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CAÏPHE

Surnom (Mt 26:3), d'origine incertaine, d'un grand-prêtre juif, Joseph, gendre d'Anne (Jn 18:13).

Type du Sadducéen arriviste et orgueilleux, il fut établi grand-prêtre en l'an 18 par Valerius Gratus et destitué en 36 par Vitellius. Chef religieux et civil des Juifs, il ne dut de rester à ce poste tant d'années qu'à sa servilité vis-à-vis des oppresseurs de son peuple, dont l'indignation finit par l'emporter sur la faveur romaine.

Il est fait mention de lui plusieurs fois dans le N.T. : Lu 3:2 le nomme avec Anne comme grand-prêtre à l'époque où Jean-Baptiste commence à prêcher. En séance du Sanhédrin, après la résurrection de Lazare, il emporte, en invoquant l'intérêt général, la décision hostile à Jésus, et le 4 e évangile y voit une prophétie inconsciente du représentant officiel de Dieu (Jn 11:47,54, cf. Jn 18:14) ; l'expression trois fois répétée : « étant grand-prêtre cette année-là » n'est pas une indication historique, l'évangéliste sachant fort bien que la charge de grand-prêtre durait plus d'un an : c'est une allusion à cette année mémorable, celle du grand crime du Sanhédrin !

Dans le palais de Caïphe, on décide la mort de Jésus, et on traite avec Judas après ce conseil (Mt 26:3 et suivants). Devant lui comparaît Jésus en une séance du Sanhédrin (voy. Anne, mentionné aussi à propos du procès) ; il préside et pose à l'accusé, avec la formule de serment solennel (Le 5:1), la question qui lui permettra de l'accuser de blasphème : « Dis-nous si tu es le Christ, le fils de Dieu » (Mr 14:53-65 Matthieu 26:57-68, Lu 22:54,66-71). Ac 4:6 mentionne encore Caïphe à l'occasion de la comparution de Pierre et Jean devant le Sanhédrin. C'est sans doute encore lui qui est le grand-prêtre dans Ac 5:17 et suivants Ac 7:1 9:1. E. F.

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Versets relatifs

    • Lévitique 4

      1

      L'offrande pour le péché involontaire, commis par le sacrificateur. (Lévitique 4:1-12)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par toute l'assemblée. (Lévitique 4:13-21)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par un chef. (Lévitique 4:22-26)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par quelqu'un du peuple. (Lévitique 4:27-35)

      Les offrandes brûlées, celles d'actions de grâce et les autres, ont été offertes, avant que la loi ne soit écrite, sur le mont Sinaï ; les patriarches, convaincus de la gravité du péché, voulaient en obtenir l'expiation. Mais le peuple Juif cherchait désormais, à son tour, à obtenir l'expiation de ses iniquités, par le biais des sacrifices : c'était en quelque sorte une image du sacrifice parfait, à venir, de Christ ; en ce futur Sacrifice, où Jésus s'est offert volontairement, le péché a été effacé.

      On suppose que les fautes mentionnées dans ce texte ont été commises au vu de tout le peuple. Il peut s'agir de délits que les Israélites ne devaient pas commettre. Les omissions sont parfois des péchés dignes d'être jugés : ce qui n'a pas été fait un jour, peut être réparé éventuellement plus tard ; mais un péché commis laisse des traces indélébiles.

      Les péchés mentionnés ici, ont peut être été commis par ignorance. Le texte mentionne en premier, ceux commis par les sacrificateurs. Il est évident que Dieu n'a jamais eu de serviteurs infaillibles en Son église, ici-bas : même le souverain sacrificateur était capable de chuter par ignorance !

      Toutes les prétentions inhérentes à une conduite parfaite sont manifestement une marque de l'Antéchrist. La bête qui était sacrifiée était mise hors du camp, pour être brûlée parmi les cendres. C'est une image de la repentance, rejetant les péchés, telles des choses détestables, que nos âmes doivent haïr. L'offrande était faite pour le péché. Ce que le peuple faisait à cette époque, nous devons le faire, pour nos péchés ; le corps du péché doit être détruit, Romains 6:6. L'apôtre rappelle cette image des sacrifices, en mentionnant celui parfait, de Christ, Heb 13:11-13.

      13 Si les conducteurs commettaient une faute, par l'intermédiaire du peuple, une offrande devait être faite, afin que la colère divine ne tombe pas sur les Israélites. Quand les sacrifices étaient offerts, les personnes concernées posaient leurs mains sur la victime expiatoire, tout en confessant leurs péchés. Les anciens devaient faire la même chose, quand les sacrifices étaient offerts pour expier les fautes communes à toute l'assemblée. La charge du péché était supportée par l'animal innocent. Quand l'offrande était terminée, il est indiqué dans le texte que l'expiation était faite et que le péché était pardonné.

      Le salut dans l'église est opéré grâce au sacrifice parfait de Christ, le Médiateur !

      22 Ceux qui dirigent les autres dans leur travail, sont responsables comme tous, devant l'Éternel, de leurs propres péchés. Tout péché, commis involontairement par un responsable, doit être indiqué à ce dernier, soit par l'examen de sa propre conscience, soit par les reproches de son entourage ; même le plus élevé des conducteurs devait se plier à cette règle et être reconnaissant envers les autres pour leur aide. Voici le genre de prière journalière que nous devrions tous faire : « Montre-moi, Seigneur, ce que je suis incapable de discerner, indique-moi mon égarement, mon ignorance ; si malgré tout, je tombe dans le péché, aide-moi à ne pas rester passif » !
      27 Ce texte décrit la procédure pour l'offrande de quelqu'un du peuple. Si, après avoir commis une faute par ignorance, éventuellement après avoir été tenté, nous voulons avoir notre péché expié, la seule solution se trouve en Christ, mort pour nous. Même les péchés commis par ignorance ont en effet besoin d'être expiés par un sacrifice ; les plus graves de ces péchés, comme les plus insignifiants, concernent la Justice divine. Personne n'échappe à cette loi, le riche comme le pauvre ; ils sont pécheurs tous deux, tout en étant au bénéfice du sacrifice de Jésus-Christ. Tous ces préceptes, relatifs aux offrandes pour les péchés, nous sensibilisent à haïr ces derniers et à rester vigilant à leur égard ; cela met aussi en valeur le sacrifice de Christ, « La » véritable Offrande, dont seul le sang est capable d'expier l'iniquité, d'une manière absolument parfaite, comparée à celle offerte par le sang des taureaux ou des chèvres.

      Si nous rejetons ce salut en Christ, malgré le fait d'avoir la Bible en mains, nous sommes victimes de notre orgueil, de notre paresse et de notre négligence. Nous avons souvent besoin de nous examiner nous-mêmes, par le biais de l'étude scrupuleuse des Écritures et de prières ferventes, étant persuadés que Dieu et l'Esprit peuvent nous convaincre. De cette façon, nous serons alors capables de détecter nos péchés commis par ignorance et d'en obtenir ensuite le pardon, par le sang de Christ.

      Lévitique 5

      1

      Au sujet des diverses offenses. (Lévitique 5:1-13)
      Au sujet des offenses à l'encontre de l'Éternel. (Lévitique 5:14-19)

      Les offenses mentionnées dans ce texte sont les suivantes :

      - Un homme ayant caché des faits, alors qu'il était témoin, sous serment, et devait dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité ; si, dans un tel cas, par crainte, un homme a offensé un de ses amis, ou peut-être même son ennemi, en ne révélant qu'une partie de la vérité, il commet un péché. C'est en fait une faute grave qui, si elle n'est pas avouée, peut faire sombrer un homme vers l'enfer. Que ceux qui sont appelés à témoigner, puissent penser à cette loi : qu'ils se sentent libres d'annoncer ouvertement la véracité des choses, tout en prenant bien soin de ne pas laisser s'établir d'équivoque. Un serment fait devant l'Éternel est une chose sacrée, avec laquelle on ne plaisante pas.

      - Un homme ayant touché quelque chose d'impur. Malgré le fait que d'avoir déjà touché cette chose le salisse, si de plus, par mépris de la loi, il néglige de se laver, cela représente une faute morale. Dès que Dieu, par Son Esprit, convainc notre conscience, de péché ou de manque au devoir, nous devons nous soumettre à cette condition et ne pas avoir honte d'avouer notre faute.

      - Les Israélites ne devaient pas prêter serment, inconsidérément. Cette règle s'appliquait aussi à ceux qui faisaient de faux témoignages. La sagesse et la vigilance préalables devaient éviter ce genre de situation difficile. Si tel était le cas, le coupable devait confesser son péché et apporter son offrande ; cette dernière ne pouvait être acceptée que si elle était accompagnée d'une reconnaissance des faits et d'une humble prière, en vue d'implorer le pardon divin. Cette confession était particulière : elle devait bien montrer que son auteur avait péché par faux témoignage. Les tromperies ne sont finalement que des mensonges ; tous ceux qui ont commis ce délit doivent le reconnaître ; ces péchés engendrent d'ailleurs souvent une chaîne de dissimulations successives. Le seul chemin qui assure le pardon et qui puisse prévenir toute rechute, est la confession de l'exacte vérité. Si quelqu'un était vraiment pauvre, il avait la possibilité d'offrir de la farine, cela était accepté. Une telle dépense pour l'offrande relative à ce péché était modeste : cela montrait que la pauvreté d'un individu n'était pas un obstacle au pardon. Si le pécheur apportait deux colombes, l'une devait être offerte à titre d'offrande pour le péché, l'autre devait l'être pour l'offrande brûlée. Il faut d'abord bien comprendre que nous devons d'abord être « en règle » avec Dieu, et qu'ensuite, nous pourrons seulement espérer qu'Il pourra agréer nos services, pour Sa gloire. Pour bien montrer l'horreur du péché, la farine offerte ne devait pas être aromatisée avec de l'huile ou de l'encens. Dieu, par ces sacrifices, réconfortait l'âme de ceux qui L'avaient offensé, de façon à ce qu'ils ne sombrent pas dans l'abattement, dû à leurs péchés. Cela devait inciter le peuple à ne pas lancer inconsidérément de faux témoignages, sachant le prix qu'il fallait payer pour que ces péchés soient expiés.

      Matthieu 26

      57 Jésus fut emmené en hâte à Jérusalem. Il est vraiment mauvais, et cela fait présager le pire, de voir ceux qui désirent être disciples de Christ, cacher leur intention. À la fin de ce texte, Pierre va commencer à renier le Seigneur : suivre Christ de loin, c'est en fait commencer à s'en écarter...

      Quand on désire servir le Seigneur, le problème consiste à être prêt pour la « fin des évènements », quelle qu'elle puisse être, plutôt que de se demander avec curiosité ce que sera cette fin. Le cours des événements appartient à Dieu, mais le choix de notre chemin nous incombe.

      Maintenant les Écritures sont accomplies : « car il s'élève contre moi de faux témoins et des gens qui ne respirent que la violence », Psaume 27:12*. Christ a été accusé afin que nous ne puissions pas être condamnés ; si à certains moments, nous souffrons, il faut nous souvenir que nous sommes loin d’endurer les souffrances subies par notre Maître. Lorsque Christ a été fait « péché » pour nous, Il resta silencieux : Son sang versé a témoigné de Ses souffrances.

      Si jusqu'ici Jésus avait rarement professé expressément être le Christ, le Fils de Dieu, la portée de Sa doctrine ainsi que Ses miracles le prouvaient néanmoins ; mais maintenant, Il ne voulait manquer aucune occasion de témoigner ouvertement : Il l'a fait, malgré les souffrances qu’Il savait devoir endurer, donnant ainsi un exemple encourageant Ses disciples, à Le confesser devant les hommes, quel que soit le risque qu'ils allaient devoir encourir.

      Le dédain, la moquerie cruelle, et l’aversion, sont la part certaine des disciples de Christ, à l’image de ce que ce Dernier a subi de la part de ceux qui ont voulu le tourner en dérision, Lui le Seigneur de Gloire !

      Ces évènements ont été prédits avec exactitude dans le cinquantième chapitre d'Ésaïe. Confessons le Nom de Christ, supportons l'opprobre, et Il nous confessera devant le trône de Son Père !

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Marc 14

      53 Ce texte décrit la condamnation de Christ, par le grand conseil des Juifs. Pierre suivait de loin, mais l’endroit où il y avait du feu, dans le palais du souverain sacrificateur, n'était pas très propice au recueillement de l’apôtre ; de plus, les différents serviteurs n’étaient pas une bonne compagnie pour lui : cette situation ne pouvait que le mener à la tentation.

      On fit preuve d'une grande diligence pour procurer de faux témoins contre Jésus, néanmoins leur témoignage n’était pas en rapport avec la charge d'une peine capitale, même en cherchant dans les détails de la loi. On demanda à Christ : « es Tu le Fils du Dieu béni », (le Fils de Dieu) ? Pour bien prouver qu'Il l’était, Jésus mentionna Sa seconde venue future.

      Dans tous ces outrages relatés, nous avons les preuves de l'inimitié de l'homme envers Dieu, et de l'Amour gratuit et indescriptible de ce Dernier pour Sa créature.

      Luc 3

      Luc 22

      54 La chute de Pierre consista à renier Christ, en démentant être Son disciple ; étant dans l’embarras et en danger il a désavoué son Seigneur.

      Celui qui a menti une fois, est fortement tenté de recommencer et céder à ce péché, même en cherchant à lutter contre, c'est comme permettre à un courant d'eau de s’infiltrer dans une faille.

      Lors de ce reniement, le Seigneur s'est retourné et a regardé Pierre. 1. Il s’agissait d’un regard triste. Jésus s'est retourné et a regardé Son disciple, comme pour lui dire : « vraiment, tu ne me connais pas, Pierre » ? 2. Ce regard était sans doute une réprimande. Songeons à ce type de regard du Seigneur, lorsque nous avons péché... 3. C'était un regard désapprobateur : « toi qui étais le premier à confesser que j'étais le Fils de Dieu, et qui avais solennellement promis que jamais tu ne me désavouerais » ! 4. C'était aussi un regard compatissant : « Pierre, comment vas-tu te relever de ta chute, si Je ne t'aide pas » ? 5. Jésus regarda Pierre avec une certaine autorité, pour qu'il quitte ces lieux et s’examine lui-même. 6. C'était enfin un regard significatif : il indiquait à Pierre que la Grâce pouvait toucher son cœur, pour lui permettre de se repentir.

      La Grâce divine œuvre DANS et PAR la Parole de Dieu ; elle permet à cette Dernière d’entrer dans le cœur, de toucher la conscience, amenant ainsi l'âme à se tourner vers Dieu, dans la joie !

      Christ regarda aussi les principaux sacrificateurs : Son regard n’a pas eu sur eux le même impact que sur Pierre : le disciple a bénéficié, en plus, de la Grâce divine qui accompagnait ce regard, ce qui l’a restauré !

      Jean 11

      47 Il semble, d’après ce texte, qu'il soit difficile de constater plus clairement la folie qui règne dans le cœur de l'homme et l’inimitié irrémédiable de ce dernier envers Dieu.

      De toute évidence, les paroles prophétiques de ce souverain sacrificateur ne manifestaient pas une abondance de Grâce en son cœur. Quand nous cherchons à fuir la calamité en pratiquant le péché, nous ne faisons en réalité qu’attirer cette dernière sur notre tête ; il en est de même pour ceux qui pensent qu’en s'opposant au Royaume de Christ, leurs intérêts ici-bas ne pourront que croître : le sort réservé aux méchants les atteindra inexorablement...

      Lorsque les âmes se convertissent à Christ, elles se rassemblent spirituellement autour de Lui ; Il est leur Souverain et leur Refuge, Il est mort dans ce but ! Par cette mort, Il a racheté ces âmes pour Lui-même, pour leur octroyer ensuite le Saint-Esprit ; en cet Amour manifesté à la croix, les croyants sont alors étroitement unis !

      54 Avant de célébrer le Seigneur, par notre « Pâque spirituelle », nous devons nous purifier, et renouveler notre repentance.

      Par une purification volontaire, ces Juifs témoignaient d’une réelle piété et d’une grande dévotion, en passant un certain temps à Jérusalem, avant la pâque.

      Quand nous espérons rencontrer Dieu, nous devons nous y préparer solennellement. Aucun stratagème humain ne peut changer les desseins de Dieu : alors que les hommes affichent parfois leur piété hypocrite sous différentes formes, et poursuivent leurs propres plans, Jésus conduit toutes choses, pour Sa propre Gloire et le salut de Son peuple !

      Jean 18

      13 Simon Pierre a renié son Maître. Des détails divers ont été notés dans les Évangiles.

      La naissance du péché est semblable à de l'eau qui commence à s'infiltrer partout. Le mensonge est un péché très grave ; celui qui commence à mentir a besoin d'un autre mensonge pour étayer le premier, suivi d'encore un autre...

      Si nous sommes confrontés à ce danger, nous avons l’espérance que Dieu nous aidera, ce qui nous incitera à L'honorer ; si nous cédons à la tentation du mensonge, nous pouvons craindre que Dieu nous laisse dans notre honte.

      Pendant l'interrogatoire de Jésus, rien n'est mentionné à propos des miracles qu’Il accomplit précédemment, miracles qui prouvèrent qu’Il avait fait tant de bien, et qui démontrent la véracité de Sa doctrine. Quand les ennemis de Christ s’opposent à Sa vérité, ils s’aveuglent obstinément contre cette dernière.

      Jésus appelle ceux qui veulent L'entendre. La doctrine de Christ convient parfaitement à tous ceux qui la connaissent ; ceux qui saisissent la Vérité du Seigneur témoignent de Sa véracité.

      Les différentes blessures qu’on peut nous infliger ne doivent jamais nous faire réagir outre mesure. Christ a répondu calmement à l'homme qui L'a frappé : c'est ainsi que nous devons agir !

      Actes 4

      Actes 5

      17 Il n'y a aucune prison qui ne soit trop sombre ni impénétrable, pour que Dieu ne puisse y visiter Son peuple, et, s'Il le désire, l'en faire sortir. La guérison d'une maladie, la délivrance de nos épreuves ne nous sont pas accordées pour que nous puissions jouir du confort de la vie, mais pour que Dieu puisse en être honoré, et pour que nous Le servions ensuite.

      Les prédicateurs de l'Évangile n'ont pas à se dissimuler, au contraire, ils doivent profiter de toute opportunité de prêcher lors de rassemblements. Ils doivent même porter la Parole aux plus modestes, leur âme est aussi précieuse aux yeux de Christ que celle des plus grands de ce monde ! On doit annoncer l’Évangile à tous, car tous sont concernés. Il faut témoigner à ceux qui sont résolus à entendre l’Évangile, à vivre et mourir pour lui. Il faut porter à tous les paroles de cette vie céleste et divine, à côté de laquelle, la vie présente ici-bas est bien terne... Il faut annoncer les paroles de vie, selon l’inspiration du Saint-Esprit. La parole de l'Évangile est la vie ; par elle, nous pouvons être sauvés !

      Ceux qui sont mécontents du succès de l'Évangile sont bien misérables ! Ils ne peuvent que constater que la Parole et la Puissance du Seigneur sont contre eux ; ils tremblent en pensant aux conséquences de cette antipathie, mais cependant, ils continuent dans leur triste obstination...

      Actes 7

      1

      La défense d’Étienne. (Actes 7:1-50)
      Étienne blâme les Juifs au sujet de la mort de Christ. (Actes 7:51-53)
      Le martyre d’Étienne. (Actes 7:54-60)

      Étienne était accusé d'avoir blasphémé contre Dieu, étant ainsi un apostat de l'église ; c'est pour cette raison qu’il annonça au souverain sacrificateur qu'il était véritablement un descendant d'Abraham. La lenteur avec laquelle la promesse divine faite à Abraham s’est opérée, démontrait clairement qu’il y avait là une signification spirituelle, et que le territoire promis pour Israël était aussi, de manière imagée, un Royaume céleste.

      Dieu a protégé Joseph lors de ses épreuves, Il était avec lui, en Esprit : Il le soutenait et le réconfortait spirituellement, tout en disposant favorablement à son égard les responsables égyptiens qui l’entouraient. Étienne rappela aux Juifs les débuts héroïques de leur histoire, voulant ainsi les rendre fiers de leur nation. Il leur rappela également la méchanceté des patriarches des tribus d’Israël, qui enviaient leur frère Joseph ; la même jalousie anima également la haine du peuple juif contre Christ et Ses disciples. La foi des patriarches, qui désiraient être enterrés en Canaan, démontrait qu'ils avaient les yeux tournés vers la contrée céleste.

      Il est bon parfois, de revenir à nos premiers sentiments, pervertis au fil des années. Si nous voulons connaître la véritable nature et les effets de la foi qui justifie, nous devons étudier le caractère du Père de Celui qui est fidèle. Son appel montre le pouvoir et la gratuité de la Grâce divine, ainsi que la nature de la conversion.

      Ce texte nous rappelle aussi que les titres et les distinctions de ce monde ne sont rien, comparés aux avantages que nous avons, en nous séparant du monde et en nous consacrant à Dieu !

      Actes 9

      1

      La conversion de Saul. (Actes 9:1-9)
      Saul converti, prêche Christ. (Actes 9:10-22)
      Saul est persécuté à Damas, et va à Jérusalem. (Actes 9:23-31)
      Guérison d'Énée. (Actes 9:32-35)
      Dorcas ramené à la vie. (Actes 9:36-43)

      Saul était si mal informé au sujet de l’Évangile, qu'il pensait devoir faire tout son possible pour dénigrer Christ, accomplissant ainsi le service de Dieu, il était persuadé de faire son devoir.

      Ne désespérons pas de la Grâce divine toujours présente, pour la conversion des plus grands pécheurs ; ne doutons pas non plus de la Miséricorde divine, pour le pardon du plus grand péché ! C'est un signe de la faveur de Dieu, si, par Sa Grâce ou Sa Providence, Il nous empêche de poursuivre ou d'exécuter des actes condamnables.

      Sur son chemin, Saul a vu le « Juste » \\#22:14;26:13\\. Le monde invisible nous côtoie vraiment de près ! Il suffit que Dieu soulève le voile qui nous aveugle, et nous pourrons voir alors que tout ce qui nous paraissait admirable sur terre est vil et méprisable en réalité.

      Saul s'est soumis sans réserve, désireux de savoir ce que le Seigneur Jésus attendait de lui. Lorsque Christ se manifeste aux âmes errantes, celles-ci sont humiliées, détrônées. Durant trois jours, Saul ne prit aucune nourriture, Dieu le maintenant pendant tout ce temps dans son incapacité. Ses péchés étaient devant lui : il était sombre, face à son triste état spirituel et blessé, à cause de ses fautes. Quand un pécheur est amené à constater véritablement son état et sa conduite, il doit s'en remettre entièrement à la Miséricorde du Sauveur, en Lui demandant ce qu'il doit faire. Dieu conduira alors cette âme, et même s’Il ne l'amène pas toujours directement à la joie et la paix de la foi, à cause de la détresse de sa conscience, celle-ci sera finalement heureuse : ceux qui sèment dans les larmes, récolteront dans la joie !

    • Lévitique 4

      1 Le SEIGNEUR dit à Moïse
      2 de donner aux Israélites les enseignements suivants : « Quand quelqu’un a péché sans le vouloir, quand il a commis un acte interdit par un commandement du SEIGNEUR, voici ce qu’il faut faire.
      3 Supposons ceci : C’est le grand-prêtre qui a commis un péché, et par là, il a rendu le peuple coupable. Il doit alors offrir en sacrifice au SEIGNEUR un taureau sans défaut, pour recevoir le pardon des péchés.
      4 Il conduit l’animal devant le SEIGNEUR, à l’entrée de la tente de la rencontre. Il pose la main sur la tête du taureau et il l’égorge à cet endroit.
      5 Le grand-prêtre prend du sang du taureau et il l’emporte dans la tente de la rencontre.
      6 Il trempe un doigt dans le sang et, devant le SEIGNEUR, il lance sept fois un peu de sang sur le rideau du lieu très saint, sur sa partie visible.
      7 Ensuite, le grand-prêtre met du sang sur les coins relevés de l’autel du parfum qui se trouve devant le SEIGNEUR, dans la tente de la rencontre. Puis il verse tout le sang qui reste au pied de l’autel des sacrifices qui se trouve à l’entrée de la tente.
      8 Il prend toutes les parties grasses du taureau : la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      9 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      10 Ce sont les mêmes parties qu’on prend quand on offre un taureau en sacrifice de communion. Le grand-prêtre les brûle sur l’autel des sacrifices.
      11 Ensuite, la peau du taureau, la viande, la tête, les pattes, les intestins et l’estomac avec ce qu’ils contiennent,
      12 tout ce qui reste de l’animal, il le fait porter en dehors du camp. On porte ces restes dans un endroit pur, là où on met les cendres grasses, et on les brûle sur un feu de bois. C’est à cet endroit qu’il faut tout brûler, sur le tas des cendres grasses. »
      13 « Supposons ceci : C’est toute la communauté d’Israël qui a péché sans le vouloir et sans le savoir. Elle a fait un acte interdit par un commandement du SEIGNEUR. Dans ce cas, les Israélites sont devenus coupables.
      14 Quand ils se rendent compte de ce péché, ils doivent offrir un taureau pour recevoir le pardon de Dieu. Ils conduisent l’animal devant la tente de la rencontre.
      15 Les anciens de la communauté posent la main sur la tête du taureau, et l’un d’eux l’égorge à cet endroit, devant le SEIGNEUR.
      16 Le grand-prêtre emporte un peu de son sang dans la tente de la rencontre.
      17 Il trempe un doigt dans le sang et, devant le SEIGNEUR, il lance du sang sept fois sur le rideau du lieu très saint, sur sa partie visible.
      18 Ensuite, le grand-prêtre met du sang sur les coins relevés de l’autel qui se trouve devant le SEIGNEUR, dans la tente de la rencontre. Puis il verse tout le sang qui reste au pied de l’autel des sacrifices qui se trouve à l’entrée de la tente.
      19 Il prend toutes les parties grasses du taureau et il les brûle sur l’autel.
      20 Avec ce taureau, il fait exactement la même chose qu’avec le taureau offert pour son péché à lui. Quand le grand-prêtre fait sur la communauté d’Israël le geste du pardon des péchés, Dieu pardonne à cette communauté.
      21 Ensuite, le grand-prêtre fait porter en dehors du camp tout ce qui reste de l’animal. On le brûle comme on a brûlé le premier taureau offert pour le péché du grand-prêtre. Voilà le sacrifice pour recevoir le pardon, quand la communauté d’Israël a commis un péché. »
      22 « Supposons ceci : C’est un chef du peuple qui a péché sans le vouloir. Il a fait un acte interdit par un commandement du SEIGNEUR son Dieu, et ainsi il est devenu coupable.
      23 Quand il se rend compte de ce péché, il doit offrir un bouc sans défaut.
      24 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge devant le SEIGNEUR, là où on tue les animaux offerts en sacrifices complets. C’est un sacrifice pour recevoir le pardon des péchés.
      25 Le prêtre trempe un doigt dans le sang du bouc et il en met sur les coins relevés de l’autel des sacrifices. Puis il verse tout le sang qui reste au pied de cet autel.
      26 Il brûle sur l’autel toutes les parties grasses, comme on le fait pour le sacrifice de communion. Quand le prêtre fait sur le chef le geste de pardon pour son péché, Dieu pardonne à ce chef. »
      27 « Supposons ceci : C’est n’importe quel Israélite qui a péché sans le vouloir. Il a fait un acte interdit par un commandement du SEIGNEUR, et ainsi il est devenu coupable.
      28 Quand il se rend compte de ce péché, il doit offrir une chèvre sans défaut pour recevoir le pardon de Dieu.
      29 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge là où on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      30 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de la chèvre et il en met sur les coins relevés de l’autel des sacrifices. Puis il verse tout le sang qui reste au pied de cet autel.
      31 Il enlève toutes les parties grasses de la chèvre, comme on le fait pour le sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel pour que la fumée de bonne odeur de ce sacrifice plaise au SEIGNEUR. Il fait sur le coupable le geste de pardon pour son péché. Alors Dieu pardonne à cet homme.
      32 « Si le coupable offre un mouton en sacrifice pour recevoir le pardon, il doit amener une femelle sans défaut.
      33 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge là où on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      34 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et il en met sur les coins relevés de l’autel des sacrifices.
      35 Il enlève toutes les parties grasses du mouton, comme pour le sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel avec les autres sacrifices brûlés pour le SEIGNEUR. Il fait sur le coupable le geste de pardon pour son péché. Alors Dieu pardonne à cet homme. »

      Lévitique 5

      1 « Supposons ceci : Quelqu’un a vu quelque chose de grave ou il en a entendu parler. Il entend l’appel insistant adressé à ceux qui peuvent en témoigner. Pourtant, il ne dit pas ce qu’il sait. C’est un péché, et il est coupable.

      Matthieu 26

      3 Alors les chefs des prêtres et les anciens du peuple se réunissent dans le palais de Caïphe, le grand-prêtre.
      57 Ceux qui ont arrêté Jésus l’emmènent chez Caïphe, le grand-prêtre. Là, les maîtres de la loi et les anciens sont réunis.
      58 Pierre suit Jésus de loin, jusqu’à la cour de la maison du grand-prêtre. Il entre dans la cour et il s’assoit avec les serviteurs. Il veut voir comment cela va finir.
      59 Les chefs des prêtres et tout le Tribunal religieux cherchent une fausse raison d’accuser Jésus, pour le condamner à mort.
      60 Mais ils n’en trouvent pas. Pourtant, beaucoup de faux témoins viennent dire des mensonges contre Jésus. À la fin, deux hommes arrivent et ils disent :
      61 « Cet homme a dit : “Je peux détruire le temple de Dieu et le reconstruire en trois jours.” »
      62 Alors le grand-prêtre se lève et il dit à Jésus : « Tu ne réponds rien ? Qu’est-ce que ces gens disent contre toi ? »
      63 Mais Jésus se tait. Le grand-prêtre lui dit : « Au nom du Dieu vivant, je te demande de répondre : Est-ce que tu es le Messie, le Fils de Dieu ? »
      64 Jésus lui répond : « C’est toi qui le dis. Mais je vous l’affirme, à partir de maintenant, vous verrez le Fils de l’homme assis à droite du Tout-Puissant. Il viendra sur les nuages du ciel. »
      65 Alors le grand-prêtre déchire ses vêtements et dit : « Il a insulté Dieu ! Nous n’avons plus besoin de témoins ! Vous venez d’entendre l’insulte !
      66 Qu’est-ce que vous en pensez ? » Ils lui répondent : « Il doit mourir. »
      67 Alors ils crachent sur le visage de Jésus et ils le frappent à coups de poing. D’autres lui donnent des gifles
      68 en disant : « Messie, devine ! Dis-nous qui t’a frappé ! »

      Marc 14

      53 Ils emmènent Jésus chez le grand-prêtre. Là, tous les chefs des prêtres, les anciens et les maîtres de la loi se réunissent.
      54 Pierre suit Jésus de loin et il entre chez le grand-prêtre. Il s’assoit dans la cour avec les serviteurs et il se chauffe près du feu.
      55 Les chefs des prêtres et tout le Tribunal religieux cherchent une raison d’accuser Jésus pour le condamner à mort, mais ils n’en trouvent pas.
      56 En effet, beaucoup de témoins disent des mensonges contre Jésus, mais ils ne sont pas d’accord entre eux.
      57 Quelques-uns se lèvent et ils accusent Jésus en disant ce mensonge :
      58 « Nous l’avons entendu dire : “Je détruirai ce temple que les hommes ont construit. Et en trois jours, j’en bâtirai un autre qui ne sera pas construit par les hommes.” »
      59 Mais même ces témoins-là ne sont pas d’accord entre eux.
      60 Alors le grand-prêtre se lève devant tout le monde et il demande à Jésus : « Tu ne réponds rien ? Qu’est-ce que ces gens disent contre toi ? »
      61 Mais Jésus se tait, il ne répond rien. De nouveau, le grand-prêtre lui demande : « Est-ce que tu es le Messie, le Fils du Dieu que nous adorons ? »
      62 Jésus lui répond : « Oui, je le suis. Et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite du Dieu tout-puissant, et venir parmi les nuages du ciel. »
      63 Alors le grand-prêtre déchire ses vêtements et il dit : « Nous n’avons plus besoin de témoins !
      64 Vous l’avez entendu insulter Dieu. Qu’est-ce que vous en pensez ? » Tout le monde condamne Jésus et dit qu’il doit mourir.
      65 Quelques-uns se mettent à cracher sur lui. Ils couvrent son visage, ils le frappent à coups de poing et lui disent : « Qui t’a frappé ? Devine ! » Les serviteurs prennent Jésus et lui donnent des gifles.

      Luc 3

      2 Hanne et Caïphe sont grands-prêtres. À ce moment-là, dans le désert, Dieu adresse sa parole à Jean, le fils de Zakarie,

      Luc 22

      54 Ils prennent Jésus, ils l’emmènent et ils le font entrer dans la maison du grand-prêtre. Pierre les suit de loin.
      66 Quand il fait jour, les anciens du peuple, les chefs des prêtres et les maîtres de la loi se réunissent. Ils font amener Jésus devant leur Tribunal,

      Jean 11

      47 Alors les chefs des prêtres et les Pharisiens réunissent le Tribunal religieux et ils disent : « Cet homme fait beaucoup de signes étonnants. Qu’est-ce que nous allons faire ?
      54 C’est pourquoi il cesse d’aller et venir en public parmi le peuple. Mais il s’en va près du désert, dans un village appelé Éfraïm, et il reste là avec ses disciples.

      Jean 18

      13 Ils emmènent d’abord Jésus chez Hanne. Hanne est le beau-père de Caïphe, et cette année-là, Caïphe est le grand-prêtre.
      14 C’est Caïphe qui a donné ce conseil aux chefs juifs : « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. »

      Actes 4

      6 Il y a Hanne le grand-prêtre, Caïphe, Jean, Alexandre et tous ceux qui sont de la famille du grand-prêtre.

      Actes 5

      17 Alors le grand-prêtre et tous ceux qui sont avec lui, c’est-à-dire le groupe des Sadducéens, sont très jaloux et ils décident d’agir.

      Actes 7

      1 Le grand-prêtre demande à Étienne : « Ce qu’on dit de toi, est-ce que c’est vrai ? »

      Actes 9

      1 Pendant ce temps, Saul ne pense qu’à menacer et à faire mourir les disciples du Seigneur. Il va voir le grand-prêtre
    • Lévitique 4

      1 וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
      2 דַּבֵּ֞ר אֶל־בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֘ל לֵאמֹר֒ נֶ֗פֶשׁ כִּֽי־תֶחֱטָ֤א בִשְׁגָגָה֙ מִכֹּל֙ מִצְוֺ֣ת יְהוָ֔ה אֲשֶׁ֖ר לֹ֣א תֵעָשֶׂ֑ינָה וְעָשָׂ֕ה מֵאַחַ֖ת מֵהֵֽנָּה׃
      3 אִ֣ם הַכֹּהֵ֧ן הַמָּשִׁ֛יחַ יֶחֱטָ֖א לְאַשְׁמַ֣ת הָעָ֑ם וְהִקְרִ֡יב עַ֣ל חַטָּאתוֹ֩ אֲשֶׁ֨ר חָטָ֜א פַּ֣ר בֶּן־בָּקָ֥ר תָּמִ֛ים לַיהוָ֖ה לְחַטָּֽאת׃
      4 וְהֵבִ֣יא אֶת־הַפָּ֗ר אֶל־פֶּ֛תַח אֹ֥הֶל מוֹעֵ֖ד לִפְנֵ֣י יְהוָ֑ה וְסָמַ֤ךְ אֶת־יָדוֹ֙ עַל־רֹ֣אשׁ הַפָּ֔ר וְשָׁחַ֥ט אֶת־הַפָּ֖ר לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      5 וְלָקַ֛ח הַכֹּהֵ֥ן הַמָּשִׁ֖יחַ מִדַּ֣ם הַפָּ֑ר וְהֵבִ֥יא אֹת֖וֹ אֶל־אֹ֥הֶל מוֹעֵֽד׃
      6 וְטָבַ֧ל הַכֹּהֵ֛ן אֶת־אֶצְבָּע֖וֹ בַּדָּ֑ם וְהִזָּ֨ה מִן־הַדָּ֜ם שֶׁ֤בַע פְּעָמִים֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה אֶת־פְּנֵ֖י פָּרֹ֥כֶת הַקֹּֽדֶשׁ׃
      7 וְנָתַן֩ הַכֹּהֵ֨ן מִן־הַדָּ֜ם עַל־קַ֠רְנוֹת מִזְבַּ֨ח קְטֹ֤רֶת הַסַּמִּים֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה אֲשֶׁ֖ר בְּאֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וְאֵ֣ת ׀ כָּל־דַּ֣ם הַפָּ֗ר יִשְׁפֹּךְ֙ אֶל־יְסוֹד֙ מִזְבַּ֣ח הָעֹלָ֔ה אֲשֶׁר־פֶּ֖תַח אֹ֥הֶל מוֹעֵֽד׃
      8 וְאֶת־כָּל־חֵ֛לֶב פַּ֥ר הַֽחַטָּ֖את יָרִ֣ים מִמֶּ֑נּוּ אֶת־הַחֵ֙לֶב֙ הַֽמְכַסֶּ֣ה עַל־הַקֶּ֔רֶב וְאֵת֙ כָּל־הַחֵ֔לֶב אֲשֶׁ֖ר עַל־הַקֶּֽרֶב׃
      9 וְאֵת֙ שְׁתֵּ֣י הַכְּלָיֹ֔ת וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ אֲשֶׁ֣ר עֲלֵיהֶ֔ן אֲשֶׁ֖ר עַל־הַכְּסָלִ֑ים וְאֶת־הַיֹּתֶ֙רֶת֙ עַל־הַכָּבֵ֔ד עַל־הַכְּלָי֖וֹת יְסִירֶֽנָּה׃
      10 כַּאֲשֶׁ֣ר יוּרַ֔ם מִשּׁ֖וֹר זֶ֣בַח הַשְּׁלָמִ֑ים וְהִקְטִירָם֙ הַכֹּהֵ֔ן עַ֖ל מִזְבַּ֥ח הָעֹלָֽה׃
      11 וְאֶת־ע֤וֹר הַפָּר֙ וְאֶת־כָּל־בְּשָׂר֔וֹ עַל־רֹאשׁ֖וֹ וְעַל־כְּרָעָ֑יו וְקִרְבּ֖וֹ וּפִרְשֽׁוֹ׃
      12 וְהוֹצִ֣יא אֶת־כָּל־הַ֠פָּר אֶל־מִח֨וּץ לַֽמַּחֲנֶ֜ה אֶל־מָק֤וֹם טָהוֹר֙ אֶל־שֶׁ֣פֶךְ הַדֶּ֔שֶׁן וְשָׂרַ֥ף אֹת֛וֹ עַל־עֵצִ֖ים בָּאֵ֑שׁ עַל־שֶׁ֥פֶךְ הַדֶּ֖שֶׁן יִשָּׂרֵֽף׃
      13 וְאִ֨ם כָּל־עֲדַ֤ת יִשְׂרָאֵל֙ יִשְׁגּ֔וּ וְנֶעְלַ֣ם דָּבָ֔ר מֵעֵינֵ֖י הַקָּהָ֑ל וְ֠עָשׂוּ אַחַ֨ת מִכָּל־מִצְוֺ֧ת יְהוָ֛ה אֲשֶׁ֥ר לֹא־תֵעָשֶׂ֖ינָה וְאָשֵֽׁמוּ׃
      14 וְנֽוֹדְעָה֙ הַֽחַטָּ֔את אֲשֶׁ֥ר חָטְא֖וּ עָלֶ֑יהָ וְהִקְרִ֨יבוּ הַקָּהָ֜ל פַּ֤ר בֶּן־בָּקָר֙ לְחַטָּ֔את וְהֵבִ֣יאוּ אֹת֔וֹ לִפְנֵ֖י אֹ֥הֶל מוֹעֵֽד׃
      15 וְ֠סָמְכוּ זִקְנֵ֨י הָעֵדָ֧ה אֶת־יְדֵיהֶ֛ם עַל־רֹ֥אשׁ הַפָּ֖ר לִפְנֵ֣י יְהוָ֑ה וְשָׁחַ֥ט אֶת־הַפָּ֖ר לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      16 וְהֵבִ֛יא הַכֹּהֵ֥ן הַמָּשִׁ֖יחַ מִדַּ֣ם הַפָּ֑ר אֶל־אֹ֖הֶל מוֹעֵֽד׃
      17 וְטָבַ֧ל הַכֹּהֵ֛ן אֶצְבָּע֖וֹ מִן־הַדָּ֑ם וְהִזָּ֞ה שֶׁ֤בַע פְּעָמִים֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה אֵ֖ת פְּנֵ֥י הַפָּרֹֽכֶת׃
      18 וּמִן־הַדָּ֞ם יִתֵּ֣ן ׀ עַל־קַרְנֹ֣ת הַמִּזְבֵּ֗חַ אֲשֶׁר֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה אֲשֶׁ֖ר בְּאֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וְאֵ֣ת כָּל־הַדָּ֗ם יִשְׁפֹּךְ֙ אֶל־יְסוֹד֙ מִזְבַּ֣ח הָעֹלָ֔ה אֲשֶׁר־פֶּ֖תַח אֹ֥הֶל מוֹעֵֽד׃
      19 וְאֵ֥ת כָּל־חֶלְבּ֖וֹ יָרִ֣ים מִמֶּ֑נּוּ וְהִקְטִ֖יר הַמִּזְבֵּֽחָה׃
      20 וְעָשָׂ֣ה לַפָּ֔ר כַּאֲשֶׁ֤ר עָשָׂה֙ לְפַ֣ר הַֽחַטָּ֔את כֵּ֖ן יַעֲשֶׂה־לּ֑וֹ וְכִפֶּ֧ר עֲלֵהֶ֛ם הַכֹּהֵ֖ן וְנִסְלַ֥ח לָהֶֽם׃
      21 וְהוֹצִ֣יא אֶת־הַפָּ֗ר אֶל־מִחוּץ֙ לַֽמַּחֲנֶ֔ה וְשָׂרַ֣ף אֹת֔וֹ כַּאֲשֶׁ֣ר שָׂרַ֔ף אֵ֖ת הַפָּ֣ר הָרִאשׁ֑וֹן חַטַּ֥את הַקָּהָ֖ל הֽוּא׃
      22 אֲשֶׁ֥ר נָשִׂ֖יא יֶֽחֱטָ֑א וְעָשָׂ֡ה אַחַ֣ת מִכָּל־מִצְוֺת֩ יְהוָ֨ה אֱלֹהָ֜יו אֲשֶׁ֧ר לֹא־תֵעָשֶׂ֛ינָה בִּשְׁגָגָ֖ה וְאָשֵֽׁם׃
      23 אֽוֹ־הוֹדַ֤ע אֵלָיו֙ חַטָּאת֔וֹ אֲשֶׁ֥ר חָטָ֖א בָּ֑הּ וְהֵבִ֧יא אֶת־קָרְבָּנ֛וֹ שְׂעִ֥יר עִזִּ֖ים זָכָ֥ר תָּמִֽים׃
      24 וְסָמַ֤ךְ יָדוֹ֙ עַל־רֹ֣אשׁ הַשָּׂעִ֔יר וְשָׁחַ֣ט אֹת֔וֹ בִּמְק֛וֹם אֲשֶׁר־יִשְׁחַ֥ט אֶת־הָעֹלָ֖ה לִפְנֵ֣י יְהוָ֑ה חַטָּ֖את הֽוּא׃
      25 וְלָקַ֨ח הַכֹּהֵ֜ן מִדַּ֤ם הַֽחַטָּאת֙ בְּאֶצְבָּע֔וֹ וְנָתַ֕ן עַל־קַרְנֹ֖ת מִזְבַּ֣ח הָעֹלָ֑ה וְאֶת־דָּמ֣וֹ יִשְׁפֹּ֔ךְ אֶל־יְס֖וֹד מִזְבַּ֥ח הָעֹלָֽה׃
      26 וְאֶת־כָּל־חֶלְבּוֹ֙ יַקְטִ֣יר הַמִּזְבֵּ֔חָה כְּחֵ֖לֶב זֶ֣בַח הַשְּׁלָמִ֑ים וְכִפֶּ֨ר עָלָ֧יו הַכֹּהֵ֛ן מֵחַטָּאת֖וֹ וְנִסְלַ֥ח לֽוֹ׃
      27 וְאִם־נֶ֧פֶשׁ אַחַ֛ת תֶּחֱטָ֥א בִשְׁגָגָ֖ה מֵעַ֣ם הָאָ֑רֶץ בַּ֠עֲשֹׂתָהּ אַחַ֨ת מִמִּצְוֺ֧ת יְהוָ֛ה אֲשֶׁ֥ר לֹא־תֵעָשֶׂ֖ינָה וְאָשֵֽׁם׃
      28 א֚וֹ הוֹדַ֣ע אֵלָ֔יו חַטָּאת֖וֹ אֲשֶׁ֣ר חָטָ֑א וְהֵבִ֨יא קָרְבָּנ֜וֹ שְׂעִירַ֤ת עִזִּים֙ תְּמִימָ֣ה נְקֵבָ֔ה עַל־חַטָּאת֖וֹ אֲשֶׁ֥ר חָטָֽא׃
      29 וְסָמַךְ֙ אֶת־יָד֔וֹ עַ֖ל רֹ֣אשׁ הַֽחַטָּ֑את וְשָׁחַט֙ אֶת־הַ֣חַטָּ֔את בִּמְק֖וֹם הָעֹלָֽה׃
      30 וְלָקַ֨ח הַכֹּהֵ֤ן מִדָּמָהּ֙ בְּאֶצְבָּע֔וֹ וְנָתַ֕ן עַל־קַרְנֹ֖ת מִזְבַּ֣ח הָעֹלָ֑ה וְאֶת־כָּל־דָּמָ֣הּ יִשְׁפֹּ֔ךְ אֶל־יְס֖וֹד הַמִּזְבֵּֽחַ׃
      31 וְאֶת־כָּל־חֶלְבָּ֣הּ יָסִ֗יר כַּאֲשֶׁ֨ר הוּסַ֣ר חֵלֶב֮ מֵעַ֣ל זֶ֣בַח הַשְּׁלָמִים֒ וְהִקְטִ֤יר הַכֹּהֵן֙ הַמִּזְבֵּ֔חָה לְרֵ֥יחַ נִיחֹ֖חַ לַיהוָ֑ה וְכִפֶּ֥ר עָלָ֛יו הַכֹּהֵ֖ן וְנִסְלַ֥ח לֽוֹ׃
      32 וְאִם־כֶּ֛בֶשׂ יָבִ֥יא קָרְבָּנ֖וֹ לְחַטָּ֑את נְקֵבָ֥ה תְמִימָ֖ה יְבִיאֶֽנָּה׃
      33 וְסָמַךְ֙ אֶת־יָד֔וֹ עַ֖ל רֹ֣אשׁ הַֽחַטָּ֑את וְשָׁחַ֤ט אֹתָהּ֙ לְחַטָּ֔את בִּמְק֕וֹם אֲשֶׁ֥ר יִשְׁחַ֖ט אֶת־הָעֹלָֽה׃
      34 וְלָקַ֨ח הַכֹּהֵ֜ן מִדַּ֤ם הַֽחַטָּאת֙ בְּאֶצְבָּע֔וֹ וְנָתַ֕ן עַל־קַרְנֹ֖ת מִזְבַּ֣ח הָעֹלָ֑ה וְאֶת־כָּל־דָּמָ֣הּ יִשְׁפֹּ֔ךְ אֶל־יְס֖וֹד הַמִּזְבֵּֽחַ׃
      35 וְאֶת־כָּל־חֶלְבָּ֣ה יָסִ֗יר כַּאֲשֶׁ֨ר יוּסַ֥ר חֵֽלֶב־הַכֶּשֶׂב֮ מִזֶּ֣בַח הַשְּׁלָמִים֒ וְהִקְטִ֨יר הַכֹּהֵ֤ן אֹתָם֙ הַמִּזְבֵּ֔חָה עַ֖ל אִשֵּׁ֣י יְהוָ֑ה וְכִפֶּ֨ר עָלָ֧יו הַכֹּהֵ֛ן עַל־חַטָּאת֥וֹ אֲשֶׁר־חָטָ֖א וְנִסְלַ֥ח לֽוֹ׃

      Lévitique 5

      1 וְנֶ֣פֶשׁ כִּֽי־תֶחֱטָ֗א וְשָֽׁמְעָה֙ ק֣וֹל אָלָ֔ה וְה֣וּא עֵ֔ד א֥וֹ רָאָ֖ה א֣וֹ יָדָ֑ע אִם־ל֥וֹא יַגִּ֖יד וְנָשָׂ֥א עֲוֺנֽוֹ׃

      Matthieu 26

      3 Τότε συνήχθησαν οἱ ἀρχιερεῖς καὶ οἱ πρεσβύτεροι τοῦ λαοῦ εἰς τὴν αὐλὴν τοῦ ἀρχιερέως τοῦ λεγομένου Καϊάφα,
      57 Οἱ δὲ κρατήσαντες τὸν Ἰησοῦν ἀπήγαγον πρὸς Καϊάφαν τὸν ἀρχιερέα, ὅπου οἱ γραμματεῖς καὶ οἱ πρεσβύτεροι συνήχθησαν.
      58 ὁ δὲ Πέτρος ἠκολούθει αὐτῷ ἀπὸ μακρόθεν ἕως τῆς αὐλῆς τοῦ ἀρχιερέως, καὶ εἰσελθὼν ἔσω ἐκάθητο μετὰ τῶν ὑπηρετῶν ἰδεῖν τὸ τέλος.
      59 οἱ δὲ ἀρχιερεῖς καὶ τὸ συνέδριον ὅλον ἐζήτουν ψευδομαρτυρίαν κατὰ τοῦ Ἰησοῦ ὅπως αὐτὸν θανατώσωσιν,
      60 καὶ οὐχ εὗρον πολλῶν προσελθόντων ψευδομαρτύρων. ὕστερον δὲ προσελθόντες δύο
      61 εἶπαν· Οὗτος ἔφη· Δύναμαι καταλῦσαι τὸν ναὸν τοῦ θεοῦ καὶ διὰ τριῶν ἡμερῶν οἰκοδομῆσαι.
      62 καὶ ἀναστὰς ὁ ἀρχιερεὺς εἶπεν αὐτῷ· Οὐδὲν ἀποκρίνῃ; τί οὗτοί σου καταμαρτυροῦσιν;
      63 ὁ δὲ Ἰησοῦς ἐσιώπα. καὶ ὁ ἀρχιερεὺς εἶπεν αὐτῷ· Ἐξορκίζω σε κατὰ τοῦ θεοῦ τοῦ ζῶντος ἵνα ἡμῖν εἴπῃς εἰ σὺ εἶ ὁ χριστὸς ὁ υἱὸς τοῦ θεοῦ.
      64 λέγει αὐτῷ ὁ Ἰησοῦς· Σὺ εἶπας· πλὴν λέγω ὑμῖν, ἀπ’ ἄρτι ὄψεσθε τὸν υἱὸν τοῦ ἀνθρώπου καθήμενον ἐκ δεξιῶν τῆς δυνάμεως καὶ ἐρχόμενον ἐπὶ τῶν νεφελῶν τοῦ οὐρανοῦ.
      65 τότε ὁ ἀρχιερεὺς διέρρηξεν τὰ ἱμάτια αὐτοῦ λέγων· Ἐβλασφήμησεν· τί ἔτι χρείαν ἔχομεν μαρτύρων; ἴδε νῦν ἠκούσατε τὴν βλασφημίαν·
      66 τί ὑμῖν δοκεῖ; οἱ δὲ ἀποκριθέντες εἶπαν· Ἔνοχος θανάτου ἐστίν.
      67 τότε ἐνέπτυσαν εἰς τὸ πρόσωπον αὐτοῦ καὶ ἐκολάφισαν αὐτόν, οἱ δὲ ἐράπισαν
      68 λέγοντες· Προφήτευσον ἡμῖν, χριστέ, τίς ἐστιν ὁ παίσας σε;

      Marc 14

      53 Καὶ ἀπήγαγον τὸν Ἰησοῦν πρὸς τὸν ἀρχιερέα, καὶ συνέρχονται πάντες οἱ ἀρχιερεῖς καὶ οἱ πρεσβύτεροι καὶ οἱ γραμματεῖς.
      54 καὶ ὁ Πέτρος ἀπὸ μακρόθεν ἠκολούθησεν αὐτῷ ἕως ἔσω εἰς τὴν αὐλὴν τοῦ ἀρχιερέως καὶ ἦν συγκαθήμενος μετὰ τῶν ὑπηρετῶν καὶ θερμαινόμενος πρὸς τὸ φῶς.
      55 οἱ δὲ ἀρχιερεῖς καὶ ὅλον τὸ συνέδριον ἐζήτουν κατὰ τοῦ Ἰησοῦ μαρτυρίαν εἰς τὸ θανατῶσαι αὐτόν, καὶ οὐχ ηὕρισκον·
      56 πολλοὶ γὰρ ἐψευδομαρτύρουν κατ’ αὐτοῦ, καὶ ἴσαι αἱ μαρτυρίαι οὐκ ἦσαν.
      57 καί τινες ἀναστάντες ἐψευδομαρτύρουν κατ’ αὐτοῦ λέγοντες
      58 ὅτι Ἡμεῖς ἠκούσαμεν αὐτοῦ λέγοντος ὅτι Ἐγὼ καταλύσω τὸν ναὸν τοῦτον τὸν χειροποίητον καὶ διὰ τριῶν ἡμερῶν ἄλλον ἀχειροποίητον οἰκοδομήσω·
      59 καὶ οὐδὲ οὕτως ἴση ἦν ἡ μαρτυρία αὐτῶν.
      60 καὶ ἀναστὰς ὁ ἀρχιερεὺς εἰς μέσον ἐπηρώτησεν τὸν Ἰησοῦν λέγων· Οὐκ ἀποκρίνῃ οὐδέν; τί οὗτοί σου καταμαρτυροῦσιν;
      61 ὁ δὲ ἐσιώπα καὶ οὐκ ἀπεκρίνατο οὐδέν. πάλιν ὁ ἀρχιερεὺς ἐπηρώτα αὐτὸν καὶ λέγει αὐτῷ· Σὺ εἶ ὁ χριστὸς ὁ υἱὸς τοῦ εὐλογητοῦ;
      62 ὁ δὲ Ἰησοῦς εἶπεν· Ἐγώ εἰμι, καὶ ὄψεσθε τὸν υἱὸν τοῦ ἀνθρώπου ἐκ δεξιῶν καθήμενον τῆς δυνάμεως καὶ ἐρχόμενον μετὰ τῶν νεφελῶν τοῦ οὐρανοῦ.
      63 ὁ δὲ ἀρχιερεὺς διαρρήξας τοὺς χιτῶνας αὐτοῦ λέγει· Τί ἔτι χρείαν ἔχομεν μαρτύρων;
      64 ἠκούσατε τῆς βλασφημίας· τί ὑμῖν φαίνεται; οἱ δὲ πάντες κατέκριναν αὐτὸν ἔνοχον εἶναι θανάτου.
      65 καὶ ἤρξαντό τινες ἐμπτύειν αὐτῷ καὶ περικαλύπτειν αὐτοῦ τὸ πρόσωπον καὶ κολαφίζειν αὐτὸν καὶ λέγειν αὐτῷ· Προφήτευσον, καὶ οἱ ὑπηρέται ῥαπίσμασιν αὐτὸν ἔλαβον.

      Luc 3

      2 ἐπὶ ἀρχιερέως Ἅννα καὶ Καϊάφα, ἐγένετο ῥῆμα θεοῦ ἐπὶ Ἰωάννην τὸν Ζαχαρίου υἱὸν ἐν τῇ ἐρήμῳ.

      Luc 22

      54 Συλλαβόντες δὲ αὐτὸν ἤγαγον καὶ εἰσήγαγον εἰς τὴν οἰκίαν τοῦ ἀρχιερέως· ὁ δὲ Πέτρος ἠκολούθει μακρόθεν.
      66 Καὶ ὡς ἐγένετο ἡμέρα, συνήχθη τὸ πρεσβυτέριον τοῦ λαοῦ, ἀρχιερεῖς τε καὶ γραμματεῖς, καὶ ἀπήγαγον αὐτὸν εἰς τὸ συνέδριον αὐτῶν,

      Jean 11

      47 συνήγαγον οὖν οἱ ἀρχιερεῖς καὶ οἱ Φαρισαῖοι συνέδριον, καὶ ἔλεγον· Τί ποιοῦμεν ὅτι οὗτος ὁ ἄνθρωπος πολλὰ ποιεῖ σημεῖα;
      54 Ὁ οὖν Ἰησοῦς οὐκέτι παρρησίᾳ περιεπάτει ἐν τοῖς Ἰουδαίοις, ἀλλὰ ἀπῆλθεν ἐκεῖθεν εἰς τὴν χώραν ἐγγὺς τῆς ἐρήμου, εἰς Ἐφραὶμ λεγομένην πόλιν, κἀκεῖ ἔμεινεν μετὰ τῶν μαθητῶν.

      Jean 18

      13 καὶ ἤγαγον πρὸς Ἅνναν πρῶτον· ἦν γὰρ πενθερὸς τοῦ Καϊάφα, ὃς ἦν ἀρχιερεὺς τοῦ ἐνιαυτοῦ ἐκείνου·
      14 ἦν δὲ Καϊάφας ὁ συμβουλεύσας τοῖς Ἰουδαίοις ὅτι συμφέρει ἕνα ἄνθρωπον ἀποθανεῖν ὑπὲρ τοῦ λαοῦ.

      Actes 4

      6 (καὶ Ἅννας ὁ ἀρχιερεὺς καὶ Καϊάφας καὶ Ἰωάννης καὶ Ἀλέξανδρος καὶ ὅσοι ἦσαν ἐκ γένους ἀρχιερατικοῦ),

      Actes 5

      17 Ἀναστὰς δὲ ὁ ἀρχιερεὺς καὶ πάντες οἱ σὺν αὐτῷ, ἡ οὖσα αἵρεσις τῶν Σαδδουκαίων, ἐπλήσθησαν ζήλου

      Actes 7

      1 Εἶπεν δὲ ὁ ἀρχιερεύς· Εἰ ταῦτα οὕτως ἔχει;

      Actes 9

      1 Ὁ δὲ Σαῦλος ἔτι ἐμπνέων ἀπειλῆς καὶ φόνου εἰς τοὺς μαθητὰς τοῦ κυρίου, προσελθὼν τῷ ἀρχιερεῖ
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