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ECRITURE

I Notions générales.

Ecriture : en latin scriptura, de scribere ; en grec grapheïn, proprement creuser, graver. Cette étymologie rappelle les premiers procédés rudimentaires par lesquels l'homme a essayé de fixer la parole, au moyen de signes conventionnels appelés caractères (en grec kharas-seïn, en hébreu khârach, graver). Ces essais dérivent évidemment de l'instinct qui, dès les premiers temps, a poussé l'homme à reproduire par le dessin ce qu'il voyait ou à traduire quelques notions concrètes très simples. De cet ordre sont les traits verticaux (chez les Tartares et les Scythes) se rapportant à la numération.

L'histoire de l'écriture se ramène en gros à deux grandes étapes : l'écriture idéographique et l'écriture phonétique

1.

L'écriture idéographique s'attache à rendre, par des dessins sommaires, des objets d'abord, des idées ensuite. Dans le premier cas, les caractères sont de véritables images ; dans le second, des symboles. Le système le plus ancien comme aussi le plus compliqué est celui des Chinois qui, par le pinceau, se sont appliqués à rendre les principales notions de la vie courante. Les dessins sont des représentations ; le soleil, par exemple, était figuré par un disque ; le sens de la vue et le spectacle, par un oeil ouvert.

L'écriture, dans le sens original de gravure, est d'invention assyrienne. La, pointe, en attaquant la pierre, y faisait une sorte d'éclat figurant assez bien la tête d'un clou. De là le terme de cunéiforme

Il appartenait aux Égyptiens de développer, jusqu'aux analyses les plus subtiles du sentiment, l'écriture idéographique : C'est l'écriture hiéroglyphique, avec ses variantes hiératique et démotique. Il est impossible de résumer ici les procédés multiples employés par les Égyptiens ; bornons-nous à dire que les caractères sont figuratifs lorsqu'ils donnent les images directes des objets, celle d'un boeuf, par exemple, pour désigner cet animal ; symboliques lorsqu'ils indiquent seulement le sens qu'on veut exprimer. Ainsi un homme courbé exprime l'idée d'âge ; une plume d'autruche l'idée de justice, parce que toutes les plumes de cet oiseau sont d'égale longueur. Enfin les caractères peuvent être déterminatifs, désignant des classes entières d'êtres ou d'objets (homme agissant, personnage sacré, parfums, astres, etc.).

2.

La complication de ces divers systèmes devait amener les hommes à fixer les sons plus que les idées et à créer ainsi une écriture phonétique. Pour une langue telle que le chinois qui comporte 1.260 syllabes, cette nouvelle écriture n'apportait pas une simplification bien grande. Les Assyriens et les Égyptiens ont eu recours, eux aussi, du moins partiellement, à l'écriture phonétique, mais sans réussir à dégager un système assez simple pour s'imposer à tous les peuples. Ce fut là l'oeuvre des Sémites. L'alphabet par eux découvert constitue le grand pas dans l'histoire de l'écriture et l'une des plus prodigieuses inventions humaines.

II L'alphabet.

Les savants discutent encore pour savoir de quelle écriture il dérive (égyptienne, égéenne, babylonienne) ; mais il est établi désormais que les Phéniciens en furent les géniaux inventeurs. En distinguant vingt-deux sons simples et en les notant, avec des caractères aussi simples que distincts, le petit peuple du littoral syrien se séparait radicalement par son écriture de tous les systèmes compliqués jusqu'alors usités. De l'alphabet phénicien sont nés tous les autres et il est remarquable que les Grecs l'aient imité très étroitement au cours du IX e siècle av. J. -C. L'alphabet phénicien, en même temps que phonétique, était figuratif : le daleth peut, par exemple, représenter une porte ; le lamed, un fouet ou un aiguillon. La plus ancienne inscription alphabétique que nous possédions actuellement (1930) est celle du sarcophage d'Ahiram, roi de Byblos (fouilles Montet, 1923), inscription gravée qui date vraisemblablement des environs de 1275-1280 av. J. -C. A noter aussi qu'à la 8 e campagne des fouilles de Byblos (1929), une inscription énigmatique et non encore déchiffrée pourrait fort bien représenter un des stades antérieurs, témoins des essais qui précédèrent l'invention de l'alphabet. La découverte, en 1929, à Ras-Shamra (sur la côte, à 170 km. au Nord de Byblos), d'une écriture alphabétique, sans doute phénicienne, mais en caractères cunéiformes, est un élément nouveau qui doit s'ajouter à l'histoire encore peu nette de l'origine de l'alphabet.

III L'écriture en Israël.

La Bible ne nous donne aucun renseignement sur l'origine de l'écriture. La Genèse, qui renferme les traditions hébraïques sur l'origine du monde et de certains arts, ne mentionne ni écriture ni livre, mais le cachet (Ge 38:18) avec lequel on scellait les lettres. La première fois que nous rencontrons les mots écrire et livre, c'est dans l'Exode (Ex 17:14 31:18 32:16). Ce silence n'a rien d'étonnant si l'on songe que tous les peuples attribuent l'écriture à une révélation divine. Chez les Égyptiens c'est Thoth, chez les Babyloniens Oannès qui sont considérés comme les inventeurs divins de l'écriture. D'après Ex 32:15 et suivant une pareille tradition devait exister chez les Israélites. Ésaïe (Esa 8:1) parle d'une écriture « humaine » (ènôch) pour la différencier probablement de l'écriture divine. Les caractères de l'hébreu archaïque offrent une frappante ressemblance avec l'écriture phénicienne, ce qui s'explique, car les Israélites empruntèrent l'écriture à leurs voisins de Phénicie. Quant à l'écriture hébraïque actuelle, à lettres carrées, que Jésus a connue, le Talmud la désigne sous le nom d'écriture assyrienne. Il prétend que les Juifs l'ont rapportée de l'exil et qu'Esdras s'en est servi pour transcrire les livres sacrés.

L'alphabet israélite comprend vingt-deux lettres qui correspondent à une trentaine de sons. Il ne comporte pas de voyelles. La plupart de ces lettres désignaient par leur nom des objets auxquels elles ressemblaient, tels le vâv, piquet, le tâv, croix. Sur l'ordre de succession de ces lettres nous sommes renseignés par les morceaux poétiques dits alphabétiques (voir ce mot).

Comme l'arabe et d'autres langues sémitiques, l'hébreu s'écrit de droite à gauche, et du haut en bas de la page comme toutes les langues européennes. On connaît de rares exemples, plus communs dans les vieilles inscriptions grecques, d'écriture changeant de direction à chaque ligne, c'est-à-dire tracée alternativement de droite à gauche et de gauche à droite, à la façon du laboureur creusant des sillons ; d'où le nom donné à ce genre d'écrit : boustrophédon (grec bous =boeuf, stréphe In =tourner).

L'A. T, renferme quelques documents qui peuvent remonter à une époque antérieure à David (Ge 4:23 et suivant, No 21:17, Jos 10:12 et suivant, etc.). Mais ce n'est qu'avec David qu'il est question pour la première fois d'un scribe officiel (2Sa 8:17) ; quant à la date où l'écriture aurait été employée pour la première fois en Palestine, on en est réduit aux hypothèses, Il est probable que dès avant leur établissement en Canaan, les Israélites connaissaient, sans peut-être l'employer, l'écriture hiéroglyphique. Peut-être avaient-ils quelques spécialistes versés dans la connaissance de l'écriture ; lorsque les immigrés furent fixés en Canaan, ils empruntèrent sans doute le langage et l'écriture des habitants ; peut-être même des maîtres furent-ils mandés de Phénicie pour populariser leur science.

Les plus anciens documents en caractères hébraïques que nous possédions sont le « calendrier agricole » de Guézer, les « ostraca » de Samarie et de Beth-Sémès (IX e siècle), divers cachets (le plus connu est celui de Chema, serviteur de Jéroboam, VIII e siècle) et la célèbre inscription de Siloé, commémorant la percée du tunnel d'Ézéchias (2Ro 20:20,2Ch 32:2,3,30), du VIII e siècle aussi.

On ne connaissait pas d'autres signes graphiques que des lettres, dont les diverses combinaisons représentaient des chiffres. La séparation des mots par des traits diviseurs n'était pas communément employée, ce qui a provoqué de nombreuses erreurs dans le texte de l'A.T. Quant à l'orthographe, elle a été fixée par l'histoire du mot, conservant ainsi, très probablement, des éléments d'une prononciation antérieure : elle est étymologique autant que phonétique. De l'influence de la phonétique on a un exemple caractéristique dans Jug 12:6 à propos de la prononciation du mot schibboleth Tableau : ALPHABET HÉBREU ALPHABET GREC

La diffusion de l'écriture et les circonstances historiques (Influence des peuples voisins, exil, etc.) modifièrent par la suite la forme de l'écriture archaïque (dont la variété s'est perpétuée dans l'écriture samaritaine). Des papyrus, récemment découverts à Éléphantine et datant du V e siècle, portent une écriture plus aisée, plus cursive. L'hébreu dit carré, à cause de la forme de ses caractères, pourrait remonter, suivant la tradition, au temps d'Esdras, mais historiquement on doit le dater du II e siècle avant notre ère (200-150). Il diffère considérablement de l'hébreu ancien. Un siècle environ après l'ère chrétienne, il fut supplanté par le syriaque, bien qu'on le retrouve postérieurement sur des pièces de monnaie. A ce moment, il fut élevé par les rabbins au rang d'écriture sacrée. Parmi les modifications qu'ils apportèrent pour renforcer le caractère hiératique de l'écriture, il faut signaler la création des points-voyelles. Cette création remonte probablement au VI e siècle de notre ère ; le Talmud, en effet, composé vers le IV e siècle, n'en porte pas de trace, mais les premiers manuscrits bibliques, qui sont du XI e siècle, ont ajouté au texte la notation nouvelle. Les Juifs du Caire, ayant transcrit le texte sacré en caractères arabes, n'eurent pas à utiliser les points-voyelles ; les documents profanes ne les comportent pas non plus, ce qui confirme le caractère hiératique de cette écriture.

Parmi les autres signes ajoutés aux lettres, il faut signaler les puncta extraordinaria, c-à-d, exceptionnels, sans doute assez anciens (par ex. dans le texte hébreu de Ge 33:4). La rature est désignée par un terme signifiant essuyer, effacer (Ex 32:33), ce qui pouvait se faire parfois avec de l'eau (No 5:23). Aux temps rabbiniques, on voit apparaître un mot signifiant gratter (comp, l'image employée par saint Paul dans Col 2:14). Après l'achèvement du Talmud, on crée tout un système de signes indiquant la vocalisation, en vue de la lecture publique. Les variantes connues sous le nom de qeri (=ce qui se prononce), par opposition à kethib (=ce qui est écrit), datent d'époques diverses. Pour le procédé d'écriture cryptographique appelé atbach, voir Sésac.

IV Les écrivains.

Nous ne sommes pas renseignés explicitement sur le degré d'instruction des Israélites. Ce fut probablement d'abord le privilège des classes élevées. Mais l'écriture devait être assez généralisée aux IX e et VIII e siècle (Jer 36, De 6:9 24:1). Les ostraca, les anses estampillées, prouvent que les simples travailleurs savaient écrire, de même qu'au XIII e siècle un modeste contremaître pouvait déjà tracer une inscription sur le puits d'une tombe royale de Byblos. Si, d'après le Deutéronome (De 31:24), Moïse transcrit lui-même la Loi, si les rois écrivent de leur propre main (De 17:18), le livre de Samuel (2Sa 8:17) mentionne pourtant auprès de David la présence d'un secrétaire ou chroniqueur. Jézabel écrit des lettres (1Ro 21:8), de même Jéhu (2Ro 10:1) ; le roi de Syrie en expédie, lui aussi, au roi d'Israël (2Ro 5:6) ; Ézéchias en reçoit de ses adversaires, les rois de Babylone et d'Assyrie (2Ro 20:12 19:14).

Jusqu'à l'exil l'écriture fut surtout employée dans les actes officiels : chroniques gravées sur la pierre, notes royales, contrats de vente, lettres de divorce (Jer 3:8 32:14). La conception de la Loi comme document écrit date d'après l'exil ; auparavant, c'est la tradition orale qui avait été le véhicule exclusif de l'histoire ; les événements du passé étaient commémorés par des cérémonies dont le sens était fourni oralement. Le père était l'instructeur du fils (Ex 13:8). La formule de la tradition historique est fourme par Ps 44:2 : « Nous avons entendu de nos oreilles et nos pères nous ont raconté. »

V Les matériaux.

Comme les autres peuples, les Hébreux ont écrit sur toute surface, plane ou courbe, quelle qu'en fût la matière ou la forme : pierres, briques, tessons de poteries (appelées aujourd'hui ostraca), métal, feuilles ou écorces, tablettes de bois enduites de cire, peaux préparées, papyrus, parchemin, etc.

Le terme hébreu kâthàb ne nous apprend rien sur la nature des matériaux employés ; le terme, ainsi qu'il'apparaît par l'analogie arabe katîbah (régiment), doit s'entendre d'une liste, d'un rôle (Jug 8:14, Esa 10:19, Os 8:12). L'A. T, mentionne toutefois un certain nombre de matériaux communément employés. No 17:3 signale de grossiers morceaux de bois ; ce procédé développé aboutit à des tablettes ou à des lames de bois poli (Eze 37:16). Les inscriptions dans la pierre furent remplacées par des textes, souvent assez longs, gravés selon la pratique des Babyloniens et des Assyriens (Ex 24:12), sur des tablettes d'argile, réservées d'abord aux actes juridiques, et généralisées après le VIII e siècle, pour les relations épistolaires. Les tablettes de Tell el-Amarna datent de 1380 av. J. -C. Jer 32:10,12 fait allusion à une telle tablette d'argile, renfermée dans une enveloppe de même matière.

Les métaux, l'or, l'argent, mais surtout le plomb, taillés en lamelles polies, ont été très employés. On gravait ces lames au moyen d'un style ordinairement à pointe de fer, plus rarement à pointe de diamant (Jer 17:1). Parfois, dans les caractères ainsi tracés, on coulait du plomb pour en prolonger la durée (Job 19:24).

Pour de brèves lettres, contrats, notes scolaires, on utilisait des lames de bois enduites de cire (Lu 1:63), la surface de cire étant protégée par un cadre de bois en relief. On assemblait parfois, au moyen d'une lanière, deux ou trois tablettes (diptyque, triptyque), et on y joignait aussi une sorte de poignée pour les suspendre.

Vers la fin de la royauté, les tablettes de cire, encombrantes et fragiles, furent remplacées par des rouleaux de papyrus (Jer 36:2, Esa 34:4, Ap 6:14). Le papyrus (voir Jonc, Papyrus), fabriqué dès la plus haute antiquité en Egypte, avec la fibre d'un roseau de 4 à 5 mètres, apparaît en Palestine avant la fin du VII e saint Pour le préparer, la plante était découpée en bandes très fines, dans le sens de la longueur ; ces bandes étaient placées les unes sur les autres en angle droit. Puis le tout, pressé et gommé, constituait une sorte de pâte homogène que l'on polissait à l'aide d'une pierre ponce ou d'un coquillage rugueux. Les dimensions ordinaires de chaque feuille étaient de 7 cm. 1 /2 à 22 cm. 1 /2 de large sur 15 cm. à 48 cm. de long. Pour la transcription de textes étendus, on collait les feuilles les unes à la suite des autres ; on cite des rouleaux qui dépassaient ainsi 40 mètres. Chaque rouleau constituait un livre (biblos). On écrivait généralement sur le côté du rouleau où les fibres étaient rangées horizontalement ; la feuille était enroulée ensuite autour d'un cylindre (omphalos) dont les bouts (kerata) dépassaient. Les bords du rouleau étaient. enfin limés à la pierre et colorés, généralement en noir. Les rouleaux composant un même ouvrage portaient, sur leur bord extérieur, une petite bande avec le titre (sillubos) et étaient placés ensuite dans un coffret (kistè, kibôtos). L'absence d'étiquette provoquait naturellement des erreurs ; il est possible que le fragment Ro 16:1,23 ait ainsi formé un rouleau séparé, confondu à un certain moment avec les rouleaux contenant l'épître aux Romains (voir art.).

Pour protéger les rouleaux des souris, on les trempait dans l'huile de cèdre ; mais on ne pouvait les garantir de l'usure et des cassures. Le bord extrême du rouleau se détériorait rapidement ; la perte de la finale de Marc peut être due à un accident de ce genre.

Parallèlement à l'emploi du papyrus, et peut-être à une époque plus ancienne, les Hébreux confièrent leurs écritures à des peaux (diphtkéraï). Le roi de Pergame, Eumène II, perfectionna le travail des peaux en vue de l'écriture, et les peaux ainsi travaillées, non tannées mais macérées dans du lait de chaux et polies, portèrent dans la suite le nom de leur lieu d'origine (pergamènè, adjectif), d'où le terme de parchemin.

Les instruments employés pour l'écriture variaient naturellement suivant les matériaux. Nous avons déjà parlé du stylet (stulos), tige pointue, en bois, en ivoire ou en métal, terminée parfois par une partie plate pour étaler la cire. L'A. T, ne mentionne pas la plume ; le burin de fer de Job 19:24 est une sorte de ciseau à froid pour entailler la pierre ; et le crayon du charpentier de Esa 44:13 devait être un style, ou pointe métallique, pour marquer le bois. Pour écrire sur le papyrus ou le parchemin, on employait le calante, roseau taillé en pointe. L'encre est mentionnée dans Jer 36:18. Elle était probablement faite de suie, de fine poussière de charbon de bois et de gomme, le tout dilué dans de l'eau. D'après Ex 32:33 et No 5:23 cette encre pouvait être effacée. Le terme qu'emploie le N.T. pour encre (melari) se rencontre trois-fois : 2Co 3:3,2Jn 1:12,3Jn 1:13.

-L'écritoire de Eze 9:2 était un encrier attaché par une lanière à la taille. Nous aurons signalé tous les instruments utilisés par les Israélites en mentionnant enfin l'éponge (spoggos) pour nettoyer le calame et effacer, et le canif (xuron) pour tailler et gratter (Jer 36:23). Une règle de plomb (kanôn) servait à tracer les lignes et les marges (d'où l'expression figurée de saint Paul dans Ga 6:16) ; certains manuscrits portent encore les traces d'un compas dont l'écartement réglait les colonnes. Voir l'art, sur les Papyrus. A. W. d'A. et A. P.

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      Genèse 4

      23 Lamech said to his wives, "Adah and Zillah, hear my voice. You wives of Lamech, listen to my speech, for I have slain a man for wounding me, a young man for bruising me.

      Genèse 33

      4 Esau ran to meet him, embraced him, fell on his neck, kissed him, and they wept.

      Genèse 38

      18 He said, "What pledge will I give you?" She said, "Your signet and your cord, and your staff that is in your hand." He gave them to her, and came in to her, and she conceived by him.

      Exode 13

      8 You shall tell your son in that day, saying, 'It is because of that which Yahweh did for me when I came out of Egypt.'

      Exode 17

      14 Yahweh said to Moses, "Write this for a memorial in a book, and rehearse it in the ears of Joshua: that I will utterly blot out the memory of Amalek from under the sky."

      Exode 24

      12 Yahweh said to Moses, "Come up to me on the mountain, and stay here, and I will give you the tables of stone with the law and the commands that I have written, that you may teach them."

      Exode 31

      18 He gave to Moses, when he finished speaking with him on Mount Sinai, the two tablets of the testimony, stone tablets, written with God's finger.

      Exode 32

      15 Moses turned, and went down from the mountain, with the two tablets of the testimony in his hand; tablets that were written on both their sides; on the one side and on the other they were written.
      16 The tablets were the work of God, and the writing was the writing of God, engraved on the tables.
      33 Yahweh said to Moses, "Whoever has sinned against me, him will I blot out of my book.

      Nombres 5

      23 "'The priest shall write these curses in a book, and he shall blot them out into the water of bitterness.

      Nombres 17

      3 You shall write Aaron's name on the rod of Levi; for there shall be one rod for each head of their fathers' houses.

      Nombres 21

      17 Then sang Israel this song: "Spring up, well; sing to it:

      Josué 10

      12 Then Joshua spoke to Yahweh in the day when Yahweh delivered up the Amorites before the children of Israel; and he said in the sight of Israel, "Sun, stand still on Gibeon! You, moon, stop in the valley of Aijalon!"

      Juges 8

      14 He caught a young man of the men of Succoth, and inquired of him: and he described for him the princes of Succoth, and its elders, seventy-seven men.

      Juges 12

      6 then they said to him, "Now say 'Shibboleth;'" and he said "Sibboleth"; for he couldn't manage to pronounce it right: then they siezed him, and killed him at the fords of the Jordan. At that time, forty-two thousand of Ephraim fell.

      2 Samuel 8

      17 and Zadok the son of Ahitub, and Ahimelech the son of Abiathar, were priests; and Seraiah was scribe;

      2 Chroniques 32

      2 When Hezekiah saw that Sennacherib had come, and that he was purposed to fight against Jerusalem,
      3 he took counsel with his princes and his mighty men to stop the waters of the springs which were outside of the city; and they helped him.

      Job 19

      24 That with an iron pen and lead they were engraved in the rock forever!

      Psaumes 44

      2 You drove out the nations with your hand, but you planted them. You afflicted the peoples, but you spread them abroad.

      Esaïe 8

      1 Yahweh said to me, "Take a large tablet, and write on it with a man's pen, 'For Maher Shalal Hash Baz; '

      Esaïe 10

      19 The remnant of the trees of his forest shall be few, so that a child could write their number.

      Esaïe 34

      4 All of the army of the sky will be dissolved. The sky will be rolled up like a scroll, and all its armies will fade away, as a leaf fades from off a vine or a fig tree.

      Esaïe 44

      13 The carpenter stretches out a line. He marks it out with a pencil. He shapes it with planes. He marks it out with compasses, and shapes it like the figure of a man, with the beauty of a man, to reside in a house.

      Jérémie 3

      8 I saw, when, for this very cause that backsliding Israel had committed adultery, I had put her away and given her a bill of divorce, yet treacherous Judah, her sister, didn't fear; but she also went and played the prostitute.

      Jérémie 17

      1 The sin of Judah is written with a pen of iron, and with the point of a diamond: it is engraved on the tablet of their heart, and on the horns of your altars;

      Jérémie 32

      10 I subscribed the deed, and sealed it, and called witnesses, and weighed him the money in the balances.
      12 and I delivered the deed of the purchase to Baruch the son of Neriah, the son of Mahseiah, in the presence of Hanamel my uncle's son, and in the presence of the witnesses who subscribed the deed of the purchase, before all the Jews who sat in the court of the guard.
      14 Thus says Yahweh of Armies, the God of Israel: Take these deeds, this deed of the purchase which is sealed, and this deed which is open, and put them in an earthen vessel; that they may continue many days.

      Jérémie 36

      1 It happened in the fourth year of Jehoiakim the son of Josiah, king of Judah, that this word came to Jeremiah from Yahweh, saying,
      2 Take a scroll of a book, and write therein all the words that I have spoken to you against Israel, and against Judah, and against all the nations, from the day I spoke to you, from the days of Josiah, even to this day.
      3 It may be that the house of Judah will hear all the evil which I purpose to do to them; that they may return every man from his evil way; that I may forgive their iniquity and their sin.
      4 Then Jeremiah called Baruch the son of Neriah; and Baruch wrote from the mouth of Jeremiah all the words of Yahweh, which he had spoken to him, on a scroll of a book.
      5 Jeremiah commanded Baruch, saying, I am shut up; I can't go into the house of Yahweh:
      6 therefore you go, and read in the scroll, which you have written from my mouth, the words of Yahweh in the ears of the people in Yahweh's house on the fast day; and also you shall read them in the ears of all Judah who come out of their cities.
      7 It may be they will present their supplication before Yahweh, and will return everyone from his evil way; for great is the anger and the wrath that Yahweh has pronounced against this people.
      8 Baruch the son of Neriah did according to all that Jeremiah the prophet commanded him, reading in the book the words of Yahweh in Yahweh's house.
      9 Now it happened in the fifth year of Jehoiakim the son of Josiah, king of Judah, in the ninth month, that all the people in Jerusalem, and all the people who came from the cities of Judah to Jerusalem, proclaimed a fast before Yahweh.
      10 Then read Baruch in the book the words of Jeremiah in the house of Yahweh, in the room of Gemariah the son of Shaphan, the scribe, in the upper court, at the entry of the new gate of Yahweh's house, in the ears of all the people.
      11 When Micaiah the son of Gemariah, the son of Shaphan, had heard out of the book all the words of Yahweh,
      12 he went down into the king's house, into the scribe's room: and behold, all the princes were sitting there, Elishama the scribe, and Delaiah the son of Shemaiah, and Elnathan the son of Achbor, and Gemariah the son of Shaphan, and Zedekiah the son of Hananiah, and all the princes.
      13 Then Micaiah declared to them all the words that he had heard, when Baruch read the book in the ears of the people.
      14 Therefore all the princes sent Jehudi the son of Nethaniah, the son of Shelemiah, the son of Cushi, to Baruch, saying, Take in your hand the scroll in which you have read in the ears of the people, and come. So Baruch the son of Neriah took the scroll in his hand, and came to them.
      15 They said to him, Sit down now, and read it in our ears. So Baruch read it in their ears.
      16 Now it happened, when they had heard all the words, they turned in fear one toward another, and said to Baruch, We will surely tell the king of all these words.
      17 They asked Baruch, saying, Tell us now, How did you write all these words at his mouth?
      18 Then Baruch answered them, He pronounced all these words to me with his mouth, and I wrote them with ink in the book.
      19 Then the princes said to Baruch, Go, hide, you and Jeremiah; and let no man know where you are.
      20 They went in to the king into the court; but they had laid up the scroll in the room of Elishama the scribe; and they told all the words in the ears of the king.
      21 So the king sent Jehudi to get the scroll; and he took it out of the room of Elishama the scribe. Jehudi read it in the ears of the king, and in the ears of all the princes who stood beside the king.
      22 Now the king was sitting in the winter house in the ninth month: and there was a fire in the brazier burning before him.
      23 It happened, when Jehudi had read three or four leaves, that the king cut it with the penknife, and cast it into the fire that was in the brazier, until all the scroll was consumed in the fire that was in the brazier.
      24 They were not afraid, nor tore their garments, neither the king, nor any of his servants who heard all these words.
      25 Moreover Elnathan and Delaiah and Gemariah had made intercession to the king that he would not burn the scroll; but he would not hear them.
      26 The king commanded Jerahmeel the king's son, and Seraiah the son of Azriel, and Shelemiah the son of Abdeel, to take Baruch the scribe and Jeremiah the prophet; but Yahweh hid them.
      27 Then the word of Yahweh came to Jeremiah, after that the king had burned the scroll, and the words which Baruch wrote at the mouth of Jeremiah, saying,
      28 Take again another scroll, and write in it all the former words that were in the first scroll, which Jehoiakim the king of Judah has burned.
      29 Concerning Jehoiakim king of Judah you shall say, Thus says Yahweh: You have burned this scroll, saying, Why have you written therein, saying, The king of Babylon shall certainly come and destroy this land, and shall cause to cease from there man and animal?
      30 Therefore thus says Yahweh concerning Jehoiakim king of Judah: He shall have none to sit on the throne of David; and his dead body shall be cast out in the day to the heat, and in the night to the frost.
      31 I will punish him and his seed and his servants for their iniquity; and I will bring on them, and on the inhabitants of Jerusalem, and on the men of Judah, all the evil that I have pronounced against them, but they didn't listen.
      32 Then took Jeremiah another scroll, and gave it to Baruch the scribe, the son of Neriah, who wrote therein from the mouth of Jeremiah all the words of the book which Jehoiakim king of Judah had burned in the fire; and there were added besides to them many like words.

      Ezéchiel 9

      2 Behold, six men came from the way of the upper gate, which lies toward the north, every man with his slaughter weapon in his hand; and one man in their midst clothed in linen, with a writer's inkhorn by his side. They went in, and stood beside the bronze altar.

      Ezéchiel 37

      16 You, son of man, take one stick, and write on it, For Judah, and for the children of Israel his companions: then take another stick, and write on it, For Joseph, the stick of Ephraim, and [for] all the house of Israel his companions:

      Osée 8

      12 I wrote for him the many things of my law; but they were regarded as a strange thing.

      Luc 1

      63 He asked for a writing tablet, and wrote, "His name is John." They all marveled.

      Jean 1

      12 But as many as received him, to them he gave the right to become God's children, to those who believe in his name:

      Romains 16

      1 I commend to you Phoebe, our sister, who is a servant of the assembly that is at Cenchreae,
      23 Gaius, my host and host of the whole assembly, greets you. Erastus, the treasurer of the city, greets you, as does Quartus, the brother.

      2 Corinthiens 3

      3 being revealed that you are a letter of Christ, served by us, written not with ink, but with the Spirit of the living God; not in tablets of stone, but in tablets that are hearts of flesh.

      Galates 6

      16 As many as walk by this rule, peace and mercy be on them, and on God's Israel.

      Colossiens 2

      14 wiping out the handwriting in ordinances which was against us; and he has taken it out of the way, nailing it to the cross;

      2 Jean 1

      12 Having many things to write to you, I don't want to do so with paper and ink, but I hope to come to you, and to speak face to face, that our joy may be made full.

      3 Jean 1

      13 I had many things to write to you, but I am unwilling to write to you with ink and pen;

      Apocalypse 6

      14 The sky was removed like a scroll when it is rolled up. Every mountain and island were moved out of their places.
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