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INCARNATION

On désigne sous ce mot la manifestation de Dieu qui se fait homme. Le texte classique de l'incarnation est : « le Verbe a été fait chair » (Jn 11:4). Vinet en définit ainsi la portée : « Il faut vivre sans religion, sans Dieu dans le monde et sans espérance, ou recevoir le mystère de l'incarnation. Il n'y a pas deux sortes de religions : des religions dans lesquelles Dieu ne s'incarne point, mais se communique à distance, et une religion dans laquelle Dieu s'incarne. Les premières ne sont qu'un jeu de l'imagination ou un labeur de la pensée ; et si nous osions le dire à cette occasion, il y a quelqu'un qui a plus d'esprit que tout le monde, c'est tout le monde ; l'humanité a plus d'esprit que les philosophes, elle a des instincts profonds. Cette vérité, que Dieu doit s'unir à l'homme, devenir homme, pour que l'homme ait une religion et qu'il puisse adorer et espérer, est implantée au fond de la nature humaine. Aussi longtemps que Dieu ne s'incarne pas, ce besoin ne sera pas satisfait. Incarnation et religion est une seule et même chose... Il n'y a que l'amour de Dieu qui puisse vaincre la dureté du coeur de l'homme.

Il faut qu'il croie que Dieu aime, que Dieu l'aime, et il ne le croira qu'en croyant à un amour infini. Tant qu'il se représentera une limite à l'amour divin, l'homme ne se croira pas aimé. Il ne peut croire sans compter qu'en celui qui ne compte pas ; pour qu'il croie que l'amour divin s'étend jusqu'aux dernières extrémités, il faut que Dieu lui-même descende au dernier fond de la misère humaine. Telle est la misère de l'homme et sa dureté, que ce n'est que lorsque l'amour de Dieu aura franchi toutes les limites, que lorsque Dieu se sera fait homme, que l'homme enfin se croira aimé. « La parole a été faite chair » (Jn 11:4), chair de péché ; c'est là le fond de toute religion digne de ce nom. »

Outre les récits de l'Évangile de l'enfance (Lu 13:1-35, Mt 1:20), la plupart des auteurs du N.T. font directement ou indirectement allusion à l'incarnation (cf. Jn 11:4, Mr 10:45, Mt 10:40, Paul dans Ro 8:3,1Ti 3:16, Php 2:7 et suivant, 1Co 15:47-49, Col 2:9,1Co 8:6, Col 1:15-20, etc., 1Jn 4:2, Heb 1:1-3 4:14 et suivant, etc., 1Pi 1:20, Ap 19:13 3:14). On peut dire que le témoignage évangélique dans son ensemble corrobore les déclarations de Jésus : « Vous êtes d'en bas, moi je suis d'en haut... Je suis venu... descendu du ciel... Le Père m'a envoyé... Il a donné son Fils au monde » (Jn 8:23, Mt 9:15 10:34, Lu 10:16, Jn 3:13 6:33 10:36 3:16). Toute théologie qui, pour éviter l'incarnation, fait de Jésus un homme plus ou moins devenu dieu, s'inscrit en faux contre l'autorité divine que Jésus s'attribue dans les évangiles. Jésus ne se contente pas d'accepter pour lui les titres de Maître et de Seigneur, il identifie la cause divine et la sienne, le Royaume de Dieu et le sien, il fait dépendre la vie des croyants de sa propre vie à lui, il déclare : « Je suis dans le Père... qui m'a vu a vu le Père », et s'attribue sans réticences la royauté dans un ordre où Dieu seul règne souverainement.

--Les théologiens anciens ou modernes qui croient à l'incarnation et cherchent à l'expliquer par la métaphysique ou à la définir dans l'abstraction intellectuelle n'offrent point de système qui puisse résister à l'objection. Présentent-ils le Verbe devenu chair comme la seconde personne de la Trinité éternelle, un être personnel distinct de Dieu le Père et pour ainsi dire son égal ? Ils n'échappent pas au reproche de polythéisme, et dans ce cas ce n'est pas Dieu lui-même qui était en Christ. On peut leur demander aussi ce que sont en réalité la personne du Père et la personne du Fils, si l'Esprit est au même titre qu'eux une personne ; sans l'Esprit, qui est leur substance vitale, le Père et le Fils ne sont-ils pas vidés de ce qui constitue en propre leur divinité ?

--Insiste-t-on au contraire sur le fait que les trois personnes de la Trinité, Père, Fils, Esprit, sont un seul Dieu et constituent ensemble essentiellement la personne divine, on leur objecte que, si la trinité est le mode d'existence de la nature divine, il est impossible de se représenter dans le ciel cette personnalité unique qui ne se réalise qu'en trois personnes, cependant qu'une de ces trois personnes, humanisée sur la terre, la prive d'un de ses éléments essentiels.

--Veut-on pour sauver le dogme de la Trinité métaphysique invoquer le mot ékénôsèn (il s'est dépouillé) de Php 2:7, et chercher dans la théorie de la kénose (voir ce mot) à éviter le conflit des deux natures en Christ ? Voici de nouvelles difficultés qui surgissent : comment admettre qu'en Christ l'humanité a succédé à la divinité et que, pour rendre cette succession possible, le Christ s'est dépouillé de tous ses attributs divins, voire de la conscience même de son être ? Comment doit-on entendre une personne divine, éternelle, incréée, qui s'intègre dans la création ? Un Dieu qui peut se faire ce qu'il n'est pas, pour se refaire ensuite ce qu'il est ? Raisonner ainsi, c'est énoncer non point un mystère qui déborde notre pensée, mais une contradiction qui la dérègle. Et cela, d'ailleurs, sans profit. Car loin de manifester le passage d'une nature à l'autre, le remplacement de la nature divine par la nature humaine, les textes évangéliques nous présentent un Christ en pleine possession de l'humanité et de la divinité, conscient d'être à la fois fils de Dieu et fils de l'homme, s'exprimant et agissant, non pas comme s'il y avait contradiction entre sa nature divine et sa nature humaine, mais au contraire comme si, par sa nature humaine, il rendait accessible aux hommes sa divinité. (cf. Jn 14:9)

On voit ici où est l'erreur de cette méthode, qui nous vient de la théologie grecque et qui consiste à discuter abstraitement de la nature de Dieu et de la nature de l'homme, et de les traiter en opposition l'une à l'autre, alors qu'en réalité nous ignorons ce que sont en elles-mêmes la nature de Dieu et la nature de l'homme, et que nous ne les connaissons que par ce que notre expérience veut bien nous en apprendre.

Quand on a compris que nous ne connaissons la nature de Dieu que par ce que nous en pouvons expérimenter religieusement, et que nous ne connaissons la nature de l'homme que par ce que nous en pouvons expérimenter moralement, on en vient à saisir que Dieu et l'homme ne nous sont accessibles que dans l'ordre des relations personnelles. Dieu nous révèle l'homme et, inversement, l'homme nous révèle Dieu. Sur ce terrain, le seul qui soit solide parce qu'il est le seul qui réponde à nos expériences, les vieilles querelles de la théologie métaphysique cessent de nous émouvoir et nous n'y prenons point parti. Nous déclarons humblement que les questions de substance, d'hypostase et de communication d'idiomates, l'essence du fini et de l'infini, la nature créée et incréée débordant notre entendement, nous nous refusons à définir Dieu et l'homme à l'aide de théories où les docteurs humains donnent la mesure de leurs prétentions plutôt que de leurs compétences.

L'incarnation est liée à la création. L'une et l'autre sont les modes d'un même mystère dont Dieu garde le secret. Une seule notion peut apporter pour nous, dans ce mystère, une clarté : c'est la notion de la personne. De la nature de Dieu nous ne connaissons qu'un côté : le côté personnel, et si j'ose dire : anthropomorphique ; Dieu nous est accessible en tant que personne. Il est pour nous, dans nos rapports avec lui, la personne parfaite. De la nature de l'homme, nous ne connaissons aussi que la manifestation personnelle, c'est-à-dire l'ensemble des pensées, des paroles et des actes qui nous mettent en rapport avec nos semblables, nous permettent de les juger, de les associer à notre vie.

Or, sur le terrain personnel, nous ne découvrons pas la contradiction des natures divine et humaine que la théologie a posée comme un axiome et qui a égaré ses raisonnements. Nous voyons au contraire que la personne de Dieu et la personne de l'homme sont unies principiellement, qu'elles sont faites l'une pour l'autre, qu'elles se recherchent l'une l'autre comme si elles étaient complémentaires l'une de l'autre, au point que Dieu n'est pas heureux sans l'homme et que l'homme n'est pas heureux sans Dieu. Sans doute l'homme est séparé de Dieu par le péché ; à cause du péché la séparation existe, et même une manière de contradiction, au point qu'il arrive à l'homme de fuir Dieu, de le blasphémer, de le nier... Mais ce sont là des cas individuels ; l'expérience de l'espèce humaine les contredit. La réalité universelle est que la personne humaine ne peut se résigner à vivre sans la personne divine, qu'elle aspire à sa communion, et qu'en qualifiant de péché tout ce qui contredit la volonté divine, tout ce qui empêche l'humanité de communier avec Dieu et de lui ressembler, elle rend le plus éclatant hommage au fait que la corruption humaine n'est qu'accident, déchéance dans la destinée humaine, et que normalement Dieu est fait pour l'homme, que l'homme est fait pour Dieu et qu'il n'y a de paix pour l'un et pour l'autre que lorsque la personne divine et la personne humaine ont retrouvé la communion postulée par leurs affinités, et, si j'ose dire, leur conformité.

Constater qu'il existe entre la personne divine et la personne humaine une harmonie préétablie suffit pour écarter ce qui rendrait leur vie commune impossible, mais ne suffît pas pour assurer cette vie commune, car le fait de la chute, l'exil de l'homme loin de l'arbre de la Vie (voir Création) a rompu cette harmonie. Il faut la rétablir. Pour cela, Dieu, doit se révéler à l'homme Comme Père et l'homme doit se manifester à Dieu comme fils. Or,

la manifestation filiale de l'homme est impossible par un individu d'une espèce tarée ; le genre humain, rendu sous-naturel par la chute, ne peut fournir par ses propres efforts un exemplaire en qui Dieu puisse reconnaître authentiquement un fils, et qui puisse être générateur d'une humanité filiale. Un, homme tombé dans la rivière ne se sauve pas en se tirant par les cheveux.

Dieu ne peut se révéler comme Père que dans la synthèse de son amour et de sa sainteté ; il faut que, dans cette révélation des caractères paternels de Dieu, l'amour se manifeste dans la sainteté et la sainteté dans l'amour, et que cette double manifestation, qui seule peut satisfaire l'expérience morale, s'accomplisse d'une façon tellement vivante et évidente que l'humanité loyale doive la reconnaître, en être saisie, en subir l'attirance, recevoir d'elle l'émotion génératrice qui fait jaillir du fond de l'être une volonté filiale. --Telles sont les deux raisons qui ont rendu l'incarnation nécessaire et qui nous en expliquent ce que nous pouvons en comprendre.

Gaston Frommel a écrit sur ce sujet une page profonde : « Dieu, dit-il, ne peut devenir accessible, compréhensible, historique en lui-même, sans cesser d'être Dieu, sans se nier lui-même comme infini, comme absolu. Bien plus, il y a égale impossibilité à ce que Dieu se révèle directement (je dis directement, cela importe) comme Père au milieu des hommes. L'apparition directe du Père céleste comme Père céleste au sein de l'humanité est une contradiction, un non-sens, une impossibilité morale autant que métaphysique. Toute forme sensible, intellectuelle et historique était inadéquate, insuffisante, pour que Dieu comme Père pût la revêtir sans absurdité ou scandale. Toute forme de vie personnelle l'était également. La plus haute et la plus parfaite : celle de l'homme, n'y suffisait pas, puisque, d'essence et d'origine filiales, elle se refusait par nature et par définition à manifester directement la paternité. Aucun homme n'aurait pu se dire le Père céleste, sinon par un blasphème plus ridicule encore que sacrilège. Nous concluons donc que la paternité divine n'était pas susceptible comme telle d'une révélation directe et positive. Et néanmoins elle était nécessaire. Car Dieu ne pouvait être le Dieu d'une humanité filiale qu'à la condition de se manifester comme Père. Il n'avait qu'un moyen de vaincre l'obstacle, c'était de le tourner, si je puis ainsi dire, et de substituer à la révélation directe de la paternité, la révélation indirecte de la filialité ; c'était de substituer au premier terme de la relation paternelle, le second terme, et de faire vivre au sein de l'humanité Dieu comme Père, dans le Fils comme homme. » Frommel ajoute en note : « On remarquera la parabole (non le symbole), c'est-à-dire la comparaison entre ces deux termes dont l'un était manifesté, l'autre non, mais dont l'un entraînait l'autre. Jésus-Christ comme Fils est cette parabole, relativement à Dieu comme Père. Le Fils, connu et manifesté, révèle et manifeste le Père. » (Expérience chrétienne, II, p. 370s).

Tout cela est vrai, pourvu que nous ne limitions pas la personne du Christ à sa destinée terrestre de parabole du Père, sous prétexte que cette destinée est seule accessible à l'expérience religieuse. Sans doute, l'expérience religieuse est le mode essentiel de notre connaissance en matière de foi, mais cette expérience baigne dans un ensemble de vérités--faits, mystères, révélations--qui constituent l'atmosphère au sein de laquelle elle se développe, hors de laquelle elle s'atrophie. Or ces faits, ces mystères, ces révélations, dans l'harmonie du Nouveau Testament, nous présentent le Fils parabole du Père comme un Fils engendré par le Père dans l'éternité, vivant de l'Esprit du Père, agent de l'activité du Père, acceptant volontairement les risques du mandat rédempteur, quittant le ciel pour venir sur la terre vivre au sein de l'humanité sa vie de Fils parabole du Père. Si l'on nous objecte que le ciel n'est pas un séjour mais un état, que l'éternité n'est pas une durée mais un état, et que dès lors tout ce qui touche à la préexistence du Fils est inaccessible à notre expérience et contradictoire en soi-même, nous répondrons que le mot « état » est ici un mot dénué de sens et vide d'énergie, car notre pensée ne peut concevoir l'activité que sous la forme d'une durée et la personne qu'en fonction d'un séjour. Puisqu'on se préoccupe si fort de maintenir notre christologie sur le terrain de l'expérience, le premier soin ne devrait-il pas être de nous laisser au moins le cadre dans lequel notre expérience se meut ? Sans doute la vie antérieure, divine, céleste du Christ ne peut être pour les croyants objet direct d'expérience religieuse, mais qui dira l'action que peut exercer sur l'expérience du croyant la certitude que le Fils, créateur du monde, a accepté de venir sur la terre vivre, souffrir, mourir pour sauver le monde ? L'expérience du Réveil au XIXe siècle n'a-t-elle pas été, si j'ose dire, déclenchée par l'émotion traduite dans le cantique de Merle d'Aubigné :

Il a quitté le ciel pour sauver un pécheur ; Mon âme égaye-toi : Jésus est ton Sauveur !

Bien que Php 2:5,10 ne s'applique dans son sens premier qu'à la vie terrestre du Fils de Dieu, il n'en demeure pas moins que ce passage, élevé au plan métaphysique, exprime une réalité dont les générations chrétiennes ont nourri leur expérience ; à ce brasier des « sentiments que Jésus-Christ a eus », elles ont allumé la flamme de leur amour pour Jésus-Christ. D'autre part, quand on lit la parabole des vignerons, prononcée par Jésus la veille de sa Passion et reconnue si importante qu'elle a été recueillie par les trois synoptiques, il n'y a pas deux manières de la comprendre : dans l'éternité où le Père et le Fils résident, une souffrance, une délibération, une décision du Père, une acceptation du Fils, ont précédé l'oeuvre rédemptrice accomplie par Jésus sur la terre. La dernière chose dont nous soyons disposés à douter, c'est de l'expérience de Jésus lui-même, et de la connaissance parfaite qu'il avait comme Fils de ses relations avec son Père.

Le mystère de l'engendrement du Fils nous demeure insondable, comme le mystère de la création, parce que nous ne pouvons ni monter si haut, ni descendre si bas dans l'intelligence de l'activité divine ; mais nous n'avons pas plus de raison dé douter de l'un que de douter de l'autre. Quant à la doctrine de l'incarnation, qui participe de ces deux mystères, formulée par Jean et par Paul, elle est la seule doctrine qui réponde à l'ensemble des enseignements de Jésus-Christ, la seule qui mette en son plein jour la portée des récits de la nativité, la seule qui nous présente la synthèse où s'accomplit la parole de Paul aux Corinthiens : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec soi » (2Co 5:19). Alex. W.

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      Marc 10

      Luc 10

      Luc 13

      1

      Christ exhorte à la repentance, prenant l’exemple des Galiléens et des accidentés de la tour de Siloé. (Luc 13:1-5)
      La parabole du figuier stérile. (Luc 13:6-9)
      Une femme infirme est guérie. (Luc 13:10-17)
      Les paraboles du grain de moutarde, et du levain. (Luc 13:18-22)
      Exhortation à entrer par la porte étroite. (Luc 13:23-30)
      Reproches de Christ à Hérode, et au peuple de Jérusalem. (Luc 13:31-35)

      Dans ce texte, Christ évoque la mort de quelques Galiléens : cette tragique histoire est contée brièvement, et n’est relatée par aucun historien.

      Jésus mentionne aussi un autre événement, qui, comme le précédent, relate la mort subite de ces dix-huit personnes, écrasées lors de l’effondrement de cette tour. Ces dernières, construites en général pour assurer une certaine sécurité, sont en fait souvent à l’origine d’accidents décimant les hommes.

      Christ met ensuite en garde Ses auditeurs : ne pas blâmer les grands malades, en les considérant comme des pécheurs invétérés. Étant donné qu’aucun lieu ni aucune situation ne peuvent nous préserver de la mort, lors de notre dernière heure ici-bas, sachons considérer les « départs » soudains des autres, comme étant des avertissements pour nous-mêmes.

      Par ces récits, Christ lança un appel à la repentance. De même, Jésus, qui nous exhorte à nous repentir, le royaume des cieux étant proche, nous annonce également qu’en cas de refus, nous périrons...

      6 Jésus cite cette parabole du figuier stérile dans l'intention de souligner l'avertissement qui vient juste d'être donné dans les versets précédents : tout arbre stérile sera abattu.

      Cette parabole se rapporte en premier lieu à la nation juive et au peuple juif. Elle est aussi sans nul doute, un avertissement à tous ceux qui profitent injustement des bénéfices de la Grâce et des avantages que peut procurer l'église ici-bas.

      Dieu a supporté longtemps notre péché ; nous pouvons espérer qu'Il le supportera encore, mais ne nous attendons pas que à Sa patience soit illimitée...

      10 Lors de chaque sabbat, notre Seigneur Jésus assistait aux services religieux donnés dans les synagogues. Même nos infirmités corporelles éventuelles, à moins qu'elles ne soient particulièrement graves, ne doivent pas nous éloigner de « l'adoration sabbatique » que nous devons rendre à Dieu chaque semaine.

      Cette femme s’est approchée de Christ pour être enseignée et pour fortifier son âme : le Seigneur l’a alors délivrée de son infirmité corporelle. Cette guérison représente l’œuvre effectuée par la Grâce de Christ.

      Quand les âmes, « courbées » par le pouvoir du péché, se sont redressées, elles le montrent en glorifiant Dieu. Christ savait que ce chef de la synagogue éprouvait une véritable inimitié à Son égard et contre l’Évangile, et qu'il n'était « revêtu » que d'un prétendu zèle pour le jour du sabbat : en fait, il ne désirait voir aucune guérison de cette femme, même en des jours de semaine ; mais si Jésus apporte la Parole, et met en avant Sa Puissance salvatrice, les pécheurs sont alors libérés ! Cette délivrance est souvent opérée au jour du Seigneur ; quel que soit le cheminement qui tend à conduire les hommes vers la réception de la bénédiction divine, ce parcours est en accord avec la « conception » de ce jour consacré à Dieu.

      18 Nous trouvons ici l’expansion de l'Évangile, décrite, comme en Matthieu 13, sous la forme de deux paraboles.

      Le Royaume du Messie est en fait le Royaume de Dieu. Puisse la Grâce grandir en notre cœur ; puissent notre foi et notre amour grandir de manière extrême, de façon à témoigner de leur réalité indubitable ! Puisse le témoignage de ceux qui sont sanctifiés par Dieu, être béni parmi leur entourage ; et puisse la Grâce s’épandre d'un cœur à l’autre, pour ainsi en atteindre un millier !

      23 Notre Sauveur est venu en ce monde pour amener les hommes à se repentir, et non pour satisfaire leur curiosité. Ne demandons pas : « combien seront sauvés » ? Mais plutôt : « est-ce que je suis l'un d'entre eux » ? Ne demandons pas non plus : « que deviendra untel ou untel » ? Mais : « que ferai-je, et qu'adviendra-t-il de mon âme » ?

      Nous devons lutter pour entrer par la porte étroite. C’est un commandement, pour chacun de nous : « efforcez-vous ». Tous ceux qui veulent être sauvés doivent entrer par cette porte étroite, ils doivent subir un changement de tout leur être. Ceux qui veulent entrer par cette porte doivent lutter pour entrer. Ce texte nous indique qu’il faut bien considérer la force de cette exhortation : puissions-nous être attentifs à cet appel !

      Une question a été posée au début de ce texte : « n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés » ? En fait, personne ne doit se décourager, aussi bien pour lui-même que pour les autres : les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers. Si nous atteignons le ciel, nous y apercevrons beaucoup de ceux que nous ne pensions pas rencontrer, et il y manquera beaucoup de ceux que nous comptions y trouver...

      31 En appelant Hérode « ce renard », Christ voulait montrer le véritable caractère de ce dernier. Même le plus valeureux des hommes, au jour du Jugement, devra rendre des comptes à Dieu ; il appartenait donc au Seigneur de désigner ce roi orgueilleux par son juste nom ; la conduite d’Hérode n'était pas un exemple à suivre...

      Notre Seigneur annonça qu’Il devait mourir bientôt : « à Ma mort tout sera accompli, j'aurai achevé Mon œuvre ».

      Il est bon de bien considérer le peu de temps qui nous est octroyé pour notre vie ici-bas, afin de l’utiliser judicieusement.

      La méchanceté des habitants de Jérusalem, lieu qui se veut être « près de Dieu », mécontenta particulièrement le Seigneur Jésus. Au grand jour du Jugement, les non-croyants seront confondus, face à leurs péchés ; apprenons avec reconnaissance à bien accueillir tous ceux qui viennent au Nom du Seigneur, pour bénéficier de leur témoignage : nous pourrons alors être des « participants » au grand salut qu’Il nous offre !

      Jean 3

      Jean 4

      Jean 6

      Jean 8

      Jean 10

      Jean 11

      Jean 14

      Romains 8

      1 Corinthiens 8

      1 Corinthiens 15

      2 Corinthiens 5

      Colossiens 1

      15 Christ dans sa nature humaine, est la découverte visible du Dieu invisible, et celui qui L'a vu a vu le Père. Adorons ces mystères dans une foi humble, et regardons la gloire du Seigneur en Jésus-Christ. Il est né ou engendré avant toute la création, avant que toute créature n'ait été faite; ce qui est la manière de l'Écriture de représenter l'éternité, et par laquelle l'éternité de Dieu nous est représentée. Toutes choses étant créées par Lui, furent créées pour lui; étant faites par son pouvoir, elles ont été faites selon son plaisir, et pour sa louange et sa gloire. Il les a non seulement créées dès le commencement, mais c'est par la parole de son pouvoir qu'elles sont soutenues. Christ comme Médiateur est la Tête du corps, l'église; toute grâce et toute force viennent de lui; et l'église est son corps. Toute plénitude demeure en lui; une plénitude de mérite et de justice, de force et de grâce pour nous. Dieu a montré sa justice en exigeant une totale satisfaction. Ce mode de rédemption de l'espèce humaine par la mort de Christ était la plus convenable. Ici nous est présenté la méthode pour être réconciliés. Et pourquoi malgré la haine du péché de la part de Dieu, il a plu à Dieu de réconcilier avec lui-même l'homme qui avait chuté. Si nous sommes convaincus que nous étions ennemis dans nos esprits par des oeuvres mauvaises, et que nous sommes réconciliés maintenant avec Dieu par le sacrifice et la mort de Christ dans notre nature, nous ne tenterons pas d'expliquer plus loin, ni nous ne penserons pas comprendre complètement ces mystères; mais nous verrons la gloire de ce plan de rédemption, et nous nous réjouirons de l'espérance placée devant nous. S'il en est ainsi, c'est-à-dire que l'amour de Dieu est si grand pour nous, qu'allons-nous faire maintenant pour Dieu? Nous mettre fréquemment dans la prière, et abonder dans nos saints devoirs; en ne vivant plus à nous-mêmes, mais en Christ. Christ est mort pour nous. Mais pourquoi? Pour que nous vivions encore dans le péché? Non; mais pour que nous puissions mourir au péché, et que nous vivions désormais non pour nous-mêmes, mais pour Lui.

      Colossiens 2

      1 Timothée 3

      Hébreux 1

      1

      Cette épître aux Hébreux révèle la nature complète de Christ : Il est la fin, le fondement, le corps et la vérité des composants de la loi, qui n'avaient auparavant aucune vertu pour l'âme.

      Cette épitre expose une grande vérité : Jésus de Nazareth est le Dieu véritable. Les Juifs non convertis utilisaient de nombreux arguments pour dissuader leurs frères qui marchaient dans la foi chrétienne. Ils présentaient la loi de Moïse comme étant supérieure à la dispensation chrétienne, et critiquaient tout ce qui avait trait au Sauveur.

      L'auteur de l'épître, expose donc la supériorité de Jésus de Nazareth, en tant que Fils de Dieu ; il souligne les bienfaits issus de Ses souffrances et de Sa mort et Son sacrifice pour annuler les conséquences néfastes du péché ; il annonce également que la religion chrétienne est bien plus excellente et parfaite que celle de Moïse. Le but principal de cette épître semble être d'amener les Hébreux convertis à progresser dans la connaissance de l'Évangile, de les affermir dans la foi chrétienne, et d'éviter qu'ils s'en éloignent : ils reçoivent ainsi une sérieuse mise en garde.

      Alors que cette épître contient beaucoup d’éléments dédiés aux Hébreux de l’époque, elle contient aussi de nombreux points qui ne peuvent qu'intéresser l'église aujourd’hui ; la connaissance de Jésus-Christ est en effet « la moelle et le noyau » de toutes les Écritures. La loi cérémonielle est remplie de l’image de Christ, tout l'Évangile contient Sa Personne ; les lignes bénies des deux Testaments se rencontrent en Lui : l'épître aux Hébreux explique comment ces deux Testaments s'accordent et s'unissent étroitement en Jésus-Christ ; tel est l’objet de cette lettre, qui fait vraiment découvrir le Seigneur sous Son vrai jour divin !

      * La dignité incomparable du Fils de Dieu, dans Sa personne divine et dans Son œuvre créatrice, en tant que Médiateur. (Hébreux 1:1-3) Sa supériorité sur tous les saints anges. (Hébreux 1:4-14)

      Hébreux 1:1-3 Dieu a parlé à Son peuple à divers moments, à travers nombre de générations consécutives, et de diverses manières, comme Il le pensait propice ; Il le faisait parfois par des directives personnelles, parfois par des songes, voire des visions, quelquefois par l’influence divine sur l’esprit des prophètes.

      L’annonce de l'Évangile est excellente et supérieure à toutes les autres révélations : Dieu a en effet révélé l’Évangile par Son Fils. En entrevoyant le pouvoir, la sagesse, et la bonté du Seigneur Jésus-Christ, nous apercevons dans ce texte, ces qualités en la personne de Dieu le Père, Jean 14:7 ; la plénitude de la Divinité demeure, non pas symboliquement, ou d’une manière figurée, mais véritablement, en Lui. Lors de la chute de l'homme, le monde se brisait, sous le courroux et la malédiction de Dieu ; le Fils de Dieu allait entreprendre l’œuvre de la Rédemption, par Son pouvoir tout-puissant et selon Sa bonté.

      De la gloire de la personne et du rôle de Christ, nous progressons vers celle de Sa Grâce. La gloire de la personne de Christ et de Sa nature donnèrent à Ses souffrances un tel prix, que ce fut une satisfaction entière pour l'honneur de Dieu : Il a souffert, d’une blessure infinie et d’une immense déception, à cause des péchés des hommes.

      Nous ne pourrons jamais être assez reconnaissants du fait que Dieu nous ait parlé de si nombreuses manières, et avec une telle clarté, à nous pauvres pécheurs, en faveur de notre salut. Le fait qu'Il puisse de Lui-même nous purifier de nos péchés, nous révèle Son Amour merveilleux, Amour qui dépasse notre simple admiration, notre gratitude et notre louange !

      Hébreux 4

      1 Pierre 1

      1 Jean 4

      Apocalypse 3

      14 Laodicée était la dernière et la plus fautive des sept églises d'Asie. Dans ce texte, notre Seigneur Jésus se nomme lui-même « l'Amen », Celui qui est immuable et qui accomplit inéluctablement Ses desseins et Ses promesses. Christ attend des hommes qu'ils soient également immuables quant à leur conduite : combien de professeurs de la doctrine de l'évangile sont en effet ni froids, ni bouillants ; parfois, peut-être, restent-ils indifférents, face aux affaires importantes, et cependant, ardents et fervents dans les moindres !

      Une sévère punition est prononcée à l’encontre de cette église : ses membres donnent une fausse opinion de la chrétienté, laissant penser qu’il s’agit d’une religion profane ; par ce témoignage, certains pourraient conclure que le christianisme ne peut offrir de réelle satisfaction, sinon ses dirigeants n'auraient pas été si intransigeants, ou si prompts à rechercher le plaisir ou le bonheur dans le monde.

      L'autosuffisance est une des causes de cette tiédeur et de cette inconsistance de la religion : « parce que tu dis ». Quelle différence entre l’opinion de ces chrétiens sur eux-mêmes, et ce que pensait Christ à leur égard !

      Combien devrions-nous être prudents, afin de ne pas « abuser » notre âme ! En enfer, beaucoup de personnes pensaient être pourtant bien avancées sur le chemin du ciel... Implorons Dieu pour que nous ne puissions pas être séduits ni trompés par nous-mêmes ! Ceux qui enseignent la religion tombent facilement dans l'orgueil, devenant par là même charnels et conformistes.

      Dans cette église de Laodicée, les dirigeants étaient vraiment dans un état misérable : ils étaient pauvres, vraiment pauvres, alors qu'ils pensaient être riches ! Ils étaient incapables de discerner leur propre état, ni leur chemin, ni le danger qu’il pouvait encourir, cependant ils pensaient « voir ». Ils n'étaient pas parés de la justification, ni de la sanctification : ils étaient exposés au péché et à la honte ; leurs « haillons » les souillaient. Ils étaient pratiquement nus, sans maison ni abri, parce qu'ils étaient « sans Dieu », le Seul qui puisse donner repos et sécurité à l'âme.

      Christ donna une bonne recommandation à ces chrétiens coupables : heureux ceux qui suivent ce conseil, car tous les autres périront dans leurs péchés. Christ leur permet de savoir où se trouvent les vraies richesses, et comment ils peuvent les posséder. En fait, dans cette église, certaines valeurs, non capitales, devaient être abandonnées, afin de « faire place » aux véritables richesses : elle devait renoncer au péché et à sa confiance en elle-même, afin de pouvoir être remplie du « trésor caché » de Christ. Elle devait recevoir de ce Dernier, le vêtement blanc qu'Il avait acheté et qu'Il tenait à sa disposition, Sa propre Justice pour la justification, et Ses vêtements de sainteté pour la sanctification. L’assemblée de Laodicée devait se référer à la Parole de Dieu et à l’Esprit, afin que ses yeux puissent s’ouvrir et discerner le chemin qu’elle devait emprunter, et la fin qui lui était réservée.

      Examinons-nous nous-mêmes, selon la Parole de Dieu, et prions avec ferveur pour connaître l'enseignement du Saint-Esprit, afin que disparaissent notre fierté, nos préjugés, et nos convoitises du monde. Les pécheurs doivent prendre les réprimandes de la Parole de Dieu et Sa verge, comme les signes révélateurs de Son amour envers nos âmes.

      Christ se tient à la porte : Il frappe, par les bienfaits de Sa Providence, par les avertissements et l'enseignement de Sa Parole, et par l’influence de Son Esprit. Christ, dans Sa Grâce, se tient à la « porte » du cœur des pécheurs, par Sa Parole et Son Esprit. Ceux qui Lui ouvrent auront le bonheur de pouvoir jouir de Sa présence. Si ce qu'Il trouve chez cette âme, ne peut constituer qu'un maigre repas, ce qu'Il apporte, en revanche, sera l’objet d’un riche festin ! Le Seigneur apportera la fraîcheur de Sa Grâce et de Sa Consolation.

      Dans la conclusion de cette lettre à Laodicée, nous trouvons une promesse pour le croyant, celui qui est « vainqueur ». Christ subit Lui-même des tentations et des conflits : Il les a tous vaincus, devenant ainsi plus qu'un Conquérant ! Ceux qui sont rendus semblables à Christ, dans Ses épreuves, seront rendus semblables à Lui, en Gloire !

      Le chapitre se termine par un appel à la vigilance : ces différents conseils, convenant parfaitement aux églises auxquelles ils ont été adressés, sont très instructifs pour nous tous !

      Apocalypse 19

    • Matthieu 1

      20 Il réfléchissait à ce projet quand un *ange du Seigneur lui apparut en rêve et lui dit : —Joseph, descendant de *David, ne crains pas de prendre Marie pour femme, car l’enfant qu’elle porte vient de l’Esprit Saint.

      Matthieu 9

      15 Jésus leur répondit : —Comment les invités d’une noce pourraient-ils être tristes tant que le marié est avec eux ? Le temps viendra où celui-ci leur sera enlevé. Alors ils jeûneront.

      Matthieu 10

      34 —Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur terre : ma mission n’est pas d’apporter la paix, mais l’épée.
      40 —Si quelqu’un vous accueille, c’est moi qu’il accueille. Or celui qui m’accueille, accueille celui qui m’a envoyé.

      Marc 10

      45 Car le *Fils de l’homme n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir lui-même et donner sa vie en rançon pour beaucoup.

      Luc 10

      16 Il ajouta : —Si quelqu’un vous écoute, c’est moi qu’il écoute, si quelqu’un vous rejette, c’est moi qu’il rejette. Or, celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé.

      Luc 13

      1 A cette époque survinrent quelques personnes qui informèrent Jésus que *Pilate avait fait tuer des Galiléens pendant qu’ils offraient leurs sacrifices.
      2 Jésus leur dit : —Pensez-vous que ces Galiléens ont subi un sort si cruel parce qu’ils étaient de plus grands pécheurs que tous leurs compatriotes ?
      3 Non, je vous le dis ; mais vous, si vous ne changez pas, vous périrez tous, vous aussi.
      4 Rappelez-vous ces dix-huit personnes qui ont été tuées quand la tour de Siloé s’est effondrée sur elles. Croyez-vous qu’elles aient été plus coupables que tous les autres habitants de *Jérusalem ?
      5 Non, je vous le dis ; mais vous aussi, si vous ne changez pas, vous périrez tous.
      6 Là-dessus, il leur raconta cette *parabole : —Un homme avait un figuier dans sa vigne. Un jour, il voulut y cueillir des figues, mais n’en trouva pas.
      7 Il dit alors à celui qui s’occupait de sa vigne : « Voilà trois ans que je viens chercher des figues à cet arbre, sans pouvoir en trouver. Arrache-le ; je ne vois pas pourquoi il occupe la place inutilement. »
      8 « Maître, lui répondit l’homme, laisse-le encore cette année ! Je bêcherai encore la terre tout autour et j’y mettrai du fumier ;
      9 peut-être qu’il portera du fruit à la saison prochaine. Sinon, tu le feras arracher. »
      10 Un jour de *sabbat, Jésus enseignait dans une *synagogue.
      11 Il s’y trouvait une femme qui, depuis dix-huit ans, était sous l’emprise d’un esprit qui la rendait infirme : elle était voûtée et n’arrivait absolument pas à se redresser.
      12 Lorsque Jésus la vit, il l’appela et lui dit : —Femme, tu es délivrée de ton infirmité !
      13 Il posa ses mains sur elle et, immédiatement, elle se redressa et se mit à louer Dieu.
      14 Mais le chef de la synagogue fut fâché que Jésus ait fait cette guérison le jour du sabbat. S’adressant à la foule, il lui dit : —Il y a six jours pour travailler : venez donc vous faire guérir ces jours-là, mais pas le jour du sabbat !
      15 Le Seigneur lui répondit : —Hypocrites que vous êtes ! Chacun de vous détache bien son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener à l’abreuvoir le jour du sabbat, n’est-ce pas ?
      16 Et cette femme, qui fait partie des descendants d’*Abraham, et que *Satan tenait en son pouvoir depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de sa chaîne aujourd’hui, parce que c’est le jour du sabbat ?
      17 Cette réponse de Jésus remplit de confusion tous ceux qui avaient pris parti contre lui, tandis que le peuple était enthousiasmé de le voir accomplir tant d’œuvres merveilleuses.
      18 Jésus dit alors : —A quoi ressemble le *royaume de Dieu ? A quoi pourrais-je le comparer ?
      19 Il ressemble à une graine de moutarde qu’un homme a prise pour la semer dans son jardin ; la graine pousse jusqu’à devenir un arbuste, et les oiseaux du ciel nichent dans ses branches.
      20 Puis il ajouta : —A quoi comparerai-je encore le *royaume de Dieu ?
      21 Il ressemble à du *levain qu’une femme a pris pour le mélanger à vingt kilogrammes de farine. Et à la fin, toute la pâte a levé.
      22 Jésus passait ainsi à travers villes et villages ; il y enseignait, tout en se dirigeant vers *Jérusalem.
      23 Quelqu’un lui demanda : —Seigneur, n’y a-t-il qu’un petit nombre de gens qui seront *sauvés ? Il répondit en s’adressant à tous ceux qui étaient là :
      24 —Faites tous vos efforts pour entrer par la porte étroite, car nombreux sont ceux qui chercheront à entrer et n’y parviendront pas.
      25 —Dès que le maître de la maison se sera levé et qu’il aura fermé la porte à clé, si vous êtes restés dehors, vous aurez beau frapper à la porte en suppliant : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! » il vous répondra : « Je ne sais pas d’où vous venez. »
      26 —Alors vous direz : « Mais nous étions à table avec toi, nous avons mangé et bu sous tes yeux. Tu as enseigné dans nos rues... »
      27 Il vous répondra : « Je vous le répète, je ne sais pas d’où vous venez. Allez-vous-en, vous qui commettez le mal. »
      28 —C’est là qu’il y aura des pleurs et d’amers regrets, quand vous verrez *Abraham, *Isaac et *Jacob et tous les *prophètes dans le *royaume de Dieu, tandis que vous-mêmes vous en serez exclus.
      29 Des hommes viendront de l’Orient et de l’Occident, du Nord et du Midi, et prendront place à table dans le royaume de Dieu.
      30 Alors, certains de ceux qui sont maintenant les derniers seront les premiers ; et certains de ceux qui sont maintenant les premiers seront les derniers.
      31 A ce moment-là, quelques *pharisiens s’approchèrent de Jésus et l’avertirent : —Tu devrais quitter cette région et aller loin d’ici, car *Hérode veut te faire mourir.
      32 Mais Jésus leur répondit : —Allez dire de ma part à ce renard : « Aujourd’hui, je chasse des démons et je guéris des malades ; demain, je ferai de même et après-demain, j’aurai achevé ma tâche.
      33 Mais il faut que je poursuive ma route aujourd’hui, demain et après-demain, car il est impensable qu’un *prophète soit mis à mort ailleurs qu’à *Jérusalem ! »
      34 —Ah, Jérusalem ! Jérusalem ! Toi qui fais mourir les prophètes et qui tues à coups de pierres ceux que Dieu t’envoie ! Combien de fois j’ai voulu rassembler tes habitants auprès de moi comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes ! Mais vous ne l’avez pas voulu !
      35 Eh bien, maintenant, votre maison va être livrée à l’abandon. Oui, je vous le déclare : dorénavant vous ne me verrez plus jusqu’à ce que le temps soit arrivé où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

      Jean 3

      13 Car personne n’est monté au ciel, sauf celui qui en est descendu : le *Fils de l’homme.
      16 Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle.

      Jean 4

      2 (A vrai dire, Jésus lui-même ne baptisait personne, il laissait ce soin à ses disciples.) Lorsque Jésus l’apprit,

      Jean 6

      33 Car le pain qui vient de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.

      Jean 8

      23 —Vous, leur dit-il alors, vous êtes d’ici-bas ; moi, je suis d’en haut. Vous appartenez à ce monde-ci ; moi, je ne lui appartiens pas.

      Jean 10

      36 comment pouvez-vous m’accuser de *blasphème parce que j’ai dit : « Je suis le Fils de Dieu », quand c’est le Père qui m’a consacré et envoyé dans le monde ?

      Jean 11

      4 Quand Jésus apprit la nouvelle, il dit : —Cette maladie n’aboutira pas à la mort, elle servira à glorifier Dieu ; elle sera une occasion pour faire apparaître la gloire du Fils de Dieu.

      Jean 14

      9 —Eh quoi, lui répondit Jésus, après tout le temps que j’ai passé avec vous, tu ne me connais pas encore, Philippe ! Celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment peux-tu dire : « Montre-nous le Père ? »

      Romains 8

      3 Car ce que la Loi était incapable de faire, parce que l’état de l’homme la rendait impuissante, Dieu l’a fait : il a envoyé son propre Fils avec une nature semblable à celle des hommes pécheurs et, pour régler le problème du péché, il a exécuté sur cet homme la sanction qu’encourt le péché.

      1 Corinthiens 8

      6 Mais pour ce qui nous concerne, il n’y a qu’un seul Dieu : le Père, de qui toute chose vient, et pour qui nous vivons, et il n’y a qu’un seul Seigneur : Jésus-Christ, par qui tout existe et par qui nous sommes.

      1 Corinthiens 15

      47 Le premier homme, formé de la poussière du sol, appartient à la terre. Le « second homme » appartient au ciel.
      48 Or, tous ceux qui ont été formés de poussière sont semblables à celui qui a été formé de poussière. De même aussi, ceux qui appartiennent au ciel sont semblables à celui qui appartient au ciel.
      49 Et comme nous avons porté l’image de l’homme formé de poussière, nous porterons aussi l’image de l’homme qui appartient au ciel.

      2 Corinthiens 5

      19 En effet, Dieu était en Christ, réconciliant les hommes avec lui-même, sans tenir compte de leurs fautes, et il a fait de nous les dépositaires du message de la réconciliation.

      Colossiens 1

      15 Ce Fils, il est l’image du Dieu que nul ne voit, il est le Premier-né de toute création.
      16 Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux comme sur la terre, les visibles, les invisibles, les Trônes et les Seigneuries, les Autorités, les Puissances. Oui, par lui et pour lui tout a été créé.
      17 Il est lui-même bien avant toutes choses et tout subsiste en lui.
      18 Il est lui-même la tête de son corps qui est l’Eglise. Ce Fils est le commencement, le Premier-né de tous ceux qui sont morts, afin qu’en toutes choses il ait le premier rang.
      19 Car c’est en lui que Dieu a désiré que toute plénitude ait sa demeure.
      20 Et c’est par lui qu’il a voulu réconcilier avec lui-même l’univers tout entier : ce qui est sur la terre et ce qui est au ciel, en instaurant la paix par le sang que son Fils a versé sur la croix.

      Colossiens 2

      9 Car c’est en lui, c’est dans son corps, qu’habite toute la plénitude de ce qui est en Dieu.

      1 Timothée 3

      16 Voici ce que nous reconnaissons ensemble : — il est grand le secret du plan de Dieu, le Christ, qui fait l’objet de notre foi. Il s’est révélé comme un être humain, et, déclaré juste par le Saint-Esprit, il a été vu par les *anges. Il a été proclamé parmi les non-Juifs. On a cru en lui dans le monde entier. Il a été élevé dans la gloire.

      Hébreux 1

      1 A bien des reprises et de bien des manières, Dieu a parlé autrefois à nos ancêtres par les *prophètes.
      2 Et maintenant, dans ces jours qui sont les derniers, c’est par son Fils qu’il nous a parlé. Il a fait de lui l’héritier de toutes choses et c’est aussi par lui qu’il a créé l’univers.
      3 Ce Fils est le rayonnement de la gloire de Dieu et l’expression parfaite de son être. Il soutient toutes choses par sa parole puissante et, après avoir accompli la *purification des péchés, il siège dans les cieux à la droite du Dieu suprême.

      Hébreux 4

      14 Ainsi, puisque nous avons en Jésus, le Fils de Dieu, un *grand-prêtre éminent qui a traversé les cieux, demeurons fermement attachés à la foi que nous reconnaissons comme vraie.

      1 Pierre 1

      20 Dès avant la création du monde, Dieu l’avait choisi pour cela, et il a paru, dans ces temps qui sont les derniers, pour agir en votre faveur.

      1 Jean 4

      2 Voici comment savoir s’il s’agit de l’Esprit de Dieu : tout esprit qui reconnaît que Jésus-Christ est devenu véritablement un homme, vient de Dieu.

      Apocalypse 3

      14 —A l’*ange de l’Eglise de Laodicée, écris : « Voici ce que dit celui qui s’appelle *Amen, le témoin digne de foi et véridique, celui qui a présidé à toute la création de Dieu.

      Apocalypse 19

      13 Il est vêtu d’un manteau trempé de sang. Il s’appelle La Parole de Dieu.
    • Matthieu 1

      20 Mais comme il méditait sur ces choses, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre auprès de toi Marie ta femme, car ce qui a été conçu en elle est de l'Esprit Saint ;

      Matthieu 9

      15 Et Jésus leur dit : Les fils de la chambre nuptiale peuvent-ils mener deuil tant que l'époux est avec eux ? Mais des jours viendront, lorsque l'époux leur aura été ôté ; et alors ils jeûneront.

      Matthieu 10

      34 Ne pensez pas que je sois venu mettre la paix sur la terre ; je ne suis pas venu mettre la paix, mais l'épée :
      40 Celui qui vous reçoit, me reçoit ; et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé.

      Marc 10

      45 Car aussi le fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs.

      Luc 10

      16 Celui qui vous écoute, m'écoute ; et celui qui vous rejette, me rejette ; et celui qui me rejette, rejette celui qui m'a envoyé.

      Luc 13

      1 Or en ce même temps, quelques-uns se trouvaient là présents, qui lui racontèrent ce qui s'était passé touchant les Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec leurs sacrifices.
      2 Et Jésus répondant, leur dit : Croyez vous que ces Galiléens fussent plus pécheurs que tous les Galiléens, parce qu'ils ont souffert de telles choses ?
      3 Non, vous dis-je ; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de la même manière.
      4 Ou, ces dix-huit sur qui tomba la tour dans Siloé, et qu'elle tua, croyez vous qu'ils fussent plus coupables que tous les hommes qui habitent Jérusalem ?
      5 Non, vous dis-je ; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous pareillement.
      6 Et il disait cette parabole : Quelqu'un avait un figuier planté dans sa vigne ; et il vint y chercher du fruit, et il n'en trouva point.
      7 Et il dit au vigneron : Voici trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n'en trouve point : coupe-le ; pourquoi aussi occupe-t-il inutilement la terre ?
      8 Et répondant, il lui dit : Maître, laisse-le cette année aussi, jusqu'à ce que je l'aie déchaussé et que j'y aie mis du fumier ;
      9 et peut-être portera-t-il du fruit : sinon, après, tu le couperas.
      10 Or il enseignait dans l'une des synagogues en un jour de sabbat.
      11 Et voici, il y avait là une femme ayant un esprit d'infirmité depuis dix-huit ans, et elle était courbée et ne pouvait nullement se redresser.
      12 Et Jésus, la voyant, l'appela et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité.
      13 Et il posa les mains sur elle : et à l'instant elle fut redressée, et glorifiait Dieu.
      14 Et le chef de synagogue, indigné de ce que Jésus avait guéri, un jour de sabbat, répondant, dit à la foule : Il y a six jours où il faut travailler ; venez donc ces jours-là, et soyez guéris, et non pas le jour du sabbat.
      15 Le Seigneur donc lui répondit, et dit : Hypocrites ! chacun de vous ne détache-t-il pas de la crèche son boeuf ou son âne un jour de sabbat, et ne les mène-t-il pas boire ?
      16 Et celle-ci qui est fille d'Abraham, laquelle Satan avait liée, voici, il y a dix-huit ans, ne fallait-il pas la délier de ce lien le jour du sabbat ?
      17 Et comme il disait ces choses, tous ses adversaires furent couverts de honte ; et toute la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qui étaient faites par lui.
      18 Et il disait : A quoi est semblable le royaume de Dieu, et à quoi le comparerai-je ?
      19 Il est semblable à un grain de moutarde qu'un homme prit et jeta dans son jardin ; et il crût et devint un grand arbre, et les oiseaux du ciel demeuraient dans ses branches.
      20 Et il dit encore : A quoi comparerai-je le royaume de Dieu ?
      21 Il est semblable à du levain qu'une femme prit, et qu'elle cacha parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce que tout fût levé.
      22 Et il allait par les villes et par les villages, enseignant, et poursuivant son chemin vers Jérusalem.
      23 Et quelqu'un lui dit : Seigneur, ceux qui doivent être sauvés sont-ils en petit nombre ?
      24 Et il leur dit : Luttez pour entrer par la porte étroite ; car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne pourront pas.
      25 Dès que le maître de la maison se sera levé, et aura fermé la porte, et que vous vous serez mis à vous tenir dehors et à heurter à la porte, en disant : Seigneur, ouvre-nous ! et que, répondant, il vous dira : Je ne vous connais pas ni ne sais d'où vous êtes ;
      26 alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos rues.
      27 Et il dira : Je vous dis, je ne vous connais pas, ni ne sais d'où vous êtes ; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d'iniquité.
      28 Là seront les pleurs et les grincements de dents, quand vous verrez Abraham et Isaac et Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, mais vous, jetés dehors.
      29 Et il en viendra d'orient et d'occident, et du nord et du midi ; et ils s'assiéront dans le royaume de Dieu.
      30 Et voici, il y a des derniers qui seront les premiers, et il y a des premiers qui seront les derniers.
      31 En ce même jour, des pharisiens vinrent, lui disant : Retire-toi et va-t'en d'ici ; car Hérode veut te tuer.
      32 Et il leur dit : Allez, dites à ce renard : Voici, je chasse des démons et j'accomplis des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour je suis consommé.
      33 Mais il faut que je marche aujourd'hui et demain et le jour suivant, car il ne se peut qu'un prophète périsse hors de Jérusalem.
      34 Jérusalem, Jérusalem, la ville qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés, que de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu !
      35 Voici, votre maison vous est abandonnée ; et je vous dis, que vous ne me verrez point jusqu'à ce qu'il arrive que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

      Jean 3

      13 Et personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le fils de l'homme qui est dans le ciel.
      16 Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle.

      Jean 4

      2 (toutefois Jésus lui-même ne baptisait pas, mais ses disciples),

      Jean 6

      33 Car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel, et qui donne la vie au monde.

      Jean 8

      23 Et il leur dit : Vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut : vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde.

      Jean 10

      36 dites-vous à celui que le Père a sanctifié, et qu'il a envoyé dans le monde : Tu blasphèmes, parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu ?

      Jean 11

      4 Jésus, l'ayant entendu, dit : Cette maladie n'est pas à la mort, mais pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle.

      Jean 14

      9 Jésus lui dit : Je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ? Celui qui m'a vu, a vu le Père ; et comment toi, dis-tu : Montre-nous le Père ?

      Romains 8

      3 car ce qui était impossible à la loi, en ce qu'elle était faible par la chair, Dieu, ayant envoyé son propre Fils en ressemblance de chair de péché, et pour le péché, a condamné le péché dans la chair ;

      1 Corinthiens 8

      6 toutefois, pour nous, il y a un seul Dieu, le Père, duquel sont toutes choses, et nous pour lui, et un seul Seigneur, Jésus Christ, par lequel sont toutes choses, et nous par lui.

      1 Corinthiens 15

      47 Le premier homme est tiré de la terre, -poussière ; le second homme est venu du ciel.
      48 Tel qu'est celui qui est poussière, tels aussi sont ceux qui sont poussière ; et tel qu'est le céleste, tels aussi sont les célestes.
      49 Et comme nous avons porté l'image de celui qui est poussière, nous porterons aussi l'image du céleste.

      2 Corinthiens 5

      19 savoir, que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes et mettant en nous la parole de la réconciliation.

      Colossiens 1

      15 qui est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création ;
      16 car par lui ont été créés toutes choses, les choses qui sont dans les cieux, et les choses qui sont sur la terre, les visibles et les invisibles, soit trônes, ou seigneuries, ou principautés, ou autorités : toutes choses ont été créés par lui et pour lui ;
      17 et lui est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par lui ;
      18 et il est le chef du corps, de l'assemblée, lui qui est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin qu'en toutes choses il tienne, lui, la première place ;
      19 car, en lui, toute la plénitude s'est plue à habiter,
      20 et, par lui, à réconcilier toutes choses avec elle-même, ayant fait la paix par le sang de sa croix, par lui, soit les choses qui sont sur la terre, soit les choses qui sont dans les cieux.

      Colossiens 2

      9 car en lui habite toute la plénitude de la déité corporellement ;

      1 Timothée 3

      16 Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand : -Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire.

      Hébreux 1

      1 Dieu ayant autrefois, à plusieurs reprises et en plusieurs manières, parlé aux pères par les prophètes,
      2 à la fin de ces jours-là, nous a parlé dans le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel aussi il a fait les mondes,
      3 qui, étant le resplendissement de sa gloire et l'empreinte de sa substance, et soutenant toutes choses par la parole de sa puissance, ayant fait par lui-même la purification des péchés, s'est assis à la droite de la majesté dans les hauts lieux ;

      Hébreux 4

      14 Ayant donc un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, tenons ferme notre confession ;

      1 Pierre 1

      20 préconnu dès avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps pour vous,

      1 Jean 4

      2 Par ceci vous connaissez l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu en chair est de Dieu,

      Apocalypse 3

      14 Et à l'ange de l'assemblée qui est à Laodicée, écris : Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu :

      Apocalypse 19

      13 et il est vêtu d'un vêtement teint dans le sang ; et son nom s'appelle :" La Parole de Dieu " ;
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