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ECRITURE

I Notions générales.

Ecriture : en latin scriptura, de scribere ; en grec grapheïn, proprement creuser, graver. Cette étymologie rappelle les premiers procédés rudimentaires par lesquels l'homme a essayé de fixer la parole, au moyen de signes conventionnels appelés caractères (en grec kharas-seïn, en hébreu khârach, graver). Ces essais dérivent évidemment de l'instinct qui, dès les premiers temps, a poussé l'homme à reproduire par le dessin ce qu'il voyait ou à traduire quelques notions concrètes très simples. De cet ordre sont les traits verticaux (chez les Tartares et les Scythes) se rapportant à la numération.

L'histoire de l'écriture se ramène en gros à deux grandes étapes : l'écriture idéographique et l'écriture phonétique

1.

L'écriture idéographique s'attache à rendre, par des dessins sommaires, des objets d'abord, des idées ensuite. Dans le premier cas, les caractères sont de véritables images ; dans le second, des symboles. Le système le plus ancien comme aussi le plus compliqué est celui des Chinois qui, par le pinceau, se sont appliqués à rendre les principales notions de la vie courante. Les dessins sont des représentations ; le soleil, par exemple, était figuré par un disque ; le sens de la vue et le spectacle, par un oeil ouvert.

L'écriture, dans le sens original de gravure, est d'invention assyrienne. La, pointe, en attaquant la pierre, y faisait une sorte d'éclat figurant assez bien la tête d'un clou. De là le terme de cunéiforme

Il appartenait aux Égyptiens de développer, jusqu'aux analyses les plus subtiles du sentiment, l'écriture idéographique : C'est l'écriture hiéroglyphique, avec ses variantes hiératique et démotique. Il est impossible de résumer ici les procédés multiples employés par les Égyptiens ; bornons-nous à dire que les caractères sont figuratifs lorsqu'ils donnent les images directes des objets, celle d'un boeuf, par exemple, pour désigner cet animal ; symboliques lorsqu'ils indiquent seulement le sens qu'on veut exprimer. Ainsi un homme courbé exprime l'idée d'âge ; une plume d'autruche l'idée de justice, parce que toutes les plumes de cet oiseau sont d'égale longueur. Enfin les caractères peuvent être déterminatifs, désignant des classes entières d'êtres ou d'objets (homme agissant, personnage sacré, parfums, astres, etc.).

2.

La complication de ces divers systèmes devait amener les hommes à fixer les sons plus que les idées et à créer ainsi une écriture phonétique. Pour une langue telle que le chinois qui comporte 1.260 syllabes, cette nouvelle écriture n'apportait pas une simplification bien grande. Les Assyriens et les Égyptiens ont eu recours, eux aussi, du moins partiellement, à l'écriture phonétique, mais sans réussir à dégager un système assez simple pour s'imposer à tous les peuples. Ce fut là l'oeuvre des Sémites. L'alphabet par eux découvert constitue le grand pas dans l'histoire de l'écriture et l'une des plus prodigieuses inventions humaines.

II L'alphabet.

Les savants discutent encore pour savoir de quelle écriture il dérive (égyptienne, égéenne, babylonienne) ; mais il est établi désormais que les Phéniciens en furent les géniaux inventeurs. En distinguant vingt-deux sons simples et en les notant, avec des caractères aussi simples que distincts, le petit peuple du littoral syrien se séparait radicalement par son écriture de tous les systèmes compliqués jusqu'alors usités. De l'alphabet phénicien sont nés tous les autres et il est remarquable que les Grecs l'aient imité très étroitement au cours du IX e siècle av. J. -C. L'alphabet phénicien, en même temps que phonétique, était figuratif : le daleth peut, par exemple, représenter une porte ; le lamed, un fouet ou un aiguillon. La plus ancienne inscription alphabétique que nous possédions actuellement (1930) est celle du sarcophage d'Ahiram, roi de Byblos (fouilles Montet, 1923), inscription gravée qui date vraisemblablement des environs de 1275-1280 av. J. -C. A noter aussi qu'à la 8 e campagne des fouilles de Byblos (1929), une inscription énigmatique et non encore déchiffrée pourrait fort bien représenter un des stades antérieurs, témoins des essais qui précédèrent l'invention de l'alphabet. La découverte, en 1929, à Ras-Shamra (sur la côte, à 170 km. au Nord de Byblos), d'une écriture alphabétique, sans doute phénicienne, mais en caractères cunéiformes, est un élément nouveau qui doit s'ajouter à l'histoire encore peu nette de l'origine de l'alphabet.

III L'écriture en Israël.

La Bible ne nous donne aucun renseignement sur l'origine de l'écriture. La Genèse, qui renferme les traditions hébraïques sur l'origine du monde et de certains arts, ne mentionne ni écriture ni livre, mais le cachet (Ge 38:18) avec lequel on scellait les lettres. La première fois que nous rencontrons les mots écrire et livre, c'est dans l'Exode (Ex 17:14 31:18 32:16). Ce silence n'a rien d'étonnant si l'on songe que tous les peuples attribuent l'écriture à une révélation divine. Chez les Égyptiens c'est Thoth, chez les Babyloniens Oannès qui sont considérés comme les inventeurs divins de l'écriture. D'après Ex 32:15 et suivant une pareille tradition devait exister chez les Israélites. Ésaïe (Esa 8:1) parle d'une écriture « humaine » (ènôch) pour la différencier probablement de l'écriture divine. Les caractères de l'hébreu archaïque offrent une frappante ressemblance avec l'écriture phénicienne, ce qui s'explique, car les Israélites empruntèrent l'écriture à leurs voisins de Phénicie. Quant à l'écriture hébraïque actuelle, à lettres carrées, que Jésus a connue, le Talmud la désigne sous le nom d'écriture assyrienne. Il prétend que les Juifs l'ont rapportée de l'exil et qu'Esdras s'en est servi pour transcrire les livres sacrés.

L'alphabet israélite comprend vingt-deux lettres qui correspondent à une trentaine de sons. Il ne comporte pas de voyelles. La plupart de ces lettres désignaient par leur nom des objets auxquels elles ressemblaient, tels le vâv, piquet, le tâv, croix. Sur l'ordre de succession de ces lettres nous sommes renseignés par les morceaux poétiques dits alphabétiques (voir ce mot).

Comme l'arabe et d'autres langues sémitiques, l'hébreu s'écrit de droite à gauche, et du haut en bas de la page comme toutes les langues européennes. On connaît de rares exemples, plus communs dans les vieilles inscriptions grecques, d'écriture changeant de direction à chaque ligne, c'est-à-dire tracée alternativement de droite à gauche et de gauche à droite, à la façon du laboureur creusant des sillons ; d'où le nom donné à ce genre d'écrit : boustrophédon (grec bous =boeuf, stréphe In =tourner).

L'A. T, renferme quelques documents qui peuvent remonter à une époque antérieure à David (Ge 4:23 et suivant, No 21:17, Jos 10:12 et suivant, etc.). Mais ce n'est qu'avec David qu'il est question pour la première fois d'un scribe officiel (2Sa 8:17) ; quant à la date où l'écriture aurait été employée pour la première fois en Palestine, on en est réduit aux hypothèses, Il est probable que dès avant leur établissement en Canaan, les Israélites connaissaient, sans peut-être l'employer, l'écriture hiéroglyphique. Peut-être avaient-ils quelques spécialistes versés dans la connaissance de l'écriture ; lorsque les immigrés furent fixés en Canaan, ils empruntèrent sans doute le langage et l'écriture des habitants ; peut-être même des maîtres furent-ils mandés de Phénicie pour populariser leur science.

Les plus anciens documents en caractères hébraïques que nous possédions sont le « calendrier agricole » de Guézer, les « ostraca » de Samarie et de Beth-Sémès (IX e siècle), divers cachets (le plus connu est celui de Chema, serviteur de Jéroboam, VIII e siècle) et la célèbre inscription de Siloé, commémorant la percée du tunnel d'Ézéchias (2Ro 20:20,2Ch 32:2,3,30), du VIII e siècle aussi.

On ne connaissait pas d'autres signes graphiques que des lettres, dont les diverses combinaisons représentaient des chiffres. La séparation des mots par des traits diviseurs n'était pas communément employée, ce qui a provoqué de nombreuses erreurs dans le texte de l'A.T. Quant à l'orthographe, elle a été fixée par l'histoire du mot, conservant ainsi, très probablement, des éléments d'une prononciation antérieure : elle est étymologique autant que phonétique. De l'influence de la phonétique on a un exemple caractéristique dans Jug 12:6 à propos de la prononciation du mot schibboleth Tableau : ALPHABET HÉBREU ALPHABET GREC

La diffusion de l'écriture et les circonstances historiques (Influence des peuples voisins, exil, etc.) modifièrent par la suite la forme de l'écriture archaïque (dont la variété s'est perpétuée dans l'écriture samaritaine). Des papyrus, récemment découverts à Éléphantine et datant du V e siècle, portent une écriture plus aisée, plus cursive. L'hébreu dit carré, à cause de la forme de ses caractères, pourrait remonter, suivant la tradition, au temps d'Esdras, mais historiquement on doit le dater du II e siècle avant notre ère (200-150). Il diffère considérablement de l'hébreu ancien. Un siècle environ après l'ère chrétienne, il fut supplanté par le syriaque, bien qu'on le retrouve postérieurement sur des pièces de monnaie. A ce moment, il fut élevé par les rabbins au rang d'écriture sacrée. Parmi les modifications qu'ils apportèrent pour renforcer le caractère hiératique de l'écriture, il faut signaler la création des points-voyelles. Cette création remonte probablement au VI e siècle de notre ère ; le Talmud, en effet, composé vers le IV e siècle, n'en porte pas de trace, mais les premiers manuscrits bibliques, qui sont du XI e siècle, ont ajouté au texte la notation nouvelle. Les Juifs du Caire, ayant transcrit le texte sacré en caractères arabes, n'eurent pas à utiliser les points-voyelles ; les documents profanes ne les comportent pas non plus, ce qui confirme le caractère hiératique de cette écriture.

Parmi les autres signes ajoutés aux lettres, il faut signaler les puncta extraordinaria, c-à-d, exceptionnels, sans doute assez anciens (par ex. dans le texte hébreu de Ge 33:4). La rature est désignée par un terme signifiant essuyer, effacer (Ex 32:33), ce qui pouvait se faire parfois avec de l'eau (No 5:23). Aux temps rabbiniques, on voit apparaître un mot signifiant gratter (comp, l'image employée par saint Paul dans Col 2:14). Après l'achèvement du Talmud, on crée tout un système de signes indiquant la vocalisation, en vue de la lecture publique. Les variantes connues sous le nom de qeri (=ce qui se prononce), par opposition à kethib (=ce qui est écrit), datent d'époques diverses. Pour le procédé d'écriture cryptographique appelé atbach, voir Sésac.

IV Les écrivains.

Nous ne sommes pas renseignés explicitement sur le degré d'instruction des Israélites. Ce fut probablement d'abord le privilège des classes élevées. Mais l'écriture devait être assez généralisée aux IX e et VIII e siècle (Jer 36, De 6:9 24:1). Les ostraca, les anses estampillées, prouvent que les simples travailleurs savaient écrire, de même qu'au XIII e siècle un modeste contremaître pouvait déjà tracer une inscription sur le puits d'une tombe royale de Byblos. Si, d'après le Deutéronome (De 31:24), Moïse transcrit lui-même la Loi, si les rois écrivent de leur propre main (De 17:18), le livre de Samuel (2Sa 8:17) mentionne pourtant auprès de David la présence d'un secrétaire ou chroniqueur. Jézabel écrit des lettres (1Ro 21:8), de même Jéhu (2Ro 10:1) ; le roi de Syrie en expédie, lui aussi, au roi d'Israël (2Ro 5:6) ; Ézéchias en reçoit de ses adversaires, les rois de Babylone et d'Assyrie (2Ro 20:12 19:14).

Jusqu'à l'exil l'écriture fut surtout employée dans les actes officiels : chroniques gravées sur la pierre, notes royales, contrats de vente, lettres de divorce (Jer 3:8 32:14). La conception de la Loi comme document écrit date d'après l'exil ; auparavant, c'est la tradition orale qui avait été le véhicule exclusif de l'histoire ; les événements du passé étaient commémorés par des cérémonies dont le sens était fourni oralement. Le père était l'instructeur du fils (Ex 13:8). La formule de la tradition historique est fourme par Ps 44:2 : « Nous avons entendu de nos oreilles et nos pères nous ont raconté. »

V Les matériaux.

Comme les autres peuples, les Hébreux ont écrit sur toute surface, plane ou courbe, quelle qu'en fût la matière ou la forme : pierres, briques, tessons de poteries (appelées aujourd'hui ostraca), métal, feuilles ou écorces, tablettes de bois enduites de cire, peaux préparées, papyrus, parchemin, etc.

Le terme hébreu kâthàb ne nous apprend rien sur la nature des matériaux employés ; le terme, ainsi qu'il'apparaît par l'analogie arabe katîbah (régiment), doit s'entendre d'une liste, d'un rôle (Jug 8:14, Esa 10:19, Os 8:12). L'A. T, mentionne toutefois un certain nombre de matériaux communément employés. No 17:3 signale de grossiers morceaux de bois ; ce procédé développé aboutit à des tablettes ou à des lames de bois poli (Eze 37:16). Les inscriptions dans la pierre furent remplacées par des textes, souvent assez longs, gravés selon la pratique des Babyloniens et des Assyriens (Ex 24:12), sur des tablettes d'argile, réservées d'abord aux actes juridiques, et généralisées après le VIII e siècle, pour les relations épistolaires. Les tablettes de Tell el-Amarna datent de 1380 av. J. -C. Jer 32:10,12 fait allusion à une telle tablette d'argile, renfermée dans une enveloppe de même matière.

Les métaux, l'or, l'argent, mais surtout le plomb, taillés en lamelles polies, ont été très employés. On gravait ces lames au moyen d'un style ordinairement à pointe de fer, plus rarement à pointe de diamant (Jer 17:1). Parfois, dans les caractères ainsi tracés, on coulait du plomb pour en prolonger la durée (Job 19:24).

Pour de brèves lettres, contrats, notes scolaires, on utilisait des lames de bois enduites de cire (Lu 1:63), la surface de cire étant protégée par un cadre de bois en relief. On assemblait parfois, au moyen d'une lanière, deux ou trois tablettes (diptyque, triptyque), et on y joignait aussi une sorte de poignée pour les suspendre.

Vers la fin de la royauté, les tablettes de cire, encombrantes et fragiles, furent remplacées par des rouleaux de papyrus (Jer 36:2, Esa 34:4, Ap 6:14). Le papyrus (voir Jonc, Papyrus), fabriqué dès la plus haute antiquité en Egypte, avec la fibre d'un roseau de 4 à 5 mètres, apparaît en Palestine avant la fin du VII e saint Pour le préparer, la plante était découpée en bandes très fines, dans le sens de la longueur ; ces bandes étaient placées les unes sur les autres en angle droit. Puis le tout, pressé et gommé, constituait une sorte de pâte homogène que l'on polissait à l'aide d'une pierre ponce ou d'un coquillage rugueux. Les dimensions ordinaires de chaque feuille étaient de 7 cm. 1 /2 à 22 cm. 1 /2 de large sur 15 cm. à 48 cm. de long. Pour la transcription de textes étendus, on collait les feuilles les unes à la suite des autres ; on cite des rouleaux qui dépassaient ainsi 40 mètres. Chaque rouleau constituait un livre (biblos). On écrivait généralement sur le côté du rouleau où les fibres étaient rangées horizontalement ; la feuille était enroulée ensuite autour d'un cylindre (omphalos) dont les bouts (kerata) dépassaient. Les bords du rouleau étaient. enfin limés à la pierre et colorés, généralement en noir. Les rouleaux composant un même ouvrage portaient, sur leur bord extérieur, une petite bande avec le titre (sillubos) et étaient placés ensuite dans un coffret (kistè, kibôtos). L'absence d'étiquette provoquait naturellement des erreurs ; il est possible que le fragment Ro 16:1,23 ait ainsi formé un rouleau séparé, confondu à un certain moment avec les rouleaux contenant l'épître aux Romains (voir art.).

Pour protéger les rouleaux des souris, on les trempait dans l'huile de cèdre ; mais on ne pouvait les garantir de l'usure et des cassures. Le bord extrême du rouleau se détériorait rapidement ; la perte de la finale de Marc peut être due à un accident de ce genre.

Parallèlement à l'emploi du papyrus, et peut-être à une époque plus ancienne, les Hébreux confièrent leurs écritures à des peaux (diphtkéraï). Le roi de Pergame, Eumène II, perfectionna le travail des peaux en vue de l'écriture, et les peaux ainsi travaillées, non tannées mais macérées dans du lait de chaux et polies, portèrent dans la suite le nom de leur lieu d'origine (pergamènè, adjectif), d'où le terme de parchemin.

Les instruments employés pour l'écriture variaient naturellement suivant les matériaux. Nous avons déjà parlé du stylet (stulos), tige pointue, en bois, en ivoire ou en métal, terminée parfois par une partie plate pour étaler la cire. L'A. T, ne mentionne pas la plume ; le burin de fer de Job 19:24 est une sorte de ciseau à froid pour entailler la pierre ; et le crayon du charpentier de Esa 44:13 devait être un style, ou pointe métallique, pour marquer le bois. Pour écrire sur le papyrus ou le parchemin, on employait le calante, roseau taillé en pointe. L'encre est mentionnée dans Jer 36:18. Elle était probablement faite de suie, de fine poussière de charbon de bois et de gomme, le tout dilué dans de l'eau. D'après Ex 32:33 et No 5:23 cette encre pouvait être effacée. Le terme qu'emploie le N.T. pour encre (melari) se rencontre trois-fois : 2Co 3:3,2Jn 1:12,3Jn 1:13.

-L'écritoire de Eze 9:2 était un encrier attaché par une lanière à la taille. Nous aurons signalé tous les instruments utilisés par les Israélites en mentionnant enfin l'éponge (spoggos) pour nettoyer le calame et effacer, et le canif (xuron) pour tailler et gratter (Jer 36:23). Une règle de plomb (kanôn) servait à tracer les lignes et les marges (d'où l'expression figurée de saint Paul dans Ga 6:16) ; certains manuscrits portent encore les traces d'un compas dont l'écartement réglait les colonnes. Voir l'art, sur les Papyrus. A. W. d'A. et A. P.

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      12 Une nuée couvrit la montagne pendant six jours ; c'était un témoignage spécifique de la présence divine, en ce lieu. Moïse avait l'assurance qu'il serait protégé par Celui qui l'avait appelé en cet endroit. Les attributs glorieux de notre Dieu ont un retentissement terrible auprès des impies ; par contre les saints, face à ces attributs et en toute humilité, ne peuvent que se réjouir.

      Ainsi, par notre foi envers le Sacrifice expiatoire de Jésus, nous avons, dans cette espérance, un plus grand honneur que Moïse ne pouvait avoir à l'époque. Maintenant, nous voyons comme au travers d'un verre dépoli, mais quand Dieu paraîtra, nous Le verrons alors face à face.

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      Exode 32

      15 Quel changement pour Moïse, qui était en communion avec Dieu, lorsqu'il descendit de la montagne, et qui entra en contact avec le monde, alors sous l'emprise du péché !

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      Josué 10

      Juges 8

      Juges 12

      2 Samuel 8

      2 Chroniques 32

      Job 19

      Psaumes 44

      Esaïe 8

      1

      Exhortations et avertissements. (Esaïe 8:1-8)
      Le réconfort promis à ceux qui craignent Dieu. (Esaïe 8:9-16)
      Afflictions envoyées aux idolâtres. (Esaïe 8:17-22)

      Le prophète, sur l'ordre de l'Éternel, doit écrire sur un grand rouleau, ou sur une tablette en métal, les paroles suivantes : « qu'on se hâte de piller, qu'on se précipite sur le butin ». Cela signifiait que l'arrivée de l'armée assyrienne était imminente, et qu'elle allait faire de nombreux ravages. Les richesses considérables de Damas et de Samarie, alors en lieu sûr en Juda, allaient être rapidement dérobées par le roi d'Assyrie.

      Le prophète parle ensuite du Messie annoncé selon le plan divin, devant apparaître en Son temps, en Terre Promise. Alors qu'un ruisseau tranquille est l'emblème approprié d'un gouvernement pacifique, un torrent tumultueux représente par contre, un conquérant et un tyran. Le succès de cet envahisseur est également décrit comme celui d'un rapace, déployant ses ailes au-dessus de tout le pays.

      Ceux qui rejettent Christ, pourront constater que leur soi disant liberté, est en fait le plus vil esclavage. Aucun ennemi ne saurait extirper le croyant de la main protectrice « d'Emmanuel », (Christ), ou le priver de Son merveilleux Héritage !

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      Avec quel soin devons-nous nous humilier devant Dieu ! Nous sommes si coupables à Ses yeux ! Combien dépendons-nous de Sa Miséricorde et de Sa Grâce : prions le Seigneur, afin que nous puissions Le rechercher de tout cœur et qu'Il se révèle à nous, pour qu'Il ne soit pas déçu par notre triste état, mais pour qu'Il crée en nous, une saine nature, par Son Esprit !

      Jérémie 32

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      1

      Baruc écrit les prophéties que lui dicte Jérémie. (Jérémie 36:1-8)
      Les princes recommandent à Baruc et à Jérémie de se cacher. (Jérémie 36:9-19)
      Le roi ayant entendu, en privé, la lecture du rouleau, décide de le brûler. (Jérémie 36:20-32)

      La rédaction des Écritures fut opérée par la main de l’Éternel. La Sagesse divine utilisa tous les moyens appropriés pour mener à bien cette opération ; la maison de Juda restait sourde à ces Paroles, elle était alors inexcusable.

      L’Éternel déclare aux pécheurs le mal qu'Il projette de leur faire, afin qu’ils puissent vraiment écouter Sa Parole et Le craindre, et qu’ils se détournent de leurs mauvaises voies ; toutes les fois qu’une âme tient compte des avertissements divins, et se soumet à la Miséricorde promise, elle pourra toujours constater que le Seigneur est alors prêt à pardonner ses péchés. Tous ceux qui négligeront l’appel du Seigneur seront sans excuse.

      En voyant l’effet redoutable de la colère divine, à l’encontre de ceux qui persistent à suivre les voies du péché, nous devrions prier avec plus de ferveur et faire davantage d’efforts pour suivre le Seigneur !

      9 Les manifestations de la piété et de la dévotion peuvent se trouver même parmi ceux qui affichent néanmoins ostensiblement leur opposition à la religion.

      Les princes assistèrent patiemment à la lecture complète du livre des paroles de Jérémie et ils étaient dans une grande crainte.

      Ceux qui sont le plus souvent convaincus de la véracité et de l'importance des prédications bibliques qu’ils entendent, étant même favorablement disposés à l’égard de ceux qui prêchent, éprouvent parfois cependant certaines réticences à croire au message reçu ; ils émettent quelques réserves sur cette prédication, qui touche leur salut, leur intérêt ou leur croissance spirituels, de sorte qu'ils n'agissent pas selon leurs convictions réelles, essayant de se débarrasser de ce qu'ils considèrent comme ennuyeux.

      20 Ceux qui dédaignent la Parole de Dieu, finiront rapidement, comme le fit le roi Jehoïakim, par montrer qu'en fait ils la détestent et ils n’aspirent qu’à la détruire.

      Quelle hostilité contre Dieu peut-on rencontrer dans le côté charnel des hommes, et quelle patience merveilleuse le Seigneur manifeste cependant à leur sujet !

      Lorsqu’ils entendirent la lecture de la Parole, les princes manifestèrent un certain respect à Son égard, jusqu'à ce qu’ils virent le peu d’intérêt que le roi y porta ensuite.

      Veillons bien à garder la lumière qui jaillit de la Parole de Dieu !

      Ezéchiel 9

      Ezéchiel 37

      Osée 8

      Luc 1

      Jean 1

      Romains 16

      1

      L'apôtre recommande Phoebé à l'église de Rome ; il salue plusieurs amis présents. (Romains 16:1-16)
      Il met en garde l'église, contre ceux qui provoquent des divisions. (Romains 16:17-20)
      Salutations chrétiennes. (Romains 16:21-24)
      L'épître se termine en rendant gloire à Dieu. (Romains 16:25-27)

      Paul recommande Phoebé aux chrétiens de Rome.

      Il appartient aux chrétiens de s'aider mutuellement dans leurs affaires, en particulier avec ceux qui sont éloignés ; nous ne savons pas toujours ce qui nous est vraiment nécessaire. L'apôtre Paul demande de l'aide pour quelqu'un qui a servi préalablement beaucoup de frères ; celui qui « arrose » sera lui-même également « arrosé ».

      Bien que le souci de toutes les églises soit son lot quotidien, Paul pouvait cependant se souvenir de beaucoup de personnes ; il transmit ses salutations à chaque personne, en rappelant les particularités spécifiques les concernant. De peur que certains soient blessés, par oubli, l’apôtre les salue, en tant que frères et saints, sans les nommer expressément.

      Il ajoute, pour conclure, une salutation générale, au nom des églises de Christ.

      2 Corinthiens 3

      Galates 6

      16 Une « nouvelle création », qui révèle une foi fervente, en Christ, est ce qui distingue le plus l’homme pieux du profane, le premier bénéficiant d’une protection divine conforme à sa règle de conduite. Les bénédictions spirituelles consistent en la Paix et la Miséricorde divines : - La Paix avec Dieu et notre conscience, avec toutes les joies que cela engendre. - La Miséricorde, qui manifeste l’intérêt et l'Amour gratuit dont nous entoure notre Seigneur, accompagné de la faveur de Dieu envers Christ, la Source de toutes bénédictions.

      La Parole de Dieu est la « règle » que nous devons suivre, à la fois dans le cadre de la doctrine qu’elle présente, comme dans celui de Ses préceptes.

      Puisse la Grâce divine être à jamais en notre esprit, pour nous sanctifier, affermir notre vie spirituelle ; puissions-nous être toujours prêts à honorer Celui qui est la véritable motivation de notre parcours ici-bas !

      Paul portait en son corps les « marques » du Seigneur Jésus : il avait toujours les cicatrices des blessures faites par ses opposants, ceux qui l'avaient persécuté, pour son attachement à Christ et à la doctrine de l'Évangile. Cependant, l'apôtre appelle les Galates « ses frères » : en ces termes, il montre son humilité et sa tendre affection pour eux ; il termine cette lettre par une prière fervente, afin qu'ils puissent vraiment acquérir la « connaissance de Jésus-Christ », dans Ses bénédictions comme dans Sa manifestation spirituelle.

      Nous n'avons rien à désirer de plus, que d'être heureux, dans la Grâce de notre Seigneur Jésus-Christ. L'apôtre ne prie pas que la loi de Moïse, ou la justice des œuvres, « demeure » avec les Galates, mais que la Grâce de Christ réside en eux ; qu'Elle puisse être dans le cœur de chacun, dans leur âme, les vivifiant, les réconfortant et les fortifiant.

      Pour terminer, Paul ajoute son « Amen », signifiant ainsi, par, la foi, son désir de voir s’accomplir ses vœux spirituels envers les Galates.

      Colossiens 2

      2 Jean 1

      12 L'apôtre Jean reporte de nombreux points qui seront traités lors d’un futur entretien avec certaines personnes.

      La plume et l'encre étaient utilisées à l’époque pour fortifier et réconforter les autres, mais le fait de voir directement les personnes était bien plus efficace ! La communion des saints doit être maintenue par tous les moyens ; elle doit tendre à la joie mutuelle.

      Dans la communion fraternelle, nous trouvons une grande part de notre joie présente, et nous pouvons en attendre toute félicité spirituelle éternelle !

      3 Jean 1

      13 Ce texte nous décrit le caractère de Démétrius.

      Avoir son nom dans l’Évangile, ou un bon témoignage dans les églises, est bien meilleur que tous les honneurs du monde. Il est rare de pouvoir constater une unanimité, relative à la conduite d’une personne ; ce n’est pas d’ailleurs toujours très profitable...

      Heureux ceux dont l'esprit et la conduite les recommandent devant Dieu et les hommes. Nous devons être prêts à leur exprimer notre faveur ; il est bon de se recommander mutuellement, en toute fraternité.

      Bien souvent, un face à face direct fait gagner du temps, évite les mauvaises interprétations et diverses méprises qui peuvent surgir des écrits ; de véritables chrétiens sont d’ailleurs toujours heureux de se rencontrer, pouvant s’accorder mutuellement cette bénédiction : « que la paix et le bonheur soient avec toi » !

      Ceux qui espèrent vivre ensemble dans le ciel peuvent se saluer et se congratuler mutuellement ici-bas. En imitant l'exemple des chrétiens mentionnés dans ce texte, nous aurons la paix au cœur, et vivrons en paix avec les frères ; nos échanges avec les enfants de Dieu, ici-bas, seront merveilleux et nous serons comptés avec eux dans la gloire éternelle !

      Apocalypse 6

    • Genèse 4

      23 Lémek dit à ses femmes : Ada et Tsilla, écoutez ma voix ! Femmes de Lémek, prêtez l’oreille à ma parole ! J’ai tué un homme pour ma blessure Et un enfant pour ma meurtrissure.

      Genèse 33

      4 Ésaü courut à sa rencontre ; il l’embrassa, se jeta à son cou et lui donna un baiser ; et ils pleurèrent.

      Genèse 38

      18 Il répondit : Quel gage te donnerai-je ? Elle dit : Ton cachet, ton cordon et le bâton que tu as à la main. Il (les) lui donna. Puis il vint vers elle, et elle devint enceinte de lui.

      Exode 13

      8 Tu feras en ce jour un récit à ton fils, en disant : C’est à cause de ce que l’Éternel a fait pour moi, lorsque je suis sorti d’Égypte.

      Exode 17

      14 L’Éternel dit à Moïse : Écris ces choses comme souvenir dans le livre, et déclare à Josué que j’effacerai le souvenir d’Amalec de dessous les cieux.

      Exode 24

      12 L’Éternel dit à Moïse : Monte vers moi sur la montagne et reste là ; je te donnerai des tables de pierre, la loi et le commandement que j’ai écrits pour (les) enseigner.

      Exode 31

      18 Lorsque (l’Éternel) eut achevé de parler à Moïse sur le mont Sinaï, il lui donna les deux tables du Témoignage, tables de pierre écrites du doigt de Dieu.

      Exode 32

      15 Moïse s’en retourna et descendit de la montagne, les deux tables du Témoignage à la main ; les tables étaient écrites des deux côtés, elles étaient écrites de part et d’autre.
      16 Les tables étaient l’œuvre de Dieu et l’écriture était l’écriture de Dieu, gravée sur les tables.
      33 L’Éternel dit à Moïse : C’est celui qui a péché contre moi que j’effacerai de mon livre.

      Nombres 5

      23 – Le sacrificateur écrira ces imprécations dans un livre, puis les effacera avec les eaux amères.

      Nombres 17

      3 Avec les brasiers de ces gens qui ont péché au prix de leur vie, que l’on fasse des lames étirées pour le revêtement de l’autel. Puisqu’ils ont été présentés devant l’Éternel et qu’ils sont sacrés, ils seront un signe pour les Israélites.

      Nombres 21

      17 Alors Israël chanta ce cantique : Monte, puits ! Entonnez un hymne en son honneur !

      Josué 10

      12 Alors Josué parla à l’Éternel, le jour où l’Éternel livra les Amoréens aux Israélites, et il dit en présence d’Israël : Soleil, tiens-toi immobile sur Gabaon, Et toi, lune, sur la vallée d’Ayalôn.

      Juges 8

      14 Il saisit d’entre les gens de Soukkoth un jeune homme qu’il interrogea et qui lui mit par écrit les noms des chefs et des anciens de Soukkoth, soixante-dix-sept hommes.

      Juges 12

      6 Ils lui disaient alors : Hé bien, dis : Chibboleth. Et il disait : Sibboleth, car il ne pouvait pas bien prononcer. Sur quoi (les hommes de Galaad) le saisissaient et l’égorgeaient près des gués du Jourdain. Il périt en ce temps-là quarante-deux mille hommes d’Éphraïm.

      2 Samuel 8

      17 Tsadoq, fils d’Ahitoub, et Ahimélek, fils d’Abiatar, étaient sacrificateurs ;

      2 Chroniques 32

      2 Ézéchias, voyant que Sennachérib était venu et qu’il envisageait d’attaquer Jérusalem,
      3 tint conseil avec ses chefs et ses héros, afin de boucher les sources d’eau qui étaient hors de la ville.

      Job 19

      24 Qu’avec un burin de fer et avec du plomb Ils soient pour toujours taillés dans le roc... !

      Psaumes 44

      2 O Dieu ! nous avons entendu de nos oreilles, Nos pères nous ont raconté L’œuvre que tu as accomplie de leur temps, Aux jours d’autrefois.

      Esaïe 8

      1 L’Éternel me dit : Prends une grande tablette et écris dessus d’une manière intelligible : Vite au pillage, en hâte au butin.

      Esaïe 10

      19 Le reste des arbres de sa forêt feront un compte Qu’un enfant pourrait inscrire.

      Esaïe 34

      4 Toute l’armée des cieux se dissout ; Les cieux sont roulés comme un livre, Et toute leur armée se flétrit, Comme se flétrit la feuille de la vigne, Comme se flétrit celle du figuier.

      Esaïe 44

      13 Le charpentier étend le cordeau, Il la dessine à la craie, Il la fabrique au ciseau, Il la dessine au compas Et il lui donne la forme d’un homme, L’apparence d’un être humain Pour qu’elle habite dans une maison.

      Jérémie 3

      8 Quoique j’aie répudié l’inconstante Israël à cause de tous ses adultères et que je lui aie donné sa lettre de divorce, j’ai vu que la perfide Juda, sa sœur, n’a pas eu de crainte et qu’elle est allée se prostituer elle aussi.

      Jérémie 17

      1 Le péché de Juda est écrit avec un burin de fer, Avec une pointe de diamant ; Il est gravé sur la tablette de leur cœur, Et sur les cornes de vos autels.

      Jérémie 32

      10 J’écrivis un contrat que je cachetai, je pris des témoins et je pesai l’argent dans une balance.
      12 et je remis le contrat d’achat à Baruch, fils de Nériya, fils de Mahséya, à la vue de Hanaméel, fils de mon oncle, à la vue des témoins qui avaient signé le contrat d’achat, et à la vue de tous les Juifs qui se trouvaient dans la cour de la prison.
      14 Ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Prends ces contrats, ce contrat d’achat, celui qui est cacheté et ce contrat qui est ouvert, et mets-les dans un vase de terre, afin qu’ils se conservent longtemps.

      Jérémie 36

      1 La quatrième année de Yehoyaqim, fils de Josias, roi de Juda, cette parole fut adressée à Jérémie de la part de l’Éternel en ces mots :
      2 Prends un livre en rouleau, et tu y écriras toutes les paroles que je t’ai dites sur Israël, sur Juda et sur toutes les nations depuis le jour où je t’ai parlé, au temps de Josias, jusqu’à aujourd’hui.
      3 Peut-être la maison de Juda prendra-t-elle garde à tout le mal que je pense lui faire, de sorte qu’ils reviendront chacun de sa mauvaise voie ; alors je pardonnerai leur faute et leur péché.
      4 Jérémie appela Baruch, fils de Nériya ; alors, sous la dictée de Jérémie, Baruch transcrivit dans un livre en rouleau toutes les paroles que l’Éternel avait dites à Jérémie.
      5 Puis Jérémie donna cet ordre à Baruch : Je suis retenu et je ne peux pas aller à la Maison de l’Éternel.
      6 Tu iras toi-même et tu liras dans le rouleau que tu as écrit sous ma dictée les paroles de l’Éternel, en présence du peuple, dans la Maison de l’Éternel, un jour de jeûne ; tu les liras aussi en présence de tous ceux de Juda qui seront venus de leurs villes (respectives).
      7 Peut-être leur supplication parviendra-t-elle devant l’Éternel et reviendront-ils chacun de sa mauvaise voie ; car grande est la colère, la fureur que l’Éternel a exprimée envers ce peuple.
      8 Baruch, fils de Nériya, fit tout ce que lui avait ordonné le prophète Jérémie, et lut dans le livre les paroles de l’Éternel, dans la Maison de l’Éternel.
      9 La cinquième année de Yehoyaqim, fils de Josias, roi de Juda, le neuvième mois, on proclama un (jour de) jeûne devant l’Éternel pour tout le peuple de Jérusalem et pour tout le peuple venu des villes de Juda à Jérusalem.
      10 Et Baruch lut dans la Maison de l’Éternel dans le livre les paroles de Jérémie, en présence de tout le peuple ; il était dans la chambre de Guemaria, fils de Chaphân, le secrétaire, dans le parvis supérieur, à l’entrée de la Porte Neuve de la maison de l’Éternel.
      11 Michée, fils de Guemaria, fils de Chaphân, entendit toutes les paroles de l’Éternel contenues dans le livre
      12 et descendit au palais du roi, dans la chambre du secrétaire, où siégeaient tous les ministres, Élichama, le secrétaire, Delaya, fils de Chemaya, Elnatân, fils d’Akbor, Guemaria, fils de Chaphân, Sédécias, fils de Hanania, et tous les (autres) ministres.
      13 Et Michée leur rapporta toutes les paroles qu’il avait entendues, lorsque Baruch lisait dans le livre, en présence du peuple.
      14 Alors tous les ministres envoyèrent à Baruch Yehoudi, fils de Netania, fils de Chélémia, fils de Kouchi, pour lui dire : Prends en main le rouleau que tu as lu en présence du peuple, et viens ! Baruch, fils de Nériya, prit en main le rouleau et se rendit auprès d’eux.
      15 Ils lui dirent : Assieds-toi, et donne-nous en lecture. Baruch leur en fit lecture.
      16 Lorsqu’ils eurent entendu toutes ces paroles, ils se regardèrent avec effroi les uns les autres et dirent à Baruch : Nous révélerons au roi toutes ces paroles.
      17 Ils questionnèrent alors Baruch disant : Révèle-nous comment tu as écrit toutes ces paroles sous sa dictée.
      18 Baruch leur répondit : Il m’a dicté à haute voix toutes ces paroles, et je les écrivais dans ce livre avec de l’encre.
      19 Les ministres dirent à Baruch : Va, cache-toi, ainsi que Jérémie, et que personne ne sache où vous êtes.
      20 Ils allèrent ensuite à la cour vers le roi, laissant le livre en dépôt dans la chambre d’Élichama, le secrétaire, et ils en révélèrent toutes les paroles en présence du roi.
      21 Le roi envoya Yehoudi pour prendre le rouleau. Yehoudi le prit dans la chambre d’Élichama, le secrétaire, et il le lut en présence du roi et en présence de tous les ministres qui se tenaient auprès du roi.
      22 Le roi était assis dans le palais d’hiver, – c’était au neuvième mois – et un brasero brûlait devant lui.
      23 A mesure que Yehoudi lisait trois ou quatre colonnes, (le roi) les découpait avec le rasoir du secrétaire et les jetait dans le feu du brasero, jusqu’à ce que tout le rouleau soit consumé.
      24 Ainsi le roi et tous ses serviteurs qui entendirent toutes ces paroles, ne furent pas effrayés et ne déchirèrent pas leurs vêtements.
      25 Pourtant Elnatân, Delaya et Guemaria avaient prié avec instance le roi de ne pas brûler le rouleau ; mais il ne les écouta pas.
      26 Le roi ordonna à Yerahmeél, fils du roi, à Seraya, fils d’Azriel, et à Chélémia, fils d’Abdéel, de saisir le secrétaire Baruch et le prophète Jérémie. Mais l’Éternel les cacha.
      27 La parole de l’Éternel fut adressée à Jérémie en ces mots, après que le roi eut brûlé le rouleau avec les paroles que Baruch avait écrites sous la dictée de Jérémie :
      28 Prends de nouveau un autre rouleau, et tu y écriras toutes les paroles qui étaient dans le premier rouleau qu’a brûlé Yehoyaqim, roi de Juda.
      29 Et contre Yehoyaqim, roi de Juda, tu diras : Ainsi parle l’Éternel : C’est toi qui as brûlé ce rouleau, en disant : Pourquoi y as-tu écrit ces paroles : Le roi de Babylone viendra certainement, il détruira ce pays et il en fera disparaître hommes et bêtes ?
      30 C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel contre Yehoyaqim, roi de Juda : Aucun des siens ne siégera sur le trône de David, et son cadavre sera exposé à la chaleur pendant le jour et au froid pendant la nuit.
      31 J’interviendrai contre lui, contre sa descendance et ses serviteurs à cause de leur faute et je ferai venir sur eux, sur les habitants de Jérusalem et sur les hommes de Juda tout le malheur que je leur ai annoncé, sans qu’ils m’écoutent.
      32 Jérémie prit un autre rouleau, et le donna à Baruch, fils de Nériya, le secrétaire. Baruch y écrivit, sous la dictée de Jérémie, toutes les paroles du livre qu’avait brûlé au feu Yehoyaqim, roi de Juda. Beaucoup d’autres paroles semblables y furent encore ajoutées.

      Ezéchiel 9

      2 Et voici que six hommes arrivèrent par le chemin de la porte supérieure qui fait face au nord, chacun son instrument de destruction à la main. Il y avait au milieu d’eux un homme vêtu de lin et portant une écritoire à la ceinture. Ils vinrent se placer près de l’autel de bronze.

      Ezéchiel 37

      16 Toi, fils d’homme, prends une pièce de bois et écris dessus : A Juda et aux fils d’Israël qui lui sont associés. Prends une autre pièce de bois, et écris dessus : A Joseph, bois d’Éphraïm et à toute la maison d’Israël qui lui est associée.

      Osée 8

      12 Que j’écrive pour lui tous les détails de ma loi, Ils sont regardés comme quelque chose d’étranger.

      Luc 1

      63 Zacharie demanda une tablette et il écrivit : Jean est son nom. Et tous furent dans l’étonnement.

      Jean 1

      12 mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom

      Romains 16

      1 Je vous recommande Phoebé, notre sœur, qui est diaconesse de l’Église de Cenchrées,
      23 Gaïus, mon hôte et celui de toute l’Église, vous salue. Éraste, le trésorier de la ville, vous salue, ainsi que le frère Quartus.

      2 Corinthiens 3

      3 Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite par notre ministère, non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur vos cœurs.

      Galates 6

      16 Sur tous ceux qui suivront cette règle, paix et miséricorde, ainsi que sur l’Israël de Dieu !

      Colossiens 2

      14 il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l’a supprimé, en le clouant à la croix ;

      2 Jean 1

      12 Quoique j’aie beaucoup à vous écrire, je n’ai pas voulu le faire avec le papier et l’encre ; mais j’espère aller chez vous, et vous parler de vive voix, afin que notre joie soit complète.

      3 Jean 1

      13 J’aurais beaucoup à t’écrire, mais je ne veux pas le faire avec l’encre et la plume.

      Apocalypse 6

      14 Le ciel se retira tel un livre qu’on roule, et toutes les montagnes et les îles furent écartées de leurs places.
    • Genèse 4

      23 וַיֹּ֨אמֶר לֶ֜מֶךְ לְנָשָׁ֗יו עָדָ֤ה וְצִלָּה֙ שְׁמַ֣עַן קוֹלִ֔י נְשֵׁ֣י לֶ֔מֶךְ הַאְזֵ֖נָּה אִמְרָתִ֑י כִּ֣י אִ֤ישׁ הָרַ֙גְתִּי֙ לְפִצְעִ֔י וְיֶ֖לֶד לְחַבֻּרָתִֽי׃

      Genèse 33

      4 וַיָּ֨רָץ עֵשָׂ֤ו לִקְרָאתוֹ֙ וַֽיְחַבְּקֵ֔הוּ וַיִּפֹּ֥ל עַל־צַוָּארָ֖ו וַׄיִּׄשָּׁׄקֵ֑ׄהׄוּׄ וַיִּבְכּֽוּ׃

      Genèse 38

      18 וַיֹּ֗אמֶר מָ֣ה הָֽעֵרָבוֹן֮ אֲשֶׁ֣ר אֶתֶּן־לָּךְ֒ וַתֹּ֗אמֶר חֹתָֽמְךָ֙ וּפְתִילֶ֔ךָ וּמַטְּךָ֖ אֲשֶׁ֣ר בְּיָדֶ֑ךָ וַיִּתֶּן־לָּ֛הּ וַיָּבֹ֥א אֵלֶ֖יהָ וַתַּ֥הַר לֽוֹ׃

      Exode 13

      8 וְהִגַּדְתָּ֣ לְבִנְךָ֔ בַּיּ֥וֹם הַה֖וּא לֵאמֹ֑ר בַּעֲב֣וּר זֶ֗ה עָשָׂ֤ה יְהוָה֙ לִ֔י בְּצֵאתִ֖י מִמִּצְרָֽיִם׃

      Exode 17

      14 וַיֹּ֨אמֶר יְהוָ֜ה אֶל־מֹשֶׁ֗ה כְּתֹ֨ב זֹ֤את זִכָּרוֹן֙ בַּסֵּ֔פֶר וְשִׂ֖ים בְּאָזְנֵ֣י יְהוֹשֻׁ֑עַ כִּֽי־מָחֹ֤ה אֶמְחֶה֙ אֶת־זֵ֣כֶר עֲמָלֵ֔ק מִתַּ֖חַת הַשָּׁמָֽיִם׃

      Exode 24

      12 וַיֹּ֨אמֶר יְהוָ֜ה אֶל־מֹשֶׁ֗ה עֲלֵ֥ה אֵלַ֛י הָהָ֖רָה וֶהְיֵה־שָׁ֑ם וְאֶתְּנָ֨ה לְךָ֜ אֶת־לֻחֹ֣ת הָאֶ֗בֶן וְהַתּוֹרָה֙ וְהַמִּצְוָ֔ה אֲשֶׁ֥ר כָּתַ֖בְתִּי לְהוֹרֹתָֽם׃

      Exode 31

      18 וַיִּתֵּ֣ן אֶל־מֹשֶׁ֗ה כְּכַלֹּתוֹ֙ לְדַבֵּ֤ר אִתּוֹ֙ בְּהַ֣ר סִינַ֔י שְׁנֵ֖י לֻחֹ֣ת הָעֵדֻ֑ת לֻחֹ֣ת אֶ֔בֶן כְּתֻבִ֖ים בְּאֶצְבַּ֥ע אֱלֹהִֽים׃

      Exode 32

      15 וַיִּ֜פֶן וַיֵּ֤רֶד מֹשֶׁה֙ מִן־הָהָ֔ר וּשְׁנֵ֛י לֻחֹ֥ת הָעֵדֻ֖ת בְּיָד֑וֹ לֻחֹ֗ת כְּתֻבִים֙ מִשְּׁנֵ֣י עֶבְרֵיהֶ֔ם מִזֶּ֥ה וּמִזֶּ֖ה הֵ֥ם כְּתֻבִֽים׃
      16 וְהַ֨לֻּחֹ֔ת מַעֲשֵׂ֥ה אֱלֹהִ֖ים הֵ֑מָּה וְהַמִּכְתָּ֗ב מִכְתַּ֤ב אֱלֹהִים֙ ה֔וּא חָר֖וּת עַל־הַלֻּחֹֽת׃
      33 וַיֹּ֥אמֶר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֑ה מִ֚י אֲשֶׁ֣ר חָֽטָא־לִ֔י אֶמְחֶ֖נּוּ מִסִּפְרִֽי׃

      Nombres 5

      23 וְ֠כָתַב אֶת־הָאָלֹ֥ת הָאֵ֛לֶּה הַכֹּהֵ֖ן בַּסֵּ֑פֶר וּמָחָ֖ה אֶל־מֵ֥י הַמָּרִֽים׃

      Nombres 17

      3 אֵ֡ת מַחְתּוֹת֩ הַֽחַטָּאִ֨ים הָאֵ֜לֶּה בְּנַפְשֹׁתָ֗ם וְעָשׂ֨וּ אֹתָ֜ם רִקֻּעֵ֤י פַחִים֙ צִפּ֣וּי לַמִּזְבֵּ֔חַ כִּֽי־הִקְרִיבֻ֥ם לִפְנֵֽי־יְהוָ֖ה וַיִּקְדָּ֑שׁוּ וְיִֽהְי֥וּ לְא֖וֹת לִבְנֵ֥י יִשְׂרָאֵֽל׃

      Nombres 21

      17 אָ֚ז יָשִׁ֣יר יִשְׂרָאֵ֔ל אֶת־הַשִּׁירָ֖ה הַזֹּ֑את עֲלִ֥י בְאֵ֖ר עֱנוּ־לָֽהּ׃

      Josué 10

      12 אָ֣ז יְדַבֵּ֤ר יְהוֹשֻׁעַ֙ לַֽיהוָ֔ה בְּי֗וֹם תֵּ֤ת יְהוָה֙ אֶת־הָ֣אֱמֹרִ֔י לִפְנֵ֖י בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל וַיֹּ֣אמֶר ׀ לְעֵינֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל שֶׁ֚מֶשׁ בְּגִבְע֣וֹן דּ֔וֹם וְיָרֵ֖חַ בְּעֵ֥מֶק אַיָּלֽוֹן׃

      Juges 8

      14 וַיִּלְכָּד־נַ֛עַר מֵאַנְשֵׁ֥י סֻכּ֖וֹת וַיִּשְׁאָלֵ֑הוּ וַיִּכְתֹּ֨ב אֵלָ֜יו אֶת־שָׂרֵ֤י סֻכּוֹת֙ וְאֶת־זְקֵנֶ֔יהָ שִׁבְעִ֥ים וְשִׁבְעָ֖ה אִֽישׁ׃

      Juges 12

      6 וַיֹּ֣אמְרוּ לוֹ֩ אֱמָר־נָ֨א שִׁבֹּ֜לֶת וַיֹּ֣אמֶר סִבֹּ֗לֶת וְלֹ֤א יָכִין֙ לְדַבֵּ֣ר כֵּ֔ן וַיֹּאחֲז֣וּ אוֹת֔וֹ וַיִּשְׁחָט֖וּהוּ אֶל־מַעְבְּר֣וֹת הַיַּרְדֵּ֑ן וַיִּפֹּ֞ל בָּעֵ֤ת הַהִיא֙ מֵֽאֶפְרַ֔יִם אַרְבָּעִ֥ים וּשְׁנַ֖יִם אָֽלֶף׃

      2 Samuel 8

      17 וְצָד֧וֹק בֶּן־אֲחִיט֛וּב וַאֲחִימֶ֥לֶךְ בֶּן־אֶבְיָתָ֖ר כֹּהֲנִ֑ים וּשְׂרָיָ֖ה סוֹפֵֽר׃

      2 Chroniques 32

      2 וַיַּרְא֙ יְחִזְקִיָּ֔הוּ כִּי־בָ֖א סַנְחֵרִ֑יב וּפָנָ֕יו לַמִּלְחָמָ֖ה עַל־יְרוּשָׁלִָֽם׃
      3 וַיִּוָּעַ֗ץ עִם־שָׂרָיו֙ וְגִבֹּרָ֔יו לִסְתּוֹם֙ אֶת־מֵימֵ֣י הָעֲיָנ֔וֹת אֲשֶׁ֖ר מִח֣וּץ לָעִ֑יר וַֽיַּעְזְרֽוּהוּ׃

      Job 19

      24 בְּעֵט־בַּרְזֶ֥ל וְעֹפָ֑רֶת לָ֝עַ֗ד בַּצּ֥וּר יֵחָצְבֽוּן׃

      Psaumes 44

      2 אֱלֹהִ֤ים ׀ בְּאָזְנֵ֬ינוּ שָׁמַ֗עְנוּ אֲבוֹתֵ֥ינוּ סִפְּרוּ־לָ֑נוּ פֹּ֥עַל פָּעַ֥לְתָּ בִֽ֝ימֵיהֶ֗ם בִּ֣ימֵי קֶֽדֶם׃

      Esaïe 8

      1 וַיֹּ֤אמֶר יְהוָה֙ אֵלַ֔י קַח־לְךָ֖ גִּלָּי֣וֹן גָּד֑וֹל וּכְתֹ֤ב עָלָיו֙ בְּחֶ֣רֶט אֱנ֔וֹשׁ לְמַהֵ֥ר שָׁלָ֖ל חָ֥שׁ בַּֽז׃

      Esaïe 10

      19 וּשְׁאָ֥ר עֵ֛ץ יַעְר֖וֹ מִסְפָּ֣ר יִֽהְי֑וּ וְנַ֖עַר יִכְתְּבֵֽם׃

      Esaïe 34

      4 וְנָמַ֙קּוּ֙ כָּל־צְבָ֣א הַשָּׁמַ֔יִם וְנָגֹ֥לּוּ כַסֵּ֖פֶר הַשָּׁמָ֑יִם וְכָל־צְבָאָ֣ם יִבּ֔וֹל כִּנְבֹ֤ל עָלֶה֙ מִגֶּ֔פֶן וּכְנֹבֶ֖לֶת מִתְּאֵנָֽה׃

      Esaïe 44

      13 חָרַ֣שׁ עֵצִים֮ נָ֣טָה קָו֒ יְתָאֲרֵ֣הוּ בַשֶּׂ֔רֶד יַעֲשֵׂ֙הוּ֙ בַּמַּקְצֻע֔וֹת וּבַמְּחוּגָ֖ה יְתָאֳרֵ֑הוּ וַֽיַּעֲשֵׂ֙הוּ֙ כְּתַבְנִ֣ית אִ֔ישׁ כְּתִפְאֶ֥רֶת אָדָ֖ם לָשֶׁ֥בֶת בָּֽיִת׃

      Jérémie 3

      8 וָאֵ֗רֶא כִּ֤י עַל־כָּל־אֹדוֹת֙ אֲשֶׁ֤ר נִֽאֲפָה֙ מְשֻׁבָ֣ה יִשְׂרָאֵ֔ל שִׁלַּחְתִּ֕יהָ וָאֶתֵּ֛ן אֶת־סֵ֥פֶר כְּרִיתֻתֶ֖יהָ אֵלֶ֑יהָ וְלֹ֨א יָֽרְאָ֜ה בֹּֽגֵדָ֤ה יְהוּדָה֙ אֲחוֹתָ֔הּ וַתֵּ֖לֶךְ וַתִּ֥זֶן גַּם־הִֽיא׃

      Jérémie 17

      1 חַטַּ֣את יְהוּדָ֗ה כְּתוּבָ֛ה בְּעֵ֥ט בַּרְזֶ֖ל בְּצִפֹּ֣רֶן שָׁמִ֑יר חֲרוּשָׁה֙ עַל־ל֣וּחַ לִבָּ֔ם וּלְקַרְנ֖וֹת מִזְבְּחוֹתֵיכֶֽם׃

      Jérémie 32

      10 וָאֶכְתֹּ֤ב בַּסֵּ֙פֶר֙ וָֽאֶחְתֹּ֔ם וָאָעֵ֖ד עֵדִ֑ים וָאֶשְׁקֹ֥ל הַכֶּ֖סֶף בְּמֹאזְנָֽיִם׃
      12 וָאֶתֵּ֞ן אֶת־הַסֵּ֣פֶר הַמִּקְנָ֗ה אֶל־בָּר֣וּךְ בֶּן־נֵרִיָּה֮ בֶּן־מַחְסֵיָה֒ לְעֵינֵי֙ חֲנַמְאֵ֣ל דֹּדִ֔י וּלְעֵינֵי֙ הָֽעֵדִ֔ים הַכֹּתְבִ֖ים בְּסֵ֣פֶר הַמִּקְנָ֑ה לְעֵינֵי֙ כָּל־הַיְּהוּדִ֔ים הַיֹּשְׁבִ֖ים בַּחֲצַ֥ר הַמַּטָּרָֽה׃
      14 כֹּֽה־אָמַר֩ יְהוָ֨ה צְבָא֜וֹת אֱלֹהֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל לָק֣וֹחַ אֶת־הַסְּפָרִ֣ים הָאֵ֡לֶּה אֵ֣ת סֵפֶר֩ הַמִּקְנָ֨ה הַזֶּ֜ה וְאֵ֣ת הֶחָת֗וּם וְאֵ֨ת סֵ֤פֶר הַגָּלוּי֙ הַזֶּ֔ה וּנְתַתָּ֖ם בִּכְלִי־חָ֑רֶשׂ לְמַ֥עַן יַעַמְד֖וּ יָמִ֥ים רַבִּֽים׃

      Jérémie 36

      1 וַֽיְהִי֙ בַּשָּׁנָ֣ה הָרְבִיעִ֔ת לִיהוֹיָקִ֥ים בֶּן־יֹאשִׁיָּ֖הוּ מֶ֣לֶךְ יְהוּדָ֑ה הָיָ֞ה הַדָּבָ֤ר הַזֶּה֙ אֶֽל־יִרְמְיָ֔הוּ מֵאֵ֥ת יְהוָ֖ה לֵאמֹֽר׃
      2 קַח־לְךָ֮ מְגִלַּת־סֵפֶר֒ וְכָתַבְתָּ֣ אֵלֶ֗יהָ אֵ֣ת כָּל־הַדְּבָרִ֞ים אֲשֶׁר־דִּבַּ֧רְתִּי אֵלֶ֛יךָ עַל־יִשְׂרָאֵ֥ל וְעַל־יְהוּדָ֖ה וְעַל־כָּל־הַגּוֹיִ֑ם מִיּ֞וֹם דִּבַּ֤רְתִּי אֵלֶ֙יךָ֙ מִימֵ֣י יֹאשִׁיָּ֔הוּ וְעַ֖ד הַיּ֥וֹם הַזֶּֽה׃
      3 אוּלַ֤י יִשְׁמְעוּ֙ בֵּ֣ית יְהוּדָ֔ה אֵ֚ת כָּל־הָ֣רָעָ֔ה אֲשֶׁ֛ר אָנֹכִ֥י חֹשֵׁ֖ב לַעֲשׂ֣וֹת לָהֶ֑ם לְמַ֣עַן יָשׁ֗וּבוּ אִ֚ישׁ מִדַּרְכּ֣וֹ הָרָעָ֔ה וְסָלַחְתִּ֥י לַעֲוֺנָ֖ם וּלְחַטָּאתָֽם׃
      4 וַיִּקְרָ֣א יִרְמְיָ֔הוּ אֶת־בָּר֖וּךְ בֶּן־נֵֽרִיָּ֑ה וַיִּכְתֹּ֨ב בָּר֜וּךְ מִפִּ֣י יִרְמְיָ֗הוּ אֵ֣ת כָּל־דִּבְרֵ֧י יְהוָ֛ה אֲשֶׁר־דִּבֶּ֥ר אֵלָ֖יו עַל־מְגִלַּת־סֵֽפֶר׃
      5 וַיְצַוֶּ֣ה יִרְמְיָ֔הוּ אֶת־בָּר֖וּךְ לֵאמֹ֑ר אֲנִ֣י עָצ֔וּר לֹ֣א אוּכַ֔ל לָב֖וֹא בֵּ֥ית יְהוָֽה׃
      6 וּבָאתָ֣ אַתָּ֡ה וְקָרָ֣אתָ בַמְּגִלָּ֣ה אֲשֶׁר־כָּתַֽבְתָּ־מִפִּי֩ אֶת־דִּבְרֵ֨י יְהוָ֜ה בְּאָזְנֵ֥י הָעָ֛ם בֵּ֥ית יְהוָ֖ה בְּי֣וֹם צ֑וֹם וְגַ֨ם בְּאָזְנֵ֧י כָל־יְהוּדָ֛ה הַבָּאִ֥ים מֵעָרֵיהֶ֖ם תִּקְרָאֵֽם׃
      7 אוּלַ֞י תִּפֹּ֤ל תְּחִנָּתָם֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה וְיָשֻׁ֕בוּ אִ֖ישׁ מִדַּרְכּ֣וֹ הָרָעָ֑ה כִּֽי־גָד֤וֹל הָאַף֙ וְהַ֣חֵמָ֔ה אֲשֶׁר־דִּבֶּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־הָעָ֥ם הַזֶּֽה׃
      8 וַיַּ֗עַשׂ בָּרוּךְ֙ בֶּן־נֵ֣רִיָּ֔ה כְּכֹ֥ל אֲשֶׁר־צִוָּ֖הוּ יִרְמְיָ֣הוּ הַנָּבִ֑יא לִקְרֹ֥א בַסֵּ֛פֶר דִּבְרֵ֥י יְהוָ֖ה בֵּ֥ית יְהֹוָֽה׃
      9 וַיְהִ֣י בַשָּׁנָ֣ה הַ֠חֲמִשִׁית לִיהוֹיָקִ֨ים בֶּן־יֹאשִׁיָּ֤הוּ מֶֽלֶךְ־יְהוּדָה֙ בַּחֹ֣דֶשׁ הַתְּשִׁעִ֔י קָרְא֨וּ צ֜וֹם לִפְנֵ֧י יְהוָ֛ה כָּל־הָעָ֖ם בִּירֽוּשָׁלִָ֑ם וְכָל־הָעָ֗ם הַבָּאִ֛ים מֵעָרֵ֥י יְהוּדָ֖ה בִּירוּשָׁלִָֽם׃
      10 וַיִּקְרָ֨א בָר֥וּךְ בַּסֵּ֛פֶר אֶת־דִּבְרֵ֥י יִרְמְיָ֖הוּ בֵּ֣ית יְהוָ֑ה בְּלִשְׁכַּ֡ת גְּמַרְיָהוּ֩ בֶן־שָׁפָ֨ן הַסֹּפֵ֜ר בֶּחָצֵ֣ר הָעֶלְי֗וֹן פֶּ֣תַח שַׁ֤עַר בֵּית־יְהוָה֙ הֶֽחָדָ֔שׁ בְּאָזְנֵ֖י כָּל־הָעָֽם׃
      11 וַ֠יִּשְׁמַ֗ע מִכָ֨יְהוּ בֶן־גְּמַרְיָ֧הוּ בֶן־שָׁפָ֛ן אֶת־כָּל־דִּבְרֵ֥י יְהוָ֖ה מֵעַ֥ל הַסֵּֽפֶר׃
      12 וַיֵּ֤רֶד בֵּית־הַמֶּ֙לֶךְ֙ עַל־לִשְׁכַּ֣ת הַסֹּפֵ֔ר וְהִ֨נֵּה־שָׁ֔ם כָּל־הַשָּׂרִ֖ים יֽוֹשְׁבִ֑ים אֱלִישָׁמָ֣ע הַסֹּפֵ֡ר וּדְלָיָ֣הוּ בֶן־שְׁ֠מַעְיָהוּ וְאֶלְנָתָ֨ן בֶּן־עַכְבּ֜וֹר וּגְמַרְיָ֧הוּ בֶן־שָׁפָ֛ן וְצִדְקִיָּ֥הוּ בֶן־חֲנַנְיָ֖הוּ וְכָל־הַשָּׂרִֽים׃
      13 וַיַּגֵּ֤ד לָהֶם֙ מִכָ֔יְהוּ אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים אֲשֶׁ֣ר שָׁמֵ֑עַ בִּקְרֹ֥א בָר֛וּךְ בַּסֵּ֖פֶר בְּאָזְנֵ֥י הָעָֽם׃
      14 וַיִּשְׁלְח֨וּ כָל־הַשָּׂרִ֜ים אֶל־בָּר֗וּךְ אֶת־יְהוּדִ֡י בֶּן־נְ֠תַנְיָהוּ בֶּן־שֶׁלֶמְיָ֣הוּ בֶן־כּוּשִׁי֮ לֵאמֹר֒ הַמְּגִלָּ֗ה אֲשֶׁ֨ר קָרָ֤אתָ בָּהּ֙ בְּאָזְנֵ֣י הָעָ֔ם קָחֶ֥נָּה בְיָדְךָ֖ וָלֵ֑ךְ וַ֠יִּקַּח בָּר֨וּךְ בֶּן־נֵרִיָּ֤הוּ אֶת־הַמְּגִלָּה֙ בְּיָד֔וֹ וַיָּבֹ֖א אֲלֵיהֶֽם׃
      15 וַיֹּאמְר֣וּ אֵלָ֔יו שֵׁ֣ב נָ֔א וּקְרָאֶ֖נָּה בְּאָזְנֵ֑ינוּ וַיִּקְרָ֥א בָר֖וּךְ בְּאָזְנֵיהֶֽם׃
      16 וַיְהִ֗י כְּשָׁמְעָם֙ אֶת־כָּל־הַדְּבָרִ֔ים פָּחֲד֖וּ אִ֣ישׁ אֶל־רֵעֵ֑הוּ וַיֹּֽאמְרוּ֙ אֶל־בָּר֔וּךְ הַגֵּ֤יד נַגִּיד֙ לַמֶּ֔לֶךְ אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים הָאֵֽלֶּה׃
      17 וְאֶ֨ת־בָּר֔וּךְ שָׁאֲל֖וּ לֵאמֹ֑ר הַגֶּד־נָ֣א לָ֔נוּ אֵ֗יךְ כָּתַ֛בְתָּ אֶת־כָּל־הַדְּבָרִ֥ים הָאֵ֖לֶּה מִפִּֽיו׃
      18 וַיֹּ֤אמֶר לָהֶם֙ בָּר֔וּךְ מִפִּיו֙ יִקְרָ֣א אֵלַ֔י אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים הָאֵ֑לֶּה וַאֲנִ֛י כֹּתֵ֥ב עַל־הַסֵּ֖פֶר בַּדְּיֽוֹ׃
      19 וַיֹּאמְר֤וּ הַשָּׂרִים֙ אֶל־בָּר֔וּךְ לֵ֥ךְ הִסָּתֵ֖ר אַתָּ֣ה וְיִרְמְיָ֑הוּ וְאִ֥ישׁ אַל־יֵדַ֖ע אֵיפֹ֥ה אַתֶּֽם׃
      20 וַיָּבֹ֤אוּ אֶל־הַמֶּ֙לֶךְ֙ חָצֵ֔רָה וְאֶת־הַמְּגִלָּ֣ה הִפְקִ֔דוּ בְּלִשְׁכַּ֖ת אֱלִישָׁמָ֣ע הַסֹּפֵ֑ר וַיַּגִּ֙ידוּ֙ בְּאָזְנֵ֣י הַמֶּ֔לֶךְ אֵ֖ת כָּל־הַדְּבָרִֽים׃
      21 וַיִּשְׁלַ֨ח הַמֶּ֜לֶךְ אֶת־יְהוּדִ֗י לָקַ֙חַת֙ אֶת־הַמְּגִלָּ֔ה וַיִּ֨קָּחֶ֔הָ מִלִּשְׁכַּ֖ת אֱלִישָׁמָ֣ע הַסֹּפֵ֑ר וַיִּקְרָאֶ֤הָ יְהוּדִי֙ בְּאָזְנֵ֣י הַמֶּ֔לֶךְ וּבְאָזְנֵי֙ כָּל־הַשָּׂרִ֔ים הָעֹמְדִ֖ים מֵעַ֥ל הַמֶּֽלֶךְ׃
      22 וְהַמֶּ֗לֶךְ יוֹשֵׁב֙ בֵּ֣ית הַחֹ֔רֶף בַּחֹ֖דֶשׁ הַתְּשִׁיעִ֑י וְאֶת־הָאָ֖ח לְפָנָ֥יו מְבֹעָֽרֶת׃
      23 וַיְהִ֣י ׀ כִּקְר֣וֹא יְהוּדִ֗י שָׁלֹ֣שׁ דְּלָתוֹת֮ וְאַרְבָּעָה֒ יִֽקְרָעֶ֙הָ֙ בְּתַ֣עַר הַסֹּפֵ֔ר וְהַשְׁלֵ֕ךְ אֶל־הָאֵ֖שׁ אֲשֶׁ֣ר אֶל־הָאָ֑ח עַד־תֹּם֙ כָּל־הַמְּגִלָּ֔ה עַל־הָאֵ֖שׁ אֲשֶׁ֥ר עַל־הָאָֽח׃
      24 וְלֹ֣א פָחֲד֔וּ וְלֹ֥א קָרְע֖וּ אֶת־בִּגְדֵיהֶ֑ם הַמֶּ֙לֶךְ֙ וְכָל־עֲבָדָ֔יו הַשֹּׁ֣מְעִ֔ים אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים הָאֵֽלֶּה׃
      25 וְגַם֩ אֶלְנָתָ֨ן וּדְלָיָ֤הוּ וּגְמַרְיָ֙הוּ֙ הִפְגִּ֣עוּ בַמֶּ֔לֶךְ לְבִלְתִּ֥י שְׂרֹ֖ף אֶת־הַמְּגִלָּ֑ה וְלֹ֥א שָׁמַ֖ע אֲלֵיהֶֽם׃
      26 וַיְצַוֶּ֣ה הַ֠מֶּלֶךְ אֶת־יְרַחְמְאֵ֨ל בֶּן־הַמֶּ֜לֶךְ וְאֶת־שְׂרָיָ֣הוּ בֶן־עַזְרִיאֵ֗ל וְאֶת־שֶֽׁלֶמְיָ֙הוּ֙ בֶּֽן־עַבְדְּאֵ֔ל לָקַ֙חַת֙ אֶת־בָּר֣וּךְ הַסֹּפֵ֔ר וְאֵ֖ת יִרְמְיָ֣הוּ הַנָּבִ֑יא וַיַּסְתִּרֵ֖ם יְהוָֽה׃
      27 וַיְהִ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה אֶֽל־יִרְמְיָ֑הוּ אַחֲרֵ֣י ׀ שְׂרֹ֣ף הַמֶּ֗לֶךְ אֶת־הַמְּגִלָּה֙ וְאֶת־הַדְּבָרִ֔ים אֲשֶׁ֨ר כָּתַ֥ב בָּר֛וּךְ מִפִּ֥י יִרְמְיָ֖הוּ לֵאמֹֽר׃
      28 שׁ֥וּב קַח־לְךָ֖ מְגִלָּ֣ה אַחֶ֑רֶת וּכְתֹ֣ב עָלֶ֗יהָ אֵ֤ת כָּל־הַדְּבָרִים֙ הָרִ֣אשֹׁנִ֔ים אֲשֶׁ֣ר הָי֗וּ עַל־הַמְּגִלָּה֙ הָרִ֣אשֹׁנָ֔ה אֲשֶׁ֥ר שָׂרַ֖ף יְהוֹיָקִ֥ים מֶֽלֶךְ־יְהוּדָֽה׃
      29 וְעַל־יְהוֹיָקִ֤ים מֶֽלֶךְ־יְהוּדָה֙ תֹּאמַ֔ר כֹּ֖ה אָמַ֣ר יְהוָ֑ה אַ֠תָּה שָׂרַ֜פְתָּ אֶת־הַמְּגִלָּ֤ה הַזֹּאת֙ לֵאמֹ֔ר מַדּוּעַ֩ כָּתַ֨בְתָּ עָלֶ֜יהָ לֵאמֹ֗ר בֹּֽא־יָב֤וֹא מֶֽלֶךְ־בָּבֶל֙ וְהִשְׁחִית֙ אֶת־הָאָ֣רֶץ הַזֹּ֔את וְהִשְׁבִּ֥ית מִמֶּ֖נָּה אָדָ֥ם וּבְהֵמָֽה׃
      30 לָכֵ֞ן כֹּֽה־אָמַ֣ר יְהוָ֗ה עַל־יְהֽוֹיָקִים֙ מֶ֣לֶךְ יְהוּדָ֔ה לֹא־יִֽהְיֶה־לּ֥וֹ יוֹשֵׁ֖ב עַל־כִּסֵּ֣א דָוִ֑ד וְנִבְלָתוֹ֙ תִּֽהְיֶ֣ה מֻשְׁלֶ֔כֶת לַחֹ֥רֶב בַּיּ֖וֹם וְלַקֶּ֥רַח בַּלָּֽיְלָה׃
      31 וּפָקַדְתִּ֨י עָלָ֧יו וְעַל־זַרְע֛וֹ וְעַל־עֲבָדָ֖יו אֶת־עֲוֺנָ֑ם וְהֵבֵאתִ֣י עֲ֠לֵיהֶם וְעַל־יֹשְׁבֵ֨י יְרוּשָׁלִַ֜ם וְאֶל־אִ֣ישׁ יְהוּדָ֗ה אֵ֧ת כָּל־הָרָעָ֛ה אֲשֶׁר־דִּבַּ֥רְתִּי אֲלֵיהֶ֖ם וְלֹ֥א שָׁמֵֽעוּ׃
      32 וְיִרְמְיָ֜הוּ לָקַ֣ח ׀ מְגִלָּ֣ה אַחֶ֗רֶת וַֽיִּתְּנָהּ֮ אֶל־בָּר֣וּךְ בֶּן־נֵרִיָּהוּ֮ הַסֹּפֵר֒ וַיִּכְתֹּ֤ב עָלֶ֙יהָ֙ מִפִּ֣י יִרְמְיָ֔הוּ אֵ֚ת כָּל־דִּבְרֵ֣י הַסֵּ֔פֶר אֲשֶׁ֥ר שָׂרַ֛ף יְהוֹיָקִ֥ים מֶֽלֶךְ־יְהוּדָ֖ה בָּאֵ֑שׁ וְע֨וֹד נוֹסַ֧ף עֲלֵיהֶ֛ם דְּבָרִ֥ים רַבִּ֖ים כָּהֵֽמָּה׃

      Ezéchiel 9

      2 וְהִנֵּ֣ה שִׁשָּׁ֣ה אֲנָשִׁ֡ים בָּאִ֣ים ׀ מִדֶּרֶךְ־שַׁ֨עַר הָעֶלְי֜וֹן אֲשֶׁ֣ר ׀ מָפְנֶ֣ה צָפ֗וֹנָה וְאִ֨ישׁ כְּלִ֤י מַפָּצוֹ֙ בְּיָד֔וֹ וְאִישׁ־אֶחָ֤ד בְּתוֹכָם֙ לָבֻ֣שׁ בַּדִּ֔ים וְקֶ֥סֶת הַסֹּפֵ֖ר בְּמָתְנָ֑יו וַיָּבֹ֙אוּ֙ וַיַּ֣עַמְד֔וּ אֵ֖צֶל מִזְבַּ֥ח הַנְּחֹֽשֶׁת׃

      Ezéchiel 37

      16 וְאַתָּ֣ה בֶן־אָדָ֗ם קַח־לְךָ֙ עֵ֣ץ אֶחָ֔ד וּכְתֹ֤ב עָלָיו֙ לִֽיהוּדָ֔ה וְלִבְנֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל *חברו **חֲבֵרָ֑יו וּלְקַח֙ עֵ֣ץ אֶחָ֔ד וּכְת֣וֹב עָלָ֗יו לְיוֹסֵף֙ עֵ֣ץ אֶפְרַ֔יִם וְכָל־בֵּ֥ית יִשְׂרָאֵ֖ל *חברו **חֲבֵרָֽיו׃

      Osée 8

      12 *אכתוב־**אֶ֨כְתָּב־ל֔וֹ *רבו **רֻבֵּ֖י תּֽוֹרָתִ֑י כְּמוֹ־זָ֖ר נֶחְשָֽׁבוּ׃

      Luc 1

      63 καὶ αἰτήσας πινακίδιον ἔγραψεν λέγων· Ἰωάννης ἐστὶν ὄνομα αὐτοῦ. καὶ ἐθαύμασαν πάντες.

      Jean 1

      12 ὅσοι δὲ ἔλαβον αὐτόν, ἔδωκεν αὐτοῖς ἐξουσίαν τέκνα θεοῦ γενέσθαι, τοῖς πιστεύουσιν εἰς τὸ ὄνομα αὐτοῦ,

      Romains 16

      1 Συνίστημι δὲ ὑμῖν Φοίβην τὴν ἀδελφὴν ἡμῶν, οὖσαν καὶ διάκονον τῆς ἐκκλησίας τῆς ἐν Κεγχρεαῖς,
      23 ἀσπάζεται ὑμᾶς Γάϊος ὁ ξένος μου καὶ ὅλης τῆς ἐκκλησίας. ἀσπάζεται ὑμᾶς Ἔραστος ὁ οἰκονόμος τῆς πόλεως καὶ Κούαρτος ὁ ἀδελφός.

      2 Corinthiens 3

      3 φανερούμενοι ὅτι ἐστὲ ἐπιστολὴ Χριστοῦ διακονηθεῖσα ὑφ’ ἡμῶν, ἐγγεγραμμένη οὐ μέλανι ἀλλὰ πνεύματι θεοῦ ζῶντος, οὐκ ἐν πλαξὶν λιθίναις ἀλλ’ ἐν πλαξὶν καρδίαις σαρκίναις.

      Galates 6

      16 καὶ ὅσοι τῷ κανόνι τούτῳ στοιχήσουσιν, εἰρήνη ἐπ’ αὐτοὺς καὶ ἔλεος, καὶ ἐπὶ τὸν Ἰσραὴλ τοῦ θεοῦ.

      Colossiens 2

      14 ἐξαλείψας τὸ καθ’ ἡμῶν χειρόγραφον τοῖς δόγμασιν ὃ ἦν ὑπεναντίον ἡμῖν, καὶ αὐτὸ ἦρκεν ἐκ τοῦ μέσου προσηλώσας αὐτὸ τῷ σταυρῷ·

      2 Jean 1

      12 Πολλὰ ἔχων ὑμῖν γράφειν οὐκ ἐβουλήθην διὰ χάρτου καὶ μέλανος, ἀλλὰ ἐλπίζω γενέσθαι πρὸς ὑμᾶς καὶ στόμα πρὸς στόμα λαλῆσαι, ἵνα ἡ χαρὰ ὑμῶν πεπληρωμένη ᾖ.

      3 Jean 1

      13 Πολλὰ εἶχον γράψαι σοι, ἀλλ’ οὐ θέλω διὰ μέλανος καὶ καλάμου σοι γράφειν·

      Apocalypse 6

      14 καὶ ὁ οὐρανὸς ἀπεχωρίσθη ὡς βιβλίον ἑλισσόμενον, καὶ πᾶν ὄρος καὶ νῆσος ἐκ τῶν τόπων αὐτῶν ἐκινήθησαν.
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