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JAÏRUS

1. Forme latin (Vulgate), transcription du grec, équival. de l'hébreu Jaïr ; nom du père de Mardochée, dans Est 2:5 (LXX) et Add. Est 1:1.

2. Chef de la synagogue (voir ce mot), à Capernaüm, qui pria Jésus de venir guérir sa fille malade ; elle mourut entre temps, mais Jésus lui rendit la vie (Mr 5:22-24,35-43) Lu 8:41,49-56). Le récit parallèle de Matthieu beaucoup plus bref (Mt 9:18,23-25), ne donne pas le nom du père ; Marc non plus dans le ms. D. Le seul récit de Marc pourrait laisser croire que la mort de l'enfant n'avait été qu'apparente ; mais le raccourci de Matthieu (verset 18) et le point de vue de Luc (verset 63) affirment positivement une mort réelle.

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Versets relatifs

    • Esther 1

      1 C'était à l’époque d'Assuérus, de cet Assuérus qui régnait sur 127 provinces depuis l'Inde jusqu'en Ethiopie.

      Esther 2

      5 Il y avait à Suse, la capitale, un Juif du nom de Mardochée. C’était un fils de Jaïr, un descendant de Shimeï et de Kis, un Benjaminite

      Matthieu 1

      18 Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph ; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit.

      Matthieu 9

      18 Tandis qu'il leur adressait ces paroles, un chef arriva, se prosterna devant lui et dit : « Ma fille est morte il y a un instant ; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra. »
      23 Lorsque Jésus fut arrivé à la maison du chef, il vit les joueurs de flûte et la foule bruyante.

      Marc 5

      22 Alors vint un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïrus. Lorsqu'il aperçut Jésus, il se jeta à ses pieds
      23 et le supplia avec insistance : « Ma petite fille est sur le point de mourir. Viens, pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée, et elle vivra. »
      24 Jésus s'en alla avec lui. Une grande foule le suivait et le pressait de tous côtés.
      35 Il parlait encore quand des gens arrivèrent de chez le chef de la synagogue et lui dirent : « Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le maître ? »

      Luc 8

      41 Voici qu’arriva un homme du nom de Jaïrus ; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d'entrer dans sa maison,
      49 Jésus parlait encore quand quelqu'un arriva de chez le chef de la synagogue et [lui] dit : « Ta fille est morte, ne dérange plus le maître. »
    • Esther 1

      1

      Nous retrouvons dans ce livre, les mêmes Juifs, dispersés alors dans cette province perse ; ils ont été protégés et merveilleusement préservés, malgré la menace de destruction qui pesait sur eux. Bien que le nom de Dieu ne soit pas mentionné dans ce livre, Sa main se révèle par les événements qui ont marqué la délivrance de Son peuple. Cette histoire se situe environ à la même période qu'Esdras \\#Ezr 6:1-7:28\\.

      Le festin royal d'Assuérus. (Esther 1:1-9)
      Le refus de Vasthi de se présenter, Le décret royal. (Esther 1:10-22)

      Poussé par l'orgueil, Assuérus a organisé avec les grands de son royaume, un festin extravagant. Tout cela n'était en fait que chose vaine. Il eut été préférable d'offrir un dîner, en toute simplicité, plutôt que ce banquet accompagné de vins, rempli de bruit et de tumulte. Sauf si la grâce règne dans le cœur, l'exaltation et les viles gâteries, sous quelque forme que ce soit, n'ont pas lieu d'être. En fait, aucune règle de contrainte n'existe à ce sujet, de sorte que ceux qui boivent à l'excès, le font à leurs dépens. Cette attention d'un prince païen, qui peut éventuellement révéler une certaine forme de générosité, aurait pu, de notre temps, couvrir de honte beaucoup de Chrétiens, qui, sous le prétexte de « faire bonne chair » se seraient adonnés au péché, et à la mort spirituelle qui en découle. Ce serait, en fait, bien triste ; laissez-les plutôt lire le texte, Hab 2:15,16, et qu'ensuite ils tremblent !

      Esther 2

      Matthieu 1

      18 Considérons bien les circonstances dans lesquelles le Fils de Dieu est entré dans ce monde misérable : que cela puisse nous apprendre à mépriser les honneurs vains de cette terre, comparés à la grandeur de Sa piété et de Sa sainteté.

      Le mystère de Christ s’étant fait « homme », est digne d'adoration, il ne doit pas être un sujet de curiosité. Il a été établi que Christ devait être « participant » à notre nature, bien qu’Il fut malgré cela, pur de la souillure du péché originel, communiquée à toute la race humaine par Adam.

      Observez que Dieu désire guider celui qui Le recherche plutôt que celui qui n'a aucune considération pour Sa Personne. Le temps choisi par Dieu pour donner Ses directives à Son peuple est le moment où ce dernier court à sa perte. Les réconforts divins procurent plus de joie à l'âme quand celle-ci est dans la perplexité.

      Il est dit à Joseph, que Marie allait donner naissance au Sauveur du monde. Il devait lui donner le nom de Jésus, ce qui signifie « le Sauveur ». Le nom de Jésus est semblable à celui de Josué. Sa signification est claire : ceux que Christ allait sauver, seraient délivrés de leurs péchés ; ils allaient être débarrassés de la culpabilité de leur iniquité, grâce à Sa mort ; le pouvoir du péché allait être anéanti par l'Esprit de Sa Grâce. En les sauvant du péché, Christ les sauve de la colère et de la malédiction divines, ainsi que de toute misère ici-bas, et ce, pour toujours !

      Christ est venu pour sauver son peuple, non pas DANS son péché, mais DU péché ; Il est venu pour racheter les siens parmi les hommes, pour Lui-même, étant par nature, séparé des pécheurs.

      Joseph a exécuté rapidement ce que l'ange du Seigneur lui a demandé, et ce, sans attendre, de bonne grâce et sans discuter.

      Si nous voulons vraiment suivre les instructions générales de la Parole, nous devons à chaque étape de notre vie, et particulièrement lors des grandes décisions à prendre, suivre les directives divines ; nous trouverons alors, dans cette obéissance la paix et le réconfort !

      Matthieu 9

      18 La mort de nos parents est un moyen de nous conduire à Christ, Celui qui est notre vie. Il est très honorable, pour les plus grands souverains de s'attendre au Seigneur Jésus ; en fait, ceux qui veulent recevoir la Miséricorde de Christ, doivent d’abord l'honorer.

      La diversité des méthodes utilisées par Christ pour accomplir Ses miracles, provient peut-être des différents tempéraments et dispositions d'esprit rencontrés chez ceux qui se sont approchés de Lui : Jésus, Celui qui recherche les cœurs, le savait parfaitement.

      Une pauvre femme s'est approchée de Christ, et par ce fait, elle reçut Sa Miséricorde. Si nous « touchons » seulement, comme l'a fait cette femme, l'ourlet du vêtement de Christ, avec une foi fervente, nos pires maux seront guéris ; il n'y a pas d'autre moyen véritable de guérison, ni crainte à avoir de ce qu’Il connaît toutes choses, éléments qui sont une peine et un fardeau pour nous, que nous n’oserions même pas avouer à un ami intime.

      Lorsque Christ est entré dans la maison de ce chef, Il s’exclama : « retirez-vous ». Parfois, quand la peine de ce monde prédomine en notre cœur, il est difficile pour Christ d'entrer et d’apporter Son réconfort. La fille de ce chef était vraiment morte... mais pas pour Christ. La mort d’une personne intègre peut être considérée, d'une certaine manière, comme un sommeil. Les paroles et les œuvres de Jésus peuvent, au premier abord, ne pas être comprises : elles ne doivent pas cependant, être méprisées.

      Les occupants de cette maison furent renvoyés. Les moqueurs, qui rient de ce qu'ils ne comprennent pas, ne sont pas aptes à être des témoins des œuvres merveilleuses de Christ. Les âmes « mortes » ne peuvent pas être élevées à la vie spirituelle, à moins que Christ ne les prenne en main : c'est ce qui est fait par Sa toute Puissance.

      Si ce simple exemple de Christ, ressuscitant quelqu'un, a tant opéré pour Sa « célébrité », que sera Sa Gloire quand tous ceux qui sont dans leur tombe, entendront Sa voix, et se lèveront ? Ceux qui ont pratiqué le bien se dresseront, pour la résurrection à la vie, mais ceux qui ont fait le mal, se lèveront... pour connaître la damnation.

      Marc 5

      35 Nous pouvons imaginer l’attitude de Jaïrus, apprenant que sa fille venait de mourir, hésitant entre demander à Christ de continuer ou non son chemin...

      En fait, n'avons-nous pas autant d'opportunités pour recevoir la Grâce divine, et la consolation de l’Esprit, afin de bénéficier des prières des serviteurs de Dieu et de nos amis chrétiens, quand la mort est dans notre maison ou quand la maladie est là ? En de tels moments, la foi est le seul remède contre la douleur et la crainte : croyez en la résurrection, ne craignez point !

      Jésus, par une simple parole puissante, ressuscita cette jeune fille. Tel est l'Évangile : il est un véritable « appel » vers ceux qui sont par nature, morts dans leurs offenses et leurs péchés. C'est par la parole de Christ que la vie spirituelle est offerte. Tous ceux qui assistèrent à cette scène admirèrent ce miracle, ainsi que son Auteur.

      Bien que nous ne puissions pas nous attendre aujourd’hui à retrouver ici-bas nos enfants ou nos familles décédés, nous pouvons néanmoins espérer trouver en Christ, un réconfort dans nos épreuves.

      Luc 8

      41 N’appréhendons pas la foule, la multitude, voire la bousculade, tant que tout ce que nous faisons concourt à la pratique du bien et celle de notre devoir ; si toutefois cette perspective nous intimide, la sagesse nous dictera notre conduite : rester en dehors des rassemblements, autant que faire se peut. De nombreuses âmes en détresse ont été guéries, aidées, et sauvées par Christ, alors qu'elles étaient fondues dans la foule anonyme et que personne ne les remarquait.

      Cette femme, atteinte d’une perte de sang, vint vers Jésus en tremblant : sa foi l'a sauvée. On peut éventuellement trembler en s’approchant de Christ tout puissant, cependant, la foi nous sauvera !

      Remarquez la parole réconfortante que Christ adressa à Jaïrus : « ne crains pas, crois seulement, et ta fille sera sauvée ». Il était aussi difficile pour cet homme, de ne pas éprouver de chagrin pour la perte d'une enfant unique, que d’appréhender la suite des évènements. Dans la foi parfaite on ne trouve aucune peur : plus nous en éprouverons, moins nous croirons. La « main de la Grâce » de Christ œuvre en conformité avec les appels de Sa Parole : elle les rend efficients.

      Christ ordonna qu'on donne à manger à la fille de Jaïrus : tels des nouveau-nés, ceux qui viennent de « s’extirper » du péché, désirent de la nourriture spirituelle, afin de pouvoir grandir, en nouveauté de vie !

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