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ELISÉE

(=Dieu est mon salut).

Les récits.

Fils de Saphat, riche propriétaire d'Abel-Méhola, de la tribu d'Issacar, disciple et successeur d'Élie, il apparaît pour la première fois 1Ro 19:16. Pendant son ministère (855-798), quatre rois se succèdent sur le trône d'Israël : Joram, Jéhu, Joachaz, Joas. L'auteur du livre des Rois a emprunté les récits qui constituent nos documents à un ouvrage d'inspiration prophétique, né dans le royaume du N. que la critique désigne sous le nom de « cycle d'Elisée » et dans lequel Elisée était dépeint bien plus comme un devin et un faiseur de miracles que comme un prophète au sens que nous donnons habituellement à ce mot. Les situations géographiques sont indiquées de façon précise, mais, par contre, les personnages sont trop souvent mal désignés, preuve en soit cette expression : « le roi d'Israël » sans autre indication, et l'auteur ne s'inquiète pas de la chronologie. Cette indétermination dans les noms et les dates est, on le sait, un des caractères du genre légendaire. En effet, dans le cycle de récits, la légende l'emporte sur l'histoire (bien qu'il renferme aussi des données historiques d'une réelle valeur), et l'on y est en présence d'une suite d'anecdotes dont le lien entre elles n'apparaît pas toujours nettement alors que, dans le cycle d'Élie (1Ro 17 18 19 21,2Ro 1:1,8), se trouve une série de récits bien coordonnés et formant un tout. Il est probable que le compilateur du cycle d'Elisée (2Ro 2-8,13:14-21) a dû connaître l'autre, car on retrouve dans ces deux suites de récits des données qui semblent se répéter (p. ex. 2Ro 4:1 et 1Ro 17:8 et suivants, 2Ro 4:8 et 1Ro 17:17 et suivants). Dans le cycle d'Elisée, l'élément miraculeux est très marqué et va même parfois jusqu'à revêtir les caractères de la magie.

Que les récits relatifs à Elisée n'aient pas formé déjà un tout, lorsque le rédacteur les utilisa, c'est ce que prouvent les contradictions qu'on y relève ; ainsi, 2Ro 6:23 dit : « Les bandes de Syriens n'envahirent plus le pays », et, aussitôt après (verset 24), vient le siège de Samarie par le roi Ben-Hadad ; 2Ro 5:27 : Guéhazi est frappé de la lèpre, mais dans 8:4 il paraît sans autre difficulté devant le roi. Dans certains récits, Elisée a son centre d'activité à Guilgal (2Ro 2:19 et suivants, voir verset 1-3 4:1 et suivants, 38 et suivants. 2Ro 4:42 2Ro 6:1) ; dans d'autres, c'est à Samarie (2Ro 2:24 5:1-4 6:8,24 13:14 et suivants). Presque tous les actes du prophète sont placés avant l'attentat de Jéhu ; or Elisée aurait vécu encore quarante-cinq ans, et il est permis de penser qu'il ne resta pas inactif pendant ce temps.

Les événements.

Leur ordre réel étant impossible à rétablir, nous groupons les textes en deux catégories : ceux qui décrivent l'activité du prophète dans sa vie privée, et ceux qui s'attachent plus particulièrement à sa vie publique.

1.

La vie privée d'Elisée.

Élie rencontre le jeune Elisée labourant avec les serviteurs de son père ; conformément à l'ordre reçu de Dieu en Horeb, il jette son manteau sur les épaules du jeune homme, signifiant par là qu'il compte sur lui pour être son disciple et son successeur. Elisée hésite, puis, après un repas d'adieu offert aux gens de son entourage, il se met à la suite d'Élie. Cette vocation fut confirmée lors de l'enlèvement de son maître : Elisée reçut une double part de l'esprit d'Élie. Traversant le Jourdain à sec après l'enlèvement d'Élie, il va à Jérico récemment reconstruite (1Ro 16:34) et y habite. La fertilité du pays était due à des sources abondantes et intarissables, dont l'une, cependant, donnait des eaux impropres à tout usage, même agricole ; sur la demande des habitants, Elisée rendit ces eaux utilisables (2Ro 2:19,21). On montre aujourd'hui encore la fontaine d'Elisée, en arabe Ain es-Soultân. De Jérico le prophète va à Béthel ; chemin faisant il traverse un défilé boisé où des gamins se moquent de sa calvitie ; il les maudit au nom de l'Éternel et aussitôt deux ourses sortent des bois et déchirent quarante-deux de ces enfants (2Ro 2:23 et suivant). Le châtiment est tellement hors de proportion avec la faute et contraste si fort avec ce que nous savons du caractère d'Elisée (2Ro 6:20,22), que certaines versions grecques parlent de pierres lancées et que les rabbins disent qu'en punition de cet acte Elisée tomba malade. Il est plus simple de penser que le récit tel qu'il nous a été conservé est une anecdote destinée à effrayer les enfants et qu'il faut rapprocher de récits analogues, fréquents dans le folklore de tous les peuples. La veuve d'un prophète, endettée, est sur le point de voir ses fils vendus comme esclaves, toute sa fortune est un reste d'huile dans un pot ; Elisée fait abonder cette huile au point qu'avec le produit de sa vente, la femme peut acquitter ses dettes et vivre avec ses fils (2Ro 4:1,7). Il y avait à Sunem une femme de distinction qui recevait souvent le prophète à sa table et lui fit même construire une chambre comme pied-à-terre ; pour la remercier de son hospitalité, Elisée lui accorda le fils qu'elle désirait en vain, et le rendit plus tard à la vie après une insolation mortelle (2Ro 4:8-37). Pendant une famine, Elisée est à Guilgal en compagnie des fils des prophètes, qui en sont réduits à manger des coloquintes ; s'apercevant de l'extrême amertume de ce végétal, ils font appel à Elisée, qui le rend comestible (2Ro 4:38,41). Sans doute pendant la même famine, un fermier vient à Guilgal, apportant vingt pains d'orge et des épis ; (cf. Le 2:14) Elisée ordonne de distribuer cette offrande aux cent hommes qui sont avec lui : « tous mangèrent et il y eut des restes » (2Ro 4:42,44). Naaman, chef de l'armée du roi de Syrie, est atteint de la lèpre, il vient chercher la guérison auprès d'Elisée. Ayant suivi, non sans humeur, l'ordre du prophète de se tremper sept fois dans le Jourdain, il est purifié et décide d'adorer Jéhovah ; suivant les croyances antiques, il emporte un peu de la terre du pays afin de construire un autel à Jéhovah ; Elisée l'autorise même à continuer de rendre un hommage tout formel à Rimmon, le dieu de son maître. Le serviteur du prophète, Guéhazi, est frappé de la lèpre pour avoir frauduleusement obtenu des cadeaux de Naaman (2Ro 5). Les fils des prophètes abattent des arbres pour se construire une plus grande demeure, l'un d'eux fait tomber dans le Jourdain le fer de sa hache qu'il avait emprunté ; Elisée fait surnager ce fer, de sorte qu'il fut facile de le reprendre (2Ro 6:1,8).

2.

Elisée homme politique.

2Ro 3:11-20 : Elisée est avec les rois de Juda, d'Israël et d'Édom contre Mésa de Moab ; les armées manquent d'eau, il refuse de conseiller le roi d'Israël, mais par égard pour le roi de Juda, fait creuser des tranchées qui, le lendemain, sont pleines d'eau par suite d'un orage dans les monts de Moab. 2Ro 6:8-23 montre le prophète sous un jour très avantageux : par ses conseils, les bandes de Ben-Hadad de Damas sont paralysées ; ce roi envoie alors une forte troupe à Dothan pour s'emparer de sa personne, mais il frappe ces gens d'aveuglement, les conduit au milieu de Samarie, dessille leurs yeux et les renvoie chez eux sains et saufs. 2Ro 6:24-7:20 : Samarie est assiégée par les Syriens et réduite à la dernière extrémité ; le roi veut rendre la ville et punir Elisée, mais, dans la nuit, une panique met l'ennemi en fuite et les Israélites s'emparent d'un énorme butin. 2Ro 8:7-15 : Ben-Hadad malade envoie Hazaël consulter Elisée ; malgré son émotion patriotique, le prophète accomplit la mission autrefois à lui confiée par Élie et oint Hazaël roi de Syrie, puis Jéhu roi d'Israël (2Ro 8:28-9:13). Il meurt bientôt, déçu dans l'espoir qu'il avait placé sur le jeune Joas (2Ro 13:14-20). Un mort enseveli dans son tombeau ressuscite aussitôt (2Ro 13:20 et suivant). Caractéristique. Successeur d'Élie, Elisée est cependant très différent de lui. Établissant une distinction entre Baal et la civilisation, il s'efforce d'adapter la pensée intransigeante de son maître à la fois aux exigences de cette civilisation et à la nature humaine. Il vit comme tout le monde, habite parmi les hommes : à Jérico avec les fils des prophètes, à Damas, chez lui à Samarie ou à Dothan, chez son hôtesse à Sunem. Élie cherchait Dieu dans les montagnes, Elisée reçoit son inspiration au son de la harpe (2Ro 3:14 et suivants) ; Élie attaquait en face avec la seule puissance de Jéhovah, Elisée use de diplomatie et de ruse, il sait utiliser les hommes et leurs faiblesses pour en arriver à ses fins ; dans ce sens on peut dire qu'il est plus humain que son maître. Mais il y aurait danger à vouloir trop détailler ce caractère, que nous ne pouvons que deviner à travers des récits très souvent légendaires. Ce qui est certain, c'est qu'il fit en Israël une impression moins forte et moins durable qu'Élie. L. V

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Versets relatifs

    • Exode 2

      1

      Moïse est né, il est déposé sur le fleuve. (Exode 2:1-4)
      Il est récupéré et porté à la fille du Pharaon. (Exode 2:5-10)
      Moïse tue un Égyptien et fuit au pays de Madian. (Exode 2:11-15)
      Moïse épouse la fille de Jéthro. (Exode 2:16-22)
      Dieu entend le cri des enfants d'Israël. (Exode 2:23-25)

      Remarquez les dispositions prises par la Providence : au moment précis où Pharaon, parvenu au fait de sa puissance, a cruellement ordonné de tuer les enfant des Hébreux, celui qui devait les délivrer est né! Quand les hommes tentent de détruire l'église, Dieu prépare de Son côté le moyen qui la sauvera. Les parents de Moïse virent que leur fils était beau.

      Une foi réelle peut être encouragée par le moindre signe de la faveur divine. Il est dit en Heb 11:23, que les parents de Moïse le cachèrent par la foi ; ils s'appuyaient sur le fait qu'Israël serait préservé selon la promesse divine. La foi dans ces promesses, incite à exploiter des moyens tout à fait légaux, dans le but d'obtenir la miséricorde divine. S'il nous appartient de connaître notre devoir, les évènements, quant à eux, sont conduits par Dieu. Trois mois plus tard, les parents ne pouvaient cacher leur enfant davantage ; ils le placèrent donc dans un panier de jonc, au bord du fleuve, et confièrent à sa sœur le soin de surveiller l'évolution des faits. Si l'affection et le soin de cette mère pour son enfant semblent être assez limités, que pourrons-nous penser de celle de notre Seigneur, dont l'amour et la compassion sont sans limites ! Même quand il conduisait les Israélites dans le désert, Moïse n'était pas été autant protégé que lors de ce périple sur le fleuve, simple bébé sans aide. Ni les eaux du Nil, ni les Égyptiens ne pouvaient lui faire de mal. C'est quand nous sommes au point le plus bas de la vague que Dieu est alors le plus près de nous !

      5 Remarquez bien l'endroit où se trouvait ce grand homme qu'était Moïse, alors qu'il n'était qu'un simple enfant : il se trouvait dans un panier de jonc, le long du fleuve. Gisant ainsi, sans protection, il aurait bien pu périr ! Mais la Providence a dirigé la fille de Pharaon vers l'endroit où se trouvait ce pauvre bébé abandonné, tout en sensibilisant son cœur afin de le sauver : c'est précisément ce qu'elle a fait ! Le soin que Dieu nous accorde durant notre enfance devrait nous conduire à Le remercier davantage, dans nos louanges. Pharaon pensait cruellement pouvoir détruire les enfants d'Israël, mais sa propre fille a eu pitié d'un petit Hébreux : elle a éprouvé non seulement de la compassion, mais de plus, sans le savoir, elle a préservé le sauveur d'Israël, en lui procurant une nurse, en l'occurrence sa propre mère. Alors que Moïse aurait pu avoir une nurse quelconque, sa sœur est allée chercher sa propre mère ! Moïse fut ensuite traité comme le fils de la fille de Pharaon.

      Beaucoup de personnes se trouvant à la naissance, dans la simplicité et la pauvreté, peuvent se voir portées, par la Providence toute surprenante, à des rangs élevés du monde, ceci pour témoigner aux hommes que Dieu régit toutes choses !

      11 Moïse prend courageusement à cœur la cause du peuple de Dieu. Le chapitre Heb 11, annonce clairement qu'il a agi par la foi, délaissant volontairement les honneurs, les richesses et les plaisirs dus à son rang, à la cour d'Égypte. Par la grâce de Dieu, il fut participant, par la foi, à l'annonce de Christ, qui devait, Lui, sauver ultérieurement le monde. Étant convaincu qu'Israël était vraiment le peuple de Dieu, Moïse était prêt, non seulement à prendre tous les risques, mais aussi à souffrir pour cette population. Étant sous le couvert céleste et ne cherchant qu'à mettre en pratique ses convictions, Moïse tua cet Égyptien et sauva les Israélites oppressés. Il chercha également à mettre fin à une dispute entre deux Hébreux. Les réprimandes du patriarche pourraient être toujours d'actualité.

      Ne pourrions-nous pas les présenter à ceux qui lors de débats furieux, divisent et affaiblissent l'Église ? Ces opposants oublient qu'ils sont frères ! Ce fut exactement le cas de ces deux Hébreux. Nous sommes fautifs si nous mêlons la colère aux réprimandes. Ceux qui méprisent les reproches faits avec justesse, ne mesurent pas réellement la portée de leurs actes, et ne discernent pas tout le mal qui leur est infligé par leurs ennemis ; après ces faits, Moïse, s'étant heurté à la mentalité de ces Hébreux, aurait très bien pu retourner à la cour, en tant que fils de la fille du Pharaon. Nous devons rester prudents face à certains comportements du peuple de Dieu, qui peut parfois agir par pure folie ou sous le couvert de l'irritation. Moïse a été obligé de fuir au pays de Madian. Tel fut l'ordre divin, ceci pour une assurer une fin de l'histoire pleine de sagesse et de sainteté.

      16 Moïse, au pays de Madian, rencontra des bergers. Malgré son rang, à la cour d'Égypte, il était prêt à aider les filles de Réuel, pour faire boire les troupeaux. Moïse aimait que la justice soit rendue, il cherchait à défendre ceux qui étaient injuriés ; c'est d'ailleurs ce que devrait faire chacun de nous, dans la mesure du possible. Moïse aimait faire le bien.

      Quel que soit l'endroit où la Providence nous place, nous devrions désirer et chercher à être utiles. Si nous ne pouvons pas réaliser tout le bien que nous voudrions, soyons au moins prêts à accomplir ce qu'il nous est possible de faire. Moïse salua le prince de Madian ; le patriarche épousa une de ses filles et eut un fils, Guerschom, nom qui signifie « j'habite un pays étranger », se souvenant qu'il n'était qu'un étranger dans ce pays.

      23 En Égypte, les Israélites étaient toujours esclaves, malgré le fait que leurs enfants ne fussent plus exterminés. Parfois le Seigneur permet que le méchant inflige de longues et lourdes peines aux enfants de Dieu. Les enfants d'Israël, sous la servitude, commencèrent à porter leur regard vers Dieu. C'est une miséricorde de voir le Seigneur se pencher vers nous, dans un esprit de délivrance, quand nous Lui adressons nos cris de misère. Dieu entendit les gémissements des enfants d'Israël ; la Parole nous indique clairement que l'Éternel eut compassion de Son peuple. Il se rappela Son Alliance faite avec Abraham, Isaac et Jacob. Dieu basa cette compassion sur l'alliance qu'Il avait passée et non sur un quelconque mérite des enfants d'Israël. Le texte nous dit : « Dieu regarda les enfants d'Israël ». Moïse les avait aussi regardés, tout en éprouvant de la pitié, mais maintenant Dieu les regarde, en vue de les aider. L'Éternel a maintenant les yeux fixés sur Israël, pour se révéler à Son peuple.

      Dieu est toujours ainsi, une Aide vraiment efficace, lors de l'épreuve. « Prend courage, toi qui est conscient de tes fautes, écrasé par le poids de tes péchés, porte tes regards vers Celui qui accorde la délivrance ». Dieu, au travers de Jésus Christ, te regarde aussi. Il joint Son Amour à la Promesse de la Rédemption.

      « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos », Matthieu 11:28.

      Lévitique 2

      Romains 4

      1

      La doctrine de la justification par la foi est démontrée dans le cas d'Abraham. (Romains 4:1-12)
      Il a reçu la promesse par la justice de la foi. (Romains 4:13-22)
      Nous sommes justifiés de la même façon par notre foi. (Romains 4:23-25)

      Pour aller à l’encontre des pensées des Juifs, l'apôtre voulut d'abord se référer à l'exemple d'Abraham, qui était pour ces derniers leur aïeul le plus révéré. Bien qu'exalté sous plusieurs aspects, Abraham n'avait aucun motif pour se glorifier d’être dans la présence de Dieu, étant sauvé par la Grâce, par le moyen de la foi, comme tous ceux qui suivent la même voie. Sans tenir compte des années précédant son appel, et des fautes commises dans son obédience, voire même dans sa foi, il a été expressément affirmé dans l'Écriture : « Il a eu confiance en l'Éternel, qui le lui imputa à justice », Ge 15:6.

      À partir de cet exemple, on remarque que si un homme peut agir selon la pleine mesure exigée par la loi, il n’y a pas de raison de le récompenser, ce qui n'était évidemment pas le cas d'Abraham, sa foi lui ayant été imputée à justice.

      Quand les croyants sont justifiés par la foi, « cette dernière leur étant imputée à justice », ils ne sont pas justifiés partiellement ; Ils sont en fait rattachés à Celui qui est appelé « le Seigneur notre Justice ». Seul ceux qui sont ainsi pardonnés peuvent se considérer comme des êtres bénis.

      Il apparaît clairement dans l'Écriture, qu’Abraham a été justifié plusieurs années avant sa circoncision. Il est donc clair que ce rite n'était pas essentiel pour la justification. C’était en fait un signe de la corruption originale de la nature humaine. C’était également un « sceau extérieur », destiné à confirmer, non seulement les promesses de Dieu envers Abraham et sa postérité, avec l’obligation d'appartenir au Seigneur, mais aussi l'assurance d'être déjà un véritable « participant de la Justice, par la foi ».

      Abraham était ainsi l'aïeul spirituel de tous les croyants, de ceux qui ont marché d'après l'exemple de sa foi obéissante. Dans notre sanctification, le sceau du Saint-Esprit, faisant de nous de « nouvelles créatures », est l'évidence intime de la justice de la foi !

    • Exode 2

      1 Un homme de la tribu de Lévi épousa une fille de la même tribu.
      2 Elle devint enceinte et donna le jour à un fils. Elle vit que c’était un beau bébé et le cacha pendant trois mois.
      3 Quand elle ne parvint plus à le tenir caché, elle prit une corbeille en papyrus, l’enduisit d’asphalte et de poix et y plaça le petit garçon. Puis elle déposa la corbeille au milieu des joncs sur la rive du Nil.
      4 La sœur de l’enfant se posta à quelque distance pour voir ce qu’il en adviendrait.
      5 Peu après, la fille du pharaon descendit sur les bords du fleuve pour s’y baigner. Ses suivantes se promenaient sur la berge le long du Nil. Elle aperçut la corbeille au milieu des joncs et la fit chercher par sa servante.
      6 Elle l’ouvrit et vit l’enfant : c’était un petit garçon qui pleurait. Elle eut pitié de lui et dit : —C’est un petit des Hébreux.
      7 Alors la sœur de l’enfant s’approcha et dit à la fille du pharaon : —Veux-tu que j’aille te chercher une nourrice parmi les femmes des Hébreux pour qu’elle t’allaite ce petit garçon ?
      8 La fille du pharaon lui dit : —Va ! La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant.
      9 La princesse lui dit : —Emmène cet enfant-là et allaite-le pour moi. Je te paierai un salaire. La femme prit donc l’enfant et l’allaita.
      10 Quand il eut grandi, elle l’amena à la fille du pharaon. Celle-ci l’adopta comme son fils et lui donna le nom de Moïse (Sorti), car, dit-elle, je l’ai sauvé de l’eau.
      11 Lorsque Moïse fut devenu adulte, il alla rendre visite à ses frères de race et fut témoin des pénibles travaux qu’on leur imposait. Il vit un Egyptien qui rouait de coups l’un de ses frères hébreux.
      12 Après avoir regardé de côté et d’autre pour voir s’il n’y avait personne, il frappa l’Egyptien à mort et l’enfouit dans le sable.
      13 Le lendemain, il revint et aperçut deux Hébreux qui se battaient. Alors il dit à celui qui avait tort : —Pourquoi frappes-tu ton compagnon ?
      14 Mais celui-ci répliqua : —Qui t’a nommé chef et juge sur nous ? Veux-tu aussi me tuer comme tu as tué l’Egyptien ? Alors Moïse prit peur et se dit que l’affaire s’était ébruitée.
      15 Effectivement, le pharaon apprit ce qui s’était passé et chercha à faire mourir Moïse, mais celui-ci prit la fuite. Il se rendit au pays de Madian et s’assit près d’un puits.
      16 Le prêtre de Madian avait sept filles. Elles vinrent puiser de l’eau et remplirent les abreuvoirs pour faire boire le petit bétail de leur père.
      17 Mais les bergers survinrent et se mirent à les chasser. Alors Moïse intervint pour les défendre et fit boire leur troupeau.
      18 Quand elles revinrent vers Reouel leur père, celui-ci leur demanda : —Comment se fait-il que vous soyez si vite de retour aujourd’hui ?
      19 —Un Egyptien nous a défendues contre les bergers, dirent-elles, et même : il a puisé pour nous beaucoup d’eau et a fait boire le troupeau.
      20 —Où est cet homme à présent ? Pourquoi l’avez-vous laissé là-bas ? Allez le chercher pour qu’il vienne manger avec nous.
      21 Moïse accepta de s’établir chez cet homme qui lui donna sa fille Séphora en mariage.
      22 Elle lui donna un fils qu’il appela Guerchôm (Emigré en ces lieux) car, dit-il, je suis un émigré dans une terre étrangère.
      23 Le temps passa. Le pharaon d’Egypte mourut et les Israélites gémissaient et criaient encore sous le poids de l’esclavage, et leur appel parvint jusqu’à Dieu.
      24 Dieu entendit leur plainte et se souvint de son alliance avec Abraham, avec Isaac et avec Jacob.
      25 Il vit les Israélites et quelle était leur situation.

      Lévitique 2

      14 Si on apporte à l’Eternel une offrande des premiers épis de la moisson, on présentera des grains qu’on aura broyés après avoir grillé les épis au feu pour cette offrande.

      Romains 4

      1 Prenons l’exemple d’*Abraham, l’ancêtre de notre peuple, selon la descendance physique. Que pouvons-nous dire à son sujet ? Quelle a été son expérience ?
    • Exode 2

      1 A man of the house of Levi went and took a daughter of Levi as his wife.
      2 The woman conceived, and bore a son. When she saw that he was a fine child, she hid him three months.
      3 When she could no longer hide him, she took a papyrus basket for him, and coated it with tar and with pitch. She put the child in it, and laid it in the reeds by the river's bank.
      4 His sister stood far off, to see what would be done to him.
      5 Pharaoh's daughter came down to bathe at the river. Her maidens walked along by the riverside. She saw the basket among the reeds, and sent her handmaid to get it.
      6 She opened it, and saw the child, and behold, the baby cried. She had compassion on him, and said, "This is one of the Hebrews' children."
      7 Then his sister said to Pharaoh's daughter, "Should I go and call a nurse for you from the Hebrew women, that she may nurse the child for you?"
      8 Pharaoh's daughter said to her, "Go." The maiden went and called the child's mother.
      9 Pharaoh's daughter said to her, "Take this child away, and nurse him for me, and I will give you your wages." The woman took the child, and nursed it.
      10 The child grew, and she brought him to Pharaoh's daughter, and he became her son. She named him Moses, and said, "Because I drew him out of the water."
      11 It happened in those days, when Moses had grown up, that he went out to his brothers, and looked at their burdens. He saw an Egyptian striking a Hebrew, one of his brothers.
      12 He looked this way and that way, and when he saw that there was no one, he killed the Egyptian, and hid him in the sand.
      13 He went out the second day, and behold, two men of the Hebrews were fighting with each other. He said to him who did the wrong, "Why do you strike your fellow?"
      14 He said, "Who made you a prince and a judge over us? Do you plan to kill me, as you killed the Egyptian?" Moses was afraid, and said, "Surely this thing is known."
      15 Now when Pharaoh heard this thing, he sought to kill Moses. But Moses fled from the face of Pharaoh, and lived in the land of Midian, and he sat down by a well.
      16 Now the priest of Midian had seven daughters. They came and drew water, and filled the troughs to water their father's flock.
      17 The shepherds came and drove them away; but Moses stood up and helped them, and watered their flock.
      18 When they came to Reuel, their father, he said, "How is it that you have returned so early today?"
      19 They said, "An Egyptian delivered us out of the hand of the shepherds, and moreover he drew water for us, and watered the flock."
      20 He said to his daughters, "Where is he? Why is it that you have left the man? Call him, that he may eat bread."
      21 Moses was content to dwell with the man. He gave Moses Zipporah, his daughter.
      22 She bore a son, and he named him Gershom, for he said, "I have lived as a foreigner in a foreign land."
      23 It happened in the course of those many days, that the king of Egypt died, and the children of Israel sighed because of the bondage, and they cried, and their cry came up to God because of the bondage.
      24 God heard their groaning, and God remembered his covenant with Abraham, with Isaac, and with Jacob.
      25 God saw the children of Israel, and God was concerned about them.

      Lévitique 2

      14 "'If you offer a meal offering of first fruits to Yahweh, you shall offer for the meal offering of your first fruits grain in the ear parched with fire, bruised grain of the fresh ear.

      Romains 4

      1 What then will we say that Abraham, our forefather, has found according to the flesh?
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