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CHRÉTIEN

(Grec christianos, de Christos-- Oint, Messie).

1.

Importance du terme.

Elle est grande, car il est intéressant de distinguer quelle signification peut revêtir le mot de « chrétien » dans le N.T. Ce mot, qui désigna assez rapidement la « secte » nouvelle, ne peut-il pas jeter, en effet, quelque lumière sur le caractère qu'elle offrait originellement à ceux qui la considéraient de l'extérieur ? Nos sources sont malheureusement bien restreintes puisque le terme de « chrétien » ne se rencontre que trois fois dans toute la littérature du N.T., et encore, non pas dans l'Évangile, mais dans le livre des Actes des Apôtres et dans 1 Pierre (Ac 11:26 26:28 1Pi 4:16).

Nous pouvons donc en inférer (et cette constatation à spn importance) que Jésus lui-même n'a pas éprouvé le besoin de consacrer par une appellation officielle ses disciples et ses partisans. Il semble bien d'ailleurs que Jésus n'a pas songé à laisser après lui une Église proprement dite, une religion nouvelle dont le caractère serait nettement désigné par un terme significatif. Il n'a pas cherché à dresser en face du Temple et du judaïsme une « religion nouvelle », mais à promouvoir une « société nouvelle » d'hommes surnaturels, nés à la vie d'En-haut, véritable cellule du Royaume de Dieu.

2.

Date et lieu d'origine.

Notre seule information sur ce point se trouve dans Ac 11:26. Le terme de « chrétien » s'y présente nettement comme émanant du milieu païen d'Antioche de Syrie. Les premiers chrétiens se servaient d'autres termes pour se désigner eux-mêmes. Ils se disaient « les disciples » (Ac 11:26), « les frères » (marquant par là le caractère prédominant de fraternité de leur première communauté ; Ac 9:30, Ro 16:14), « les élus » (Ro 8:33, Col 3:12), « les saints » (les consacrés, les séparés du monde ; Ac 9:13, Ro 12:13), « les croyants »... ceux « de la voie » (Ac 9:2 ; l'Évangile étant considéré ici sous un aspect de mouvement comme une route à prendre, une vie à vivre). Mais quand donc le terme de « chrétien » apparaît-il comme ayant pris son caractère officiel ?

Dans Ac 26:28 nous le retrouvons sur les lèvres du roi Agrippa. Certainement lorsqu'Agrippa l'emploie officiellement, devant le gouverneur romain, à Césarée, il est compris de tous et ne prête plus à aucune confusion. Lorsque, plus tard encore, l'épître de Pierre reprend l'appellation de « chrétien », c'est bien par allusion au mépris voué à ce nom par les Romains mais en témoignant qu'il est devenu pour les persécutés un sujet de gloire. Plus tard, face aux tribunaux romains qui jugeront les chrétiens poursuivis pour leur foi, ce terme deviendra le cri de témoignage rendu au Sauveur : « Je suis chrétien. »

L'origine du titre semble donc bien être païenne. Les Juifs, qui n'ont jamais reconnu en Jésus le Messie et qui n'avaient aucune raison de rappeler, par un terme messianique, celui qu'ils avaient crucifié comme blasphémateur, auraient préférablement construit un nom à l'aide du nom propre de Jésus, comme ils aimaient dire en parlant des disciples du Maître « les Nazaréens » (Ac 24:5, Jn 1:46). Il appartenait à des païens, qui journellement dans les rues, sur les places publiques, entendaient affirmer par les partisans de Jésus sa messianité, de fabriquer pour nommer les chrétiens un terme rappelant l'essence de la doctrine sans cesse affirmée par eux. La messianité de Jésus n'était-elle pas le thème constant et précis de la première prédication apostolique ? (Voir les discours de Pierre, d'Etienne et de Paul conservés dans les Actes des Apôtres.)

A l'heure où Luc écrit son récit des Actes, le fait même qu'il souligne : « Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens », manifeste combien l'appellation s'était généralisée.

3.

Portée historique du terme.

Il marque l'époque où l'Église chrétienne primitive prend sa personnalité propre et se dégage plus ou moins consciemment du judaïsme. De même que ce sera contre leur gré que les Réformateurs du XVI e siècle seront contraints, peu à peu, par les événements, de quitter l'Église romaine, de même c'est contre leur gré et inconsciemment que, peu à peu, la communauté chrétienne arrive à se distinguer du judaïsme. Après la Pentecôte, nous trouvons les disciples montant au Temple pour prier (Ac 3:1), et l'apôtre Paul lui-même cherchera toujours à garder le contact avec ses frères juifs, pour lesquels il voudrait « être anathème et séparé de Christ » (Ro 9:3). C'est pourtant sous la poussée de l'influence prédominante de la largeur de Paul au sein de l'Église que s'effectuera la séparation.

4.

Portée spirituelle du terme.

Demandons-nous maintenant : « Qu'est-ce qu'être chrétien ? » Quelles sont, d'après le N.T., les caractéristiques du chrétien ?

Sous des termes et avec des nuances diverses, la réponse est à peu près la même dans l'histoire évangélique et dans les épîtres. Bornons-nous à citer quelques traits principaux.

Évangile synoptiques. Le chrétien doit être baptisé du Saint-Esprit (Mt 3:11). Il se repent à la prédication de l'Évangile (Mt 4:17). Il quitte tout pour suivre son Maître (Mt 4:19, Lu 18:22) et renonce à lui-même (Mt 16:24). Il est l'homme des « béatitudes » : il a l'esprit de pauvreté, il est « consolé », il est « bon », il a « faim et soif » de justification, il est « miséricordieux », « pur », « pacifique », fidèle et joyeux dans les persécutions (Mt 5:18). Il est « le sel de la terre », « la lumière du monde » (Mt 5:13). Il est l'homme d'une Loi nouvelle plus sainte que l'ancienne. Il pardonne généreusement à ses ennemis (Mt 5:21). Il est détaché des choses de ce monde (Mt 6:19). Il a l'esprit de confiance envers la Providence du Père céleste (Mt 6:25). Il recherche avant toutes choses le Royaume de Dieu et sa justice (Mt 6:10,33), Il ne juge pas (Mt 7:9). Il ne se contente pas d'écouter les paroles de Jésus, mais il les met en pratique (Mt 7:21,24). Il sait d'ailleurs qu'il sera jugé non d'après ce qu'il aura dit, mais d'après ce qu'il aura réalisé de la loi d'amour : parabole du Jugement dernier (Mt 25:31). Il prie avec persévérance (Mt 7:7). Il prend le joug de son Maître (Mt 11:28 et suivant) et il confesse son nom (Mt 10:32). Il confesse qu'il est le Messie, le Fils de Dieu (Mt 16:17, Mr 8:29). Il demeure ou redevient humble comme un petit enfant (Mt 18:3 19:13). Il lutte héroïquement contre son propre péché, arrache, s'il le faut, l'oeil ou la main qui le fait tomber (Mt 18:9). Il reçoit la robe blanche du pardon divin (Mt 22:12). Il fait fructifier les talents reçus (Mt 25 : 15). Il est tolérant (Lu 9:60). Il est persévérant et ne regarde pas en arrière après avoir mis la main à la charrue (Lu 9:62).

Évangile selon saint Jean. Cet évangile, qui semble bien être complémentaire des autres et qui, par conséquent, n'a pas à répéter ce que les évangile synoptiques ont énoncé, met en avant, dans un relief émouvant, la personnalité elle-même de Jésus. Plus que les autres il nous montre Jésus ne prêchant pas seulement un « évangile » mais se prêchant lui-même. Par conséquent le « chrétien » sera avant tout le croyant qui s'assimile la personne de Jésus et devient « un » avec Lui. Il croit en Jésus (Jn 3:16 9:36). Il le reconnaît comme berger et il le suit (Jn 10:14,27). Il accepte le commandement nouveau de l'amour (Jn 13:34). Il demeure en Jésus (Jn 15:4). Il se nourrit de Jésus (Jn 6:64). Il a soif et se désaltère de Lui (Jn 7:37). Il a l'esprit d'unité qui le fait se fondre en Jésus et en ses frères (Jn 17:11,21).

Actes des Apôtres. Le chrétien est l'homme qui a connu la repentance (Ac 2:38 3:19) et qui reçoit le Saint-Esprit. Les chrétiens mènent entre eux la vie de fraternité. Ils rompent le pain et sont puissants par l'Esprit. Ils guérissent et font des miracles. Ils mènent une vie surnaturelle (Ac 2:42-47). Le chrétien est justifié par la foi (Ac 13:39), par la foi au Seigneur Jésus (Ac 16:31).

Épîtres pauliniennes. Le chrétien est l'homme « appelé à être saint » (Ro 1:7). Il est pardonné et régénéré par la foi en Jésus-Christ « livré pour nos offenses et ressuscité pour notre justification » (Ro 4:25). Le chrétien participe à sa résurrection après avoir participé à sa mort (Ro 5:12-6:11). Le chrétien fait partie organiquement du « corps de Christ », qui est son Église (1Co 12:27). Il place au-dessus de toute autre vertu : foi, connaissance, la charité (1Co 13). Il est l'homme de l'humiliation mais aussi celui que visite la gloire de Dieu (2Co 3:13). Chez lui les puissances de mort sont englouties par la Vie (2Co 5:4). Il est toujours joyeux (1Th 5:16). Comme Jésus l'avait annoncé à ses disciples (Jn 15:5), le chrétien vraiment pieux vit en Lui et par Lui (Ga 2:20).

Ép. de Jacques, Pierre et Jean. Le chrétien est le croyant qui manifeste sa foi par ses oeuvres (Jas 2:14). Il tient sa langue en bride (Jas 3:1,10). Il rejette tout péché pour s'approcher de Jésus « pierre vivante » (1Pi 2:14). Il ne pèche plus (1Jn 3:9). Avant toutes choses, il aime ses frères (1Jn 3:14).

Apocalypse. Le chrétien se repent (Ap 2:5). Il doit accéder à la Victoire (Ap 2:7). Il doit être vivant (Ap 3:1), persévérer jusqu'à la fin aux heures d'épreuve (Ap 3:10), être bouillant (Ap 3:15). Il est celui qui ouvre au visiteur divin (Ap 3:20) et qui attend avec ferveur le retour de son Seigneur (Ap 22:17).

5.

Conclusion.

Pour qui interroge les écrits du N.T., ils constituent un tableau du « chrétien » qui a bien ses tonalités distinctes suivant chaque écrivain sacré, mais dont les lignes, dans l'ensemble, demeurent les mêmes.

Nous n'avons pas à voir ici ce qu'est Jésus pour le chrétien, mais ce qu'est le chrétien lui-même, et sur ce point l'harmonie semble complète. Nous pouvons dire que le « chrétien » est celui qui vit de son Christ et pour son Christ et qui. par une sainte contagion de la vie et de la mort de son Sauveur, s'épanouit en vie nouvelle et éternelle. Fk P.

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Versets relatifs

    • Matthieu 3

      Matthieu 4

      Matthieu 5

      13 « Vous êtes le sel de la terre ». L'humanité, par son ignorance et sa méchanceté, n’était qu’un vaste « rassemblement », courant à sa ruine ; mais Christ envoya Ses disciples, qui par leurs vies exemplaires et la doctrine de l’évangile, amenèrent les âmes à connaître la Grâce. Si la conduite de ces hommes, au service du Seigneur, n’avait pas été telle qu’elle aurait dû être, ils n’auraient été, de manière imagée, que « du sel ayant perdu sa saveur ».

      Si un homme confesse son appartenance à Christ, sans être au bénéfice de la Grâce, aucune doctrine, ni autre précepte ne peuvent lui être alors profitables.

      Notre « lumière spirituelle » doit briller, par la pratique des bonnes œuvres, afin que les hommes puissent voir l’état de notre âme. Nous devons garder notre « intimité » avec Dieu ; mais nous devons nous efforcer de rendre notre témoignage envers les hommes, conforme à notre profession de foi : il doit être digne d'éloges !

      Nous devons tout faire pour la Gloire de Dieu !

      21 Les docteurs juifs enseignaient que rien n’était interdit dans le sixième commandement, à l’exception du meurtre. En fait, ils étaient loin de la signification spirituelle de ce commandement. Christ en a montré la pleine signification : le fait de savoir que nous devrons être jugés plus tard, doit influencer notre conduite actuelle.

      Toute colère irréfléchie est en réalité un « meurtre » du cœur. Par le terme « frère », mentionné au verset Matthieu 5:22*, nous devons comprendre toute personne, même si elle n'est pas de notre parenté, car nous sommes tous faits de la même manière.

      « Raca », est une parole pleine de mépris, elle est proférée par l’orgueil ; le mot « insensé », quant à lui, exprime la rancune, la haine en est l’origine. Les calomnies et les accusations malveillantes sont des poisons lents et sournois. Christ dit à ces Juifs, que le peu d’importance qu'ils attachaient à ces péchés, les amènerait certainement en jugement, afin que justice soit faite.

      Nous devons veiller à être en paix avec tous nos frères et leur manifester un amour qui soit digne de Christ ; si parfois il y a querelle, suite à une mauvaise parole ou conduite, nous devons alors confesser rapidement notre manquement, en nous humiliant devant notre frère ; si nous persistons à rester sur nos positions, nous sommes « indignes » d’une sainte communion avec Dieu, conformément à Ses saintes Ordonnances.

      Quand nous nous préparons à rencontrer spirituellement le Seigneur, il est bon de nous examiner nous-mêmes au préalable. Les paroles de ce texte peuvent parfaitement s’appliquer à notre propre existence, en ce qui concerne notre réconciliation avec Dieu, par le biais de Christ !

      Tant que nous sommes en vie, ici-bas, nous sommes sur le « chemin du Trône du Jugement » ; après notre mort tout sera consommé...

      Quand nous considérons toute l'importance de cet enseignement, conjugué à l’incertitude de la vie, nous devons mesurer combien il est nécessaire de rechercher sans tarder, la Paix avec Dieu !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 6

      19 L'esprit « du monde » est la manifestation classique, mais hélas fatale, de l'hypocrisie ; par nul autre péché, Satan ne peut avoir un contrôle plus déterminé et plus négatif sur l'âme, sous une apparente piété de cette dernière. Cette âme, quant à elle, considérera que toutes choses vont pour le mieux, éprouvant par ce fait, du plaisir et une certaine paix, surpassant tout.

      Les instructions formulées par Christ sont à l’origine de nombreuses joies, surtout quand il s’agit des perspectives concernant l’au-delà, perspectives aujourd’hui encore invisibles, mais néanmoins éternelles, en lesquelles nous devons placer notre espérance.

      Il y a des trésors dans le ciel. Il n’y a pas de plus grande sagesse que d’accorder toute notre attention à notre assurance pour la vie éternelle, au travers de Jésus-Christ, n’étant que des « spectateurs » en ce qui concerne toutes choses ici-bas, les considérant comme n’étant pas dignes d'être comparées à notre Sauveur, et rejetant tout ce qui nous éloigne de ce Dernier. Malgré les aléas de ce monde, nous avons l’espérance de disposer d'un héritage incorruptible dans les cieux !

      L'homme du monde a des raisonnements basiques qui sont vains ; en conséquence, tout ce qui en découle ne peut être qu’erroné. Ceci s'applique également à la fausse piété : ce qui n'est pas la lumière spirituelle authentique n'est que ténèbres épaisses. C’est un constat terrible, mais néanmoins fréquent ; nous devons donc nous examiner nous-mêmes, selon la Parole de Dieu, en priant avec ferveur qu’Elle nous enseigne, par l’Esprit.

      Un homme peut être d’une certaine utilité envers plusieurs maîtres, mais il ne peut pas se consacrer au service de plus d'un maître à la fois.

      Dieu exige un cœur entier, qui ne doit pas être partagé avec le monde. Quand deux maîtres s'opposent l'un à l'autre, nul homme ne peut servir les deux. Celui qui est au service du monde et qui l'aime, ne peut que mépriser Dieu ; celui qui aime Dieu, doit abandonner l'amitié du monde.

      25 Il n'y a pratiquement aucun autre péché contre lequel notre Seigneur Jésus mette autant en garde Ses disciples : l'inquiétude, les soucis et la méfiance envers les aléas de cette vie.

      Ces pensées sont souvent un piège pour le pauvre, comme d’ailleurs l'amour des richesses pour l’homme aisé. Même si notre devoir nous incite à observer une certaine défiance vis-à-vis des biens temporels, nous ne devrions pas accorder trop d’importance à ces soucis bien légitimes. Ne soyez pas en tracas pour votre vie, en particulier sur sa durée ; laissez plutôt le soin à Dieu de l'allonger ou de la raccourcir comme Il Le désire ; notre temps est dans Sa main, en une bonne main !

      Ne vous souciez pas non plus de votre devenir ici-bas ; mais permettez à Dieu de le rendre amer ou doux, selon Sa Volonté. La nourriture et le vêtement : Dieu nous les a promis, nous pouvons dons les attendre paisiblement. Ne vous souciez pas du lendemain, ni du temps à venir. Ne soyez pas inquiet pour le futur, quelle sera votre vie l'an prochain, ou quand vous serez âgé, ce que vous laisserez derrière vous. De même que nous ne devons pas nous « vanter » du lendemain, nous ne devons pas non plus nous en occuper outre mesure, quant aux aléas qu’il peut comporter.

      Dieu nous a donné la vie, ainsi qu’un corps : que ne pourrait Il faire encore pour nous, qui Lui soit impossible ? Si nous prenons soin de notre âme et de notre éternité, ce qui représente plus que le corps et la vie, nous pouvons laisser à Dieu le soin de pourvoir à notre nourriture et à notre vêtement, éléments mineurs, en comparaison.

      Que tout ce qui précède, puisse nous encourager à placer notre confiance en Dieu ! Nous devons nous adapter à notre état de personnes qui « vivent dans le monde », nous ne pouvons pas changer les dispositions de la Providence : nous ne pouvons que nous y soumettre et nous y résigner si elles ne nous conviennent pas !

      La prévenance pour notre âme est la meilleure « cure » ici-bas. Cherchez premièrement le royaume de Dieu, et faites de la piété votre priorité : ne considérez pas que c'est de la résignation ; cette ligne de conduite vous assurera bon nombre de bénédictions en ce monde.

      La conclusion de tout ce texte indique que cet enseignement représente la Volonté et le commandement du Seigneur Jésus ; que par des prières quotidiennes, nous puissions obtenir la force de supporter nos différents problèmes, et être armés contre les tentations qui peuvent en découler, afin qu'aucune de ces épreuves ne nous ébranle spirituellement !

      Heureux sont ceux qui considèrent le Seigneur comme leur Dieu, en manifestant pleinement la confiance qu’ils éprouvent en Ses sages ordonnances !

      Par l'Esprit, soyons convaincu de la présence du péché en nous, si nous n'avons pas cette disposition de cœur, et débarrassons-nous de toute les mauvaises pensées de ce monde !

      Matthieu 7

      7 La prière est le moyen approprié pour obtenir ce don nous avons besoin. Priez ; priez souvent ; que cela puisse être une véritable « vocation », faites-le avec sérieux, avec ferveur. Demandez, comme le ferait un mendiant, faisant l’aumône, ou un voyageur, demandant son chemin. Cherchez, comme si vous aviez perdu quelque chose de valeur, comme un marchand cherchant des perles précieuses.

      Frappez, comme le fait à la porte, celui qui désire entrer dans la maison. Le péché a fermé et verrouillé la « porte » spirituelle, devant nous ; par la prière nous frappons à cette porte pour demander d’entrer !

      Quel que soit le sujet que vous abordiez par la prière, selon la promesse divine, il vous sera répondu favorablement, si Dieu constate que cela vous convient parfaitement ; que voulez-vous avoir de plus ?

      Ces recommandations s'appliquent à tous ceux qui prient de tout cœur ; celui qui « demande », reçoit, qu'il soit Juif ou Gentil, jeune ou âgé, riche ou pauvre, haut placé ou de condition humble, maître ou serviteur, savant ou illettré, tous sont de la même façon, les bienvenus devant le trône de la Grâce, s'ils s’en approchent avec foi.

      Ces vérités sont imagées par une comparaison avec des parents, montrant leur empressement à donner à leurs enfants ce qu'ils demandent. Certains parents, par sottise, sont souvent trop indulgents, mais Dieu, quant à Lui, est parfaitement sage ! Il sait ce dont nous avons besoin, ce que nous désirons, et ce qui nous convient parfaitement.

      Puissions-nous ne jamais supposer que notre Père céleste nous propose de prier, en refusant de nous entendre, ou qu'Il puisse nous octroyer, ce qui pourrait nous être nuisible.

      21 Christ indique dans ce texte, qu'il ne sera pas suffisant de Le considérer en tant que Maître, uniquement, en parole ou par notre témoignage. En fait, il est essentiel, pour notre joie spirituelle, que nous croyons en Lui, que nous nous repentions du péché, que nous vivions une vie sainte et que nous nous aimions les uns les autres.

      C’est là, la volonté du Seigneur, Il désire notre sanctification. Prenons bien soin de ne pas nous contenter des privilèges spirituels que l’on peut rencontrer ici-bas et des œuvres que nous pourrions accomplir pour Lui, de peur de nous tromper ou de nous mentir à nous-mêmes, et de périr pour l'éternité, là où va le monde...

      Que tous ceux qui invoquent le Nom de Christ, s’écartent de tout péché. Pour les autres, leur « piété » ne repose que sur ce qu’ils ont vainement entendu, ils ne vont pas plus loin ; ils n’ont acquis que de vagues notions stériles.

      Ces deux catégories d'auditeurs du message de l’évangile, sont représentées, sous forme imagée, par deux constructeurs de maisons. Cette parabole nous enseigne à entendre et à mettre en pratique les paroles du Seigneur Jésus : certaines peuvent paraître dures, pour ce qui concerne notre vie ici-bas, mais elles doivent être écoutées et mises en pratique. Christ représente « Le » fondement, et tout élément hors de Sa Personne, n’est que du « sable ».

      Certains bâtissent leurs espoirs sur la prospérité du monde ; d'autres sur une manifestation extérieure de leur religion. Ils « s'aventurent » dans ce type de manifestations ; en fait, tout cela n’est que du « sable », trop fragile pour supporter une solide structure, telle que notre espérance d’aller au ciel.

      Une « tempête » viendra inexorablement éprouver les œuvres de chacun. Quand Dieu sépare l'âme du corps, où demeure l'espoir de l'hypocrite ? Sa maison est tombée sous la tempête, alors que ce bâtisseur avait le plus besoin d'elle, espérant qu'elle serait pour lui un refuge. Elle est tombée et il était trop tard pour en construire une autre...

      Puisse le Seigneur faire de nous de sages « bâtisseurs » pour l'éternité. Rien ne nous séparera alors de l'Amour de Jésus-Christ !

      Les multitudes étaient étonnées par la Sagesse et par la Puissance de l’enseignement du Seigneur. Aussi souvent que nous lirons Ses Paroles, elles resteront pour nous, toujours nouvelles. Chacune révèle que son Auteur est Divin !

      Soyons de plus en plus décidés et appliqués à faire de chacun de ces enseignements bénis et ces grâces spirituelles, le sujet principal de nos pensées, pendant des semaines entières. N’errons pas dans de vains désirs confus, par lesquels nous touchons à tout, mais qui ne nous apportent rien !

      Matthieu 10

      Matthieu 11

      Matthieu 16

      24 Le véritable disciple de Christ est celui qui Le suit, dans l’exercice de son devoir, pour L’accompagner, plus tard, dans toute Sa Gloire. Un tel disciple, conduit par l’Esprit, emprunte le même chemin que son Maître, et Le suit, dans Ses pas, où qu'Il aille.

      « Qu'il renonce à lui-même » : si ce renoncement est en soi une dure leçon, celle-ci est plus supportable que ce que notre Maître a subi, pour nous racheter, et nous enseigner.

      « Qu'il se charge de sa croix » : la croix mentionnée dans ce texte représente toutes les épreuves que nous sommes susceptibles de subir. Nous estimons souvent qu’il serait plus facile de porter une autre « croix » que celle dont nous sommes chargés : en fait celle que nous portons est la meilleure qui puisse nous convenir et nous devons en tirer le plus de bénéfice possible. Il ne faut pas, par notre folie et notre précipitation, nous charger de jougs étrangers, nous devons « porter notre croix bien haut », quand elle se présente sur notre chemin.

      Si un homme veut avoir le titre de disciple, qu'il suive d’abord Christ, se consacrant à sa tâche et son devoir spécifiques. Si toutes les valeurs ici-bas n’ont que peu d’attrait, comparées à la vie que nous possédons, que sont-elles, à plus forte raison, devant la destinée de notre âme : le bonheur ou la misère éternelle !

      Des milliers de personnes perdent leur âme pour un gain vraiment insignifiant, pour bénéficier d’une indulgence sans grande valeur, souvent d’ailleurs, par paresse et par négligence. Quelle que soit la raison qui pousse les hommes à abandonner Christ, c'est la rançon de Satan pour leur âme. En fait, une âme vaut plus que tout l’or du monde ! Voila ce que pense Christ à ce sujet ; avant l’épreuve de la croix, Il connaissait déjà le prix des âmes, et Il les a rachetées ; Il ne sous-estimait pas les dangers de ce monde puisque c’est Lui qui l'a créé.

      Un pécheur mourant ne peut « acheter » une seule heure supplémentaire de répit, afin de pouvoir bénéficier, de manière ultime, de la Miséricorde divine. Apprenons à « évaluer » correctement notre âme : proclamons Christ, l'unique Sauveur du monde !

      Matthieu 18

      Matthieu 19

      13 Il est bon de venir à Christ et de Lui présenter nos enfants. Ces derniers, quand ils sont tout jeunes, ont en effet besoin d’être présentés devant le Seigneur : ils sont tout à fait capables de recevoir des bénédictions de Sa part, et ont tout intérêt à bénéficier de Son intercession !

      Nous ne pouvons simplement qu’implorer une bénédiction pour eux : Christ est le Seul qui puisse l’octroyer. Il nous est bénéfique que Christ nous accorde Son amour et Sa tendresse, Il le fera mieux que le meilleur de Ses disciples.

      Soyons attentif à l’enseignement du Seigneur qui ressort de ce texte : veillons à ne pas décourager toute âme bien disposée à Le recevoir, à Le rechercher, même si cette dernière éprouve une certaine difficulté spirituelle.

      Christ ne rejettera jamais ceux qui désirent s’approcher de Lui pour obtenir le salut. En conséquence, Il désapprouve toute personne qui tenterait de repousser ceux qui s’approchent de Lui.

      Tous les chrétiens doivent présenter leurs enfants au Sauveur, afin qu'Il puisse les bénir spirituellement.

      Matthieu 22

      Matthieu 25

      31 Nous trouvons dans ce texte une description du Jugement dernier : c'est en fait la suite des explications relatives aux paraboles précédentes.

      Plus tard, aura lieu le Jugement dernier, où chacun recevra la juste rétribution de sa vie ici-bas : la félicité éternelle, ou les tourments. Christ viendra, non seulement dans la Gloire de Son Père, mais aussi dans Sa propre Gloire, en tant que Médiateur. Le méchant, comme l’homme pieux cohabitent sur cette terre, dans les mêmes villes, les mêmes églises, les mêmes familles, sans se connaître vraiment l’un l’autre ; tel est le résultat de la faiblesse du témoignage des saints, face aux hypocrisies des pécheurs : la mort surprendra les uns comme les autres... En ce jour du Jugement, ils seront alors séparés pour toujours.

      Jésus-Christ est le grand Berger ; Il sait distinguer immédiatement les âmes qui Lui appartiennent, de celles qui Lui sont étrangères. Il n’y a aucune autre distinction possible, seule sera visible la différence entre le racheté et le pécheur, entre le sanctifié et l'impie et cela, de manière irréversible. Dans le ciel, la félicité éternelle des saints sera merveilleuse. Ce sera le Royaume du Seigneur ; la plus grande des possessions ici-bas ne sera que bien modeste, face à cette bénédiction des saints dans les cieux.

      Ce Royaume est préparé : le Père l'a conçu pour les Siens, dans la grandeur de Sa Sagesse et de Sa Puissance ; le Fils l'a « acquis » pour eux ; et l'Esprit béni, en préparant les âmes des rachetés pour ce Royaume, prépare en fait le ciel pour elles : il est en tous points adapté à la nouvelle nature de ceux qui sont sanctifiés. Ce Royaume est préparé depuis la fondation du monde. La félicité en ce lieu a été prévue pour les saints, de toute éternité. Ils viendront, et en hériteront.

      Nous n’avons pas acquis notre héritage spirituel : c'est Dieu qui nous fait héritiers du ciel. Nous ne devons pas supposer que les actes de générosité que nous pourrions accomplir ici-bas, puissent donner droit au bonheur éternel. Les bonnes œuvres opérées pour Dieu, par le biais de Jésus-Christ, sont mentionnées dans ce texte, comme étant le « fruit spirituel » des croyants, rendus saints par l'Esprit de Christ ; ce fruit est le résultat de la Grâce, conférée à ceux qui accomplissent ces œuvres.

      Les méchants de ce monde ont souvent été appelés à venir à Christ, pour bénéficier de la vie et du repos éternels, mais ils se sont détournés de ces appels : de ce fait, il est juste qu’ils soient séparés de Christ. Les pécheurs condamnés, lors du Jugement, présenteront en vain des excuses. Le châtiment des méchants sera éternel ; leur culpabilité ne peut pas être révoquée.

      Ainsi la vie et la mort, le bien et le mal, la bénédiction et la malédiction, sont placés devant nous, pour que nous puissions choisir notre chemin : tel il sera, telle sera notre destin !

      Marc 8

      Luc 9

      Luc 18

      Jean 1

      Jean 3

      9 La déclaration de Christ, de la doctrine et de la nécessité de la régénération, ne semblait pas très claire à Nicodème. Ainsi les choses de l'Esprit de Dieu sont folies pour l'homme naturel. Beaucoup pensent que ce qu’ils ne peuvent pas croire est impossible à prouver. Les paroles de Christ sur les vérités de l'Évangile, Jean 3:11-13, montrent l’aveuglement de ceux qui considèrent ces choses comme « étranges » ; Jésus nous recommande de les rechercher avec soin.

      Jésus-Christ est le véritable « chemin », capable de nous révéler la volonté divine, car étant descendu du ciel, Il y est ensuite retourné lors de Son ascension. Nous avons ici une remarque sur les deux « natures » distinctes de Christ, en une seule et même personne : alors qu'Il est le Fils de l'homme, Il est cependant dans le ciel. Dieu est « Celui qui Est », et les cieux sont la demeure de Sa sainteté. La connaissance de cet état doit venir d'en haut, et ne peut être reçue que par la foi !

      14 Jésus-Christ est venu ici-bas pour nous sauver ; Il nous a « guéris » (du péché), comme l’étaient les enfants d'Israël, lorsqu’ils étaient piqués par des serpents venimeux : ils furent guéris en levant les yeux vers le serpent d'airain, Nombres 21:6-9.

      Nous pouvons remarquer à ce propos, la nature mortelle et destructrice du péché. Demandez aux consciences repentantes, interrogez des pécheurs condamnés, ils vous diront combien peuvent être séduisants les attraits du péché, mais qu'à la fin, ce dernier « mord » comme un serpent. Il y a cependant un remède puissant contre cette maladie fatale : dans l'évangile, Christ est clairement mis en évidence, Il est Celui qui offre le salut. Celui que nous avons offensé est en réalité notre Paix, le seul moyen d'obtenir la guérison c'est de croire en Lui.

      Pour certains, aussi léger que puisse être leur mal, leur péché, ou quelle que soit la méthode de guérison offerte par Christ, s'ils ne veulent pas Le recevoir en leur cœur, ils courent à la ruine.

      Jésus dit : « regarde et sois sauvé, regarde et vis » ! Levez les « yeux de votre foi » vers Christ crucifié. Tant que nous n’aurons pas franchi ce pas, nous ne serons pas guéris, mais nous serons toujours agressés par les flèches de Satan, donc dans un état de mort.

      Jésus-Christ est venu pour nous sauver, en endossant nos péchés, afin que nous ne tombions pas sous la sentence de la loi divine. Tel est le message de l'Évangile, la véritable bonne nouvelle ! C’est cela l'Amour de Dieu, donnant son Fils pour le monde. Dieu a véritablement aimé le monde, d’un Amour incomparable. Contemplez, et soyez émerveillés de voir que ce grand Dieu ait pu aimer un tel monde indigne ! Notre grand devoir, en entendant l'Évangile, consiste à croire en Jésus-Christ. Dieu l'ayant donné pour être notre Prophète, notre Sacrificateur, et notre Roi, nous devons nous soumettre à Lui, afin d’être sauvés, tout en gardant Ses enseignements. Voici l’aspect merveilleux de l'Évangile : quiconque croit en Christ, ne périra pas, mais aura la vie éternelle ! Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, le sauvant ainsi. Le monde ne peut être sauvé que par Christ ; il n'y a de salut en aucun autre.

      Tout ce texte nous révèle le bonheur spirituel des véritables croyants. Celui qui croit en Christ n'est pas condamné : bien qu'il ait été peut-être auparavant un grand pécheur, il n'est cependant pas traité par Dieu selon ses fautes !

      Jean 6

      Jean 7

      37 Au dernier jour de la fête des tabernacles, les Juifs puisaient de l'eau et la déversaient devant l'Éternel. Il est supposé, dans ce texte, que Christ faisait allusion à cet acte.

      Celui qui désire vraiment connaître la félicité éternelle, doit « s'attacher » spirituellement à Christ, afin que Celui-ci le conduise et l’enseigne.

      La soif mentionnée dans ce texte exprime un puissant désir de bénédictions spirituelles ; rien d'autre ne peut satisfaire cette soif ; les influences sanctifiantes et bienfaisantes du Saint Esprit étaient ici sous-entendues : Jésus parla de fleuves d’eaux vives, appelant chacun à venir à Lui et à en boire de cette eau.

      Les flots bienfaisants coulent constamment, comme un torrent et ils ont suffisamment de force pour renverser l'opposition des doutes et des craintes. Il y a une entière plénitude en Christ, et « grâce pour grâce », Jean 1:16*.

      L'Esprit qui demeure et qui agit dans le cœur des croyants est une « fontaine d'eau vive, une source », de laquelle coule un flot qui nous rafraîchit et nous purifie. Nous n’attendons les dons miraculeux du Saint-Esprit que pour pouvoir en témoigner de la meilleure façon possible !

      Des torrents d’eaux vives jaillirent de notre Rédempteur glorifié, et aujourd’hui encore, jusqu'aux endroits les plus reculés du globe. Puissions-nous être attentifs et soucieux de les faire connaître à d’autres !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jean 9

      Jean 10

      Jean 13

      Jean 15

      Jean 17

      11 Christ ne prie pas pour les Siens afin qu'ils puissent être riches et grands en ce monde, mais pour qu'ils soient gardés du péché, fortifiés dans leur ministère, et conduits vers la vie éternelle.

      Il n’y a rien de meilleur pour l’âme que la prospérité spirituelle. Christ a plaidé avec son Père, le Dieu saint, afin qu'Il garde les Siens par Sa Puissance et pour sa Gloire, et qu'ils puissent être unis dans l'affection fraternelle et les bonnes œuvres : une union similaire à celle du Père et du Fils.

      Jésus n'a pas prié pour que Ses disciples soient retranchés du monde, mais pour qu'ils puissent échapper à la vindicte publique : ils avaient en effet une grande tâche à accomplir pour la Gloire de Dieu et le bienfait de l'humanité. Jésus pria pour que le Père les garde du mal et de la corruption du monde, pour qu'ils soient purifiés de l’ancienne nature de leur cœur et libérés du pouvoir et de la ruse de Satan.

      Jésus pria pour que Ses disciples puissent traverser le monde, un véritable pays ennemi pour eux, comme Lui-même l'avait fait, car ils n’ont pas été laissés ici-bas pour atteindre les mêmes objectifs que ceux du monde qui les entoure, mais pour glorifier Dieu, et servir leur prochain.

      Pour un véritable chrétien, l'Esprit de Dieu est opposé à l'esprit du monde...

      Actes 2

      42 Dans ce texte, nous voyons les débuts de la véritable église primitive : elle était certes dans son état originel, mais dans la plus grande innocence. Ces premiers chrétiens respectaient scrupuleusement les saintes ordonnances, ils abondaient dans la piété et la dévotion ; lorsque nous reconnaissons la puissance d’une telle vie, « en Christ », ce Dernier dispose notre âme à la communion avec Dieu, quel que soit le chemin dans lequel Il a décidé de nous rencontrer, selon Sa promesse.

      L’importance des événements relatés dans ce texte a élevé ces âmes « au-dessus » de ce monde, le Saint-Esprit les a remplies d'un amour qui leur faisait voir leur prochain comme eux-mêmes, leur permettant ainsi de faire toutes choses en commun ; ces frères en Christ n’ont pas détruit leurs biens, mais, pour écarter tout égoïsme, ils mirent en pratique la charité. Dieu, Celui qui les a amenés à un tel état d’esprit, savait de toute façon qu'ils seraient, par la persécution, rapidement dépossédés de leurs biens en Judée...

      Le Seigneur, de jour en jour, prédispose les cœurs à accepter l'évangile ; non pas pour professer ce dernier, mais pour être d’abord vraiment amenés à être acceptés par Dieu, étant faits « participants de la Grâce qui régénère ». Ceux que Dieu a admis pour le salut éternel seront amenés à Christ, jusqu'à ce que la terre soit remplie de la connaissance de Sa gloire !

      Actes 3

      1

      Un boiteux est guéri par Pierre et Jean. (Actes 3:1-11)
      Pierre s'adresse aux Juifs. (Actes 3:12-26)

      Les apôtres et les premiers croyants adoraient Dieu, au temple, aux heures de la prière. Pierre et Jean semblent avoir été conduits par la Providence divine, pour opérer ce miracle sur un homme âgé de plus de quarante ans, estropié de naissance. Pierre, au Nom de Jésus de Nazareth, demanda à cet infirme de se lever et de marcher, ce qu’il fit !

      Si nous nous fixons ainsi comme but, de « guérir » les âmes, nous devons agir au Nom de Jésus-Christ, par Son pouvoir, afin d’appeler les pécheurs désemparés à se lever et marcher dans le chemin de la sainteté, par la foi en ce Sauveur. Qu’il est doux pour notre âme de savoir que malgré les pauvres facultés de notre nature si corrompue, le Nom de Jésus-Christ de Nazareth peut nous remettre sur pieds !

      Avec quelle joie et quel ravissement nous foulerons les « parvis de la sainteté », lorsque Dieu, l'Esprit, nous y fera entrer par Sa Puissance !

      19 Dans ce texte, l’absolue nécessité de se repentir est citée solennellement à tous ceux qui désirent que leurs péchés soient effacés, afin qu'ils puissent bénéficier du « rafraîchissement spirituel » que rien d’autre que l'Amour du Rédempteur, ne peut offrir. Bénis soient ceux qui sont conscients de cette vérité !

      Il n'était pas nécessaire pour le Saint-Esprit de faire connaître les temps des promesses des dispensations futures. Ces sujets restent encore obscurs... Mais lorsque les pécheurs sont convaincus de leur culpabilité, ils s’adressent au Seigneur pour obtenir Son pardon ; l’âme perdue qui se convertit et qui croit à la rédemption offerte par Christ, reçoit, par Sa présence spirituelle, un rafraîchissement de Sa part. Au temps de l'épreuve, le Rédempteur peut demeurer « invisible spirituellement » : nous devons alors vivre par la foi, en Lui !

      Actes 9

      Actes 11

      Actes 13

      Actes 16

      Actes 24

      Actes 26

      Romains 1

      Romains 4

      Romains 5

      12 Le propos de ce texte est clair : nous sensibiliser au sujet des bénédictions que Christ nous a procurées, en les comparant avec le mal qui a suivi la chute de notre premier père (Adam) ; Paul annonce que ces bénédictions ne nous sont pas accordées pour chasser le mal, mais qu'elles ont un but bien plus élaboré : Adam ayant péché, sa nature est devenue coupable et corrompue ; elle a été transmise à tous ses descendants. Ces derniers ont donc tous péché. La mort est survenue à cause du péché, elle en est le salaire. Toute la misère de l’humanité s’ensuivit : elle a engendré la mort spirituelle et éternelle.

      Si Adam n'avait pas péché, il ne serait pas mort ; mais une sentence de mort est tombée sur lui, telle une condamnation sur un criminel ; elle a frappé tous les hommes, comme une maladie infectieuse, à laquelle nul ne peut se soustraire.

      La preuve de notre parenté avec Adam et de notre part dans sa première transgression, réside dans la domination du péché dans le monde, durant la longue période devançant la loi de Moïse. La mort a régné pendant ce temps, non seulement sur les adultes qui ont péché avec obstination, mais aussi sur des multitudes d'enfants, ce qui montre que tous les descendants d’Adam étaient bien tombés sous la condamnation divine, et que le péché de ce dernier s'étendait à toute sa postérité.

      Adam, par la condamnation de sa postérité, était l’image de Celui qui devait venir, le Garant d'une nouvelle alliance, pour tous ceux qui allaient accepter Son salut : Christ !

      15 Par l'offense d'un seul homme, toute l'humanité a été exposée à la condamnation éternelle. Mais la Grâce et la Miséricorde, ainsi que le don gratuit de la Justice et du salut, sont opérés par Jésus-Christ, en tant qu’homme : le Seigneur, descendu du ciel, a apporté à la multitude des croyants la vie éternelle, perspective bien plus sûre et plus élevée que celle à laquelle ils étaient destinés, par leur chute, en Adam. Ce don gratuit ne les a pas placés de nouveau dans un état de servitude, mais dans celui de la justification, comme celui où Adam aurait d’ailleurs été placé, s'il n’avait pas péché à l’origine.

      Malgré ces différences fondamentales (entre justifiés et condamnés), il se trouve une ressemblance frappante : comme par l'offense d'un seul, le péché et la mort ont prédominé quant à la condamnation de tous les hommes, de la même manière, par la justice d'un seul, la Grâce a prédominé pour la justification de tous ceux qui sont unis à Christ, par la foi.

      La Grâce de Dieu a abondé pour beaucoup, par le biais de Christ ; cependant de nombreuses personnes choisissent de rester sous la domination du péché et de la mort, plutôt que de bénéficier des bénédictions du règne de la Grâce. Mais en aucun cas, Christ ne rejettera ceux qui sont disposés à venir à Lui !

      20 Avec Christ et Sa Justice, nous disposons de privilèges plus nombreux et plus grands que ceux que nous avons perdus, par le péché originel d'Adam.

      La loi morale a montré que beaucoup de pensées, de paroles et d'actions, étaient coupables : c’est ainsi que les transgressions se sont multipliées. La loi n'a pas fait surabonder le péché, mais elle a révélé sa culpabilité, tel un rayon de lumière qui, dans une pièce obscure, fait découvrir la poussière en suspension, invisible jusqu’alors.

      Le péché originel d'Adam et l'effet de sa corruption en nous-même, révèlent l'importance de cette offense, révélée lors de l'instauration de la loi. Les châtiments rigoureux de cette loi montrent que l’espérance apportée par l'Évangile est comparativement plus clémente. Ainsi Dieu, par le Saint-Esprit, et le biais de l’apôtre, nous a révélé une Vérité très importante, pleine de consolation, convenant à notre besoin, pécheurs que nous sommes. Quelle que soit la position sociale d’un homme, il est un pécheur, contre Dieu, il reste condamné par la loi divine, et a besoin de pardon. La Justice divine ne peut être constituée d'un mélange de péché et de sainteté. On ne peut bénéficier de la vie éternelle que par le biais d’une Justice pure et sans tache : recherchons cette Justice, c'est celle de Christ !

      Romains 6

      1

      Les croyants doivent faire « mourir » leur péché, et vivre « en » Dieu. (Romains 6:1,2)
      Ceci est allégué par leur baptême et leur union avec Christ. (Romains 6:3-10)
      Ils sont « vivants », en Dieu. (Romains 6:11-15)
      Ils sont libérés de la domination du péché. (Romains 6:16-20)
      La fin du péché, c’est la mort, le salaire de la sainteté est la vie éternelle. (Romains 6:21-23)

      L'apôtre est très explicite quant à la nécessité de recherche de la sainteté. Il n'écarte pas la Grâce de l'Évangile, mais il souligne cependant que le rapport entre la justification et la sainteté est indissociable.

      Pour que la Grâce puisse abonder, il faut qu'il y ait dans le cœur du pécheur, une véritable horreur de la pratique permanente du mal. Les vrais croyants sont « morts au péché », donc ils ne doivent pas s’y soumettre.

      Aucun homme ne peut être en même temps mort et vivant ! Il n'y a que l’insensé qui puisse désirer être « mort au péché », tout en pensant qu'il soit encore possible pour lui de le pratiquer ouvertement.

      3 Le baptême enseigne la nécessité de « mourir au péché », et d’être « délivré » de tout ce qui motive les impies et les profanes ; il enseigne également qu’il faut « ressusciter » dans une marche avec Dieu, en nouveauté de vie.

      Ceux qui professent l’impiété peuvent manifester des signes extérieurs d'une mort au péché, et d'une nouvelle naissance de la justice, mais ne sont jamais passés en fait, de la « famille » de Satan à celle de Dieu.

      La nature corrompue de chaque individu, est désignée par le « vieil homme », elle découle de notre premier père Adam ; lors de la nouvelle naissance du véritable croyant, elle est « crucifiée » avec Christ, par la Grâce qui provient de la croix. Cet état peut paraître faible et moribond, cependant il mène à la vie, et même, vers la victoire spirituelle ! Mais toutes les convoitises du corps, voué au péché, et tout ce qui n'est pas conforme à la sainte loi divine, tout cela doit être écarté, afin que les croyants ne puissent plus être esclaves du mal, mais qu'ils soient « vivants » pour Dieu, et soient heureux de Le servir !

      11 Nous trouvons dans ce texte les raisons les plus valables pour lutter contre le péché et pour nous consacrer à l’affermissement de notre sainteté. Étant, par la Grâce, libérés du règne du péché, vivant pour Dieu, et ayant la perspective de la vie éternelle, il convient aux croyants d’avancer avec ferveur vers ce but. Les convoitises de « l’ancienne nature » du croyant n’étant pas tout à fait étouffées, ce dernier doit vigoureusement leur résister, en luttant sérieusement, avec l’aide de la Grâce divine, afin de ne point se laisser dériver dans cet état mortel. Le fait de savoir que l’état de cette ancienne nature aura bientôt une fin, encourage le véritable chrétien, en particulier dans sa lutte contre les tentations, les convoitises, éléments qui l'embarrassent si souvent et l'affligent...

      Plaçons-nous à la disposition de Dieu, tels des « armes » ou des « outils », prêts pour le combat et l'œuvre de la Justice, à Son service. Nous disposons de la Puissance de la Grâce divines. Le péché ne dominera plus sur nous. Les promesses que Dieu nous a adressées sont plus puissantes et plus efficaces, pour anéantir le péché, que celles que nous pourrions lui faire.

      Le péché peut troubler le véritable croyant, mais en fin de compte, ce dernier ne sera pas dominé ; il pourra être blessé par ses chutes éventuelles, mais celles-ci ne domineront pas en lui !

      Quelqu'un pourrait-il prétexter cette doctrine pour se permettre de pratiquer délibérément le péché ? Que de telles pensées abominables, si contraires aux perfections de Dieu, et à la conception de l’Évangile, si opposées à l'existence de la Grâce, soient rejetées ! Qu’est-ce qui pourrait vaincre plus efficacement le péché, que l'Amour de Christ ? Continuerions-nous délibérément à pécher contre une telle Bonté et un tel Amour ?

      Romains 8

      Romains 9

      Romains 12

      Romains 16

      1 Corinthiens 12

      27 Le mépris, la haine, l'envie, et les luttes ne devraient pas exister chez les chrétiens : on serait alors tenté de croire que les membres « d'un même corps » ne se sentiraient pas concernés par leurs homologues, qui ne cherchent qu’à se quereller mutuellement.

      L'orgueil et tout esprit belliqueux, relatifs aux dons spirituels sont ainsi condamnés par l’apôtre. Ce texte notifie par ordre d’importance, les fonctions et les dons dispensés par le Saint-Esprit : on trouve, d’abord les apôtres (ou serviteurs de Dieu), puis ceux qui savaient interpréter l'Écriture ; ensuite, on trouve ceux qui travaillaient sur la Parole ou la doctrine, ceux qui avaient le pouvoir de guérir les maladies, ceux qui aidaient les personnes souffrantes et les faibles, ceux qui géraient les offrandes de l'église et ceux qui étaient capables de parler diverses langues. Le dernier don de cette liste, est le pouvoir de parler en langues ; qu’il est vain de mettre en exergue ce don, simplement pour se faire plaisir ou se mettre en valeur !

      Nous voyons dans ce texte, que l’attribution des dons est spécifique, 1 Corinthiens 12:29,30. Sans cette distinction, on aurait en fait, une église composée de membres identiques : tout le corps de Christ ne serait alors « qu’une oreille, ou qu’un œil » !

      L'Esprit distribue à chacun selon Sa Volonté. Soyons satisfaits par le don qui nous a été octroyé, même si ce dernier est plus modeste que celui des autres. D’autre part, nous ne devons pas mépriser les autres membres, si notre don est plus grand que le leur...

      Quelle bénédiction de rencontrer une église, avec tous ses membres qui exercent leur devoir ! Au lieu de convoiter les plus hauts postes, ou les dons les plus « brillants », laissons à Dieu le soin d’utiliser Ses serviteurs, et ceux en qui Il œuvre, par Sa Providence.

      Souvenons-nous que ceux qui recherchent les postes les plus importants de l’assemblée ne seront pas spécialement approuvés par le Maître ; seuls le seront, les plus fidèles, les plus appliqués à la tâche qui leur a été assignée.

      1 Corinthiens 13

      1

      La nécessité et l’intérêt de posséder l'amour. (1 Corinthiens 13:1-3)
      L’excellence de l’amour, ses propriétés, ses effets. (1 Corinthiens 13:4-7)
      Sa durabilité et sa supériorité. (1 Corinthiens 13:8-13)

      La « voie par excellence », citée dans le dernier verset du chapitre précédent, ne concerne pas la charité, dans la signification habituelle du terme, (donner l’aumône), mais l'amour, au sens le plus complet : le véritable amour, pour Dieu et envers notre prochain.

      Sans cet amour, les dons le plus honorables ne nous sont d'aucun crédit, ils n'ont aucune valeur aux yeux de Dieu. Un esprit clair et compatissant reste sans valeur si l’on ne possède pas un cœur bienveillant et charitable. On peut avoir une main généreuse et prodigue, sans avoir un cœur libéral et charitable.

      Faire du bien aux autres ne nous sera guère profitable, si nous ne le réalisons pas d’abord, par amour pour Dieu, et ensuite, envers notre prochain. Si nous donnons tout ce que nous possédons, sans donner notre cœur à Dieu, cela ne nous sera d'aucun profit. Il en est de même avec les plus grandes souffrances, si nous restons éloignés du Seigneur.

      De nombreuses personnes se trompent en cherchant l'acceptation et la récompense de leurs bonnes œuvres : ce ne sont en fait que de vaines pensées, qui trahissent un cœur égoïste !

      4 Ce texte nous montre quelques « bénéfices » apportés par l’amour, afin que nous puissions juger si nous les possédons, ou dans le cas contraire, que nous ne cessions de les rechercher. L’amour est une preuve tangible de notre régénération spirituelle, il est à la base de notre foi en Christ.

      Dans cette belle description de la nature et des effets de l'amour, l’apôtre désirait montrer aux Corinthiens que leur conduite était, sous de nombreux aspects, loin d’être en phase avec ces préceptes. La charité (l’amour) est totalement opposée à l'égoïsme ; elle ne désire ni ne cherche sa renommée, son honneur, son profit, ni sa satisfaction. Elle ne cherche pas à anéantir spécialement notre amour-propre, ni nos intérêts. Elle ne se satisfait jamais en blessant les autres, ou en les négligeant. Elle recherche toujours le bien-être et l’avantage personnel de notre prochain.

      L’amour du chrétien est vraiment merveilleux ! Quel beau témoignage pourrait avoir le christianisme, si ceux qui le professent vivaient davantage sous ce principe divin, en considérant l’intérêt qui lui est dû, et en respectant le commandement que son Auteur merveilleux a institué à son sujet !

      Demandons-nous si cet amour divin demeure en notre cœur. Guide-t-il notre comportement envers tous les hommes ? Sommes-nous disposés à laisser de côté notre égoïsme ? Nous avons dans ce texte un véritable appel à la vigilance, à l'assiduité, et la prière !

      8 L’amour est de loin préférable aux dons que pouvaient posséder les Corinthiens, et sur lesquels ils fondaient leur fierté.

      L’amour est immuable : c'est une grâce, qui dure éternellement. Le présent est pour nous comme un « état d'enfance », le futur sera un « état d'adulte ». C'est une image représentant la différence existant entre la terre et le ciel.

      Quelles vues étroites, quelles notions confuses de la réalité peuvent avoir les enfants, comparées avec celles des adultes ! Telle sera notre différence de perception, des dons précieux ici-bas, quand nous arriverons dans les lieux célestes.

      Beaucoup de sujets nous paraissent encore opaques et confus, en comparaison avec la clarté avec laquelle nous les percevrons plus tard. Ils sont seulement perçus comme par le « reflet d’un miroir », étant parfois de véritables énigmes ; plus tard, dans les cieux, cette même perception sera libérée de toute distorsion et d'erreur. La lumière céleste enlèvera tous les « nuages » et les « ténèbres » qui nous masquaient ici-bas, le visage de Dieu.

      Pour résumer l’excellence de l’amour, il est non seulement préférable aux dons spirituels, mais aussi aux autres grâces, à la foi et à l'espérance. La foi oriente sur la révélation divine, elle permet d’approcher spirituellement le Père, par l’intermédiaire du Rédempteur Divin. L'espérance concerne le bonheur futur, elle attend patiemment ; mais dans les cieux, la foi ne sera plus : nous aurons une vision réelle ; l'espérance aura disparu, remplacée par la félicité éternelle. Il n'y a plus lieu de croire ni d'espérer, quand nous voyons et quand nous possédons !

      L'amour sera sublime : nous aurons dans le ciel, un amour parfait envers Dieu. Nous nous aimerons mutuellement parfaitement. Quelle bénédiction ! Elle surpasse les meilleures ici-bas !

      Dieu est amour, 1Jean 4:8,16. Quand Il est perçu spirituellement tel qu’Il est, l’amour se manifeste dans ses plus grandes dimensions ; cependant, ce n’est qu’au ciel qu’il sera parfait !

    • Matthieu 3

      11 Moi, je vous baptise d'eau en vue de la repentance, mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.

      Matthieu 4

      17 Dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire : « Changez d’attitude, car le royaume des cieux est proche. »
      19 Il leur dit : « Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes. »

      Matthieu 5

      13 » Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors et piétiné par les hommes.
      18 En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n’auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé.
      21 » Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : ‘Tu ne commettras pas de meurtre ; celui qui commet un meurtre mérite de passer en jugement.’

      Matthieu 6

      10 que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
      19 » Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les mites et la rouille détruisent et où les voleurs percent les murs pour voler,
      25 » C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ?
      33 Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.

      Matthieu 7

      7 » Demandez et l'on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira.
      9 Qui parmi vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain ?
      21 » Ceux qui me disent : ‘Seigneur, Seigneur !’n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père céleste.
      24 » C'est pourquoi, toute personne qui entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je la comparerai à un homme prudent qui a construit sa maison sur le rocher.

      Matthieu 10

      32 » C'est pourquoi, toute personne qui se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour elle devant mon Père céleste ;

      Matthieu 11

      28 » Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et courbés sous un fardeau, et je vous donnerai du repos.

      Matthieu 16

      17 Jésus reprit la parole et lui dit : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n’est pas une pensée humaine qui t’a révélé cela, mais c'est mon Père céleste.
      24 Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive !

      Matthieu 18

      3 et dit : « Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez pas et si vous ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
      9 Et si ton œil te pousse à mal agir, arrache-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie avec un seul œil que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans l’enfer de feu.

      Matthieu 19

      13 Alors des gens lui amenèrent des petits enfants afin qu'il pose les mains sur eux et prie pour eux. Mais les disciples leur firent des reproches.

      Matthieu 22

      12 Il lui dit : ‘Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir d'habit de noces ?’Cet homme resta la bouche fermée.

      Matthieu 25

      15 Il donna cinq sacs d’argent à l'un, deux à l'autre et un au troisième, à chacun selon sa capacité, puis il partit aussitôt.
      31 » Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire avec tous les [saints] anges, il s'assiéra sur son trône de gloire.

      Marc 8

      29 « Et d’après vous, qui suis-je ? » leur demanda-t-il. Pierre lui répondit : « Tu es le Messie. »

      Luc 9

      60 Mais Jésus lui dit : « Laisse les morts enterrer leurs morts et toi, va annoncer le royaume de Dieu. »
      62 Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu. »

      Luc 18

      22 Après avoir entendu [cela], Jésus lui dit : « Il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi. »

      Jean 1

      46 Nathanaël lui dit : « Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ? » Philippe lui répondit : « Viens et vois. »

      Jean 3

      9 Nicodème reprit la parole et lui dit : « Comment cela peut-il se faire ? »
      14 » Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevé
      16 En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.

      Jean 6

      64 mais il y en a parmi vous quelques-uns qui ne croient pas. » En effet, Jésus savait dès le début qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le trahirait.

      Jean 7

      37 Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, debout, s'écria : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive.

      Jean 9

      36 Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui ? »

      Jean 10

      14 Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,
      27 Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent.

      Jean 13

      34 Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.

      Jean 15

      4 Demeurez en moi et je demeurerai en vous. Le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même, sans rester attaché au cep ; il en va de même pour vous si vous ne demeurez pas en moi.
      5 Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.

      Jean 17

      11 Désormais je ne suis plus dans le monde, mais eux, ils sont dans le monde, tandis que je vais vers toi. Père saint, garde-les en ton nom, ce nom que tu m'as donné, afin qu'ils soient un comme nous.
      21 afin que tous soient un comme toi, Père, tu es en moi et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient [un] en nous pour que le monde croie que tu m'as envoyé.

      Actes 2

      38 Pierre leur dit : « Changez d’attitude et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.
      42 Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières.
      43 La crainte s'emparait de chacun et il se faisait beaucoup de prodiges et de signes miraculeux par l’intermédiaire des apôtres.
      44 Tous ceux qui croyaient étaient ensemble et ils avaient tout en commun.
      45 Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et ils en partageaient le produit entre tous, en fonction des besoins.
      46 Chaque jour, avec persévérance, ils se retrouvaient d’un commun accord au temple ; ils rompaient le pain dans les maisons et ils prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur.
      47 Ils louaient Dieu et avaient la faveur de tout le peuple. Le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Eglise ceux qui étaient sauvés.

      Actes 3

      1 Il était trois heures de l’après-midi, l’heure de la prière. Pierre et Jean montaient ensemble au temple.
      19 » Changez donc d’attitude et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés !

      Actes 9

      2 et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas afin de pouvoir arrêter et amener à Jérusalem les partisans de cet enseignement qu'il trouverait, hommes ou femmes.
      13 Ananias répondit : « Seigneur, j'ai appris de beaucoup tout le mal que cet homme a fait à tes saints à Jérusalem,
      30 L'ayant appris, les frères l'emmenèrent à Césarée et le firent partir pour Tarse.

      Actes 11

      26 Quand il l'eut trouvé, il l'amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux réunions de l'Eglise et ils enseignèrent beaucoup de personnes. C’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens.

      Actes 13

      39 et c’est par lui que toute personne qui croit est libérée de toutes les fautes dont vous ne pouviez pas être libérés par la loi de Moïse.

      Actes 16

      31 Paul et Silas ont répondu : « Crois au Seigneur Jésus[-Christ] et tu seras sauvé, toi et ta famille. »

      Actes 24

      5 Nous avons découvert que cet homme est une peste ; il provoque des révoltes parmi tous les Juifs du monde. C'est un chef de la secte des Nazaréens,

      Actes 26

      28 Agrippa dit à Paul : « Tu vas bientôt me persuader de devenir chrétien ! »

      Romains 1

      7 A tous ceux qui sont à Rome bien-aimés de Dieu, appelés à être saints : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !

      Romains 4

      25 lui qui a été donné à cause de nos fautes et qui est ressuscité à cause de notre justification.

      Romains 5

      12 C'est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, de même la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
      13 En effet, avant que la loi ne soit donnée, le péché était déjà dans le monde. Or, le péché n'est pas pris en compte quand il n'y a pas de loi.
      14 Pourtant la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, qui est l'image de celui qui devait venir.
      15 Mais il y a une différence entre le don gratuit et la faute. En effet, si beaucoup sont morts par la faute d'un seul, la grâce de Dieu et le don de la grâce qui vient d'un seul homme, Jésus-Christ, ont bien plus abondamment été déversés sur beaucoup.
      16 Et il y a une différence entre ce don et les conséquences du péché d'un seul. En effet, c'est après un seul péché que le jugement a entraîné la condamnation, tandis que le don gratuit entraîne l’acquittement après un grand nombre de fautes.
      17 Si par un seul homme, par la faute d'un seul, la mort a régné, ceux qui reçoivent avec abondance la grâce et le don de la justice régneront à bien plus forte raison dans la vie par Jésus-Christ lui seul.
      18 Ainsi donc, de même que par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte d’acquittement la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes.
      19 En effet, tout comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, beaucoup seront rendus justes par l'obéissance d'un seul.
      20 L’intervention de la loi a entraîné la multiplication des fautes, mais là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé.
      21 Ainsi, de même que le péché a régné par la mort, de même la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.

      Romains 6

      1 Que dirons-nous donc ? Allons-nous persister dans le péché afin que la grâce se multiplie ?
      2 Certainement pas ! Nous qui sommes morts pour le péché, comment pourrions-nous encore vivre dans le péché ?
      3 Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ?
      4 Par le baptême en sa mort nous avons donc été ensevelis avec lui afin que, comme Christ est ressuscité par la gloire du Père, de même nous aussi nous menions une vie nouvelle.
      5 En effet, si nous avons été unis à lui par une mort semblable à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection semblable à la sienne.
      6 Nous savons que notre vieil homme a été crucifié avec lui afin que le corps du péché soit réduit à l'impuissance et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché.
      7 En effet, celui qui est mort est libéré du péché.
      8 Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui,
      9 car nous savons que Christ ressuscité ne meurt plus ; la mort n'a plus de pouvoir sur lui.
      10 Christ est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; maintenant qu'il est vivant, c'est pour Dieu qu'il vit.
      11 De la même manière, vous aussi, considérez-vous comme morts pour le péché et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ [notre Seigneur].

      Romains 8

      33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? C'est Dieu qui les déclare justes !

      Romains 9

      3 Oui, je voudrais être moi-même maudit et séparé de Christ pour mes frères, mes propres compatriotes,

      Romains 12

      13 Pourvoyez aux besoins des saints et exercez l'hospitalité avec empressement.

      Romains 16

      14 Saluez Asyncrite, Phlégon, Hermès, Patrobas, Hermas et les frères et sœurs qui sont avec eux.

      1 Corinthiens 12

      27 Vous êtes le corps de Christ et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.

      1 Corinthiens 13

      1 Si je parle les langues des hommes, et même celles des anges, mais que je n'ai pas l'amour, je suis un cuivre qui résonne ou une cymbale qui retentit.
      2 Si j'ai le don de prophétie, la compréhension de tous les mystères et toute la connaissance, si j'ai même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, mais que je n'ai pas l'amour, je ne suis rien.
      3 Et si je distribue tous mes biens aux pauvres, si même je livre mon corps aux flammes, mais que je n'ai pas l'amour, cela ne me sert à rien.
      4 L'amour est patient, il est plein de bonté ; l'amour n'est pas envieux ; l'amour ne se vante pas, il ne s'enfle pas d'orgueil,
      5 il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s'irrite pas, il ne soupçonne pas le mal,
      6 il ne se réjouit pas de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ;
      7 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
      8 L'amour ne meurt jamais. Les prophéties disparaîtront, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.
      9 En effet, nous connaissons partiellement et nous prophétisons partiellement,
      10 mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.
      11 Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu un homme, j'ai mis fin à ce qui était de l'enfant.
      12 Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, de manière peu claire, mais alors nous verrons face à face ; aujourd'hui je connais partiellement, mais alors je connaîtrai complètement, tout comme j'ai été connu.
      13 Maintenant donc ces trois choses restent : la foi, l'espérance, l'amour ; mais la plus grande des trois, c'est l'amour.
    • Matthieu 3

      11 Moi, je vous baptise d'eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint Esprit et de feu.

      Matthieu 4

      17 Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.
      19 Il leur dit : Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.

      Matthieu 5

      13 Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes.
      18 Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé.
      21 Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point ; celui qui tuera mérite d'être puni par les juges.

      Matthieu 6

      10 que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
      19 Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ;
      25 C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?
      33 Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.

      Matthieu 7

      7 Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l'on vous ouvrira.
      9 Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain ?
      21 Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.
      24 C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.

      Matthieu 10

      32 C'est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux ;

      Matthieu 11

      28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.

      Matthieu 16

      17 Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux.
      24 Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive.

      Matthieu 18

      3 et dit : Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
      9 Et si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie, n'ayant qu'un oeil, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans le feu de la géhenne.

      Matthieu 19

      13 Alors on lui amena des petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains et priât pour eux. Mais les disciples les repoussèrent.

      Matthieu 22

      12 Il lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée.

      Matthieu 25

      15 Il donna cinq talents à l'un, deux à l'autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit.
      31 Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire.

      Marc 8

      29 Et vous, leur demanda-t-il, qui dites-vous que je suis ? Pierre lui répondit : Tu es le Christ.

      Luc 9

      60 Mais Jésus lui dit : Laisse les morts ensevelir leurs morts ; et toi, va annoncer le royaume de Dieu.
      62 Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n'est pas propre au royaume de Dieu.

      Luc 18

      22 Jésus, ayant entendu cela, lui dit : Il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis, viens, et suis-moi.

      Jean 1

      46 Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois.

      Jean 3

      9 Nicodème lui dit : Comment cela peut-il se faire ?
      14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé,
      16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.

      Jean 6

      64 Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point. Car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient point, et qui était celui qui le livrerait.

      Jean 7

      37 Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s'écria : Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive.

      Jean 9

      36 Il répondit : Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui ?

      Jean 10

      14 Je connais mes brebis, et elles me connaissent,
      27 Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent.

      Jean 13

      34 Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.

      Jean 15

      4 Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.
      5 Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.

      Jean 17

      11 Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un comme nous.
      21 afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé.

      Actes 2

      38 Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.
      42 Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières.
      43 La crainte s'emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apôtres.
      44 Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun.
      45 Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun.
      46 Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de coeur,
      47 louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Église ceux qui étaient sauvés.

      Actes 3

      1 Pierre et Jean montaient ensemble au temple, à l'heure de la prière : c'était la neuvième heure.
      19 Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés,

      Actes 9

      2 et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s'il trouvait des partisans de la nouvelle doctrine, hommes ou femmes, il les amenât liés à Jérusalem.
      13 Seigneur, j'ai appris de plusieurs personnes tous les maux que cet homme a faits à tes saints dans Jérusalem ;
      30 Les frères, l'ayant su, l'emmenèrent à Césarée, et le firent partir pour Tarse.

      Actes 11

      26 et, l'ayant trouvé, il l'amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l'Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens.

      Actes 13

      39 et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse.

      Actes 16

      31 Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille.

      Actes 24

      5 Nous avons trouvé cet homme, qui est une peste, qui excite des divisions parmi tous les Juifs du monde, qui est chef de la secte des Nazaréens,

      Actes 26

      28 Et Agrippa dit à Paul : Tu vas bientôt me persuader de devenir chrétien !

      Romains 1

      7 à tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à être saints : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ !

      Romains 4

      25 lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.

      Romains 5

      12 C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,...
      13 car jusqu'à la loi le péché était dans le monde. Or, le péché n'est pas imputé, quand il n'y a point de loi.
      14 Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir.
      15 Mais il n'en est pas du don gratuit comme de l'offense ; car, si par l'offense d'un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup.
      16 Et il n'en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché ; car c'est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses.
      17 Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul.
      18 Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes.
      19 Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes.
      20 Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé,
      21 afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur.

      Romains 6

      1 Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ?
      2 Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?
      3 Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ?
      4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.
      5 En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection,
      6 sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ;
      7 car celui qui est mort est libre du péché.
      8 Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui,
      9 sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n'a plus de pouvoir sur lui.
      10 Car il est mort, et c'est pour le péché qu'il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c'est pour Dieu qu'il vit.
      11 Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus Christ.

      Romains 8

      33 Qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie !

      Romains 9

      3 Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,

      Romains 12

      13 Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l'hospitalité.

      Romains 16

      14 Saluez Asyncrite, Phlégon, Hermès, Patrobas, Hermas, et les frères qui sont avec eux.

      1 Corinthiens 12

      27 Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.

      1 Corinthiens 13

      1 Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
      2 Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien.
      3 Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien.
      4 La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n'est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s'enfle point d'orgueil,
      5 elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle ne soupçonne point le mal,
      6 elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité ;
      7 elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.
      8 La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.
      9 Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie,
      10 mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.
      11 Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant.
      12 Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu.
      13 Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c'est la charité.
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