TopChrétien TopBible Entrée de dictionnaire JAKIN ET BOAZ Démarrer l'expérience SELAH Chers fidèles de "La Pensée du Jour", votre attention ! 📣 Nous faisons une pause dans la production de votre méditation quotidienne "La Pensée du Jour" pendant les mois de juillet et août. Nous aussi, nous avons besoin de vacances ! 😄 Et nous avons surtout besoin de temps pour bien vous préparer la rentrée de septembre. Ne vous inquiétez pas, nous avons sélectionné des rediffusions pour vous permettre de continuer à utiliser votre outil préféré 😄 Nous vous souhaitons un magnifique été plein de soleil ☀️ et de précieux moments avec le Seigneur et en famille. Soyez bénis et on se retrouve en septembre ! SELAH est un mot qui signifie "pause" en hébreu, et que l'on retrouve dans les Psaumes à plusieurs reprises. Recevoir la Pensée du Jour Voir les versets relatifs Noms de deux colonnes d'airain ou de bronze appartenant au temple de Salomon, exécutées par Hiram, ouvrier fondeur, spécialiste de travaux d'art, que Salomon avait fait venir tout exprès de Tyr. Ce Hiram le Tyrien était, d'ailleurs, fils d'une Israélite de Nephthali (1Ro 7:13 ; de Dan d'après 2Ch 2:14).1. La description de 1Ro 7:15-32, assez confuse et embrouillée, pourrait être altérée. Elle se retrouve partiellement dans différents passages (1Ro 7:41 et suivant, 2Ch 3:15-17 4:12 et suivant) qui ne concordent pas toujours dans les détails. C'est dans Jer 52:21-23 qu'elle est la plus simple et compréhensible. En confrontant ces divers textes, les savants ont conclu approximativement que chaque colonne consistait :1° en un pilier proprement dit de 18 coudées de haut (environ 10 m.) et de 12 de circonférence (environ 6 m. 50) ; ce pilier était en bronze et avait une épaisseur de 4 doigts (environ 7 cm. 1/2) ; cf. Jer 52:21 ;2° en un chapiteau de bronze coulé, sphérique (1Ro 7:41), haut de 5 coudées (environ 2 m. 60), surmontant le pilier ; la hauteur totale de la colonne était donc de 23 coudées (un peu plus de 12 m.). La décoration du chapiteau était constituée par un treillis d'un bronze spécial, auquel étaient accrochées deux rangées de grenades en bronze disposées en festons. Chaque rangée comprenait 100 grenades, parmi lesquelles 4 semblent avoir été fixées à même le treillis, tandis que les 96 autres pendaient librement.2. Quant à l'emplacement des colonnes, il est probable qu'elles se dressaient non à l'intérieur du portique du temple, mais en avant de celui-ci et de chaque côté des degrés qui y donnaient accès (Eze 40:49), Jakin à droite, Boaz à gauche (1Ro 7:21 ; certains traduisent : Jakin au Nord, Boaz au Sud). Peut-être reposaient-elles sur un socle ou des fondations. Les récits des historiens grecs, corroborés par les figurines tracées sur les monnaies de l'époque, puis par de récentes découvertes, ont montré, en effet, que les colonnes érigées en avant du portique des temples étaient une particularité saillante de l'architecture religieuse des Syrophéniciens. Voir Benzinger, Hébreu Arch., 1907.3. Le mystère plane encore sur le sens à donner aux termes « Jakin » et « Boaz ». L'interprétation suggérée par les notes marginales de quelques manuscrits hébreu : « Il affermira » (Jakin), « En lui est la force » (Boaz), manque de clarté. Plusieurs critiques et linguistes inclinent à penser que ces deux appellations dérivent de la même racine que Baal et Jachun, cette dernière, de source phénicienne, ayant une signification identique à celle de l'hébreu JHVH : Celui qui est.4. L'obscurité est presque aussi profonde en ce qui concerne leur destination. Les piliers similaires qui flanquaient le parvis des sanctuaires phéniciens, après avoir été primitivement envisagés comme demeure de la divinité, avaient fini par n'avoir, ultérieurement, qu'un rôle de représentation symbolique. Il se peut donc que, sous l'influence des constructeurs phéniciens, Jakin et Boaz aient été introduits comme éléments normaux du plan Général du Temple de Jérusalem et utilisés par Salomon et Hiram en tant que symboles purement conventionnels de Jéhovah, auquel l'édifice était dédié.D'autres commentateurs voudraient expliquer la présence de ces deux colonnes en fonction d'attributions cultuelles (candélabres géants employés à brûler les graisses des sacrifices), ou en fonction des conceptions de l'astrologie assyro-babylonienne. Mais ces interprétations sont des plus contestables. Voir à ce sujet W.R. Smith, Relig. Sem, ; A. Jeremias, Das alte Test, im Lichte des ait. Orients. Jean R. Utilisé avec autorisation de Yves PETRAKIAN Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! 11 Partages Partager par email Cette page a été partagée par email avec succès ! Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com