2Co 3:17 5:16). L'Ascension marque l'inauguration, solennelle autant que mystérieuse, de ce ministère de l'Esprit. Elle est le chaînon indispensable entre la Résurrection et la Pentecôte (Ac 2:33). En elle s'affirment, par une manifestation nouvelle et grandiose, encore que difficilement saisissable à notre coeur charnel et à notre esprit borné, la puissance et l'amour de Celui qui, après avoir « ressuscité » Jésus, l'a « souverainement élevé » (Php 2:9). Le Christ de l'Ascension, c'est le Seigneur et le Roi, le Christ qui s'offre à notre adoration (Mt 28:17, Lu 24:52), aussi bien que Celui qui commande notre entière obéissance (Mt 28:19 et suivant, Php 2:10 et suivant). En même temps, ce Seigneur demeure notre Frère. L'Ascension a moins brisé qu'affirmé ses liens avec la terre (Ac 2:11). Comme « avec lui, Dieu nous a ressuscités », avec lui aussi Il nous a « fait asseoir dans les cieux » (Eph 2:6, cf. Col 3:3 et suivant).

Si l'Ascension nous a paru faiblement attestée en tant que fait de l'histoire, la réalité spirituelle que ce fait recouvre tient une grande place dans la pensée des apôtres--nos citations bibliques l'ont déjà montré--et dans celle du Maître lui-même. Il y a une vision anticipée de l'Ascension, plus ou moins mêlée à celle de la Croix, dans des textes tels que Lu 9:31-51, Jn 12:32, comme aussi dans les prédictions du « retour sur les nuées » (Mt 24:30 26:64, cf. 1Th 4:16, Ap 1:7).

Le quatrième évangile, dont nous avons rappelé le point de vue particulier, renferme des références précises à l'Ascension (Jn 6:62 7:33 14:12,28 16:28 20:17 etc.). Dans les épîtres, il faudrait citer : Eph 4:8, Heb 1:3 4:14,1Pi 3:22 ; dans les épîtres et les évangiles, les textes où il est parlé de Jésus « élevé à la droite du trône de Dieu » (Ro 8:34, Eph 1:20), ou retournant de la terre à « la gloire du Père » (Mt 25:31, Mr 8:38, Php 3:20 ; voir encore le curieux fragment d'hymne chrétien, cité dans 1Ti 3:16).

L'écrivain du N.T. qui a peut-être le plus profondément médité sur le mystère qui nous occupe, est l'auteur de l'épître aux Hébreux. A ses yeux, l'Ascension a fait du Christ notre grand-prêtre et conféré à son sacrifice une valeur éternelle (Heb 10:11-14,19-22). Hry B.

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Versets relatifs

    • Matthieu 24

      Matthieu 25

      31 Nous trouvons dans ce texte une description du Jugement dernier : c'est en fait la suite des explications relatives aux paraboles précédentes.

      Plus tard, aura lieu le Jugement dernier, où chacun recevra la juste rétribution de sa vie ici-bas : la félicité éternelle, ou les tourments. Christ viendra, non seulement dans la Gloire de Son Père, mais aussi dans Sa propre Gloire, en tant que Médiateur. Le méchant, comme l’homme pieux cohabitent sur cette terre, dans les mêmes villes, les mêmes églises, les mêmes familles, sans se connaître vraiment l’un l’autre ; tel est le résultat de la faiblesse du témoignage des saints, face aux hypocrisies des pécheurs : la mort surprendra les uns comme les autres... En ce jour du Jugement, ils seront alors séparés pour toujours.

      Jésus-Christ est le grand Berger ; Il sait distinguer immédiatement les âmes qui Lui appartiennent, de celles qui Lui sont étrangères. Il n’y a aucune autre distinction possible, seule sera visible la différence entre le racheté et le pécheur, entre le sanctifié et l'impie et cela, de manière irréversible. Dans le ciel, la félicité éternelle des saints sera merveilleuse. Ce sera le Royaume du Seigneur ; la plus grande des possessions ici-bas ne sera que bien modeste, face à cette bénédiction des saints dans les cieux.

      Ce Royaume est préparé : le Père l'a conçu pour les Siens, dans la grandeur de Sa Sagesse et de Sa Puissance ; le Fils l'a « acquis » pour eux ; et l'Esprit béni, en préparant les âmes des rachetés pour ce Royaume, prépare en fait le ciel pour elles : il est en tous points adapté à la nouvelle nature de ceux qui sont sanctifiés. Ce Royaume est préparé depuis la fondation du monde. La félicité en ce lieu a été prévue pour les saints, de toute éternité. Ils viendront, et en hériteront.

      Nous n’avons pas acquis notre héritage spirituel : c'est Dieu qui nous fait héritiers du ciel. Nous ne devons pas supposer que les actes de générosité que nous pourrions accomplir ici-bas, puissent donner droit au bonheur éternel. Les bonnes œuvres opérées pour Dieu, par le biais de Jésus-Christ, sont mentionnées dans ce texte, comme étant le « fruit spirituel » des croyants, rendus saints par l'Esprit de Christ ; ce fruit est le résultat de la Grâce, conférée à ceux qui accomplissent ces œuvres.

      Les méchants de ce monde ont souvent été appelés à venir à Christ, pour bénéficier de la vie et du repos éternels, mais ils se sont détournés de ces appels : de ce fait, il est juste qu’ils soient séparés de Christ. Les pécheurs condamnés, lors du Jugement, présenteront en vain des excuses. Le châtiment des méchants sera éternel ; leur culpabilité ne peut pas être révoquée.

      Ainsi la vie et la mort, le bien et le mal, la bénédiction et la malédiction, sont placés devant nous, pour que nous puissions choisir notre chemin : tel il sera, telle sera notre destin !

      Matthieu 26

      Matthieu 28

      16 L’évangile de Matthieu ne parle pas des diverses apparitions de Christ, après Sa résurrection, comme l’ont rapporté avec beaucoup de détails Luc et Jean ; cependant, cet évangile décrit directement la manifestation la plus solennelle du Seigneur.

      Tous ceux qui voient le Seigneur Jésus par « l'œil de la foi », L'adoreront. Cependant, une personne sincère peut avoir une foi faible et vacillante. Christ donna à Ses disciples des preuves si convaincantes de Sa résurrection, que leur foi triompha sur leur doutes. Il les envoya ensuite, de manière solennelle, vers toutes les nations. Le salut qu'ils devaient prêcher, est proposé à tous les hommes : ceux qui désirent en bénéficier, n’ont qu'à s’approcher, pour en saisir tout l’enrichissement ; toutes les âmes sont bienvenues à Jésus-Christ !

      Le christianisme est la religion d'un pécheur qui désire le salut, en évitant de la colère divine, due à son péché ; il bénéficie de la Miséricorde du Père, au travers de l'expiation du Fils incarné, et de la sanctification du Saint-Esprit ; il se consacre alors au service et à l'adoration de Dieu : Dieu, en tant que Père, Fils, et Saint-Esprit, les trois Personnes de la trinité ; cette âme cherche à obéir à toutes les ordonnances et les commandements divins. Le baptême est le témoignage de cette purification intérieure, cette sanctification de l'Esprit, qui scelle et met en évidence la justification du croyant.

      Examinons-nous nous-mêmes, pour savoir si nous sommes vraiment au bénéfice de la Grâce, de manière intime et spirituelle, signe d'une mort au péché, et d’une nouvelle naissance, par lesquelles ceux qui étaient « enfants de colère » deviennent enfants de Dieu ! Les croyants seront toujours avec leur Seigneur et ce, en permanence. Il n'y a pas de jour, pas d'instant, où notre Seigneur Jésus n'est pas présent avec Son église et avec Ses serviteurs.

      Le Dieu d'Israël, le Sauveur, est quelquefois un Dieu qui se cache, mais jamais un Dieu lointain. Seigneur Jésus, sois avec nous, avec tout Ton peuple ! Fais que Ta face luise sur nous, que le chemin qui mène à Toi puisse être connu sur toute la terre, que Ton salut puisse être apporté à toutes les nations !

      Marc 8

      Marc 16

      19 Après avoir parlé à Ses disciples, le Seigneur monta au ciel et Il s’assit : c’est une position de repos, Il avait terminé Son œuvre ; Il avait en même temps une position d'autorité : Il prit possession de Son Royaume. Il s'assit à la droite de Dieu, ce qui atteste Sa souveraine dignité, et Son pouvoir universel.

      Quelles que soient les œuvres que Dieu opère en nous, tout ce qu’Il nous donne ou accepte de nous, est effectué par l’intermédiaire de Son Fils. Maintenant, Christ est glorifié avec la gloire qu'Il avait avant que le monde ne soit.

      Les Apôtres allèrent, et prêchèrent en tout lieu. Bien que la doctrine qu'ils prêchaient soit spirituelle et céleste, elle était directement contraire à l'esprit et à l'état d'esprit de ce monde : elle rencontra beaucoup d'opposition, et fut entièrement destituée de tout support et de facilités de diffusion ; néanmoins, en peu d'années, elle fit le tour de la terre !

      De nos jours, les serviteurs de Christ n'ont pas besoin de faire des miracles pour prouver la véracité de leur message : il est incontestable que les Écritures sont d'origine divine, et cela rend inexcusables ceux qui les rejettent ou les négligent. Le changement d’état d’esprit que produit l'évangile, lorsqu'il est prêché avec fidélité et réellement accepté, est une preuve constante, une preuve miraculeuse, qu’il est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit !

      Luc 9

      37 Le cas de cet enfant était vraiment déplorable ! Il était sous le pouvoir d'un mauvais esprit.

      Les « plaies » de ce genre sont plus effroyables que celles qui proviennent de simples causes naturelles. Quels dégâts sont opérés par Satan, quand il possède une âme ! Heureux par contre, ceux qui sont sous la bénédiction de Christ ! Il peut opérer pour nous ce que Ses disciples étaient incapables de faire.

      Une simple parole du Seigneur guérit le fils de cet homme ; quand nos enfants, suite à une maladie, recouvrent la santé, il est merveilleux de considérer qu'ils ont été guéris par la main de Christ !

      43 La prédiction décrite dans ce texte et relative aux futures souffrances de Christ était très claire, mais les disciples ne la comprenaient pas : cela dépassait complètement leur entendement.

      L’exemple du petit enfant cité dans ce texte, a été mentionné par Christ pour nous enseigner la simplicité et l'humilité. Quel plus grand honneur peut recevoir un homme en ce monde, sinon celui d'être reçu par ses semblables, en tant que « messager » de Dieu et de Christ, tout en étant en parfaite communion avec ces deux derniers ?

      Les douze disciples avaient de bonnes raisons de faire taire ceux qui ne suivaient pas vraiment le Seigneur, tout en proclamant néanmoins Son Nom ; Christ a cependant demandé à Ses disciples de ne pas continuer à garder cette position. Il peut y avoir en effet de fidèles partisans de Christ, acceptés par ce Dernier quant à leur ministère, et qui pourtant ne nous suivent pas...

      51 Nous voyons dans ce texte que les disciples ne comprirent pas que la réaction de ces « Samaritains » était basée sur leurs préjugés nationaux et sur leur sectarisme, plutôt que sur l’inimitié à la Parole et à l'adoration de Dieu ; bien que refusant de recevoir Christ et Ses disciples, les habitants de ce village ne leur firent aucun mal ni ne les injurièrent, à la différence du roi Achazia, qui, autrefois, chercha à tuer le prophète Élie...

      Les disciples de Jésus semblaient avoir oublié que la dispensation de l'évangile devait être « ponctuée » par des miracles de la Grâce divine. Mais avant tout, ils ne discernaient pas les pensées qui animaient réellement leur cœur : la fierté et l'ambition. Notre Seigneur les mit alors en garde à ce sujet.

      Il est facile d’annoncer : « voyez notre zèle pour le Seigneur », et de penser être vraiment fidèles à Sa cause, alors qu’en réalité nous poursuivons nos buts personnels, et que nous faisons du mal à notre prochain au lieu de pratiquer le bien.

      Luc 24

      50 \\ #50-53\\ Christ se rendit à Béthanie, à proximité de la Montagne des Oliviers, près du jardin de Gethsémané, là où Ses souffrances avaient commencé : Il était alors à l’agonie.

      Ceux qui désirent aller au ciel, doivent y monter à partir de la « maison des souffrances et des peines de la repentance ». Les disciples n’ont pas vu sortir Jésus du tombeau ; Sa résurrection pouvait leur être prouvée par le fait qu'ils Le virent vivant, plus tard ; ils l'ont par contre vu monter au ciel ! Ils ne pouvaient avoir de meilleure preuve de Sa résurrection !

      Jésus leva les mains et bénit Ses disciples. Il n'est pas parti avec un sentiment de tristesse, mais avec amour : Il a laissé derrière Lui Sa bénédiction. Il est monté au ciel de la même façon qu'Il est ressuscité, c’est à dire par Sa propre Puissance. Les disciples Lui rendirent hommage. Cette belle manifestation de la Gloire de Christ poussa ces derniers à vraiment Le remercier et à Le louer.

      Les disciples, dans une grande joie, revinrent ensuite à Jérusalem. En fait, la Gloire de Christ est à l’origine de la joie de tous les véritables croyants.

      Alors que nous nous attendons à l’accomplissement des promesses divines, nous devons le faire en adressant à Dieu nos louanges. Rien ne peut mieux préparer notre âme à recevoir le Saint-Esprit. Les craintes sont alors réduites au silence, les peines sont adoucies, apaisées et les espoirs sont maintenus. Toute la ferveur d’un chrétien repose sur l’accès au trône de la Grâce ; le trône du Père est en effet celui de la Grâce, pour nous, car il est aussi le trône de notre Médiateur, Jésus-Christ ! Nous pouvons compter sur Ses promesses.

      Appuyons-nous sur Ses ordonnances, louons et bénissons Dieu pour Ses miséricordes, plaçons nos désirs sur les choses « d'en haut », et attendons le retour du Rédempteur, pour parfaire notre bonheur. Amen.

      Qu'il en soit ainsi, Seigneur Jésus, reviens bientôt !

      Jean 3

      Jean 6

      Jean 7

      Jean 12

      Jean 14

      12 Christ nous accordera tout ce que nous pouvons Lui demander en Son Nom, pour notre bien. Lorsqu’on fait une requête au Nom de Christ, nous sommes en pleine dépendance de Son mérite et de Son intercession auprès du Père.

      Le don de l'Esprit est le fruit de la médiation de Christ, obtenu par Son mérite, et reçu par Son intercession. Le terme original grec, « paraclet », traduit ici par « consolateur », signifie avocat, conseiller, conducteur. L’Esprit doit demeurer avec les enfants de Dieu jusqu'à la fin des temps ; Ses dons et Ses grâces doivent encourager le cœur de chacun.

      Les expressions concernant l’Esprit, utilisées dans ce texte comme ailleurs, dénotent clairement qu’il s’agit d’une Personne, qui porte les attributs des perfections divines. Le don du Saint-Esprit n’est accordé qu’aux disciples de Christ, mais pas au monde. C'est une faveur que Dieu accorde à Ses élus. En tant que source de sainteté et de bonheur spirituel, le Saint-Esprit demeurera avec chaque croyant, pour toujours !

      28 Christ prolonge les attentes de Ses disciples au-delà de ce qu'ils pensaient être le bonheur parfait. Le temps de Jésus ici-bas, était désormais compté : aussi les enseignaient-ils abondamment.

      Quand nous tombons malades et que nous sommes proches de la mort, nous ne sommes guère capables de parler à ceux qui nous entourent ; alors, si nous avons un bon conseil à proposer, faisons-le quand nous sommes encore en bonne santé !

      Remarquez la perspective de conflit que Christ avait, non seulement avec les hommes, mais aussi avec les puissances des ténèbres. Satan cherche toujours à nous culpabiliser par notre péché ; il a voulu troubler le Seigneur, mais il n'a rien trouvé qui puisse L’accuser.

      La meilleure preuve de notre amour pour le Père est d'obéir à Ses commandements. Réjouissons-nous des victoires du Sauveur sur Satan, le prince de ce monde. Prenons exemple sur Son amour et sur Son obéissance envers Dieu !

      Jean 16

      7 Le départ de Christ était nécessaire pour permettre la venue du Saint-Esprit, le « Consolateur ». L’arrivée de l'Esprit devait faire suite à la mort de Christ.

      La nature humaine contraignait le Seigneur à n’être qu'en un lieu à la fois, alors que Son Esprit est partout, en tous lieux, en tous temps, là où deux ou trois sont assemblés en Son nom. Il faut remarquer dans ce texte la fonction de l'Esprit, qui est premièrement de réprouver, ou de convaincre. L'œuvre de conviction est en effet le rôle du Saint-Esprit : il accomplit cette tâche avec efficacité, et Lui seul peut le faire.

      La méthode adoptée par le Saint-Esprit consiste d'abord à convaincre, puis, à consoler. L'Esprit allait convaincre le monde du péché ; Il n’allait pas se contenter de lui en parler simplement. L'Esprit convainc du péché commis, de la faute, de la folie et de la laideur morale qui en résulte : par lui nous sommes rendus odieux aux yeux de Dieu ; le Saint-Esprit nous révèle aussi la source du péché : notre nature corrompue ; Il nous montre enfin la résultante de nos fautes : la mort.

      Le Saint-Esprit prouve que tout le monde est coupable devant Dieu. Il convainc le monde de son besoin de justice et que Jésus de Nazareth est le Christ, Celui qui est plein de vertus. L’Esprit nous révèle aussi la Justice de Christ, qui nous est accordée pour notre justification et notre salut. Il montre à chacun comment l’obtenir et comment il est possible d'être rendu justes aux yeux de Dieu.

      L'ascension de Christ prouve que la « rançon », Sa mort à la croix, a été acceptée ; la Justice divine a été satisfaite, pour le bénéfice des croyants ! L'Esprit convainc aussi de jugement ; le prince de ce monde est déjà jugé. Tout sera parfait quand le pouvoir de Satan sera brisé : c’est lui qui est à l’origine de tout mal. Le fait que cet ennemi soit subjugué par Christ, doit nous mettre en confiance : aucune autre puissance ne peut tenir devant Lui !

      L'Esprit nous convainc aussi de l’imminence du jour du jugement. La venue de l'Esprit allait être un soutien ineffable pour les disciples. Le Saint-Esprit est notre Guide, non seulement pour nous montrer le chemin, mais pour « marcher » avec nous : Il nous aide continuellement et nous influence. Le fait de savoir que nous sommes conduits dans la Vérité a beaucoup de portée bienfaisante : cela ne consiste pas simplement d'en avoir la notion intellectuelle, mais d'en ressentir le « goût spirituel » et la saveur, avec toute la puissance qui en résulte dans notre cœur.

      L'Esprit nous enseignera toute la vérité, et ne cachera rien qui puisse nous être avantageux : Il nous révèlera le futur. Tous les dons et les grâces de l'Esprit, toute la prédication, et les écrits des apôtres, sont sous Son influence ; les miracles des diverses langues mentionnées dans les Actes ont été opérés pour la gloire de Christ.

      Il incombe à chacun de se demander si le Saint-Esprit a commencé une « bonne œuvre » dans son cœur. Sans une claire constatation de notre culpabilité, avec le danger qui en résulte, nous ne pourrons jamais comprendre la valeur du salut de Christ ; quand nous serons amenés à connaître réellement le fond de notre cœur, nous commencerons alors à découvrir la valeur de l’œuvre de notre Rédempteur. Si nous priions davantage, en dépendant entièrement du Saint-Esprit, nous devrions avoir une vue plus complète de notre Sauveur, et aurions plus d’affection pour Lui !

      28 Nous voyons dans ce texte une déclaration claire, indiquant que Christ venait du Père, et qu’Il allait retourner à Lui. Le Rédempteur, alors qu’Il était en ce monde, était Dieu manifesté en chair ; lors de Son ascension, Il a été reçu dans les cieux dans toute Sa gloire.

      Par ces paroles de Jésus, les disciples complétèrent leurs connaissances spirituelles, ce qui affermit leur foi : « maintenant nous savons » ! Ils ne connaissaient pas, hélas, leur propre faiblesse...

      Dieu n'a pas abandonné la nature humaine, mais l'a aidée ; Il a placé toute consolation et toute valeur dans les souffrances de Christ. Tant que nous sommes spirituellement en présence de Dieu, nous sommes heureux, et tout doit nous paraitre facile, même si le monde entier nous abandonne.

      La paix en Christ est la seule Paix véritable : c'est par Lui seul que les croyants obtiennent cette Paix ; à travers Jésus, nous avons la paix avec Dieu, en Lui nous avons la paix dans notre cœur ! Prenons courage : Christ a vaincu le monde !

      Quand nous pensons être debout, prenons garde de ne pas tomber. Nous ne connaissons pas quelle sera pas notre réaction, face à la tentation ; veillons donc et prions sans cesse, afin de ne pas être abandonnés à nous-mêmes et à nos réactions, souvent néfastes !

      Jean 17

      1

      Christ prie pour Lui-même. (Jean 17:1-5)
      Sa prière pour Ses disciples. (Jean 17:6-10)
      Jésus continue de prier. (Jean 17:11-26)

      Notre Seigneur a prié, étant revêtu de Sa condition humaine, en tant que Médiateur entre Son peuple et Dieu ; Il s’est cependant exprimé avec majesté et avec autorité, comme étant à égalité avec le Père.

      La vie éternelle ne pouvait pas être accordée aux croyants, si Christ, leur Garant, n'avait glorifié le Père, et n'avait été glorifié par Lui. Jésus est le chemin qui mène les pécheurs vers la vie éternelle ; quand leur connaissance du Sauveur sera parfaite, la sainteté et le bonheur les submergeront totalement. Cette sainteté et ce bonheur des rachetés sont des représentations particulières de la Gloire de Christ, et de Son Père ; Jésus était ici-bas un sujet de joie Pour Lui : Il a enduré la croix et méprisé l’ignominie ; cette Gloire a été atteinte à la fin de la tribulation de Son âme, Il a achevé l’œuvre que le Père Lui avait confiée : ce Dernier en a été complètement satisfait.

      Nous pouvons en tirer l’enseignement suivant : quand nous glorifions Dieu, nous manifestons de toute évidence notre intérêt en Christ, en qui nous avons la vie éternelle et le don gratuit de Dieu !

      24 Christ, étant UN avec le Père, demanda que tous ceux qui Lui avaient été donnés, et qui croyaient en Lui, devaient connaître la félicité céleste ; Il demanda également que l'assemblée entière des rachetés puisse connaître Sa gloire, en tant qu’Ami bien-aimé et Frère, avec toute la joie que cela implique.

      Jésus déclara, et devait encore le dire un peu plus tard, que le nom ou le caractère de Dieu, par Sa doctrine et Son Esprit, était UN avec Lui, et que l'amour du Père pour Lui demeure avec les Siens également. Ainsi, étant unis à Lui par un seul Esprit, les enfants de Dieu peuvent être remplis de toute la plénitude divine, et jouir d'une béatitude qu'il est impossible d'imaginer par ceux du monde présent.

      Jean 20

      19 Ce texte nous décrit ce qui s’est passé le premier jour de la semaine, après la crucifixion ; ce jour particulier a ensuite été souvent mentionné par de nombreux écrivains : il a été de toute évidente mis à part, en tant que « sabbat chrétien », en mémoire de la résurrection de Christ.

      Les disciples avaient fermé les portes de la maison, par peur des Juifs ; alors qu'ils ne s’attendaient pas à voir Jésus, ce Dernier apparu Lui-même au milieu d'eux, ayant miraculeusement et silencieusement ouvert les portes. Quel réconfort pour les disciples de Christ qui se réunissent en privé dans les assemblées, de savoir que nulle porte fermée ne pourra empêcher la venue du Seigneur ! Quand Il manifeste Son amour aux croyants, par le réconfort de son Esprit, Il leur donne l’assurance qu’ils vivront éternellement « en Lui ». Le fait de voir spirituellement Christ réjouit le cœur d'un disciple, quel que soit le moment ; plus nous verrons Jésus, plus nous nous réjouirons !

      Jésus dit à Ses disciples : « Recevez le Saint-Esprit » ; Il leur montrait ainsi que leur vie spirituelle, aussi bien que leurs tâches ici-bas, dépendraient de l'Esprit. Chaque parole de Christ reçue dans le cœur, par la foi, est accompagnée par ce souffle divin ; sans ce souffle, il n'y a ni lumière ni vie. Rien ne peut être discerné ni ressenti spirituellement, si ce n'est au travers de cette pensée.

      Après s’être présenté à Ses disciples, Christ leur a indiqué la seule méthode par laquelle le péché pouvait être pardonné. Ce pouvoir de pardonner ne leur était pas encore donné ; sans porter un jugement contre les autres, les disciples allaient seulement avoir le pouvoir de leur annoncer comment Dieu les accepterait ou les rejetterait au jour du Jugement, selon leur repentance. Les disciples ont ainsi clairement discerné ce qui caractérisait les véritables enfants de Dieu : ils ont su que le cas de chacun allait être examiné au jour du Jugement.

      Quand nous nous rassemblons au Nom de Christ, en particulier le « premier jour de la semaine », Il nous rencontre, et nous communique Sa paix. Les disciples de Christ doivent s'efforcer de se fortifier mutuellement, par la foi, en répétant ce qu'ils ont reçu spirituellement à ceux qui étaient absents, et en leur faisant connaître ce qu'ils ont expérimenté.

      Thomas sous estimait la Puissance du « Saint d'Israël », quand il ne voulait croire qu’après avoir vu les blessures de Christ. Il aurait pu être laissé dans son incrédulité, pour avoir repoussé de si nombreuses preuves de la résurrection de Jésus.

      Les craintes et les peines des enfants de Dieu sont souvent prolongées à cause de leur incrédulité...

      26 Le jour de repos hebdomadaire doit être respecté religieusement : il fut institué dès le commencement. De nos jours, « au temps de la Grâce », le premier jour de la semaine est solennel, il indique, que Christ vient de nouveau pour rencontrer Ses disciples dans une assemblée religieuse.

      Le respect de ce jour est parvenu jusqu’à nous, tout au long du temps de l'église. Il n'y aucune parole incrédule que nous ayons prononcées, ni aucun pensée, qui ne soit connue du Seigneur Jésus ; Ce Dernier s’est penché sur le cas de Thomas, ne voulant pas le laisser dans son incrédulité.

      Nous mêmes, devons aussi « porter l’infirmité des faibles », Romains 15:1,2. Ceci s'adresse à tous ! Si nous demeurons sans foi, nous sommes sans Christ, dépourvus de Sa Grâce, désespérés et sans joie...

      Thomas eut honte de son incrédulité, et s’est écrié : « Mon Seigneur et mon Dieu » ! Son cœur s’est vraiment exprimé, voulant « saisir » Christ avec toute Sa Puissance ; Les véritables croyants, malgré leurs faiblesses, seront toujours acceptés par le Seigneur Jésus, dans toute Sa Grâce. Il est du devoir de ceux qui lisent et entendent l'évangile de croire, d'embrasser la doctrine de Christ, et de mémoriser Ses paroles, 1Jean 5:11 !

      Actes 1

      6 Les apôtres cherchaient sincèrement à connaître les prophéties sur le royaume d’Israël : en fait, leur Maître ne les avait jamais incités à rechercher de telles informations. Notre Seigneur savait que Son ascension et l'enseignement du Saint-Esprit mettraient bientôt fin à ce genre d’attente, Il leur fit donc une simple réprimande ; quelle que soit l’époque, l’église doit prendre garde de ne pas désirer connaître ce qui lui est encore caché...

      Jésus a donné à Ses disciples des directives pour accomplir leur ministère : d’une part avant Sa mort, et d’autre part, après Sa résurrection ; cette connaissance est tout à fait suffisante dans l’exercice de la vie chrétienne. Christ s’est engagé à donner aux croyants une force qui soit à la hauteur des épreuves qu’ils rencontrent pour Son service ; sous l'influence du Saint-Esprit ils peuvent ainsi, d'une manière ou d'une autre, être des témoins du Seigneur ici-bas, alors que dans le ciel, ce Dernier gère leurs inquiétudes avec une parfaite Sagesse, dans Sa Vérité et avec amour.

      Alors que nous portons évasivement notre regard vers le ciel, nous devrions penser à la seconde venue de notre Maître, afin de raviver notre espérance et de veiller ; quand nous traversons des moments difficiles, ces pensées, du retour de Christ, doivent nous consoler et nous encourager !

      Puissions-nous attendre le Seigneur avec ferveur, dans la joie, pour qu’Il nous trouve irréprochables, lors de Son retour !

      12 Dieu trouve toujours des lieux de retraite pour Son peuple. Les disciples se rassemblèrent pour prier. Tous les véritables enfants de Dieu sont enclins à la prière. Les disciples de Jésus allaient traverser maintenant une période de trouble et de danger ; si quelqu'un est affligé, qu'il prie : cela fera taire tous soucis et toutes craintes ! Les disciples avaient maintenant un grand ministère à entreprendre, et avant de l’aborder, ils priaient Dieu avec ferveur, pour demander Sa présence. Ils attendaient la venue de l'Esprit dans la prière.

      Ceux qui ont les meilleures chances de recevoir des bénédictions spirituelles sont ceux qui passent du temps dans la prière. Christ avait promis d'envoyer rapidement le Saint-Esprit ; cette promesse n'avait pas pour but de minimiser la prière, mais au contraire de la vivifier et de l'encourager. Un petit groupe, uni dans l'amour, exemplaire dans sa conduite, fervent dans la prière, et sagement zélé à promouvoir la cause de Christ, est appelé à croître rapidement !

      Actes 2

      Romains 8

      2 Corinthiens 3

      Ephésiens 1

      Ephésiens 2

      Ephésiens 4

      Colossiens 3

      1 Thessaloniciens 4

      1 Timothée 3

      Hébreux 1

      Hébreux 4

      Hébreux 10

      11 Sous la Nouvelle Alliance, (sous la propagation de l'Évangile), un pardon total et définitif des péchés, allait être obtenu. C’est ce qui différencie cette Nouvelle Alliance de l'Ancienne. Sous cette dernière, les sacrifices devaient être souvent répétés, pour finalement ne permettre d'obtenir qu’un pardon temporaire des fautes commises ici-bas.

      Sous la Nouvelle Alliance, un seul Sacrifice a été suffisant pour obtenir le pardon spirituel pour toutes les nations et générations, en les libérant du châtiment divin, et ce pour l’éternité.

      Ce nom, de Nouvelle Alliance, convient donc tout à fait ! Que nul ne s’imagine que toutes les déviations ou inventions humaines, concernant la rémission des péchés, puissent avantager ceux qui se confient en elles, en remplacement du sacrifice du Fils de Dieu.

      Que reste-t-il alors à faire, sinon rechercher tout intérêt dans ce Sacrifice, par la foi, en gardant ce « sceau » pour notre âme, par la sanctification de l'Esprit, en toute obéissance ?

      Grâce au sacrifice de Christ, par l'existence de la loi « écrite » dans notre cœur, nous savons que nous sommes justifiés, et que Dieu ne se souvient plus de nos péchés !

      19 L'auteur de l'épître ayant conclu la première partie de son exposé, continue maintenant, en soulignant l’application pratique de la doctrine.

      Comme les croyants ont obtenu un libre accès à la présence de Dieu, il leur appartient d'utiliser ce privilège. Grâce au sang de Jésus, offert en tant que sacrifice expiatoire, les chrétiens disposent de réels privilèges. Cette Nouvelle Alliance, qui révèle la sainteté et la Miséricorde infinies de Dieu, Celui qui pardonne, ne fut pas clairement comprise tant que la nature humaine de Christ, le Fils de Dieu, ne fut blessée et meurtrie pour nos péchés.

      Notre « chemin » vers le ciel passe par celui du Sauveur crucifié ; Sa mort est pour nous et pour tous ceux qui croient, le précieux chemin vers la vie. Ils doivent s'approcher de Dieu ; rester encore loin de Christ serait Le dédaigner. La phrase : « Le corps lavé d'une eau pure », est une allusion aux purifications exigées sous la loi : de même, l'emploi de l'eau qui purifie, dans le baptême, doit rappeler aux chrétiens que leur conduite doit rester sainte et pure.

      Puisque ces derniers ont obtenu toute consolation et Grâce de leur Père céleste, ils sont réconciliés et doivent observer en tous points la doctrine de Dieu, leur Sauveur. Les croyants doivent chercher comment être au service de leur prochain, en s'entraînant mutuellement à pratiquer avec ferveur, l’amour et les bonnes œuvres.

      La communion des saints est une grande aide, un privilège, et le moyen qui leur permet de rester fermes et de persévérer. Nous devons rester vigilants, au temps de l'épreuve, afin d’être armés pour persévérer dans notre fidélité au Seigneur. Un jour d’épreuve attend tous les hommes : le jour de leur mort.

      1 Pierre 3

      Apocalypse 1

    • Matthieu 24

      30 Alors, le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel ; alors, tous les peuples de la terre se lamenteront, ils verront le Fils de l’homme arriver sur les nuages du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.

      Matthieu 25

      31 « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire avec tous les anges, il siégera sur son trône royal.

      Matthieu 26

      64 Jésus lui répondit : « C’est toi qui le dis. Mais je vous le déclare : dès maintenant vous verrez le Fils de l’homme siégeant à la droite du Dieu puissant ; vous le verrez aussi venir sur les nuages du ciel. »

      Matthieu 28

      16 Les onze disciples se rendirent en Galilée, sur la colline que Jésus leur avait indiquée.
      17 Quand ils le virent, ils l’adorèrent ; certains d’entre eux, pourtant, eurent des doutes.
      18 Jésus s’approcha et leur dit : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre.
      19 Allez donc auprès des gens de toutes les nations et faites d’eux mes disciples ; baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,
      20 et enseignez-leur à pratiquer tout ce que je vous ai commandé. Et sachez-le : je vais être avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. »

      Marc 8

      38 Si quelqu’un a honte de moi et de mes paroles face aux gens d’aujourd’hui, infidèles et rebelles à Dieu, alors le Fils de l’homme aussi aura honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges. »

      Marc 16

      19 Après leur avoir ainsi parlé, le Seigneur Jésus fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu.

      Luc 9

      31 qui apparaissaient au milieu d’une gloire céleste. Ils parlaient avec Jésus de la façon dont il allait réaliser sa mission en mourant à Jérusalem.
      32 Pierre et ses compagnons s’étaient profondément endormis ; mais ils se réveillèrent et virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui se tenaient avec lui.
      33 Au moment où ces hommes quittaient Jésus, Pierre lui dit : « Maître, il est bon que nous soyons ici. Nous allons dresser trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. » – Il ne savait pas ce qu’il disait. –
      34 Pendant qu’il parlait ainsi, un nuage survint et les couvrit de son ombre. Les disciples eurent peur en voyant ce nuage les recouvrir.
      35 Du nuage une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, que j’ai choisi. Écoutez-le ! »
      36 Après que la voix eut parlé, on ne vit plus que Jésus seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ce temps-là, ne racontèrent rien à personne de ce qu’ils avaient vu.
      37 Le jour suivant, ils descendirent de la montagne et une grande foule vint à la rencontre de Jésus.
      38 De la foule un homme se mit à crier : « Maître, je t’en prie, jette un regard sur mon fils, mon fils unique !
      39 Un esprit le saisit, le fait crier tout à coup, le secoue avec violence et le fait écumer de la bouche ; il le maltraite et ne le quitte que difficilement.
      40 J’ai prié tes disciples de chasser cet esprit, mais ils ne l’ont pas pu. »
      41 Jésus s’écria : « Gens mauvais et sans foi que vous êtes ! Combien de temps encore devrai-je rester avec vous ? Combien de temps encore devrai-je vous supporter ? Amène ton fils ici. »
      42 Au moment où l’enfant approchait, l’esprit le jeta à terre et le secoua rudement. Mais Jésus menaça l’esprit mauvais, guérit l’enfant et le rendit à son père.
      43 Et tous étaient impressionnés par la grande puissance de Dieu. Comme chacun s’étonnait encore de tout ce que Jésus faisait, il dit à ses disciples :
      44 « Retenez bien ce que je vous affirme maintenant : Le Fils de l’homme va être livré entre les mains des hommes. »
      45 Mais ils ne comprenaient pas cette parole : son sens leur avait été caché afin qu’ils ne puissent pas le comprendre, et ils avaient peur d’interroger Jésus à ce sujet.
      46 Les disciples se mirent à discuter pour savoir lequel d’entre eux était le plus grand.
      47 Jésus se rendit compte de ce qu’ils pensaient. Il prit alors un enfant, le plaça auprès de lui,
      48 et leur dit : « Celui qui reçoit cet enfant par amour pour moi, me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit aussi celui qui m’a envoyé. Car celui qui est le plus petit parmi vous tous, c’est lui qui est le plus grand. »
      49 Jean prit la parole : « Maître, dit-il, nous avons vu un homme qui chassait les esprits mauvais en usant de ton nom et nous avons voulu l’en empêcher, parce qu’il n’appartient pas à notre groupe. »
      50 Mais Jésus lui répondit : « Ne l’en empêchez pas, car celui qui n’est pas contre vous est pour vous. »
      51 Lorsque le moment approcha où Jésus devait être enlevé au ciel, il décida fermement de se rendre à Jérusalem.

      Luc 24

      26 Ne fallait-il pas que le Messie souffre ainsi avant d’entrer dans sa gloire ? »
      50 Puis Jésus les emmena hors de la ville, près de Béthanie, et là, il leva les mains et les bénit.
      51 Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut enlevé au ciel.
      52 Quant à eux, ils l’adorèrent et retournèrent à Jérusalem, pleins d’une grande joie.
      53 Ils se tenaient continuellement dans le temple et louaient Dieu.

      Jean 3

      13 Personne n’est jamais monté au ciel, excepté le Fils de l’homme qui est descendu du ciel !

      Jean 6

      62 Qu’arrivera-t-il alors si vous voyez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant ?

      Jean 7

      33 Jésus déclara : « Je suis avec vous pour un peu de temps encore, puis je m’en irai auprès de celui qui m’a envoyé.
      39 Jésus parlait de l’Esprit de Dieu que ceux qui croyaient en lui allaient recevoir. A ce moment-là, l’Esprit n’avait pas encore été donné, parce que Jésus n’avait pas encore été élevé à la gloire.

      Jean 12

      23 Jésus leur répondit : « L’heure est maintenant venue où le Fils de l’homme va être élevé à la gloire.
      32 Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai à moi tous les humains. »

      Jean 14

      12 Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je vais auprès du Père.
      28 Vous m’avez entendu dire : “Je m’en vais, mais je reviendrai auprès de vous.” Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de savoir que je vais auprès du Père, parce que le Père est plus grand que moi.

      Jean 16

      7 Cependant, je vous dis la vérité : il est préférable pour vous que je parte ; en effet, si je ne pars pas, celui qui doit vous venir en aide ne viendra pas à vous. Mais si je pars, je vous l’enverrai.
      28 Je suis venu du Père et je suis arrivé dans le monde. Maintenant je quitte le monde et je retourne auprès du Père. »

      Jean 17

      1 Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux vers le ciel et dit : « Père, l’heure est venue. Manifeste la gloire de ton Fils, afin que le Fils manifeste aussi ta gloire.
      2 Tu lui as donné le pouvoir sur tous les êtres humains, pour qu’il donne la vie éternelle à ceux que tu lui as confiés.
      24 Père, tu me les as donnés, et je désire qu’ils soient avec moi là où je suis, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la création du monde.

      Jean 20

      17 Jésus lui dit : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va dire à mes frères que je monte vers mon Père qui est aussi votre Père, vers mon Dieu qui est aussi votre Dieu. »
      19 Le soir de ce même dimanche, les disciples étaient réunis dans une maison. Ils en avaient fermé les portes à clé, car ils craignaient les autorités juives. Jésus vint et, debout au milieu d’eux, il leur dit : « La paix soit avec vous ! »
      26 Une semaine plus tard, les disciples de Jésus étaient de nouveau réunis dans la maison, et Thomas était avec eux. Les portes étaient fermées à clé, mais Jésus vint et, debout au milieu d’eux, il dit : « La paix soit avec vous ! »

      Actes 1

      3 En effet, après sa mort, c’est à eux qu’il se montra en leur prouvant de bien des manières qu’il était vivant : pendant quarante jours, il leur apparut et leur parla du Royaume de Dieu.
      4 Un jour qu’il prenait un repas avec eux, il leur donna cet ordre : « Ne vous éloignez pas de Jérusalem, mais attendez ce que le Père a promis, le don que je vous ai annoncé.
      5 Car Jean a baptisé avec de l’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés avec le Saint-Esprit. »
      6 Ceux qui étaient réunis auprès de Jésus lui demandèrent alors : « Seigneur, est-ce en ce temps-ci que tu rétabliras le royaume d’Israël ? »
      7 Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de savoir quand viendront les temps et les moments, car le Père les a fixés de sa seule autorité.
      8 Mais vous recevrez une force quand le Saint-Esprit descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout du monde. »
      9 Après ces mots, Jésus s’éleva vers le ciel pendant que tous le regardaient ; puis un nuage le cacha à leurs yeux.
      10 Ils avaient encore les regards fixés vers le ciel où Jésus s’élevait, quand deux hommes habillés en blanc se trouvèrent tout à coup près d’eux
      11 et leur dirent : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ? Ce Jésus, qui vous a été enlevé pour aller au ciel, reviendra de la même manière que vous l’avez vu y partir. »
      12 Les apôtres retournèrent alors à Jérusalem depuis la colline qu’on appelle mont des Oliviers. Cette colline se trouve près de la ville, à environ une demi-heure de marche.

      Actes 2

      11 de Crète et d’Arabie ; certains sont nés Juifs, et d’autres se sont convertis à la religion juive. Et pourtant nous les entendons parler dans nos diverses langues des grandes œuvres de Dieu ! »
      33 Il a été élevé à la droite de Dieu et il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis ; il l’a répandu sur nous, et c’est ce que vous voyez et entendez maintenant.

      Romains 8

      34 Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.

      2 Corinthiens 3

      17 Or, le mot Seigneur signifie ici l’Esprit ; et là où l’Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté.

      Ephésiens 1

      20 quand il a ramené le Christ d’entre les morts et l’a fait siéger à sa droite dans le monde céleste.

      Ephésiens 2

      6 Dans notre union avec Jésus-Christ, Dieu nous a ramenés de la mort avec lui pour nous faire régner avec lui dans le monde céleste.

      Ephésiens 4

      8 Il est dit dans l’Écriture : « Quand il est monté vers les hauteurs, il a capturé des prisonniers ; il a fait des dons aux hommes. »

      Colossiens 3

      3 Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu.

      1 Thessaloniciens 4

      16 On entendra un cri de commandement, la voix de l’archange et le son de la trompette de Dieu, et le Seigneur lui-même descendra du ciel. Ceux qui seront morts en croyant au Christ se relèveront les premiers ;

      1 Timothée 3

      16 Oui, incontestablement, il est grand le secret dévoilé dans notre foi ! Le Christ, apparu comme un être humain, a été révélé juste par l’Esprit Saint et contemplé par les anges. Annoncé parmi les nations, cru par beaucoup dans le monde, il a été élevé à la gloire céleste.

      Hébreux 1

      3 Le Fils reflète la splendeur de la gloire divine, il est la représentation exacte de ce que Dieu est, il soutient l’univers par sa parole puissante. Après avoir purifié les êtres humains de leurs péchés, il s’est assis dans les cieux à la droite de Dieu, la puissance suprême.

      Hébreux 4

      14 Tenons donc fermement la foi que nous proclamons. Nous avons, en effet, un grand-prêtre souverain qui est parvenu jusqu’en la présence même de Dieu : c’est Jésus, le Fils de Dieu.

      Hébreux 10

      11 Tout prêtre se tient chaque jour debout pour accomplir son service ; il offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent cependant jamais enlever les péchés.
      12 Le Christ, par contre, a offert un seul sacrifice pour les péchés, et cela pour toujours, puis il s’est assis à la droite de Dieu.
      13 Maintenant, c’est là qu’il attend que Dieu contraigne ses ennemis à lui servir de marchepied.
      14 Ainsi, par une seule offrande il a rendu parfaits pour toujours ceux qu’il purifie du péché.
      19 Ainsi, frères, nous avons la liberté d’entrer dans le lieu très saint grâce au sang du sacrifice de Jésus.

      1 Pierre 3

      22 qui est allé au ciel et se trouve à la droite de Dieu, où il règne sur les anges et les autres autorités et puissances célestes.

      Apocalypse 1

      7 Regardez, il vient parmi les nuages ! Tous le verront, même ceux qui l’ont transpercé. Les peuples de la terre entière se lamenteront à son sujet. Oui, il en sera ainsi ! Amen.
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