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ECRITURE

I Notions générales.

Ecriture : en latin scriptura, de scribere ; en grec grapheïn, proprement creuser, graver. Cette étymologie rappelle les premiers procédés rudimentaires par lesquels l'homme a essayé de fixer la parole, au moyen de signes conventionnels appelés caractères (en grec kharas-seïn, en hébreu khârach, graver). Ces essais dérivent évidemment de l'instinct qui, dès les premiers temps, a poussé l'homme à reproduire par le dessin ce qu'il voyait ou à traduire quelques notions concrètes très simples. De cet ordre sont les traits verticaux (chez les Tartares et les Scythes) se rapportant à la numération.

L'histoire de l'écriture se ramène en gros à deux grandes étapes : l'écriture idéographique et l'écriture phonétique

1.

L'écriture idéographique s'attache à rendre, par des dessins sommaires, des objets d'abord, des idées ensuite. Dans le premier cas, les caractères sont de véritables images ; dans le second, des symboles. Le système le plus ancien comme aussi le plus compliqué est celui des Chinois qui, par le pinceau, se sont appliqués à rendre les principales notions de la vie courante. Les dessins sont des représentations ; le soleil, par exemple, était figuré par un disque ; le sens de la vue et le spectacle, par un oeil ouvert.

L'écriture, dans le sens original de gravure, est d'invention assyrienne. La, pointe, en attaquant la pierre, y faisait une sorte d'éclat figurant assez bien la tête d'un clou. De là le terme de cunéiforme

Il appartenait aux Égyptiens de développer, jusqu'aux analyses les plus subtiles du sentiment, l'écriture idéographique : C'est l'écriture hiéroglyphique, avec ses variantes hiératique et démotique. Il est impossible de résumer ici les procédés multiples employés par les Égyptiens ; bornons-nous à dire que les caractères sont figuratifs lorsqu'ils donnent les images directes des objets, celle d'un boeuf, par exemple, pour désigner cet animal ; symboliques lorsqu'ils indiquent seulement le sens qu'on veut exprimer. Ainsi un homme courbé exprime l'idée d'âge ; une plume d'autruche l'idée de justice, parce que toutes les plumes de cet oiseau sont d'égale longueur. Enfin les caractères peuvent être déterminatifs, désignant des classes entières d'êtres ou d'objets (homme agissant, personnage sacré, parfums, astres, etc.).

2.

La complication de ces divers systèmes devait amener les hommes à fixer les sons plus que les idées et à créer ainsi une écriture phonétique. Pour une langue telle que le chinois qui comporte 1.260 syllabes, cette nouvelle écriture n'apportait pas une simplification bien grande. Les Assyriens et les Égyptiens ont eu recours, eux aussi, du moins partiellement, à l'écriture phonétique, mais sans réussir à dégager un système assez simple pour s'imposer à tous les peuples. Ce fut là l'oeuvre des Sémites. L'alphabet par eux découvert constitue le grand pas dans l'histoire de l'écriture et l'une des plus prodigieuses inventions humaines.

II L'alphabet.

Les savants discutent encore pour savoir de quelle écriture il dérive (égyptienne, égéenne, babylonienne) ; mais il est établi désormais que les Phéniciens en furent les géniaux inventeurs. En distinguant vingt-deux sons simples et en les notant, avec des caractères aussi simples que distincts, le petit peuple du littoral syrien se séparait radicalement par son écriture de tous les systèmes compliqués jusqu'alors usités. De l'alphabet phénicien sont nés tous les autres et il est remarquable que les Grecs l'aient imité très étroitement au cours du IX e siècle av. J. -C. L'alphabet phénicien, en même temps que phonétique, était figuratif : le daleth peut, par exemple, représenter une porte ; le lamed, un fouet ou un aiguillon. La plus ancienne inscription alphabétique que nous possédions actuellement (1930) est celle du sarcophage d'Ahiram, roi de Byblos (fouilles Montet, 1923), inscription gravée qui date vraisemblablement des environs de 1275-1280 av. J. -C. A noter aussi qu'à la 8 e campagne des fouilles de Byblos (1929), une inscription énigmatique et non encore déchiffrée pourrait fort bien représenter un des stades antérieurs, témoins des essais qui précédèrent l'invention de l'alphabet. La découverte, en 1929, à Ras-Shamra (sur la côte, à 170 km. au Nord de Byblos), d'une écriture alphabétique, sans doute phénicienne, mais en caractères cunéiformes, est un élément nouveau qui doit s'ajouter à l'histoire encore peu nette de l'origine de l'alphabet.

III L'écriture en Israël.

La Bible ne nous donne aucun renseignement sur l'origine de l'écriture. La Genèse, qui renferme les traditions hébraïques sur l'origine du monde et de certains arts, ne mentionne ni écriture ni livre, mais le cachet (Ge 38:18) avec lequel on scellait les lettres. La première fois que nous rencontrons les mots écrire et livre, c'est dans l'Exode (Ex 17:14 31:18 32:16). Ce silence n'a rien d'étonnant si l'on songe que tous les peuples attribuent l'écriture à une révélation divine. Chez les Égyptiens c'est Thoth, chez les Babyloniens Oannès qui sont considérés comme les inventeurs divins de l'écriture. D'après Ex 32:15 et suivant une pareille tradition devait exister chez les Israélites. Ésaïe (Esa 8:1) parle d'une écriture « humaine » (ènôch) pour la différencier probablement de l'écriture divine. Les caractères de l'hébreu archaïque offrent une frappante ressemblance avec l'écriture phénicienne, ce qui s'explique, car les Israélites empruntèrent l'écriture à leurs voisins de Phénicie. Quant à l'écriture hébraïque actuelle, à lettres carrées, que Jésus a connue, le Talmud la désigne sous le nom d'écriture assyrienne. Il prétend que les Juifs l'ont rapportée de l'exil et qu'Esdras s'en est servi pour transcrire les livres sacrés.

L'alphabet israélite comprend vingt-deux lettres qui correspondent à une trentaine de sons. Il ne comporte pas de voyelles. La plupart de ces lettres désignaient par leur nom des objets auxquels elles ressemblaient, tels le vâv, piquet, le tâv, croix. Sur l'ordre de succession de ces lettres nous sommes renseignés par les morceaux poétiques dits alphabétiques (voir ce mot).

Comme l'arabe et d'autres langues sémitiques, l'hébreu s'écrit de droite à gauche, et du haut en bas de la page comme toutes les langues européennes. On connaît de rares exemples, plus communs dans les vieilles inscriptions grecques, d'écriture changeant de direction à chaque ligne, c'est-à-dire tracée alternativement de droite à gauche et de gauche à droite, à la façon du laboureur creusant des sillons ; d'où le nom donné à ce genre d'écrit : boustrophédon (grec bous =boeuf, stréphe In =tourner).

L'A. T, renferme quelques documents qui peuvent remonter à une époque antérieure à David (Ge 4:23 et suivant, No 21:17, Jos 10:12 et suivant, etc.). Mais ce n'est qu'avec David qu'il est question pour la première fois d'un scribe officiel (2Sa 8:17) ; quant à la date où l'écriture aurait été employée pour la première fois en Palestine, on en est réduit aux hypothèses, Il est probable que dès avant leur établissement en Canaan, les Israélites connaissaient, sans peut-être l'employer, l'écriture hiéroglyphique. Peut-être avaient-ils quelques spécialistes versés dans la connaissance de l'écriture ; lorsque les immigrés furent fixés en Canaan, ils empruntèrent sans doute le langage et l'écriture des habitants ; peut-être même des maîtres furent-ils mandés de Phénicie pour populariser leur science.

Les plus anciens documents en caractères hébraïques que nous possédions sont le « calendrier agricole » de Guézer, les « ostraca » de Samarie et de Beth-Sémès (IX e siècle), divers cachets (le plus connu est celui de Chema, serviteur de Jéroboam, VIII e siècle) et la célèbre inscription de Siloé, commémorant la percée du tunnel d'Ézéchias (2Ro 20:20,2Ch 32:2,3,30), du VIII e siècle aussi.

On ne connaissait pas d'autres signes graphiques que des lettres, dont les diverses combinaisons représentaient des chiffres. La séparation des mots par des traits diviseurs n'était pas communément employée, ce qui a provoqué de nombreuses erreurs dans le texte de l'A.T. Quant à l'orthographe, elle a été fixée par l'histoire du mot, conservant ainsi, très probablement, des éléments d'une prononciation antérieure : elle est étymologique autant que phonétique. De l'influence de la phonétique on a un exemple caractéristique dans Jug 12:6 à propos de la prononciation du mot schibboleth Tableau : ALPHABET HÉBREU ALPHABET GREC

La diffusion de l'écriture et les circonstances historiques (Influence des peuples voisins, exil, etc.) modifièrent par la suite la forme de l'écriture archaïque (dont la variété s'est perpétuée dans l'écriture samaritaine). Des papyrus, récemment découverts à Éléphantine et datant du V e siècle, portent une écriture plus aisée, plus cursive. L'hébreu dit carré, à cause de la forme de ses caractères, pourrait remonter, suivant la tradition, au temps d'Esdras, mais historiquement on doit le dater du II e siècle avant notre ère (200-150). Il diffère considérablement de l'hébreu ancien. Un siècle environ après l'ère chrétienne, il fut supplanté par le syriaque, bien qu'on le retrouve postérieurement sur des pièces de monnaie. A ce moment, il fut élevé par les rabbins au rang d'écriture sacrée. Parmi les modifications qu'ils apportèrent pour renforcer le caractère hiératique de l'écriture, il faut signaler la création des points-voyelles. Cette création remonte probablement au VI e siècle de notre ère ; le Talmud, en effet, composé vers le IV e siècle, n'en porte pas de trace, mais les premiers manuscrits bibliques, qui sont du XI e siècle, ont ajouté au texte la notation nouvelle. Les Juifs du Caire, ayant transcrit le texte sacré en caractères arabes, n'eurent pas à utiliser les points-voyelles ; les documents profanes ne les comportent pas non plus, ce qui confirme le caractère hiératique de cette écriture.

Parmi les autres signes ajoutés aux lettres, il faut signaler les puncta extraordinaria, c-à-d, exceptionnels, sans doute assez anciens (par ex. dans le texte hébreu de Ge 33:4). La rature est désignée par un terme signifiant essuyer, effacer (Ex 32:33), ce qui pouvait se faire parfois avec de l'eau (No 5:23). Aux temps rabbiniques, on voit apparaître un mot signifiant gratter (comp, l'image employée par saint Paul dans Col 2:14). Après l'achèvement du Talmud, on crée tout un système de signes indiquant la vocalisation, en vue de la lecture publique. Les variantes connues sous le nom de qeri (=ce qui se prononce), par opposition à kethib (=ce qui est écrit), datent d'époques diverses. Pour le procédé d'écriture cryptographique appelé atbach, voir Sésac.

IV Les écrivains.

Nous ne sommes pas renseignés explicitement sur le degré d'instruction des Israélites. Ce fut probablement d'abord le privilège des classes élevées. Mais l'écriture devait être assez généralisée aux IX e et VIII e siècle (Jer 36, De 6:9 24:1). Les ostraca, les anses estampillées, prouvent que les simples travailleurs savaient écrire, de même qu'au XIII e siècle un modeste contremaître pouvait déjà tracer une inscription sur le puits d'une tombe royale de Byblos. Si, d'après le Deutéronome (De 31:24), Moïse transcrit lui-même la Loi, si les rois écrivent de leur propre main (De 17:18), le livre de Samuel (2Sa 8:17) mentionne pourtant auprès de David la présence d'un secrétaire ou chroniqueur. Jézabel écrit des lettres (1Ro 21:8), de même Jéhu (2Ro 10:1) ; le roi de Syrie en expédie, lui aussi, au roi d'Israël (2Ro 5:6) ; Ézéchias en reçoit de ses adversaires, les rois de Babylone et d'Assyrie (2Ro 20:12 19:14).

Jusqu'à l'exil l'écriture fut surtout employée dans les actes officiels : chroniques gravées sur la pierre, notes royales, contrats de vente, lettres de divorce (Jer 3:8 32:14). La conception de la Loi comme document écrit date d'après l'exil ; auparavant, c'est la tradition orale qui avait été le véhicule exclusif de l'histoire ; les événements du passé étaient commémorés par des cérémonies dont le sens était fourni oralement. Le père était l'instructeur du fils (Ex 13:8). La formule de la tradition historique est fourme par Ps 44:2 : « Nous avons entendu de nos oreilles et nos pères nous ont raconté. »

V Les matériaux.

Comme les autres peuples, les Hébreux ont écrit sur toute surface, plane ou courbe, quelle qu'en fût la matière ou la forme : pierres, briques, tessons de poteries (appelées aujourd'hui ostraca), métal, feuilles ou écorces, tablettes de bois enduites de cire, peaux préparées, papyrus, parchemin, etc.

Le terme hébreu kâthàb ne nous apprend rien sur la nature des matériaux employés ; le terme, ainsi qu'il'apparaît par l'analogie arabe katîbah (régiment), doit s'entendre d'une liste, d'un rôle (Jug 8:14, Esa 10:19, Os 8:12). L'A. T, mentionne toutefois un certain nombre de matériaux communément employés. No 17:3 signale de grossiers morceaux de bois ; ce procédé développé aboutit à des tablettes ou à des lames de bois poli (Eze 37:16). Les inscriptions dans la pierre furent remplacées par des textes, souvent assez longs, gravés selon la pratique des Babyloniens et des Assyriens (Ex 24:12), sur des tablettes d'argile, réservées d'abord aux actes juridiques, et généralisées après le VIII e siècle, pour les relations épistolaires. Les tablettes de Tell el-Amarna datent de 1380 av. J. -C. Jer 32:10,12 fait allusion à une telle tablette d'argile, renfermée dans une enveloppe de même matière.

Les métaux, l'or, l'argent, mais surtout le plomb, taillés en lamelles polies, ont été très employés. On gravait ces lames au moyen d'un style ordinairement à pointe de fer, plus rarement à pointe de diamant (Jer 17:1). Parfois, dans les caractères ainsi tracés, on coulait du plomb pour en prolonger la durée (Job 19:24).

Pour de brèves lettres, contrats, notes scolaires, on utilisait des lames de bois enduites de cire (Lu 1:63), la surface de cire étant protégée par un cadre de bois en relief. On assemblait parfois, au moyen d'une lanière, deux ou trois tablettes (diptyque, triptyque), et on y joignait aussi une sorte de poignée pour les suspendre.

Vers la fin de la royauté, les tablettes de cire, encombrantes et fragiles, furent remplacées par des rouleaux de papyrus (Jer 36:2, Esa 34:4, Ap 6:14). Le papyrus (voir Jonc, Papyrus), fabriqué dès la plus haute antiquité en Egypte, avec la fibre d'un roseau de 4 à 5 mètres, apparaît en Palestine avant la fin du VII e saint Pour le préparer, la plante était découpée en bandes très fines, dans le sens de la longueur ; ces bandes étaient placées les unes sur les autres en angle droit. Puis le tout, pressé et gommé, constituait une sorte de pâte homogène que l'on polissait à l'aide d'une pierre ponce ou d'un coquillage rugueux. Les dimensions ordinaires de chaque feuille étaient de 7 cm. 1 /2 à 22 cm. 1 /2 de large sur 15 cm. à 48 cm. de long. Pour la transcription de textes étendus, on collait les feuilles les unes à la suite des autres ; on cite des rouleaux qui dépassaient ainsi 40 mètres. Chaque rouleau constituait un livre (biblos). On écrivait généralement sur le côté du rouleau où les fibres étaient rangées horizontalement ; la feuille était enroulée ensuite autour d'un cylindre (omphalos) dont les bouts (kerata) dépassaient. Les bords du rouleau étaient. enfin limés à la pierre et colorés, généralement en noir. Les rouleaux composant un même ouvrage portaient, sur leur bord extérieur, une petite bande avec le titre (sillubos) et étaient placés ensuite dans un coffret (kistè, kibôtos). L'absence d'étiquette provoquait naturellement des erreurs ; il est possible que le fragment Ro 16:1,23 ait ainsi formé un rouleau séparé, confondu à un certain moment avec les rouleaux contenant l'épître aux Romains (voir art.).

Pour protéger les rouleaux des souris, on les trempait dans l'huile de cèdre ; mais on ne pouvait les garantir de l'usure et des cassures. Le bord extrême du rouleau se détériorait rapidement ; la perte de la finale de Marc peut être due à un accident de ce genre.

Parallèlement à l'emploi du papyrus, et peut-être à une époque plus ancienne, les Hébreux confièrent leurs écritures à des peaux (diphtkéraï). Le roi de Pergame, Eumène II, perfectionna le travail des peaux en vue de l'écriture, et les peaux ainsi travaillées, non tannées mais macérées dans du lait de chaux et polies, portèrent dans la suite le nom de leur lieu d'origine (pergamènè, adjectif), d'où le terme de parchemin.

Les instruments employés pour l'écriture variaient naturellement suivant les matériaux. Nous avons déjà parlé du stylet (stulos), tige pointue, en bois, en ivoire ou en métal, terminée parfois par une partie plate pour étaler la cire. L'A. T, ne mentionne pas la plume ; le burin de fer de Job 19:24 est une sorte de ciseau à froid pour entailler la pierre ; et le crayon du charpentier de Esa 44:13 devait être un style, ou pointe métallique, pour marquer le bois. Pour écrire sur le papyrus ou le parchemin, on employait le calante, roseau taillé en pointe. L'encre est mentionnée dans Jer 36:18. Elle était probablement faite de suie, de fine poussière de charbon de bois et de gomme, le tout dilué dans de l'eau. D'après Ex 32:33 et No 5:23 cette encre pouvait être effacée. Le terme qu'emploie le N.T. pour encre (melari) se rencontre trois-fois : 2Co 3:3,2Jn 1:12,3Jn 1:13.

-L'écritoire de Eze 9:2 était un encrier attaché par une lanière à la taille. Nous aurons signalé tous les instruments utilisés par les Israélites en mentionnant enfin l'éponge (spoggos) pour nettoyer le calame et effacer, et le canif (xuron) pour tailler et gratter (Jer 36:23). Une règle de plomb (kanôn) servait à tracer les lignes et les marges (d'où l'expression figurée de saint Paul dans Ga 6:16) ; certains manuscrits portent encore les traces d'un compas dont l'écartement réglait les colonnes. Voir l'art, sur les Papyrus. A. W. d'A. et A. P.

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      Genèse 4

      23 Et Lémec dit à ses femmes : Ada et Tsilla, écoutez ma voix ; femmes de Lémec, prêtez l'oreille à ma parole : Je tuerai un homme pour ma blessure, et un jeune homme pour ma meurtrissure ;

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      Exode 24

      12 Et l'Éternel dit à Moïse : Monte vers moi sur la montagne, et sois là ; et je te donnerai les tables de pierre, et la loi et le commandement que j'ai écrits pour les instruire.

      Exode 31

      18 Et lorsqu'il eut achevé de parler avec Moïse sur la montagne de Sinaï, il lui donna les deux tables du témoignage, tables de pierre, écrites du doigt de Dieu.

      Exode 32

      15 Et Moïse se tourna, et descendit de la montagne, les deux tables du témoignage dans sa main : les tables étaient écrites de leurs deux côtés ; elles étaient écrites deça et delà
      16 Et les tables étaient l'ouvrage de Dieu, et l'écriture était l'écriture de Dieu, gravée sur les tables. -
      33 Et l'Éternel dit à Moïse : Celui qui aura péché contre moi, je l'effacerai de mon livre.

      Nombres 5

      23 -Et le sacrificateur écrira ces exécrations dans un livre, et les effacera avec les eaux amères.

      Nombres 17

      3 et tu écriras le nom d'Aaron sur la verge de Lévi ; car il y aura une verge pour chaque chef de leurs maisons de pères.

      Nombres 21

      17 Alors Israël chanta ce cantique : Monte, puits ! Chantez-lui :

      Josué 10

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      Juges 12

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      2 Samuel 8

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      2 Chroniques 32

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      Job 19

      24 Avec un style de fer et du plomb, et gravées dans le roc pour toujours !

      Psaumes 44

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      Esaïe 8

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      Esaïe 10

      19 Et le reste des arbres de sa forêt sera un petit nombre, et un enfant les inscrirait.

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      Esaïe 44

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      Jérémie 3

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      Jérémie 17

      1 Le péché de Juda est écrit avec un style de fer, avec une pointe de diamant ; il est gravé sur la table de leur coeur, et sur les cornes de leurs autels,

      Jérémie 32

      10 et j'en écrivis la lettre, et je la scellai, et je la fis attester par des témoins, et je pesai l'argent dans la balance ;
      12 et je donnai la lettre d'achat à Baruc, fils de Nérija, fils de Makhséïa, sous les yeux de Hanameël le fils de mon oncle, et sous les yeux des témoins qui avaient signé à la lettre d'achat, et sous les yeux de tous les Juifs qui étaient assis dans la cour de la prison.
      14 Ainsi dit l'Éternel des armées, le Dieu d'Israël : Prends ces lettres, cette lettre d'achat, celle qui est scellée, et cette lettre ouverte, et mets-les dans un vase de terre, afin qu'elles se conservent beaucoup de jours.

      Jérémie 36

      1 Et il arriva, en la quatrième année de Jehoïakim, fils de Josias, roi de Juda, que cette parole vint de par l'Éternel à Jérémie, disant :
      2 Prends-toi un rouleau de livre, et y écris toutes les paroles que je t'ai dites contre Israël et contre Juda, et contre toutes les nations, depuis le jour que je t'ai parlé, depuis les jours de Josias et jusqu'à ce jour.
      3 Peut-être la maison de Juda écoutera-t-elle tout le mal que je pense à lui faire, afin qu'ils reviennent chacun de sa mauvaise voie, et que je leur pardonne leur iniquité et leur péché.
      4 Et Jérémie appela Baruc, fils de Nérija ; et Baruc écrivit, de la bouche de Jérémie, sur un rouleau de livre, toutes les paroles de l'Éternel, qu'il lui dit.
      5 Et Jérémie commanda à Baruc, disant : Je suis enfermé, je ne puis entrer dans la maison de l'Éternel ;
      6 mais toi, tu y entreras, et tu liras, dans le rouleau que tu as écrit de ma bouche, les paroles de l'Éternel, aux oreilles du peuple, dans la maison de l'Éternel, le jour du jeûne ; et tu les liras aussi aux oreilles de tous ceux de Juda qui viennent de leurs villes.
      7 Peut-être leur supplication sera-t-elle présentée devant l'Éternel, et ils reviendront chacun de sa mauvaise voie ; car grande est la colère et la fureur que l'Éternel a prononcée contre ce peuple.
      8 Et Baruc, fils de Nérija, fit selon tout ce que Jérémie le prophète lui avait commandé, pour lire dans le livre les paroles de l'Éternel, dans la maison de l'Éternel.
      9 Et il arriva, en la cinquième année de Jehoïakim, fils de Josias, roi de Juda, au neuvième mois, qu'on proclama un jeûne devant l'Éternel pour tout le peuple à Jérusalem et pour tout le peuple qui venait des villes de Juda à Jérusalem.
      10 Et Baruc lut dans le livre les paroles de Jérémie, dans la maison de l'Éternel, dans la chambre de Guemaria, fils de Shaphan, le scribe, dans le parvis supérieur, à l'entrée de la porte neuve de la maison de l'Éternel, aux oreilles de tout le peuple.
      11 Et Michée, fils de Guemaria, fils de Shaphan, entendit du livre toutes les paroles de l'Éternel ;
      12 et il descendit de la maison du roi, dans la chambre du scribe, et voici, tous les princes y étaient assis : Elishama, le scribe, et Delaïa, fils de Shemahia, et Elnathan, fils d'Acbor, et Guemaria, fils de Shaphan, et Sédécias, fils de Hanania, et tous les princes.
      13 Et Michée leur rapporta toutes les paroles qu'il avait entendues, quand Baruc lisait dans le livre aux oreilles du peuple.
      14 Et tous les princes envoyèrent Jehudi, fils de Nethania, fils de Shélémia, fils de Cushi, vers Baruc, pour lui dire : Prends dans ta main le rouleau dans lequel tu as lu aux oreilles du peuple, et viens. -Et Baruc, fils de Nérija, prit le rouleau dans sa main, et vint vers eux.
      15 Et ils lui dirent : Assieds-toi, et lis-le à nos oreilles. Et Baruc lut à leurs oreilles.
      16 Et il arriva, lorsqu'ils entendirent toutes ces paroles, qu'ils furent effrayés, se regardant l'un l'autre ; et ils dirent à Baruc : Certainement nous rapporterons au roi toutes ces paroles.
      17 Et ils interrogèrent Baruc, disant : Raconte-nous comment tu as écrit toutes ces paroles sous sa dictée.
      18 Et Baruc leur dit : De sa bouche il m'a dicté toutes ces paroles, et moi j'écrivais dans le livre avec de l'encre.
      19 Et les princes dirent à Baruc : Va, cache-toi, toi et Jérémie ; et que personne ne sache où vous êtes.
      20 Et ils vinrent vers le roi, dans la cour, et ils déposèrent le rouleau dans la chambre d'Elishama, le scribe ; et ils rapportèrent aux oreilles du roi toutes les paroles.
      21 Et le roi envoya Jehudi pour prendre le rouleau ; et il le prit dans la chambre d'Elishama, le scribe, et Jehudi le lut aux oreilles du roi et aux oreilles de tous les princes qui se tenaient là près du roi :
      22 et le roi était assis dans la maison d'hiver, au neuvième mois ; et le brasier brûlait devant lui.
      23 Et il arriva que, quand Jehudi en eut lu trois ou quatre pages, le roi le coupa avec le canif du scribe et le jeta au feu qui était dans le brasier, jusqu'à ce que tout le rouleau fût consumé au feu qui était dans le brasier.
      24 Et ils ne craignirent pas, et ne déchirèrent pas leurs vêtements, ni le roi ni tous ses serviteurs qui entendirent toutes ces paroles.
      25 Et même Elnathan, et Delaïa, et Guemaria, intercédèrent auprès du roi, afin qu'il ne brûlât pas le rouleau ; mais il ne les écouta point.
      26 Et le roi commanda à Jerakhmeël, fils d'Hammélec, et à Seraïa, fils d'Azriel, et à Shélémia, fils d'Abdeël, de prendre Baruc, le scribe, et Jérémie le prophète ; mais l'Éternel les cacha.
      27 Et après que le roi eut brûlé le rouleau et les paroles que Baruc avait écrites de la bouche de Jérémie, la parole de l'Éternel vint à Jérémie, disant :
      28 Prends-toi encore un autre rouleau, et écris-y toutes les premières paroles qui étaient sur le premier rouleau que Jehoïakim, roi de Juda, a brûlé.
      29 Et tu diras à Jehoïakim, roi de Juda : Ainsi dit l'Éternel : Tu as brûlé ce rouleau, en disant : Pourquoi y as-tu écrit, disant : Le roi de Babylone viendra certainement, et il détruira ce pays et en fera disparaître les hommes et les bêtes ?
      30 C'est pourquoi, ainsi dit l'Éternel touchant Jehoïakim, roi de Juda : Il n'aura personne qui s'asseye sur le trône de David, et son cadavre sera jeté dehors, de jour à la chaleur, et de nuit à la gelée.
      31 Et je le punirai, lui, et sa semence, et ses serviteurs, pour leur iniquité, et je ferai venir sur eux, et sur les habitants de Jérusalem, et sur les hommes de Juda, tout le mal que je leur ai annoncé, et ils n'ont point écouté.
      32 Et Jérémie prit un autre rouleau, et le donna à Baruc, fils de Nérija, le scribe ; et il y écrivit, de la bouche de Jérémie, toutes les paroles du livre que Jehoïakim, roi de Juda, avait brûlé au feu ; et il y fut encore ajouté plusieurs paroles semblables.

      Ezéchiel 9

      2 Et voici six hommes qui venaient du chemin de la porte supérieure qui est tournée vers le nord, et chacun avec son instrument de mort dans sa main ; et il y avait au milieu d'eux un homme vêtu de lin, avec un encrier d'écrivain à ses reins ; et ils entrèrent, et se tinrent à côté de l'autel d'airain.

      Ezéchiel 37

      16 Et toi, fils d'homme, prends un bois, et écris dessus : Pour Juda, et pour les fils d'Israël, ses compagnons. Et prends un autre bois, et écris dessus : Pour Joseph, le bois d'Éphraïm et de toute la maison d'Israël, ses compagnons.

      Osée 8

      12 J'ai écrit pour lui les grandes choses de ma loi ; elles sont estimées comme une chose étrange.

      Luc 1

      63 Et ayant demandé des tablettes, il écrivit, disant : Jean est son nom. Et ils en furent tous étonnés.

      Jean 1

      12 Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, savoir à ceux qui croient en son nom ;

      Romains 16

      1 Or je vous recommande Phoebé, notre soeur, qui est servante de l'assemblée qui est à Cenchrée,
      23 Gaïus, mon hôte et celui de toute l'assemblée, vous salue. Éraste, l'administrateur de la ville, et le frère Quartus vous saluent.

      2 Corinthiens 3

      3 car vous êtes manifestés comme étant la lettre de Christ, dressée par notre ministère, écrite non avec de l'encre, mais par l'esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur les tables de chair du coeur.

      Galates 6

      16 Et à l'égard de tous ceux qui marcheront selon cette règle, paix et miséricorde sur eux et sur l'Israël de Dieu !

      Colossiens 2

      14 ayant effacé l'obligation qui était contre nous, laquelle consistait en ordonnances et qui nous était contraire, et il l'a ôtée en la clouant à la croix :

      2 Jean 1

      12 Ayant beaucoup de choses à vous écrire, je n'ai pas voulu le faire avec du papier et de l'encre, mais j'espère aller vers vous et vous parler bouche à bouche, afin que notre joie soit accomplie.

      3 Jean 1

      13 J'avais beaucoup de choses à t'écrire, mais je ne veux pas t'écrire avec l'encre et la plume,

      Apocalypse 6

      14 Et le ciel se retira comme un livre qui s'enroule, et toute montagne et toute île furent transportées de leur place.
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