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CÈNE (sainte)

Du latin coena =souper, dîner, et peut-être surtout dîner en commun (cf. l'origine grec de coena : koïnos =qui est en commun). Ce mot désigne le dernier repas pris par Jésus avec ses apôtres, la veille de sa mort, et plus particulièrement le sacrement qu'il a institué au cours de ce repas. Mais il désigne aussi le repas commémoratif, réduit à ses éléments essentiels, que des chrétiens prennent ensemble en souvenir du repas d'adieux de Jésus et de sa mort, et pendant lequel ils célèbrent le sacrement institué par le Maître. La Cène est encore appelée (1Co 11:20) « le repas du Seigneur ». (cf. 1Co 10:21, « la table du Seigneur ») Il se peut que l'action de « rompre le pain » dont il est parlé dans Ac 2:42,46 et Ac 20:7 soit une allusion à la célébration de la Cène, mais ce n'est pas absolument sûr. Le nom d' « eucharistie », également donné à la sainte Cène et qui veut dire « action de grâces », est emprunté aux textes : 1Co 11:24, Mt 26:26 et suivant, Mr 14:22, Lu 22:19. La désignation moderne de « communion », devenue synonyme de sainte Cène, est dérivée de 1Co 10:16. Le sens de ces diverses appellations se précisera davantage par les observations faites au cours de cet article.

Le N.T. contient quatre récits de l'institution de la Cène : le premier dans 1Co 11:23-25 et les trois autres dans les évangiles synoptiques (Mr 14:22-25, Mt 26:26-29, Lu 22:15-20). Jean mentionne, il est vrai, le repas d'adieux (Jn 13:2 et suivants), mais ne dit rien de l'institution du sacrement. On a cherché à rendre compte de ce silence, étonnant de prime abord de la part de l'évangéliste qui insiste le plus sur la nécessité et sur le prix d'une intime communion de l'âme du croyant avec le Sauveur. D'aucuns ont tiré argument de ce silence pour dire que Jean n'a rien su de l'institution de la Cène, et que par conséquent elle n'a dû apparaître que plus tard dans la pratique de l'Église. Mais cette interprétation est formellement contredite par le texte de la 1 re aux Cor. qui montre que la célébration de la Cène était un usage constant au temps de saint Paul, antérieurement donc à la rédaction du 4 e évangile. D'autres ont pensé que Jean n'avait pas jugé à propos de relater l'institution de la Cène parce que le récit s'en trouvait déjà dans la narration synoptique. Cette réponse ne paraît pas suffisante, car dans d'autres cas Jean n'hésite pas à redire ce qu'on trouve déjà dans les évangiles antérieurs. (Voir, par ex., la relation de la multiplication des pains : Jn 6:1-13, cf. Mt 14:1-21, Mr 6:34,44. Voir aussi la mention du reniement de Pierre, Jn 18:15-18,25-27 ; cf. Mt 26:69-75, Mr 14:66-72) Dira-t-on que le spiritualisme de Jean s'accommodait mal d'un acte que la plupart, de son temps déjà, considéraient comme essentiellement rituel, et qu'il a voulu désavouer implicitement cet acte en le passant sous silence ? Mais à supposer que ce fût là l'intention de Jean--et ce n'est qu'une pure conjecture--, il paraît bien peu vraisemblable qu'il se soit résolu à se mettre ainsi en contradiction avec un usage aussi fortement établi dans la vie de l'Église. Ce désaveu, même implicite, de ce que l'Église tenait pour un sacrement institué par le Seigneur et pour un mémorial de son sacrifice, n'eût servi qu'à scandaliser les croyants et qu'à rendre suspect le témoignage de l'évangéliste. Non, l'auteur du 4 e évangile n'a pas voulu désavouer l'institution de la Cène, mais, dans sa préoccupation dominante de mettre surtout en relief le côté spirituel de toutes choses et le prix d'une communion permanente de l'âme avec Celui qui est devenu le principe même de sa vie (voy. dans Jn 6 le discours sur le pain de vie et dans Jn 15:4-6 l'allégorie du cep et des sarments), il n'a vu, semble-t-il, dans la communion eucharistique, qu'un moment particulier d'un état d'âme qui doit être habituel chez le croyant, et sa pensée ne s'est pas arrêtée aux circonstances extérieures et occasionnelles de cette communion.

A propos de la relation du dernier souper de Jésus avec ses disciples, tel qu'il est rapporté par le 4 e évangile, il se pose encore une question : la question de date. Nous ne l'abordons pas ici ; on la trouvera traitée dans l'article Chronologie du N.T., I, parg. 4.

Venons-en maintenant aux quatre récits que le N.T. nous a conservés de l'institution de la Cène. On peut relever entre eux des variantes d'importance inégale. Nous ne pouvons nous attarder ici qu'à la plus considérable. Elle ressort de la comparaison des relations de Matthieu et de Marc d'une part, et de Luc et de Paul d'autre part. Les mots : « Faites ceci en mémoire de moi », prononcés par Jésus, ne se trouvent en effet que dans Lu 22:19 et dans 1Co 11:24 et suivant. On saisit sans peine toute la portée de cette différence : dans le premier cas (Mt et Mc) la Cène apparaît comme un repas solennel qui a eu lieu une fois pour toutes, qui n'a pas à être renouvelé. Dans le second cas, au contraire, la Cène est un acte rituel dont la répétition indéfinie a fait l'objet d'un ordre formel du Seigneur. La question se pose donc de savoir lequel de ces deux groupes de récits reflète le mieux la réalité, exprime le plus exactement la pensée de Jésus. Nous ne pouvons entrer ici dans le détail des controverses auxquelles ce problème a donné lieu, et des explications plus ou moins ingénieuses qu'on a parfois hasardées pour harmoniser les différents récits.

Une considération tirée de la chronologie nous paraît de la plus grande importance : la 1 re aux Cor. est très certainement antérieure, peut-être d'une trentaine d'années, au plus ancien de nos récits synoptiques : n'est-ce pas une raison suffisante pour donner la préférence à la relation paulinienne de l'institution de la Cène, que le récit des deux premiers synoptiques ne contredit d'ailleurs pas, mais qu'il nous offre sous une forme plus ramassée, plus concise, en y omettant ce qui n'était pas directement en rapport avec le but particulier visé par les deux premiers évangélistes. Au reste, on conçoit difficilement que saint Paul ait osé donner, dans son récit de la Cène, comme venant de Jésus lui-même, l'ordre formel de répéter cet acte « en mémoire de lui », si Jésus n'avait rien dit de pareil. Comment Paul aurait-il pu ajouter qu'il tenait son récit « du Seigneur » ? Cela ne signifie d'ailleurs pas nécessairement que ce qu'il rapporte au sujet du repas eucharistique lui a été révélé directement, sans aucun intermédiaire, à la faveur d'une intervention spéciale et personnelle du Christ glorifié, par exemple dans une vision. On ne voit pas bien, en effet, la nécessité d'une telle intervention à un moment où le récit de la Cène était déjà connu de tous, dans l'Église.

Le fait que l'apôtre semble insister sur le caractère personnel de la révélation qu'il a reçue, en disant : « Pour moi (ego) j'ai appris du Seigneur » (1Co 11:23), ne semble pas décisif. On peut très bien admettre, avec la plupart des commentateurs d'aujourd'hui, que l'apôtre a reçu du Seigneur ce qu'il dit de la Cène, mais par le moyen des autres apôtres qui, à Jérusalem, avaient pleinement approuvé son évangile et son ministère, et lui avaient donné la main d'association (Ga 1:18 2:9).

D'autre part, cette conformité, au moins pour tout l'essentiel, de l'évangile de Paul avec celui des apôtres qui avaient accompagné Jésus pendant son ministère terrestre, nous paraît suffisante pour réduire à néant la thèse très en vogue dans certains milieux pour qui l'évangile du salut et, dans l'évangile, le récit de l'institution seraient une pure invention de Paul ou une adaptation à la religion chrétienne d'une certaine idée païenne de la rédemption (par le sacrifice d'un dieu), idée qu'il aurait empruntée au culte des Mystères (cela n'exclut d'ailleurs pas la possibilité d'un emprunt fait par l'apôtre à la langue des Mystères, de certains termes qu'il aurait christianisés en quelque sorte et incorporés dans son vocabulaire théologique, pour mieux se faire comprendre de tels anciens païens à qui s'adressaient ses épîtres ; voir Mystère).

Abordons maintenant la narration même de l'institution de la Cène, et demandons-nous quelle fut, dans cette circonstance, la véritable pensée, l'intention profonde et miséricordieuse du Seigneur. D'après les Synoptiques (Mt 26:17-19, Mr 14:12,36, Lu 22:7-13), indirectement confirmés par ce que dit Paul quand il appelle Christ « notre agneau pascal » (1Co 5:7), il est hors de doute que Jésus, le soir des adieux, a voulu prendre avec ses apôtres le repas de la Pâque prescrit par la Loi (Ex 12:24 et suivant ; voir Paque), et que ce repas fut l'occasion de l'institution du sacrement eucharistique.

Le repas pascal, en unissant les enfants d'Israël plus étroitement les uns aux autres par la communauté d'un grand souvenir, devait aussi--et surtout--les unir d'une manière plus intime au Dieu à qui ils appartenaient à un double titre, puisqu'il était en même temps que leur Créateur leur Libérateur, Celui qui les avait sauvés de « la maison de servitude », et les avait appelés ainsi à l'existence en tant que peuple indépendant et organisé. Jésus, venu non pour abolir mais pour accomplir (Mt 5:17), et qui a toujours voulu affirmer son étroite solidarité avec son peuple, a tenu à prendre avec ses disciples le repas commémoratif de la Pâque tel qu'il vient d'être défini. Mais au sens primitif, religieux et national du repas traditionnel, il va surajouter une signification nouvelle, complémentaire et toute spirituelle, et c'est la seule qui comptera et restera après lui, substituée à la première, dans la pratique de l'Église : au cours du repas il accomplit un acte symbolique destiné à graver au plus profond de l'âme de ses disciples non seulement le souvenir de sa mort, mais l'idée du véritable caractère de cette mort, don total de lui-même, sacrifice librement consenti pour ses disciples et pour le monde entier (Mr 10:45, Mt 20:28, Jn 10:11,16,17). Hanté par la pensée de sa fin toute proche, il prend du pain, le rompt, comme faisait le père de famille au début du repas pascal (on rompait toujours le pain chez les Juifs) et, après avoir rendu grâces, le donne à ses disciples en leur disant (D'après les différents récits combinés) : « Prenez, mangez, ceci est mon corps qui est donné (ou rompu) pour vous. Faites ceci en mémoire de moi. » Puis, « quand ils eurent dîné » (Lu 22:20,1Co 11:26), prenant la coupe (la troisième du repas, appelée la « coupe de bénédiction »), il la leur donna en disant : « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, lequel est répandu en faveur d'un grand nombre, pour la rémission des péchés » (ces cinq derniers mots d'après Matthieu seul ; d'après Luc et Paul : « cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang »).

Il est impossible de méconnaître le rapport qu'il y a entre l'expression employée ici par Jésus : « le sang de la nouvelle alliance » (ou « la nouvelle alliance en mon sang ») et celle qui est attribuée à Moïse quand, au pied du mont Sinaï, il met en quelque sorte le sceau sur l'alliance contractée par JHVH avec le peuple d'Israël (Ex 24:8). D'autre part, le rapport entre la parole de Jésus et la prophétie de Jérémie (Jer 31 et suivants, cf. Heb 8:8 ss) n'est pas moins évident.

Les paroles prononcées par Jésus au moment d'offrir la coupe aux convives ont donné lieu à de vives controverses que nous ne pouvons rappeler ici. Par contre, celles qu'il a dites en leur donnant le pain rompu sont admises par la très grande majorité des critiques. Remarquons aussi que les mots « pour vous » se trouvent dans les quatre récits de la Cène. Cela nous suffit pour pouvoir affirmer sans hésitation qu'en instituant la Cène Jésus a voulu caractériser sa mort comme un don complet de lui-même, un sacrifice total consenti pour ses disciples d'abord, mais aussi pour l'humanité tout entière.

Il n'est peut-être pas de paroles de l'Écriture qui aient prêté à plus de discussions entre les critiques et entre les différentes Églises chrétiennes, discussions passionnées, véhémentes, que les célèbres paroles de l'institution. Convient-il de voir dans l'expression : « Ceci est mon corps », plus qu'une manière figurée de parler ? Faut-il, prenant ces mots dans leur sens le plus littéral et matériel, penser qu'à ce moment solennel entre tous, Jésus a voulu communiquer la substance même de son corps à ses apôtres, à la faveur d'une transformation soudaine, miraculeuse, encore que mystérieuse et imperceptible aux sens, des « éléments » de la Cène--le pain et le vin--, si bien que les apôtres auraient vraiment absorbé quelque chose de sa chair et de son sang, tandis que les éléments (ou, comme disent les théologiens, les « espèces ») seraient apparemment restés les mêmes ? Ou bien faut-il croire, sans admettre cette transmutation miraculeuse, que les « espèces » restant ce qu'elles étaient en réalité, le corps spirituel et mystique du Christ est venu s'y surajouter en quelque sorte, dans l'invisible, au moment de la consécration des éléments et qu'il fut absorbé et assimilé en même temps qu'eux ? L'examen approfondi de ces questions relève de la dogmatique et ne peut trouver place ici. Nous dirons seulement que le texte des paroles de l'institution ne nous paraît rien impliquer de ce que nous venons de voir. Il est reconnu aujourd'hui qu'on ne peut tirer argument du mot « est » dans l'expression : « Ceci est mon corps », car dans un cas semblable l'araméen, que parlait Jésus, n'employait généralement pas le verbe auxiliaire, en sorte que Jésus a dû dire : « Ceci, mon corps. » Cela pourrait tout aussi bien se traduire par : « Ceci représente (symbolise) mon corps. » D'ailleurs l'emploi du verbe « être » lui-même ne serait pas encore décisif. Il est hors de doute que ce verbe est parfois employé pour indiquer une simple comparaison, quand, par exemple, voyant le portrait de quelqu'un, on dit : « C'est bien lui », ou quand, regardant un enfant, on dit : « C'est tout à fait son père. » On pourrait citer, du reste, un bon nombre de passages bibliques où le verbe « être » est employé dans le cas d'une simple comparaison et non point d'une identité substantielle. (cf. Ge 17:10 41:26, Mt 13:37, Jn 15:1,5 etc.) Cette façon de s'exprimer était très répandue en Israël. C'est ainsi que Moïse dit en instituant la Pâque : « Ceci (=l'agneau pascal) est la Pâque (=le passage) de l'Éternel » (Ex 12:11), ce qui veut dire que l'agneau pascal devait rappeler aux enfants d'Israël le passage de l'ange de l'Éternel sur l'Egypte et la façon dont il les avait épargnés. Que cette explication n'ait qu'un sens figuré, purement symbolique, c'est l'évidence même (cf. l'expression : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang » ; une coupe [ou son contenu] n'est pas une alliance, elle ne peut que la symboliser). Jésus a dû hésiter d'autant moins à parler comme il l'a fait que justement Moïse avait employé une expression analogue et que l'usage de l'allégorie était plus répandu dans la langue de son peuple, et tout particulièrement dans la prédication des prophètes, dont il s'était nourri. On comprend très bien que Celui qui aimait parler en paraboles pour rendre plus concrète et plus impressive la vérité religieuse et pour la graver plus profondément dans les coeurs, ait légué à ses apôtres, au moment de les quitter, sa suprême pensée dans un acte symbolique qu'on a pu appeler une parabole en action.

Quant à prétendre que Jésus a voulu distribuer aux apôtres son corps mystique, spirituel (qu'il ne devait revêtir, par ailleurs, qu'après sa glorification), c'est une explication que les paroles de l'institution ne justifient en aucune façon, pas plus qu'aucun des textes pauliniens qui font allusion au « repas du Seigneur ». On pourrait bien plutôt objecter le passage de 1Co 15:50, où l'apôtre déclare expressément que ni la chair ni le sang ne peuvent hériter du royaume de Dieu et, par conséquent, ne peuvent être attribués à l'organisme spirituel du Ressuscité glorifié dont il serait ici question.

Toute théorie qui affirme la manducation du corps même de Jésus aboutit d'ailleurs logiquement à cette extraordinaire et choquante conclusion, que le Maître a lui-même mangé son propre corps et bu son propre sang. (cf. Lu 22:15) Enfin, l'argument qu'on a cru pouvoir tirer des conséquences de communions indignes, (voir 1Co 11:27-32, où il est question d'infirmités, de maladies et même de cas mortels) conséquences attribuées à une mystérieuse influence du corps mystique de Jésus absorbé par le communiant, n'a rien de probant. Le fait de ne pas savoir « discerner (ou reconnaître) le corps du Seigneur » (1Co 11:29), c'est-à-dire de ne pas accepter par la foi le don que le Christ a fait de lui-même pour sauver les pécheurs et que symbolisent le pain rompu et le vin répandu, n'attire pas sur le pécheur, comme le croient bien des chrétiens, la condamnation éternelle, mais un châtiment temporaire et temporel infligé par Dieu dans une intention pédagogique pour son amendement (1Co 11:32).

Toutefois ce serait singulièrement amoindrir la signification de la Cène que d'y voir, sans plus, la préfiguration ou le mémorial de la mort de Jésus sur la croix. Il ne faut jamais séparer du souvenir de cette mort la pensée de l'immense bienfait qui en est résulté pour les croyants de tous les temps. D'après tout le N.T., le sacrifice du Fils de Dieu a été la condition et restera à tout jamais le gage de la rémission des péchés et du salut apporté au pécheur, comme le sang répandu au moment de la Pâque et au pied du Sinaï était pour Israël le gage du bon vouloir de l'Éternel à son égard, la garantie de l'alliance qu'il avait conclue avec son peuple.

« Se souvenir du Christ, a dit très justement Mélanchton..., c'est se rappeler les bienfaits du Christ et les accepter par la foi, afin d'être vivifié par eux » (Apol. de la Confess. d'Augsbourg, XII, parag. 72). Comme le corps ne vit qu'en assimilant de la nourriture, ainsi le chrétien qui communie s'assimile par un acte de foi tout le bienfait de la rédemption, le pardon complet de Dieu, le salut que le sacrifice du Christ lui a procuré, et dont la certitude devient le principe même de sa vie renouvelée. Réconcilié avec Dieu, il se sait entré dans l'alliance de grâce, l'alliance nouvelle annoncée par les prophètes. En communiant, il affirme chaque fois à nouveau la valeur rédemptrice et la vertu vivifiante de la mort du Sauveur, il se fait en quelque sorte à la face du monde le héraut de la bonne nouvelle de l'amour de Dieu manifesté au Calvaire (tel est le sens de l'expression : « Vous annoncez la mort du Seigneur », 1Co 11:26). « Jusqu'à ce qu'il vienne », ajoute l'apôtre, car la Cène est aussi le gage de la rédemption finale des enfants de Dieu, « sauvés en espérance » (Ro 8:24 ; voir tout le passage ; v. 18, 25). Il va sans dire qu'elle doit être aussi l'occasion d'une consécration nouvelle, d'un don total du croyant, corps et âme, à Celui qui s'est si complètement donné à lui, au Dieu Sauveur qui l'a racheté à un si grand prix (1Pi 1:18,20). Le chrétien doit souffrir et mourir avec Lui pour revivre aussi déjà ici-bas, avec Lui par son Esprit (Ro 8:16 et suivant, Col 3:11, Ga 2:20). Il doit vivre en particulier, comme son Maître, d'une vie d'amour fraternel (1Jn 4 :, 19 et suivant). La Cène, communion avec le Dieu d'amour, est aussi un repas de communion fraternelle (cf. le mot « agape » qui désignait le repas fraternel pris en commun par les premiers chrétiens et pendant lequel était célébrée la sainte Cène : agapê veut dire « amour »). Par là la Cène devient le signe caractéristique, le signe de ralliement en quelque sorte de l'Église, communauté des rachetés du Crucifié Ressuscité (1Co 10:17, cf. Jn 13:35). Et enfin, si la Cène est essentiellement le gage sensible de l'Amour Rédempteur, si le croyant doit la prendre non pour être sauvé, mais parce que, se sachant sauvé, il veut se fortifier ainsi dans cette bienheureuse conviction, comment pourrait-il communier autrement qu'avec un coeur débordant de gratitude et de joie ? Le repas pascal avait déjà ce caractère, et nous savons que le chant y avait sa place. Jésus et les apôtres ont aussi chanté, lors du repas d'adieux dans la chambre haute (Mt 26:30, Mr 14:26). Autant que son nom de « communion », la sainte Cène mérite donc celui d' « eucharistie », c'est-à-dire d' « action de grâces », que l'Église lui a donné dès la plus haute antiquité, déjà dans saint Ignace et dans la Didachè. Voir Agape, Communion, Chair. M. M.

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      Lévitique 4

      1

      L'offrande pour le péché involontaire, commis par le sacrificateur. (Lévitique 4:1-12)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par toute l'assemblée. (Lévitique 4:13-21)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par un chef. (Lévitique 4:22-26)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par quelqu'un du peuple. (Lévitique 4:27-35)

      Les offrandes brûlées, celles d'actions de grâce et les autres, ont été offertes, avant que la loi ne soit écrite, sur le mont Sinaï ; les patriarches, convaincus de la gravité du péché, voulaient en obtenir l'expiation. Mais le peuple Juif cherchait désormais, à son tour, à obtenir l'expiation de ses iniquités, par le biais des sacrifices : c'était en quelque sorte une image du sacrifice parfait, à venir, de Christ ; en ce futur Sacrifice, où Jésus s'est offert volontairement, le péché a été effacé.

      On suppose que les fautes mentionnées dans ce texte ont été commises au vu de tout le peuple. Il peut s'agir de délits que les Israélites ne devaient pas commettre. Les omissions sont parfois des péchés dignes d'être jugés : ce qui n'a pas été fait un jour, peut être réparé éventuellement plus tard ; mais un péché commis laisse des traces indélébiles.

      Les péchés mentionnés ici, ont peut être été commis par ignorance. Le texte mentionne en premier, ceux commis par les sacrificateurs. Il est évident que Dieu n'a jamais eu de serviteurs infaillibles en Son église, ici-bas : même le souverain sacrificateur était capable de chuter par ignorance !

      Toutes les prétentions inhérentes à une conduite parfaite sont manifestement une marque de l'Antéchrist. La bête qui était sacrifiée était mise hors du camp, pour être brûlée parmi les cendres. C'est une image de la repentance, rejetant les péchés, telles des choses détestables, que nos âmes doivent haïr. L'offrande était faite pour le péché. Ce que le peuple faisait à cette époque, nous devons le faire, pour nos péchés ; le corps du péché doit être détruit, Romains 6:6. L'apôtre rappelle cette image des sacrifices, en mentionnant celui parfait, de Christ, Heb 13:11-13.

      13 Si les conducteurs commettaient une faute, par l'intermédiaire du peuple, une offrande devait être faite, afin que la colère divine ne tombe pas sur les Israélites. Quand les sacrifices étaient offerts, les personnes concernées posaient leurs mains sur la victime expiatoire, tout en confessant leurs péchés. Les anciens devaient faire la même chose, quand les sacrifices étaient offerts pour expier les fautes communes à toute l'assemblée. La charge du péché était supportée par l'animal innocent. Quand l'offrande était terminée, il est indiqué dans le texte que l'expiation était faite et que le péché était pardonné.

      Le salut dans l'église est opéré grâce au sacrifice parfait de Christ, le Médiateur !

      22 Ceux qui dirigent les autres dans leur travail, sont responsables comme tous, devant l'Éternel, de leurs propres péchés. Tout péché, commis involontairement par un responsable, doit être indiqué à ce dernier, soit par l'examen de sa propre conscience, soit par les reproches de son entourage ; même le plus élevé des conducteurs devait se plier à cette règle et être reconnaissant envers les autres pour leur aide. Voici le genre de prière journalière que nous devrions tous faire : « Montre-moi, Seigneur, ce que je suis incapable de discerner, indique-moi mon égarement, mon ignorance ; si malgré tout, je tombe dans le péché, aide-moi à ne pas rester passif » !
      27 Ce texte décrit la procédure pour l'offrande de quelqu'un du peuple. Si, après avoir commis une faute par ignorance, éventuellement après avoir été tenté, nous voulons avoir notre péché expié, la seule solution se trouve en Christ, mort pour nous. Même les péchés commis par ignorance ont en effet besoin d'être expiés par un sacrifice ; les plus graves de ces péchés, comme les plus insignifiants, concernent la Justice divine. Personne n'échappe à cette loi, le riche comme le pauvre ; ils sont pécheurs tous deux, tout en étant au bénéfice du sacrifice de Jésus-Christ. Tous ces préceptes, relatifs aux offrandes pour les péchés, nous sensibilisent à haïr ces derniers et à rester vigilant à leur égard ; cela met aussi en valeur le sacrifice de Christ, « La » véritable Offrande, dont seul le sang est capable d'expier l'iniquité, d'une manière absolument parfaite, comparée à celle offerte par le sang des taureaux ou des chèvres.

      Si nous rejetons ce salut en Christ, malgré le fait d'avoir la Bible en mains, nous sommes victimes de notre orgueil, de notre paresse et de notre négligence. Nous avons souvent besoin de nous examiner nous-mêmes, par le biais de l'étude scrupuleuse des Écritures et de prières ferventes, étant persuadés que Dieu et l'Esprit peuvent nous convaincre. De cette façon, nous serons alors capables de détecter nos péchés commis par ignorance et d'en obtenir ensuite le pardon, par le sang de Christ.

      Jérémie 31

      1

      La restauration d'Israël. (Jérémie 31:1-9)
      Promesses de l'Éternel : Il guide Son peuple, Il le rend joyeux ; lamentations de Rachel. (Jérémie 31:10-17)
      Éphraïm se lamente, suite à ses erreurs. (Jérémie 31:18-20)
      L'avènement du Sauveur est promis. (Jérémie 31:21-26)
      Dieu prend soin de l'église. (Jérémie 31:27-34)
      Paix et prospérité, au temps de l'évangile. (Jérémie 31:35-40)

      L'Éternel assure à Son peuple qu'Il continuera à tenir Ses promesses.

      Quand nous sommes tombés bien bas, et que les difficultés nous assaillent, il est bon de nous rappeler que l'église a vécu également de tout temps, ce genre d'épreuve. Mais qu'il est difficile de garder un cœur joyeux en de telles circonstances ! Ceux qui profitent de la Grâce de Dieu, sont au bénéfice de Ses ordonnances et de Son Amour éternels, Il est leur Guide permanent. Ceux que Dieu aime de cet Amour parfait, verront alors leur âme sous l'influence constante du Saint-Esprit.

      Quand nous louons le Seigneur pour tous Ses bienfaits, nous devons également Lui demander, par la prière, de bénir l'église, quant à tous ses besoins.

      Quand le Seigneur nous appelle, nous ne devons pas nous dérober : en effet, Celui qui nous sollicite, nous aidera et nous donnera Sa force. La bonté de Dieu nous pousse au repentir.

      Les enfants d'Israël finiront par pleurer amèrement, à cause de leurs péchés ; ils bénéficieront alors de la compassion divine, lors de leurs gémissements, à leur sortie de captivité.

      Si nous considérons Dieu comme notre Père, et si nous nous joignons à l'église qu'Il a créée, nous serons alors comblés !

      Les prophéties de ce texte mentionnent aussi le futur rassemblement des Israélites, issus de toutes les parties du monde. Ce texte décrit également la conversion des pécheurs à Christ, le « Chemin » qui les conduira en toute sûreté, vers le salut !

      10 Celui qui a dispersé Israël, sait bien où le retrouver ! Il est réconfortant d'observer à quel point l'Éternel est bon, dans l'exercice de Sa Providence. Quand notre âme est dépourvue de la « rosée spirituelle » qu'offrent le Saint-Esprit et la Grâce, elle ressemble à un jardin non irrigué.

      Dans ce texte, nous trouvons une promesse merveilleuse, qui ne verra son plein accomplissement, que lors de l'avènement de la Jérusalem céleste (Sion). Soyons convaincus par la manifestation de l'Amour de Dieu, sachons en profiter pleinement, et ne recherchons rien de plus, sachant qu'Il nous rend parfaitement heureux !

      Une description de Rachel nous est donnée ici : elle est ressuscitée, mais refuse d'être consolée, étant abandonnée de tout soutien céleste. Le meurtre des enfants de Bethléem, par Hérode, dans Matthieu 2:16-18, accomplit partiellement cette prophétie.

      Si nous avons l'espérance de pouvoir bénéficier d'un héritage spirituel éternel, nous serons à même de supporter toutes nos afflictions, convaincus que tout concourt alors à notre bien !

      18 Éphraïm (la dixième tribu), pleure sur ses péchés. Elle se sait fautive, reconnaissant son iniquité, sa folie et ses manquements. Elle se rend compte qu'elle est absolument incapable, par ses propres forces, de rester en communion avec Dieu, et qu'elle est victime de Sa rébellion contre ce Dernier.

      En conséquence, cette tribu s'adresse à l'Éternel : « Fais-moi revenir, et je reviendrai » ; elle s'est soumise à la volonté divine. Quand l'enseignement de l'Esprit divin se joint à l'action de la Providence, tout devient vraiment très efficace !

      Qu'il est réconfortant de savoir que le Seigneur ne nous quitte pas du regard, même au temps de l'affliction ! Dieu dispose d'une Grâce inépuisable, riche, sûre qui agit avec pertinence, en faveur de ceux qui La recherchent en toute sincérité !

      21 Le chemin qui mène de l'esclavage du péché, à la liberté dont jouissent les enfants de Dieu, est clair et bien défini ; cependant, aucune personne ne peut l'emprunter, sans que son cœur ne soit à la recherche du Seigneur.

      Les enfants d'Israël étaient encouragés par l'accomplissement futur d'une promesse extraordinaire : la création d'une « chose nouvelle sur la terre », (verset Jérémie 31:22*), par le Tout-Puissant ; la nature humaine de Christ, formée et préparée par la Puissance de l'Esprit-Saint : cette nouvelle ne pouvait qu'encourager les Juifs à retourner dans leur pays ! Une perspective pleine d'espérance, d'établissement dans leur pays, leur est ici donnée.

      La dévotion et l'honnêteté sont tout à fait compatibles : que personne ne cherche à les séparer, ou à favoriser l'une, au détriment de l'autre.

      L'amour envers Dieu et Sa recherche, favorisent la paix de l'âme, ils transforment l'épreuve en source de joie ! Quelle meilleure satisfaction pourrions-nous avoir, que le bien de Jérusalem et la paix d'Israël ?

      * Référence ajoutée par le traducteur, pour faciliter la compréhension du texte.

      27 Le peuple de Dieu deviendra nombreux et prospère. Dans Heb 8:8,9, le texte mentionne la période où la dispensation de la Grâce divine sera à son apogée, au bénéfice des croyants en Jésus-Christ. L'Éternel n'annonce pas qu'Il donnera à Son peuple une nouvelle loi ; en effet, Christ n'est pas venu pour abolir la loi, mais pour l'accomplir ; elle sera écrite dans le cœur de Ses enfants par la « main » de l'Esprit, comme autrefois elle fut gravée sur des tables de pierre.

      Le Seigneur, par Sa Grâce, fera en sorte, que tout Son peuple recherchera Ses voies, au « jour » de l'avènement complet de Sa Puissance. Tous connaîtront le Seigneur ; tous auront soif de la connaissance divine, et disposeront de tous les moyens disponibles pour ce faire. Il y aura une dispensation complète de l'Esprit Saint, lorsque l'évangile sera diffusé.

      Finalement, aucun homme ne périra, s'il est disposé à accepter le salut de Christ, sinon, il subira la conséquence de ses propres péchés : la mort.

      35 Aussi sûrement que les corps célestes et glorifiés des rachetés, continueront leur cheminement prévu, conformément à la volonté de leur Créateur, à la fin des temps, aussi sûrement que les flots de la mer en furie, Lui obéissent, ainsi en sera-t-il des Juifs : ils constitueront un peuple à part.

      Les mots sont à peine suffisants pour définir la force qui animera la restauration d'Israël. La reconstruction de Jérusalem, sa croissance et son établissement parmi les nations, seront les signes manifestes de l'action divine, au temps de l'église et de l'évangile. Le bonheur ressenti par chaque véritable croyant, comme d'ailleurs, la restauration d'Israël, sont établis selon Dieu, conformément à Sa promesse, Son engagement, et Son serment. La connaissance de ces états de fait est la conséquence de l'Amour divin ; ceux qui basent leur foi sur ces vérités, par la Grâce toujours présente, connaîtront le salut !

      Lamentations 1

      1

      Il est évident que Jérémie est l'auteur du livre des Lamentations, livre qui porte d’ailleurs son nom ! Sa rédaction ne fut pas faite, avant que Jérusalem ne soit détruite par les Chaldéens.

      Pouvons-nous être amenés à considérer que le péché est la cause de toutes nos calamités ? L’épreuve peut-elle nous conduire à la soumission, au repentir, à la foi, et à la prière, dans l'espérance d’être affranchis, conformément aux promesses de la Grâce divine ?

      * Le misérable état de Jérusalem, conséquence logique de ses péchés. (Lamentations 1:1-11) Jérusalem représentée sous l’image d’une femme captive, se lamentant et recherchant la Miséricorde divine. (Lamentations 1:12-22)

      Lamentations 1:1-11 Le prophète prend parfois personnellement la parole ; en d’autres passages du livre, Jérusalem, telle une fille affligée, s’exprime également, et même parfois, certains Juifs.

      Ce texte décrit les misères de la nation juive. Jérusalem était captive, soumise à l’esclavage, en raison de l’ampleur de ses péchés ; elle n'eut aucun répit, dans sa souffrance.

      Si nous tolérons le péché, notre plus grand « adversaire », et que celui-ci nous domine, d'autres ennemis tenteront également de prendre l’avantage sur nous.

      Le peuple d’Israël supporta à l’extrême la famine et la détresse. Réduite à ce triste état, Jérusalem dut reconnaître son péché ; elle supplia l’Éternel, pour qu’Il améliore sa situation désespérée.

      Cette attitude est la seule qui puisse nous soustraire efficacement à nos fardeaux ; il est en effet tout à fait juste, à cause des transgressions de l'homme, que le Seigneur manifeste Sa colère : Il remplit alors la terre d’afflictions, de lamentations, de maladie, et de mort...

      12 Jérusalem, abattue, étendue sur le sol, appelle ceux qui passent à ses pieds, afin qu’ils considèrent si son triste exemple ne peut les concerner. Ses premières souffrances étaient déjà grandes, mais bien plus faciles à supporter que celles ressenties à cause de sa culpabilité.

      La douleur causée par l’iniquité doit nous être insupportable, elle doit affecter l'âme.

      Nous voyons dans ce texte, le mal occasionné par le péché, et nous pouvons, en conséquence, en tirer tout l'avertissement que représente la colère divine à venir. Quel que soit l’enseignement tiré des souffrances de Jérusalem, il ne peut être que bien modeste, comparé à l’instruction que peut nous apporter celles subies par Christ. Ne s’est-Il pas adressé à chacun de nous, à la croix ? N’a–t-Il pas dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » ?

      Que toutes nos épreuves puissent nous mener à la croix de Christ, en nous incitant à suivre Son exemple, et à Le suivre, dans la joie !

    • Genèse 17

      10 Voici mon alliance que vous garderez, et qui sera entre moi et vous, et ta postérité après toi : c'est que tout mâle parmi vous sera circoncis.

      Genèse 41

      26 Les sept belles vaches sont sept ans ; et les sept beaux épis sont sept ans ; c'est un même songe.

      Exode 12

      11 Et voici comment vous le mangerez : vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte ; c'est la Pâque (passage) de l'Éternel.
      24 Vous garderez ceci comme une ordonnance perpétuelle, pour vous et pour vos enfants.

      Exode 24

      8 Moïse prit donc le sang, et le répandit sur le peuple, et dit : Voici le sang de l'alliance que l'Éternel a traitée avec vous selon toutes ces paroles.

      Lévitique 4

      1 L'Éternel parla encore à Moïse, en disant :
      2 Parle aux enfants d'Israël, en disant : Lorsque quelqu'un aura péché par erreur contre l'un des commandements de l'Éternel, sur ce qui ne doit pas être fait, et qu'il aura fait quelqu'une de ces choses ;
      3 Si c'est le sacrificateur ayant reçu l'onction qui a péché, rendant par là le peuple coupable, il offrira à l'Éternel, pour le péché qu'il aura commis, un jeune taureau sans défaut, en sacrifice pour le péché ;
      4 Il amènera le taureau à l'entrée du tabernacle d'assignation devant l'Éternel ; il appuiera sa main sur la tête du taureau, et il égorgera le taureau devant l'Éternel.
      5 Le sacrificateur ayant reçu l'onction prendra du sang du taureau et l'apportera dans le tabernacle d'assignation ;
      6 Et le sacrificateur trempera son doigt dans le sang, et fera sept fois aspersion du sang devant l'Éternel, en face du voile du sanctuaire.
      7 Puis le sacrificateur mettra du sang sur les cornes de l'autel des parfums d'aromates, qui est devant l'Éternel, dans le tabernacle d'assignation ; et il répandra tout le sang du taureau au pied de l'autel de l'holocauste, qui est à l'entrée du tabernacle d'assignation.
      8 Et il enlèvera toute la graisse du taureau du sacrifice pour le péché, la graisse qui couvre les entrailles, et toute la graisse qui tient aux entrailles,
      9 Et les deux rognons, la graisse qui est dessus, ce qui est sur les lombes, et la membrane qui recouvre le foie, et qu'il détachera près des rognons,
      10 Comme on enlève ces parties du taureau du sacrifice de prospérités ; et le sacrificateur les fera fumer sur l'autel de l'holocauste.
      11 Mais la peau du taureau, toute sa chair, avec sa tête, ses jambes, ses entrailles et ses excréments,
      12 Le taureau entier, il l'emportera hors du camp, dans un lieu pur, où l'on jette la cendre, et il le brûlera sur du bois, au feu ; il sera brûlé sur le tas de cendres.
      13 Et si c'est toute l'assemblée d'Israël qui a péché par erreur, et que la chose soit ignorée de l'assemblée ; s'ils ont fait contre l'un des commandements de l'Éternel des choses qui ne doivent point se faire, et qu'ils se soient rendus coupables,
      14 Et que le péché qu'ils ont commis soit connu, l'assemblée offrira un jeune taureau en sacrifice pour le péché, et on l'amènera devant le tabernacle d'assignation.
      15 Les anciens de l'assemblée appuieront leurs mains sur la tête du taureau devant l'Éternel, et on égorgera le taureau devant l'Éternel ;
      16 Le sacrificateur ayant reçu l'onction portera du sang du taureau dans le tabernacle d'assignation.
      17 Puis le sacrificateur trempera son doigt dans le sang, et en fera sept fois aspersion devant l'Éternel, en face du voile.
      18 Il mettra du sang sur les cornes de l'autel, qui est devant l'Éternel, dans le tabernacle d'assignation ; et il répandra tout le sang au pied de l'autel de l'holocauste, qui est à l'entrée du tabernacle d'assignation.
      19 Il enlèvera aussi toute la graisse, et la fera fumer sur l'autel ;
      20 Et il fera de ce taureau comme il a fait du taureau expiatoire ; il en fera de même. Ainsi le sacrificateur fera expiation pour eux, et il leur sera pardonné.
      21 Puis il emportera le taureau hors du camp, et le brûlera, comme il a brûlé le premier taureau ; c'est le sacrifice pour le péché de l'assemblée.
      22 Si c'est un des principaux du peuple qui a péché, en faisant par erreur contre l'un des commandements de l'Éternel, son Dieu, ce qui ne doit pas être fait, et s'est rendu coupable ;
      23 Quand on lui aura fait connaître le péché qu'il a commis, il amènera pour son offrande un bouc mâle, sans défaut ;
      24 Il appuiera sa main sur la tête du bouc, et l'égorgera au lieu où l'on égorge l'holocauste devant l'Éternel ; c'est un sacrifice pour le péché.
      25 Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang du sacrifice pour le péché, et le mettra sur les cornes de l'autel de l'holocauste ; et il répandra le sang au pied de l'autel de l'holocauste ;
      26 Et il fera fumer toute la graisse sur l'autel, comme la graisse du sacrifice de prospérités. Ainsi le sacrificateur fera pour lui l'expiation de son péché, et il lui sera pardonné.
      27 Si c'est quelqu'un du peuple qui a péché par erreur, en faisant contre l'un des commandements de l'Éternel, ce qui ne doit pas se faire, et qu'il se rende coupable ;
      28 Lorsqu'on lui aura fait connaître le péché qu'il a commis, il amènera pour son offrande une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu'il a commis ;
      29 Il appuiera sa main sur la tête du sacrifice pour le péché, et il égorgera le sacrifice pour le péché au même lieu que l'holocauste.
      30 Puis le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime, et le mettra sur les cornes de l'autel de l'holocauste ; et il répandra tout le sang au pied de l'autel ;
      31 Le sacrificateur ôtera toute la graisse, comme on ôte la graisse du sacrifice de prospérités ; et il la fera fumer sur l'autel, en agréable odeur à l'Éternel. Ainsi le sacrificateur fera expiation pour cet homme, et il lui sera pardonné.
      32 S'il amène un agneau comme son offrande pour le péché, il amènera une femelle sans défaut.
      33 Il appuiera sa main sur la tête du sacrifice pour le péché, et l'égorgera pour le péché, au lieu où l'on égorge l'holocauste.
      34 Puis le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime pour le péché, et le mettra sur les cornes de l'autel de l'holocauste, et il répandra tout le sang au pied de l'autel.
      35 Le sacrificateur ôtera toute la graisse, comme on ôte la graisse de l'agneau du sacrifice de prospérités, et il les fera fumer sur l'autel, à la manière des sacrifices de l'Éternel faits par le feu. Ainsi le sacrificateur fera l'expiation pour cet homme, pour le péché qu'il a commis, et il lui sera pardonné.

      Jérémie 31

      1 En ce temps-là, dit l'Éternel, je serai le Dieu de toutes les familles d'Israël ; et ils seront mon peuple.
      2 Ainsi a dit l'Éternel : Il a trouvé grâce dans le désert, le peuple des réchappés de l'épée ; Israël marche à son repos.
      3 De loin l'Éternel m'est apparu, et m'a dit : Je t'ai aimée d'un amour éternel, c'est pourquoi j'ai prolongé envers toi ma bonté.
      4 Je te rétablirai encore et tu seras rétablie, ô vierge d'Israël ! Tu te pareras encore de tes tambourins, et tu sortiras au milieu des danses joyeuses.
      5 Tu planteras encore des vignes sur les montagnes de Samarie ; ceux qui les auront plantées en recueilleront les fruits.
      6 Car il y aura un jour où les gardes crieront, sur la montagne d'Éphraïm : Levez-vous, et montons en Sion vers l'Éternel, notre Dieu !
      7 Car ainsi a dit l'Éternel : Réjouissez-vous avec chants de triomphe à cause de Jacob ; éclatez de joie à la tête des nations ! Faites-vous entendre, chantez des louanges, et dites : Éternel ! délivre ton peuple, le reste d'Israël !
      8 Voici, je les ramène du pays du Nord, et je les rassemble des extrémités de la terre : parmi eux sont l'aveugle et le boiteux, la femme enceinte et celle qui enfante ; ils reviennent ici en une grande assemblée.
      9 Ils viendront avec pleurs et supplications ; je les conduirai, je les mènerai aux torrents des eaux, par un droit chemin où ils ne broncheront pas. Car je suis un père pour Israël, et Éphraïm est mon premier-né.
      10 Nations, écoutez la parole de l'Éternel ; annoncez-la dans les îles lointaines ! Dites : Celui qui a dispersé Israël, le rassemblera, et il le gardera comme un berger son troupeau.
      11 Car l'Éternel rachète Jacob, et le retire des mains d'un plus fort que lui.
      12 Et ils viendront, et pousseront des cris de joie sur les hauteurs de Sion ; ils accourront aux biens de l'Éternel, au froment, au moût et à l'huile, et au fruit du gros et du menu bétail ; et leur âme sera comme un jardin arrosé, et ils ne continueront plus à languir.
      13 Alors la vierge se réjouira dans la danse, et les jeunes gens et les vieillards ensemble ; et je changerai leur deuil en allégresse ; je les consolerai, et je les réjouirai après leur douleur.
      14 Et je rassasierai de graisse l'âme des sacrificateurs, et mon peuple sera rassasié de mes biens, dit l'Éternel.
      15 Ainsi a dit l'Éternel : On a entendu dans Rama des cris, des lamentations, des larmes amères, Rachel pleurant ses enfants ; elle a refusé d'être consolée au sujet de ses enfants, parce qu'ils ne sont plus.
      16 Ainsi a dit l'Éternel : Retiens ta voix de pleurer, et tes yeux de verser des larmes ; car il y a un salaire pour ton travail, dit l'Éternel ; on reviendra du pays de l'ennemi.
      17 Il y a de l'espérance pour ton avenir, dit l'Éternel ; tes enfants reviendront dans leur territoire.
      18 J'entends, j'entends Éphraïm qui s'afflige : "Tu m'as châtié, et j'ai été châtié comme un veau indompté. Convertis-moi, et je serai converti ; car tu es l'Éternel, mon Dieu !
      19 Certes, après m'être converti, je me repens, et après m'être reconnu, je frappe sur ma cuisse. Je suis honteux et confus, car je porte l'opprobre de ma jeunesse."
      20 Éphraïm est-il pour moi un enfant chéri, un enfant de prédilection ? Car dès que je parle de lui, son souvenir se renouvelle toujours en moi. C'est pourquoi mes entrailles sont émues à cause de lui ; j'aurai certainement pitié de lui, dit l'Éternel.
      21 Dresse-toi des signaux ; place des poteaux ; prends garde à la route, au chemin que tu as suivi. Reviens, ô vierge d'Israël, reviens dans ces villes qui sont à toi !
      22 Jusqu'à quand seras-tu errante, fille rebelle ? L'Éternel crée une chose nouvelle sur la terre : la femme environnera l'homme.
      23 Ainsi a dit l'Éternel des armées, le Dieu d'Israël : On dira encore cette parole dans le pays de Juda et dans ses villes, quand j'aurai ramené leurs captifs : "Que l'Éternel te bénisse, demeure de justice, montagne de sainteté !"
      24 Et Juda, et toutes ses villes ensemble, les laboureurs et ceux qui conduisent les troupeaux, y habiteront.
      25 Car j'abreuverai l'âme altérée, et je rassasierai toute âme qui languit.
      26 Là-dessus je me suis réveillé, et j'ai regardé ; et mon sommeil m'a été doux.
      27 Voici, les jours viennent, dit l'Éternel, que j'ensemencerai la maison d'Israël et la maison de Juda d'une semence d'hommes et d'une semence de bêtes.
      28 Et comme j'ai veillé sur eux pour arracher et pour démolir, pour détruire, pour perdre et pour nuire, ainsi je veillerai sur eux pour bâtir et pour planter, dit l'Éternel.
      29 En ces jours-là on ne dira plus : Les pères ont mangé des raisins verts, et les dents des enfants en sont agacées.
      30 Mais chacun mourra pour son iniquité ; tout homme qui mangera des raisins verts, ses dents en seront agacées.
      31 Voici les jours viennent, dit l'Éternel, que je traiterai une alliance nouvelle avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda ;
      32 Non comme l'alliance que je traitai avec leurs pères, au jour où je les pris par la main pour les faire sortir du pays d'Égypte, -alliance qu'ils ont violée, et toutefois j'avais été pour eux un époux, dit l'Éternel ;
      33 Mais c'est ici l'alliance que je traiterai avec la maison d'Israël, après ces jours-là, dit l'Éternel : Je mettrai ma loi au-dedans d'eux, et je l'écrirai dans leur coeur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
      34 Chacun d'eux n'enseignera plus son prochain, ni chacun son frère, en disant : Connaissez l'Éternel ! car ils me connaîtront tous, depuis le plus petit d'entre eux jusqu'au plus grand, dit l'Éternel ; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché.
      35 Ainsi a dit l'Éternel, qui donne le soleil pour être la lumière du jour, et qui règle la lune et les étoiles pour être la lumière de la nuit ; qui agite la mer, et ses flots grondent ; celui dont le nom est l'Éternel des armées :
      36 Si ces lois-là viennent à cesser devant moi, dit l'Éternel, la race d'Israël aussi cessera d'être une nation devant moi pour toujours !
      37 Ainsi a dit l'Éternel : Si les cieux en haut peuvent être mesurés, et si les fondements de la terre en bas peuvent être sondés, alors je rejetterai toute la race d'Israël à cause de tout ce qu'ils ont fait, dit l'Éternel.
      38 Voici, les jours viennent, dit l'Éternel, où la ville sera rebâtie à l'Éternel, depuis la tour de Hananéel jusqu'à la porte du coin.
      39 Et de là le cordeau à mesurer sera tiré droit sur la colline de Gareb, puis tournera vers Goath.
      40 Et toute la vallée des cadavres et de la cendre, et tous les champs jusqu'au torrent du Cédron, jusqu'au coin de la porte des chevaux, vers l'orient, seront un lieu saint à l'Éternel. Il ne sera plus jamais ravagé ni détruit.

      Lamentations 1

      1 Comment est-elle assise solitaire, la ville si peuplée ! Celle qui était grande entre les nations est semblable à une veuve ; la princesse des provinces est devenue tributaire !
      2 Elle pleure durant la nuit, et les larmes couvrent ses joues ; de tous ceux qu'elle aimait aucun ne la console ; tous ses amis ont agi perfidement contre elle, ils sont devenus ses ennemis.
      3 Juda s'est exilé devant l'affliction et la grandeur de sa servitude ; il demeure au milieu des nations, et il n'y trouve point de repos ; tous ses persécuteurs l'ont saisi dans l'angoisse.
      4 Les chemins de Sion sont dans le deuil, car personne ne vient plus aux fêtes solennelles ; toutes ses portes sont désertes, ses sacrificateurs gémissent, ses vierges sont désolées, et elle est remplie d'amertume.
      5 Ses adversaires ont le dessus, ses ennemis prospèrent ; car l'Éternel l'a affligée, à cause de la multitude de ses forfaits ; ses petits enfants ont marché captifs devant l'ennemi.
      6 Et la fille de Sion a perdu toute sa splendeur ; ses chefs sont devenus comme des cerfs qui ne trouvent point de pâture, et ils s'en vont, privés de force, devant celui qui les chasse.
      7 Aux jours de son affliction et de son exil, Jérusalem s'est souvenue de toutes les choses désirables qu'elle possédait depuis les jours anciens. Quand son peuple est tombé par la main de l'ennemi et que personne n'est venu à son aide, ses adversaires l'ont vue et se sont moqués de ses sabbats.
      8 Jérusalem a grièvement péché ; c'est pourquoi elle est devenue un objet de dégoût ; tous ceux qui l'honoraient la méprisent, parce qu'ils ont vu sa nudité ; elle-même gémit et détourne la tête !
      9 Sa souillure était dans les pans de sa robe, et elle ne s'est pas souvenue de sa fin. Elle a été prodigieusement abaissée ; elle n'a point de consolateur ! Regarde, ô Éternel ! mon affliction ; car l'ennemi triomphe.
      10 L'adversaire a étendu la main sur tout ce qu'elle avait de plus désirable ; car elle a vu entrer dans son sanctuaire les nations, au sujet desquelles tu avais donné cet ordre : Elles n'entreront point dans ton assemblée.
      11 Tout son peuple gémit, ils cherchent du pain ; ils ont donné ce qu'ils avaient de plus précieux pour de la nourriture, afin de ranimer leur vie. Vois, ô Éternel, et regarde combien je suis méprisée !
      12 N'êtes-vous pas touchés, vous tous qui passez par le chemin ? Regardez et voyez s'il est une douleur pareille à la douleur dont j'ai été frappée, moi que l'Éternel afflige au jour de l'ardeur de sa colère.
      13 D'en haut, il a envoyé dans mes os un feu qui s'en est rendu maître ; il a tendu un filet sous mes pieds, et m'a fait tomber en arrière. Il m'a mise dans la désolation, dans une langueur de tous les jours.
      14 Le joug de mes iniquités est lié par sa main. Elles sont entrelacées et pèsent sur mon cou ; il a fait fléchir ma force ; le Seigneur m'a livrée à des mains auxquelles je ne puis résister.
      15 Le Seigneur a renversé au milieu de moi tous les hommes vaillants ; il a convoqué contre moi une assemblée, pour mettre en pièces mes jeunes gens d'élite. Le Seigneur a foulé au pressoir la vierge, fille de Juda !
      16 C'est pour cela que je pleure, et que mon oeil, mon oeil se fond en eau ; car le consolateur qui ranimait mon âme s'est éloigné de moi ; mes enfants sont dans la désolation, parce que l'ennemi a été le plus fort.
      17 Sion étend ses mains, et personne ne la console ; l'Éternel a ordonné aux ennemis de Jacob de l'entourer de toutes parts. Jérusalem est devenue parmi eux comme un objet d'horreur.
      18 L'Éternel est juste ; car j'ai été rebelle à sa parole. Peuples, écoutez tous, je vous prie, et regardez ma douleur ! Mes vierges et mes jeunes gens sont allés en captivité.
      19 J'ai appelé mes amis, mais ils m'ont trompée. Mes sacrificateurs et mes anciens ont expiré dans la ville, lorsqu'ils cherchaient de la nourriture pour ranimer leur vie.
      20 Regarde, ô Éternel ! car je suis dans la détresse : mes entrailles bouillonnent, mon coeur est bouleversé au-dedans de moi, car j'ai été fort rebelle. Au-dehors, l'épée fait ses ravages ; au-dedans, c'est la mort !
    • Cette partie de la Bible n'est pas disponible dans cette version.

      Genèse 17

      Genèse 41

      Exode 12

      Exode 24

      Lévitique 4

      Jérémie 31

      Lamentations 1

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