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CONVERSION

Hébr. choub, verbe qui indique un revirement soit au sein d'une collectivité soit chez un individu ; grec épistrophê, du verbe épistré-pheln (tourner), intrans. : se tourner en sens contraire, revenir sur ses pas, rentrer en soi-même ; opérer une conversion qui fait que l'on se dirige de nouveau vers le point d'où l'on s'éloignait.

Les prophètes emploient choub pour désigner l'acte de revenir à Jéhovah auquel le peuple a été infidèle. Ex : « Lorsque tu reviendras (Israël) à Jéhovah ton Dieu de tout ton coeur et de toute ton âme » (De 30:10), « Que le méchant retourne à Jéhovah qui aura pitié de lui » (Esa 55:7, cf. Ps 51:12, Esa 6:10, cité quatre fois dans le N.T.), etc. Jésus, dans Mt 18:3 (cf. strépheïn), met l'accent sur l'un des caractères essentiels de la conversion religieuse, lorsqu'il demande à ses disciples de renoncer à leurs ambitions égoïstes.

A propos du reniement de Pierre, il dit à ce disciple : (Lu 22:32, cf. épistrépheïn) « Quand tu seras converti » (c-à-d. rentré en toi-même et inébranlable dans mon service), « affermis tes frères ».

Les larmes de Pierre nous apprennent que le portique de la conversion, c'est la repentance (Mt 26:75).

Dans la parabole de l'enfant prodigue (Lu 15), Jésus nous fournit le type même de la conversion : égarement, déchéance, souffrance, repentance, d'où jaillit une décision intérieure : « Je me lèverai et j'irai vers mon Père ! » Toute la conversion au sens chrétien est dans ce mot.

On voit ici combien s'abusent ceux qui croient que se convertir, c'est simplement échanger un système religieux contre un autre, passer du culte de Baal au culte de Jéhovah, ou du catholicisme au protestantisme, ou du rationalisme à l'orthodoxie. La conversion chrétienne est d'un tout autre ordre ; elle a pour raison d'être la déchéance de l'homme, pour mobile la conviction de péché, pour fruit la régénération. La question, dit Jésus à ses auditeurs à l'occasion de la chute de la tour de Siloé (Lu 13), est de vie ou de mort : tout homme qui ne change pas, qui ne vient pas à résipiscence (cf. méianoeîn), est voué à la mort.

On trouvera dans les articles Chair et Esprit les motifs de cette alternative : se convertir ou mourir. Thème des discours les plus enflammés des prophètes d'Israël, cette alternative est reprise par Jean-Baptiste, et c'est elle qui lui inspire son rite du baptême : (Mt 3:5,16) confesser ses péchés, disparaître sous l'eau (symbole de mort à soi-même), reparaître à la surface (symbole de résurrection), sortir de l'eau pour entreprendre une carrière nouvelle... tout le mécanisme, si j'ose dire, de la conversion est là, en un tableau vivant.

Il faut s'être senti mourir pour se sentir renaître ; mais pour se sentir mourir, il faut aller au Jourdain. (cf. Lu 7:30) Et voici que la conversion nous apparaît avec toujours plus de force dans son caractère de décision personnelle, d'acte de volonté. La grâce prévenante qui sollicite la conversion et la prépare, (cf. Eze 33:11) le don de l'Esprit qui répond à la conversion et régénère le pécheur repenti, viennent de Dieu et ne peuvent venir que de lui ; mais la conversion est le moment où l'homme libre, changeant de direction, décide de sa destinée. Elle répond au « Veux-tu être guéri ? » de Jésus (Jn 5:6) ; elle est le geste qui ouvre la porte au divin visiteur qui frappe (Ap 3:20) ; elle est, non une expérience imposée d'En-haut, mais une activité de l'âme elle-même ; sauvegarde de la liberté dans l'histoire de notre salut où tout est grâce, elle est elle-même une grâce, puisque la liberté sauvegardée permet seule à la créature de devenir une personne morale à l'image de Dieu.

C'est par respect pour cette libre conversion que Jésus a accepté la croix. C'est parce que son regard prophétique sonde la dureté des coeurs qui profiteront de leur liberté pour mal faire, que Jésus déclare douloureusement : « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! » (Jn 5:40), « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes, et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu ! » (Lu 13:34). Nous rejoignons ici la « volonté organe de créance » de Pascal. Le caractère libre et personnel de la conversion est confirmé par tout l'ensemble des passages où le N.T. 11ous présente cet acte moral comme inséparable de ces deux éléments : la repentance et la foi (Ac 3:19 26:20 11:21 20:21 etc.).

La parole de Vinet : « La conversion n'est que la sanctification commencée et la sanctification n'est que la conversion continuée » est vraie en ceci que les convertis ont toujours besoin de « veiller », de se contrôler sans cesse eux-mêmes et de prendre garde, au cours de la vie nouvelle où l'Esprit les a introduits, de ne pas « dériver de nouveau vers des rives abandonnées ».

Mais, à lui donner un sens absolu, on y pourrait trouver occasion de confondre la décision de l'homme et l'action de Dieu. Pour se placer sur le vrai terrain, il faut revenir à la scène qui inaugura l'humanité spirituelle le jour de la Pentecôte (Ac 2). « Le coeur transpercé par le discours de Pierre, la foule s'écria : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur répondit : Convertissez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour obtenir la rémission de ses péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. »

Le coeur transpercé : émotion morale, éveil de la conscience, conviction de péché ; la conversion : libre détermination de l'homme ; le pardon des péchés : réponse du Christ à l'appel de la foi ; le don de l'Esprit par lequel on naît de nouveau : conséquence du pardon (Ac 2:38). Telle est la marche des événements qui fait sortir l'homme de la « génération perverse » (Ac 2:40) et qui l'agrège à l'humanité régénérée. Cette régénération est, elle, une expérience qui vient d'En-haut, un miracle de l'Esprit comme tout acte créateur ; elle s'exprime pratiquement et se réalise dans la sanctification, laquelle n'est point le fait de l'homme, mais le fait de Dieu. C'est « l'Esprit qui sanctifie ». Le pécheur se convertit (Ac 9:35 11:21 14:15,2Co 3:16 etc.), mais il est sanctifié (Ro 15:16,1Pi 1:2,1Co 1:2 6:11 etc.).

Voilà la distinction capitale où le chrétien trouve sa sécurité, la paix, la joie. Sa part est de renoncer volontairement au monde et de se jeter librement dans les bras de son Sauveur, en s'en remettant, pour la transformation de sa vie, à l'action souveraine de l'Esprit. « Celui qui vous a appelés est fidèle, c'est lui qui le fera » (1Th 5:24). Si cette distinction était mieux comprise, il n'y aurait pas tant de pécheurs qui attendent que Dieu les convertisse, et tant de chrétiens qui se désespèrent de leur impuissance à se sanctifier.

On voit, par ce qui précède, que la conversion au sens chrétien exclut toute possibilité d'arriver au salut par les oeuvres, le progrès, le perfectionnement de l'homme naturel. Avec elle, il ne s'agit pas de monter mais de rebrousser ; d'améliorer sa voie, mais de changer de voie. Dans le récit de sa conversion qu'il fit devant Agrippa, Paul l'explique clairement : il s'agit de « passer des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu » (Ac 26:1,3, cf. Eph 5:8).

Jésus avait déjà dit qu'on ne met pas le vin nouveau dans de vieilles outres (Mt 9:17). L'apôtre des Gentils ne perd pas une occasion de rappeler que pour faire les oeuvres de Dieu, il faut avoir dépouillé le « vieil homme » et revêtu l'homme nouveau (Col 3:9, Eph 4:24). Aussi la conversion et les grâces qui la suivent sont-elles, comparées par lui à une résurrection : « Réveille-toi, toi qui dors, et te relève d'entre les morts, et Christ t'éclairera » (Eph 5:14). Sur ce point capital il en est du Juif comme du Grec : « Il n'y a point de différence, dit-il, parce que tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Ro 3:22 et suivant). C'est à tous les hommes, qu'ils soient de Jérusalem ou de Damas, que Paul applique sa formule où toute l'exhortation chrétienne est résumée : « Se repentir, se convertir, faire des oeuvres dignes de la repentance. » (Ac 26:20).

En parlant à Nicodème de « nouvelle naissance », Jésus veut lui donner à entendre--et par lui à tous les pharisiens de tous les temps, --que l'homme ne peut devenir meilleur qu'à la condition d'être bon, et qu'il ne peut être bon que si Dieu le crée à nouveau. « Un mauvais arbre ne peut porter de bons fruits » (Mt 7:18). Il ne s'agit donc pas pour nous de porter plus ou moins de fruits, mais de recevoir en nous le germe d'un nouvel arbre (Jas 1:21). Pour que ce germe de vie spirituelle éclose, il faut que l'homme lui ouvre un coeur brisé et labouré. « Le commencement de notre conversion à Dieu, dit Calvin, est quand nous avons haine et horreur du péché, quand non seulement nous avons crainte d'être punis, mais haïssons le péché, d'autant que nous entendons qu'il déplaît à Dieu » (Instit., III, 3:7). Cet état d'âme suppose l'initiative divine.

Comment, sans illumination intérieure, l'homme apprécierait-il toute l'horreur de sa nuit ? « Nul ne vient à moi, avait dit Jésus, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire » (Jn 6:44) ; et n'est-ce pas précisément dans la croix du Fils, dressée devant le pécheur, que culmine l'effort d'attirance du Père ? « Quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi » (Jn 12:32). Mais combien sont divers les chemins par lesquels

Dieu, respectant la liberté humaine, exerce cette attirance et ramène les pécheurs jusqu'à lui ! Nous le voyons déjà dans les conversions rapportées par le N.T. : Pierre, la Samaritaine, Lydie, Saul de Tarse, le geôlier de Philippes, le brigand sur la croix... Si le fait de la conversion demeure avec ses éléments invariables, ces éléments peuvent être fort diversement agencés suivant le tempérament, l'éducation, le milieu, les circonstances de celui qui se convertit et les expériences qui ont précédé, motivé la conversion elle-même.

Sur ce point, on ne saurait trop méditer la mise en garde de Vinet : « La marche de la conversion a été écrite une fois pour toutes, son histoire invariablement tracée, toutes les âmes sommées, pour ainsi dire, de partir du même point et d'arriver par le même milieu, la suite des impressions de l'âme attirée vers Dieu minutieusement décrite ; en un mot, aucun médecin n'oserait prévoir avec autant d'assurance les phases successives d'une convalescence à la suite de la maladie la mieux connue et la plus régulièrement subie. Que l'infinie diversité de la sagesse de Dieu, et cette variété de conseils et de moyens qui, bien considérée, n'est encore et toujours que de la charité, disparaissent dans la vague et pesante uniformité de ces descriptions, c'est un inconvénient bien grave ; mais ce n'est pas le seul, ni peut-être le plus considérable. J'en vois un plus grand dans l'illusion de tant de personnes qui, au lieu d'obéir naïvement à l'attrait de la grâce, au lieu de sentir ce qu'elles sentent, et (si cette expression est permise) au lieu de se laisser faire, concertent pour ainsi dire une oeuvre qui n'est pas et ne peut être la leur, reproduisent d'après un catalogue officiel une certaine série de mouvements et d'états moraux, passent régulièrement par toute la filière, et après avoir tout accompli et tout éprouvé aux termes du règlement et sous les auspices d'un directeur, se trouvent à la fin (amer, mais nécessaire désappointement !) n'avoir fait qu'un chemin illusoire et n'avoir marché qu'en rêve. Cela même, j'en conviens, est une paternelle, quoique dure leçon ; mais n'accuse-t-elle pas notre précipitation et notre esprit de système ? Et ne nous avertit-elle pas que, tout en présentant toujours avec intégrité aux pécheurs le plan de la charité de Dieu dans sa vraie forme, dans ses vraies conditions, nous devons nous garder de particulariser trop, de vouloir tout numéroter, nous devons laisser à chaque âme sa voie, qui est plutôt la voie de Dieu, respecter dans les individualités et dans les circonstances de tout genre des données premières que Dieu a disposées à l'avance, les observer avec une attention tranquille, n'écrire l'histoire des faits qu'après les faits accomplis, et jamais l'histoire de chaque fait comme celle d'un autre, et enfin nous réjouir, en rapprochant toutes ces histoires, de voir, du sein de leur infinie et brillante diversité, ressortir une unité majestueuse, l'unité des grands traits et non celle des formes et des incidents ? »

Le moyen par lequel Dieu travaille à la conversion des hommes est la prédication : « Nous faisons fonction d'ambassadeurs pour Christ » (2Co 5:20, cf. 2Ch 24:9, Ac 11:19 et suivant, Ro 10:14,2Co 5:11). Le prédicateur fidèle, à la suite de son Maître (Lu 1:16, cf. Jas 5:19), accomplit donc le ministère royal qui consiste à remettre le monde sous la maîtrise de Dieu. Il prêche la conversion. Par mépris de l'homme ? Non, mais par amour pour l'homme que le péché dénature et que la conversion à Dieu rétablit dans sa puissance et dans sa beauté.

La difficulté, pour le prédicateur de la conversion, difficulté qui, dans les périodes de crise, l'accule au martyre, c'est que son message l'oblige à proclamer au monde qu'il ne peut servir deux maîtres : le christianisme qui condamne l'homme naturel et exige sa conversion à Dieu, et l'humanisme qui glorifie l'homme naturel et le met à la place de Dieu : humanisme politique, au temps des premiers chrétiens, qui divinisait l'Empereur ; humanisme littéraire, au temps de la Réforme, qui ameutait les libertins contre Calvin ; humanisme scientifique ou social de notre temps, qui exclut l'enseignement chrétien de nos écoles de France ou qui tente ailleurs l'expérience farouche de l'État meurtrier de Dieu. Sans doute, l'humanisme idéal, j'ai presque dit l'humanisme du rêve, n'est point exclusif de l'idée chrétienne ; il l'appelle au contraire en ce sens que, voulant l'homme intégral et souffrant de sa misère, il met à son service comme deux facteurs complémentaires, l'ordre de la nature et l'ordre de la grâce. Mais l'humanisme de la réalité, l'humanisme historique n'est point cela. Dans l'humanisme historique, l'homme se cherche, mais se cherche en dehors de Dieu, pour lui-même, par lui-même, avec une foi dans ses moyens et un orgueil de sa force qui rend Dieu inutile, qui proprement l'exclut, et qui s'irrite de toute révélation humiliante prêchée de la part de Dieu ; or, de toutes les révélations la plus humiliante est bien celle qui dévoile à l'homme la corruption de sa nature et la nécessité de sa conversion.

Après avoir cité Calvin et Vinet, donnons ici la parole à un écrivain qui vit au milieu des jeunes de notre génération, les connaît et les comprend : « L'idéal humaniste, dit-il, est le plus grand rival du christianisme. L'humanisme prétend que l'homme ne dépasse pas l'homme, que l'homme n'est rien qu'homme. Le christianisme dit que l'homme est une créature, qu'il est lié à Dieu, et qu'il est pécheur, en révolte contre Dieu... L'humanisme veut que l'homme s'exprime, que sa vie soit une expansion de ce qu'il possède déjà. Le christianisme veut que l'homme se convertisse et qu'il se laisse conduire par un Dieu souverain. C'est pourquoi on ne peut placer le christianisme dans un nouvel humanisme. Si on le faisait, on mettrait de la dynamite dans son humanisme. Un vrai christianisme devrait montrer bientôt que l'humanisme se fait une idée fausse de la réalité humaine. Une des grandes raisons de la décadence de l'humanisme moderne, c'est qu'on commence à découvrir que « le monde moderne a besoin d'une vérité transcendante », mot que M. Julien Benda place à la première page de sa Trahison des Clercs. Cette vérité transcendante ne pourrait être un élément qu'on ajoute à son humanisme. Il faut la mettre tellement au centre, qu'il ne soit plus question d'humanisme, mais plutôt de christianisme. Ce christianisme n'est pas l'expérience de quelques-uns. C'est l'expérience pour laquelle chaque homme est né. Ce christianisme peut se servir des humanités, comme il peut se servir de tout instrument humain. Mais il ne confondra pas l'instrument avec le but.

Toutes choses sont à l'homme, mais l'homme est à Christ. » On retrouvera ces lignes dans un ouvrage suggestif : Pour un humanisme nouveau (324 p., Cahiers de Foi et Vie, 1930). Enquête loyale et riche où les voix les plus diverses, les plus contradictoires, se font entendre dans une commune bonne volonté pour dire comment on peut atteindre l'idéal humain ; « grave débat, faisceau de témoignages vivants », où il y a beaucoup à apprendre, ce livre, bien moderne, me paraît, dans sa noblesse et son désarroi, témoigner avant tout et de façon poignante en faveur de la nécessité de la conversion. Aujourd'hui comme aux jours où prêchait le Christ sur les bords du lac de Galilée, la conversion demeure la grande actualité, la grande difficulté, la seule solution au problème humain. Alex. W.

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    • 2 Chroniques 24

      9 On fit proclamer dans Juda et dans Jérusalem qu’il fallait apporter à l’Eternel la contribution imposée à Israël par Moïse, serviteur de l’Eternel, dans le désert.

      Psaumes 51

      12 O Dieu, crée en moi un cœur pur ! Fais renaître en moi un esprit bien disposé !

      Esaïe 6

      10 Rends ce peuple insensible, ferme-lui les oreilles et bouche-lui les yeux pour qu’il ne voie pas de ses yeux, pour qu’il n’entende pas de ses oreilles et pour qu’il ne comprenne pas, et qu’il ne puisse pas retourner au Seigneur afin d’être guéri. »

      Esaïe 55

      7 Que le coupable abandonne sa voie, et l’homme malfaisant ses mauvaises pensées ! Et qu’il revienne à l’Eternel qui aura compassion de lui, à notre Dieu qui lui accordera un pardon généreux.

      Ezéchiel 33

      11 Dis-leur : « Aussi vrai que je suis vivant, le Seigneur, l’Eternel, le déclare, je ne prends aucun plaisir à la mort du méchant, je désire qu’il abandonne sa conduite et qu’il vive. Détournez-vous, détournez-vous donc de votre mauvaise conduite ! Pourquoi devriez-vous mourir, gens d’Israël ? »

      Matthieu 3

      5 On venait à lui de *Jérusalem, de la Judée entière et de toutes les contrées riveraines du *Jourdain.
      16 Aussitôt après avoir été baptisé, Jésus sortit de l’eau. Alors le ciel s’ouvrit pour lui et il vit l’Esprit de Dieu descendre sous la forme d’une colombe et venir sur lui.

      Matthieu 7

      18 Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre de bons fruits.

      Matthieu 9

      17 De même, on ne verse pas dans de vieilles *outres du moût qui fermente, sinon le vin nouveau les fait éclater, il se répand et les outres sont perdues. Non, on met le vin nouveau dans des outres neuves. Ainsi le vin et les outres se conservent.

      Matthieu 18

      3 et dit : —Vraiment, je vous l’assure : si vous ne changez pas d’attitude et ne devenez pas comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.

      Matthieu 26

      75 Alors Pierre se souvint de ce que Jésus lui avait dit : « Avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » Il se glissa dehors et se mit à pleurer amèrement.

      Luc 1

      16 Il ramènera beaucoup d’Israélites au Seigneur, leur Dieu.

      Luc 7

      30 Mais les *pharisiens et les enseignants de la *Loi, qui ont refusé de se faire baptiser par lui, ont rejeté la volonté de Dieu à leur égard.

      Luc 13

      1 A cette époque survinrent quelques personnes qui informèrent Jésus que *Pilate avait fait tuer des Galiléens pendant qu’ils offraient leurs sacrifices.
      2 Jésus leur dit : —Pensez-vous que ces Galiléens ont subi un sort si cruel parce qu’ils étaient de plus grands pécheurs que tous leurs compatriotes ?
      3 Non, je vous le dis ; mais vous, si vous ne changez pas, vous périrez tous, vous aussi.
      4 Rappelez-vous ces dix-huit personnes qui ont été tuées quand la tour de Siloé s’est effondrée sur elles. Croyez-vous qu’elles aient été plus coupables que tous les autres habitants de *Jérusalem ?
      5 Non, je vous le dis ; mais vous aussi, si vous ne changez pas, vous périrez tous.
      6 Là-dessus, il leur raconta cette *parabole : —Un homme avait un figuier dans sa vigne. Un jour, il voulut y cueillir des figues, mais n’en trouva pas.
      7 Il dit alors à celui qui s’occupait de sa vigne : « Voilà trois ans que je viens chercher des figues à cet arbre, sans pouvoir en trouver. Arrache-le ; je ne vois pas pourquoi il occupe la place inutilement. »
      8 « Maître, lui répondit l’homme, laisse-le encore cette année ! Je bêcherai encore la terre tout autour et j’y mettrai du fumier ;
      9 peut-être qu’il portera du fruit à la saison prochaine. Sinon, tu le feras arracher. »
      10 Un jour de *sabbat, Jésus enseignait dans une *synagogue.
      11 Il s’y trouvait une femme qui, depuis dix-huit ans, était sous l’emprise d’un esprit qui la rendait infirme : elle était voûtée et n’arrivait absolument pas à se redresser.
      12 Lorsque Jésus la vit, il l’appela et lui dit : —Femme, tu es délivrée de ton infirmité !
      13 Il posa ses mains sur elle et, immédiatement, elle se redressa et se mit à louer Dieu.
      14 Mais le chef de la synagogue fut fâché que Jésus ait fait cette guérison le jour du sabbat. S’adressant à la foule, il lui dit : —Il y a six jours pour travailler : venez donc vous faire guérir ces jours-là, mais pas le jour du sabbat !
      15 Le Seigneur lui répondit : —Hypocrites que vous êtes ! Chacun de vous détache bien son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener à l’abreuvoir le jour du sabbat, n’est-ce pas ?
      16 Et cette femme, qui fait partie des descendants d’*Abraham, et que *Satan tenait en son pouvoir depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de sa chaîne aujourd’hui, parce que c’est le jour du sabbat ?
      17 Cette réponse de Jésus remplit de confusion tous ceux qui avaient pris parti contre lui, tandis que le peuple était enthousiasmé de le voir accomplir tant d’œuvres merveilleuses.
      18 Jésus dit alors : —A quoi ressemble le *royaume de Dieu ? A quoi pourrais-je le comparer ?
      19 Il ressemble à une graine de moutarde qu’un homme a prise pour la semer dans son jardin ; la graine pousse jusqu’à devenir un arbuste, et les oiseaux du ciel nichent dans ses branches.
      20 Puis il ajouta : —A quoi comparerai-je encore le *royaume de Dieu ?
      21 Il ressemble à du *levain qu’une femme a pris pour le mélanger à vingt kilogrammes de farine. Et à la fin, toute la pâte a levé.
      22 Jésus passait ainsi à travers villes et villages ; il y enseignait, tout en se dirigeant vers *Jérusalem.
      23 Quelqu’un lui demanda : —Seigneur, n’y a-t-il qu’un petit nombre de gens qui seront *sauvés ? Il répondit en s’adressant à tous ceux qui étaient là :
      24 —Faites tous vos efforts pour entrer par la porte étroite, car nombreux sont ceux qui chercheront à entrer et n’y parviendront pas.
      25 —Dès que le maître de la maison se sera levé et qu’il aura fermé la porte à clé, si vous êtes restés dehors, vous aurez beau frapper à la porte en suppliant : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! » il vous répondra : « Je ne sais pas d’où vous venez. »
      26 —Alors vous direz : « Mais nous étions à table avec toi, nous avons mangé et bu sous tes yeux. Tu as enseigné dans nos rues... »
      27 Il vous répondra : « Je vous le répète, je ne sais pas d’où vous venez. Allez-vous-en, vous qui commettez le mal. »
      28 —C’est là qu’il y aura des pleurs et d’amers regrets, quand vous verrez *Abraham, *Isaac et *Jacob et tous les *prophètes dans le *royaume de Dieu, tandis que vous-mêmes vous en serez exclus.
      29 Des hommes viendront de l’Orient et de l’Occident, du Nord et du Midi, et prendront place à table dans le royaume de Dieu.
      30 Alors, certains de ceux qui sont maintenant les derniers seront les premiers ; et certains de ceux qui sont maintenant les premiers seront les derniers.
      31 A ce moment-là, quelques *pharisiens s’approchèrent de Jésus et l’avertirent : —Tu devrais quitter cette région et aller loin d’ici, car *Hérode veut te faire mourir.
      32 Mais Jésus leur répondit : —Allez dire de ma part à ce renard : « Aujourd’hui, je chasse des démons et je guéris des malades ; demain, je ferai de même et après-demain, j’aurai achevé ma tâche.
      33 Mais il faut que je poursuive ma route aujourd’hui, demain et après-demain, car il est impensable qu’un *prophète soit mis à mort ailleurs qu’à *Jérusalem ! »
      34 —Ah, Jérusalem ! Jérusalem ! Toi qui fais mourir les prophètes et qui tues à coups de pierres ceux que Dieu t’envoie ! Combien de fois j’ai voulu rassembler tes habitants auprès de moi comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes ! Mais vous ne l’avez pas voulu !
      35 Eh bien, maintenant, votre maison va être livrée à l’abandon. Oui, je vous le déclare : dorénavant vous ne me verrez plus jusqu’à ce que le temps soit arrivé où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

      Luc 15

      1 Les *collecteurs d’impôts et autres pécheurs notoires se pressaient tous autour de Jésus, avides d’écouter ses paroles.
      2 Les *pharisiens et les *spécialistes de la Loi s’en indignaient et disaient : —Cet individu fréquente des pécheurs notoires et s’attable avec eux !
      3 Alors Jésus leur répondit par cette *parabole :
      4 —Si l’un de vous possède cent brebis, et que l’une d’elles vienne à se perdre, n’abandonnera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres au pâturage pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu’à ce qu’il l’ait trouvée ?
      5 Et quand il l’a retrouvée, avec quelle joie il la charge sur ses épaules pour la ramener !
      6 Aussitôt rentré chez lui, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit : « Venez partager ma joie, car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue. »
      7 Je vous assure qu’il en est de même au ciel : il y aura plus de joie pour un seul pécheur qui *change de vie, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’en ont pas besoin.
      8 —Ou bien, supposez qu’une femme ait dix pièces d’argent et qu’elle en perde une, ne s’empressera-t-elle pas d’allumer une lampe, de balayer sa maison et de chercher soigneusement dans tous les recoins jusqu’à ce qu’elle ait retrouvé sa pièce ?
      9 Et quand elle l’a trouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines et leur dit : « Réjouissez-vous avec moi, j’ai retrouvé la pièce que j’avais perdue. »
      10 De même, je vous le déclare, il y a de la joie parmi les *anges de Dieu pour un seul pécheur qui change de vie.
      11 Puis il poursuivit : —Un homme avait deux fils.
      12 Le plus jeune lui dit : « Mon père, donne-moi ma part d’héritage, celle qui doit me revenir un jour. » Et le père fit le partage de ses biens entre ses fils.
      13 Quelques jours plus tard, le cadet vendit tout ce qu’il avait reçu et s’en alla dans un pays lointain. Là, il gaspilla sa fortune en menant grande vie.
      14 Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays-là et il commença à manquer du nécessaire.
      15 Alors il alla se faire embaucher par l’un des propriétaires de la contrée. Celui-ci l’envoya dans les champs garder les porcs.
      16 Le jeune homme aurait bien voulu apaiser sa faim avec les caroubes que mangeaient les bêtes, mais personne ne lui en donnait.
      17 Alors, il se mit à réfléchir sur lui-même et se dit : « Tous les ouvriers de mon père peuvent manger autant qu’ils veulent, alors que moi, je suis ici à mourir de faim !
      18 Je vais me mettre en route, j’irai trouver mon père et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre Dieu et contre toi.
      19 Je ne mérite plus d’être considéré comme ton fils. Accepte-moi comme l’un de tes ouvriers. »
      20 Il se mit donc en route pour se rendre chez son père. Comme il se trouvait encore à une bonne distance de la maison, son père l’aperçut et fut pris d’une profonde pitié pour lui. Il courut à la rencontre de son fils, se jeta à son cou et l’embrassa longuement.
      21 Le fils lui dit : « Mon père, j’ai péché contre Dieu et contre toi, je ne mérite plus d’être considéré comme ton fils... »
      22 Mais le père dit à ses serviteurs : « Allez vite chercher un habit, le meilleur que vous trouverez, et mettez-le lui ; passez-lui une bague au doigt et chaussez-le de sandales.
      23 Amenez le veau que nous avons engraissé et tuez-le. Nous allons faire un grand festin et nous réjouir,
      24 car voici, mon fils était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et je l’ai retrouvé. » Et ils commencèrent à festoyer dans la joie.
      25 Pendant ce temps, le fils aîné travaillait aux champs. Sur le chemin du retour, quand il arriva près de la maison, il entendit de la musique et des danses.
      26 Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.
      27 Le garçon lui répondit : « C’est ton frère qui est de retour. Ton père a tué le veau gras en son honneur parce qu’il l’a retrouvé sain et sauf. »
      28 Alors le fils aîné se mit en colère et refusa de franchir le seuil de la maison. Son père sortit et l’invita à entrer.
      29 Mais lui répondit : « Cela fait tant et tant d’années que je suis à ton service ; jamais je n’ai désobéi à tes ordres. Et pas une seule fois tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.
      30 Mais quand celui-là revient, « ton fils » qui a mangé ta fortune avec des prostituées, pour lui, tu tues le veau gras ! »
      31 « Mon enfant, lui dit le père, tu es constamment avec moi, et tous mes biens sont à toi ;
      32 mais il fallait bien faire une fête et nous réjouir, puisque ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, puisqu’il était perdu et voici qu’il est retrouvé. »

      Luc 22

      32 Mais moi, j’ai prié pour toi, pour que la foi ne vienne pas à te manquer. Et toi, le jour où tu seras revenu à moi, fortifie tes frères.

      Jean 5

      6 Jésus le vit couché ; quand il sut qu’il était là depuis si longtemps, il lui demanda : —Veux-tu être guéri ?
      40 Mais voilà : vous ne voulez pas venir à moi pour recevoir la vie.

      Jean 6

      44 Personne ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.

      Jean 12

      32 Et moi, quand j’aurai été élevé au-dessus de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi.

      Actes 2

      1 Quand le jour de la Pentecôte arriva, les *disciples étaient tous rassemblés au même endroit.
      2 Tout à coup, un grand bruit survint du ciel : c’était comme si un violent coup de vent s’abattait sur eux et remplissait toute la maison où ils se trouvaient assis.
      3 Au même moment, ils virent apparaître des sortes de langues qui ressemblaient à des flammèches. Elles se séparèrent et allèrent se poser sur la tête de chacun d’eux.
      4 Aussitôt, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et commencèrent à parler dans différentes langues, chacun s’exprimant comme le Saint-Esprit lui donnait de le faire.
      5 Or, à ce moment-là, des *Juifs pieux, venus de toutes les nations du monde, séjournaient à *Jérusalem.
      6 En entendant ce bruit, ils accoururent en foule et furent saisis de stupeur. En effet, chacun d’eux les entendait parler dans sa propre langue.
      7 Dans leur étonnement, ils n’en croyaient pas leurs oreilles et disaient : —Voyons ! Ces gens qui parlent, ne viennent-ils pas tous de *Galilée ?
      8 Comment se fait-il donc que nous les entendions s’exprimer chacun dans notre langue maternelle ?
      9 Nous sommes Parthes, Mèdes ou Elamites, nous habitons la Mésopotamie, la *Judée, la Cappadoce, le Pont ou la province d’*Asie,
      10 la Phrygie ou la Pamphylie, l’Egypte ou le territoire de la Libye près de Cyrène, ou bien, nous vivons à Rome, nous sommes Juifs de naissance ou par conversion,
      11 nous venons de la Crète ou de l’Arabie, et pourtant chacun de nous les entend parler dans sa propre langue des choses merveilleuses que Dieu a accomplies !
      12 Ils n’en revenaient pas. Plongés dans la plus grande perplexité, ils se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ? »
      13 Mais d’autres tournaient la chose en ridicule : « C’est le vin doux, disaient-ils. ils ont trop bu ! »
      14 Alors Pierre se leva entouré des Onze et, d’une voix forte, il dit à la foule : —Ecoutez-moi bien, vous qui habitez la Judée et vous tous qui séjournez à Jérusalem : comprenez ce qui se passe.
      15 Certains d’entre vous insinuent que ces hommes seraient ivres. Pas du tout ! Il est à peine neuf heures du matin !
    • 2 Chroniques 24

      9 Ensuite on fit proclamer à Jérusalem et dans tout le royaume que chacun devait apporter au Seigneur l’impôt exigé des Israélites par Moïse, serviteur de Dieu, lors de la traversée du désert.

      Psaumes 51

      12 O Dieu, crée en moi un cœur pur ; renouvelle et affermis mon esprit.

      Esaïe 6

      10 Rends-les donc insensibles, durs d’oreille et aveugles ; empêche leurs yeux de voir, leurs oreilles d’entendre et leur intelligence de comprendre, sinon ils reviendraient à moi et ils seraient guéris. »

      Esaïe 55

      7 Que l’homme sans foi ni loi renonce à ses pratiques ! Que l’individu malveillant renonce à ses méchantes pensées ! Qu’ils reviennent tous au Seigneur, car il aura pitié d’eux ! Qu’ils reviennent à notre Dieu, car il accorde un large pardon !

      Ezéchiel 33

      11 Dis-leur de ma part : Par ma vie, je l’affirme, moi, le Seigneur Dieu, je n’aime pas voir mourir les méchants ; tout ce que je désire, c’est qu’ils changent de conduite et qu’ils vivent. Je vous en prie, vous, les Israélites, cessez de mal agir. Pourquoi voudriez-vous mourir ?

      Matthieu 3

      5 Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région voisine de la rivière, le Jourdain, allaient à lui.
      16 Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l’eau. Au même moment le ciel s’ouvrit pour lui : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

      Matthieu 7

      18 Un bon arbre ne peut pas produire de mauvais fruits ni un arbre malade de bons fruits.

      Matthieu 9

      17 On ne verse pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; sinon les outres éclatent, le vin se répand et les outres sont perdues. On verse au contraire le vin nouveau dans des outres neuves et ainsi le tout se conserve bien. »

      Matthieu 18

      3 et dit : « Je vous le déclare, c’est la vérité : si vous ne changez pas pour devenir comme des petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux.

      Matthieu 26

      75 et Pierre se rappela ce que Jésus lui avait dit : « Avant que le coq chante, tu auras prétendu trois fois ne pas me connaître. » Il sortit et pleura amèrement.

      Luc 1

      16 Il ramènera beaucoup d’Israélites au Seigneur leur Dieu.

      Luc 7

      30 Mais les Pharisiens et les maîtres de la loi ont rejeté ce que Dieu voulait pour eux et ont refusé de se faire baptiser par Jean. »

      Luc 13

      1 En ce temps-là, quelques personnes vinrent raconter à Jésus comment Pilate avait fait tuer des Galiléens au moment où ils offraient des sacrifices à Dieu.
      2 Jésus leur répondit : « Pensez-vous que si ces Galiléens ont été ainsi massacrés, cela signifie qu’ils étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens ?
      3 Non, vous dis-je ; mais si vous ne changez pas de comportement, vous mourrez tous comme eux.
      4 Et ces dix-huit personnes que la tour de Siloé a écrasées en s’écroulant, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
      5 Non, vous dis-je ; mais si vous ne changez pas de comportement, vous mourrez tous comme eux. »
      6 Puis Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint y chercher des figues, mais n’en trouva pas.
      7 Il dit alors au vigneron : “Regarde : depuis trois ans je viens chercher des figues sur ce figuier et je n’en trouve pas. Coupe-le donc ! Pourquoi occupe-t-il du terrain inutilement ?”
      8 Mais le vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le cette année encore ; je vais creuser la terre tout autour et j’y mettrai du fumier.
      9 Ainsi, il donnera peut-être des figues l’année prochaine ; sinon, tu le feras couper.” »
      10 Un jour de sabbat, Jésus enseignait dans une synagogue.
      11 Une femme malade se trouvait là : depuis dix-huit ans, un esprit mauvais la tenait courbée et elle était totalement incapable de se redresser.
      12 Quand Jésus vit cette femme, il l’appela et lui dit : « Tu es délivrée de ta maladie. »
      13 Il posa les mains sur elle et, aussitôt, elle se redressa et se mit à louer Dieu.
      14 Mais le chef de la synagogue était indigné de ce que Jésus avait accompli une guérison le jour du sabbat. Il s’adressa alors à la foule : « Il y a six jours pendant lesquels on doit travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là et non le jour du sabbat ! »
      15 Le Seigneur lui répondit en ces mots : « Hypocrites que vous êtes ! Le jour du sabbat, chacun de vous détache de la crèche son bœuf ou son âne pour le mener boire, n’est-ce pas ?
      16 Et cette femme, descendante d’Abraham, que Satan a tenue liée pendant dix-huit ans, ne fallait-il pas la détacher de ses liens le jour du sabbat ? »
      17 Cette réponse de Jésus remplit de honte tous ses adversaires ; mais la foule entière se réjouissait de toutes les œuvres magnifiques qu’il accomplissait.
      18 Jésus dit : « A quoi le Royaume de Dieu ressemble-t-il ? A quoi puis-je le comparer ?
      19 Il ressemble à une graine de moutarde qu’un homme a prise et mise en terre dans son jardin : elle a poussé, elle est devenue un arbre et les oiseaux ont fait leurs nids dans ses branches. »
      20 Jésus dit encore : « A quoi puis-je comparer le Royaume de Dieu ?
      21 Il ressemble au levain qu’une femme prend et mêle à une grande quantité de farine, si bien que toute la pâte lève. »
      22 Jésus traversait villes et villages et enseignait en faisant route vers Jérusalem.
      23 Quelqu’un lui demanda : « Maître, n’y a-t-il que peu de gens qui seront sauvés ? » Jésus répondit :
      24 « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite ; car, je vous l’affirme, beaucoup essayeront d’entrer et ne le pourront pas.
      25 « Quand le maître de maison se sera levé et aura fermé la porte à clé, vous vous trouverez dehors, vous vous mettrez à frapper à la porte et à dire : “Maître, ouvre-nous.” Il vous répondra : “Je ne sais pas d’où vous êtes !”
      26 Alors, vous allez lui dire : “Nous avons mangé et bu avec toi, tu as enseigné dans les rues de notre ville.”
      27 Il vous dira de nouveau : “Je ne sais pas d’où vous êtes. Écartez-vous de moi, vous tous qui commettez le mal !”
      28 C’est là que vous pleurerez et grincerez des dents, quand vous verrez Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le Royaume de Dieu et que vous serez jetés dehors !
      29 Des hommes viendront de l’est et de l’ouest, du nord et du sud et prendront place à table dans le Royaume de Dieu.
      30 Et alors, certains de ceux qui sont maintenant les derniers seront les premiers et d’autres qui sont maintenant les premiers seront les derniers. »
      31 A ce moment-là, quelques Pharisiens s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pars d’ici, va-t’en ailleurs, car Hérode veut te faire mourir. »
      32 Jésus leur répondit : « Allez dire à cette espèce de renard : “Je chasse des esprits mauvais et j’accomplis des guérisons aujourd’hui et demain, et le troisième jour j’achève mon œuvre.”
      33 Mais il faut que je continue ma route aujourd’hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu’un prophète soit mis à mort ailleurs qu’à Jérusalem.
      34 « Jérusalem, Jérusalem, toi qui mets à mort les prophètes et tues à coups de pierres ceux que Dieu t’envoie ! Combien de fois ai-je désiré rassembler tes habitants auprès de moi comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, mais vous ne l’avez pas voulu !
      35 Eh bien, votre maison va être abandonnée. Je vous le déclare : vous ne me verrez plus jusqu’à ce que vienne le moment où vous direz : “Que Dieu bénisse celui qui vient au nom du Seigneur !” »

      Luc 15

      1 Les collecteurs d’impôts et autres gens de mauvaise réputation s’approchaient tous de Jésus pour l’écouter.
      2 Les Pharisiens et les maîtres de la loi critiquaient Jésus ; ils disaient : « Cet homme fait bon accueil aux gens de mauvaise réputation et mange avec eux ! »
      3 Jésus leur dit alors cette parabole :
      4 « Si quelqu’un parmi vous possède cent moutons et qu’il perde l’un d’entre eux, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans leur pâturage pour partir à la recherche de celui qui est perdu jusqu’à ce qu’il le retrouve ?
      5 Et quand il l’a retrouvé, il est tout joyeux : il met le mouton sur ses épaules,
      6 il rentre chez lui, puis appelle ses amis et ses voisins et leur dit : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé mon mouton, celui qui était perdu !”
      7 De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui commence une vie nouvelle que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’en ont pas besoin. »
      8 « Ou bien, si une femme possède dix pièces d’argent et qu’elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
      9 Et quand elle l’a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et leur dit : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !”
      10 De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui commence une vie nouvelle. »
      11 Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils.
      12 Le plus jeune dit à son père : “Mon père, donne-moi la part de notre fortune qui doit me revenir.” Alors le père partagea ses biens entre ses deux fils.
      13 Peu de jours après, le plus jeune fils vendit sa part de la propriété et partit avec son argent pour un pays éloigné. Là, il vécut dans le désordre et dissipa ainsi tout ce qu’il possédait.
      14 Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à manquer du nécessaire.
      15 Il alla donc se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les cochons.
      16 Il aurait bien voulu se nourrir des fruits du caroubier que mangeaient les cochons, mais personne ne lui en donnait.
      17 Alors, il se mit à réfléchir sur sa situation et se dit : “Tous les ouvriers de mon père ont plus à manger qu’ils ne leur en faut, tandis que moi, ici, je meurs de faim !
      18 Je veux repartir chez mon père et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre Dieu et contre toi,
      19 je ne suis plus digne que tu me regardes comme ton fils. Traite-moi donc comme l’un de tes ouvriers.”
      20 Et il repartit chez son père. « Tandis qu’il était encore assez loin de la maison, son père le vit et en eut profondément pitié : il courut à sa rencontre, le serra contre lui et l’embrassa.
      21 Le fils lui dit alors : “Mon père, j’ai péché contre Dieu et contre toi, je ne suis plus digne que tu me regardes comme ton fils...”
      22 Mais le père dit à ses serviteurs : “Dépêchez-vous d’apporter la plus belle robe et mettez-la-lui ; passez-lui une bague au doigt et des chaussures aux pieds.
      23 Amenez le veau que nous avons engraissé et tuez-le ; nous allons faire un festin et nous réjouir,
      24 car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et je l’ai retrouvé.” Et ils commencèrent la fête.
      25 « Pendant ce temps, le fils aîné de cet homme était aux champs. A son retour, quand il approcha de la maison, il entendit un bruit de musique et de danses.
      26 Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.
      27 Le serviteur lui répondit : “Ton frère est revenu, et ton père a fait tuer le veau que nous avons engraissé, parce qu’il a retrouvé son fils en bonne santé.”
      28 Le fils aîné se mit alors en colère et refusa d’entrer dans la maison. Son père sortit pour le prier d’entrer.
      29 Mais le fils répondit à son père : “Écoute, il y a tant d’années que je te sers sans avoir jamais désobéi à l’un de tes ordres. Pourtant, tu ne m’as jamais donné même un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.
      30 Mais quand ton fils que voilà revient, lui qui a dépensé entièrement ta fortune avec des prostituées, pour lui tu fais tuer le veau que nous avons engraissé !”
      31 Le père lui dit : “Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce que je possède est aussi à toi.
      32 Mais nous devions faire une fête et nous réjouir, car ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et le voilà retrouvé !” »

      Luc 22

      32 Mais j’ai prié pour toi, afin que la foi ne vienne pas à te manquer. Et quand tu seras revenu à moi, fortifie tes frères. »

      Jean 5

      6 Quand Jésus le vit étendu à terre et apprit qu’il était malade depuis longtemps déjà, il lui demanda : « Veux-tu être guéri ? »
      40 Pourtant, vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vraie vie.

      Jean 6

      44 Personne ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’y conduit, et moi, je le relèverai de la mort au dernier jour.

      Jean 12

      32 Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai à moi tous les humains. »

      Actes 2

      1 Quand le jour de la Pentecôte arriva, les croyants étaient réunis tous ensemble au même endroit.
      2 Tout à coup, un bruit vint du ciel, comme si un vent violent se mettait à souffler, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
      3 Ils virent alors apparaître des langues pareilles à des flammes de feu ; elles se séparèrent et elles se posèrent une à une sur chacun d’eux.
      4 Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d’autres langues, selon ce que l’Esprit leur donnait d’exprimer.
      5 A Jérusalem vivaient des Juifs pieux, venus de tous les pays du monde.
      6 Quand ce bruit se fit entendre, ils s’assemblèrent en foule. Ils étaient tous profondément surpris, car chacun d’eux entendait les croyants parler dans sa propre langue.
      7 Ils étaient remplis d’étonnement et d’admiration, et disaient : « Ces gens qui parlent, ne sont-ils pas tous Galiléens ?
      8 Comment se fait-il alors que chacun de nous les entende parler dans sa langue maternelle ?
      9 Parmi nous, il y en a qui viennent du pays des Parthes, de Médie et d’Élam. Il y a des habitants de Mésopotamie, de Judée et de Cappadoce, du Pont et de la province d’Asie,
      10 de Phrygie et de Pamphylie, d’Égypte et de la région de Cyrène, en Libye ; il y en a qui sont venus de Rome,
      11 de Crète et d’Arabie ; certains sont nés Juifs, et d’autres se sont convertis à la religion juive. Et pourtant nous les entendons parler dans nos diverses langues des grandes œuvres de Dieu ! »
      12 Ils étaient tous remplis d’étonnement et ne savaient plus que penser ; ils se disaient les uns aux autres : « Qu’est-ce que cela signifie ? »
      13 Mais d’autres se moquaient des croyants en disant : « Ils sont complètement ivres ! »
      14 Pierre se leva alors avec les onze autres apôtres ; d’une voix forte, il s’adressa à la foule : « Vous, Juifs, et vous tous qui vivez à Jérusalem, écoutez attentivement mes paroles et comprenez bien ce qui se passe.
      15 Ces gens ne sont pas ivres comme vous le supposez, car il est seulement neuf heures du matin.
    • 2 Chroniques 24

      9 On proclama alors dans Juda et dans Jérusalem qu’il fallait apporter à l'Eternel la contribution prescrite par Moïse, serviteur de l'Eternel, à Israël dans le désert.

      Psaumes 51

      12 O Dieu, crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé !

      Esaïe 6

      10 Rends insensible le cœur de ce peuple, endurcis ses oreilles et ferme-lui les yeux pour qu'il ne voie pas de ses yeux, n'entende pas de ses oreilles, ne comprenne pas de son cœur, ne se convertisse pas et ne soit pas guéri. »

      Esaïe 55

      7 Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme injuste ses pensées ! Qu'il retourne à l'Eternel : il aura compassion de lui. Qu'il retourne à notre Dieu, car il pardonne abondamment.

      Ezéchiel 33

      11 Dis-leur : ‘Aussi vrai que je suis vivant, déclare le Seigneur, l'Eternel, je ne prends pas plaisir à voir le méchant mourir, mais à le voir changer de conduite et vivre. Renoncez, renoncez à votre mauvaise conduite ! Pourquoi devriez-vous mourir, communauté d'Israël ?’

      Matthieu 3

      5 Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain se rendaient vers lui.
      16 Dès qu’il fut baptisé, Jésus sortit de l'eau. Alors le ciel s’ouvrit [pour lui] et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

      Matthieu 7

      18 Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.

      Matthieu 9

      17 On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent. »

      Matthieu 18

      3 et dit : « Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez pas et si vous ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.

      Matthieu 26

      75 Pierre se souvint alors de ce que Jésus [lui] avait dit : « Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. » Il sortit et pleura amèrement.

      Luc 1

      16 Il ramènera beaucoup d'Israélites au Seigneur, leur Dieu.

      Luc 7

      30 mais les pharisiens et les professeurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rejeté le plan de Dieu pour eux.

      Luc 13

      1 A ce moment-là, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mélangé le sang avec celui de leurs sacrifices.
      2 Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont subi un tel sort ?
      3 Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d’attitude, vous périrez tous de même.
      4 Ou bien ces 18 personnes sur qui la tour de Siloé est tombée et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
      5 Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d’attitude, vous périrez tous de même. »
      6 Il dit aussi cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint y chercher du fruit et il n'en trouva pas.
      7 Alors il dit au vigneron : ‘Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier et je n'en trouve pas. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ?’
      8 Le vigneron lui répondit : ‘Seigneur, laisse-le encore cette année ! Je creuserai tout autour et j'y mettrai du fumier.
      9 Peut-être à l'avenir donnera-t-il du fruit ; sinon, tu le couperas.’ »
      10 Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.
      11 Or il y avait là une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis 18 ans ; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser.
      12 Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit : « Femme, tu es délivrée de ton infirmité. »
      13 Il posa les mains sur elle ; immédiatement elle se redressa, et elle se mit à célébrer la gloire de Dieu.
      14 Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat. »
      15 Le Seigneur lui répondit en ces termes : « Hypocrites ! Le jour du sabbat, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener boire ?
      16 Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ? »
      17 Ces paroles remplirent de honte tous ses adversaires, et la foule entière se réjouissait de toutes les merveilles qu'il faisait.
      18 Il dit encore : « A quoi le royaume de Dieu ressemble-t-il et à quoi le comparerai-je ?
      19 Il ressemble à une graine de moutarde qu'un homme a prise et plantée dans son jardin ; elle pousse, devient un [grand] arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches. »
      20 Il dit encore : « A quoi comparerai-je le royaume de Dieu ?
      21 Il ressemble à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine pour faire lever toute la pâte. »
      22 Jésus traversait les villes et les villages, et il enseignait en faisant route vers Jérusalem.
      23 Quelqu'un lui dit : « Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? » Il leur répondit :
      24 « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. En effet, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas.
      25 Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, vous qui êtes dehors, vous commencerez à frapper à la porte en disant : ‘Seigneur, [Seigneur, ] ouvre-nous !’Il vous répondra : ‘Je ne sais pas d'où vous êtes.’
      26 Alors vous vous mettrez à dire : ‘Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.’
      27 Il répondra : ‘Je vous le dis, je ne sais pas d'où vous êtes ; éloignez-vous de moi, vous tous qui commettez l’injustice.’
      28 C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu et que vous, vous serez jetés dehors.
      29 On viendra de l'est et de l'ouest, du nord et du sud, et l’on se mettra à table dans le royaume de Dieu.
      30 Certains parmi les derniers seront les premiers, et d'autres parmi les premiers seront les derniers. »
      31 Ce même jour, des pharisiens vinrent lui dire : « Va-t'en, pars d'ici, car Hérode veut te faire mourir. »
      32 Il leur répondit : « Allez dire à ce renard : ‘Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour j'aurai fini.
      33 Mais il faut que je poursuive ma route aujourd'hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu'un prophète meure ailleurs qu'à Jérusalem.’
      34 » Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j’ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu !
      35 Voici que votre maison vous sera laissée [déserte]. Je vous le dis, vous ne me verrez plus jusqu'à ce que vienne le temps où vous direz : ‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !’ »

      Luc 15

      1 Tous les collecteurs d’impôts et les pécheurs s'approchaient de Jésus pour l'écouter.
      2 Mais les pharisiens et les spécialistes de la loi murmuraient, disant : « Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux. »
      3 Alors il leur dit cette parabole :
      4 « Si l'un de vous a 100 brebis et qu'il en perde une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve ?
      5 Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules
      6 et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.’
      7 De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d’attitude.
      8 » Ou bien, si une femme a 10 pièces d’argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve ?
      9 Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’
      10 De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. »
      11 Il dit encore : « Un homme avait deux fils.
      12 Le plus jeune dit à son père : ‘Mon père, donne-moi la part de l’héritage qui doit me revenir.’Le père leur partagea alors ses biens.
      13 Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.
      14 Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.
      15 Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.
      16 Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.
      17 Il se mit à réfléchir et se dit : ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim !
      18 Je vais retourner vers mon père et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,
      19 je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’
      20 Il se leva et alla vers son père. Alors qu’il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.
      21 Le fils lui dit : ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’
      22 Mais le père dit à ses serviteurs : ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui ; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.
      23 Amenez le veau qu’on a engraissé et tuez-le ! Mangeons et réjouissons-nous,
      24 car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’Et ils commencèrent à faire la fête.
      25 » Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.
      26 Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.
      27 Le serviteur lui dit : ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’
      28 Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,
      29 mais il répondit à son père : ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.
      30 Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé !’
      31 ‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,
      32 mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ »

      Luc 22

      32 Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas ; et toi, quand tu seras revenu à moi, affermis tes frères. »

      Jean 5

      6 Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit : « Veux-tu être guéri ? »
      40 et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !

      Jean 6

      44 Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.

      Jean 12

      32 Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. »

      Actes 2

      1 Quand le jour de la Pentecôte arriva, ils étaient tous ensemble au même endroit.
      2 Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent violent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis.
      3 Des langues qui semblaient de feu leur apparurent, séparées les unes des autres, et elles se posèrent sur chacun d'eux.
      4 Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d'autres langues, comme l'Esprit leur donnait de s'exprimer.
      5 Or il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel.
      6 A ce bruit, ils accoururent en foule, et ils furent stupéfaits parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue.
      7 Ils étaient [tous] remplis d'étonnement et d'admiration et ils se disaient [les uns aux autres] : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens ?
      8 Comment se fait-il donc que nous les entendions chacun dans notre propre langue, notre langue maternelle ?
      9 Parthes, Mèdes, Elamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée, de la Cappadoce, du Pont, de l'Asie,
      10 de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Egypte, du territoire de la Libye voisine de Cyrène et résidents venus de Rome, Juifs de naissance ou par conversion,
      11 Crétois et Arabes, nous les entendons parler dans notre langue des merveilles de Dieu ! »
      12 Tous remplis d'étonnement et ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : « Qu'est-ce que cela veut dire ? »
      13 Mais d'autres se moquaient et disaient : « Ils sont pleins de vin doux. »
      14 Alors Pierre, debout avec les onze apôtres, s'exprima d’une voix forte en ces termes : « Hommes de Judée et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe et prêtez l'oreille à mes paroles !
      15 Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car il est neuf heures du matin.
    • 2 Chroniques 24

      9 Et l'on publia dans Juda et dans Jérusalem qu'on apportât à l'Éternel l'impôt mis par Moïse, serviteur de l'Éternel, sur Israël dans le désert.

      Psaumes 51

      12 (51 : 14) Rends-moi la joie de ton salut, Et qu'un esprit de bonne volonté me soutienne !

      Esaïe 6

      10 Rends insensible le coeur de ce peuple, Endurcis ses oreilles, et bouche-lui les yeux, Pour qu'il ne voie point de ses yeux, n'entende point de ses oreilles, Ne comprenne point de son coeur, Ne se convertisse point et ne soit point guéri.

      Esaïe 55

      7 Que le méchant abandonne sa voie, Et l'homme d'iniquité ses pensées ; Qu'il retourne à l'Éternel, qui aura pitié de lui, A notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner.

      Ezéchiel 33

      11 Dis-leur : je suis vivant ! dit le Seigneur, l'Éternel, ce que je désire, ce n'est pas que le méchant meure, c'est qu'il change de conduite et qu'il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez-vous, maison d'Israël ?

      Matthieu 3

      5 Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain, se rendaient auprès de lui ;
      16 Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

      Matthieu 7

      18 Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.

      Matthieu 9

      17 On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.

      Matthieu 18

      3 et dit : Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.

      Matthieu 26

      75 Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.

      Luc 1

      16 il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ;

      Luc 7

      30 mais les pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rendu nul à leur égard le dessein de Dieu.

      Luc 13

      1 En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.
      2 Il leur répondit : Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte ?
      3 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.
      4 Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu'elle a tuées, croyez-vous qu'elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
      5 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.
      6 Il dit aussi cette parabole : Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n'en trouva point.
      7 Alors il dit au vigneron : Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n'en trouve point. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ?
      8 Le vigneron lui répondit : Seigneur, laisse-le encore cette année ; je creuserai tout autour, et j'y mettrai du fumier.
      9 Peut-être à l'avenir donnera-t-il du fruit ; sinon, tu le couperas.
      10 Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.
      11 Et voici, il y avait là une femme possédée d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser.
      12 Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité.
      13 Et il lui imposa les mains. A l'instant elle se redressa, et glorifia Dieu.
      14 Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait opéré cette guérison un jour de sabbat, dit à la foule : Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat.
      15 Hypocrites ! lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son boeuf ou son âne, pour le mener boire ?
      16 Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ?
      17 Tandis qu'il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient confus, et la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qu'il faisait.
      18 Il dit encore : A quoi le royaume de Dieu est-il semblable, et à quoi le comparerai-je ?
      19 Il est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et jeté dans son jardin ; il pousse, devient un arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.
      20 Il dit encore : A quoi comparerai-je le royaume de Dieu ?
      21 Il est semblable à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, pour faire lever toute la pâte.
      22 Jésus traversait les villes et les villages, enseignant, et faisant route vers Jérusalem.
      23 Quelqu'un lui dit : Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? Il leur répondit :
      24 Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas.
      25 Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! il vous répondra : Je ne sais d'où vous êtes.
      26 Alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.
      27 Et il répondra : Je vous le dis, je ne sais d'où vous êtes ; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d'iniquité.
      28 C'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors.
      29 Il en viendra de l'orient et de l'occident, du nord et du midi ; et ils se mettront à table dans le royaume de Dieu.
      30 Et voici, il y en a des derniers qui seront les premiers, et des premiers qui seront les derniers.
      31 Ce même jour, quelques pharisiens vinrent lui dire : Va-t'en, pars d'ici, car Hérode veut te tuer.
      32 Il leur répondit : Allez, et dites à ce renard : Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour j'aurai fini.
      33 Mais il faut que je marche aujourd'hui, demain, et le jour suivant ; car il ne convient pas qu'un prophète périsse hors de Jérusalem.
      34 Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu !
      35 Voici, votre maison vous sera laissée ; mais, je vous le dis, vous ne me verrez plus, jusqu'à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

      Luc 15

      1 Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s'approchaient de Jésus pour l'entendre.
      2 Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant : Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec eux.
      3 Mais il leur dit cette parabole :
      4 Quel homme d'entre vous, s'il a cent brebis, et qu'il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ?
      5 Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules,
      6 et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.
      7 De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance.
      8 Ou quelle femme, si elle a dix drachmes, et qu'elle en perde une, n'allume une lampe, ne balaie la maison, et ne cherche avec soin, jusqu'à ce qu'elle la retrouve ?
      9 Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, et dit : Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue.
      10 De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.
      11 Il dit encore : Un homme avait deux fils.
      12 Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien.
      13 Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.
      14 Lorsqu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.
      15 Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les pourceaux.
      16 Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.
      17 Étant rentré en lui-même, il se dit : Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
      18 Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,
      19 je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires.
      20 Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa.
      21 Le fils lui dit : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.
      22 Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l'en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.
      23 Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ;
      24 car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.
      25 Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.
      26 Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c'était.
      27 Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras.
      28 Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d'entrer.
      29 Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.
      30 Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c'est pour lui que tu as tué le veau gras !
      31 Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j'ai est à toi ;
      32 mais il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu'il est revenu à la vie, parce qu'il était perdu et qu'il est retrouvé.

      Luc 22

      32 Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères.

      Jean 5

      6 Jésus, l'ayant vu couché, et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ?
      40 Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !

      Jean 6

      44 Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire ; et je le ressusciterai au dernier jour.

      Jean 12

      32 Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi.

      Actes 2

      1 Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.
      2 Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
      3 Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux.
      4 Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer.
      5 Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel.
      6 Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue.
      7 Ils étaient tous dans l'étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ?
      8 Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ?
      9 Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l'Asie,
      10 la Phrygie, la Pamphylie, l'Égypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes,
      11 Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ?
      12 Ils étaient tous dans l'étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : Que veut dire ceci ?
      13 Mais d'autres se moquaient, et disaient : Ils sont pleins de vin doux.
      14 Alors Pierre, se présentant avec les onze, éleva la voix, et leur parla en ces termes : Hommes Juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, sachez ceci, et prêtez l'oreille à mes paroles !
      15 Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c'est la troisième heure du jour.
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