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FOI

Le terme de foi est usuel dans le langage profane. Les philosophes ont distingué entre le sens objectif : confiance que mérite une chose, par ex. la foi des traités, ou une personne, par ex. un homme de bonne foi, et le sens subjectif : croyance à un objet, par ex. la foi à la liberté, ou en une personne, par ex. la foi en Dieu.

La fréquence du terme est bien plus grande dans le langage religieux, si grande qu'il est devenu un terme technique pour traduire, du point de vue spirituel, la conviction de l'homme ; l'expression familière : « avoir ou n'avoir pas la foi » indique, avec une netteté parfaite, l'adhésion ou l'opposition que l'on constate ou que l'on manifeste devant la religion. Les théologiens ont naturellement opéré la distinction logique entre les deux sens objectif et subjectif ; le Moyen âge l'a exprimée dans les formules traditionnelles  : -fides quoe creditur, la foi à laquelle on croit ; fides qua creditur, la foi par laquelle on croit.

Dans quelques textes bibliques, le mot est pris au sens objectif : Ac 6:7, « une foule de sacrificateurs obéissaient à la foi » ; Ga 1:23, « celui qui nous persécutait annonce la foi » ; Ro 10:8, « c'est la parole de la foi que nous prêchons », etc. Mais l'immense majorité des textes donne au mot le sens subjectif : adhésion à une vérité, confiance en une personne. Les écrivains de l'A.T., les prophètes eux-mêmes, emploient très rarement le substantif « foi », assez rarement le verbe « croire », pour exprimer l'espérance, l'obéissance, l'amour vis-à-vis de Jéhovah. Dans le N.T., au contraire, on les retrouve à chaque page et ils ne traduisent plus la disposition des fidèles dans quelques cas exceptionnels ou la manière d'être de quelques témoins remarquables, mais ils s'appliquent à la vie entière du chrétien et de tous les chrétiens quels qu'ils soient et quoi qu'ils fassent.

I

1.

Dans les évangiles synoptiques, la foi est une attitude à l'égard de Dieu, un sentiment d'espérance et d'assurance en Lui, une acceptation de sa volonté. Dieu ne contraignant pas ses créatures libres, la foi est la condition morale, première et nécessaire, pour que s'exercent, en faveur de l'homme, la puissance de Dieu et son amour. Aussi Jésus, avant d'exaucer ceux qui l'invoquent, les interroge-t-il. Il dit au centenier de Capernaüm : « Va et qu'il te soit fait selon ta foi » (Mt 8:13) ; aux deux aveugles qui le suivent : « Croyez-vous que je puisse faire ce que vous désirez ? Qu'il vous soit fait selon votre foi » (Mt 9:28 et suivant) ; à la Cananéenne : « Femme, ta foi est grande, qu'il te soit fait comme tu le veux », etc. Ces actes surhumains que Jésus accomplit et qu'il citera en réponse à la question de Jean-Baptiste : « Es-tu celui qui doit venir ? », ces délivrances et ces bénédictions appartiennent à ce que les Synoptiques appellent : « les biens du Royaume », biens qui ne sauraient être attribués qu'aux membres du Royaume, du Royaume dans lequel on entre par la foi.

Commencement de la vie religieuse, la foi demeure le principe générateur de cette vie dans son développement. Elle se rapporte à Dieu, et aussi à Celui que Dieu a envoyé : Jésus-Christ. La foi qui reçoit la grâce divine, ou qui prie pour l'obtenir, ne sépare pas, dans sa gratitude ou dans son appel, Dieu qui exauce par le moyen du Christ et le Christ qui exauce au nom de Dieu. Nombre de guérisons sont rappelées par Matthieu, Marc Lu : femme atteinte d'une perte de sang ! (Mt 9:22 et suivant) ; fille de Jaïrus (Mr 5:22) ; aveugle de Jérico (Lu 18:35 et suivant), etc., guérisons qui sont attendues de Jésus et qui supposent, chez ceux qui se tournent vers lui, la foi qu'il est le Libérateur, le Réparateur au sens messianique, qu'avec lui le Royaume de Dieu est venu.

Cette foi peut être incomplète, obscure, élémentaire, aussi petite qu'un grain de moutarde (Mt 17:20) ; mais si, même à cet état de germe, elle est réelle, sincère, elle transforme l'homme en disciple de Jésus. Les préceptes que le Christ donne à ceux qui veulent le suivre : dominer les impulsions de la colère, s'affranchir de l'emprise des biens terrestres, aimer son prochain, compter sur le Père pour avoir au jour le jour le nécessaire et le superflu, tout ce qui constitue la vie avec Dieu est inadmissible théoriquement, impossible pratiquement, sans la foi.

L'action du croyant sur lui-même s'accompagne d'une action sur son milieu ; il n'est pas de difficulté extérieure qu'il ne puisse vaincre, pas de limite à son pouvoir parce qu'en son pouvoir se transmet quelque chose du pouvoir de Dieu. « Ayez foi en Dieu. En vérité, je vous le déclare, quiconque dira à cette montagne : soulève-toi et jette-toi à la mer, s'il ne doute pas dans son coeur mais s'il croit que ce qu'il dit s'accomplira, cela lui sera accordé... Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez obtenu et cela vous sera accordé. » (Mr 11:22-24).

La foi qui met l'homme en contact avec son Créateur, qui unit le fils terrestre au Père céleste, n'a pas sa cause première en l'homme, mais en Dieu. Par la foi l'homme répond à l'appel de Dieu. Jésus la considère comme un écho, dans l'âme humaine, de la révélation qu'il lui apporte de l'éternelle volonté miséricordieuse. Venant de Dieu, elle amène l'homme toujours plus près de Dieu. Elle lui apprend à s'en remettre à Dieu pour toutes choses ; plus la foi grandit et plus grandit l'action divine, plus devient sensible la présence divine dans le coeur. Aussi Jésus s'étonne-t-il que chez ceux qui ont commencé à comprendre, à percevoir le dessein de Dieu, l'assurance se heurte encore aux contingences matérielles ; il reprend les disciples quand ils tremblent au milieu de la tempête : « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? » (Mt 8:26), ou quand ils s'effrayent devant l'apparente victoire du péché, : « O gens d'un coeur lent à croire, ne fallait-il pas que le Christ souffrît et entrât ainsi dans la gloire ? » (Lu 24:25). Précisément parce que la foi est tout entière tournée vers Dieu, elle entraîne comme contre-partie l'oubli de soi, la transfiguration, à l'exemple du Fils unique, et la félicité proclamée par les Béatitudes dépasse l'homme naturel et l'économie terrestre.

La foi en Dieu et en Christ s'étend normalement au contenu de la prédication de Jésus. « Le Royaume de Dieu est venu ; repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Mr 1:15). Elle concerne pareillement tels messagers suscités d'En-haut, comme les prophètes (Lu 24:26), ou comme Jean-Baptiste : « Jean est venu dans la voie de la justice et vous ne l'avez pas cru » (Mt 21:32), et la parole de ces prophètes et de ce précurseur : « Scribes et anciens raisonnaient ainsi : si nous répondons que le baptême de Jean venait du ciel, il dira : pourquoi n'avez-vous pas cru à sa parole ? » (Mr 11:31). Exceptionnellement, croire indique la créance que l'on pourrait accorder à une erreur. Jésus, à propos de la ruine de Jérusalem et de la ruine du monde, met en garde les siens : « Si l'on vous dit alors : le Christ est ici, ou bien : il est là, ne le croyez pas » (Mr 13:21).

2.

Dans l'évangile de Jean se retrouve, dominante, la conception des Synoptiques : la foi qui écoute, qui accepte, qui se donne, la foi qui unit à Dieu et au Christ. « Vous croyez en Dieu, dit Jésus aux disciples, croyez aussi en moi » (Jn 14:1). Dieu et le Christ liés dans la pensée de l'homme, comme ils sont liés dans le même dessein, la même activité en faveur de l'homme : « Ne crois-tu pas, Philippe, que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? » (Jn 14:10). Cependant, plus que dans les Synoptiques, la foi concerne spécialement la personne du Christ, reçoit en Jésus la véritable lumière, fait des enfants de Dieu de tous ceux qui croient au nom de Jésus.

Rapprochement propre au quatrième évangile : l'idée de « foi » est mise ici et là en parallèle avec l'idée de « connaissance » : « Nous savons que tu sais toutes choses, voilà pourquoi nous croyons que tu es issu du Père » (Jn 16:30) ; « ils ont connu que je suis venu de Toi, et ils ont cru que c'est Toi qui m'as envoyé » (Jn 17:8) ; « tu as les paroles de la vie éternelle, et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ » (Jn 6:69) ; « croyez à mes oeuvres, afin que vous sachiez et connaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père » (Jn 10:38). Cette foi qui connaît, cette connaissance qui croit, s'élève au-dessus du visible, du transitoire, du terrestre ; elle saisit Dieu qui conduit au Christ comme en retour le Christ conduit à Dieu : « Nul ne peut venir à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire » (Jn 6:44) ; Dieu qui donne le Christ au monde pour que par le Christ le monde revienne à Dieu : « Dieu a tellement aimé le monde qu'il lui a donné son Fils afin que quiconque croit en lui ne périsse pas » (Jn 3:16) ; elle pénètre dans la vie éternelle, elle fait de la vie éternelle une possession présente : « celui qui croit a la vie éternelle » (Jn 6:47), « celui qui écoute ma parole et croit en Celui qui m'a envoyé est passé de la mort à la vie » (Jn 5:24). L'aube de cette vie, de la vie divine, se lève sur le croyant aussitôt que se lève en lui la foi ; aussitôt qu'il croit, il entre en communion avec le Père et avec le Fils.

Parce qu'elle sait et qu'elle expérimente, la foi est à elle-même sa preuve ; elle n'a point besoin de signes extérieurs, de sètneïa, point besoin de toucher et de voir : « Heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru » (Jn 20:29).

Mais, le quatrième évangile le souligne plus nettement que les trois premiers, quoique venant de Dieu, la foi n'est pas imposée à l'homme. Le don divin peut être méconnu ; le coeur se laisse séduire par la gloire que dispensent les hommes et ne recherche pas celle qui est auprès de Dieu seul (Jn 5:44) ; le coeur se laisse asservir par le péché et préfère les ténèbres à la lumière (Jn 3:19). Et de même que celui qui croit ne subit pas de jugement, celui qui ne croit pas est déjà jugé (Jn 3:18).

3.

Dans les épîtres de Paul, la foi est l'acceptation du salut que Dieu a préparé et institué pour l'humanité, salut qui se résume dans la personne et dans l'oeuvre du Christ. Si c'est là, assurément, la grande proclamation de l'apôtre, elle n'est pas, en son fond, une innovation. Et peut-être les théologiens, du côté positif comme du côté négatif, ont-ils trop accentué l'empreinte spéciale que le christianisme primitif aurait reçue du paulinisme. Dès la première prédication des disciples, l'Évangile est présenté comme une révélation, un message, et même une doctrine, annoncés par les témoins de Jésus, et dont le centre est le Christ considéré comme Seigneur et Sauveur (Ac 2:12). Dans la controverse de Paul avec Pierre, à Antioche, cette thèse ressort comme étant l'essence de la religion chrétienne (Ga 2:2,9,11). Ce qui caractérise les lettres pauliniennes, c'est qu'elles insistent, plus qu'aucun autre écrit du N.T., sur ce point cardinal, et l'originalité de l'apôtre c'est d'avoir cherché à l'établir systématiquement, rationnellement en quelque sorte, pour que les Églises, nées de sa mission, en possèdent la claire conscience. Puisque l'Évangile est la révélation de la volonté compatissante de Dieu, la seule attitude raisonnable de l'homme est de croire aux dispensations de Dieu ; elles lui offrent la lumière, la force et le salut en Christ. La qualité unique de la personne de Jésus, la valeur unique de son oeuvre sont confirmées par la résurrection ; celle-ci est le noeud vital du plan divin tel qu'il s'est déroulé dans l'histoire. La foi portera donc d'aplomb sur ce fait ; elle sera par-dessus tout la confiance en Dieu qui a ressuscité Jésus (Eph 1:20, Ga 1:1 1Cor 15:14,20,2Co 5:15, Ro 4:24 6:4 8:11 10:9 etc.). A la résurrection est jointe la mort de Jésus sur la croix, la mort, parachèvement de la sainteté, couronnement de la substitution de Jésus au pécheur, et qui devient ainsi, pour ce dernier, le moyen de la justice que Dieu demande (2Co 5:15, Ro 4:25 5:10 6:3 8:2, Php 2:8-11, Col 1:22,2Ti 1:10 etc.). Pour être mis à son bénéfice, le pécheur doit simplement devenir un croyant en Jésus-Christ (Ga 2:16, Ro 3:22 etc.).

Les lettres de Paul ne posent pas entre la foi et la repentance l'étroit rapport que les évangiles accentuent souvent. Le grand modèle de la foi est Abraham, espérant contre toute espérance, parce que Dieu avait parlé (Ro 4:17-21).

Quelque grande que soit la part de l'homme pour que la foi naisse et croisse dans son coeur, en réalité, cependant, la foi est une grâce de Dieu (Php 1:29), un don qui parvient à l'homme et qui lui est proposé par la prédication de l'Évangile (Ro 10:17). La ferme assurance de celui qui croit éclaire son esprit, anime sa vie, produit en pratique l'obéissance (Ro 1:5 16:26). L'obéissance consiste à se laisser déterminer, conduire par le Christ avec lequel la foi met en communion ; alors le Christ glorifié, le Christ tout présent devient le fondement et le principe de l'existence du croyant (Ga 2:20,2Co 5:17, Php 1:20 et suivant). Une semblable participation à la vie divine est procurée par le Saint-Esprit que le croyant peut recevoir dans sa plénitude ; cette merveilleuse communication le rend certain, d'une part, de l'amour de Dieu (Ga 3:2, Ro 5:15 8:16), d'autre part le rend capable d'accomplir la volonté de Dieu (Ga 5:16,22).

Parmi les dons de l'Esprit, au nombre des « charismes » dont il dote le croyant, Paul inscrit la foi (1Co 12:9 13:2). Sa répercussion intellectuelle est profonde ; comme chez Jean, la foi, chez Paul, conduit à la connaissance, la foi est une connaissance, et si pénétrante, si compréhensive, qu'elle discerne et s'approprie en Christ tous les trésors de la sagesse et de la science (Col 2:3).

Le concept de la foi revêt, chez l'apôtre, une précision particulière par la rigoureuse distinction établie entre la foi, moyen vrai de la justice, moyen donné par Dieu, et la loi, mutile moyen de la justice, moyen tenté par les hommes (Ro 10:5, Ga 3:11). Les deux idées se trouvent assez souvent opposées, comme les deux parties d'un dilemme s'excluant l'une l'autre (Ro 4:13 et suivant, Ga 3:23,25 5:4 et suivant). L'opposition porte sur ceci : la loi exige une action (Ro 10:5), un faire (Ga 3:12), c-à-d, et pour tout dire, des oeuvres (Ro 9:32, Ga 3:2,5 2:16) ; or l'homme qui est véritablement justifié par Dieu l'est uniquement par la foi et Paul appuie expressément : sans les oeuvres de la loi (Ro 3:28). En effet, croire c'est s'abandonner, s'en remettre absolument à la bonté de Dieu pour être revêtu par Lui de la justice ; faire, par contre, impliquerait quelque mérite pour l'homme, si par ses oeuvres il obtenait, en tout ou en partie, la justice ; or c'est parce que l'homme était impuissant à se justifier par lui-même que l'amour de Dieu l'a justifié par Sa grâce pure. Il y a équivalence complète entre les expressions : nomos pistêôs, loi de la foi (Ro 3:27), et nomos dikaïosunès, loi de la justice (Ro 9:31) ; la justice, selon le plan divin du salut, étant acquise par la foi à l'exclusion des oeuvres, il en résulte que donner une valeur quelconque aux oeuvres c'est ne pas savoir croire, ne pas vouloir croire comme Dieu veut.

Dieu a posé, a imposé cette condition à l'homme pour qu'il soit sauvé : la foi ; il faut remplir cette condition, et elle seule ; la remplir, c'est par là même être soumis à l'ordre de choses nouveau institué par la justice qui vient de Dieu (Ro 10:3). Car, en un sens, la foi peut bien être envisagée comme une oeuvre, comme l'oeuvre seule valable et seule efficace que contredirait l'addition des oeuvres de la loi. Mais cette oeuvre de la foi demeure opposée à toute oeuvre de nature humaine, à toute observation de règles, de normes, de préceptes dictés par l'homme, à tout ce qui, émanant directement ou indirectement de l'homme, laisserait conclure à un droit quelconque pour lui. Il n'est de justification possible, il n'est de réelle justice que par la foi.

C'est du point de vue négatif surtout que la foi est susceptible d'être une oeuvre, parce qu'elle comporte une renonciation à toute valeur personnelle, à toute action méritoire (Ro 4:5) ; ainsi seulement elle est totale confiance en Dieu, vie nouvelle en Christ. Dans et pour cette vie, le croyant possède, par la foi, la rectitude morale qui lui permet un jugement sain (Ro 14:23), la puissance suffisante pour agir sans hésitation et sans erreur de manière à donner gloire à Dieu (Ro 4:20, Ga 5:6).

4.

Epître de Jacques. Quand on se plaît à découvrir chez Jacques et chez Paul des représentations divergentes, voire contraires, de la foi, on néglige, en premier lieu, de placer dans leur contexte les affirmations de Jacques touchant les oeuvres, les oeuvres qu'il considère comme des résultats de la foi et non comme des moyens de parvenir à la justice, et, en second lieu, de rappeler que la vie dont Paul a fait une vie religieuse et morale, orientée par l'inspiration de Dieu, remplie de la force de Dieu, est une vie réelle, donc tissée d'actions, d'oeuvres, et non une vie de stérile contemplation. Les déclarations sur les fruits de l'Esprit (Ga 5:22), ou de la justice (2Co 9:10, Ro 7:4, Phi 1:11), sur la souveraineté de l'amour (1Co 13), attestent jusqu'à l'évidence que Paul n'exclut que les oeuvres de la loi, les oeuvres que la tradition appellera « méritoires ». Et Jacques ne parle pas de ces oeuvres-là mais de celles qui constituent la vie chrétienne, sans lesquelles la foi se réduit à une croyance intellectuelle (Jas 2:14 et suivants), sans lesquelles l'action n'est jamais suscitée par l'inspiration divine.

Pour corroborer cet accord sur les conséquences, il suffit de constater combien est réel l'accord sur le principe de la foi. Selon Jacques, la foi fait le chrétien ; comme dans les évangiles et les épîtres pauliniennes, elle est essentiellement une parfaite confiance en Dieu (Jas 1:3-6 5:15), confiance du coeur et confiance de l'esprit, c-à-d, sentiment et conviction, en particulier conviction que la Parole de Dieu est la vérité (Jas 2:14 s).

5.

L'épître aux Hébreux, rapprochée avec raison, mais souvent rapprochée trop étroitement et à tort, des lettres de Paul, voit dans le N.T. l'accomplissement des promesses de l'A.T. On remarque, dans son argumentation, deux notions plus intimement juxtaposées que dans les autres livres du N.T. : celle de foi et celle d'espérance. La foi et l'espérance sont données toutes deux comme une inébranlable attente (Heb 3:6 6:11-18 10:23) ; toutes deux sont des conditions de participation aux biens de l'Alliance définitive que le Christ a fondée, toutes deux s'appuient sur la fidélité de Dieu. Mais juxtaposition n'est pas confusion : la foi n'englobe pas toute l'espérance, l'espérance ne prend pas la place de la foi ; la foi conduit à l'espérance et l'espérance couronne la foi.

La foi en Dieu est l'enseignement initial de l'Évangile du Christ (Heb 6:1). L'auteur de la lettre formule une définition : « La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas » (Heb 11:1), et les multiples exemples du chap, précisent, sous ses multiples aspects, ce critère de la piété : expérience de la puissance de Dieu qui ne se trompe pas (verset 11-19) ; obéissance à son appel (verset 8,17), connaissance que ne saurait donner la perception sensible (verset 3), etc. Pour le Christ lui-même, l'élévation suprême auprès de Dieu fut le ternie de ses victoires sur les obstacles et les maux que le péché dressait contre lui ; sa triomphante volonté de marcher avec Dieu le rend, lui qui est « le chef et le consommateur de la foi » (Heb 12:2), le modèle et le secours du croyant.

Une notable différence entre l'épître aux Hébreux et les ép. pauliniennes est que le rapport direct et constant de la foi avec la personne de Jésus-Christ, que celles-ci établissent, est à peu près passé sous silence par celle-là. On peut estimer qu'il est sous-entendu dans Heb 12:2 13:7 et suivant : « Imitez la foi de vos conducteurs, Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, éternellement » ; Heb 13:20 : « Jésus-Christ, le grand Pasteur des brebis » ; mais le déclarer sous-entendu est bien convenir qu'il n'est pas explicite à la manière de Paul. La Parole de Dieu, qui déjà dans l'A. T, annonçait les promesses, doit être reçue par le coeur ; elle ne servirait de rien à celui qui l'entendrait sans « se l'approprier par la foi » (Heb 4:1 et suivant). La foi, ainsi nécessaire avant l'accomplissement du salut, l'est bien plus après que la révélation du Seigneur a confirmé la possibilité de son acquisition, de sa possession (Heb 2:1,4) ; seuls, en effet, les croyants entrent dans le repos de Dieu (Heb 4:3) et héritent la vie éternelle (Heb 10:38 et suivant).

II Le nombre, la richesse, la diversité d'acception des textes se laissent malaisément condenser en une synthèse exhaustive ; par contre, l'objet, la nature, les effets de la foi apparaissent en pleine lumière.

1.

Objet de la foi.

A première vue, la foi semble se rapporter à des objets multiples et divers, personnes ou choses. En réalité, l'objet de la foi est unique, toujours le même : c'est Dieu, la personne et l'action de Dieu. La personne est une ; l'action est complexe et variable. L'action diffère selon les milieux : générale et indirecte dans le monde, particulière et précise au sein d'Israël ; l'action diffère selon les temps : se développant, s'illuminant avec la réceptivité mieux préparée des consciences jusqu'à ce que, « les temps étant accomplis », elle atteigne sa plus grande puissance et son plus vif rayonnement dans l'apparition de Jésus-Christ. La foi porte sur l'ensemble de l'activité divine et sur chacun de ses détails. Ainsi la foi à « la Parole de Dieu » que les Thessaloniciens ont reçue (1Th 2:13) concerne la série des témoignages par lesquels Dieu s'est fait connaître, les déclarations des prophètes et des apôtres inspirées par Dieu, donc une révélation de Dieu lui-même par l'intermédiaire de ses messagers. Plus restreint, le contenu de la foi est souvent un groupe concret de vérités relatives à Jésus-Christ, l'affirmant comme le Sauveur : « Si tu confesses que Jésus est le Seigneur, tu seras sauvé » (Ro 6:8 10:9). Plus limitée encore, la foi peut se fixer sur un fait de la vie de Jésus : « Si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, nous devons croire aussi que Dieu ramènera par Jésus ceux qui sont morts » (1Th 4:14).

A côté de la personne de Dieu se place donc la personne du Christ. Quand il est question, dans le texte grec, de « la foi de Jésus » (Ro 3:26), de « la foi du Christ » (Ga 2:16, Php 3:9), de « la foi du Fils de Dieu » (Ga 2:20), il faut traduire : foi en Jésus, foi en Christ, foi au Fils de Dieu. Il n'est pas d'exemple donnant Jésus comme sujet de la foi ; les exemples sont nombreux, indépendamment des écrits johanniques et pauliniens où ils abondent, donnant Jésus comme objet de la foi. Le chrétien croit en Jésus comme il croit en Dieu. Mais ceci ne contredit pas l'affirmation que l'objet de la foi est partout la personne de Dieu, car tous les autres objets mentionnés se ramènent à cette personne ; Jésus--le johannisme et le paulinisme sont précisément les plus nets sur ce point--Jésus est le Fils de Dieu qui ne parle pas et n'agit pas de son chef, mais de la part de Dieu : « Les paroles que je dis, explique-t-il, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi, c'est lui qui accomplit ses propres oeuvres » (Jn 14:10). Envoyé de Dieu, représentant de Dieu, médiateur entre Dieu et les hommes, il est « un avec Dieu » (Jn 10:30). La foi au Christ révélateur et Sauveur est une forme, la plus haute forme de la foi au Dieu qui a préparé la révélation et le salut. Le croyant ne dissocie pas la personne du Christ de la personne de Dieu : « Celui qui a vu le Fils, a vu le Père » (Jn 14:9) ; dans et par la foi au Christ le croyant confesse sa foi en Dieu.

2.

Nature de la foi.

La foi renferme plus d'éléments que ne l'ont estimé tels psychologues et tels dogmaticiens. A les écouter, la foi véritable n'intéresserait qu'une partie de l'être humain ; la partie essentielle sans doute puisque c'est dans le coeur qu'elle a sa racine et porte sa fleur, mais cette partie exclusivement ; la foi se résoudrait, se confinerait dans le sentiment. Important facteur de la vie intérieure, indispensable facteur de la vie religieuse et de la vie morale, elle serait sinon tout à fait indépendante de la pensée, de la raison, du moins sans lien intime et nécessaire avec elle. Il conviendrait, du point de vue de la psychologie et surtout du point de vue de la piété, de la séparer de la croyance ; la foi ressortirait au coeur, la croyance à la pensée ; la foi gagnerait à cette dissociation d'échapper aux hésitations, aux obscurités, aux limitations de la croyance, à ses conditions logiques, à ses exigences rationnelles.

Certes les deux concepts, foi et croyance, sont distincts et séparables ; ils le sont théoriquement et pratiquement. Seulement, il faut renverser l'ordre des termes, dire non que la foi peut être indépendante de la croyance, mais que la croyance peut être indépendante de la foi. Une certaine philosophie spiritualiste pose la croyance en Dieu comme une solution du problème de l'univers, sans que cette croyance aboutisse à la réalité vivante qu'est la foi. Un certain homme s'intitule chrétien, et son credo peut être le credo officiel de son Église, sans que cette croyance produise en lui la rénovation vivante de la foi. La croyance peut être purement intellectuelle, se réduire à l'adhésion mentale donnée à une formule religieuse, c-à-d, exister sans la foi. Or le contraire n'est pas possible : la foi ne peut naître, ne peut subsister sans la croyance. La foi a toujours un objet : être personnel, donnée morale, vérité religieuse. Comment croire à cet objet sans le connaître, le connaître partiellement, imparfaitement si l'on veut, cependant le connaître assez pour admettre son existence, sa qualité ?

Aussi bien les travaux de la psychologie contemporaine ont définitivement éliminé la traditionnelle représentation des facultés humaines sous forme d'entités autonomes, la traditionnelle division de l'homme en pensée, sentiment, volonté, comme si ces fonctions jouaient indépendamment l'une de l'autre. L'unité spirituelle de l'homme est indissoluble et permanente : il n'est pas de pensée qui ne soit accompagnée de sentiment et de volonté, pas de sentiment qui ne soit accompagné de pensée et de volonté, pas de volonté qui ne soit accompagnée de pensée et de sentiment. Ces éléments varient selon les individus ; chez tous l'élément prédominant est renforcé par les éléments autres, et, loin de les exclure, les implique comme inévitables auxiliaires. Ces éléments varient selon les objets ; pour tous, l'esprit, le coeur, la volonté restent étroitement liés ; s'ils occupent un rang différent, ils occupent toujours un rang, et peuvent tour à tour passer chacun au premier plan. On taxera d'inconséquence logique la philosophie spiritualiste qui, énonçant la croyance en Dieu, se refusera à déduire les conséquences de cette thèse ; on taxera de contradiction morale l'homme qui pense en chrétien et vit en païen.

Cette inconséquence logique, cette contradiction morale qui isolent la croyance ne sauraient isoler pareillement la foi. Assurément la foi n'enveloppe pas, ne présuppose pas, pour être, une. doctrine cohérente, un credo systématisé ; mais elle réclame une croyance, quelque rudimentaire que soit la croyance. Si la foi n'est pas la conséquence nécessaire de la croyance, la croyance est un principe primitif nécessaire de la foi. Sans l'idée de Dieu, sans la croyance en Dieu, la foi, sentiment de confiance, d'abandon, d'espérance en Dieu, est incompréhensible ; pas plus que dans l'ordre physique, il n'y a, dans l'ordre moral et religieux, de génération spontanée.

Et comme l'idée de Dieu ne s'impose pas indiscutablement, n'est pas un axiome à priori, une évidence contraignant l'adhésion, il y a dans la foi, toujours, une part de décision libre, personnelle, un élément volontaire qui donne à la foi religieuse un caractère de haute et profonde moralité.

Loin d'être un simple sentiment, la foi est donc un complexe dans lequel interviennent, à des degrés dissemblables, variables, le coeur, l'esprit, la volonté, dans lequel l'homme est engagé tout entier ; la foi vraie est plus que le don du coeur, elle est le don de l'être, l'acte le plus vivant et le plus humain.

3.

Effets de la foi.

La foi est, en même temps, le principe de la connaissance religieuse et le principe du salut.

Principe de connaissance, elle conduit à une révélation de Dieu. Comme la confiance vis-à-vis de ses semblables permet à l'homme de se mêler à leur vie, de discerner plus adéquatement leur volonté, de pénétrer dans leur intimité, de même la foi permet au croyant d'entrer en rapport direct, personnel avec Dieu, de comprendre sa Parole, de recevoir son inspiration. Dieu qui n'est pas une idée pure, une abstraction métaphysique, mais, selon l'Évangile qui le proclame et la raison qui l'exige, une personne, la Personne suprême vivante et agissante, Dieu, quand l'homme a rendu possible son action sur lui et en lui par la foi, Dieu se manifeste au croyant tel que Jésus l'a annoncé : le Père qui a aimé le monde, qui aime chacun de ses enfants. La foi qui, chez quelques-uns, se tourne d'abord vers Dieu peut-être avec quelque hésitation, qui n'est qu'une croyance sans arguments démonstratifs, devient, par l'action de Dieu dans la personne humaine, la certitude ; elle aboutit au fait qui dans tous les domaines est la preuve majeure : à l'expérience (voir ce mot). Seule la foi produit cet effet surnaturel. Non qu'elle l'amène par sa propre vertu et sa propre valeur, c-à-d, humainement ; en définissant l'expérience religieuse « un effet surnaturel », on l'attribue par là même à l'intervention de Dieu. Cependant, si c'est par Dieu qu'elle est en l'homme, elle n'est pas sans l'homme, sans sa foi préalable, condition sine qua non d'un rapport particulier entre Dieu et lui. Peu importe l'origine de la foi, et qu'elle ait sa source initiale dans la tradition, le milieu, l'éducation, la réflexion propre, le sentiment, la raison ; il faut qu'elle soit comme réalité, comme élément constitutif de la conscience. L'expérience est nécessaire pour qu'il y ait transmutation de la croyance en certitude, de l'hypothèse acceptée en fait évident ; mais la foi est l'unique porte ouverte en l'homme par laquelle Dieu veuille entrer dans son coeur, lui faire expérimenter que sa Parole est la vérité, que sa connaissance est la lumière, que sa présence est la souveraine réalité.

Principe de salut, la foi acquiert toute son importance. Pour Jésus, pour les apôtres, elle est non seulement le principe par excellence, mais le principe unique de la rédemption humaine. La Réforme n'a pas innové en faisant de cette doctrine le centre de sa dogmatique ; elle l'empruntait à l'Évangile. A-t-elle jamais eu expression plus formelle que la déclaration de Paul : « C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par la foi ; et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » ? (Eph 2:8) Foi et grâce sont mises en parallèle et unies l'une à l'autre dans et pour le salut ; la foi est le principe humain préparant le coeur à l'action de la grâce, principe divin ; la foi met l'homme sous l'influence de la grâce, lui permet de recevoir le don de Dieu. Dieu qui a créé l'homme libre n'agit jamais sur lui mécaniquement, magiquement, sans lui ; il veut l'adhésion de sa liberté pour que se déploie en lui sa puissance, pour que s'atteste son amour.

La foi qui sauve ne confère jamais à l'homme un mérite qui lui vaudrait un droit au salut, une capacité personnelle de remporter la victoire sur le mal ; elle est limitée au fait de rendre l'homme réceptif vis-à-vis de la grâce ; le salut que l'homme obtient par la foi, il ne l'obtient pas par lui-même : « Cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. » Dieu est l'auteur et le dispensateur du salut ; si l'homme ne reçoit rien sans la foi, tout vient de Dieu et Dieu donne tout. L'homme n'a qu'un pouvoir, un pouvoir négatif : il peut refuser le don divin, se détourner de la grâce offerte.

L'impuissance de l'homme est ainsi mise en relief dans l'affirmation même qui l'assure du salut comme d'une possession actuelle. Dans la langue originale de l'épître aux Éph., le verbe « vous êtes sauvés » est au parfait passif ; ce mode indique, en grec, un acte qui s'est produit dans le passé, mais dont l'effet subsiste dans le présent : « vous avez été sauvés » quand votre coeur s'est ouvert par la foi, « et vous l'êtes encore » si votre foi demeure.

Confiance de l'homme en Dieu, la foi marque donc l'origine de la vie nouvelle ; le salut c'est le pardon, la délivrance, la paix, la félicité, la vie avec Dieu. Dans la créature qui s'abandonne à Lui, Dieu reprend en quelque sorte le plan de la création mutilée par le péché. Dieu espère, et si l'on ose dire, Dieu croit, Lui aussi, que la créature déchue qui, en Jésus-Christ, est venue à Lui, le laissant purifier son âme, montera vers la sainteté, deviendra l'être qu'avait en vue sa pensée créatrice, accomplira, sous son inspiration et avec la force qu'il lui communiquera, « les oeuvres bonnes » qui Le glorifieront.

Conclusion.

Dans son double effet touchant la connaissance et touchant le salut, la foi garde son caractère éminemment moral, puisqu'elle ne saurait être sans le libre choix de l'homme qui veut croire, et son caractère nettement surnaturel puisqu'elle crée un lien, un rapport entre l'homme et Dieu. Par ailleurs, du point de vue psychologique, la foi, notion religieuse, reste apparentée à la foi, notion générale, et participe du caractère rationnel de celle-ci. La foi est la condition de toute activité intellectuelle. Nul ne conteste qu'elle se trouve dans les conséquences des doctrines philosophiques et sociales, et dans leurs parties secondaires ; on se rend trop peu compte qu'elle règne également dans ce que ces doctrines ont de fondamental. Principes premiers et faits primitifs sont tantôt niés, tantôt affirmés tout comme le sont les hypothèses qu'ils supportent. Bien plus, les sciences, sciences exactes ou sciences naturelles, reposent elles aussi sur la croyance. Elles ne discutent ni leurs points de départ, ni leurs données essentielles ; elles acceptent à priori les uns et les autres. Si les géomètres, les physiciens, les astronomes aboutissent--le plus souvent du moins--à des résultats concordants, tandis que les divergences s'opposent dans les résultats atteints par les moralistes et les philosophes et les sociologues, cela tient au fait que ceux-ci examinent et débattent les notions premières des problèmes traités, alors que ceux-là prennent comme bases des notions premières semblables qu'ils n'examinent ni ne débattent.

C'est une erreur formelle et formellement percée à jour de supposer qu'il existe un fondement indubitable et indiscutable pour la connaissance humaine. Il n'y a ni recherche, ni théorie, ni démonstration qui n'impliquent la foi ; il faut croire si l'on veut penser. Et la vie même de l'homme qui se passe de penser est impossible sans la foi. S'il peut y avoir conflit entre la pensée religieuse et la pensée non religieuse, c'est sur une affirmation concrète, dont on pèsera les motifs de crédibilité, sur un fait, dont on vérifiera la base historique, mais non sur la légitimité, la nature, la portée de la pensée religieuse ; la foi religieuse est dans l'ordre et dans le plan de la réalité humaine.

Dans la pratique, le droit théorique de la foi religieuse est justifié comme se justifie une hypothèse scientifique quelconque : par le résultat obtenu. L'expérience la transforme en savoir comme elle transforme l'hypothèse scientifique en évidence. Mais l'expérience religieuse l'emporte de beaucoup sur l'expérience scientifique. A la différence de l'objet de la croyance scientifique, partout et toujours purement passif, l'objet de la foi religieuse, Dieu, Conscience souveraine et souveraine Raison, est universellement et incessamment actif. Dieu ne se laisse pas seulement appréhender, mais il répond, il se révèle, il se donne en retour à la foi qui le cherche. Par là même, la foi religieuse n'est pas une hypothèse conservant à jamais quelque chose d'hypothétique, une croyance à jamais marquée par quelque ignorance ; elle devient la lumière rayonnante, l'évidence morale, le fait culminant de la conscience et de l'existence. Il n'est pas d'homme plus assuré de marcher droit dans les mystères dont s'enveloppent le monde, la vie, la mort, la destinée, plus certain de sa raison d'être et du but qui lui est assigné, il n'est pas d'homme plus véritablement, plus dignement homme, que celui qui affirme : « Je crois en Dieu. » AnD. A.

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Versets relatifs

    • Matthieu 8

      13 Et Jésus dit à l’officier : « Retourne chez toi ! À cause de ta foi, ce que tu as demandé va arriver ! » Et au même moment, le serviteur est guéri.
      26 Jésus leur dit : « Pourquoi est-ce que vous avez peur ? Vous n’avez pas beaucoup de foi ! » Alors il se lève, il menace le vent et l’eau, et tout devient très calme.

      Matthieu 9

      22 Jésus se retourne, il la voit et lui dit : « Reprends courage ! Ta foi t’a sauvée. » Et au même moment la femme est guérie.
      28 Jésus entre dans la maison. Les aveugles s’approchent de lui, et Jésus leur dit : « Est-ce que vous croyez que je peux faire cela ? » Ils lui répondent : « Oui, Seigneur. »

      Matthieu 17

      20 Jésus leur répond : « Parce que vous n’avez pas beaucoup de foi. Je vous le dis, c’est la vérité : si votre foi est aussi petite qu’une graine, vous pourrez dire à cette montagne : “Pars d’ici et va là-bas”, et elle le fera. Rien ne sera impossible pour vous.

      Matthieu 21

      32 En effet, Jean-Baptiste est venu à vous, en montrant le chemin juste, et vous ne lui avez pas fait confiance. Pourtant les employés des impôts et les prostituées lui ont fait confiance. Vous avez bien vu cela, mais ensuite, vous n’avez pas changé votre cœur pour faire confiance à Jean. »

      Marc 1

      15 et il dit : « Le moment décidé par Dieu est arrivé, et le Royaume de Dieu est tout près de vous. Changez votre vie et croyez à la Bonne Nouvelle ! »

      Marc 5

      22 Un des chefs de la maison de prière arrive. Il s’appelle Jaïrus. Il voit Jésus, se jette à ses pieds

      Marc 11

      22 Alors Jésus dit à ses disciples : « Croyez en Dieu.
      23 Supposons ceci : quelqu’un dit à cette montagne : “Va-t’en et jette-toi dans la mer !” Je vous le dis, c’est la vérité, si cette personne n’hésite pas dans son cœur, mais si elle croit que sa parole va se réaliser, alors Dieu la réalisera.
      24 C’est pourquoi je vous le dis : quand vous priez pour demander quelque chose, croyez que vous l’avez reçu, et Dieu vous le donnera.
      31 Ils discutent entre eux et se disent : « Si nous répondons : “C’est Dieu”, Jésus va nous dire : “Vous n’avez pas cru ce que Jean disait. Pourquoi donc ?”

      Marc 13

      21 Quand quelqu’un vous dira : « Regardez, le Messie est ici ! » ou bien : « Regardez, le Messie est là ! », ne le croyez pas.

      Luc 18

      35 Jésus approche de Jéricho. Un aveugle est assis au bord du chemin, et il est en train de mendier.

      Luc 24

      25 Alors Jésus leur dit : « Vous ne comprenez rien ! Votre cœur met beaucoup de temps à croire ce que les prophètes ont annoncé !
      26 Il fallait que le Messie souffre de cette façon et que Dieu lui donne sa gloire ! »

      Jean 3

      16 « Oui, Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront pas loin de Dieu, mais ils vivront avec lui pour toujours.
      18 Celui qui croit au Fils n’est pas condamné. Mais celui qui ne croit pas, celui-là est déjà condamné parce qu’il n’a pas cru au Fils unique de Dieu.
      19 « Et voici comment on est condamné : la lumière est venue dans le monde, mais les gens ont préféré la nuit à la lumière parce qu’ils font le mal.

      Jean 5

      24 « Oui, je vous le dis, c’est la vérité, si quelqu’un écoute mes paroles et croit au Père qui m’a envoyé, il vit avec Dieu pour toujours. Il n’est pas condamné, mais il est passé de la mort à la vie.
      44 Vous aimez vous faire des compliments les uns aux autres, mais vous ne cherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul. Alors comment pouvez-vous croire ?

      Jean 6

      44 Le Père, c’est celui qui m’a envoyé. Personne ne peut venir à moi, sauf si le Père l’attire. Et moi, le dernier jour, je le relèverai de la mort.
      47 « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : si quelqu’un croit, il vit avec Dieu pour toujours.
      69 Et nous, nous croyons et nous savons que toi, tu es le Saint venu de Dieu. »

      Jean 10

      30 Mon Père et moi, nous sommes un. »
      38 Mais si je les fais, croyez-moi, ou croyez au moins à mes actions. De cette façon, vous saurez de mieux en mieux que le Père est en moi, et que je suis dans le Père. »

      Jean 14

      1 Jésus dit à ses disciples : « Ne soyez pas inquiets, croyez en Dieu et croyez aussi en moi.
      9 Jésus lui répond : « Philippe, je suis avec vous depuis si longtemps, et tu ne me connais pas ? Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ?
      10 Je vis dans le Père et le Père vit en moi. Tu ne crois pas cela ? Les paroles que je vous dis ne viennent pas de moi, mais le Père habite en moi, et c’est lui qui agit.

      Jean 16

      30 Maintenant, nous savons que tu sais tout, et tu n’as pas besoin qu’on te pose des questions. Pour cela, nous croyons que tu es venu de Dieu. »

      Jean 17

      8 En effet, je leur ai donné les paroles que tu m’as données. Ils les ont reçues, ils savent vraiment que je suis venu de toi et ils croient que tu m’as envoyé.

      Jean 20

      29 Jésus lui dit : « Tu crois parce que tu m’as vu. Ils sont heureux, ceux qui n’ont pas vu et qui croient. »

      Actes 2

      12 Ils sont tous très étonnés et ne savent pas quoi penser. Ils se disent entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? »

      Actes 6

      7 La parole de Dieu est de plus en plus connue. À Jérusalem, il y a de plus en plus de disciples. De très nombreux prêtres juifs croient en Jésus.

      Romains 1

      5 Par lui, j’ai reçu le don d’être apôtre, pour l’honneur du Christ, afin d’amener les gens de tous les peuples à croire en lui et à lui obéir.

      Romains 3

      22 Dieu rend justes les êtres humains par leur foi en Jésus-Christ. Il le fait pour tous ceux qui croient au Christ, parce qu’il n’y a pas de différence entre eux :
      27 Alors, est-ce qu’il y a encore des raisons de se vanter ? Non, pas du tout ! Pourquoi donc ? Parce que, ce qui compte, ce n’est pas d’obéir à la loi, c’est de croire.
      28 Oui, nous pensons ceci : les êtres humains sont rendus justes parce qu’ils croient, et non parce qu’ils font ce que la loi demande.

      Romains 4

      5 Supposons au contraire que quelqu’un ne fait rien pour recevoir une récompense. Cependant il croit en Celui qui rend juste le pécheur. Alors Dieu tient compte de sa foi et le reconnaît comme juste.
      13 Dieu a promis à Abraham, et à ceux qui allaient naître de lui, qu’ils recevraient la terre. Mais cette promesse, Dieu ne l’a pas faite parce qu’Abraham a obéi à la loi. Il l’a faite parce qu’il a reconnu Abraham comme juste à cause de sa foi.
      17 Oui, les Livres Saints le disent : « J’ai fait de toi le père de beaucoup de peuples. » Abraham est notre père devant Dieu en qui il a cru. C’est le Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle à exister ce qui n’existe pas encore.
      18 Il n’y avait plus d’espoir, et pourtant Abraham a espéré. Il a cru en Dieu et pour cela, il est devenu « le père de beaucoup de peuples ». Les Livres Saints le disent : « Ceux qui vont naître de toi seront très nombreux. »
      19 La foi d’Abraham est restée solide, pourtant il avait à peu près 100 ans. Et il le savait : son corps était déjà comme mort et Sara ne pouvait pas avoir d’enfant.
      20 Devant la promesse de Dieu, il n’a pas manqué de confiance. Au contraire, sa foi l’a rempli de force, et il a rendu gloire à Dieu.
      21 Il était sûr d’une chose : ce que Dieu a promis, il est assez puissant pour le faire.
      24 Elles sont aussi pour nous, et Dieu tiendra compte de notre foi. En effet, nous croyons en lui, qui a réveillé Jésus notre Seigneur de la mort.
      25 Jésus a été livré à cause de nos fautes, mais Dieu l’a réveillé de la mort pour nous rendre justes.

      Romains 5

      10 Oui, quand nous étions les ennemis de Dieu, il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. Puisqu’il nous a réconciliés, alors c’est sûr, Dieu va aussi nous sauver par la vie de son Fils.
      15 Mais il y a une grande différence entre le don gratuit de Dieu et la faute d’Adam. Oui, à cause de la faute d’un seul homme, Adam, un grand nombre de gens sont morts. Mais le don gratuit de Dieu est beaucoup plus important. Ce don, Dieu l’a accordé par un seul homme, Jésus-Christ, et ainsi, il a répandu généreusement ses bienfaits sur un grand nombre de gens.

      Romains 6

      3 Vous le savez bien : notre baptême, en nous unissant au Christ Jésus, nous a tous unis à sa mort.
      4 Donc, par le baptême, nous avons été plongés avec lui dans la mort. Mais la puissance glorieuse du Père a réveillé le Christ de la mort, pour que, nous aussi, nous vivions d’une vie nouvelle.
      8 Mais si nous sommes morts avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.

      Romains 7

      4 Pour vous, mes frères et mes sœurs, c’est la même chose. Vous êtes unis au Christ mort pour nous sur la croix, donc vous êtes totalement séparés de la loi. Vous appartenez à quelqu’un d’autre, et cet autre, c’est celui qui s’est réveillé de la mort. Et ainsi, nous pouvons servir Dieu utilement.

      Romains 8

      2 En effet, quand quelqu’un est uni au Christ Jésus, la loi pour lui, c’est l’Esprit Saint qui donne la vie. Cette loi m’a libéré de la loi du péché et de la mort.
      11 Dieu a réveillé Jésus de la mort. Si l’Esprit de Dieu habite en vous, ce Dieu qui a réveillé le Christ de la mort donnera la vie par son Esprit à vos corps qui doivent mourir.
      16 L’Esprit Saint lui-même nous donne ce témoignage : nous sommes enfants de Dieu.

      Romains 9

      31 Au contraire, le peuple d’Israël cherchait à devenir juste par la loi, pourtant, il n’y est pas arrivé.
      32 Pourquoi ? Parce que cette justice, les Juifs ne l’attendaient pas de la foi, ils croyaient l’obtenir par leurs actes. Ils ont heurté la pierre qui fait perdre l’équilibre.

      Romains 10

      3 Ils n’ont pas compris comment Dieu rend justes les êtres humains, ils ont cherché à imposer leur façon d’être justes. Ainsi, ils ont refusé le chemin que Dieu prend pour rendre justes les êtres humains.
      5 Quand Moïse parle de la justice qui vient de la loi, il dit : « La loi donnera la vie à celui qui obéit à tous ses commandements. »
      8 Alors voici comment les Livres Saints parlent de la justice : « La parole est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. » Cette parole, c’est le message de la foi que nous annonçons.
      9 Est-ce que ta bouche affirme devant tous que Jésus est le Seigneur ? Est-ce que tu crois dans ton cœur que Dieu l’a réveillé de la mort ? Dans ce cas, tu seras sauvé.
      17 On devient croyant quand on écoute le message, et ce message, c’est la parole du Christ.

      Romains 14

      23 Celui qui mange un aliment en n’étant pas sûr de bien faire, celui-là, Dieu le condamne. En effet, il n’agit pas en accord avec sa foi, et quand on n’est pas en accord avec la foi, on commet un péché.

      Romains 16

      26 et qui, maintenant, a été mis en pleine lumière. Alors tous les peuples qui ne sont pas juifs peuvent le connaître par les livres des prophètes. Le Dieu qui existe depuis toujours a donné cet ordre, pour que tous les peuples croient en lui et lui obéissent.

      1 Corinthiens 12

      9 Un autre reçoit de ce même Esprit le don d’une foi très solide, un autre reçoit de cet unique Esprit le don de guérir les malades.

      1 Corinthiens 13

      1 Je peux parler les langues des hommes et les langues des anges. Mais si je n’aime pas les autres, je suis seulement une cloche qui sonne, une cymbale bruyante.
      2 Je peux avoir le don de parler au nom de Dieu, je peux comprendre tous les mystères et posséder toute la connaissance. Je peux avoir une foi assez grande pour déplacer les montagnes. Mais si je n’aime pas les autres, je ne suis rien !
      3 Je peux distribuer toutes mes richesses à ceux qui ont faim, je peux livrer mon corps au feu. Mais si je n’aime pas les autres, je n’y gagne rien !
      4 L’amour est patient, l’amour rend service. Il n’est pas jaloux, il ne se vante pas, il ne se gonfle pas d’orgueil.
      5 L’amour ne fait rien de honteux. Il ne cherche pas son intérêt, il ne se met pas en colère, il ne se souvient pas du mal.
      6 Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité.
      7 L’amour excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
      8 L’amour ne disparaît jamais. Les paroles dites au nom de Dieu s’arrêteront, le don de parler en langues inconnues disparaîtra, la connaissance finira.
      9 En effet, nous ne connaissons pas tout, et les paroles dites au nom de Dieu ne sont pas complètes.
      10 Mais quand tout deviendra parfait, ce qui n’est pas complet disparaîtra.
      11 Quand j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant. Maintenant, je suis un homme et je n’agis plus comme un enfant.
      12 À présent, nous ne voyons pas les choses clairement, nous les voyons comme dans un miroir, mais plus tard, nous verrons face à face. À présent, je ne connais pas tout, mais plus tard, je connaîtrai comme Dieu me connaît.
      13 Maintenant, trois choses sont toujours là : la foi, l’espérance et l’amour. Mais la plus grande des trois, c’est l’amour.

      1 Corinthiens 15

      14 Et si le Christ ne s’est pas réveillé de la mort, nous n’avons rien à annoncer, et vous n’avez rien à croire.

      2 Corinthiens 5

      15 Il est mort pour tous, ainsi les vivants ne vivent plus pour eux-mêmes. Ils vivent pour le Christ qui est mort pour eux et qui, pour eux, s’est réveillé de la mort.
      17 Alors, si quelqu’un est uni au Christ, il est créé à nouveau. Ce qui est ancien est fini, ce qui est nouveau est là.

      2 Corinthiens 9

      10 C’est Dieu qui donne les graines au semeur et le pain pour la nourriture. Il vous donnera les graines à vous aussi, il les multipliera et les fera pousser. Ainsi votre bonté produira beaucoup de fruits.

      Galates 1

      1 Moi, Paul, apôtre, avec tous les frères et sœurs chrétiens qui sont avec moi, j’écris aux Églises de Galatie. Ce ne sont pas des hommes qui m’ont fait apôtre. Je ne le suis pas par l’intermédiaire d’un homme, mais par Jésus-Christ et par Dieu le Père, qui l’a réveillé de la mort.
      23 Elles avaient entendu dire seulement ceci : « Avant, cet homme nous faisait souffrir. Maintenant, il annonce la Bonne Nouvelle de la foi qu’il voulait détruire autrefois. »

      Galates 2

      2 J’y suis retourné parce que Dieu m’avait dit de le faire. À Jérusalem, j’ai présenté aux chrétiens la Bonne Nouvelle que j’annonce à ceux qui ne sont pas juifs. Je l’ai aussi présentée aux responsables de l’Église dans une réunion à part. En effet, je ne voulais pas que mon travail d’aujourd’hui et d’hier soit perdu.
      9 Jacques, Céphas et Jean, sont considérés comme les chefs de l’Église. Eh bien, eux, ils ont reconnu le don que Dieu m’avait fait. Ils nous ont tendu la main, à moi et à Barnabas, pour montrer qu’ils étaient d’accord avec nous. Nous devions partir vers les non-Juifs, et eux, ils devaient aller vers les Juifs.
      11 Mais quand Céphas est arrivé à Antioche de Syrie, je me suis opposé à lui devant tout le monde, parce qu’il avait tort.
      16 Pourtant, nous le savons, les êtres humains ne sont pas rendus justes parce qu’ils obéissent à la loi de Moïse, mais seulement parce qu’ils croient en Jésus-Christ. Et nous aussi, nous avons cru au Christ Jésus pour être reconnus comme justes. Nous avons été reconnus comme justes en croyant au Christ, et non pas en obéissant à la loi. Non, « personne ne sera juste aux yeux de Dieu en obéissant à la loi ».
      20 Je vis, mais ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi. Maintenant, ma vie humaine, je la vis en croyant au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui a donné sa vie pour moi.

      Galates 3

      2 Je veux que vous répondiez seulement à cette question : l’Esprit Saint, est-ce que vous l’avez reçu parce que vous avez obéi à la loi, ou parce que vous avez cru à la Bonne Nouvelle ?
      5 Dieu vous donne son Esprit et il fait chez vous tant de choses extraordinaires ! Est-ce qu’il fait cela parce que vous obéissez à la loi, ou bien parce que vous croyez à la Bonne Nouvelle ?
      11 Personne ne devient juste devant Dieu par la loi, c’est clair ! On lit aussi : « Celui qui croit en Dieu est juste, et ainsi, il aura la vie. »
      12 Mais la loi ne dépend pas de la foi. Au contraire, « la loi donnera la vie à celui qui obéit à tous ses commandements ».
      23 Avant que le temps de croire au Christ arrive, la loi nous gardait prisonniers. Il fallait attendre le moment où Dieu nous ferait connaître cette foi.
      25 Maintenant, le temps de croire au Christ est arrivé. Donc, nous ne dépendons plus de ce surveillant.

      Galates 5

      4 Vous qui cherchez à devenir justes par la loi, vous vous êtes séparés du Christ, vous avez perdu ce que Dieu vous a donné.
      6 Quand quelqu’un vit uni au Christ Jésus, être circoncis ou ne pas être circoncis, cela n’a aucune importance ! Ce qui compte, c’est de croire et de montrer sa foi en aimant.
      16 C’est pourquoi je dis : laissez l’Esprit Saint conduire votre vie, ainsi vous ne suivrez pas vos désirs mauvais.
    • Matthieu 8

      Matthieu 9

      Matthieu 17

      Matthieu 21

      Marc 1

      Marc 5

      Marc 11

      Marc 13

      Luc 18

      35 Ce pauvre aveugle était assis au bord de la route, en train de mendier. Il était non seulement aveugle, mais il était pauvre : il portait ainsi « l’emblème » de la condition humaine ; Christ est venu pour guérir et sauver les hommes !

      La prière fervente de cet aveugle, guidée par les promesses encourageantes de Christ, et fondée sur elles, n'a pas été vaine. La Grâce de Christ doit être acceptée avec reconnaissance, à la Gloire de Dieu. C'est en effet pour cette Gloire que nous suivons Jésus, Celui qui nous a « ouvert les yeux ».

      Nous devons louer Dieu pour Sa Miséricorde envers chacun de nous. Si nous voulons comprendre correctement les enseignements de la Parole, nous devons venir à Christ, comme cet aveugle, en Le suppliant avec ferveur « d'ouvrir nos yeux », et de nous montrer clairement l'excellence de Ses préceptes et la valeur de Son salut !

      Luc 24

      Jean 3

      18 Qu’il est grand ce péché d’incrédulité ! Celui qui a été envoyé par Dieu pour nous sauver, Christ, Lui était le plus cher ; qu’en est-il pour nous ?

      Qu’elle est grande la misère des non-croyants ! Ils sont déjà condamnés, de manière certaine. Le courroux de Dieu est dès lors sur eux, leur propre cœur les condamne. Il y a aussi une condamnation fondée sur leur culpabilité antérieure ; ils sont exposés aux rigueurs de la loi, à cause de leurs péchés, parce qu'ils n’ont pas accepté le pardon de l'Évangile.

      L'incrédulité est un péché : elle jaillit de l'inimitié du cœur de l'homme, envers Dieu, elle découle en quelque sorte, de l'amour du péché. Nous pouvons constater le sort malheureux réservé à ceux qui ne veulent pas connaître Christ. Les œuvres coupables proviennent des ténèbres. Le monde de la méchanceté se tient aussi loin qu'il peut de la Lumière céleste, de peur que ses actes soient réprouvés.

      Christ est haï à cause de l’amour du péché. Si les pécheurs n'avaient pas tant repoussé la possibilité de salut en Christ, ils ne se complairaient pas ainsi dans cette ignorance volontaire qui en fait, les condamne.

      Des leur côté, les cœurs renouvelés accueillent cette Lumière, (Christ). Un homme de bien agit toujours avec vérité et sincérité. Il désire connaître la volonté de Dieu et « dialoguer » avec ce Dernier, même si cela va à l’encontre de son propre intérêt dans le monde. Un réel changement est opéré dans la conduite et le caractère d’un tel homme. L'Amour de Dieu est répandu dans son cœur, par le Saint-Esprit ; cet Amour est devenu le principe directeur de ses actes.

      Aussi longtemps qu'une personne demeure sous le poids d'une culpabilité non pardonnée, elle ne peut avoir qu'une crainte servile de Dieu ; mais quand ses doutes sont balayés, quand elle voit le juste fondement sur lequel ce pardon est construit, elle s’appuie dessus et l’adopte : elle est alors unie à Dieu, d’un amour sincère !

      Nos œuvres sont bonnes quand la volonté de Dieu en est le fil directeur et que Sa Gloire en est le but, quand elles sont accomplies par Sa force et pour son Nom, pour Lui et non pour les hommes.

      La régénération, ou la « nouvelle naissance », est un sujet auquel le monde est très opposé ; elle est, cependant, la plus grande des actions célestes, en comparaison avec les futilités de ce monde.

      À quoi cela servirait-il, d'avoir de la nourriture en abondance et une grande variété de vêtements, sans être né de nouveau ? Quelle tristesse serait la nôtre, si après quelque temps passé dans une gaieté insensée, le plaisir charnel ou des querelles, nous finissions par mourir dans nos péchés dans le malheur éternel ? À quoi bon, d’avoir réussi dans la vie, en divers domaines, si à la fin nous entendons le Juge Suprême nous annoncer : « Retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d'iniquité » Luc 13:27* ?

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jean 5

      24 Nous voyons dans ce texte notre Seigneur manifester Son autorité, en annonçant qu’Il était véritablement le Messie. Le temps était venu où les morts allaient entendre Sa voix, celle du Fils de Dieu, et vivre !

      Notre Seigneur fait référence pour la première fois à Sa résurrection, pour ceux qui étaient « morts » dans le péché et qui allaient connaître une nouveauté de vie en la puissance de l'Esprit ; Il mentionne aussi la future résurrection des morts.

      La fonction de Juge de l’humanité ne peut être exercée que par Celui qui possède toute connaissance, avec un pouvoir tout-puissant. Puissions-nous croire en Son témoignage ! Notre foi et notre espérance seront alors établies en Dieu, et nous ne serons pas condamnés par le ciel. Puisse Sa voix atteindre le cœur de ceux qui sont morts dans l’iniquité ; qu'ils puissent accomplir des œuvres dignes de la repentance et se préparer pour le jour solennel du retour du Seigneur !

      Jean 6

      47 L'avantage de la manne était en quelque sorte limité : elle ne se rapportait qu’à cette vie terrestre ; « le pain de vie », quant à lui, est excellent : l'homme qui s'en nourrit ne mourra jamais !

      Ce pain est la nature humaine de Christ, nature qu’Il revêtit pour l'offrir au Père, en tant que sacrifice pour les péchés du monde ; consommer ce pain, c’est acquérir tout ce qui appartient à la vie et à la piété ; cela concerne les pécheurs de toutes nations, qui se repentent et croient en Jésus !

      Jean 10

      Jean 14

      1

      Christ réconforte Ses disciples. (Jean 14:1-11)
      Il réconforte de nouveau Ses disciples. (Jean 14:12-17)
      Il réconforte une troisième fois Ses disciples. (Jean 14:18-31)

      « Que votre cœur ne se trouble point ». Nous trouvons dans ce verset trois termes que l’on peut souligner :

      1) Le mot « votre » : même si ceux qui nous entourent sont accablés par les peines du temps présent, nous ne devons pas tenir la même attitude en pareil cas.

      2) Le mot « cœur » : que votre cœur soit gardé dans une totale confiance en Dieu.

      3) Le mot « trouble » : ne soyez pas désemparés ni agités.

      Les enfants de Dieu doivent garder leur âme en paix, quand par ailleurs, tout est sujet d'inquiétude.

      Dans la suite de ce verset, on trouve le remède contre le trouble de l'âme que provoque l’anxiété : « Croyez » ! En croyant en Christ, le Médiateur entre Dieu et l'homme, nous sommes réconfortés spirituellement. La félicité céleste est décrite dans ce texte, comme la maison d'un père. Il y a beaucoup de demeures, car il y a beaucoup de fils appelés à être glorifiés. Ces demeures seront les nôtres jusqu'à la fin des temps. Christ terminera ce qu’Il a commencé, Il est l'Auteur de toute création ; s'Il a préparé cet endroit céleste pour nous, Il nous préparera aussi spirituellement, pour que nous puissions demeurer en ce lieu.

      Christ est le Chemin qui conduit le pécheur vers le Père, vers le ciel ; Il est véritablement Dieu manifesté en chair, Il s’est sacrifié pour expier notre péché, Il est notre Avocat. Il est la Vérité, Il représente l’accomplissement de toutes les prophéties relatives au Sauveur. Il est la Vie : l'Esprit qui régénère, fait renaître celui qui est mort spirituellement dans le péché. Nul homme ne peut s'approcher de Dieu en tant que Père, à moins qu’il n'ait été ressuscité spirituellement par Christ, la Vie, enseigné par Christ, la Vérité, et conduit par Christ, le Chemin. Christ est le Chemin qui mène nos prières à Dieu ; les bénédictions célestes peuvent alors nous combler ; c'est un Chemin sûr, qui mène au repos. Christ est la Résurrection et la Vie. Tout ceux qui L’ont vu par la foi, ont vu le Père en Lui.

      Au travers de la lumière de la doctrine de Christ, les Siens discernent Dieu le Père, le Père des lumières ; dans les miracles de Christ, ils discernent le Dieu Tout Puissant.

      La sainteté de Dieu s’est manifestée par la pureté de la vie de Christ. Nous devons croire en Christ, Celui qui a été révélé par Dieu à l'homme ; les œuvres du Rédempteur montrent Sa Gloire, et en Lui, nous pouvons discerner le Père !

      Jean 16

      Jean 17

      Jean 20

      Actes 2

      Actes 6

      Romains 1

      Romains 3

      27 Dieu accomplira Sa grande œuvre de la justification et du salut des pécheurs : elle sera opérée pour tous sans exception, de telle façon que sera supprimé tout orgueil de la part des hommes.

      Si nous étions sauvés par nos propres œuvres, nous pourrions éventuellement nous en glorifier. En fait, le chemin de la justification par la foi supprime à jamais toute vanité. Cependant les croyants ne sont pas laissés sans loi ; la foi est en quelque sorte une loi, c'est une grâce qui agit, en tout lieu ; elle est conforme à la Vérité. Par la foi, (non par un simple acte d'obéissance, ou une bonne œuvre), en créant une relation entre Christ et le pécheur croyant, ce dernier est rendu apte à être pardonné et justifié par les soins du Sauveur ; l'incrédule, qui ne désire pas s’approcher de Christ, pour entrer en relation spirituelle avec Lui, reste sous la condamnation céleste.

      La loi est encore utile pour nous convaincre des erreurs commises dans le passé, et pour nous diriger dans notre cheminement dans le futur. Bien que nous ne puissions être sauvés par la loi, telle une « alliance spirituelle » avec Dieu, nous pouvons cependant la consulter et nous soumettre à elle : elle est une règle de vie, accordée par Dieu et notre Médiateur (Christ).

      Romains 4

      13 La promesse que Dieu fit à Abraham, au sujet de sa postérité, fut faite au patriarche longtemps avant l’établissement de la loi. Cette promesse « pointe » sur Christ, de manière prophétique, elle se réfère au texte de Ge 12:3 : « Toutes les familles de la terre seront bénies en toi ».

      La colère divine est corollaire à la loi, puisque cette dernière montre que chaque transgresseur est exposé au mécontentement divin. Dieu ayant voulu donner aux hommes l'accès aux bénédictions promises, a déterminé que ce serait seulement pour les croyants, par pure Grâce, afin que cette promesse soit certaine pour tous ceux qui avaient la même foi qu'Abraham, qu'ils soient Juifs ou Gentils, en tous temps.

      La justification et le salut des pécheurs, accordés aux Gentils, qui ne formaient pas en fait un « peuple élu », sont des manifestations pleines de Grâce, « qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles l’étaient », Genèse 4:17*. En constatant une existence aux choses qui n'étaient pas, nous avons là une preuve du Pouvoir tout-puissant de Dieu.

      Ce texte nous rappelle la nature et la puissance de la foi d'Abraham. Il a cru au témoignage de Dieu, et a cherché la réalisation de Sa promesse, espérant fermement alors que tout paraissait impossible. La faiblesse de la foi fait trébucher l’homme devant les difficultés d’accomplissement d'une promesse. Abraham prit l’engagement divin à la lettre, engagement qui n'admettait ni discussion, ni débat.

      L'incrédulité est à la base de tous nos doutes, face aux promesses divines. La force de la foi se manifeste dans sa victoire sur les craintes. Dieu honore la foi, cette dernière L’honorant !

      La foi a été imputée à justice à Abraham. C’est une grâce qui rend plus que tout, gloire à Dieu. Elle est clairement le moyen par lequel nous recevons la Justice divine et la rédemption en Jésus-Christ ; elle est « l'instrument » par lequel nous prenons ou nous recevons spirituellement, elle n’est pas un don.

      La foi d'Abraham ne l'a pas justifié devant Dieu suivant son propre mérite ou sa valeur, mais en lui donnant une « part » en Jésus-Christ.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Romains 5

      15 Par l'offense d'un seul homme, toute l'humanité a été exposée à la condamnation éternelle. Mais la Grâce et la Miséricorde, ainsi que le don gratuit de la Justice et du salut, sont opérés par Jésus-Christ, en tant qu’homme : le Seigneur, descendu du ciel, a apporté à la multitude des croyants la vie éternelle, perspective bien plus sûre et plus élevée que celle à laquelle ils étaient destinés, par leur chute, en Adam. Ce don gratuit ne les a pas placés de nouveau dans un état de servitude, mais dans celui de la justification, comme celui où Adam aurait d’ailleurs été placé, s'il n’avait pas péché à l’origine.

      Malgré ces différences fondamentales (entre justifiés et condamnés), il se trouve une ressemblance frappante : comme par l'offense d'un seul, le péché et la mort ont prédominé quant à la condamnation de tous les hommes, de la même manière, par la justice d'un seul, la Grâce a prédominé pour la justification de tous ceux qui sont unis à Christ, par la foi.

      La Grâce de Dieu a abondé pour beaucoup, par le biais de Christ ; cependant de nombreuses personnes choisissent de rester sous la domination du péché et de la mort, plutôt que de bénéficier des bénédictions du règne de la Grâce. Mais en aucun cas, Christ ne rejettera ceux qui sont disposés à venir à Lui !

      Romains 6

      3 Le baptême enseigne la nécessité de « mourir au péché », et d’être « délivré » de tout ce qui motive les impies et les profanes ; il enseigne également qu’il faut « ressusciter » dans une marche avec Dieu, en nouveauté de vie.

      Ceux qui professent l’impiété peuvent manifester des signes extérieurs d'une mort au péché, et d'une nouvelle naissance de la justice, mais ne sont jamais passés en fait, de la « famille » de Satan à celle de Dieu.

      La nature corrompue de chaque individu, est désignée par le « vieil homme », elle découle de notre premier père Adam ; lors de la nouvelle naissance du véritable croyant, elle est « crucifiée » avec Christ, par la Grâce qui provient de la croix. Cet état peut paraître faible et moribond, cependant il mène à la vie, et même, vers la victoire spirituelle ! Mais toutes les convoitises du corps, voué au péché, et tout ce qui n'est pas conforme à la sainte loi divine, tout cela doit être écarté, afin que les croyants ne puissent plus être esclaves du mal, mais qu'ils soient « vivants » pour Dieu, et soient heureux de Le servir !

      Romains 7

      Romains 8

      Romains 9

      Romains 10

      5 Le pécheur, condamné par ses fautes, n'a pas à rechercher dans la perplexité, le moyen de trouver la Justice divine.

      Quand nous parlons de « regarder à Christ », de Le recevoir, de nous en nourrir spirituellement, il ne s’agit pas de Christ dans le ciel, mais de Christ dans la Promesse, exposé dans la Parole. La justification par la foi en Christ est une doctrine claire. L’Écriture la révèle à l’esprit et au cœur de chacun, laissant ainsi chaque individu sans excuse, quant à son incrédulité.

      Si un homme a confessé sa foi en Jésus, en tant que Seigneur et Sauveur des pécheurs perdus, croyant vraiment que Dieu L'a ressuscité des morts, montrant par là qu'Il a accepté d’expier les fautes des pécheurs, cet homme est sauvé par la Justice de Christ, qui lui est imputée à travers la foi. Mais aucune foi ne peut justifier si elle n'a pas la puissance pour sanctifier le cœur et gouverner toutes ses affections, par amour pour Christ.

      Nous devons consacrer et abandonner notre âme et notre corps à Dieu : notre âme, en croyant avec le cœur, et notre corps en confessant Christ de notre bouche. Le croyant n’a jamais à regretter d’avoir placé sa pleine confiance dans le Seigneur Jésus. Avec une telle foi, aucun pécheur ne sera honteux devant Dieu : il doit s'en glorifier devant les hommes !

      Romains 14

      Romains 16

      1 Corinthiens 12

      1 Corinthiens 13

      1

      La nécessité et l’intérêt de posséder l'amour. (1 Corinthiens 13:1-3)
      L’excellence de l’amour, ses propriétés, ses effets. (1 Corinthiens 13:4-7)
      Sa durabilité et sa supériorité. (1 Corinthiens 13:8-13)

      La « voie par excellence », citée dans le dernier verset du chapitre précédent, ne concerne pas la charité, dans la signification habituelle du terme, (donner l’aumône), mais l'amour, au sens le plus complet : le véritable amour, pour Dieu et envers notre prochain.

      Sans cet amour, les dons le plus honorables ne nous sont d'aucun crédit, ils n'ont aucune valeur aux yeux de Dieu. Un esprit clair et compatissant reste sans valeur si l’on ne possède pas un cœur bienveillant et charitable. On peut avoir une main généreuse et prodigue, sans avoir un cœur libéral et charitable.

      Faire du bien aux autres ne nous sera guère profitable, si nous ne le réalisons pas d’abord, par amour pour Dieu, et ensuite, envers notre prochain. Si nous donnons tout ce que nous possédons, sans donner notre cœur à Dieu, cela ne nous sera d'aucun profit. Il en est de même avec les plus grandes souffrances, si nous restons éloignés du Seigneur.

      De nombreuses personnes se trompent en cherchant l'acceptation et la récompense de leurs bonnes œuvres : ce ne sont en fait que de vaines pensées, qui trahissent un cœur égoïste !

      4 Ce texte nous montre quelques « bénéfices » apportés par l’amour, afin que nous puissions juger si nous les possédons, ou dans le cas contraire, que nous ne cessions de les rechercher. L’amour est une preuve tangible de notre régénération spirituelle, il est à la base de notre foi en Christ.

      Dans cette belle description de la nature et des effets de l'amour, l’apôtre désirait montrer aux Corinthiens que leur conduite était, sous de nombreux aspects, loin d’être en phase avec ces préceptes. La charité (l’amour) est totalement opposée à l'égoïsme ; elle ne désire ni ne cherche sa renommée, son honneur, son profit, ni sa satisfaction. Elle ne cherche pas à anéantir spécialement notre amour-propre, ni nos intérêts. Elle ne se satisfait jamais en blessant les autres, ou en les négligeant. Elle recherche toujours le bien-être et l’avantage personnel de notre prochain.

      L’amour du chrétien est vraiment merveilleux ! Quel beau témoignage pourrait avoir le christianisme, si ceux qui le professent vivaient davantage sous ce principe divin, en considérant l’intérêt qui lui est dû, et en respectant le commandement que son Auteur merveilleux a institué à son sujet !

      Demandons-nous si cet amour divin demeure en notre cœur. Guide-t-il notre comportement envers tous les hommes ? Sommes-nous disposés à laisser de côté notre égoïsme ? Nous avons dans ce texte un véritable appel à la vigilance, à l'assiduité, et la prière !

      8 L’amour est de loin préférable aux dons que pouvaient posséder les Corinthiens, et sur lesquels ils fondaient leur fierté.

      L’amour est immuable : c'est une grâce, qui dure éternellement. Le présent est pour nous comme un « état d'enfance », le futur sera un « état d'adulte ». C'est une image représentant la différence existant entre la terre et le ciel.

      Quelles vues étroites, quelles notions confuses de la réalité peuvent avoir les enfants, comparées avec celles des adultes ! Telle sera notre différence de perception, des dons précieux ici-bas, quand nous arriverons dans les lieux célestes.

      Beaucoup de sujets nous paraissent encore opaques et confus, en comparaison avec la clarté avec laquelle nous les percevrons plus tard. Ils sont seulement perçus comme par le « reflet d’un miroir », étant parfois de véritables énigmes ; plus tard, dans les cieux, cette même perception sera libérée de toute distorsion et d'erreur. La lumière céleste enlèvera tous les « nuages » et les « ténèbres » qui nous masquaient ici-bas, le visage de Dieu.

      Pour résumer l’excellence de l’amour, il est non seulement préférable aux dons spirituels, mais aussi aux autres grâces, à la foi et à l'espérance. La foi oriente sur la révélation divine, elle permet d’approcher spirituellement le Père, par l’intermédiaire du Rédempteur Divin. L'espérance concerne le bonheur futur, elle attend patiemment ; mais dans les cieux, la foi ne sera plus : nous aurons une vision réelle ; l'espérance aura disparu, remplacée par la félicité éternelle. Il n'y a plus lieu de croire ni d'espérer, quand nous voyons et quand nous possédons !

      L'amour sera sublime : nous aurons dans le ciel, un amour parfait envers Dieu. Nous nous aimerons mutuellement parfaitement. Quelle bénédiction ! Elle surpasse les meilleures ici-bas !

      Dieu est amour, 1Jean 4:8,16. Quand Il est perçu spirituellement tel qu’Il est, l’amour se manifeste dans ses plus grandes dimensions ; cependant, ce n’est qu’au ciel qu’il sera parfait !

      1 Corinthiens 15

      2 Corinthiens 5

      2 Corinthiens 9

      Galates 1

      1

      En général, les églises de Galatie étaient composées de Juifs et de « Gentils » convertis. Paul, par les doctrines qu'il enseignait, affirme ici son caractère apostolique, lorsqu'il confirme aux églises des Galates, le point primordial de la justification, par la foi uniquement.

      Ce sujet est essentiellement le même que celui débattu dans l'épître aux Romains, à savoir, la justification acquise seulement par la foi.

      Cependant, dans cette épître, l'attention est particulièrement attirée sur le fait, que les hommes sont justifiés par la foi, sans les œuvres de la loi de Moïse.

      Au sujet de l'importance des doctrines développées dans l’épître aux Galates, Luther s'exprime ainsi : « nous devons les considérer avec une certaine crainte, car elles ne sont pas en effet dénuées de certains dangers, en particulier, que Satan nous dissuade de la justification par la foi, pour apporter dans l'église la théorie des œuvres et des traditions humaines. Il est donc vraiment nécessaire que ce précepte soit exercé, en tant qu'entraînement continuel et commun, par ceux qui lisent la Parole, comme par ceux qui L’écoutent. Si cette doctrine de la justification par la foi se perd, alors seront perdues celles de la Vérité, de la vie et du salut » !

      * L'apôtre Paul affirme son caractère apostolique devant ceux qui cherchent à le diminuer. (Galates 1:1-5) Il blâme les Galates lorsqu'ils se révoltent contre l'Évangile de Christ, sous l'influence des faux docteurs. (Galates 1:6-9) Il prouve l'autorité divine de sa doctrine et de sa mission ; il décrit quel était son état d’âme, avant sa conversion et sa vocation. (Galates 1:10-14) Il continue, en décrivant comment il a procédé après cela. (Galates 1:15-24)

      Galates 1:1-5 Paul était apôtre de Jésus-Christ ; il a été nommé expressément par ce Dernier, donc, par Dieu le Père, qui est « Un » avec Lui, selon Sa nature Divine ; Christ est ici désigné comme Médiateur.

      La Grâce inclut la bonté divine à notre égard, et toute l’œuvre du Père, envers nous ; il en est de même pour la paix qu’Il nous accorde, ce « confort spirituel » qui nous est vraiment nécessaire. Tout cela provient de Dieu le Père : c’est une sorte de « Fontaine spirituelle », par le biais de Jésus-Christ !

      Remarquez bien le contenu de ce texte : nous trouvons en premier la Grâce, puis, la Paix ; il ne peut y avoir de paix réelle sans cette Grâce. Christ s'est donné lui-même pour nos péchés, Il a été fait « expiation » pour nous : c'est ce qu'a exigé la Justice divine ; Christ s'est soumis librement à la volonté du Père. On remarquera au passage l'infinie grandeur de ce prix acquitté, qui révèle manifestement, que le pouvoir du péché est si grand, qu'il ne pouvait y avoir aucun autre moyen pour l'expier, sinon le don du Fils de Dieu.

      Celui qui prend réellement en considération ce sacrifice, comprend que le péché est l’acte le plus horrible qui puisse être exprimé ; cela devrait en effet nous faire réagir, même, nous effrayer.

      Remarquez particulièrement ces termes : « pour nos péchés ». Par ces propos, notre faible nature commence à réagir, et voudrait, en premier lieu, traiter le problème elle-même. Cela pourrait tendre à nous prouver que cette « maladie » de l’iniquité s'étend à un ensemble d'individus, sans qu'il y ait besoin de médecin, pour non seulement nous éviter la colère de Dieu et la malédiction de la loi, mais aussi pour nous désentraver des mauvaises pratiques et habitudes auxquelles nous sommes asservis par nature.

      En fait, il est vain, pour ceux qui ne sont pas délivrés du présent « mal de ce monde » par la sanctification de l'Esprit, d'espérer être libérés de cette condamnation autrement que par le sang de Jésus...

      Galates 2

      11 Quand Paul vit Pierre agir, comme s’il tendait à ternir la vérité de l'Évangile et la paix de l'église, il ne craignit pas de le blâmer, malgré le caractère fougueux de ce dernier.

      Paul vit que Pierre et les autres frères ne répondaient pas aux principes de l'Évangile, malgré la profession de leur témoignage, à savoir que par la mort de Christ le « mur de séparation » entre Juifs et Gentils n'existait plus, et que l'observation de la loi de Moïse n'avait plus de raison d'être ; comme l'offense de Pierre était publique, Paul le blâma publiquement.

      Nous pouvons constater une grande différence, d’une part, entre la prudence de Paul, qui a supporté et pratiqué temporairement les vaines cérémonies de la loi, et d’autre part, la conduite timide de Pierre, qui, en s'écartant des Gentils, incita ses auditeurs à penser que ces rites étaient nécessaires.

      20 L'apôtre décrit dans ce texte la vie spirituelle (ou cachée) d'un croyant. Le « vieil homme » est crucifié, Romains 6:6, alors que le « nouvel homme » est vivant ; le péché est mortifié et la Grâce est vivifiée.

      Paul dispose du réconfort et de la puissance victorieuse de la Grâce ; cette Grâce n'émane pas de sa personne, mais d’une autre source : Christ !

      Les croyants sont pleinement conscients de vivre dans un état de dépendance envers Christ. Ceci provient de ce que, bien qu’ils soient charnels, ils ne vivent pas cependant DE la chair. Ceux qui possèdent une véritable foi, vivent selon celle-ci, celle qui est attachée à Christ, Celui qui s'est donné Lui-même en rançon pour nous. Il m'a aimé, et s'est donné Lui-même pour moi. C'est un peu comme si l'apôtre s’exprimait ainsi : « Le Seigneur m'a vu m'éloigner de Lui de plus en plus. J’étais animé d’une telle méchanceté et d’une telle ignorance spirituelle, que j’étais convaincu qu'il était impossible que je puisse être sauvé, même par une rançon d’une très grande valeur ».

      Considérons bien le prix d’un tel salut ! Remarquons au passage la piètre foi de beaucoup de personnes ; on peut en voir, par leur témoignage, les tristes conséquences : elles ont la forme de la piété sans en avoir la puissance... Elles estiment être dans la Vérité, spirituellement, alors qu’elles sont en fait complètement dans l’erreur.

      Pour croire en Christ, il n'est pas suffisant de penser qu'Il a été crucifié, mais je dois croire également que je le suis AVEC Lui. C'est cela « connaître Christ crucifié ». De là, nous apprenons ce qu'est la nature de la Grâce. La Grâce de Dieu, ne peut dépendre du mérite de l'homme. Elle n’existe plus, en tant que telle, si Elle n'est pas donnée librement, dans tous les cas.

      Plus le croyant compte en toute simplicité sur Christ, pour chaque détail de sa vie, plus il marche en Sa compagnie avec dévotion, dans toutes Ses ordonnances et selon Ses commandements. Christ vit et règne alors en son âme : le racheté vit ici-bas, par la foi dans le Fils de Dieu, Celui qui agit par amour, crée l'obéissance et opère les changements en son âme, selon sa sainte image. Ainsi, la Grâce de Dieu prend toute sa valeur, elle n'est pas rendue vaine !

      Galates 3

      23 La loi n'a pas enseigné une connaissance conduisant directement à la vie spirituelle et au salut ; mais, par ses rites et ses cérémonies, en particulier les sacrifices, elle « pointait » vers Christ, afin que tous puissent être justifiés par la foi en Lui.

      Elle était ainsi, comme son étymologie l’indique, un « service » qui mène à Christ, comme des enfants conduits à l'école par une personne qui en a la responsabilité, afin qu'ils puissent être totalement instruits par Celui qui est le véritable chemin de la justification et du salut, par la foi. Ce texte nous révèle le grand avantage de l’Évangile, grâce auquel nous jouissons d'une découverte plus claire de la Miséricorde divine, que les Juifs d'antan ne pouvaient avoir. La plupart des hommes continuent à être enfermés dans un sombre « cachot », se complaisant dans leurs péchés, étant aveuglés, bercés et endormis par Satan, dans les plaisirs de ce monde, ses intérêts et ses vaines poursuites...

      Mais le pécheur qui est « interpelé », découvre cette épouvantable condition. Il découvre que la Miséricorde et la Grâce de Dieu constituent alors son seul espoir. Les terreurs décrites dans la loi sont souvent utilisées par l'Esprit, qui sait convaincre le pécheur, quant à son besoin de s’adresser à Christ, pour le conduire pour s'appuyer sur Ses souffrances et Ses mérites, afin qu'il puisse être justifié par la foi.

      La loi, par l'enseignement du Saint-Esprit, devient alors sa ligne de conduite, dans l’accomplissement de son devoir ; elle sert de référence pour son examen de conscience journalier. Par une telle pratique, le pécheur repentant apprend à dépendre plus simplement de son Sauveur !

      Galates 5

      16 Si nous prenons bien soin d'agir sous l’égide et la puissance de l'Esprit, bien que nous ne puissions pas être complètement libérés des diverses tentations et risques de corruption dus à notre nature corrompue, ces derniers ne pourront pas prévaloir sur nous.

      Les croyants sont engagés dans un véritable « conflit » : ils désirent vraiment que la Grâce puisse les conduire vers une victoire totale et rapide. Ceux qui désirent être véritablement conduits par le Saint-Esprit, ne sont plus sous le régime de la loi, avec les ordonnances qu’elle réclame, ni exposés à sa terrible malédiction. Leur haine du péché, et leurs désirs de sainteté, montrent qu'ils ont une part dans le salut offert par l'Évangile.

      Les œuvres de la chair sont nombreuses et manifestes. Les péchés qu’elles comportent ferment les « portes du ciel » aux hommes. Cependant, combien voit-on de personnes qui professent être chrétiennes, annonçant leur espérance pour le ciel, tout en vivant dans le péché !

      Le « fruit de l'Esprit », ou de la nature renouvelée que nous revêtons, est nommé dans ce texte. Comme l'apôtre avait nommé préalablement les œuvres de la chair, non seulement nuisibles à ceux qui les pratiquent, mais aussi pour leur entourage, de la même façon, dans ce texte, il remarque principalement le fruit de l'Esprit, qui tend à rendre les chrétiens heureux, à titre personnel, mais aussi sur le plan fraternel.

      Le fruit de l'Esprit montre clairement que de tels chrétiens sont menés par le Saint-Esprit. En décrivant les œuvres de la chair et le fruit de l'Esprit, il nous est enseigné ce que nous devons éviter, ce à quoi nous devons nous opposer, et ce que nous devons chérir et « cultiver » ; ce type de conduite doit être effectué avec un cœur sincère, conformément aux principes de la véritable vie chrétienne : le péché ne règne plus désormais dans notre corps mortel, nous ne devons plus lui céder quoi que ce soit, Romains 6:12, mais chercher à l’endiguer.

      Christ ne « possédera » jamais ceux qui veulent rester des « serviteurs » du péché. Il n'est pas suffisant que nous cessions de pratiquer le mal, nous devons aussi apprendre à faire le bien. La nature de nos conversations témoignera toujours des principes spirituels qui nous animent et nous gouvernent, Romains 8:5. Nous devons chercher sérieusement à mortifier les vaines actions de notre corps mortel, pour marcher en nouveauté de vie. Non pas en étant désireux des honneurs et de la gloire de ce monde, mais en n’excitant aucune provocation ni jalousie, et en cherchant à donner abondamment les bons fruits qui proviennent de la vie « en » Jésus-Christ, à la louange et à la gloire de Dieu !

    • Matthieu 8

      13 Puis Jésus dit au centenier : Va, qu'il te soit fait selon ta foi. Et à l'heure même le serviteur fut guéri.
      26 Il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme.

      Matthieu 9

      22 Jésus se retourna, et dit, en la voyant : Prends courage, ma fille, ta foi t'a guérie. Et cette femme fut guérie à l'heure même.
      28 Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils.

      Matthieu 17

      20 C'est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible.

      Matthieu 21

      32 Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n'avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui ; et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui.

      Marc 1

      15 Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle.

      Marc 5

      22 Alors vint un des chefs de la synagogue, nommé Jaïrus, qui, l'ayant aperçu, se jeta à ses pieds,

      Marc 11

      22 Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu.
      23 Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.
      24 C'est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir.
      31 Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux : Si nous répondons : Du ciel, il dira : Pourquoi donc n'avez-vous pas cru en lui ?

      Marc 13

      21 Si quelqu'un vous dit alors : "Le Christ est ici", ou : "Il est là", ne le croyez pas.

      Luc 18

      35 Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin, et mendiait.

      Luc 24

      25 Alors Jésus leur dit : O hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes !
      26 Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire ?

      Jean 3

      16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
      18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
      19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.

      Jean 5

      24 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.
      44 Comment pouvez-vous croire, vous qui tirez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez point la gloire qui vient de Dieu seul ?

      Jean 6

      44 Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire ; et je le ressusciterai au dernier jour.
      47 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle.
      69 Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu.

      Jean 10

      30 Moi et le Père nous sommes un.
      38 Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père.

      Jean 14

      1 Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.
      9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?
      10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres.

      Jean 16

      30 Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et que tu n'as pas besoin que personne t'interroge ; c'est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.

      Jean 17

      8 Car je leur ai donné les paroles que tu m'as données ; et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé.

      Jean 20

      29 Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru !

      Actes 2

      12 Ils étaient tous dans l'étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : Que veut dire ceci ?

      Actes 6

      7 La parole de Dieu se répandait de plus en plus, le nombre des disciples augmentait beaucoup à Jérusalem, et une grande foule de sacrificateurs obéissaient à la foi.

      Romains 1

      5 par qui nous avons reçu la grâce et l'apostolat, pour amener en son nom à l'obéissance de la foi tous les païens,

      Romains 3

      22 justice de Dieu par la foi en Jésus Christ pour tous ceux qui croient. Il n'y a point de distinction.
      26 de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.
      27 Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des oeuvres ? Non, mais par la loi de la foi.
      28 Car nous pensons que l'homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi.

      Romains 4

      5 et à celui qui ne fait point d'oeuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice.
      13 En effet, ce n'est pas par la loi que l'héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité, c'est par la justice de la foi.
      17 Je t'ai établi père d'un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient.
      18 Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu'il devint père d'un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.
      19 Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de cent ans, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants.
      20 Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,
      21 et ayant la pleine conviction que ce qu'il promet il peut aussi l'accomplir.
      24 c'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur,
      25 lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.

      Romains 5

      10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.
      15 Mais il n'en est pas du don gratuit comme de l'offense ; car, si par l'offense d'un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup.

      Romains 6

      3 Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ?
      4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.
      8 Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui,

      Romains 7

      4 De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.

      Romains 8

      2 En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort.
      11 Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
      16 L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.

      Romains 9

      31 tandis qu'Israël, qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi.
      32 Pourquoi ? Parce qu'Israël l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des oeuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement,

      Romains 10

      3 ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ;
      5 En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.
      8 Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.
      9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
      17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ.

      Romains 14

      23 Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu'il mange est condamné, parce qu'il n'agit pas par conviction. Tout ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché.

      Romains 16

      26 mais manifesté maintenant par les écrits des prophètes, d'après l'ordre du Dieu éternel, et porté à la connaissance de toutes les nations, afin qu'elles obéissent à la foi,

      1 Corinthiens 12

      9 à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ;

      1 Corinthiens 13

      1 Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
      2 Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien.
      3 Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien.
      4 La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n'est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s'enfle point d'orgueil,
      5 elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle ne soupçonne point le mal,
      6 elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité ;
      7 elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.
      8 La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.
      9 Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie,
      10 mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.
      11 Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant.
      12 Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu.
      13 Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c'est la charité.

      1 Corinthiens 15

      14 Et si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine.

      2 Corinthiens 5

      15 et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.
      17 Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

      2 Corinthiens 9

      10 Celui qui Fournit de la semence au semeur, Et du pain pour sa nourriture, vous fournira et vous multipliera la semence, et il augmentera les fruits de votre justice.

      Galates 1

      1 Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus Christ et Dieu le Père, qui l'a ressuscité des morts,
      23 seulement, elles avaient entendu dire : Celui qui autrefois nous persécutait annonce maintenant la foi qu'il s'efforçait alors de détruire.

      Galates 2

      2 et ce fut d'après une révélation que j'y montai. Je leur exposai l'Évangile que je prêche parmi les païens, je l'exposai en particulier à ceux qui sont les plus considérés, afin de ne pas courir ou avoir couru en vain.
      9 et ayant reconnu la grâce qui m'avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d'association, afin que nous allassions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.
      11 Mais lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il était répréhensible.
      16 Néanmoins, sachant que ce n'est pas par les oeuvres de la loi que l'homme est justifié, mais par la foi en Jésus Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les oeuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les oeuvres de la loi.
      20 J'ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.

      Galates 3

      2 Voici seulement ce que je veux apprendre de vous : Est-ce par les oeuvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ou par la prédication de la foi ?
      5 Celui qui vous accorde l'Esprit, et qui opère des miracles parmi vous, le fait-il donc par les oeuvres de la loi, ou par la prédication de la foi ?
      11 Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit : Le juste vivra par la foi.
      12 Or, la loi ne procède pas de la foi ; mais elle dit : Celui qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.
      23 Avant que la foi vînt, nous étions enfermés sous la garde de la loi, en vue de la foi qui devait être révélée.
      25 La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce pédagogue.

      Galates 5

      4 Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi ; vous êtes déchus de la grâce.
      6 Car, en Jésus Christ, ni la circoncision ni l'incirconcision n'a de valeur, mais la foi qui est agissante par la charité.
      16 Je dis donc : Marchez selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair.
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