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DIEU (les noms de)

Définition biblique de Dieu (les noms de) :

Dans la Bible, plusieurs noms sont utilisés pour faire référence à Dieu. Ces différents noms marquent différentes étapes de la révélation progressive faite aux hommes de qui est  Dieu. 

Sommaire

La Bible est le livre de Dieu. Non pas seulement en ce sens qu'elle rapporte l'histoire et l'enseignement des révélateurs qui ont parlé de la part de Dieu : les prophètes, Jésus-Christ, les apôtres, mais aussi parce que toute la Bible est dominée par la croyance en Dieu, par la préoccupation de raconter ce que Dieu a fait pour l'homme. Ce qui fait l'unité des pages de la Bible, c'est que d'un bout à l'autre elle a été écrite à la gloire de Dieu. La Bible ne démontre pas Dieu, elle le montre dans sa personnalité agissante. L'Ecclésiaste lui-même, qui est revenu de tout, ne met pas en doute l'existence et le gouvernement de Dieu. Un seul texte de la Bible parle de la négation de Dieu, et c'est pour y voir une marque de folie, d'imbécillité (Ps 14:1 =Ps 53:1). Encore ne s'agit-il peut-être, dans ce texte, que des négateurs de la Providence, de ceux qui prétendent dans leur orgueil impie que Dieu n'intervient pas dans les choses humaines et ne punit pas les méchants (Ps 10:4,13). Cette méconnaissance de l'action divine est d'ailleurs, elle aussi, qualifiée par la Bible de pure stupidité. « J'étais à ton égard comme les bêtes » (Ps 73:22).

I. LES DIFFÉRENTS NOMS DE DIEU.

Mais si Dieu est partout dans la Bible, s'il est la raison d'être de la Bible, il s'en faut que les hommes de la Bible aient eu en tout temps la même opinion sur lui. La révélation a été progressive ; l'enseignement divin a dû s'adapter aux capacités de compréhension de l'homme en marche vers la vérité, depuis la nuit païenne jusqu'à la pleine lumière de la Pentecôte. (cf. Heb 1:1, Mr 4:33,1Co 3:2) Les étapes successives de cette révélation sont marquées d'une façon bien suggestive par les noms donnés dans la Bible à Dieu.

1. Adonaï, Adôn =Seigneur.

Ce nom exprime avant tout le sentiment de dépendance d'un serviteur vis-à-vis de son maître, d'un sujet vis-à-vis de son roi, d'une femme vis-à-vis de son mari. Appliqué à la divinité, il marque le sentiment de dévotion de l'adorateur vis-à-vis de son dieu-patron. Pas plus que Baal, qui signifie aussi Seigneur (Tu ne m'appelleras plus mon Baal ; cf. Os 2:16), Adôn n'était originairement un nom propre. Adonis, dieu phénicien, n'était peut-être à l'origine qu'une appellation du dieu-soleil. Il est curieux de constater que, de ces deux termes jumeaux, l'un, Baal, est devenu dans le langage religieux comme le symbole du paganisme, tandis que l'autre, sous la forme d'Adonaï, a été adopté comme le mot classique pour qualifier le vrai Dieu et l'obéissance qu'on lui doit (1Ro 18:21, voir ci-après, parag. 3).

2. El.

Nom des temps primitifs, à l'origine obscure, qui appartient, sous des formes diverses, aux peuples sémitiques et qui semble signifier à la fois celui qui marche devant et celui qui est fort : le chef divin. Nos liturgies, pour marquer l'idée de force, traduisent généralement dans le Décalogue : « Je suis l'Éternel, ton Dieu, un Dieu fort et jaloux », alors que le texte hébreu porte seulement : « Je suis Jéhovah, ton Élohim, un El jaloux », expression dont le sens est exactement celui-ci : « Je suis l'Éternel, ton dieu-patron, Dieu jaloux (c-à-d. exclusif), qui punis... » (Ex 20:5, De 5:2). On retrouve El en hébr., surtout dans la littérature poétique et dans les noms de personne ou de lieu : Samu-El, Beth-El. Il est employé aussi dès la Genèse dans la composition des vocables où la divinité est à la fois nommée et qualifiée : El-Chaddal =Dieu-Puissant, le Dieu d'Abraham. Quand on traduit : le Tout-Puissant (LXX, pantohratôr), on va plus loin que le texte. El-Béthel (Ge 31:13), El-Éliôn =DieuTrès-Haut, Dieu de Melchisédec, divinité cananéenne. L'épithète Élion fut plus tard appliquée au Dieu d'Israël. El-Élion =El-Chaddaï (No 24:16, cf. Da 3:26 4:2, etc., Mr 5:7, Ac 16:17, Heb 7:1, où l'on voit de façon suggestive ce que la typologie fait de l'histoire). El-Élohé-Israël, expression qui prouve que le terme El s'appliquait aux dieux étrangers aussi bien qu'à celui d'Israël (Ge 33:20).

3. Élohim, Éloah.

Nom employé en hébreu au pluriel pour désigner la divinité. Le singulier, Éloah, n'est pas d'un usage courant, sauf dans Job et dans la littérature tardive. Par sa racine le mot Élohim évoquerait la crainte inspirée par un supérieur ; cette crainte est exprimée directement dans Ge 31:42,53. Élohim s'employait pour désigner les hommes revêtus de pouvoirs temporels ou de mandat divin : (Ex 4:16 7:4 21:6 etc.) Moïse, Samuel, le roi d'Israël sont appelés des Élohim. De façon générale, Élohim est appliqué aux divinités païennes : « Ils craignaient JHVH, mais ils servaient en même temps leurs Élohim » (2Ro 17:33). Quand, dans le langage courant, le mot Élohim désigne le Dieu d'Israël, le verbe est au singulier ; Élohim serait donc soit un pluriel emphatique, comme on en trouve en hébr., soit un souvenir de l'ancien polythéisme des Hébreux. Dans ce cas on pourrait voir dans ce pluriel une notion de plénitude : le Dieu unique d'Israël, révéré au temps où furent rédigés nos plus anciens documents bibliques, était considéré comme réunissant en lui-même toutes les qualités glorifiées autrefois dans la diversité des dieux.

4. JHVH

= langage classique Jéhovah, critique moderne Yahvé Prononciation incertaine. Cité par les anciens auteurs chrétiens : Origène, Théodoret, Clément d'Alexandrie, sous les formes : Iaô, Iaou, Iaouaï, laouê, Iabé (prononc. samaritaine), I a ; cette dernière forme se retrouve dans des noms propres et dans le mot Alléluia. Élohim était un nom commun désignant la divinité ; JHVH est le nom propre du Dieu d'Israël ; nom révélé, solidaire de la manifestation où Dieu fit de Moïse le libérateur, l'organisateur, l'animateur religieux du peuple élu. Ce nom était tenu pour sacré au point qu'il était interdit de le prononcer chez les Juifs de Palestine, impressionnés sans doute par le troisième commandement, et par une interprétation fautive de Le 24:16. On l'indiquait seulement dans les textes par la transcription de ses consonnes =le Tétragramme JHVH. Partout où le tétragramme paraissait dans les textes, on lisait : « le Seigneur ». Quand, à une date tardive, les. Massorètes ont ajouté dans la Bible hébraïque les voyelles aux consonnes, ils ont cru devoir, pour consacrer l'usage, mettre au tétragramme JHVH les voyelles du mot hébreu Seigneur =Adonaï. Ce qui incita les premiers hébraïsants chrétiens à faire sonner les consonnes d'un nom avec les voyelles de l'autre, et à lire : Jéhovah. Les Juifs hellénistes d'Egypte, mieux avisés, au lieu de transcrire dans leur traduction (LXX) les lettres du tétragramme, les avaient partout remplacées par l'équivalent grec d'Adonaï = Kurios. C'est ainsi que le Dieu de la Bible, le Dieu révélé à Moïse, s'est appelé en grec Kurios, puis en latin Dominus, en anglais Lord, en allemand Herr, en français Seigneur, vocables qui ne font que substituer un qualificatif de révérence au vrai nom divin tenu pour ineffable. Déjà employé au XIII e siècle, le nom de Jéhovah est entré au XVI e siècle dans les langues classiques de l'Europe. Il y a été consacré par l'usage dans l'Église et par des chefs-d'oeuvre en littérature. La critique moderne lui a substitué le vocable Yahvé qui est certainement un redressement scientifique, mais on n'a pas la preuve que cette forme soit la véritable. Le fait que les Juifs d'Éléphantine écrivaient Jahou autorise à penser que la vocalisation du nom propre du Dieu d'Israël garde encore son secret.

Ce qui importe plus que sa prononciation, c'est sa signification. Or, celle-ci n'est pas douteuse. Qu'on rende sa racine par respirer, être, ou procurer la vie, on se retrouve toujours en face des idées : vivant et vivifiant. Que l'on rende l'expression un peu énigmatique de Ex 3:14 par « Je suis celui qui est » ou « Je suis celui qui (peut dire) je suis », il n'en demeure pas moins que, lorsque JHVH répond à la perplexité de son mandataire : « Tu répondras aux enfants d'Israël (s'ils te demandent quel est mon nom) : « Je suis » m'envoie vers vous, JHVH, le Dieu de vos pères... Voilà mon nom pour l'éternité », le Dieu d'Israël entend affirmer sa personnalité en tant que Dieu et l'affirmer comme une existence réelle, évidente, agissante, vivifiante, et cela en contraste avec le néant des autres divinités. Le Dieu qui est, voilà l'originalité propre de celui qui a pris en main la cause des Hébreux. Nous sommes ici tout proches de la définition que Jésus donnera de son Père : « Celui qui a la vie en lui-même » (Jn 5:26). Et comme le mot nom appliqué à Dieu et au Christ a, de façon courante, dans la Bible le sens de « puissance » (notre aide soit au nom de Dieu ; ce que vous demanderez en mon nom), on peut traduire en même temps que « voici mon nom pour l'éternité », « voici ce qui, pour l'éternité, fait ma puissance, c'est que je suis le Dieu qui existe ». Nous trouvons le développement de cette théologie-là chez les prophètes hébreux et son épanouissement dans le livre du 2 e Ésaïe qui développe magnifiquement l'opposition entre JHVH, le Dieu vivant, et les idoles de néant (Esa 45, Esa 46 etc.). En traduisant en français le tétragramme par le mot l'Éternel, on a bien donné au Dieu de la Bible le nom qui lui convient le mieux, pourvu, qu'on n'y voie pas une notion abstraite exprimant l'immutabilité métaphysique, car l'éternité de Dieu est envisagée avant tout dans les Écritures, et dès l'origine, sous l'angle de l'immutabilité morale, de la sainteté absolue : JHVH =le « Saint d'Israël » (Esa 1:4 etc.), et de la fidélité active (Ex 3:6,8, Ps 36:6 100:5, Esa 46:4 etc.).

Comme l'Éternel agissant, JHVH est appelé Dieu ou Seigneur des Armées. Cette expression se trouve près de 300 fois dans la Bible. Dans quelques cas, il s'agit des armées d'Israël, surtout au temps des rois (1Sa 17:45 etc.), mais dans la plupart des occasions, armée désigne soit les puissances monstrueuses qui ont fait le chaos (voir Cosmogonie), soit les êtres de la création tirés du chaos par JHVH triomphant : « Ainsi furent achevés le ciel, la terre et toute leur armée » (Ge 2:1), soit les astres divinisés, les faux dieux qui disputent à JHVH l'adoration des hommes (De 17:3 etc.), soit les anges, les esprits, tous les serviteurs célestes qui font partie de la cour de JHVH (1Ro 22:19, Ps 103:21 etc.). En somme, Dieu des armées signifie Dieu qui règne sur tout ce qui vit, Dieu qui a créé le monde et qui maintient l'ordre dans l'univers. On en trouve la plus belle définition dans le Ps 89:6-12. La vers, grec et la vers, syr., rendant l'esprit plutôt que la lettre du texte hébr., traduisent volontiers Dieu des armées par « Dieu qui commande à tous les êtres » ou « Seigneur des seigneurs ». C'est bien ce terme qui rend le mieux la pensée prophétique. (cf. De 10:17) Voir ÉtErnel des armées.

5. Père céleste.

Les notions de Dieu et de Père ont été rapprochées plus ou moins vaguement dès la plus haute antiquité. Le Jupiter des Romains, à travers le Zeus des Grecs, descend du Dyaus-Pitar, le père-lumière des anciens Aryens asiatiques. Pitar =Pater =Père. Le dieu-patron de la ville d'Ur, patrie d'Abraham, était invoqué sous le nom de « Père Nannar ». Par sa révélation de Jéhovah le Dieu unique et créateur, juste et saint, qui a formé Israël son élu et qui le protège, l'A.T. précise la notion de paternité divine, la spiritualise et l'élève fort au-dessus de tout arbitraire moral comme de tout symbole matériel. Mais, dans la religion hébraïque, la paternité de Dieu est une notion toujours mêlée de crainte. Dans le N.T., cette paternité est une expérience entrée dans la vie individuelle comme dans la vie collective par la révélation de Jésus. Jésus dit : « Mon Père et votre Père » (Jn 20:17), marquant ainsi la différence de relations qui l'unit et qui nous unit à Dieu. Mais il dit aussi : « Nul ne vient au Père que par moi » (Jn 14:6), rappelant par là que la vie qu'il a reçue du Père, il l'a reçue pour la communiquer aux hommes et faire de ses rachetés des enfants de Dieu, héritiers dès ici-bas de la vie éternelle (Jn 5:24 6:40). La notion de Père céleste n'a atteint dans la religion humaine sa plénitude et son efficacité que dans l'oeuvre rédemptrice du Christ. Seul l'homme régénéré par la Pentecôte connaît l'amour parfait qui bannit la crainte et possède les ressources nécessaires pour travailler avec succès au programme divin que Jésus nous a donné dans son modèle de prière : « Notre Père qui es aux cieux » (Mt 6:9). Avec cette appellation filiale l'homme atteint le sommet de ce qu'il peut comprendre de Dieu et de ce qu'il peut réaliser de communion avec la divinité.

II. QUATRE ÉTAPES DE RÉVÉLATION DE LA PERSONNE DE DIEU. 

Si nous voulons maintenant chercher à établir dans quel rapport ces principaux noms de Dieu se trouvent avec l'évolution religieuse du peuple élu, nous devons avant tout nous souvenir :

1° Que les plus anciens documents que nous possédons de son histoire sont de quatre cents ans postérieurs à Moïse et que les auteurs de ces documents n'ont pas échappé à la loi commune qui veut que les historiens, surtout autrefois, aient prêté les notions de leur temps aux générations anciennes dont ils racontent l'histoire. Bien des critiques modernes ont conclu de ce fait que nous ne pouvons en somme rien savoir de positif sur l'idée que Moïse, et surtout les patriarches se firent de Dieu,

2° Que le caractère composite du Pentateuque, les diverses citations contenues dans ses pages, en particulier la mention du « livre des Guerres de l'Éternel » (No 21:14) et surtout les moeurs littéraires des vieux annalistes de l'Orient qui compilaient les textes, ajoutaient et mêlaient l'ancien au nouveau comme s'ils n'avaient eu qu'une préoccupation, c'est que rien du passé ne se perdît, nous autorisent parfaitement à penser que des récits venant, non seulement du temps de Moïse, mais même de la longue période patriarcale, nous ont été conservés dans nos livres actuels, mettant sous nos yeux des faits et d'anciennes coutumes de nature à nous éclairer sur la foi des temps primitifs.

Cela dit, voici comment, à titre d'hypothèse, on peut se représenter les choses.

Le vocable A don fut probablement le premier en usage chez les Hébreux dans le stade initial de leur évolution religieuse, période de l'animisme où 4 l'être humain, devant l'impuissance de ses efforts sur les phénomènes alors incompréhensibles » (de Morgan), accordait sa dévotion aux seigneurs de la nature, esprits des sources, des bois, des cavernes, de la foudre, etc., dévotion toute pénétrée d'effroi, car les esprits étaient des dominateurs sans attache avec l'homme. Écrasés par ces puissances mystérieuses et hostiles, les hommes devaient être ramenés par leur crainte et aussi par leur espérance à l'aspiration vers un protecteur surnaturel. De cette aspiration naquit le pouvoir du mage, du magicien, du sorcier, du chef de clan. La religion de l'humanité orpheline a commencé dans la magie. Un témoin de cette première période nous est resté dans le fait justement observé par S.A. Cook que les chefs, dans la religion de l'ancien Orient, « possèdent un véritable pouvoir cosmique ». Les travaux de J.G. Frazer sur les pouvoirs magiques exercés par les rois sont suggestifs à cet égard, et l'étude contemporaine de la religion des non-civilisés jette une clarté grandissante sur les ténèbres qui recouvrent l'animisme primitif et l'origine du culte des ancêtres. Nous ne parlons pas ici du totémisme, parce que le système de Robertson Smith n'est pas arrivé à établir que les croyances totémiques aient eu cours à un moment quelconque dans le passé des Hébreux.

Les éléments de magie et de culte animiste, celui-ci généralement local, n'ont cessé de coexister en Canaan avec la religion plus évoluée. Nous en retrouvons les témoins dans les Bâmôt, les Matsebôt et les Achêrim contre la survivance desquels tonnèrent les prophètes. Peut-être même doit-on reconnaître des traces de la superstition antique dans la mention de certains arbres ou dans l'érection de monuments rustiques tels que la pierre de Béthel (Ge 28:18), les douze pierres de Guilgal (Jos 4:2 et suivants), ou le monceau de pierres sur le cadavre d'Acan (Jos 7:26).

Les vocables El et Élohim remontent certainement au moins à la deuxième étape du développement religieux de l'humanité. C'étaient des dieux-patrons, ancêtres divinisés, ou autres, que les tribus et les cités regardaient comme leurs protecteurs. Il est intéressant de constater à cet égard que l'esprit de Samuel, qui avait été le chef et le libérateur de son peuple, est appelé par la pythonisse d'Endor un Élohim.. Ce culte du dieu-patron n'était pas encore le polythéisme, qui en est en réalité la corruption, c'était l'hénothéisme. Abraham appartenait à cette phase religieuse lorsqu'il fut appelé par Dieu. Abraham « crut » et partit sur la foi d'un Élohim « Puissant » qui protégeait sa vie errante ; non pas Dieu unique mais Élohim supérieur puisqu'il n'était pas ethnique, qu'il n'était lié à aucune terre, qu'il demandait l'intégrité (Ge 17:1) et qu'il récompensait par de constantes délivrances la fidélité de ses adorateurs. Les Abrahamides, tribus d'Israël, eurent, au cours des siècles suivants, bien des tentations du côté du polythéisme, mais elles ne s'y abandonnèrent jamais au point d'oublier leur dieu-patron. Il suffit à Moïse de se présenter au nom de l'Élohim d'Abraham, d'Isaac et de Jacob pour accréditer son mandat et décider les Hébreux à l'exode.

Le vocable Jéhovah marque la troisième étape, l'étape décisive en matière de religion. C'est le vocable qui, dévoluant à un Élohim seul la réalité et l'activité souveraine, envoie les autres Élohim au néant. Un des documents du Pentateuque, J, raconte l'histoire des patriarches comme si leur Élohim s'était appelé Jéhovah ; une phrase, considérée à bon droit par les critiques comme une note marginale fort postérieure, dit même que l'on commença à invoquer Jéhovah à partir de Seth, fils d'Adam (Ge 4:26). Il faudrait pour cela qu'Adam eût parlé l'hébreu. A noter aussi que l'emploi du vocable JHVH au temps des patriarches n'est accompagné, dans les textes, d'aucune révélation leur expliquant la portée religieuse de ce terme. D'autre part, nous constatons que les autres documents du Pentateuque, E, D, P, et implicitement l'auteur de Job, lequel, plaçant la scène à l'époque des patriarches, fait employer couramment aux interlocuteurs le vocable Chaddaï pour désigner Dieu, considèrent que la révélation de JHVH a été le grand acte inaugural de l'oeuvre de Moïse et de la constitution du peuple élu. Cette constatation et le fait que le vocable JHVH n'entre dans la composition d'aucun nom propre de l'époque des patriarches nous permettent de conclure que le nom de JHVH n'a été révélé à Israël qu'au temps de Moïse et que si J l'emploie en parlant des patriarches, c'est uniquement parce que JHVH était depuis des siècles le nom qui désignait le vrai Dieu.

Le terme même de JHVH pose la question de l'unité de Dieu. Si JHVH est le Dieu dont le caractère propre est de posséder la vie, d'avoir une réalité, tous les autres dieux s'évanouissent et disparaissent. Moïse, révélateur de JHVH, a-t-il considéré le Dieu d'Israël comme le Dieu unique ? La tendance de la critique moderne est de le nier, de même qu'elle lui refuse la presque totalité des textes que le Pentateuque lui attribue. Mais si l'on se montre moins radical vis-à-vis des documents qui présentent son oeuvre, dans les parties anciennes de l'Exode, du Lévitique et du Deuté-ronome, il paraît difficile de refuser au libérateur d'Israël la grande proclamation de De 6:4: « Écoute, Israël : Jéhovah, notre Elohim, est le seul Dieu vivant (Jéhovah) ! »

Les commandements 2 et 3 du Décalogue (voir ce mot), interdisant à Israël de donner un crédit quelconque à la dévotion animiste et aux autres Élohim, nous orientent dans le même sens que le mot Jéhovah. Il serait d'ailleurs surprenant que le fondateur de l'ancienne alliance, le prophète hors de pair qui était en communication personnelle avec Dieu et qui a accompli dans l'humanité, par le souffle régénérateur qu'il a fait passer en Israël, une oeuvre qu'on ne peut comparer, toute proportion gardée, qu'à l'oeuvre de Jésus-Christ, ait partagé la croyance de ses contemporains à la pluralité des dieux. Mais de là à prétendre que Moïse a instauré en Israël la foi au Dieu unique, il y a loin. Tous les initiateurs religieux en Israël, et Jésus-Christ lui-même, ont apporté des révélations incomprises dans leur entourage et dont les bienfaits ne se sont développés que plus tard. Jusqu'au temps d'Amos, et même au delà, l'ensemble des Hébreux n'a vu en JHVH que le plus puissant des Élohim, celui qui les avait délivrés de l'Egypte ; le Dieu national qui réside et qui bénit sur sa terre, et pas ailleurs. Quitter la terre d'Israël c'est perdre sa part de l'héritage de JHVH (1Sa 26:19). Pour pouvoir élever un autel à JHVH en Syrie, Naaman se fait donner par Elisée de la terre du sol de Palestine (2Ro 5:17). Quand on le servait fidèlement, JHVH assurait la victoire aux siens (Jug 5:23,1Sa 14:37 18:17 23:9 et suivants), mais les Élohim des autres peuples existaient aussi bien que lui. Pour Jephté, Kamos, le dieu de Moab, existait aussi bien que JHVH le Dieu d'Israël (Jug 11:24). C'est ce qui explique que, durant tout le cours de leur histoire politique, les deux royaumes hébreux aient pu passer si aisément, selon le caprice de leurs rois, de Jéhovah à Baal et de Baal à Jéhovah. On peut aller jusqu'à dire que le gros du peuple élu n'a jamais adoré Jéhovah que comme une façon de Baal. Ésaïe l'avait bien compris quand il prophétisait au nom de Jéhovah : « Un reste seul sera sauvé » (Esa 1:9 10:22 etc.). L'exil à Babylone a été dans l'histoire du jéhovisme un filtre providentiel. Mûris par l'épreuve et enseignés par le monothéisme du deuxième Ésaïe, les « revenants juifs » de l'exil ont constitué une communauté qui, si elle n'a pas su maintenir - le spiritualisme des prophètes, a du moins purifié son culte de toute altération païenne, permettant ainsi à la religion de JHVH de poser les fondements de la religion de Jésus-Christ.

Représentation de Jéhovah.

Le Décalogue l'interdit formellement, et la critique n'a pas fourni de raisons suffisantes pour supprimer le deuxième des dix commandements. Mais il est certain que le spiritualisme de Moïse n'a pas été sanctionné par les pratiques du peuple toujours plus ou moins engagé sur ce point dans les moeurs cananéennes. Le taureau d'or est dressé au pied du Sinaï (Ex 32) et jusqu'au VIII e siècle on a fabriqué des idoles figurant JHVH (1Ro 12:26 et suivants, 2Ro 18:4, etc.), idoles de métal ou de bois sculpté. L'éphod primitif n'était autre qu'une statue de JHVH (Jug 8:27 17:4 et suivant, voir Éphod). Par contre, on ne doit pas confondre les statuettes appelées t héraphim (voir ce mot) avec des images de JHVH ; c'étaient des dieux lares à forme humaine qui ne tenaient à la religion que par un fil ténu. Renan a cru trouver dans le Néhustan, serpent d'airain devant lequel les Israélites brûlaient de l'encens (2Ro 18:4), une image de JHVH, mais il est probable que nous n'avons affaire ici qu'à un retour à des pratiques cananéennes. (Voir Image, Idolâtrie.)

Personnalité de Jéhovah.

Quelle que soit l'ingéniosité des hypothèses émises pour représenter JHVH, originairement, comme un dieu naturiste. Dieu de l'orage, du tonnerre, de la montagne, etc., aucune d'entre elles ne se présente avec des bases assez solides pour mériter d'être retenue. (Il en est de même de l'hypothèse qui voudrait faire de JHVH le Dieu de la tribu des Kéniens, voisine du Sinaï ; c'est en vain qu'on a essayé de trouver les traces du culte de JHVH avant le ministère de Moïse.) Ce qui frappe, au contraire, c'est combien la personnalité de Jéhovah se détache des phénomènes extérieurs qui l'introduisent, libre de tout tellurisme comme de tout panthéisme. Non seulement Jéhovah ne participe pas à ces caractères, mais toute sa religion les combat. On ne saurait prêter assez d'attention à cet égard à la révélation accordée à Élie en Horeb. (cf. 1Ro 19) Elle complète celle que reçut Moïse sur les mêmes sommets et en fixe le sens. Sans doute, Jéhovah « fait des vents ses messagers et des flammes de feu ses ministres » (Ps 104:4), mais lui-même n'est ni dans le feu, ni dans la tempête ; c'est par un son doux et subtil qu'il manifeste sa puissance, par la « voix de silence » qui ne s'impose pas par la force, mais qui pénètre l'âme à l'heure où elle se recueille et qui fait sentir à la personne humaine prosternée qu'une personne divine lui parle, la domine par son ascendant moral et l'étreint de son amour créateur. Jéhovah, c'est quelqu'un qui entre en communication avec l'homme, quelqu'un de si semblable à l'homme par les qualités de son être (voir Création) que l'homme ne peut le décrire qu'en se servant du plus pur anthropomorphisme. Historiens, poètes et prophètes parlent de son bras, de ses yeux, de sa bouche, le présentent quand il s'assied et quand il se lève ; les plus anciens textes le montrent quand il marche (Ge 3:8 18:1 et suivants), quand il descend pour faire une enquête (Ge 11:5), etc. On nous le dépeint mû par des sentiments d'amour, de repentir, de colère, de jalousie, de clémence. Son culte s'exprime en des contrats, des alliances comme les hommes en concluent entre eux, avec cette différence que JHVH est au ciel et l'homme sur la terre, que JHVH est la personne créatrice et l'homme la personne créée, que JHVH est saint et l'homme pécheur. L'anthropomorphisme des prophètes aboutit irrésistiblement à cette proclamation : tout ce qui s'agite en dehors de Jéhovah n'est que néant ; Jéhovah seul est grand. Jéhovah, c'est la personne parfaite.

Le Père céleste est la révélation suprême apportée par Jésus-Christ. JHVH était déjà, dans l'ancienne alliance, connu par Israël comme un père qui appelle, avertit, bénit, châtie, mais ce père était un Dieu extérieur à l'homme, son Esprit ne reposait qu'à certaines heures sur ses prophètes. Le père de la nouvelle alliance manifesté par Jésus-Christ est un Dieu intérieur dont l'Esprit habite le coeur et même le corps de l'homme : « Votre corps, dit Paul, est le sanctuaire de l'Esprit-Saint » (1Co 6:19). Les chrétiens ne sont plus seulement des « hommes de l'Esprit » (Os 9:7), ils sont, par la Rédemption et la Pentecôte, des « hommes spirituels » (1Co 2:15). Par Jésus l'humanité croyante et rachetée est réintégrée dans la famille du Père. « Moi en eux, Toi en moi » (Jn 17:20,26). L'expérience chrétienne porte ainsi à la perfection la notion divine de la paternité céleste : « Dieu tout en tous » (1Co 15:28).

En somme, les quatre principaux noms donnés par la Bible à la divinité nous permettent de nous représenter les quatre étapes qui ramenèrent l'homme de la chute à la filialité divine : aspiration vers Dieu, relation avec Dieu, révélation de Dieu, vie en Dieu. -- (Voir art. précéd.) Alex. W.

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      1 Ainsi furent achevés le ciel et la terre avec toute l’armée de ce qu’ils contiennent.

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      5 L’Eternel descendit du ciel pour voir la ville et la tour que les hommes construisaient.

      Genèse 17

      1 Quand Abram eut quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Eternel lui apparut et lui dit : —Je suis le Dieu tout-puissant. Conduis ta vie sous mon regard et comporte-toi de manière irréprochable !

      Genèse 18

      1 L’Eternel apparut à Abraham près des chênes de Mamré. Abraham était assis à l’entrée de sa tente. C’était l’heure de la forte chaleur.

      Genèse 28

      18 Le lendemain, de grand matin, il prit la pierre sur laquelle avait reposé sa tête, il la dressa en *stèle et répandit de l’huile sur son sommet.

      Genèse 31

      13 Je suis le Dieu de Béthel, où tu as répandu de l’huile sur une pierre dressée en *stèle, et où tu m’as fait un *vœu. Maintenant, lève-toi, quitte ce pays et retourne dans ton pays natal. »
      42 Si le Dieu de mon père, le Dieu d’Abraham et celui que redoute Isaac, n’avait été de mon côté, tu m’aurais renvoyé aujourd’hui les mains vides. Mais Dieu a vu ma misère et avec quelle peine j’ai travaillé. La nuit dernière, il a prononcé son verdict.
      53 Le Dieu d’Abraham et le Dieu de Nahor — c’était le Dieu de leur père — seront juges entre nous ! Jacob prêta serment par le Dieu que redoutait son père Isaac.

      Genèse 33

      20 Il y érigea un autel qu’il appela El-Elohé-Israël (Dieu est le Dieu d’Israël).

      Exode 3

      6 Puis il ajouta : Je suis le Dieu de tes ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Alors Moïse se couvrit le visage car il avait peur de regarder Dieu.
      8 C’est pourquoi je suis venu pour le délivrer des Egyptiens, pour le faire sortir d’Egypte et le conduire vers un bon et vaste pays, un pays ruisselant de lait et de miel ; c’est celui qu’habitent les Cananéens, les Hittites, les Amoréens, les Phéréziens, les Héviens et les Yebousiens.
      14 Alors Dieu dit à Moïse : —Je suis celui qui est. Puis il ajouta : Voici ce que tu diras aux Israélites : Je suis m’a envoyé vers vous.

      Exode 4

      16 Il sera ton porte-parole devant le peuple, il te servira de bouche, et tu seras pour lui comme le dieu qui parle à son prophète.

      Exode 7

      4 mais il ne vous écoutera pas. Alors j’interviendrai en Egypte et j’en ferai sortir mon peuple, les Israélites, comme une armée en bon ordre, en exerçant de terribles jugements.

      Exode 20

      5 Tu ne te prosterneras pas devant de telles idoles et tu ne leur rendras pas de culte, car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu qui ne tolère aucun rival : je punis les fils pour la faute de leur père, jusqu’à la troisième, voire la quatrième génération de ceux qui me haïssent.

      Exode 21

      6 alors le maître prendra Dieu à témoin et fera approcher l’homme du battant de la porte ou de son montant et lui percera l’oreille avec un poinçon et cet homme sera son esclave pour toujours.

      Exode 32

      1 Quand le peuple s’aperçut que Moïse tardait à redescendre de la montagne, il se rassembla autour d’Aaron et lui dit : —Allons ! Fabrique-nous un dieu qui marche devant nous, car Moïse, cet homme qui nous a fait sortir d’Egypte, nous ne savons pas ce qui lui est arrivé.
      2 Aaron leur répondit : —Détachez les pendants d’or des oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les moi.
      3 Aussitôt, tous se défirent des pendants d’or qui étaient à leurs oreilles et les apportèrent à Aaron.
      4 Celui-ci les reçut de leurs mains, façonna l’or au burin et en coula la statue d’un veau. Alors le peuple s’écria : —Voici ton dieu, Israël, qui t’a fait sortir d’Egypte !
      5 Voyant cela, Aaron construisit un autel devant le veau ; puis il annonça à haute voix : —Demain il y aura fête en l’honneur de l’Eternel.
      6 Le lendemain, de bon matin, le peuple se mit à offrir des *holocaustes et des sacrifices de paix. Ensuite il s’assit pour manger et boire, puis il se leva pour se divertir.
      7 L’Eternel dit à Moïse : —Va, redescends, car ton peuple que tu as fait sortir d’Egypte se conduit très mal.
      8 Ils se sont bien vite détournés de la voie que je leur avais indiquée. Ils se sont fabriqué un veau de métal fondu, ils se sont prosternés devant lui et lui ont offert des sacrifices en disant : « Israël, voici ton dieu, qui t’a fait sortir d’Egypte ! »
      9 Puis l’Eternel ajouta : —Je constate que ce peuple est un peuple rebelle.
      10 Et maintenant, laisse-moi faire : ma colère s’enflammera contre eux et je les exterminerai. Mais je ferai de toi une grande nation.
      11 Alors Moïse supplia l’Eternel son Dieu d’avoir pitié en disant : —Eternel, pourquoi ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple que tu as fait sortir d’Egypte par un formidable déploiement de force et de puissance ?
      12 Pourquoi les Egyptiens diraient-ils que c’est dans de mauvaises intentions que leur Dieu les a fait sortir de leur pays : pour les faire périr dans la région des montagnes et les faire disparaître de la terre ? Laisse ta colère et renonce à envoyer le malheur à ton peuple.
      13 Souviens-toi d’Abraham, d’Isaac et d’Israël, tes serviteurs, envers qui tu t’es engagé par serment en ton propre nom en leur déclarant : « Je rendrai vos descendants aussi nombreux que les étoiles du ciel, je leur donnerai tout ce pays dont j’ai parlé, et ils le posséderont pour toujours. »
      14 Alors l’Eternel renonça à faire venir sur son peuple le malheur dont il l’avait menacé.
      15 Moïse s’en retourna et redescendit de la montagne, tenant en main les deux tablettes de l’*acte de l’alliance. Elles étaient gravées des deux côtés, sur leurs deux faces.
      16 Ces tablettes étaient l’œuvre de Dieu, et l’écriture était celle de Dieu, gravée sur ces tables.
      17 Quand Josué entendit les clameurs poussées par le peuple, il dit à Moïse : —Ecoute : il y a un bruit de guerre dans le camp.
      18 —Non ! répondit Moïse, ce ne sont ni des cris de victoire ni des lamentations de défaite. C’est un bruit de chansons que j’entends.
      19 Quand il fut près du camp, qu’il aperçut le veau et vit les chœurs de danses, il entra dans une grande colère : il lança les tablettes qu’il tenait en mains et les mit en pièces au pied de la montagne.
      20 Il saisit le veau que le peuple avait fabriqué, le jeta au feu et le réduisit en poussière qu’il éparpilla à la surface de l’eau, puis il fit boire cette eau aux Israélites.
      21 Ensuite, il demanda à Aaron : —Que t’a donc fait ce peuple pour que tu l’entraînes à se rendre coupable d’un si grand péché ?
      22 Aaron répondit : —Que mon seigneur ne se fâche pas ! Tu sais toi-même que ce peuple est porté à faire le mal.
      23 Ils m’ont dit : « Fabrique-nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir d’Egypte, nous ne savons pas ce qui lui est arrivé. »
      24 Je leur ai donc répondu : « Que ceux qui ont de l’or s’en dessaisissent ! » Ils m’en ont remis, je l’ai fait fondre au feu et voilà le veau qui en est sorti.
      25 Moïse vit que le peuple était déchaîné. Aaron l’avait laissé faire, de sorte qu’il s’exposait au mépris de ses ennemis.
      26 Alors il se posta à l’entrée du camp et s’écria : —Que tous ceux qui sont pour l’Eternel viennent vers moi ! Tous les membres de la tribu de Lévi se rallièrent à lui.
      27 Il leur dit : —Voici ce qu’ordonne l’Eternel, le Dieu d’Israël : Que chacun de vous mette son épée au côté ! Parcourez tout le camp, allez d’une tente à l’autre, que chacun tue, au besoin, son frère, son ami, son proche.
      28 Les lévites obéirent à Moïse de sorte que, ce jour-là, environ trois mille hommes du peuple perdirent la vie.
      29 Moïse dit aux lévites : —En combattant chacun même contre son fils et son frère, vous vous êtes mis aujourd’hui au service de l’Eternel et il vous accorde aujourd’hui sa bénédiction.
      30 Le lendemain, Moïse dit au peuple : —Vous avez commis un très grand péché. Maintenant je vais remonter auprès de l’Eternel. Peut-être obtiendrai-je le pardon de votre péché.
      31 Moïse retourna donc auprès de l’Eternel et dit : —Hélas ! ce peuple s’est rendu coupable d’un très grand péché, il s’est fait un dieu d’or.
      32 Mais maintenant, veuille pardonner ce péché. Sinon, efface-moi du livre que tu as écrit.
      33 L’Eternel répondit à Moïse : —J’effacerai de mon livre celui qui a péché contre moi.
      34 Maintenant va, conduis le peuple là où je t’ai dit. Mon *ange marchera devant toi, mais au jour où j’interviendrai, je les châtierai de leur péché.
      35 L’Eternel châtia le peuple, à cause du veau d’or qu’il avait fait fabriquer par Aaron.

      Lévitique 24

      16 Et celui qui blasphème le nom de l’Eternel sera puni de mort ; toute la communauté le lapidera ; qu’il soit immigré ou autochtone, il mourra pour avoir blasphémé le Nom par excellence.

      Nombres 21

      14 C’est pourquoi il est précisé dans le livre des Guerres de l’Eternel : Waheb en Soupha, avec ses vallées, et l’Arnon,

      Nombres 24

      16 oui, celui qui entend les paroles de Dieu, qui a accès à la science du Très-Haut, qui perçoit la révélation du Tout-Puissant, dont les yeux se dessillent quand il tombe, prostré :

      Josué 4

      2 —Choisissez parmi le peuple douze hommes, un par tribu,

      Josué 7

      26 Puis on éleva sur lui un grand tas de pierres qui existe encore aujourd’hui. Après cela, l’Eternel abandonna sa colère. C’est à cette occasion que l’endroit fut appelé vallée d’Akor (vallée du Malheur), nom qui lui est resté jusqu’à ce jour.

      Juges 5

      23 L’*ange de l’Eternel dit : Maudissez Méroz ; maudissez, maudissez ses habitants : ils ne sont pas venus prêter main forte à l’Eternel, prêter main forte à l’Eternel au milieu de ses braves.

      Juges 8

      27 Avec l’or, Gédéon fabriqua une statue qu’il installa dans son village, à Ophra. Tout Israël s’y *prostitua, en lui rendant un culte, de sorte que cette statue devint un piège pour Gédéon et pour sa famille.

      Juges 11

      24 Tu possèdes bien tout le territoire que ton dieu Kemoch t’a donné. Alors pourquoi ne posséderions-nous pas tout ce que l’Eternel notre Dieu nous a permis de conquérir ?

      Juges 17

      4 Le fils remit l’argent à sa mère, qui en préleva deux cents pièces pour les donner à un orfèvre. Celui-ci en fit une statue et une idole en métal fondu, qu’on plaça dans la maison de Mika.

      1 Samuel 14

      37 Saül interrogea Dieu : —Descendrai-je à la poursuite des Philistins ? Les livreras-tu en notre pouvoir ? Mais Dieu ne lui répondit pas ce jour-là.

      1 Samuel 17

      45 A quoi David répondit : —Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot, et moi je marche contre toi au nom de l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, le Dieu des bataillons d’Israël, que tu as insulté.

      1 Samuel 26

      19 Maintenant, que mon seigneur daigne écouter les paroles de son serviteur : Si c’est l’Eternel qui t’incite à agir ainsi contre moi, qu’il se laisse apaiser par mon offrande ! Mais si ce sont des hommes qui t’excitent, qu’ils soient maudits devant l’Eternel, puisqu’ils m’ont banni pour m’empêcher de rester dans le pays accordé par l’Eternel comme possession à son peuple. Au fond, c’est comme s’ils disaient : « Va adorer des dieux étrangers » !

      Psaumes 10

      4 Le méchant, dans son arrogance, déclare : « Dieu n’existe pas. » Il ne va pas chercher plus loin, c’est là le fond de sa pensée.
      13 Pourquoi donc le méchant se moque-t-il de toi, et pourquoi se dit-il : « Dieu ne demande pas de comptes » ?

      Psaumes 14

      1 Au *chef de chœur : de David. Les *insensés pensent : « Dieu n’existe pas. » Ils sont corrompus, leurs actions sont dégradantes, et aucun ne fait le bien.

      Psaumes 36

      6 Jusqu’au ciel va ton amour, Eternel, et jusqu’aux nuages monte ta fidélité.

      Psaumes 53

      1 Au *chef de chœur, méditation de David, à chanter avec accompagnement de flûtes.

      Psaumes 73

      22 j’étais un sot, un ignorant, je me comportais avec toi comme une bête sans raison.

      Psaumes 89

      6 O Eternel, les cieux chantent ton œuvre admirable. L’assemblée des saints célèbre ta fidélité.
      7 Qui dans le ciel est égal à toi, Eternel ? Qui donc est semblable à toi, qui, parmi les dieux ?
      8 Car c’est un Dieu redoutable au conseil des saints, plus grand, plus impressionnant que ceux qui l’entourent.
      9 Qui, ô Eternel, ô Dieu des *armées célestes, qui est puissant comme toi ? Qui, ô Eternel ? Ta fidélité rayonne tout autour de toi.
      10 Oui, c’est toi seul qui maîtrises l’orgueil de la mer. Quand ses vagues se déchaînent, toi, tu les apaises.
      11 C’est toi qui as écrasé, transpercé l’Egypte et c’est par ton bras puissant que tes ennemis ont été éparpillés de tous les côtés.
      12 A toi appartient le ciel et à toi la terre, le monde et son contenu, tu les as fondés ;

      Psaumes 100

      5 Car l’Eternel est bon, car son amour dure à toujours et sa fidélité s’étendra d’âge en âge.

      Psaumes 103

      21 Oui, louez l’Eternel, vous toutes ses *armées célestes, vous qui, à son service, exécutez sa volonté.

      Psaumes 104

      4 tu fais des vents tes messagers, les éclairs sont tes serviteurs.

      Esaïe 1

      4 Malheur à toi, nation coupable, peuple chargé de crimes, race de malfaiteurs et enfants corrompus ! Vous avez abandonné l’Eternel, méprisé le Saint d’Israël, vous lui avez tourné le dos.
      9 Si l’Eternel, le Seigneur des *armées célestes, ne nous avait laissé un faible reste, nous ressemblerions à Sodome et nous serions comme Gomorrhe.

      Esaïe 10

      22 Car même si ton peuple, ô Israël, était aussi nombreux que les grains de sable au bord de la mer, ce n’est qu’un reste qui reviendra, car Dieu a décidé la destruction du peuple : il fera venir la justice comme une inondation.

      Esaïe 45

      1 « Ainsi dit l’Eternel à son oint, à Cyrus, qu’il a pris par la main pour abaisser les nations devant lui et désarmer les rois, pour ouvrir devant lui les deux battants afin qu’aucune porte ne lui reste fermée.
      2 Moi, j’irai devant toi, nivelant les terrains accidentés, fracassant les battants de bronze et brisant les verrous de fer.
      3 Et je te donnerai les richesses cachées et les trésors déposés dans des lieux secrets, pour que tu saches que c’est moi, l’Eternel, moi qui t’appelle par ton nom, moi le Dieu d’Israël.
      4 A cause de mon serviteur, Jacob, et d’Israël que j’ai choisi, je t’ai appelé par ton nom, je t’ai donné un rang d’honneur sans que tu me connaisses.
      5 Moi, je suis l’Eternel, il n’y en a pas d’autre, non, en dehors de moi, il n’y a pas de Dieu. Je t’ai doté de force sans que tu me connaisses,
      6 afin que du soleil levant jusqu’au soleil couchant, tout homme sache que tout, sauf moi, n’est que néant, que je suis l’Eternel et qu’il n’y en a aucun autre.
      7 J’ai formé la lumière et créé les ténèbres, je donne le bonheur et je crée le malheur. Oui, c’est moi, l’Eternel, qui fais toutes ces choses.
      8 « O ciel, répands d’en haut le salut comme une rosée, la victoire comme une ondée. Que la terre s’entr’ouvre, que le salut bourgeonne et, dans le même temps, que la justice germe ! Moi, l’Eternel, moi, j’ai créé ces choses.
      9 « Malheur à qui conteste avec son créateur ! Qu’es-tu de plus qu’un pot de terre parmi des pots de terre ? L’argile dira-t-elle à celui qui la forme : “Qu’es-tu en train de faire ?” Ou l’œuvre à son potier : “Tu n’es qu’un maladroit !”
      10 Malheur à qui dit à un père : “Qu’as-tu engendré là ?” Ou bien à une femme : “Qu’as-tu donc mis au monde ?”
      11 « Ainsi dit l’Eternel, lui le Saint d’Israël, lui qui l’a façonné : Oserez-vous me questionner sur ce qui doit venir, ou me donnerez-vous des ordres au sujet de mes fils et au sujet de l’œuvre que mes mains ont créée ?
      12 C’est moi, moi qui ai fait la terre et qui, sur elle, ai créé l’homme. C’est moi, ce sont mes mains qui ont tendu le ciel, et je donne des ordres à toute son armée.
      13 C’est moi qui, selon la justice, ai fait surgir cet homme. J’aplanirai toutes ses voies. C’est lui qui bâtira ma ville, et qui libérera les miens que l’on a déportés sans rançon ni présent, a dit le Seigneur des *armées célestes.
      14 « Ainsi dit l’Eternel : Les profits de l’Egypte, les gains de l’Ethiopie et des gens de Seba, si hauts de taille, tout cela passera chez toi, cela t’appartiendra. Ils viendront à ta suite en marchant enchaînés et ils se prosterneront devant toi en te disant sur un ton suppliant : “C’est chez toi seulement que l’on peut trouver Dieu, et en dehors de lui, il n’y en a pas d’autre, car tous les autres dieux ne sont que du néant.” »
      15 En vérité, ô Dieu, toi, tu es un Dieu qui te caches, Dieu d’Israël et son Sauveur.
      16 Les fabricants d’idoles sont honteux et confus, les voilà tous ensemble qui s’en vont humiliés.
      17 Israël, pour toujours, sera sauvé par l’Eternel et vous ne serez plus jamais ni honteux ni confus.
      18 Voici ce que déclare l’Eternel qui a créé le ciel, lui qui est Dieu, et qui a fait la terre, qui l’a formée et affermie, il ne l’a pas créée afin d’être un chaos, mais il l’a façonnée pour que l’on y habite : « Moi, je suis l’Eternel ; il n’y en a pas d’autre.
      19 Je n’ai pas parlé en secret ni dans un lieu caché, car aux descendants de Jacob, je n’ai pas dit : “Cherchez-moi dans le vide.” Moi, je suis l’Eternel, je dis ce qui est juste, je proclame ce qui est droit.
      20 « Assemblez-vous, venez, approchez tous ensemble, rescapés des nations ! Ils sont sans connaissance, ceux qui portent bien haut leurs idoles de bois et invoquent un dieu qui ne peut les sauver.
      21 Exposez votre cause, avancez vos raisons, délibérez ensemble. Qui donc a fait savoir ces choses dès le lointain passé, et qui, depuis longtemps, les avait annoncées ? N’est-ce pas moi, moi, l’Eternel ? Et en dehors de moi, il n’y a pas de Dieu. Oui, en dehors de moi il n’est pas de Dieu juste, de Dieu qui sauve.
      22 « Tournez-vous donc vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui habitez les confins de la terre ! Car moi seul je suis Dieu, il n’y en a pas d’autre.
      23 J’en ai fait le serment en jurant par moi-même, ma bouche a prononcé une parole juste qui est irrévocable : Devant moi tout genou ploiera et toute langue prêtera serment par mon nom,
      24 disant à mon sujet : “C’est en l’Eternel seul que résident pour moi la justice et la force.” » A lui viendront, honteux, tous ceux qui, contre lui, s’étaient mis en colère.
      25 C’est grâce à l’Eternel que tout le peuple d’Israël obtiendra la justice et ils s’en féliciteront.

      Esaïe 46

      1 Voici : Bel a ployé et Nebo s’est courbé, des animaux et des bêtes de somme emportent leurs images. Ces idoles que vous portiez chargent de tout leur poids des bêtes fatiguées.
      2 Ces dieux se sont courbés, ils ont ployé ensemble, ils n’ont pas pu sauver leur image qu’on transportait et ils s’en vont eux-mêmes en captivité.
      3 « Ecoutez-moi, gens de Jacob, vous tous qui subsistez du peuple d’Israël, vous que j’ai pris en charge dès avant la naissance, que j’ai portés dès le sein maternel :
      4 Je resterai le même jusqu’à votre vieillesse et je vous soutiendrai jusqu’à vos cheveux blancs. C’est moi qui vous ai soutenus, et je vous porterai, oui, je vous soutiendrai et vous délivrerai.
      5 « A qui me comparerez-vous ? De qui me rendrez-vous l’égal ? A qui m’assimilerez-vous pour que nous soyons comparables ?
      6 « Ils prennent tout l’or de leur bourse, ils pèsent l’argent au fléau et ils paient un orfèvre pour qu’il leur fasse un dieu devant lequel ils puissent se prosterner et l’adorer.
      7 Ils se le chargent sur l’épaule, ils le soutiennent, l’installent à sa place, et il se tiendra là, de sa place, il ne bouge plus. On a beau l’invoquer, il ne répondra pas, il ne peut délivrer personne du malheur.
      8 Rappelez-vous cela et reprenez courage, vous qui vous êtes révoltés, repentez-vous donc de ces choses du fond du cœur !
      9 « Rappelez-vous les événements du passé, ceux d’autrefois, car c’est moi qui suis Dieu, il n’y en a pas d’autre. Oui, moi seul, je suis Dieu, et comparé à moi il n’y a que néant.
      10 Dès le commencement, j’annonce l’avenir, et longtemps à l’avance ce qui n’est pas encore. C’est moi qui dis, et mon dessein s’accomplira, oui, j’exécuterai tout ce que je désire.
      11 C’est moi qui appelle d’orient l’oiseau de proie ; d’un pays éloigné, l’homme prévu par mes desseins. Ce que j’ai déclaré, je le fais arriver ; ce que j’ai résolu, je l’exécuterai.
      12 Ecoutez-moi, gens si lents à comprendre, vous qui êtes loin d’être justes :
      13 je vais bientôt faire justice et cela n’est pas loin, je ne tarderai pas à faire venir le salut : je vais accorder à *Sion la délivrance, et ma splendeur à Israël.

      Daniel 3

      26 Puis Nabuchodonosor s’approcha de la porte de la fournaise où brûlait un feu ardent et se mit à crier : —Chadrak, Méchak et Abed-Nego, serviteurs du Dieu très-haut, sortez de là et venez ici ! Alors, Chadrak, Méchak et Abed-Nego sortirent du milieu du feu.

      Daniel 4

      2 Une nuit, j’ai fait un rêve qui m’a rempli d’effroi ; les pensées qui m’ont hanté sur mon lit et les visions de mon esprit m’ont épouvanté.

      Osée 2

      16 « C’est pourquoi, je vais la reconquérir, la mener au désert, et parler à son cœur.

      Osée 9

      7 Le voilà arrivé, le temps du châtiment. Ils sont venus, les jours du règlement des comptes. Sache-le, Israël, il est fou, le prophète ! L’homme qui a l’Esprit divague ! Tes fautes abondantes en sont la cause ainsi que cette hostilité qui vous anime.

      Matthieu 6

      9 Priez donc ainsi : Notre Père, toi qui es dans les cieux, que tu sois reconnu pour Dieu,

      Marc 4

      33 Par beaucoup de paraboles de ce genre, il enseignait la Parole de Dieu à ses auditeurs en s’adaptant à ce qu’ils pouvaient comprendre.

      Marc 5

      7 et lui cria de toutes ses forces : —Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut ? Je t’en conjure, au nom de Dieu, ne me tourmente pas !

      Jean 5

      24 Oui, vraiment, je vous l’assure : celui qui écoute ce que je dis et qui place sa *confiance dans le Père qui m’a envoyé, possède, dès à présent, la vie éternelle et il ne sera pas condamné ; il est déjà passé de la mort à la vie.
      26 En effet, comme le Père possède la vie en lui-même, il a accordé au Fils d’avoir la vie en lui-même.

      Jean 6

      40 Oui, telle est la volonté de mon Père : que tous ceux qui tournent leurs regards vers le Fils et qui croient en lui, possèdent la vie éternelle, et moi, je les ressusciterai au dernier jour.

      Jean 14

      6 —Le chemin, répondit Jésus, c’est moi, parce que je suis la vérité et la vie. Personne ne va au Père sans passer par moi.

      Jean 17

      20 —Ce n’est pas seulement pour eux que je te prie ; c’est aussi pour ceux qui croiront en moi grâce à leur témoignage.
      26 Je t’ai fait connaître à eux et je continuerai à te faire connaître, pour que l’amour que tu m’as témoigné soit en eux et que moi-même je sois en eux.

      Jean 20

      17 —Ne me retiens pas, lui dit Jésus, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères et dis-leur de ma part : Je monte vers mon Père qui est votre Père, vers mon Dieu qui est votre Dieu.

      Actes 16

      17 Elle se mit à nous suivre, Paul et nous, en criant à tue-tête : —Ces hommes-là sont des serviteurs du Dieu très-haut : ils viennent vous annoncer comment être *sauvés !

      1 Corinthiens 2

      15 Celui qui a cet Esprit peut, lui, juger de tout, sans que personne ne puisse le juger. Car il est écrit :

      1 Corinthiens 3

      2 C’est pourquoi je vous ai donné du lait et non de la nourriture solide ; car vous n’auriez pas pu l’assimiler alors. Et même aujourd’hui, vous êtes encore incapables de la supporter,

      1 Corinthiens 6

      19 Ou bien encore, ignorez-vous que votre corps est le temple même du Saint-Esprit qui vous a été donné par Dieu et qui, maintenant, demeure en vous ? Vous ne vous appartenez donc pas à vous-mêmes.

      1 Corinthiens 15

      28 Et lorsque tout se trouvera ainsi amené sous l’autorité du Christ, alors le Fils lui-même se placera sous l’autorité de celui qui lui a tout soumis. Ainsi Dieu sera tout en tous.

      Hébreux 1

      1 A bien des reprises et de bien des manières, Dieu a parlé autrefois à nos ancêtres par les *prophètes.

      Hébreux 7

      1 Ce Melchisédek était, selon l’Ecriture, roi de Salem et *prêtre du Dieu très-haut. C’est lui qui a rencontré *Abraham quand celui-ci revenait de sa victoire sur les rois et qui l’a béni.
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