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ECRITURE

I Notions générales.

Ecriture : en latin scriptura, de scribere ; en grec grapheïn, proprement creuser, graver. Cette étymologie rappelle les premiers procédés rudimentaires par lesquels l'homme a essayé de fixer la parole, au moyen de signes conventionnels appelés caractères (en grec kharas-seïn, en hébreu khârach, graver). Ces essais dérivent évidemment de l'instinct qui, dès les premiers temps, a poussé l'homme à reproduire par le dessin ce qu'il voyait ou à traduire quelques notions concrètes très simples. De cet ordre sont les traits verticaux (chez les Tartares et les Scythes) se rapportant à la numération.

L'histoire de l'écriture se ramène en gros à deux grandes étapes : l'écriture idéographique et l'écriture phonétique

1.

L'écriture idéographique s'attache à rendre, par des dessins sommaires, des objets d'abord, des idées ensuite. Dans le premier cas, les caractères sont de véritables images ; dans le second, des symboles. Le système le plus ancien comme aussi le plus compliqué est celui des Chinois qui, par le pinceau, se sont appliqués à rendre les principales notions de la vie courante. Les dessins sont des représentations ; le soleil, par exemple, était figuré par un disque ; le sens de la vue et le spectacle, par un oeil ouvert.

L'écriture, dans le sens original de gravure, est d'invention assyrienne. La, pointe, en attaquant la pierre, y faisait une sorte d'éclat figurant assez bien la tête d'un clou. De là le terme de cunéiforme

Il appartenait aux Égyptiens de développer, jusqu'aux analyses les plus subtiles du sentiment, l'écriture idéographique : C'est l'écriture hiéroglyphique, avec ses variantes hiératique et démotique. Il est impossible de résumer ici les procédés multiples employés par les Égyptiens ; bornons-nous à dire que les caractères sont figuratifs lorsqu'ils donnent les images directes des objets, celle d'un boeuf, par exemple, pour désigner cet animal ; symboliques lorsqu'ils indiquent seulement le sens qu'on veut exprimer. Ainsi un homme courbé exprime l'idée d'âge ; une plume d'autruche l'idée de justice, parce que toutes les plumes de cet oiseau sont d'égale longueur. Enfin les caractères peuvent être déterminatifs, désignant des classes entières d'êtres ou d'objets (homme agissant, personnage sacré, parfums, astres, etc.).

2.

La complication de ces divers systèmes devait amener les hommes à fixer les sons plus que les idées et à créer ainsi une écriture phonétique. Pour une langue telle que le chinois qui comporte 1.260 syllabes, cette nouvelle écriture n'apportait pas une simplification bien grande. Les Assyriens et les Égyptiens ont eu recours, eux aussi, du moins partiellement, à l'écriture phonétique, mais sans réussir à dégager un système assez simple pour s'imposer à tous les peuples. Ce fut là l'oeuvre des Sémites. L'alphabet par eux découvert constitue le grand pas dans l'histoire de l'écriture et l'une des plus prodigieuses inventions humaines.

II L'alphabet.

Les savants discutent encore pour savoir de quelle écriture il dérive (égyptienne, égéenne, babylonienne) ; mais il est établi désormais que les Phéniciens en furent les géniaux inventeurs. En distinguant vingt-deux sons simples et en les notant, avec des caractères aussi simples que distincts, le petit peuple du littoral syrien se séparait radicalement par son écriture de tous les systèmes compliqués jusqu'alors usités. De l'alphabet phénicien sont nés tous les autres et il est remarquable que les Grecs l'aient imité très étroitement au cours du IX e siècle av. J. -C. L'alphabet phénicien, en même temps que phonétique, était figuratif : le daleth peut, par exemple, représenter une porte ; le lamed, un fouet ou un aiguillon. La plus ancienne inscription alphabétique que nous possédions actuellement (1930) est celle du sarcophage d'Ahiram, roi de Byblos (fouilles Montet, 1923), inscription gravée qui date vraisemblablement des environs de 1275-1280 av. J. -C. A noter aussi qu'à la 8 e campagne des fouilles de Byblos (1929), une inscription énigmatique et non encore déchiffrée pourrait fort bien représenter un des stades antérieurs, témoins des essais qui précédèrent l'invention de l'alphabet. La découverte, en 1929, à Ras-Shamra (sur la côte, à 170 km. au Nord de Byblos), d'une écriture alphabétique, sans doute phénicienne, mais en caractères cunéiformes, est un élément nouveau qui doit s'ajouter à l'histoire encore peu nette de l'origine de l'alphabet.

III L'écriture en Israël.

La Bible ne nous donne aucun renseignement sur l'origine de l'écriture. La Genèse, qui renferme les traditions hébraïques sur l'origine du monde et de certains arts, ne mentionne ni écriture ni livre, mais le cachet (Ge 38:18) avec lequel on scellait les lettres. La première fois que nous rencontrons les mots écrire et livre, c'est dans l'Exode (Ex 17:14 31:18 32:16). Ce silence n'a rien d'étonnant si l'on songe que tous les peuples attribuent l'écriture à une révélation divine. Chez les Égyptiens c'est Thoth, chez les Babyloniens Oannès qui sont considérés comme les inventeurs divins de l'écriture. D'après Ex 32:15 et suivant une pareille tradition devait exister chez les Israélites. Ésaïe (Esa 8:1) parle d'une écriture « humaine » (ènôch) pour la différencier probablement de l'écriture divine. Les caractères de l'hébreu archaïque offrent une frappante ressemblance avec l'écriture phénicienne, ce qui s'explique, car les Israélites empruntèrent l'écriture à leurs voisins de Phénicie. Quant à l'écriture hébraïque actuelle, à lettres carrées, que Jésus a connue, le Talmud la désigne sous le nom d'écriture assyrienne. Il prétend que les Juifs l'ont rapportée de l'exil et qu'Esdras s'en est servi pour transcrire les livres sacrés.

L'alphabet israélite comprend vingt-deux lettres qui correspondent à une trentaine de sons. Il ne comporte pas de voyelles. La plupart de ces lettres désignaient par leur nom des objets auxquels elles ressemblaient, tels le vâv, piquet, le tâv, croix. Sur l'ordre de succession de ces lettres nous sommes renseignés par les morceaux poétiques dits alphabétiques (voir ce mot).

Comme l'arabe et d'autres langues sémitiques, l'hébreu s'écrit de droite à gauche, et du haut en bas de la page comme toutes les langues européennes. On connaît de rares exemples, plus communs dans les vieilles inscriptions grecques, d'écriture changeant de direction à chaque ligne, c'est-à-dire tracée alternativement de droite à gauche et de gauche à droite, à la façon du laboureur creusant des sillons ; d'où le nom donné à ce genre d'écrit : boustrophédon (grec bous =boeuf, stréphe In =tourner).

L'A. T, renferme quelques documents qui peuvent remonter à une époque antérieure à David (Ge 4:23 et suivant, No 21:17, Jos 10:12 et suivant, etc.). Mais ce n'est qu'avec David qu'il est question pour la première fois d'un scribe officiel (2Sa 8:17) ; quant à la date où l'écriture aurait été employée pour la première fois en Palestine, on en est réduit aux hypothèses, Il est probable que dès avant leur établissement en Canaan, les Israélites connaissaient, sans peut-être l'employer, l'écriture hiéroglyphique. Peut-être avaient-ils quelques spécialistes versés dans la connaissance de l'écriture ; lorsque les immigrés furent fixés en Canaan, ils empruntèrent sans doute le langage et l'écriture des habitants ; peut-être même des maîtres furent-ils mandés de Phénicie pour populariser leur science.

Les plus anciens documents en caractères hébraïques que nous possédions sont le « calendrier agricole » de Guézer, les « ostraca » de Samarie et de Beth-Sémès (IX e siècle), divers cachets (le plus connu est celui de Chema, serviteur de Jéroboam, VIII e siècle) et la célèbre inscription de Siloé, commémorant la percée du tunnel d'Ézéchias (2Ro 20:20,2Ch 32:2,3,30), du VIII e siècle aussi.

On ne connaissait pas d'autres signes graphiques que des lettres, dont les diverses combinaisons représentaient des chiffres. La séparation des mots par des traits diviseurs n'était pas communément employée, ce qui a provoqué de nombreuses erreurs dans le texte de l'A.T. Quant à l'orthographe, elle a été fixée par l'histoire du mot, conservant ainsi, très probablement, des éléments d'une prononciation antérieure : elle est étymologique autant que phonétique. De l'influence de la phonétique on a un exemple caractéristique dans Jug 12:6 à propos de la prononciation du mot schibboleth Tableau : ALPHABET HÉBREU ALPHABET GREC

La diffusion de l'écriture et les circonstances historiques (Influence des peuples voisins, exil, etc.) modifièrent par la suite la forme de l'écriture archaïque (dont la variété s'est perpétuée dans l'écriture samaritaine). Des papyrus, récemment découverts à Éléphantine et datant du V e siècle, portent une écriture plus aisée, plus cursive. L'hébreu dit carré, à cause de la forme de ses caractères, pourrait remonter, suivant la tradition, au temps d'Esdras, mais historiquement on doit le dater du II e siècle avant notre ère (200-150). Il diffère considérablement de l'hébreu ancien. Un siècle environ après l'ère chrétienne, il fut supplanté par le syriaque, bien qu'on le retrouve postérieurement sur des pièces de monnaie. A ce moment, il fut élevé par les rabbins au rang d'écriture sacrée. Parmi les modifications qu'ils apportèrent pour renforcer le caractère hiératique de l'écriture, il faut signaler la création des points-voyelles. Cette création remonte probablement au VI e siècle de notre ère ; le Talmud, en effet, composé vers le IV e siècle, n'en porte pas de trace, mais les premiers manuscrits bibliques, qui sont du XI e siècle, ont ajouté au texte la notation nouvelle. Les Juifs du Caire, ayant transcrit le texte sacré en caractères arabes, n'eurent pas à utiliser les points-voyelles ; les documents profanes ne les comportent pas non plus, ce qui confirme le caractère hiératique de cette écriture.

Parmi les autres signes ajoutés aux lettres, il faut signaler les puncta extraordinaria, c-à-d, exceptionnels, sans doute assez anciens (par ex. dans le texte hébreu de Ge 33:4). La rature est désignée par un terme signifiant essuyer, effacer (Ex 32:33), ce qui pouvait se faire parfois avec de l'eau (No 5:23). Aux temps rabbiniques, on voit apparaître un mot signifiant gratter (comp, l'image employée par saint Paul dans Col 2:14). Après l'achèvement du Talmud, on crée tout un système de signes indiquant la vocalisation, en vue de la lecture publique. Les variantes connues sous le nom de qeri (=ce qui se prononce), par opposition à kethib (=ce qui est écrit), datent d'époques diverses. Pour le procédé d'écriture cryptographique appelé atbach, voir Sésac.

IV Les écrivains.

Nous ne sommes pas renseignés explicitement sur le degré d'instruction des Israélites. Ce fut probablement d'abord le privilège des classes élevées. Mais l'écriture devait être assez généralisée aux IX e et VIII e siècle (Jer 36, De 6:9 24:1). Les ostraca, les anses estampillées, prouvent que les simples travailleurs savaient écrire, de même qu'au XIII e siècle un modeste contremaître pouvait déjà tracer une inscription sur le puits d'une tombe royale de Byblos. Si, d'après le Deutéronome (De 31:24), Moïse transcrit lui-même la Loi, si les rois écrivent de leur propre main (De 17:18), le livre de Samuel (2Sa 8:17) mentionne pourtant auprès de David la présence d'un secrétaire ou chroniqueur. Jézabel écrit des lettres (1Ro 21:8), de même Jéhu (2Ro 10:1) ; le roi de Syrie en expédie, lui aussi, au roi d'Israël (2Ro 5:6) ; Ézéchias en reçoit de ses adversaires, les rois de Babylone et d'Assyrie (2Ro 20:12 19:14).

Jusqu'à l'exil l'écriture fut surtout employée dans les actes officiels : chroniques gravées sur la pierre, notes royales, contrats de vente, lettres de divorce (Jer 3:8 32:14). La conception de la Loi comme document écrit date d'après l'exil ; auparavant, c'est la tradition orale qui avait été le véhicule exclusif de l'histoire ; les événements du passé étaient commémorés par des cérémonies dont le sens était fourni oralement. Le père était l'instructeur du fils (Ex 13:8). La formule de la tradition historique est fourme par Ps 44:2 : « Nous avons entendu de nos oreilles et nos pères nous ont raconté. »

V Les matériaux.

Comme les autres peuples, les Hébreux ont écrit sur toute surface, plane ou courbe, quelle qu'en fût la matière ou la forme : pierres, briques, tessons de poteries (appelées aujourd'hui ostraca), métal, feuilles ou écorces, tablettes de bois enduites de cire, peaux préparées, papyrus, parchemin, etc.

Le terme hébreu kâthàb ne nous apprend rien sur la nature des matériaux employés ; le terme, ainsi qu'il'apparaît par l'analogie arabe katîbah (régiment), doit s'entendre d'une liste, d'un rôle (Jug 8:14, Esa 10:19, Os 8:12). L'A. T, mentionne toutefois un certain nombre de matériaux communément employés. No 17:3 signale de grossiers morceaux de bois ; ce procédé développé aboutit à des tablettes ou à des lames de bois poli (Eze 37:16). Les inscriptions dans la pierre furent remplacées par des textes, souvent assez longs, gravés selon la pratique des Babyloniens et des Assyriens (Ex 24:12), sur des tablettes d'argile, réservées d'abord aux actes juridiques, et généralisées après le VIII e siècle, pour les relations épistolaires. Les tablettes de Tell el-Amarna datent de 1380 av. J. -C. Jer 32:10,12 fait allusion à une telle tablette d'argile, renfermée dans une enveloppe de même matière.

Les métaux, l'or, l'argent, mais surtout le plomb, taillés en lamelles polies, ont été très employés. On gravait ces lames au moyen d'un style ordinairement à pointe de fer, plus rarement à pointe de diamant (Jer 17:1). Parfois, dans les caractères ainsi tracés, on coulait du plomb pour en prolonger la durée (Job 19:24).

Pour de brèves lettres, contrats, notes scolaires, on utilisait des lames de bois enduites de cire (Lu 1:63), la surface de cire étant protégée par un cadre de bois en relief. On assemblait parfois, au moyen d'une lanière, deux ou trois tablettes (diptyque, triptyque), et on y joignait aussi une sorte de poignée pour les suspendre.

Vers la fin de la royauté, les tablettes de cire, encombrantes et fragiles, furent remplacées par des rouleaux de papyrus (Jer 36:2, Esa 34:4, Ap 6:14). Le papyrus (voir Jonc, Papyrus), fabriqué dès la plus haute antiquité en Egypte, avec la fibre d'un roseau de 4 à 5 mètres, apparaît en Palestine avant la fin du VII e saint Pour le préparer, la plante était découpée en bandes très fines, dans le sens de la longueur ; ces bandes étaient placées les unes sur les autres en angle droit. Puis le tout, pressé et gommé, constituait une sorte de pâte homogène que l'on polissait à l'aide d'une pierre ponce ou d'un coquillage rugueux. Les dimensions ordinaires de chaque feuille étaient de 7 cm. 1 /2 à 22 cm. 1 /2 de large sur 15 cm. à 48 cm. de long. Pour la transcription de textes étendus, on collait les feuilles les unes à la suite des autres ; on cite des rouleaux qui dépassaient ainsi 40 mètres. Chaque rouleau constituait un livre (biblos). On écrivait généralement sur le côté du rouleau où les fibres étaient rangées horizontalement ; la feuille était enroulée ensuite autour d'un cylindre (omphalos) dont les bouts (kerata) dépassaient. Les bords du rouleau étaient. enfin limés à la pierre et colorés, généralement en noir. Les rouleaux composant un même ouvrage portaient, sur leur bord extérieur, une petite bande avec le titre (sillubos) et étaient placés ensuite dans un coffret (kistè, kibôtos). L'absence d'étiquette provoquait naturellement des erreurs ; il est possible que le fragment Ro 16:1,23 ait ainsi formé un rouleau séparé, confondu à un certain moment avec les rouleaux contenant l'épître aux Romains (voir art.).

Pour protéger les rouleaux des souris, on les trempait dans l'huile de cèdre ; mais on ne pouvait les garantir de l'usure et des cassures. Le bord extrême du rouleau se détériorait rapidement ; la perte de la finale de Marc peut être due à un accident de ce genre.

Parallèlement à l'emploi du papyrus, et peut-être à une époque plus ancienne, les Hébreux confièrent leurs écritures à des peaux (diphtkéraï). Le roi de Pergame, Eumène II, perfectionna le travail des peaux en vue de l'écriture, et les peaux ainsi travaillées, non tannées mais macérées dans du lait de chaux et polies, portèrent dans la suite le nom de leur lieu d'origine (pergamènè, adjectif), d'où le terme de parchemin.

Les instruments employés pour l'écriture variaient naturellement suivant les matériaux. Nous avons déjà parlé du stylet (stulos), tige pointue, en bois, en ivoire ou en métal, terminée parfois par une partie plate pour étaler la cire. L'A. T, ne mentionne pas la plume ; le burin de fer de Job 19:24 est une sorte de ciseau à froid pour entailler la pierre ; et le crayon du charpentier de Esa 44:13 devait être un style, ou pointe métallique, pour marquer le bois. Pour écrire sur le papyrus ou le parchemin, on employait le calante, roseau taillé en pointe. L'encre est mentionnée dans Jer 36:18. Elle était probablement faite de suie, de fine poussière de charbon de bois et de gomme, le tout dilué dans de l'eau. D'après Ex 32:33 et No 5:23 cette encre pouvait être effacée. Le terme qu'emploie le N.T. pour encre (melari) se rencontre trois-fois : 2Co 3:3,2Jn 1:12,3Jn 1:13.

-L'écritoire de Eze 9:2 était un encrier attaché par une lanière à la taille. Nous aurons signalé tous les instruments utilisés par les Israélites en mentionnant enfin l'éponge (spoggos) pour nettoyer le calame et effacer, et le canif (xuron) pour tailler et gratter (Jer 36:23). Une règle de plomb (kanôn) servait à tracer les lignes et les marges (d'où l'expression figurée de saint Paul dans Ga 6:16) ; certains manuscrits portent encore les traces d'un compas dont l'écartement réglait les colonnes. Voir l'art, sur les Papyrus. A. W. d'A. et A. P.

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      13 חָרַ֣שׁ עֵצִים֮ נָ֣טָה קָו֒ יְתָאֲרֵ֣הוּ בַשֶּׂ֔רֶד יַעֲשֵׂ֙הוּ֙ בַּמַּקְצֻע֔וֹת וּבַמְּחוּגָ֖ה יְתָאֳרֵ֑הוּ וַֽיַּעֲשֵׂ֙הוּ֙ כְּתַבְנִ֣ית אִ֔ישׁ כְּתִפְאֶ֥רֶת אָדָ֖ם לָשֶׁ֥בֶת בָּֽיִת׃

      Jérémie 3

      8 וָאֵ֗רֶא כִּ֤י עַל־כָּל־אֹדוֹת֙ אֲשֶׁ֤ר נִֽאֲפָה֙ מְשֻׁבָ֣ה יִשְׂרָאֵ֔ל שִׁלַּחְתִּ֕יהָ וָאֶתֵּ֛ן אֶת־סֵ֥פֶר כְּרִיתֻתֶ֖יהָ אֵלֶ֑יהָ וְלֹ֨א יָֽרְאָ֜ה בֹּֽגֵדָ֤ה יְהוּדָה֙ אֲחוֹתָ֔הּ וַתֵּ֖לֶךְ וַתִּ֥זֶן גַּם־הִֽיא׃

      Jérémie 17

      1 חַטַּ֣את יְהוּדָ֗ה כְּתוּבָ֛ה בְּעֵ֥ט בַּרְזֶ֖ל בְּצִפֹּ֣רֶן שָׁמִ֑יר חֲרוּשָׁה֙ עַל־ל֣וּחַ לִבָּ֔ם וּלְקַרְנ֖וֹת מִזְבְּחוֹתֵיכֶֽם׃

      Jérémie 32

      10 וָאֶכְתֹּ֤ב בַּסֵּ֙פֶר֙ וָֽאֶחְתֹּ֔ם וָאָעֵ֖ד עֵדִ֑ים וָאֶשְׁקֹ֥ל הַכֶּ֖סֶף בְּמֹאזְנָֽיִם׃
      12 וָאֶתֵּ֞ן אֶת־הַסֵּ֣פֶר הַמִּקְנָ֗ה אֶל־בָּר֣וּךְ בֶּן־נֵרִיָּה֮ בֶּן־מַחְסֵיָה֒ לְעֵינֵי֙ חֲנַמְאֵ֣ל דֹּדִ֔י וּלְעֵינֵי֙ הָֽעֵדִ֔ים הַכֹּתְבִ֖ים בְּסֵ֣פֶר הַמִּקְנָ֑ה לְעֵינֵי֙ כָּל־הַיְּהוּדִ֔ים הַיֹּשְׁבִ֖ים בַּחֲצַ֥ר הַמַּטָּרָֽה׃
      14 כֹּֽה־אָמַר֩ יְהוָ֨ה צְבָא֜וֹת אֱלֹהֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל לָק֣וֹחַ אֶת־הַסְּפָרִ֣ים הָאֵ֡לֶּה אֵ֣ת סֵפֶר֩ הַמִּקְנָ֨ה הַזֶּ֜ה וְאֵ֣ת הֶחָת֗וּם וְאֵ֨ת סֵ֤פֶר הַגָּלוּי֙ הַזֶּ֔ה וּנְתַתָּ֖ם בִּכְלִי־חָ֑רֶשׂ לְמַ֥עַן יַעַמְד֖וּ יָמִ֥ים רַבִּֽים׃

      Jérémie 36

      1 וַֽיְהִי֙ בַּשָּׁנָ֣ה הָרְבִיעִ֔ת לִיהוֹיָקִ֥ים בֶּן־יֹאשִׁיָּ֖הוּ מֶ֣לֶךְ יְהוּדָ֑ה הָיָ֞ה הַדָּבָ֤ר הַזֶּה֙ אֶֽל־יִרְמְיָ֔הוּ מֵאֵ֥ת יְהוָ֖ה לֵאמֹֽר׃
      2 קַח־לְךָ֮ מְגִלַּת־סֵפֶר֒ וְכָתַבְתָּ֣ אֵלֶ֗יהָ אֵ֣ת כָּל־הַדְּבָרִ֞ים אֲשֶׁר־דִּבַּ֧רְתִּי אֵלֶ֛יךָ עַל־יִשְׂרָאֵ֥ל וְעַל־יְהוּדָ֖ה וְעַל־כָּל־הַגּוֹיִ֑ם מִיּ֞וֹם דִּבַּ֤רְתִּי אֵלֶ֙יךָ֙ מִימֵ֣י יֹאשִׁיָּ֔הוּ וְעַ֖ד הַיּ֥וֹם הַזֶּֽה׃
      3 אוּלַ֤י יִשְׁמְעוּ֙ בֵּ֣ית יְהוּדָ֔ה אֵ֚ת כָּל־הָ֣רָעָ֔ה אֲשֶׁ֛ר אָנֹכִ֥י חֹשֵׁ֖ב לַעֲשׂ֣וֹת לָהֶ֑ם לְמַ֣עַן יָשׁ֗וּבוּ אִ֚ישׁ מִדַּרְכּ֣וֹ הָרָעָ֔ה וְסָלַחְתִּ֥י לַעֲוֺנָ֖ם וּלְחַטָּאתָֽם׃
      4 וַיִּקְרָ֣א יִרְמְיָ֔הוּ אֶת־בָּר֖וּךְ בֶּן־נֵֽרִיָּ֑ה וַיִּכְתֹּ֨ב בָּר֜וּךְ מִפִּ֣י יִרְמְיָ֗הוּ אֵ֣ת כָּל־דִּבְרֵ֧י יְהוָ֛ה אֲשֶׁר־דִּבֶּ֥ר אֵלָ֖יו עַל־מְגִלַּת־סֵֽפֶר׃
      5 וַיְצַוֶּ֣ה יִרְמְיָ֔הוּ אֶת־בָּר֖וּךְ לֵאמֹ֑ר אֲנִ֣י עָצ֔וּר לֹ֣א אוּכַ֔ל לָב֖וֹא בֵּ֥ית יְהוָֽה׃
      6 וּבָאתָ֣ אַתָּ֡ה וְקָרָ֣אתָ בַמְּגִלָּ֣ה אֲשֶׁר־כָּתַֽבְתָּ־מִפִּי֩ אֶת־דִּבְרֵ֨י יְהוָ֜ה בְּאָזְנֵ֥י הָעָ֛ם בֵּ֥ית יְהוָ֖ה בְּי֣וֹם צ֑וֹם וְגַ֨ם בְּאָזְנֵ֧י כָל־יְהוּדָ֛ה הַבָּאִ֥ים מֵעָרֵיהֶ֖ם תִּקְרָאֵֽם׃
      7 אוּלַ֞י תִּפֹּ֤ל תְּחִנָּתָם֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה וְיָשֻׁ֕בוּ אִ֖ישׁ מִדַּרְכּ֣וֹ הָרָעָ֑ה כִּֽי־גָד֤וֹל הָאַף֙ וְהַ֣חֵמָ֔ה אֲשֶׁר־דִּבֶּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־הָעָ֥ם הַזֶּֽה׃
      8 וַיַּ֗עַשׂ בָּרוּךְ֙ בֶּן־נֵ֣רִיָּ֔ה כְּכֹ֥ל אֲשֶׁר־צִוָּ֖הוּ יִרְמְיָ֣הוּ הַנָּבִ֑יא לִקְרֹ֥א בַסֵּ֛פֶר דִּבְרֵ֥י יְהוָ֖ה בֵּ֥ית יְהֹוָֽה׃
      9 וַיְהִ֣י בַשָּׁנָ֣ה הַ֠חֲמִשִׁית לִיהוֹיָקִ֨ים בֶּן־יֹאשִׁיָּ֤הוּ מֶֽלֶךְ־יְהוּדָה֙ בַּחֹ֣דֶשׁ הַתְּשִׁעִ֔י קָרְא֨וּ צ֜וֹם לִפְנֵ֧י יְהוָ֛ה כָּל־הָעָ֖ם בִּירֽוּשָׁלִָ֑ם וְכָל־הָעָ֗ם הַבָּאִ֛ים מֵעָרֵ֥י יְהוּדָ֖ה בִּירוּשָׁלִָֽם׃
      10 וַיִּקְרָ֨א בָר֥וּךְ בַּסֵּ֛פֶר אֶת־דִּבְרֵ֥י יִרְמְיָ֖הוּ בֵּ֣ית יְהוָ֑ה בְּלִשְׁכַּ֡ת גְּמַרְיָהוּ֩ בֶן־שָׁפָ֨ן הַסֹּפֵ֜ר בֶּחָצֵ֣ר הָעֶלְי֗וֹן פֶּ֣תַח שַׁ֤עַר בֵּית־יְהוָה֙ הֶֽחָדָ֔שׁ בְּאָזְנֵ֖י כָּל־הָעָֽם׃
      11 וַ֠יִּשְׁמַ֗ע מִכָ֨יְהוּ בֶן־גְּמַרְיָ֧הוּ בֶן־שָׁפָ֛ן אֶת־כָּל־דִּבְרֵ֥י יְהוָ֖ה מֵעַ֥ל הַסֵּֽפֶר׃
      12 וַיֵּ֤רֶד בֵּית־הַמֶּ֙לֶךְ֙ עַל־לִשְׁכַּ֣ת הַסֹּפֵ֔ר וְהִ֨נֵּה־שָׁ֔ם כָּל־הַשָּׂרִ֖ים יֽוֹשְׁבִ֑ים אֱלִישָׁמָ֣ע הַסֹּפֵ֡ר וּדְלָיָ֣הוּ בֶן־שְׁ֠מַעְיָהוּ וְאֶלְנָתָ֨ן בֶּן־עַכְבּ֜וֹר וּגְמַרְיָ֧הוּ בֶן־שָׁפָ֛ן וְצִדְקִיָּ֥הוּ בֶן־חֲנַנְיָ֖הוּ וְכָל־הַשָּׂרִֽים׃
      13 וַיַּגֵּ֤ד לָהֶם֙ מִכָ֔יְהוּ אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים אֲשֶׁ֣ר שָׁמֵ֑עַ בִּקְרֹ֥א בָר֛וּךְ בַּסֵּ֖פֶר בְּאָזְנֵ֥י הָעָֽם׃
      14 וַיִּשְׁלְח֨וּ כָל־הַשָּׂרִ֜ים אֶל־בָּר֗וּךְ אֶת־יְהוּדִ֡י בֶּן־נְ֠תַנְיָהוּ בֶּן־שֶׁלֶמְיָ֣הוּ בֶן־כּוּשִׁי֮ לֵאמֹר֒ הַמְּגִלָּ֗ה אֲשֶׁ֨ר קָרָ֤אתָ בָּהּ֙ בְּאָזְנֵ֣י הָעָ֔ם קָחֶ֥נָּה בְיָדְךָ֖ וָלֵ֑ךְ וַ֠יִּקַּח בָּר֨וּךְ בֶּן־נֵרִיָּ֤הוּ אֶת־הַמְּגִלָּה֙ בְּיָד֔וֹ וַיָּבֹ֖א אֲלֵיהֶֽם׃
      15 וַיֹּאמְר֣וּ אֵלָ֔יו שֵׁ֣ב נָ֔א וּקְרָאֶ֖נָּה בְּאָזְנֵ֑ינוּ וַיִּקְרָ֥א בָר֖וּךְ בְּאָזְנֵיהֶֽם׃
      16 וַיְהִ֗י כְּשָׁמְעָם֙ אֶת־כָּל־הַדְּבָרִ֔ים פָּחֲד֖וּ אִ֣ישׁ אֶל־רֵעֵ֑הוּ וַיֹּֽאמְרוּ֙ אֶל־בָּר֔וּךְ הַגֵּ֤יד נַגִּיד֙ לַמֶּ֔לֶךְ אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים הָאֵֽלֶּה׃
      17 וְאֶ֨ת־בָּר֔וּךְ שָׁאֲל֖וּ לֵאמֹ֑ר הַגֶּד־נָ֣א לָ֔נוּ אֵ֗יךְ כָּתַ֛בְתָּ אֶת־כָּל־הַדְּבָרִ֥ים הָאֵ֖לֶּה מִפִּֽיו׃
      18 וַיֹּ֤אמֶר לָהֶם֙ בָּר֔וּךְ מִפִּיו֙ יִקְרָ֣א אֵלַ֔י אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים הָאֵ֑לֶּה וַאֲנִ֛י כֹּתֵ֥ב עַל־הַסֵּ֖פֶר בַּדְּיֽוֹ׃
      19 וַיֹּאמְר֤וּ הַשָּׂרִים֙ אֶל־בָּר֔וּךְ לֵ֥ךְ הִסָּתֵ֖ר אַתָּ֣ה וְיִרְמְיָ֑הוּ וְאִ֥ישׁ אַל־יֵדַ֖ע אֵיפֹ֥ה אַתֶּֽם׃
      20 וַיָּבֹ֤אוּ אֶל־הַמֶּ֙לֶךְ֙ חָצֵ֔רָה וְאֶת־הַמְּגִלָּ֣ה הִפְקִ֔דוּ בְּלִשְׁכַּ֖ת אֱלִישָׁמָ֣ע הַסֹּפֵ֑ר וַיַּגִּ֙ידוּ֙ בְּאָזְנֵ֣י הַמֶּ֔לֶךְ אֵ֖ת כָּל־הַדְּבָרִֽים׃
      21 וַיִּשְׁלַ֨ח הַמֶּ֜לֶךְ אֶת־יְהוּדִ֗י לָקַ֙חַת֙ אֶת־הַמְּגִלָּ֔ה וַיִּ֨קָּחֶ֔הָ מִלִּשְׁכַּ֖ת אֱלִישָׁמָ֣ע הַסֹּפֵ֑ר וַיִּקְרָאֶ֤הָ יְהוּדִי֙ בְּאָזְנֵ֣י הַמֶּ֔לֶךְ וּבְאָזְנֵי֙ כָּל־הַשָּׂרִ֔ים הָעֹמְדִ֖ים מֵעַ֥ל הַמֶּֽלֶךְ׃
      22 וְהַמֶּ֗לֶךְ יוֹשֵׁב֙ בֵּ֣ית הַחֹ֔רֶף בַּחֹ֖דֶשׁ הַתְּשִׁיעִ֑י וְאֶת־הָאָ֖ח לְפָנָ֥יו מְבֹעָֽרֶת׃
      23 וַיְהִ֣י ׀ כִּקְר֣וֹא יְהוּדִ֗י שָׁלֹ֣שׁ דְּלָתוֹת֮ וְאַרְבָּעָה֒ יִֽקְרָעֶ֙הָ֙ בְּתַ֣עַר הַסֹּפֵ֔ר וְהַשְׁלֵ֕ךְ אֶל־הָאֵ֖שׁ אֲשֶׁ֣ר אֶל־הָאָ֑ח עַד־תֹּם֙ כָּל־הַמְּגִלָּ֔ה עַל־הָאֵ֖שׁ אֲשֶׁ֥ר עַל־הָאָֽח׃
      24 וְלֹ֣א פָחֲד֔וּ וְלֹ֥א קָרְע֖וּ אֶת־בִּגְדֵיהֶ֑ם הַמֶּ֙לֶךְ֙ וְכָל־עֲבָדָ֔יו הַשֹּׁ֣מְעִ֔ים אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים הָאֵֽלֶּה׃
      25 וְגַם֩ אֶלְנָתָ֨ן וּדְלָיָ֤הוּ וּגְמַרְיָ֙הוּ֙ הִפְגִּ֣עוּ בַמֶּ֔לֶךְ לְבִלְתִּ֥י שְׂרֹ֖ף אֶת־הַמְּגִלָּ֑ה וְלֹ֥א שָׁמַ֖ע אֲלֵיהֶֽם׃
      26 וַיְצַוֶּ֣ה הַ֠מֶּלֶךְ אֶת־יְרַחְמְאֵ֨ל בֶּן־הַמֶּ֜לֶךְ וְאֶת־שְׂרָיָ֣הוּ בֶן־עַזְרִיאֵ֗ל וְאֶת־שֶֽׁלֶמְיָ֙הוּ֙ בֶּֽן־עַבְדְּאֵ֔ל לָקַ֙חַת֙ אֶת־בָּר֣וּךְ הַסֹּפֵ֔ר וְאֵ֖ת יִרְמְיָ֣הוּ הַנָּבִ֑יא וַיַּסְתִּרֵ֖ם יְהוָֽה׃
      27 וַיְהִ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה אֶֽל־יִרְמְיָ֑הוּ אַחֲרֵ֣י ׀ שְׂרֹ֣ף הַמֶּ֗לֶךְ אֶת־הַמְּגִלָּה֙ וְאֶת־הַדְּבָרִ֔ים אֲשֶׁ֨ר כָּתַ֥ב בָּר֛וּךְ מִפִּ֥י יִרְמְיָ֖הוּ לֵאמֹֽר׃
      28 שׁ֥וּב קַח־לְךָ֖ מְגִלָּ֣ה אַחֶ֑רֶת וּכְתֹ֣ב עָלֶ֗יהָ אֵ֤ת כָּל־הַדְּבָרִים֙ הָרִ֣אשֹׁנִ֔ים אֲשֶׁ֣ר הָי֗וּ עַל־הַמְּגִלָּה֙ הָרִ֣אשֹׁנָ֔ה אֲשֶׁ֥ר שָׂרַ֖ף יְהוֹיָקִ֥ים מֶֽלֶךְ־יְהוּדָֽה׃
      29 וְעַל־יְהוֹיָקִ֤ים מֶֽלֶךְ־יְהוּדָה֙ תֹּאמַ֔ר כֹּ֖ה אָמַ֣ר יְהוָ֑ה אַ֠תָּה שָׂרַ֜פְתָּ אֶת־הַמְּגִלָּ֤ה הַזֹּאת֙ לֵאמֹ֔ר מַדּוּעַ֩ כָּתַ֨בְתָּ עָלֶ֜יהָ לֵאמֹ֗ר בֹּֽא־יָב֤וֹא מֶֽלֶךְ־בָּבֶל֙ וְהִשְׁחִית֙ אֶת־הָאָ֣רֶץ הַזֹּ֔את וְהִשְׁבִּ֥ית מִמֶּ֖נָּה אָדָ֥ם וּבְהֵמָֽה׃
      30 לָכֵ֞ן כֹּֽה־אָמַ֣ר יְהוָ֗ה עַל־יְהֽוֹיָקִים֙ מֶ֣לֶךְ יְהוּדָ֔ה לֹא־יִֽהְיֶה־לּ֥וֹ יוֹשֵׁ֖ב עַל־כִּסֵּ֣א דָוִ֑ד וְנִבְלָתוֹ֙ תִּֽהְיֶ֣ה מֻשְׁלֶ֔כֶת לַחֹ֥רֶב בַּיּ֖וֹם וְלַקֶּ֥רַח בַּלָּֽיְלָה׃
      31 וּפָקַדְתִּ֨י עָלָ֧יו וְעַל־זַרְע֛וֹ וְעַל־עֲבָדָ֖יו אֶת־עֲוֺנָ֑ם וְהֵבֵאתִ֣י עֲ֠לֵיהֶם וְעַל־יֹשְׁבֵ֨י יְרוּשָׁלִַ֜ם וְאֶל־אִ֣ישׁ יְהוּדָ֗ה אֵ֧ת כָּל־הָרָעָ֛ה אֲשֶׁר־דִּבַּ֥רְתִּי אֲלֵיהֶ֖ם וְלֹ֥א שָׁמֵֽעוּ׃
      32 וְיִרְמְיָ֜הוּ לָקַ֣ח ׀ מְגִלָּ֣ה אַחֶ֗רֶת וַֽיִּתְּנָהּ֮ אֶל־בָּר֣וּךְ בֶּן־נֵרִיָּהוּ֮ הַסֹּפֵר֒ וַיִּכְתֹּ֤ב עָלֶ֙יהָ֙ מִפִּ֣י יִרְמְיָ֔הוּ אֵ֚ת כָּל־דִּבְרֵ֣י הַסֵּ֔פֶר אֲשֶׁ֥ר שָׂרַ֛ף יְהוֹיָקִ֥ים מֶֽלֶךְ־יְהוּדָ֖ה בָּאֵ֑שׁ וְע֨וֹד נוֹסַ֧ף עֲלֵיהֶ֛ם דְּבָרִ֥ים רַבִּ֖ים כָּהֵֽמָּה׃

      Ezéchiel 9

      2 וְהִנֵּ֣ה שִׁשָּׁ֣ה אֲנָשִׁ֡ים בָּאִ֣ים ׀ מִדֶּרֶךְ־שַׁ֨עַר הָעֶלְי֜וֹן אֲשֶׁ֣ר ׀ מָפְנֶ֣ה צָפ֗וֹנָה וְאִ֨ישׁ כְּלִ֤י מַפָּצוֹ֙ בְּיָד֔וֹ וְאִישׁ־אֶחָ֤ד בְּתוֹכָם֙ לָבֻ֣שׁ בַּדִּ֔ים וְקֶ֥סֶת הַסֹּפֵ֖ר בְּמָתְנָ֑יו וַיָּבֹ֙אוּ֙ וַיַּ֣עַמְד֔וּ אֵ֖צֶל מִזְבַּ֥ח הַנְּחֹֽשֶׁת׃

      Ezéchiel 37

      16 וְאַתָּ֣ה בֶן־אָדָ֗ם קַח־לְךָ֙ עֵ֣ץ אֶחָ֔ד וּכְתֹ֤ב עָלָיו֙ לִֽיהוּדָ֔ה וְלִבְנֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל *חברו **חֲבֵרָ֑יו וּלְקַח֙ עֵ֣ץ אֶחָ֔ד וּכְת֣וֹב עָלָ֗יו לְיוֹסֵף֙ עֵ֣ץ אֶפְרַ֔יִם וְכָל־בֵּ֥ית יִשְׂרָאֵ֖ל *חברו **חֲבֵרָֽיו׃

      Osée 8

      12 *אכתוב־**אֶ֨כְתָּב־ל֔וֹ *רבו **רֻבֵּ֖י תּֽוֹרָתִ֑י כְּמוֹ־זָ֖ר נֶחְשָֽׁבוּ׃

      Luc 1

      63 καὶ αἰτήσας πινακίδιον ἔγραψεν λέγων· Ἰωάννης ἐστὶν ὄνομα αὐτοῦ. καὶ ἐθαύμασαν πάντες.

      Jean 1

      12 ὅσοι δὲ ἔλαβον αὐτόν, ἔδωκεν αὐτοῖς ἐξουσίαν τέκνα θεοῦ γενέσθαι, τοῖς πιστεύουσιν εἰς τὸ ὄνομα αὐτοῦ,

      Romains 16

      1 Συνίστημι δὲ ὑμῖν Φοίβην τὴν ἀδελφὴν ἡμῶν, οὖσαν καὶ διάκονον τῆς ἐκκλησίας τῆς ἐν Κεγχρεαῖς,
      23 ἀσπάζεται ὑμᾶς Γάϊος ὁ ξένος μου καὶ ὅλης τῆς ἐκκλησίας. ἀσπάζεται ὑμᾶς Ἔραστος ὁ οἰκονόμος τῆς πόλεως καὶ Κούαρτος ὁ ἀδελφός.

      2 Corinthiens 3

      3 φανερούμενοι ὅτι ἐστὲ ἐπιστολὴ Χριστοῦ διακονηθεῖσα ὑφ’ ἡμῶν, ἐγγεγραμμένη οὐ μέλανι ἀλλὰ πνεύματι θεοῦ ζῶντος, οὐκ ἐν πλαξὶν λιθίναις ἀλλ’ ἐν πλαξὶν καρδίαις σαρκίναις.

      Galates 6

      16 καὶ ὅσοι τῷ κανόνι τούτῳ στοιχήσουσιν, εἰρήνη ἐπ’ αὐτοὺς καὶ ἔλεος, καὶ ἐπὶ τὸν Ἰσραὴλ τοῦ θεοῦ.

      Colossiens 2

      14 ἐξαλείψας τὸ καθ’ ἡμῶν χειρόγραφον τοῖς δόγμασιν ὃ ἦν ὑπεναντίον ἡμῖν, καὶ αὐτὸ ἦρκεν ἐκ τοῦ μέσου προσηλώσας αὐτὸ τῷ σταυρῷ·

      2 Jean 1

      12 Πολλὰ ἔχων ὑμῖν γράφειν οὐκ ἐβουλήθην διὰ χάρτου καὶ μέλανος, ἀλλὰ ἐλπίζω γενέσθαι πρὸς ὑμᾶς καὶ στόμα πρὸς στόμα λαλῆσαι, ἵνα ἡ χαρὰ ὑμῶν πεπληρωμένη ᾖ.

      3 Jean 1

      13 Πολλὰ εἶχον γράψαι σοι, ἀλλ’ οὐ θέλω διὰ μέλανος καὶ καλάμου σοι γράφειν·

      Apocalypse 6

      14 καὶ ὁ οὐρανὸς ἀπεχωρίσθη ὡς βιβλίον ἑλισσόμενον, καὶ πᾶν ὄρος καὶ νῆσος ἐκ τῶν τόπων αὐτῶν ἐκινήθησαν.
    • Genèse 4

      23 Lémek dit à ses femmes : Ada et Tsilla, écoutez-moi bien, femmes de Lémek, et prêtez l’oreille à ce que je dis : J’ai tué un homme pour une blessure et un jeune enfant pour ma plaie.

      Genèse 33

      4 Esaü courut à sa rencontre, le prit dans ses bras, se jeta à son cou et l’embrassa. Tous deux se mirent à pleurer.

      Genèse 38

      18 —Quel gage veux-tu que je te donne ? —Ton *cachet, le cordon qui le tient et le bâton que tu as en main. Il les lui remit et s’unit à elle, et elle devint enceinte.

      Exode 13

      8 En ce jour-là, vous expliquerez à vos enfants la signification de cette fête en disant : « Tout cela je le fais en mémoire de ce que l’Eternel a fait pour moi quand je suis sorti d’Egypte. »

      Exode 17

      14 L’Eternel dit à Moïse : —Consigne cela par écrit pour qu’on en garde le souvenir et déclare à Josué que j’effacerai complètement le souvenir d’Amalec de sous le ciel.

      Exode 24

      12 L’Eternel dit à Moïse : —Monte vers moi sur la montagne et tiens-toi là. Je te donnerai les tables de pierre sur lesquelles j’ai transcrit la Loi et les commandements pour que tu les enseignes au peuple.

      Exode 31

      18 Quand il eut terminé de s’entretenir avec Moïse sur le mont Sinaï, l’Eternel lui remit les deux tablettes de l’*acte de l’alliance ; c’étaient des tablettes de pierre gravées par le doigt de Dieu.

      Exode 32

      15 Moïse s’en retourna et redescendit de la montagne, tenant en main les deux tablettes de l’*acte de l’alliance. Elles étaient gravées des deux côtés, sur leurs deux faces.
      16 Ces tablettes étaient l’œuvre de Dieu, et l’écriture était celle de Dieu, gravée sur ces tables.
      33 L’Eternel répondit à Moïse : —J’effacerai de mon livre celui qui a péché contre moi.

      Nombres 5

      23 Le prêtre mettra ces imprécations par écrit et les dissoudra dans l’eau amère.

      Nombres 17

      3 Que l’on prenne donc les encensoirs de ces gens qui ont péché et l’ont payé de leur vie et qu’on les martèle pour en faire des lames minces dont on recouvrira l’autel ; car ils ont été présentés devant l’Eternel et ils sont devenus sacrés : ils serviront de signe d’avertissement aux Israélites.

      Nombres 21

      17 Alors Israël entonna le chant suivant : Monte, ô puits ! Lancez des acclamations !

      Josué 10

      12 Ce jour-là où l’Eternel donna aux Israélites la victoire sur les Amoréens, Josué s’écria devant tout Israël : —Soleil, arrête-toi sur Gabaon ! Et toi, lune, fais halte sur la vallée d’Ayalôn.

      Juges 8

      14 Il mit la main sur un jeune homme de Soukkoth qu’il questionna et qui lui inscrivit les noms des soixante-dix-sept chefs et responsables de Soukkoth.

      Juges 12

      6 ils lui ordonnaient de prononcer le mot Chibboleth. S’il disait : « Sibboleth », parce qu’il n’arrivait pas à le prononcer comme eux, ils le saisissaient et l’exécutaient près des gués du Jourdain. Quarante-deux mille hommes d’Ephraïm périrent en cette circonstance.

      2 Samuel 8

      17 Tsadoq, fils d’Ahitoub, et Abiatar, fils d’Ahimélek, étaient prêtres ; Seraya était secrétaire.

      2 Chroniques 32

      2 Ezéchias, voyant que Sennachérib était venu avec l’intention d’attaquer Jérusalem,
      3 tint conseil avec ses ministres et ses officiers pour faire obturer les sources d’eau situées en dehors de la ville. Tous l’aidèrent

      Job 19

      24 Que d’une pointe en fer ou d’un stylet de plomb, elles soient incisées pour toujours dans le roc !

      Psaumes 44

      2 O Dieu, nous l’avons entendu de nos propres oreilles, nos pères nous ont raconté tout ce que tu as accompli de leur temps, autrefois.

      Esaïe 8

      1 L’Eternel me dit : —Prends une grande tablette et inscris-y avec un burin ordinaire : Maher Chalal-Hach-Baz (Proche pillage, imminent butin).

      Esaïe 10

      19 Il restera si peu d’arbres de sa forêt qu’un petit enfant même pourrait en inscrire le nombre.

      Esaïe 34

      4 Toute l’armée du ciel se désagrégera ; le ciel s’enroulera comme on enroule un livre, une armée tombera comme l’on voit tomber les feuilles de la vigne ou celles du figuier.

      Esaïe 44

      13 Et voici le sculpteur : il a tendu sa corde, trace l’œuvre à la craie puis, avec le ciseau, il l’exécute, et il la dessine au compas. Il la façonne ainsi d’après la forme humaine, et à la ressemblance d’un homme magnifique pour qu’elle habite un temple.

      Jérémie 3

      8 Elle a bien vu que j’ai répudié Israël-l’infidèle et que je lui ai donné sa lettre de divorce à cause de tous les adultères qu’elle avait commis. Mais sa sœur, Juda-la-perfide, n’en a ressenti aucune crainte ; au contraire, elle est allée se *prostituer à son tour.

      Jérémie 17

      1 « Le péché de Juda est écrit avec un burin de fer, il est gravé sur la tablette de leur cœur avec la pointe de diamant et sur les cornes aux coins de leurs autels.

      Jérémie 32

      10 Je rédigeai l’acte de vente, j’y mis mon sceau en présence des témoins que j’avais convoqués, puis je pesai l’argent sur une balance.
      12 et je remis l’acte de vente à Baruch, fils de Nériya, fils de Mahséya, en présence de mon cousin Hanaméel et des témoins qui avaient signé l’acte, sous les yeux de tous les Judéens qui étaient assis dans la cour du corps de garde.
      14 —Voici ce que déclare le Seigneur des *armées célestes, Dieu d’Israël : Prends ces documents, l’acte de vente qui est scellé et celui qui est ouvert, et dépose-les dans un vase de terre cuite pour qu’ils se conservent longtemps.

      Jérémie 36

      1 La quatrième année du règne de Yehoyaqim, fils de Josias, roi de Juda, l’Eternel adressa ce message à Jérémie :
      2 —Prends un rouleau de parchemin. Tu y inscriras toutes les paroles que je t’ai dites au sujet d’Israël, de Juda et de toutes les nations, depuis le jour où j’ai commencé à te parler sous le règne de Josias, et jusqu’à ce jour.
      3 Lorsque les gens de Juda entendront tous les maux que j’ai décidé de leur infliger, peut-être chacun d’eux abandonnera-t-il sa conduite mauvaise, et alors je pardonnerai leurs fautes et leurs péchés.
      4 Alors Jérémie fit appel à Baruch, fils de Nériya, et Baruch écrivit, sous la dictée de Jérémie, sur un rouleau de parchemin, tout ce que l’Eternel lui avait dit.
      5 Puis Jérémie donna les instructions suivantes à Baruch : —Je suis retenu et je me trouve dans l’impossibilité de me rendre au Temple.
      6 Va donc toi-même au Temple de l’Eternel, un jour de jeûne, et lis, dans ce rouleau que tu as écrit sous ma dictée, les paroles de l’Eternel pour les faire entendre à tout le peuple ainsi qu’à tous les gens de Juda qui seront venus de leurs différentes villes.
      7 Peut-être se mettront-ils alors à supplier l’Eternel et chacun d’eux abandonnera-t-il sa conduite mauvaise, puisque l’Eternel a menacé ce peuple avec une grande colère et une forte indignation.
      8 Baruch fit tout ce que le prophète Jérémie lui avait ordonné. Il lut au Temple de l’Eternel les paroles de l’Eternel consignées dans le livre.
      9 Cela se passait la cinquième année du règne de Yehoyaqim, fils de Josias, roi de Juda, au neuvième mois : on avait publié un jeûne devant l’Eternel pour tout le peuple de Jérusalem et pour tous les gens des villes de Juda qui venaient à Jérusalem.
      10 Baruch lut dans le rouleau les paroles de Jérémie, dans le Temple de l’Eternel, dans la salle de Guemaria, fils de Chaphân, le secrétaire, dans le parvis supérieur, à l’entrée de la Porte Neuve du Temple. Tout le peuple pouvait l’entendre.
      11 Michée, le fils de Guemaria, fils de Chaphân, entendit toutes les paroles de l’Eternel contenues dans le livre.
      12 Il se rendit au palais royal, entra dans le bureau du secrétaire où tous les dirigeants étaient en séance. Il y avait là Elichama, le secrétaire, Delaya, fils de Chemaya, Elnatân, fils d’Akbor, Guemaria, fils de Chaphân, Sédécias, fils de Hanania et tous les autres dirigeants.
      13 Michée leur rapporta toutes les paroles qu’il avait entendues de Baruch lorsque celui-ci avait lu au peuple ce qui était écrit dans le rouleau.
      14 Alors tous les dirigeants envoyèrent Yehoudi, fils de Nethania, fils de Chélémia, fils de Kouchi, à Baruch pour lui dire : —Prends avec toi le rouleau que tu as lu au peuple, et viens ici. Baruch, fils de Nériya, prit le rouleau et se rendit auprès d’eux.
      15 Ils lui dirent : —Assieds-toi, s’il te plaît, et lis-nous cet écrit. Baruch leur en fit donc lecture.
      16 Lorsqu’ils entendirent toutes ces paroles, ils se regardèrent l’un l’autre avec effroi et ils dirent à Baruch : —Il faut absolument que nous rapportions toutes ces paroles au roi.
      17 Puis ils interrogèrent Baruch : —Dis-nous donc comment tu as écrit toutes ces paroles. Etait-ce sous la dictée de Jérémie ?
      18 Baruch leur répondit : —Il m’a dicté personnellement toutes ces paroles et moi je les ai transcrites avec de l’encre sur ce rouleau.
      19 Alors les dirigeants dirent à Baruch : —Va trouver Jérémie et cachez-vous tous les deux. Que personne ne sache où vous êtes !
      20 Puis ils se rendirent chez le roi dans la cour de son palais, en laissant le rouleau dans le bureau du secrétaire Elichama, et ils informèrent le roi de tout ce qui s’était passé.
      21 Celui-ci envoya Yehoudi chercher le rouleau. Quand Yehoudi l’eut pris dans le bureau du secrétaire Elichama, il le lut au roi et à tous les dirigeants qui se tenaient debout autour de lui.
      22 Cela se passait au neuvième mois ; le roi se trouvait dans son palais d’hiver et un brasero brûlait devant lui.
      23 Chaque fois que Yehoudi avait lu trois ou quatre colonnes du rouleau, le roi les coupait avec le canif du secrétaire et les jetait au feu dans le brasero, jusqu’à ce que tout le rouleau soit passé au feu dans le brasero.
      24 Mais ni le roi ni aucun de ses ministres qui entendaient toutes ces paroles, ne furent alarmés, et aucun d’eux ne déchira ses vêtements en signe de consternation.
      25 Pourtant Elnatân, Delaya et Guemaria avaient prié le roi avec insistance de ne pas brûler le rouleau, mais il ne les avait pas écoutés.
      26 Au contraire, le roi ordonna à Yerahméel, prince de sang, à Seraya, fils d’Azriel, et à Chélémia, fils d’Abdéel, d’arrêter Baruch le secrétaire et le prophète Jérémie ; mais l’Eternel les tint cachés.
      27 Après que le roi eut brûlé le rouleau contenant les paroles que Baruch avait écrites sous la dictée de Jérémie, l’Eternel adressa la parole à Jérémie en ces termes :
      28 —Prends un autre rouleau sur lequel tu écriras toutes les paroles qui figuraient sur le premier rouleau que Yehoyaqim, roi de Juda a brûlé.
      29 Tu diras à Yehoyaqim, roi de Juda : Voici ce que déclare l’Eternel : Tu as brûlé ce rouleau en demandant : « Pourquoi y as-tu écrit que le roi de Babylone viendra détruire ce pays et en exterminer hommes et bêtes ? »
      30 C’est pourquoi voici ce que l’Eternel déclare au sujet de Yehoyaqim, roi de Juda : Aucun de ses descendants ne lui succédera sur le trône de David. Son cadavre sera jeté dehors et exposé à la chaleur du jour et au froid de la nuit.
      31 Je le punirai, lui, ses descendants et tous ses ministres pour leurs crimes, et je ferai venir sur eux, sur les habitants de Jérusalem et sur les gens de Juda, tous les malheurs que je leur ai annoncés et dont ils ont refusé d’entendre parler.
      32 Alors Jérémie prit un autre rouleau et le donna au secrétaire Baruch, fils de Nériya. Celui-ci y écrivit, sous la dictée de Jérémie, toutes les paroles contenues dans le rouleau que Yehoyaqim, roi de Juda, avait brûlé. Il y ajouta encore beaucoup d’autres paroles semblables.

      Ezéchiel 9

      2 Je vis six hommes déboucher du chemin de la porte supérieure qui fait face au nord ; chacun tenait en main son instrument de destruction. Au milieu d’eux se tenait un homme vêtu de lin et portant une écritoire à la ceinture. Ils vinrent se placer à côté de l’autel de bronze.

      Ezéchiel 37

      16 —Fils d’homme, prends une tablette de bois, et grave dessus : « Pour Juda et les Israélites qui en font partie ». Puis tu prendras un autre morceau de bois sur lequel tu inscriras : « Pour Joseph ». Il représentera Ephraïm et tous ceux de la communauté d’Israël qui en font partie.

      Osée 8

      12 Et si j’écris pour lui de nombreux articles de loi, il les regarde comme si cette loi lui était étrangère.

      Luc 1

      63 Zacharie se fit apporter une tablette et, au grand étonnement de tous, il y traça ces mots : —Son nom est Jean.

      Jean 1

      12 Certains pourtant l’ont accueilli ; ils ont cru en lui. A tous ceux-là, il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu.

      Romains 16

      1 Je vous recommande notre sœur Phœbé, diacre de l’Eglise de Cenchrées.
      23 Vous saluent encore : Gaïus qui m’offre l’hospitalité et chez qui se réunit toute l’Eglise, Eraste, le trésorier de la ville, ainsi que le frère Quartus.

      2 Corinthiens 3

      3 Il est évident que vous êtes une lettre que le Christ a confiée à notre ministère et qu’il nous a fait écrire, non avec de l’encre, mais par l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tablettes de pierre, mais sur des tablettes de chair : sur vos cœurs.

      Galates 6

      16 Que la paix et la grâce de Dieu soient accordées à tous ceux qui suivent cette règle de vie, ainsi qu’à l’*Israël de Dieu.

      Colossiens 2

      14 Car il a annulé l’acte qui établissait nos manquements à l’égard des commandements. Oui, il l’a effacé, le clouant sur la croix.

      2 Jean 1

      12 J’aurais encore bien des choses à vous dire, mais je ne veux pas vous les communiquer avec du papier et de l’encre. J’espère pouvoir me rendre chez vous et m’entretenir avec vous de vive voix. Alors notre joie sera entière.

      3 Jean 1

      13 J’aurais bien des choses à te dire, mais je ne veux pas les confier à l’encre et à la plume.

      Apocalypse 6

      14 Le ciel se retira comme un parchemin qu’on enroule, et toutes les montagnes et toutes les îles furent enlevées de leur place.
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