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CORPS

Généralités.

Ce mot désigne toute substance organique ou inorganique. Les corps inorganiques sont chimiquement classés en corps simples et corps composés. Par suite de l'ordre qui règne dans la création, la chimie a pu déterminer qu'il existe 92 corps simples dont 5 sont encore inconnus. Un corps simple est un corps qui ne peut être réduit en éléments plus simples sans perdre sa propriété matérielle : les atomes dont il est composé peuvent être réduits en éléments impondérables, mais ces éléments atomiques ne sont plus matériels au sens propre. Les corps composés sont des corps constitués par la combinaison plus ou moins complexe de corps simples ; ils se décomposent en molécules ; la molécule est la plus petite partie possible du corps composé ; elle est composée par un assemblage d'atomes et, si on la décompose, on détruit la nature du corps composé et on trouve ses constituants : des atomes de corps simples.

Certains corps composés sont élaborés par les êtres vivants ; ce sont tous des composés plus ou moins complexes de l'atome de carbone. Par opposition aux éléments qui composent la nature inorganique que l'on nomme corps minéraux, on les a nommés corps organiques. Les corps organiques se composent des mêmes éléments simples que les corps minéraux : les êtres vivants les produisent soit comme produits d'excrétion (urée, etc.), soit comme substances mêmes de leur organisme (amidon, cellulose, produits cytoplasmiques divers, etc.).

Le mot corps désigne non seulement les éléments matériels de la nature, mais, en un sens plus restreint, l'élément matériel des êtres vivants, par opposition à ce qui en eux n'est pas proprement matériel. Les animaux, possédant tous une nature matérielle, ont un corps.

Le corps animal ou humain se compose de parties diverses, variables avec les êtres vivants : on distingue généralement la tête, le tronc et les membres. La disposition et les dimensions de ces éléments donnent aux corps des formes variées par lesquelles ils se distinguent. Le mot corps exprime donc à la fois la nature matérielle d'un être vivant et évoque sa forme spécifique.

Bible.

Dans la Bible le mot corps n'est employé que dans ces derniers sens. La distinction des éléments chimiques est de date très récente et la Bible appelle les corps inorganiques de leur nom de minéral, sans aucun souci de leur unité de composition (p. ex. métal, pierre, etc.).

Le corps des animaux est peu souvent mentionné (Le 11:8) ; par contre, le corps humain est l'objet de nombreuses indications. Le corps est la partie matérielle de l'homme : il est fait de chair (Pr 5:11, Col 2:11 1:23) ; il n'a par lui-même aucune vie et n'est en lui-même qu'un cadavre, mais l'âme l'anime (Jas 2:26). Le corps est la partie mortelle de l'homme : (Ro 6:12 7:24) c'est à cause du péché que le corps doit mourir (Ro 8:10), car ce qui vit de la chair doit mourir (Ro 8:13, Jn 3:6). La Vie ne peut être atteinte que par l'Esprit, qui peut faire mourir les actions du corps (Ro 8:14). Voir Chair, Homme.

Cependant le corps résiste à l'Esprit (Ro 7:24) conditionné par la chute (voir ce mot), il est devenu une occasion de péché (Ro 6:12 7:23), toujours prêt à se déshonorer (Ro 1:24), enclin à l'impudicité (1Co 6:13,18). C'est pourquoi il faut savoir posséder son corps (1Th 4:4), le traiter durement (1Co 9:27), porter les marques de Jésus (Ga 6:17) et glorifier le Christ (Php 1:20), car il faut que Dieu soit glorifié dans nos corps et dans nos esprits qui lui appartiennent (1Co 6:20) et que tout en nous, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible jusqu'à l'avènement du Seigneur (1Th 5:23).

Dans ce corps, nous demeurons loin du Seigneur (2Co 5:6), et la création entière soupire après l'affranchissement de la corruption ; de même l'homme qui a les prémices de l'Esprit attend l'adoption, la rédemption de son corps (Ro 8:23, Ps 63:2). Le corps, en effet, doit être le temple du Saint-Esprit, puisqu'il est l'enveloppe de l'Esprit (1Co 6:19) ; il est même plus, il est un membre de Christ (1Co 6:15).

L'homme demeure dans ce corps aussi longtemps qu'il est ici-bas (2Co 5:9), mais ce corps corruptible est de la terre et retournera à la terre (Ge 3:19, Ps 104:29, Ec 3:20 12:9 5:14, Job 1:21). La cité des chrétiens est dans les cieux où le corps, notre humiliation, sera rendu semblable au corps de, 1a gloire de Christ (Php 3:21).

La question peut se poser de savoir ce que sera le corps ressuscité (1Co 15:35). De même qu'il faut que le grain meure pour prendre corps, de même il faut que le corps corruptible meure pour ressusciter incorruptible : (1Co 15:42) « Il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force. » En effet, il y a plusieurs espèces de corps essentiellement différents : il y a le corps animal, celui que nous connaissons, qui est terrestre, fils d'Adam, et il y a un corps spirituel, qui est de nature céleste, fils du second Adam (1Co 15:42-49). Il faut que le corps mortel et corruptible revête l'incorruptibilité et l'immortalité (1Co 15:53). Quant à savoir ce que sera ce corps, il nous importe peu, puisque la mort a été engloutie dans la victoire ; tout ce que nous savons, c'est que ce corps spirituel n'a rien de commun avec notre corps matériel et qu'il ne faut pas affirmer la résurrection des corps sans autres précisions. St Paul donne un corps à l'être spirituel pour fournir une idée de la résurrection (1Co 15:1-32) et pour le doter d'un système quelconque de support, puisque sur la terre un support est nécessaire à la vie. Le « corps spirituel » n'est qu'une vue de l'esprit ou une manière de parler, puisque dans la mesure où il évoque l'idée de corps il n'est pas spirituel, et réciproquement.

Le corps de Jésus-Christ.

Les Évangiles nous apprennent que le corps de Jésus, enseveli par Joseph d'Arimathée, ne demeura pas dans le sépulcre (Mt 27:57-66 28:1-7, Mr 15:42-47 16:1-7, Lu 23:50-56 24:1,8, Jn 19:38-42 20:1-10). Le corps de Jésus ressuscita des morts et apparut aux disciples à maintes reprises. Il ne nous est pas permis de nous faire une idée sur les événements que Dieu fit surgir à ce moment. La réalité du corps matériel de Jésus nous est affirmée par le tombeau vide, par les preuves que demande Thomas (Jn 20:26,28), les déclarations mêmes de Jésus aux disciples : « Voyez mes mains et mes pieds... un esprit n'a ni chair ni os » (Lu 24:39, voir verset 43) et par le témoignage de Pierre chez Corneille (Ac 10:41). L'impossibilité de l'assimiler à un corps normal ou naturel nous est affirmée par les facultés spéciales dont il était doué (Jn 20:26, Lu 24:31,51, Ac 1:9).

St Paul considère que non seulement le corps du chrétien est un membre de Christ (1Co 6:15), mais aussi que les chrétiens sont un seul corps en Christ : il y a dans tout corps plusieurs membres, qui ont des fonctions diverses ; de même parmi les chrétiens il y a plusieurs dons, mais tous sont membres d'un même corps (Ro 12:4,6,1Co 12:18-26 Eph 4:4), qui est l'Église, corps de Christ (Eph 1:23 5:30, Col 1:18,24) ou corps dont le Christ est la tête (Col 1:18). Ainsi, les chrétiens sont le corps de Christ, les membres, chacun pour sa part, de son corps (1Co 12:27), et travaillent à l'édification du corps de Christ (Eph 4:12). Les enseignements pauliniens sur la sainte Cène rappellent ces conceptions. La fraction du pain est la communion au corps de Christ, parce qu'il y a un seul pain auquel tous participent, affirmant ainsi qu'ils sont un seul corps (1Co 10:17).

Lors de la Passion, Jésus dit à ses disciples que le pain qu'il rompait pour eux était son corps (Mt 26:26, Mr 14:22), qui était donné pour eux (Lu 22:19), rompu pour eux (1Co 11:24), établissant ainsi que le pain de la Cène devait être le symbole du don qu'il faisait de son corps, du sacrifice qu'il allait consommer pour eux. Discerner le corps du Seigneur dans le pain de la communion ne peut signifier voir dans ce pain la corporéité matérielle du Seigneur, mais sentir en lui le symbole sacré de sa mort. H. L.

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Versets relatifs

    • Genèse 3

      Lévitique 11

      Job 1

      Psaumes 63

      2 Ô Dieu, tu es mon Dieu ! C’est toi que je recherche comme on attend l’aurore. Mon âme a soif de toi. Mon être entier soupire Et languit après toi comme une terre aride, épuisée et sans eau.

      Psaumes 104

      29 Mais si tu détournes ta face, ils sont éperdus et tremblants. Sitôt que tu reprends leur souffle, Ils expirent et s’en retournent à la poussière d’où ils viennent.

      Proverbes 5

      Ecclésiaste 3

      Ecclésiaste 5

      Ecclésiaste 12

      Matthieu 26

      26 Au cours du repas, Jésus prit le pain, demanda à Dieu de le bénir, puis le partagea et le distribua à ses disciples en disant : — Prenez, mangez, c’est mon corps.

      Matthieu 27

      57 Vers le soir, un homme riche appelé Joseph, originaire de la ville d’Arimathée, se présenta. Lui aussi était devenu un disciple de Jésus.
      58 Il se rendit auprès de Pilate et lui demanda le corps de Jésus. Pilate donna l’ordre de le lui remettre.
      59 Alors, Joseph prit le corps, l’enroula dans un drap de lin très propre
      60 et le déposa dans le tombeau tout neuf qu’il s’était fait tailler pour lui-même dans le roc. Puis il fit rouler une grosse pierre devant l’entrée du tombeau et s’en alla.
      61 Or, Marie de Magdala et l’autre Marie restèrent assises là, en face de la tombe.
      62 Le lendemain de ce vendredi, les chefs des prêtres et une délégation de pharisiens se rendirent ensemble chez Pilate
      63 pour lui dire : — Seigneur, nous nous sommes rappelé que de son vivant, cet imposteur a dit : « Après trois jours, je ressusciterai ».
      64 Veuille donc donner des ordres pour que la tombe soit étroitement surveillée jusqu’à ce troisième jour. En effet, il faut à tout prix éviter que ses disciples ne viennent dérober le corps afin de pouvoir dire ensuite au peuple : « Il est ressuscité d’entre les morts ». Cette dernière tromperie serait encore pire que la première.
      65 Pilate leur déclara : — D’accord ! Voici des soldats. Assurez-vous de la protection du sépulcre et prenez toutes vos précautions pour le faire garder comme vous l’entendrez.
      66 Ils partirent donc et firent surveiller la tombe en postant des sentinelles pour monter la garde, après avoir apposé, en leur présence, des scellés sur la pierre.

      Matthieu 28

      1 Quand le sabbat fut passé et que le dimanche matin commençait à poindre, Marie de Magdala et l’autre Marie se mirent en chemin pour aller voir la tombe.
      2 Tout à coup, il y eut un violent tremblement de terre : un ange du Seigneur descendit du ciel, s’approcha de la tombe, roula la pierre de côté et s’assit sur elle.
      3 Son visage brillait comme l’éclair, ses vêtements étaient aussi blancs que la neige.
      4 À sa vue, les gardes furent saisis d’épouvante et tombèrent à terre comme morts.
      5 Mais l’ange, s’adressant aux femmes, leur dit : — Vous autres, soyez sans crainte. Je sais bien que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.
      6 Il n’est plus ici, car il est ressuscité comme il l’avait prédit. Venez voir la place où il était couché.
      7 Maintenant, allez vite prévenir ses disciples qu’il est ressuscité d’entre les morts. Voici, il va vous précéder en Galilée. C’est là que vous le reverrez. Voilà ce que j’avais à vous dire.

      Marc 14

      22 Au cours du repas, Jésus prend du pain et, après avoir demandé à Dieu de le bénir, il le brise et en distribue les morceaux à ses disciples en disant : — Prenez, c’est mon corps.

      Marc 15

      42 Déjà le soir tombait, or c’était le « jour de préparation », c’est-à-dire une veille de sabbat.
      43 Joseph d’Arimathée était un membre estimé du Conseil supérieur des Juifs. Il vivait, lui aussi, dans l’attente du règne de Dieu. Il prit une décision courageuse et alla trouver Pilate pour lui demander le corps de Jésus.
      44 Pilate fut surpris d’apprendre que Jésus était déjà mort. Il fit appeler l’officier de service et lui demanda s’il était mort depuis longtemps.
      45 Celui-ci lui confirma le fait. Pilate ordonna donc que le corps soit mis à la disposition de Joseph.
      46 Celui-ci, après avoir acheté un linceul, détacha le corps de la croix, l’enveloppa dans le linceul et le déposa dans une tombe taillée en plein roc. Finalement, il roula un bloc de pierre devant l’entrée du tombeau.
      47 Or, Marie de Magdala et Marie, mère de José, suivaient toute la scène, elles regardaient attentivement l’endroit où on l’avait mis.

      Marc 16

      1 Quand le sabbat fut passé, Marie de Magdala, mère de Jacques, et Salomé achetèrent différentes huiles aromatiques pour embaumer le corps de Jésus.
      2 Il était encore très tôt, le dimanche matin, lorsqu’elles arrivèrent au tombeau. Le soleil venait de se lever.
      3 En chemin, elles s’étaient demandé les unes aux autres : — Qui nous roulera la pierre qui ferme l’entrée de la tombe ?
      4 Or, voilà qu’en arrivant, elles s’aperçurent que cette énorme pierre avait été roulée sur le côté.
      5 Elles pénétrèrent dans le caveau et trouvèrent, assis sur le côté droit, un jeune homme revêtu d’une robe toute blanche. Elles furent saisies de frayeur.
      6 Mais le jeune homme leur dit : — N’ayez pas peur ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié ? Il est ressuscité, il n’est plus ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé.
      7 Et maintenant, allez dire à ses disciples, aussi à Pierre, qu’il est allé en Galilée, où il vous attend. Vous le verrez là-bas, comme il vous l’a déclaré.

      Luc 22

      19 Ensuite, il prit du pain, prononça la prière de remerciement, le partagea en morceaux et les leur donna en disant : — Ceci est mon corps qui va être donné pour vous. Faites cela, plus tard, en souvenir de moi.

      Luc 23

      50 Un homme appelé Joseph, un membre du Conseil supérieur des Juifs, intervint alors. C’était un homme bon et droit.
      51 Il n’était pas d’accord avec la politique de ses collègues et ne s’était pas associé à leur décision. Il était originaire d’Arimathée, une ville de Judée, et faisait partie de ceux qui vivaient dans l’attente du royaume de Dieu.
      52 Il alla trouver Pilate et lui demanda le corps de Jésus.
      53 Après l’avoir détaché de la croix, il l’enveloppa d’un drap de lin et le déposa dans un tombeau taillé en plein rocher, où personne n’avait encore été enseveli.
      54 C’était le vendredi, avant le début du sabbat.
      55 Les femmes qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée suivirent Joseph, elles regardèrent le tombeau et notèrent comment le corps de Jésus avait été déposé.
      56 Ensuite elles retournèrent chez elles et préparèrent des huiles aromatiques et des parfums (pour embaumer le mort). Puis elles passèrent le jour du sabbat dans le silence et le repos, comme la loi le prescrit.

      Luc 24

      1 Le dimanche matin de très bonne heure, les femmes se rendirent au tombeau, apportant les huiles aromatiques qu’elles avaient préparées.
      8 Alors, effectivement, elles se rappelèrent que Jésus avait dit cela.
      31 Au même moment, des écailles tombèrent de leurs yeux et ils le reconnurent… mais il avait déjà disparu.
      39 Regardez mes mains et mes pieds, et reconnaissez que c’est bien moi. Touchez-moi et regardez. En effet, un fantôme n’a ni chair ni os. Or, comme vous le voyez, moi, je suis bien là, en chair et en os.
      51 Pendant qu’il les bénissait, il s’éloigna d’eux et fut enlevé dans le ciel.

      Jean 3

      6 La naissance naturelle ne transmet que la vie humaine naturelle. Seule une naissance spirituelle peut transmettre la vie de l’Esprit.

      Jean 19

      38 Après ces événements, Joseph d’Arimathée alla demander à Pilate la permission d’enlever le corps de Jésus. Il était aussi disciple du Seigneur, mais s’en cachait par peur des autorités religieuses. Pilate y consentit. Joseph alla donc détacher le corps (de la croix) et l’emporta.
      39 Nicodème survint également. C’était lui qui, au commencement, était allé trouver Jésus de nuit. Il apportait environ trente kilos d’un mélange de myrrhe et d’aloès.
      40 Tous deux prirent donc le corps de Jésus et l’enveloppèrent de bandes de lin en les saupoudrant d’aromates, comme il est d’usage chez les Juifs d’ensevelir les morts.
      41 Non loin de l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin dans lequel se trouvait un tombeau neuf où personne n’avait encore été enseveli.
      42 C’est donc là, dans cette tombe toute proche, qu’ils déposèrent le corps de Jésus, en toute hâte parce que c’était le vendredi soir, c’est-à-dire, pour les Juifs, le jour de la préparation du sabbat.

      Jean 20

      1 Le dimanche matin, à l’aube, Marie de Magdala se rend au tombeau. Il fait encore très sombre. Elle voit que la pierre fermant l’entrée du sépulcre a été roulée de côté.
      2 Alors, elle court prévenir Simon Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait. — On a enlevé le Seigneur de sa tombe, leur dit-elle, et nous n’avons aucune idée de l’endroit où on l’a mis.
      3 Aussitôt, Pierre et l’autre disciple partent pour aller au sépulcre.
      4 Ils courent tous deux ensemble, mais l’autre disciple, plus rapide que Pierre, le distance et parvient le premier au tombeau.
      5 Il se penche vers l’intérieur et voit les bandes de lin par terre, mais il n’entre pas.
      6 Simon Pierre qui le suit arrive à son tour. Il pénètre dans le caveau et considère les bandes posées là par terre.
      7 Le suaire qui avait recouvert la tête de Jésus n’est pas rangé avec les bandes, il est enroulé à part, à sa place.
      8 Alors, l’autre disciple, celui qui est arrivé le premier, entre à son tour dans le caveau. Il voit tout et il croit.
      9 En effet, jusque-là, ils n’avaient pas encore compris l’Écriture d’après laquelle Jésus devait ressusciter d’entre les morts.
      10 Pendant que les disciples rentrent chez eux,
      26 Huit jours plus tard, les disciples étaient de nouveau réunis dans la même chambre. Cette fois-ci, Thomas était avec eux. Jésus survint, toutes portes closes. Soudain, il était là, debout au milieu d’eux, et leur dit : — Que la paix soit avec vous.
      28 Thomas s’écria : — Mon Seigneur et mon Dieu ! —

      Actes 1

      9 Après avoir entendu ces mots, ils le virent subitement s’élever dans les airs. Bientôt, un nuage l’enveloppa et le cacha à leurs yeux.

      Actes 10

      41 non pas à tout le peuple, mais aux témoins qu’il avait lui-même choisis d’avance. Or, nous sommes ces témoins : nous avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts.

      Romains 1

      24 C’est pourquoi Dieu les a abandonnés à eux-mêmes pour être le jouet des passions et des convoitises de leur cœur. Il les a laissé s’enliser dans l’immoralité, de sorte qu’ils ont avili leur propre corps.

      Romains 6

      12 Ne permettez donc plus au péché d’exercer sa domination sur votre corps mortel ni de se servir de vos membres pour vous asservir à ses convoitises. Son règne sur vous est fini : refusez donc de lui obéir et de céder aux désirs de vos passions.

      Romains 7

      23 Cependant, je suis bien obligé de constater, en mon corps, l’empreinte d’une autre loi. Mes facultés humaines sont régies par un principe opposé à celui de ma raison et qui me met sans cesse en conflit avec la loi de ma conscience. Et cette force mauvaise me domine si bien que je me retrouve prisonnier sous la férule du péché qui est à l’œuvre dans mes membres.
      24 Quel déchirement terrible ! Infortuné que je suis ! Qui me libérera de l’emprise de ma nature pécheresse ? Qui affranchira mon corps de l’esclavage des mauvais instincts ?

      Romains 8

      10 Si, par contre, le Christ vit en vous (par son Esprit), vous êtes devenus des hommes nouveaux, votre corps a beau rester mortel à cause du péché, votre être intérieur est vivifié par l’Esprit parce que vous avez été déclarés justes.
      13 Si vous continuez à suivre ses impulsions et à le laisser régner en vous, vous marchez vers la mort. Par contre, si, par la puissance du Saint-Esprit, vous livrez à la mort les actes mauvais que vous accomplissez dans votre corps charnel, vous vivrez réellement.
      14 Car ceux qui se laissent diriger par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
      23 Ils ne sont pas les seuls : nous aussi, nous soupirons au plus profond de nous-mêmes et nous vivons dans une certaine tension, car nous avons seulement reçu l’Esprit divin comme un acompte. Ce cadeau de bienvenue offert par Dieu nous donne un avant-goût de la gloire future. Aussi attendons-nous avec patience à être établis (de plein droit) fils adoptifs de Dieu. Cette condition de vrais fils entraînera aussi pour nous la libération totale et la transformation de notre corps.

      Romains 12

      4 Vous savez que tous nos membres et organes constituent un corps unique. Pourtant, tous n’ont pas la même fonction.
      6 Et pourtant, nous sommes tous différents, exactement comme les organes et les membres du corps ; nos talents varient suivant la grâce qui nous a été conférée. L’un a reçu le don d’adresser des messages inspirés : que ses paroles découlent de sa communion avec Dieu et qu’elles restent conformes à la règle de notre foi.

      1 Corinthiens 6

      13 « Les aliments sont faits pour le ventre et le ventre pour les aliments » : certes, et un jour, Dieu mettra fin à l’un comme à l’autre. Mais attention ! notre corps, lui, n’a pas été fait pour la débauche : il appartient au Seigneur et le Seigneur en prend soin.
      15 En effet, ne savez-vous pas que vos corps sont maintenant des parties intégrantes du Christ lui-même : ses membres, ses organes ? Et j’irais arracher des membres du Christ pour les unir à une prostituée ? Assurément non !
      19 Ou bien auriez-vous oublié que votre corps est le sanctuaire même du Saint-Esprit qui vous a été donné par Dieu et qui, maintenant, demeure en vous ? Vous n’êtes donc plus les maîtres de votre corps et vous ne pouvez pas en disposer à votre gré. Vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes.
      20 Car c’est à un grand prix que vous avez été rachetés. Honorez donc Dieu et rendez-lui gloire par votre corps même, aussi bien que par votre esprit, car tous deux appartiennent à Dieu.

      1 Corinthiens 9

      27 J’entraîne mon corps par l’endurcissement et la discipline afin de le réduire à ma merci ; je le maîtrise et le maintiens asservi, de peur qu’après avoir appelé les autres au combat et leur avoir proclamé la Bonne Nouvelle, je ne me trouve moi-même disqualifié.

      1 Corinthiens 10

      17 Du moment qu’il n’y a qu’un seul pain, nous tous, malgré notre grand nombre, nous ne formons qu’un seul corps, puisque nous partageons ce pain unique entre tous et que chacun en a sa part.

      1 Corinthiens 11

      24 remercia Dieu, puis le rompit en disant : « Ceci est mon corps qui va être livré pour vous ; faites ceci en souvenir de moi ».

      1 Corinthiens 12

      18 Heureusement, Dieu a assigné à chaque organe sa place et sa fonction dans le corps comme il l’a trouvé bon.
      19 Car si le tout était constitué d’organes identiques, serait-ce un corps ?
      20 En fait, bien que les organes soient nombreux et divers, ils forment ensemble un seul corps.
      21 C’est pourquoi l’œil ne saurait dire à la main : « Je n’ai pas besoin de toi », ni la tête dire aux pieds : « Je peux fort bien me passer de vous ».
      22 Au contraire, les parties du corps qui nous paraissent insignifiantes, celles qui sont faibles et cachées, sont particulièrement nécessaires.
      23 Et celles que nous estimons les moins dignes d’intérêt, sont celles dont nous prenons le plus grand soin, de sorte que nous les traitons avec des égards dont les autres n’ont guère besoin.
      24 Dieu a fait de notre corps un ensemble harmonieux dans lequel il a disposé les différentes parties de manière à donner une fonction essentielle aux organes les plus humbles, afin qu’on honore davantage ceux qui manquent naturellement d’honneur.
      25 Il voulait par là éviter toute division dans le corps et donner aux différents membres le sens de leur solidarité réciproque : que chacun d’eux ait le souci des autres et leur témoigne une égale sollicitude.
      26 Un membre souffre-t-il ? Tous les autres en pâtissent et souffrent avec lui. Un membre est-il à l’honneur ? Tous les autres partagent sa joie.
    • Genèse 3

      Lévitique 11

      Job 1

      Psaumes 63

      Psaumes 104

      Proverbes 5

      Ecclésiaste 3

      Ecclésiaste 5

      Ecclésiaste 12

      Matthieu 26

      26 Cette ordonnance du « repas du Seigneur » représente pour nous le repas de la Pâque, par lequel nous commémorons une délivrance bien plus grande que celle d'Israël, fuyant alors, le pays d'Égypte.

      « Prenez, mangez » ; acceptez de Christ ce qui vous est offert ; recevez l'expiation, l'approbation, la soumission à Sa Grâce et à Son autorité.

      Une nourriture que l'on regarde uniquement, la contemplation d’un plat, aussi garni soit-il, ne nous nourriront pas ; il faut le consommer : il en est ainsi de la doctrine de Christ.

      « Ceci est mon corps » ; il s’agit, de manière spirituelle, du corps de Christ. Nous partageons tous les bénéfices du soleil : non pas qu’il soit disponible entre nos mains, mais par les rayons qu'il nous envoie ; de la même manière, nous partageons la Personne de Christ, étant participant à sa Grâce, et aux fruits bénis que procure Son corps brisé.

      Le sang de Christ est représenté par le vin. Jésus a rendu grâces, pour nous enseigner à porter spirituellement notre regard vers Dieu, que ce soit pour le pain ou pour le vin. Jésus donna cette coupe aux disciples, avec un ordre : « buvez-en tous ».

      Le pardon des péchés est une grande bénédiction qui, dans le repas du Seigneur, est conférée à tous les véritables croyants ; ce pardon est d’ailleurs le fondement de toutes les autres bénédictions.

      Pour conclure cette communion spirituelle, le Seigneur, en mentionnant le fruit de la vigne, assure à Ses disciples qu’Il s’unira de nouveau avec eux, à la fin des temps : « jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous », dit Il ; on peut interpréter ces paroles dans le sens où le Seigneur Jésus partagera avec les saints, les joies et les gloires de Son Royaume futur. Ce sera en fait le Royaume de son Père ; le « vin de consolation » sera présent, toujours nouveau.

      Tandis que nous contemplons le corps brisé de Christ, et Son sang versé pour la rémission de nos péchés, rappelons-nous ce que la fête de la Pâque Lui a coûté : Il nous a littéralement donné « Sa chair à manger » et « Son sang à boire ».

      Matthieu 27

      57 Dans l'ensevelissement de Christ, il n'y eut ni faste ni solennité. De même que Christ n'avait pas de maison personnelle, nul endroit pour se reposer durant Sa vie, Il n'eut pas non plus de tombe, où faire déposer son corps, à l’heure de Sa mort. Notre Seigneur Jésus, Celui qui n'avait aucun péché, n'avait même pas de sépulcre...

      Les Juifs avaient prévu de placer Sa tombe parmi les méchants, et qu'Il soit enseveli avec les voleurs avec lesquels Il fut crucifié : Dieu en décida autrement, afin « qu'Il soit avec le riche dans sa mort », \\# Isa 53:9\\. Des funérailles peuvent être une cause de terreur pour certains, mais si nous nous souvenons comment Christ, par Son ensevelissement, a changé « l’emprise du tombeau » sur les croyants, cela doit être pour nous une cause de réjouissance !

      Nous devons toujours « imiter » en quelque sorte, l'ensevelissement de Christ, en étant continuellement occupés à « inhumer spirituellement » nos péchés !

      62 Lors du sabbat juif, les principaux sacrificateurs et les pharisiens, qui auraient dû vaquer à leurs affaires religieuses, traitèrent avec Pilate sur le moyen de garder le sépulcre de Jésus : ils désiraient en effet qu'il n'y ait aucune preuve indubitable de la résurrection de notre Seigneur. Pilate leur répondit qu'ils pouvaient protéger le sépulcre avec tout le soin qu'ils désiraient. Ils scellèrent donc la pierre, mirent en place des gardes, et furent satisfaits de toutes ces mesures entreprises.

      Mais le fait de faire garder le sépulcre contre toute intervention des disciples du Seigneur, de force pourtant bien modeste, était une folie inutile ; il était vain de vouloir tenter de garder ce tombeau contre la Puissance divine ; ces hommes estimèrent toutefois agir sagement... En fait le Seigneur prit ces « sages » à leur propre piège !

      Toute la rage et les plans des ennemis de Christ ne pourront que promouvoir Sa gloire !

      Matthieu 28

      1

      La résurrection de Christ. (Matthieu 28:1-8)
      Il apparaît aux femmes. (Matthieu 28:9,10)
      La confession des soldats. (Matthieu 28:11-15)
      Christ donne Ses instructions à Ses disciples. (Matthieu 28:16-20)

      Christ est ressuscité le troisième jour après sa mort ; Il a souvent mentionné préalablement cet évènement.

      Au « premier jour de la première semaine » de la création, Dieu commanda à la lumière de briller, et la sépara des ténèbres. C'est ce même « premier jour de la semaine » que Celui qui est la Lumière du monde, a brillé hors des ténèbres du tombeau ; ce jour est commémoré depuis, dans le Nouveau Testament : Pâques. Les chrétiens doivent observer solennellement cet évènement dans les assemblées, en l'honneur de Christ !

      Notre Seigneur Jésus aurait pu rouler Lui-même la pierre de Son tombeau, mais Il laissa le soin de le faire à un ange. De même que la résurrection de Christ provoque la joie des Siens, elle est un sujet de terreur et de confusion pour Ses ennemis. L'ange, constatant la peur des femmes, les rassura par cette parole : « que les pécheurs de Sion soient effrayés, mais vous, ne craignez pas, car la résurrection de Christ sera votre consolation » !

      Notre communion avec Jésus doit être spirituelle, par la foi en Sa parole. Quand nous sommes prêts à faire de ce monde notre demeure, et à dire : « il est bon d'être ici », souvenons-nous que notre Seigneur Jésus, de Son côté, n'est pas resté ici-bas, Il est ressuscité ; faisons en sorte que notre cœur s'élève et cherche premièrement « les choses d'en haut ». Il est ressuscité, conformément à ce qu’Il avait annoncé.

      Ne pensons jamais que les paroles prophétiques de Christ sont « étranges », quant à leur contenu, qu’il s’agisse des souffrances du moment présent, ou de Sa Gloire qui doit être manifestée. Cela peut avoir un effet positif de voir, par la foi, le lieu où le Seigneur était couché. Faisons alors comme ces femmes quittant le tombeau : allons promptement !

      Il était déjà bien que ces deux femmes restent là, auprès du tombeau, mais en fait, elles avaient mieux à faire, en quittant ces lieux : se mettre au service du Seigneur. L'utilité pour notre prochain doit être préférée au plaisir d'une communion intime avec Dieu. Les anges annoncèrent à ces deux femmes : « dites aux disciples qu'ils soient consolés de leurs peines présentes ». Christ sait où se trouvent les Siens, et Il les visitera, même s’ils sont au loin : par l'ensemble des moyens de la Grâce, Il se manifestera en personne !

      La crainte et la joie firent courir ces deux femmes. Les disciples de Christ doivent aller de l’avant pour témoigner aux autres, leur communion avec le Seigneur : ils doivent annoncer ce que Dieu a fait pour leur âme !

      Marc 14

      22 Le repas du Seigneur est avant tout une nourriture spirituelle pour l'âme : la quantité de pain et de vin que nous prenons est en fait relativement modeste, ces éléments n’étant qu’un symbole. Ce repas a été institué par notre Maître, afin que nous restions « forts », jusqu'à Sa seconde venue. Nous devons le prendre avec reconnaissance et actions de grâce : c’est un mémorial de la mort de Christ. Son sang précieux est mentionné plusieurs fois : il est le prix de notre rédemption. Le sang de Christ, répandu pour plusieurs, est vraiment suffisant pour sauver les pécheurs perdus qui se repentent !

      S’il a été répandu pour beaucoup, pourquoi pas pour moi ? Ce sang a été le moyen qui nous a permis d’acquérir le salut, par la mort de Christ. Appliquons la doctrine de la croix à nous-mêmes : qu’elle soit une « nourriture » et un « breuvage » pour notre âme, justifiant et rafraîchissant notre vie spirituelle ! Les joies que nous éprouvons en prenant ce repas ici-bas sont les prémices et les « arrhes » de ce que nous vivrons dans les cieux. Tous ceux qui ont goûté à ces « délices » spirituelles, désirent vivement connaître celles qui seront éternelles ! Bien que le grand Berger subisse Ses souffrances en toute obéissance, Ses disciples furent éparpillés par le peu d’afflictions qu’ils durent supporter lors de Son arrestation.

      Combien sommes-nous enclins à avoir une haute opinion de nous-mêmes, et à faire confiance à notre cœur ! Quelle lourde maladresse Pierre a commise, en répondant de la sorte à son Maître, sans crainte ni tremblement !

      Seigneur fais-moi la grâce de me garder de Te renier !

      Marc 15

      42 Ce texte décrit l'ensevelissement de notre Seigneur Jésus. Puissions-nous, par la Grâce, « mourir au péché », de manière similaire, Romains 6:11* !

      Joseph d'Arimathée était un de ceux qui attendaient le Royaume de Dieu. Ceux qui espèrent avoir part aux privilèges de ce Royaume, doivent se confier totalement en Jésus, alors que tout semble anéanti. Dieu a choisi cet homme pour Son service. Une Providence particulière fit évoluer le cours des évènements pour que Pilate fasse vérifier avec exactitude si Jésus était bien mort, afin de prévenir toute simulation éventuelle. Pilate donna donc l'autorisation à Joseph de descendre le corps et d'en faire ce que bon lui semblait.

      Quelques unes des femmes regardèrent où Jésus fût déposé, afin de pouvoir venir oindre Son corps, après le sabbat ; elles n'avaient en effet pas eu le temps de le faire avant. On porta une attention spéciale sur le lieu où se trouvait le sépulcre de Christ, parce qu'Il devait ressusciter.

      Jésus n'abandonne pas ceux qui ont confiance en Lui et qui Le réclament. La mort, privée de son aiguillon, met un terme aux douleurs du croyant, comme elle le fit à celles du Sauveur.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte

      Marc 16

      1

      Les femmes annoncèrent la résurrection de Christ. (Marc 16:1-8). Christ apparaît à Marie de Magdala et aux disciples. (Marc 16:9-13). Le message du Seigneur aux Apôtres. (Marc 16:14-18). L’ascension de Christ vers le ciel. (Marc 16:19-20).

      Nicodème avait déjà apporté une grande quantité d'aromates pour embaumer le corps de Jésus, mais ces femmes, bien intentionnées, pensèrent que ce n'était pas suffisant.

      Le respect que les autres manifestent envers Christ ne devrait pas nous empêcher de témoigner le nôtre. Ceux qui sont animés d’un saint zèle pour rechercher Christ avec assiduité, trouveront que les difficultés éventuelles auront tendance à s’amenuiser rapidement.

      Lorsque nous subissons des épreuves et que nous souffrons pour l'amour de Christ, nous serons alors « agréés » favorablement par ce Dernier, même si nos efforts ne sont pas couronnés de succès.

      L'apparition de l'ange, qui aurait dû, à juste titre, rassurer ces deux femmes, les effraya en réalité : bien souvent, ce qui devrait nous réconforter, nous terrorise, à cause de notre faiblesse spirituelle. Christ a été crucifié, mais Il fut glorifié. L’ange dit à ces femmes : « Il est ressuscité, Il n'est pas ici » ; cela signifiait : Jésus n'est pas mort, mais Il est de nouveau Vivant ! Plus tard vous Le verrez, mais ici vous ne pourrez voir que le lieu où Il gisait.

      Le même genre de réconfort sera ensuite donné, au moment opportun, à ceux qui se lamenteront sur le Seigneur Jésus. Dans cette annonce de l’ange, Pierre est spécifiquement mentionné : ce sera pour lui un encouragement spirituel, car il souffrait encore d’avoir renié son Maître...

      L’apparition spirituelle du Seigneur ne peut être que bienvenue pour un véritable pécheur, ce dernier sera d’ailleurs toujours bien reçu devant Lui !

      Ces deux femmes s’enfuirent en toute hâte du sépulcre, pour rejoindre les disciples. Bien souvent, des craintes nous empêchent d’accomplir notre service pour le Seigneur et pour les âmes, ce que nous serions capables de faire, si notre foi, avec la joie qu'elle procure, était conséquente...

      Luc 22

      19 La Sainte Cène, le « Repas du Seigneur », est une image commémorative de Christ, venu mourir ici-bas, pour nous délivrer du péché ; par cette ordonnance, Sa mort nous est rappelée d'une manière particulière, pour que nous en gardions le souvenir.

      Le brisement du corps de Christ, en tant que sacrifice pour effacer nos offenses, nous est remémoré par le pain qui est rompu. Rien ne peut être plus nourrissant et satisfaisant pour l'âme, que cet « enseignement » de Christ, expiant ainsi notre péché et nous assurant du bénéfice de cette expiation.

      Nous célébrons ce repas en souvenir de Celui qui l'a déjà fait une première fois, avant Sa mort ; nous célébrons cette commémoration en nous joignant nous-mêmes spirituellement à Christ, dans une alliance éternelle.

      L'effusion du sang de Christ, par laquelle cette expiation a été faite, est représentée par le vin que nous prenons dans la coupe.

      Luc 23

      50 Beaucoup de personnes, ne cherchant pas à manifester leur foi de manière ostensible, ou d’autres, au contraire, le faisant avec une certaine arrogance bruyante, seront cependant comme Joseph d'Arimathée, disposées à rendre de réels services à leur prochain, au moment opportun.

      Christ a été enseveli en hâte, car le sabbat approchait. La tristesse occasionnée par la mort de Jésus n’a pas empêché Joseph d’Arimathée, de respecter la sainteté du sabbat : à l’approche de ce jour, il devait déposer le corps du Seigneur dans le sépulcre, en vue de le préparer pour l’ensevelissement.

      Nos affaires ici-bas doivent être ordonnées de façon à ce qu'elles ne puissent pas entraver notre repos hebdomadaire : notre piété doit nous y inciter. Quelle que soit la nature de nos affaires, même si nous y consacrons toute notre énergie, ne manquons jamais d'être prêts à respecter ce jour de repos sacré : le jour du Seigneur !

      Luc 24

      1

      La résurrection de Christ. (Luc 24:1-12)
      Jésus apparaît à deux de Ses disciples, sur le chemin d'Emmaüs. (Luc 24:13-27)
      Il se laisse reconnaître par Ses disciples. (Luc 24:28-35)
      Christ apparaît aux autres disciples. (Luc 24:36-49)
      Son ascension. (Luc 24:50-53)

      L’affection et le respect de ces deux femmes, à l’égard de Christ, après qu'Il fut mort et enseveli, sont remarquables.

      Nous pouvons observer leur surprise quand elles trouvèrent la pierre du sépulcre ayant été roulée, ce dernier étant vide ! Les chrétiens sont souvent dans l’embarras devant ce qui devrait au contraire les consoler et les encourager.

      Les disciples s'attendaient à trouver leur Maître enveloppé dans ses vêtements mortuaires, au lieu des anges revêtus de leurs vêtements éclatants. Ces derniers les informèrent que Jésus était ressuscité, « revenu » de la mort par Sa propre Puissance. Ces anges n'apportèrent pas la moindre nouveauté dans l’évangile, mais ils rappelèrent aux femmes les paroles de Christ, et leur enseignèrent comment les appliquer.

      Nous pouvons nous étonner de voir les disciples, ceux qui ont cru que Jésus était le Fils de Dieu, le véritable Messie, qui ont si fréquemment entendu annoncer Sa mort et Sa résurrection, pour ensuite entrer dans Sa gloire, et qui l'ont vu plus d'une fois ramener des morts à la vie, rester cependant aussi incrédules au sujet de Sa propre résurrection !

      Toutes nos erreurs commises dans l’exercice de notre piété proviennent de l'ignorance ou de l'oubli des paroles prononcées par le Seigneur. Pierre s’empressa ensuite de courir au sépulcre, lui qui précédemment, avait renié son Maître. Le disciple fut étonné de voir le tombeau vide...

      Beaucoup de faits nous surprennent et nous embarrassent, alors qu’ils pourraient être évidents et bénéfiques, si nous comprenions correctement les paroles de Christ !

      Jean 3

      Jean 19

      38 Joseph d'Arimathée était secrètement, un disciple de Christ. Les disciples devraient afficher ouvertement leur appartenance ; certains, cependant, au temps de l’épreuve, restent prudents ; ils se montrent aussi très courageux lors des grandes persécutions...

      Lorsque Dieu a une œuvre à accomplir, Il sait trouver ceux qui sont capables de l’exécuter. L'embaumement du corps de Jésus a été fait par Nicodème qui était un ami de Christ, sans en être toutefois un farouche partisan. Au début, la motivation de Joseph d’Arimathée et de Nicodème ressemblait à un frêle roseau, elle était désormais semblable à un cèdre vigoureux. Par leurs actes, ces deux hommes riches montrèrent leur estime pour Christ et Sa doctrine, estime qui ne s’est pas flétrie lors du supplice de la croix.

      Nous devons accomplir notre devoir au temps présent, quand l'occasion se présente, pour permettre à Dieu d'accomplir Ses promesses, selon Ses propres voies, au temps marqué.

      La tombe de Jésus était parmi celles des brigands, car le Seigneur était considéré comme un criminel ; mais « Il a été avec le riche dans Sa mort », comme cela a été prophétisé dans \\# Isa 53:9\\ ; il était invraisemblable que ces deux attributs puissent être réunis en la même personne. Jésus a été enseveli dans un sépulcre neuf ; il ne pouvait donc y avoir d’usurpation d’identité lors de Sa résurrection !

      Cela nous enseigne aussi à ne pas exiger d’être absolument inhumé en un lieu bien précis. Jésus a été enterré dans un sépulcre proche du lieu de Sa mort. Le « Soleil de Justice » a connu quelques temps le séjour des morts, mais Il l’a quitté, pour ressusciter dans une grande Gloire !

      Jean 20

      1

      Le sépulcre trouvé vide. (Jean 20:1-10)
      Christ apparaît à Marie. (Jean 20:11-18)
      Il apparaît aux disciples. (Jean 20:19-25)
      L'incrédulité de Thomas. (Jean 20:26-29)
      Conclusion. (Jean 20:30,31)

      Si Christ avait simplement donné Sa vie en rançon, sans ressusciter ensuite, le don de Sa vie n’aurait pas été satisfaisant.

      La disparition du corps de Jésus était une grande épreuve pour Marie. Les croyants ébranlés dans leur foi se plaignent souvent au sujet de ce qui, en réalité, devrait être pour eux un fondement d'espérance et un sujet de joie. Ceux qui sont plus honorés que d'autres, dans l’exercice de leur ministère spirituel, doivent être vraiment actifs et convaincants dans ce domaine : ils doivent en effet être plus disposés que d’autres à se donner de la peine, et à courir certains risques dans leur activité pour le Seigneur.

      Dans notre ministère pour Christ, nous devons faire de notre mieux, ne pas envier ceux qui sont plus performants que nous, ni mépriser ceux qui, tout en faisant leur possible, restent derrière...

      Le disciple que Jésus aimait particulièrement, et qui L’aimait réciproquement, arriva le premier au sépulcre. L'amour de Christ nous fera abonder dans notre devoir, plus que toute autre chose. Le deuxième disciple, celui qui était derrière, était Pierre, celui qui avait renié le Seigneur.

      Le poids de nos fautes nous entrave dans le service de Dieu. Les disciples n'avaient pas encore compris l'Écriture ; ils ne La prenaient pas vraiment en considération et ne La mettaient pas en pratique : Christ devait ressusciter des morts !

      26 Le jour de repos hebdomadaire doit être respecté religieusement : il fut institué dès le commencement. De nos jours, « au temps de la Grâce », le premier jour de la semaine est solennel, il indique, que Christ vient de nouveau pour rencontrer Ses disciples dans une assemblée religieuse.

      Le respect de ce jour est parvenu jusqu’à nous, tout au long du temps de l'église. Il n'y aucune parole incrédule que nous ayons prononcées, ni aucun pensée, qui ne soit connue du Seigneur Jésus ; Ce Dernier s’est penché sur le cas de Thomas, ne voulant pas le laisser dans son incrédulité.

      Nous mêmes, devons aussi « porter l’infirmité des faibles », Romains 15:1,2. Ceci s'adresse à tous ! Si nous demeurons sans foi, nous sommes sans Christ, dépourvus de Sa Grâce, désespérés et sans joie...

      Thomas eut honte de son incrédulité, et s’est écrié : « Mon Seigneur et mon Dieu » ! Son cœur s’est vraiment exprimé, voulant « saisir » Christ avec toute Sa Puissance ; Les véritables croyants, malgré leurs faiblesses, seront toujours acceptés par le Seigneur Jésus, dans toute Sa Grâce. Il est du devoir de ceux qui lisent et entendent l'évangile de croire, d'embrasser la doctrine de Christ, et de mémoriser Ses paroles, 1Jean 5:11 !

      Actes 1

      Actes 10

      Romains 1

      Romains 6

      Romains 7

      23 Ce texte ne présente pas l'apôtre comme pratiquant les œuvres de la chair, mais comme quelqu'un aspirant puissamment à marcher selon l’Esprit.

      Si certaines personnes interprètent volontairement mal ce passage, (comme d’ailleurs d’autres textes de l’Écriture), courant ainsi à leur propre destruction, les chrétiens véritables, quant à eux, y trouvent le motif de bénir Dieu, qui leur a apporté le réconfort et la consolation spirituels.

      Nous ne devons pas, contrairement à ceux qui sont aveuglés par leurs propres convoitises, chercher des fautes éventuelles dans la Parole de Dieu ; recherchons uniquement l’interprétation correcte des textes. Celui qui n'est pas engagé dans le conflit spirituel entre la chair et l’Esprit, ne peut comprendre clairement la signification de ce texte, ne pouvant juger exactement le conflit douloureux qui rongeait le cœur de l'apôtre, le conduisant à pleurer, tel un misérable, contraint à pratiquer encore le péché.

      Paul constatait qu’il était incapable de se délivrer lui-même de cette situation, ce qui le poussait à remercier Dieu avec ferveur de lui avoir révélé le chemin du salut, par le biais de Jésus-Christ, avec la promesse de délivrance de « l’ennemi » qui le poussait sans cesse à commettre l‘iniquité. Alors, dit-il : « je suis moi-même, par mon esprit, ma conscience, mes affections et mes buts, un homme régénéré par la Grâce divine, qui sert la loi de Dieu et lui obéit ; mais avec la chair, ma nature charnelle et les restes de sa dépravation, je sers la loi du péché, qui fait la guerre à la loi de mon esprit ».

      L’apôtre ne « servait » pas son ancienne nature en vivant délibérément en elle, mais il était incapable, même avec la meilleure volonté, de se libérer de cette servitude, éprouvant néanmoins le besoin de chercher de l'aide et la délivrance du ciel. Il est évident qu'il remercie Dieu pour Christ, notre Libérateur, Celui qui a expié nos péchés, Celui qui est notre Justice. Paul, avant sa conversion, ne connaissait pas l’existence d’un tel salut et se sentait indigne d’y accéder. Il était disposé à agir en tous points selon la loi, avec une bonne conscience, mais il en était empêché par son péché : il ne pouvait donc atteindre la perfection que la loi exige.

      Peut-il y avoir une délivrance, pour un homme toujours coupable, si ce n'est par la Grâce de Dieu, offerte par Jésus-Christ ? Le pouvoir de la Grâce divine et du Saint-Esprit aurait pu autoritairement « déraciner » le péché de notre cœur, mais la sagesse divine avait prévu d’agir autrement. Dieu a estimé que les chrétiens doivent ressentir constamment l'état misérable dans lequel ils se trouvent, sachant que seule la Grâce divine est capable de les sauver ; les enfants de Dieu doivent se garder de leur confiance en eux-mêmes ; ils doivent toujours tirer leur consolation et leur espérance dans la Grâce merveilleuse et gratuite de Dieu, en Christ !

      Romains 8

      10 Si l'Esprit est en nous, Christ est en nous ! Il demeure dans le cœur, par la foi. La Grâce, qui est en notre âme, lui fait revêtir une nouvelle nature ; Dieu sait que notre âme est vivante, Il a placé éternellement en elle Sa sainte félicité ! La Perfection de Christ met l'âme en sécurité, Elle lui offre la meilleure part, lui évitant la mort spirituelle.

      Forts de tout cela, nous voyons combien il nous faut marcher, non selon la chair, mais selon l'Esprit. Si une personne vit en permanence selon ses vaines convoitises, elle finira inéluctablement par périr dans ses péchés, quelles que soient ses voies. Que représente réellement une vie ici-bas, même si elle peut prétendre, pour un temps, jouir d’une noble estime ou d’une vocation exemplaire ?

      Efforçons-nous plutôt, par l'Esprit, de « mortifier » de plus en plus nos œuvres de la chair. La régénération spirituelle du Saint-Esprit apporte une vie nouvelle et divine à l'âme, même si elle se trouve dans un état de faiblesse.

      Les enfants de Dieu cherchent en permanence l’action de l'Esprit en eux ; ils ne sont pas assujettis à un esclavage spirituel, comme auraient pu l’être les âmes sous « l’ancienne alliance » de l'Ancien Testament, dans les ténèbres de cette dispensation. L'Esprit d'adoption n'était pas alors complètement répandu. L’apôtre mentionne cet esprit d'esclavage, sous lequel se trouvaient beaucoup de saints, lors de leur conversion.

      Beaucoup s’auto persuadent d’avoir la paix en eux-mêmes, alors que Dieu annonce le contraire dans Sa Parole. Ceux qui sont sanctifiés, ont l'Esprit de Dieu qui leur rend témoignage, dans Sa paix et par Sa paix, Il « parle » à leur âme.

      Bien que nous puissions parfois être découragés dans notre parcours avec Christ, nous devons garder en mémoire qu’avec Lui, nous sommes plus que vainqueurs !

      Romains 12

      1 Corinthiens 6

      1 Corinthiens 9

      1 Corinthiens 10

      1 Corinthiens 11

      1 Corinthiens 12

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