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JEAN (épîtres de)

Le N.T. contient trois lettres dont la tradition attribue la composition à l'apôtre Jean.

I PREMIÈRE ÉPÎTRE.

1.

Contenu.

On chercherait vainement dans 1Jean le plan nettement tracé qu'on trouve dans certaines ép. de Paul. (Romains 1Cor., Galates) Il est sans doute possible d'y discerner un certain nombre de thèmes, et plusieurs critiques se sont appliqués à grouper les exhortations contenues dans ce livre autour des trois suivants : Dieu est lumière (1Jn 1:5), Dieu est juste (1Jn 2:29), Dieu est amour (1Jn 4:8). L'idée peut se défendre ; mais force est bien de reconnaître, lorsqu'on lit l'ép., que ces trois sujets sont constamment ramenés l'un à l'autre et que les mêmes certitudes et les mêmes devoirs sont rappelés, sous ces trois chefs, en termes souvent identiques. De toute évidence, l'auteur n'est point un logicien et ne se préoccupe nullement d'exposer sa pensée de façon suivie et systématique ; il parle plutôt qu'il ne rédige et procède par association d'idées plutôt que par raisonnement. Même en distinguant, dans sa lettre, un plus grand nombre de morceaux qu'on ne le fait d'habitude, nous constaterons que ces morceaux sont à bien des égards parallèles et non successifs, qu'ils reprennent les mêmes affirmations, et qu'il est plus facile d'en extraire les idées principales que d'en faire un véritable résumé.

L'épître, tout comme l'évangile, a son prologue (1Jn 1:1-4), où l'auteur, parlant peut-être au nom d'un groupe d'amis qui l'entourent, se présente, sans se nommer, comme un témoin qui a vu de ses yeux, entendu de ses oreilles et touché de ses mains la Parole de vie qui s'est incarnée en Jésus ; il écrit pour que ses lecteurs, ayant la même foi, soient, comme lui et avec lui, en communion avec le Père et avec le Fils et pour que leur joie soit parfaite. Puis il passe au message ou à la nouvelle (v. 7) qu'il est chargé d'apporter.

PREMIER MORCEAU : (1Jn 1:5-2:17) Le croyant et le péché Dieu est lumière, c-à-d, sainteté. Donc, ne vivons pas dans le péché. Ne nous berçons pas non plus de l'illusion que nous sommes sans péché. Confessons plutôt nos fautes ; et, si nous marchons dans la lumière, si nous cherchons sincèrement à faire le bien, l'oeuvre expiatoire de Jésus-Christ couvrira nos manquements. Connaître Dieu, au vrai sens de ce terme, c'est garder ses commandements ; demeurer en Christ, c'est vivre comme il a vécu. Rappeler ces choses, ce n'est que répéter ce que les lecteurs ont entendu dès le commencement ; elles sont pourtant nouvelles en ce sens que les temps, qui avancent, nous obligent chaque jour davantage à y prendre garde et à nous redire que marcher dans la lumière, c'est aimer ses frères, et que les haïr, c'est se plonger dans les ténèbres. Les destinataires de la lettre peuvent comprendre ce message parce que tous, jeunes et vieux, ils ont fait l'expérience du pardon et remporté la victoire sur le mal. Que cette victoire soit toujours plus complète. Séparons-nous d'un monde destiné à périr avec tout ce qu'il renferme.

DEUXIEME MORCEAU (1Jn 2:18-29) Les Antéchrists. La dernière heure est venue. Nous le reconnaissons au fait que des antéchrists se sont élevés du milieu des croyants, parmi lesquels ils étaient dissimulés, faux docteurs qui nient que Jésus soit le Christ et ne reconnaissent pas en lui l'authentique Fils de Dieu. L'onction divine que nous avons reçue, le Saint-Esprit, qui nous éclaire et nous dirige, nous permet de les discerner et nous pousse à les éviter.

TROISIEME MORCEAU : (1Jn 3:1,24) Enfants de Dieu. Voilà la dignité à laquelle Dieu nous a promus, dignité présentement voilée, mais qui sera bientôt mise en pleine lumière. C'est pourquoi, vivons conformément à notre vraie nature. Fuyons le péché ; car pécher, c'est désobéir à Celui que nous appelons notre Père, c'est transgresser sa loi, c'est se séparer de lui ; quiconque pèche se range du côté du diable ; quiconque est véritablement né de Dieu ne peut, moralement, s'opposer à lui. Et surtout, aimons nos frères, enfants de Dieu comme nous ; n'imitons pas Caïn, le meurtrier ; suivons plutôt l'exemple de Celui qui s'est donné pour nous ; ne nous contentons pas de bonnes paroles et accomplissons des actes de véritable charité. Nous saurons par là que nous sommes dans la vérité, qu'aucune barrière ne nous sépare de Dieu, que nous pouvons regarder à lui avec une pleine confiance et tout lui demander.

QUATRIEME MORCEAU : (1Jn 4:1,8) Les faux docteurs. L'auteur revient à son deuxième thème. Il y a dans l'Église de faux docteurs ou de faux prophètes, reconnaissables à ceci qu'ils ne confessent pas Jésus-Christ et nient l'incarnation. Ils sont du monde et le monde les écoute ; le croyant, né de Dieu et qui connaît Dieu, refuse de les suivre.

CINQUIEME MORCEAU : (1Jn 4:7-21) Aimons-nous. L'amour est pour le croyant le devoir suprême, car Dieu est amour ; il l'a prouvé en envoyant son Fils ici-bas en victime expiatoire pour nos péchés. C'est bien ce que nous avons compris comme croyants et ce qui nous donne une pleine assurance en Dieu, assurance qui n'est fondée que si, en apprenant à aimer Dieu, nous avons appris aussi à aimer nos frères.

SIXIEME MORCEAU : (1Jn 5) La foi en Jésus. Croire que Jésus est le Christ, c'est être né de Dieu ; c'est avoir appris de lui à garder ses commandements, à aimer ses frères et à éviter le péché. Ce Christ, venu à la fois avec l'eau du baptême et le sang de son sacrifice, est, en nous, l'objet d'une attestation divine, qui nous le fait reconnaître et nous engendre à la vie éternelle. Forts de cette assurance, prions, intercédons pour nos frères, surtout pour ceux que le péché met en danger ; tenons-nous à l'écart du péché, auquel nous avons définitivement renoncé ; restons en relation étroite avec Jésus, la véritable, l'unique source de la vie, et « gardons-nous des idoles ».

2.

Destinataires.

Et d'abord, est-ce bien une lettre ? Elle n'en a pas les caractères habituels, puisqu'elle ne porte ni adresse, ni signature, ni salutations et qu'on n'y remarque aucune de ces allusions personnelles ou familières qui sont le trait distinctif du genre épistolaire. Plusieurs savants, frappés de l'absence de ces indices, en ont conclu qu'il fallait voir dans cet écrit une sorte d'homélie ou de manuel pratique destiné à accompagner et à compléter l'évangile, ou même un traité polémique dirigé contre les erreurs morales ou doctrinales qui commençaient à se répandre dans l'Église. Mais la liberté et la simplicité du langage, l'emploi répété d'expressions comme : Je vous écris, Je vous ai écrit, la fréquence des appels et surtout l'intimité des rapports qui existent, on le sent, entre l'auteur et les lecteurs, font plutôt penser à une lettre. Il y a, du reste, toutes sortes de lettres ; et celle-ci paraît avoir été adressée moins à un groupe d'individus dont chacun eût été personnellement connu de l'écrivain qu'à l'ensemble des chrétiens d'une région où l'Évangile devait avoir fait déjà d'assez nombreuses conquêtes. Sans remonter nécessairement à une très haute antiquité, l'appellation d'ép. catholiques (voir ce mot), ou générales, sous laquelle on rangea longtemps les lettres de Jacques, de Pierre, de Jean et de Jude et que la version d'Ostervald a continué à reproduire jusqu'à une époque toute récente, correspondait pleinement à la réalité.

Où devons-nous chercher la collectivité chrétienne à laquelle 1Jean fut tout d'abord destiné ? Le fait que l'épître est écrite en grec ne nous est d'aucun secours pour répondre à cette question, puisqu'au I er siècle de l'ère chrétienne la langue grecque était comprise dans la plupart des provinces du vaste empire romain. Mais l'étroite parenté qui existe indubitablement entre l'évangile et l'épître a fait conclure d'une façon toute naturelle que celle-ci fut, elle aussi, écrite en Asie Mineure et, selon toute vraisemblance, à Éphèse, l'Asie Mineure étant, au surplus, à la fin du I er siècle, la seule région où la population chrétienne eût déjà une certaine densité. C'est, du reste, dans un écrit originaire d'Asie Mineure, la lettre aux Philippiens de Polycarpe, évêque de Smyrne, que nous percevons le premier écho de 1Jean : « Quiconque ne confesse pas Jésus-Christ venu en chair est un antéchrist » (Polyc, ad Php 7, cf. 1Jn 4:3). On sait aussi par Eusèbe (H.E., III, 39) qu'un contemporain de Polycarpe, Papias, évêque d'Hiéra-polis, faisait usage du témoignage des lettres de Jean et de Pierre. Enfin, et ceci nous paraît un indice des plus certains, tout porte à croire que l'hérésie combattue dans l'épître était celle d'un certain Cérinthe, qui habitait à Éphèse à la fin de l'âge apostolique et que, s'il faut en croire la tradition, l'apôtre Jean aurait redouté à l'égal d'un ennemi personnel (voir art. précéd., parag. II).

Une question plus importante pour l'intelligence de l'épître est celle de l'état spirituel et moral et des besoins de la collectivité chrétienne en vue de laquelle elle a été écrite.

Les exhortations de l'auteur nous permettent de nous en faire une idée assez précise et les points suivants nous paraissent mériter d'être relevés.

L'épître insiste avec force et à diverses reprises sur le privilège dont jouissent ses lecteurs d'avoir part à la vraie vie, d'être des enfants de Dieu, dont la dignité, momentanément voilée, ne tardera pas à être mise en pleine lumière et qui possèdent dans leur foi une force capable de triompher de toutes les tentations et de résister victorieusement à tous les assauts dont ils sont l'objet ; ce sont là les encouragements qu'on adresse tout naturellement aux minorités méprisées et combattues que l'on cherche à préserver du découragement.

Le paganisme et les excès qu'il favorisait restaient pour les chrétiens une très grave menace ; cela résulte à la fois de l'exhortation finale : « Petits enfants, gardez-vous des idoles » (1Jn 5:21) et de l'énergie solennelle avec laquelle l'épître affirme l'impossibilité d'unir la foi chrétienne à une vie de péché. Dieu est lumière, et c'est mentir que de se prétendre en communion avec lui lorsqu'on vit dans le péché (1Jn 1:5 et suivant). Il faut choisir entre Dieu et le monde (1Jn 2:15). Quiconque se dit enfant de Dieu doit se purifier, comme lui-même est pur (1Jn 3:3). Quiconque est né de Dieu ne pèche point (1Jn 3:9).

La fréquence tout aussi grande des exhortations à l'amour fraternel nous transporte au milieu de communautés de formation récente, dont les membres, encore assez peu nombreux, ont des occasions presque quotidiennes de se heurter et de se porter rancune.

Le message chrétien était dénaturé sur un point de haute importance par de prétendus inspirés (1Jn 4:1) dont l'enseignement pouvait avoir les conséquences les plus fâcheuses ; en d'autres termes, l'hérésie avait fait son apparition. L'erreur combattue par l'épître était une erreur christologique. Les faux prophètes et les antéchrists contre lesquels l'auteur met ses lecteurs en garde paraissent avoir fait une distinction entre l'homme Jésus et l'être supérieur, le Christ ou le Fils de Dieu, qui s'était momentanément uni à lui au moment du baptême, mais qui, d'après eux, l'avait quitté à l'heure de la souffrance et de la mort. L'auteur s'élève avec vigueur contre cette conception, dans laquelle on a vu avec assez de raison une première manifestation du docéiisine (du grec dokeîn, paraître, sembler), qui réduit l'humanité du Christ à une apparence. Il insiste sur le fait que Jésus et le Fils de Dieu sont un seul et même être et sur cet autre fait que ce Jésus, qui est le Christ, est venu non seulement avec l'eau du baptême, ainsi que le prétendaient les faux docteurs, mais avec l'eau et le sang (1Jn 5:6) et que c'est bien son propre sang, et non celui d'un être humain auquel il s'était temporairement uni, qui a été versé pour notre salut. Il y avait ainsi dans la situation des Églises d'Asie un certain nombre de traits alarmants auxquels l'auteur de l'épître éprouvait le besoin de les rendre attentives et de l'influence desquels il voulait les aider à se dégager. Tout cela a incontestablement un air de vie et de réalité, qui confirme notre impression que cette lettre est une vraie lettre, écrite pour répondre à de réels besoins. Au reste tous ceux qui connaissent de près les communautés nées de l'évangélisation ne manqueront pas de faire ici d'instructifs rapprochements ; ils reconnaîtront sans peine dans les dangers signalés par l'épître ceux qui menacent les Églises jeunes et encore peu affermies et contre lesquels il faut les prémunir aujourd'hui comme au premier siècle.

3.

Auteur.

Il ne se nomme nulle part, pas plus que les lecteurs ne sont désignés comme habitants de telle ou telle ville ou de telle ou telle province. Mais il se révèle, lui aussi, par un certain nombre de traits qu'il est assez facile de dégager.

Sa manière de s'exprimer et tout particulièrement les noms qu'il donne à ses lecteurs dénotent, à ne pas s'y méprendre, un homme d'un âge. avancé ; il connaît sans doute ce nom de frère dont les premiers chrétiens aimaient à se saluer et il lui arrive parfois d'en faire usage (1Jn 3:13), mais les termes qu'il affectionne sont ceux qu'un père emploie de préférence pour parler à ses enfants : jeunes gens, enfants, petits enfants, bien-aimés. Ce langage frappe d'autant plus que l'écrivain ne revendique nullement, relativement à ses lecteurs, la qualité d'un père dans la foi, comme Paul le fait si fréquemment dans ses lettres (1Co 4:14,17 Ga 4:13 1Ti 2:1-8) ; il n'a été ni l'apôtre, ni l'un des évangélistes de leur région et il juge utile de leur rappeler à plusieurs reprises (1Jn 2:7-13-24,27 3:11) qu'il né leur apporte ou ne leur demande rien de nouveau, mais se borne à leur remettre en mémoire ce qu'ils ont entendu « dès le commencement ». D'autre part, la connaissance très exacte qu'il a de leur situation, l'autorité avec laquelle il leur parle et les recommandations qu'il leur prodigue avec la plus entière liberté établissent qu'il a fait parmi eux un séjour prolongé et qu'il a depuis longtemps gagné leur confiance.

L'auteur de l'ép., cela ne fait pour nous l'objet d'aucun doute, se pose en témoin de l'histoire évangélique. Il nous importe assez peu de savoir si, dans les assez nombreux passages où il fait usage de la première personne du pluriel, il recourt modestement à une figure de style ou, parle réellement au nom de quelques collaborateurs ; le fait essentiel à nos yeux est précisément que, dans son entrée en matière (1Jn 1:1,4), qui correspond si bien au prologue de l'évangile, il se range expressément au nombre de ceux qui ont vu, contemplé, entendu et même touché en la personne de Jésus l'être en qui s'est incarnée la « parole de vie », comme il se donne plus loin pour l'un de ceux qui furent témoins de la manifestation suprême de Dieu qui éclata dans la mort expiatoire du Christ (1Jn 3:9,11) et qui, pour cette raison, peuvent dire avec un accent de pleine conviction : « Nous savons » (1Jn 3:2,14 5:15,18-20).

L'auteur de l'épître se montre, par son vocabulaire, par son style, par sa conception de la vie chrétienne, si voisin de l'auteur de l'évangile, que l'on ne peut guère le distinguer de celui-ci. Les expressions caractéristiques du vocabulaire johannique leur sont également familières : vérité, mensonge, lumière, ténèbres, vie, mort, monde, enfants, petits enfants, joie, joie parfaite, Fils unique, aimer, connaître, contempler, être de, être né de, garder les commandements, garder la parole, rendre témoignage, pratiquer ou faire le péché, etc., etc. On trouve des deux côtés la même tendance à se placer dans l'absolu, comme si, pratiquement tout aussi bien que théoriquement, il n'y avait pas de degré entre la vérité et le mensonge, la lumière et les ténèbres, la vie et la mort, comme si l'homme était nécessairement tout entier « de Dieu » ou « du Malin », comme s'il n'y avait pas de milieu entre aimer et haïr, entre aimer Dieu et aimer le monde. On se trouve dans les deux écrits en présence d'une pensée qui revient sur elle-même, se répète et ne progresse qu'en se déroulant ; on y rencontre aussi cette façon de s'exprimer spéciale à Jean qui consiste à juxtaposer l'affirmation et la négation : « Il le confessa et ne le nia point ». (év. Jn 1:20) « Nous mentons et ne pratiquons pas la vérité » (ép. 1Jn 1:10, cf. év. Jn 3:20 5:24 7:18, et ép. 1Jn 1:5,8 2:4,10,27,28). Et surtout le message évangélique est présenté des deux parts sous les mêmes aspects et, à peu de chose près, dans les mêmes termes. Il a pour centre Jésus-Christ, la Parole divine, par qui seul Dieu s'est révélé dans sa grâce, par qui seul aussi le croyant connaît et possède véritablement le Père, Jésus-Christ, à l'école et dans la communion duquel ses disciples font l'expérience de la vraie vie ou de la vie éternelle. La foi qui nous unit à Jésus est, dans son principe, un acte intuitif, une illumination intérieure grâce à laquelle nous discernons en lui l'envoyé du Père et le don par excellence de l'amour divin à un monde coupable et perdu ; en nous faisant entrer dans sa communion, elle nous place à son égard dans une relation d'entière dépendance et de parfaite soumission, qui a, d'autre part, pour effet de nous affranchir de la séduction du monde et de la tyrannie du péché ; l'égoïsme vaincu fait place à l'amour, qui devient la disposition dominante du disciple, comme il était et demeure la tendance dominante du Maître. Il est sans doute possible de discerner, sur ce fond commun, quelques nuances entre l'évangile et l'épître : la polémique contre les faux docteurs, très marquée dans l'ép., est à peine sensible dans l'évangile, où le Christ n'a pas d'autres adversaires que les Juifs ; le terme, difficile à rendre, de paraclètos (consolateur, intercesseur, avocat), employé dans l'évangile à propos du Saint-Esprit, est appliqué dans l'épître à Jésus lui-même (1Jn 2:1) ; il se peut que l'épître insiste plus que l'évangile sur la valeur expiatoire de la mort de Christ et affirme plus catégoriquement la fin prochaine de l'économie présente (1Jn 2:18). Mais ces différences sont réellement bien minimes et s'expliquent sans aucune peine par la liberté que possède un écrivain de varier ses expressions, par la nature des deux écrits, dont l'un veut être historique tandis que l'autre est essentiellement pratique, et par les années qui peuvent s'être écoulées entre la rédaction des deux ouvrages. Elles n'ont nullement empêché les critiques qui s'inscrivent en faux contre les données de la tradition d'admettre qu'évangile et ép. sont de la même main ou en tout cas étroitement apparentés et de voir dans l'épître une sorte de complément de l'évangile destiné à l'expliquer et à lui servir de commentaire pratique.

Au reste, les négations ou les hésitations auxquelles nous venons de faire allusion sont de date récente ; l'antiquité chrétienne n'a jamais mis en doute l'origine johannique de cette lettre, qu'Eusèbe (IV e siècle) et Jérôme (V e siècle), les deux hommes les mieux informés sur ces sujets dans l'ancienne Église, rangent sans hésiter parmi les livres reconnus de tous ; elle a sa place dans toutes les versions antiques, et l'important document connu sous le nom de canon de Muratori, qui énumère les livres dont la lecture publique était autorisée dans l'Église de Rome vers l'an 170, la mentionne expressément comme l'oeuvre de Jean et reconnue, à ce titre, par l'Église dans son ensemble. La date de la composition ne peut être déterminée avec précision ; nous ne nous écartons sans doute pas de la vérité en la plaçant entre l'an 80 et l'an 90.

4.

Valeur permanente.

L'épître de Jean, dans sa brièveté, est un des livres capitaux du N.T. En dépit de quelques passages obscurs qui font le tourment des exégètes (1Jn 2:8: « Ce qui est vrai en lui et en vous », 1Jn 2:19 3:20 5:7 5:16), elle expose avec une lumineuse simplicité et une chaleur persuasive les éléments essentiels de la piété chrétienne. Elle nous rappelle, d'abord, que celle-ci est, dans son principe, une vie, que cette vie naît du rapport personnel qui s'établit entre nous et le Christ par la foi, et qu'elle s'entretient dans la mesure où, par une obéissance de tous les instants, nous demeurons dans la communion de notre Sauveur et de Dieu, son Père et notre Père (cf. év. Jn 20:17). Elle nous remet en mémoire, en second lieu, qu'il y a en Dieu deux aspects fondamentaux, l'amour et la sainteté, aspects que l'homme est toujours tenté de séparer, mais qui, en Dieu, sont indissolublement unis. Dieu est amour : de toutes les déclarations frappantes que contient cette épître, celle-ci est assurément la plus connue et la plus fréquemment citée. Elle nous introduit réellement au coeur même de l'Évangile : ce n'est pas nous qui avons cherché Dieu et l'avons aimé les premiers : « c'est lui qui nous a aimés et a envoyé son Fils en victime expiatoire pour nos péchés » ; (ép. 1Jn 4:10) croire à l'amour de Dieu, voilà notre privilège et notre premier devoir. Mais la prédication de l'amour de Dieu peut être mal comprise ; et elle devient dangereuse dès qu'elle a pour effet de diminuer notre vigilance et de nous bercer de l'espoir que le pardon finira toujours par nous être accordé. C'est pourquoi l'apôtre ne cesse de rappeler que le Dieu amour est aussi le Dieu lumière, c-à-d, sainteté, qu'il s'oppose à tout ce qui est mal et ne peut tolérer chez les siens aucun compromis avec le péché. Aussi, pas de sécurité illusoire, pas d'assurance en dehors d'une obéissance fidèle aux commandements de Dieu ; quiconque demeure volontairement dans le péché se sépare de Dieu et se replace sous la condamnation. L'épître nous redit, en troisième lieu, que le rapport qui nous unit à Dieu, rapport qui, considéré psychologiquement/du point de vue humain, s'appelle la foi et, considéré du point de vue divin, s'appelle le don ou l' onction du Saint-Esprit, a pour effet de nous séparer des autres hommes et aussi de nous unir à eux : de nous séparer d'eux, et de la façon la plus radicale, dans la mesure où ils sont eux-mêmes opposés à Dieu et appartiennent à un monde qui lui résiste et le combat ; de nous unir à eux, et de la façon la plus étroite, parce que, malgré tout, Dieu les aime et, quand il s'agit de croyants, parce qu'ils sont devenus nos frères et sont entrés comme nous dans la famille des enfants de Dieu ; nous les aimons non seulement en paroles, mais en effet et en vérité (1Jn 3:18), et l'intercession est la manifestation suprême de l'intérêt que nous leur portons (1Jn 5:16 et suivant). Il découle de là--et c'est la quatrième leçon que l'épître nous inculque--que les deux attributs fondamentaux du Père, l'amour et la sainteté, doivent se retrouver chez ses enfants. Ceci ne signifie pas seulement qu'amour et sainteté constituent l'idéal vers lequel nous tendons théoriquement, mais qui, pratiquement, nous demeure inaccessible ; Jean ne se lasse pas de répéter que la vie chrétienne est une vie de victoire, victoire sur l'égoïsme ou, comme il dit dans son langage absolu, la haine, victoire sur le monde et ses convoitises. « Tout ce qui est né de Dieu est victorieux du monde ; et la victoire par laquelle le monde est vaincu, c'est notre foi » (1Jn 5:4). « Quiconque aime, est né de Dieu et connaît Dieu » (1Jn 4:7). « Quiconque est né de Dieu ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même et le Malin ne le touche point » (verset 18). Ces déclarations massives ne signifient du reste pas qu'aux yeux de Jean le péché soit mort en nous et que toute rechute soit impossible ; (cf. 1Jn 1:8-2:2) elles affirment seulement, mais elles affirment avec une grande force, que l'empire du péché est brisé en nous et que nous pouvons lutter contre lui avec la certitude de le vaincre.

Nous n'avons pas épuisé par là les enseignements de l'épître ; ce qui précède suffit cependant à justifier l'assertion de l'apôtre que, sans apporter à ses lecteurs autre chose que ce qu'ils ont entendu dès le commencement, il leur communique pourtant quelque chose de nouveau. Il ne dit que ce qu'ils ont entendu de la bouche de ceux qui leur ont annoncé l'Évangile (s. Paul, en particulier) ; mais il le dit sous une forme rajeunie, avec d'autres termes et un autre accent, de manière à donner à son message un aspect original et nouveau. C'est ce qui fait que nous aussi, après dix-neuf siècles de christianisme et après avoir entendu Pierre, Jacques et Paul, nous avons tout intérêt à prêter l'oreille au témoignage à la fois ancien et nouveau de Jean.

Notons en terminant que les éditions récentes du N.T. omettent dans 1Jn 5:7 et suivant l'énumération des trois témoins célestes : le Père, la Parole et l'Esprit (voir une ancienne traduction). Ces mots sont une glose introduite dans l'épître pendant les luttes christologiques du IV e siècle.

II DEUXIÈME ET TROISIÈME ÉPÎTRES.

Nous réunissons ces deux épîtres, que l'on a appelées avec raison des épîtres jumelles et que nous ne pourrions traiter séparément sans nous répéter.

2Jean est un billet adressé par « l'Ancien » à « la dame élue » (grec Kyria, l'élue) et à ses enfants, qu'il aime d'une affection sincère et dont la fidélité à l'Évangile le remplit de joie. L'auteur désire, d'une part, rappeler à ses lecteurs le commandement de l'amour fraternel, qui vient du Père et qu'ils ont reçu dès le commencement, et, plus encore peut-être, les mettre en garde contre des séducteurs qui « ne confessent pas que Jésus-Christ est venu en chair », autrement dit qui ne croient pas à la réalité de l'incarnation ; c'est à ce signe qu'on reconnaît l'Antéchrist ; accepter cet enseignement, c'est quitter le terrain de la foi, c'est se séparer du même coup du Christ et de Dieu ; aussi ne faut-il avoir aucun rapport avec ceux qui propagent cet enseignement ; on ne doit ni les accueillir dans sa demeure, ni même les saluer. L'auteur en dira davantage à sa prochaine visite ; en attendant, il salue la destinataire de sa lettre de la part des « enfants de sa soeur, l'élue ».

3Jean est également un simple message adressé par « l'Ancien » à « Gaïus, le bien-aimé ». L'auteur, en souhaitant à son ami que sa santé prospère à l'égal de son âme, le loue du témoignage qui lui a été rendu par des frères arrivés récemment et qui ne peuvent guère être que des évangélistes itinérants auxquels il a accordé une généreuse hospitalité. L'attitude de Gaïus est heureusement bien différente de celle de Diotrèphe, qui veut être le premier partout, qui sème la défiance à l'égard de l'auteur de la lettre et qui, non content de ne pas recevoir les frères, empêche aussi les autres de le faire. Il faut se garder de suivre un tel exemple. Il n'y a par contre que du bien à dire de Démétrius. Comme dans le billet précédent, l'auteur espère avoir prochainement l'occasion de s'entretenir oralement avec son ami des sujets qu'il vient d'aborder en peu de mots.

Il n'est guère possible de lire ces deux lettres sans être frappé de leur ressemblance -extrême, dans le fond comme dans la forme, et de leur parenté tout aussi grande avec 1Jean ; la situation générale est la même : l'hérésie et les divisions ont fait leur apparition dans l'Église ; le vocabulaire est identique (connaître la vérité, rendre témoignage, commandement nouveau, Jésus-Christ venu en chair, avoir le Père et le Fils, etc.) ; enfin, le nom que prend l'auteur de 2 et 3Jean : « l'Ancien », dans le double sens de vieillard et de chef d'une communauté ecclésiastique, correspond pleinement à la position qu'avait l'apôtre Jean parmi les Églises d'Asie Mineure.

Mais qui étaient les destinataires de ces deux billets ? C'est surtout à propos de 2Jean que la question se pose. Le terme Kyria peut être un nom propre, ou un nom commun ayant le sens de dame ; mais ce mot étant le féminin de Kyrios (=Seigneur) peut tout aussi bien être la désignation symbolique d'un groupe de disciples ou d'une Église ; l'emploi de la 2 e personne du plur, dans les versets 6,12 nous paraît favorable à cette hypothèse ; si l'on s'y range, il faut voir dans « les enfants de ta soeur, l'élue », que mentionne le verset 13, les membres de l'Église où séjourne l'auteur de la lettre. Il y a peut-être entre ces deux écrits le même rapport qu'entre Colossiens et Philémon : le premier s'adressant à la communauté dans son ensemble, le second à l'un de ses membres les plus influents.

En raison de leur brièveté et de leur caractère particulier, ces deux lettres ne se sont répandues que lentement dans l'Église. Eusèbe, au début du IV e siècle, les range tantôt parmi les écrits contestés et tantôt parmi les écrits généralement admis. A notre avis, elles sont inséparables de 1Jean et procèdent de la même main. Notons cependant que Jérôme parmi les Pères, Érasme au temps de la Réforme et de nombreux critiques contemporains attribuent les deux billets à Jean l'Ancien d'Éphèse dont Papias fait mention. Il faut reconnaître que ces deux courts écrits, si proches de la grande épître par le style et la théologie, en diffèrent par le ton : la grande épître est toute tournée vers le ciel, on y sent l'oeuvre d'un vieillard déjà détaché des soucis de la terre, tandis que les deux billets nous ramènent en pleine lutte et nous introduisent dans tous les soucis de la vie ecclésiastique. BIBLIOGRAPHIE --En français, les commentaires complets du N.T. : Calvin, Reuss, L. Bonnet. --Ad. Schlatter, La 1ere ép. de Jean expliquée aux fidèles, trad. E. Burger, Neuchâtel 1905. AUG. TH.

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      13 but the innards and the legs he shall wash with water. The priest shall offer the whole, and burn it on the altar. It is a burnt offering, an offering made by fire, of a pleasant aroma to Yahweh.

      Lamentations 2

      1 How has the Lord covered the daughter of Zion with a cloud in his anger! He has cast down from heaven to the earth the beauty of Israel, And hasn't remembered his footstool in the day of his anger.
      2 The Lord has swallowed up all the habitations of Jacob, and has not pitied: He has thrown down in his wrath the strongholds of the daughter of Judah; He has brought them down to the ground; he has profaned the kingdom and its princes.
      3 He has cut off in fierce anger all the horn of Israel; He has drawn back his right hand from before the enemy: He has burned up Jacob like a flaming fire, which devours all around.
      4 He has bent his bow like an enemy, he has stood with his right hand as an adversary, Has killed all that were pleasant to the eye: In the tent of the daughter of Zion he has poured out his wrath like fire.
      5 The Lord has become as an enemy, he has swallowed up Israel; He has swallowed up all her palaces, he has destroyed his strongholds; He has multiplied in the daughter of Judah mourning and lamentation.
      6 He has violently taken away his tabernacle, as if it were of a garden; he has destroyed his place of assembly: Yahweh has caused solemn assembly and Sabbath to be forgotten in Zion, Has despised in the indignation of his anger the king and the priest.
      7 The Lord has cast off his altar, he has abhorred his sanctuary; He has given up into the hand of the enemy the walls of her palaces: They have made a noise in the house of Yahweh, as in the day of a solemn assembly.
      8 Yahweh has purposed to destroy the wall of the daughter of Zion; He has stretched out the line, he has not withdrawn his hand from destroying; He has made the rampart and wall to lament; they languish together.
      9 Her gates are sunk into the ground; he has destroyed and broken her bars: Her king and her princes are among the nations where the law is not; Yes, her prophets find no vision from Yahweh.
      10 The elders of the daughter of Zion sit on the ground, they keep silence; They have cast up dust on their heads; they have clothed themselves with sackcloth: The virgins of Jerusalem hang down their heads to the ground.
      11 My eyes do fail with tears, my heart is troubled; My liver is poured on the earth, because of the destruction of the daughter of my people, Because the young children and the infants swoon in the streets of the city.
      12 They tell their mothers, Where is grain and wine? When they swoon as the wounded in the streets of the city, When their soul is poured out into their mothers' bosom.
      13 What shall I testify to you? what shall I liken to you, daughter of Jerusalem? What shall I compare to you, that I may comfort you, virgin daughter of Zion? For your breach is great like the sea: who can heal you?
      14 Your prophets have seen for you false and foolish visions; They have not uncovered your iniquity, to bring back your captivity, but have seen for you false oracles and causes of banishment.
      15 All that pass by clap their hands at you. They hiss and wag their head at the daughter of Jerusalem, saying, Is this the city that men called The perfection of beauty, The joy of the whole earth?
      16 All your enemies have opened their mouth wide against you; They hiss and gnash the teeth; they say, We have swallowed her up; Certainly this is the day that we looked for; we have found, we have seen it.
      17 Yahweh has done that which he purposed; he has fulfilled his word that he commanded in the days of old; He has thrown down, and has not pitied: He has caused the enemy to rejoice over you; he has exalted the horn of your adversaries.
      18 Their heart cried to the Lord: wall of the daughter of Zion, let tears run down like a river day and night; Give yourself no respite; don't let the apple of your eye cease.
      19 Arise, cry out in the night, at the beginning of the watches; Pour out your heart like water before the face of the Lord: Lift up your hands toward him for the life of your young children, that faint for hunger at the head of every street.
      20 Look, Yahweh, and see to whom you have done thus! Shall the women eat their fruit, the children that are dandled in the hands? Shall the priest and the prophet be killed in the sanctuary of the Lord?
      21 The youth and the old man lie on the ground in the streets; My virgins and my young men are fallen by the sword: You have killed them in the day of your anger; you have slaughtered, and not pitied.
      22 You have called, as in the day of a solemn assembly, my terrors on every side; There was none that escaped or remained in the day of Yahweh's anger: Those that I have dandled and brought up has my enemy consumed.

      Jean 1

      1 In the beginning was the Word, and the Word was with God, and the Word was God.
      4 In him was life, and the life was the light of men.
      5 The light shines in the darkness, and the darkness hasn't overcome it.
      8 He was not the light, but was sent that he might testify about the light.
      10 He was in the world, and the world was made through him, and the world didn't recognize him.
      20 He declared, and didn't deny, but he declared, "I am not the Christ."

      Jean 2

      1 The third day, there was a marriage in Cana of Galilee. Jesus' mother was there.
      4 Jesus said to her, "Woman, what does that have to do with you and me? My hour has not yet come."
      7 Jesus said to them, "Fill the water pots with water." They filled them up to the brim.
      8 He said to them, "Now draw some out, and take it to the ruler of the feast." So they took it.
      10 and said to him, "Everyone serves the good wine first, and when the guests have drunk freely, then that which is worse. You have kept the good wine until now!"
      15 He made a whip of cords, and threw all out of the temple, both the sheep and the oxen; and he poured out the changers' money, and overthrew their tables.
      18 The Jews therefore answered him, "What sign do you show us, seeing that you do these things?"
      19 Jesus answered them, "Destroy this temple, and in three days I will raise it up."
      24 But Jesus didn't trust himself to them, because he knew everyone,

      Jean 3

      1 Now there was a man of the Pharisees named Nicodemus, a ruler of the Jews.
      2 The same came to him by night, and said to him, "Rabbi, we know that you are a teacher come from God, for no one can do these signs that you do, unless God is with him."
      3 Jesus answered him, "Most certainly, I tell you, unless one is born anew, he can't see the Kingdom of God."
      9 Nicodemus answered him, "How can these things be?"
      11 Most certainly I tell you, we speak that which we know, and testify of that which we have seen, and you don't receive our witness.
      13 No one has ascended into heaven, but he who descended out of heaven, the Son of Man, who is in heaven.
      14 As Moses lifted up the serpent in the wilderness, even so must the Son of Man be lifted up,
      18 He who believes in him is not judged. He who doesn't believe has been judged already, because he has not believed in the name of the one and only Son of God.
      20 For everyone who does evil hates the light, and doesn't come to the light, lest his works would be exposed.
      24 For John was not yet thrown into prison.

      Jean 4

      1 Therefore when the Lord knew that the Pharisees had heard that Jesus was making and baptizing more disciples than John
      3 he left Judea, and departed into Galilee.
      7 A woman of Samaria came to draw water. Jesus said to her, "Give me a drink."
      8 For his disciples had gone away into the city to buy food.
      10 Jesus answered her, "If you knew the gift of God, and who it is who says to you, 'Give me a drink,' you would have asked him, and he would have given you living water."

      Jean 5

      1 After these things, there was a feast of the Jews, and Jesus went up to Jerusalem.
      4 for an angel went down at certain times into the pool, and stirred up the water. Whoever stepped in first after the stirring of the water was made whole of whatever disease he had.
      6 When Jesus saw him lying there, and knew that he had been sick for a long time, he asked him, "Do you want to be made well?"
      7 The sick man answered him, "Sir, I have no one to put me into the pool when the water is stirred up, but while I'm coming, another steps down before me."
      15 The man went away, and told the Jews that it was Jesus who had made him well.
      16 For this cause the Jews persecuted Jesus, and sought to kill him, because he did these things on the Sabbath.
      18 For this cause therefore the Jews sought all the more to kill him, because he not only broke the Sabbath, but also called God his own Father, making himself equal with God.
      21 For as the Father raises the dead and gives them life, even so the Son also gives life to whom he desires.
      24 "Most certainly I tell you, he who hears my word, and believes him who sent me, has eternal life, and doesn't come into judgment, but has passed out of death into life.

      Jean 7

      18 He who speaks from himself seeks his own glory, but he who seeks the glory of him who sent him is true, and no unrighteousness is in him.

      Jean 20

      17 Jesus said to her, "Don't hold me, for I haven't yet ascended to my Father; but go to my brothers, and tell them, 'I am ascending to my Father and your Father, to my God and your God.'"

      1 Corinthiens 4

      14 I don't write these things to shame you, but to admonish you as my beloved children.

      Galates 4

      13 but you know that because of weakness of the flesh I preached the Good News to you the first time.

      1 Timothée 2

      1 I exhort therefore, first of all, that petitions, prayers, intercessions, and givings of thanks, be made for all men:
      2 for kings and all who are in high places; that we may lead a tranquil and quiet life in all godliness and reverence.
      3 For this is good and acceptable in the sight of God our Savior;
      4 who desires all people to be saved and come to full knowledge of the truth.
      5 For there is one God, and one mediator between God and men, the man Christ Jesus,
      6 who gave himself as a ransom for all; the testimony in its own times;
      7 to which I was appointed a preacher and an apostle (I am telling the truth in Christ, not lying), a teacher of the Gentiles in faith and truth.
      8 I desire therefore that the men in every place pray, lifting up holy hands without anger and doubting.

      1 Jean 1

      1 That which was from the beginning, that which we have heard, that which we have seen with our eyes, that which we saw, and our hands touched, concerning the Word of life
      2 (and the life was revealed, and we have seen, and testify, and declare to you the life, the eternal life, which was with the Father, and was revealed to us);
      3 that which we have seen and heard we declare to you, that you also may have fellowship with us. Yes, and our fellowship is with the Father, and with his Son, Jesus Christ.
      4 And we write these things to you, that our joy may be fulfilled.
      5 This is the message which we have heard from him and announce to you, that God is light, and in him is no darkness at all.
      6 If we say that we have fellowship with him and walk in the darkness, we lie, and don't tell the truth.
      7 But if we walk in the light, as he is in the light, we have fellowship with one another, and the blood of Jesus Christ, his Son, cleanses us from all sin.
      8 If we say that we have no sin, we deceive ourselves, and the truth is not in us.
      9 If we confess our sins, he is faithful and righteous to forgive us the sins, and to cleanse us from all unrighteousness.
      10 If we say that we haven't sinned, we make him a liar, and his word is not in us.

      1 Jean 2

      1 My little children, I write these things to you so that you may not sin. If anyone sins, we have a Counselor with the Father, Jesus Christ, the righteous.
      2 And he is the atoning sacrifice for our sins, and not for ours only, but also for the whole world.
      3 This is how we know that we know him: if we keep his commandments.
      4 One who says, "I know him," and doesn't keep his commandments, is a liar, and the truth isn't in him.
      5 But whoever keeps his word, God's love has most certainly been perfected in him. This is how we know that we are in him:
      6 he who says he remains in him ought himself also to walk just like he walked.
      7 Brothers, I write no new commandment to you, but an old commandment which you had from the beginning. The old commandment is the word which you heard from the beginning.
      8 Again, I write a new commandment to you, which is true in him and in you; because the darkness is passing away, and the true light already shines.
      9 He who says he is in the light and hates his brother, is in the darkness even until now.
      10 He who loves his brother remains in the light, and there is no occasion for stumbling in him.
      11 But he who hates his brother is in the darkness, and walks in the darkness, and doesn't know where he is going, because the darkness has blinded his eyes.
      12 I write to you, little children, because your sins are forgiven you for his name's sake.
      13 I write to you, fathers, because you know him who is from the beginning. I write to you, young men, because you have overcome the evil one. I write to you, little children, because you know the Father.
      14 I have written to you, fathers, because you know him who is from the beginning. I have written to you, young men, because you are strong, and the word of God remains in you, and you have overcome the evil one.
      15 Don't love the world, neither the things that are in the world. If anyone loves the world, the Father's love isn't in him.
      16 For all that is in the world, the lust of the flesh, the lust of the eyes, and the pride of life, isn't the Father's, but is the world's.
    • Lévitique 1

      13 L’homme lave les intestins, l’estomac et les pattes de l’animal. Ensuite, le prêtre les présente au SEIGNEUR, puis il brûle tout cela sur l’autel. C’est un sacrifice complètement brûlé, et sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR.

      Lamentations 2

      1 Hélas ! Le Seigneur, dans sa colère, a couvert de nuages la ville de Sion ! Du haut du ciel, il a jeté jusqu’à terre ce qui faisait l’honneur d’Israël. Quand sa colère a éclaté contre Sion, il a oublié qu’elle était l’endroit où il pose ses pieds.
      2 Le Seigneur a fait disparaître sans pitié toutes les habitations de Jacob, son peuple. Dans sa fureur, il a détruit les villes bien protégées de Juda. Il a renversé le royaume et ses chefs et les a traités avec mépris.
      3 Dans sa violente colère, il a brisé toute la puissance d’Israël. Quand l’ennemi est arrivé, le SEIGNEUR n’a pas voulu aider son peuple. Mais il a allumé un incendie qui a tout brûlé autour de lui.
      4 Comme un ennemi, il a tendu son arc, la main droite prête à tirer. Comme un adversaire, il a tué tous ceux que nous aimions regarder. Il a répandu sa colère comme un feu sur le temple de Sion.
      5 Le Seigneur a agi comme un ennemi. Il a détruit Israël et tous ses palais. Il a démoli ses murs de protection et il a répandu partout tristesse et malheur dans le peuple de Juda.
      6 Il est entré de force dans son enclos, il a démoli le lieu où il nous rencontrait. À Sion, le SEIGNEUR a fait oublier les jours de fête et de sabbat. Dans sa violente colère, il a traité avec mépris le roi et les prêtres.
      7 Le Seigneur a rejeté son autel, il a abandonné son lieu saint. Les murs de ses palais, il les a livrés aux mains de l’ennemi. Dans son temple, il y avait autant de bruit qu’un jour de fête.
      8 Le SEIGNEUR avait décidé de détruire les murs qui protégeaient la ville de Sion. Il ne s’est pas arrêté de détruire jusqu’à ce que tout disparaisse. Il a frappé les deux murs, et tous deux sont tombés.
      9 Les portes de la ville se sont écroulées, le SEIGNEUR a cassé leurs verrous. Son roi et ses ministres sont prisonniers chez les autres peuples. Plus personne ne donne l’enseignement du SEIGNEUR. Même les prophètes ne reçoivent plus de message de sa part.
      10 Les anciens de la ville de Sion sont assis par terre, ils ne disent rien. Ils ont la tête couverte de poussière, ils portent des habits de deuil. Les jeunes filles de Jérusalem baissent la tête vers la terre.
      11 Mes yeux se fatiguent à pleurer, je suis bouleversé, mon cœur n’en peut plus devant la catastrophe qui touche mon peuple. En effet, les tout petits enfants perdent leurs forces sur les places de la ville.
      12 Ils demandent à leur mère où trouver à manger et à boire. Ils tombent comme des blessés sur les places de la ville et ils meurent dans les bras de leur mère.
      13 Jérusalem, je ne sais plus quoi te dire. Ta situation ne ressemble à aucune autre. Quel exemple te donner pour te consoler, belle ville de Sion ? Ton malheur est immense comme la mer. Qui peut te guérir ?
      14 Tes prophètes n’ont vu pour toi que des choses fausses et sans valeur. Ils n’ont pas dénoncé ta faute, ce qui aurait pu changer ta situation. Ils ont inventé pour toi mensonges et paroles trompeuses.
      15 Tous ceux qui passent près de toi, Jérusalem, applaudissent parce que tu es détruite. Ils poussent des cris d’horreur et secouent la tête : « Est-ce bien la ville qu’on appelait “beauté parfaite” et “joie de toute la terre” ? »
      16 Tous tes ennemis parlent contre toi. Avec mépris, ils montrent leurs dents menaçantes en disant : « Nous l’avons avalée ! Voici enfin le jour que nous attendions. Nous y sommes, nous le voyons ! »
      17 Le SEIGNEUR a fait ce qu’il avait projeté, il a réalisé ce qu’il avait annoncé, ce qu’il avait décidé depuis longtemps : il a détruit sans pitié. Il a réjoui l’ennemi par ton malheur, il a augmenté la puissance de tes adversaires.
      18 Peuple de Sion, crie d’un seul cœur vers le Seigneur. Mur qui protèges la ville, laisse couler tes larmes comme un torrent, jour et nuit. Ne te repose pas, ne t’arrête pas de pleurer.
      19 Lève-toi, crie à toutes les heures de la nuit. Vide ton cœur en présence du Seigneur. Élève tes mains vers lui pour sauver tes jeunes enfants qui meurent de faim à tous les carrefours.
      20 Regarde, SEIGNEUR, et vois : qui as-tu traité de cette façon ? Faut-il vraiment que des femmes mangent leurs enfants, leurs petits tendrement aimés ? Faut-il que des prêtres et des prophètes soient tués dans ton lieu saint ?
      21 Jeunes et vieux sont étendus par terre dans les rues. Mes jeunes filles et mes jeunes gens sont tombés, tués par l’épée. Le jour où ta colère a éclaté, tu les as tués, assassinés sans pitié.
      22 Comme pour un jour de fête, tu as invité mes terribles voisins. Le jour où ta colère a éclaté, SEIGNEUR, personne n’a pu échapper, personne n’est resté en vie. Ceux que j’avais élevés et aimés tendrement, mon ennemi les a détruits.

      Jean 1

      1 Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.
      4 En elle, il y a la vie, et la vie est la lumière des êtres humains.
      5 La lumière brille dans la nuit, mais la nuit ne l’a pas reçue.
      8 Il n’était pas la lumière, mais il était le témoin de la lumière.
      10 La Parole était dans le monde, et Dieu a fait le monde par elle, mais le monde ne l’a pas reconnue.

      Jean 2

      1 Le troisième jour, il y a un mariage dans le village de Cana, en Galilée. La mère de Jésus est là.
      4 Jésus lui répond : « Mère, qu’est-ce que tu me veux ? Ce n’est pas encore le moment pour moi. »
      7 Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez ces récipients avec de l’eau. » Les serviteurs les remplissent jusqu’au bord.
      8 Jésus leur dit : « Maintenant, prenez de cette eau et apportez-la au responsable du repas. » Les serviteurs lui en portent.
      10 et il lui dit : « Tout le monde sert d’abord le bon vin. Et quand les invités ont beaucoup bu, on sert du vin moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant ! »
      15 Alors Jésus fait un fouet avec des cordes. Il chasse du temple tous ces gens-là avec les moutons et les bœufs. Il jette par terre les pièces de ceux qui changent l’argent et il renverse leurs tables.
      18 Alors des chefs juifs disent à Jésus : « Fais un signe extraordinaire devant nous. Ainsi tu nous prouveras que tu as le droit de faire cela. »
      19 Jésus leur répond : « Détruisez ce temple, et en trois jours, je le remettrai debout. »
      24 Mais Jésus n’a pas confiance en eux, parce qu’il les connaît tous.

      Jean 3

      1 Parmi les Pharisiens, il y a un homme appelé Nicodème. C’est un chef juif.
      2 Il vient trouver Jésus quand il fait nuit. Il lui dit : « Maître, nous le savons, Dieu t’a envoyé pour nous enseigner. Personne ne peut faire les signes étonnants que tu fais si Dieu n’est pas avec lui. »
      3 Jésus lui répond : « Je te le dis, c’est la vérité, personne ne peut voir le Royaume de Dieu, s’il ne naît pas de nouveau. »
      9 Alors Nicodème demande à Jésus : « Comment cela peut-il se faire ? »
      11 Je te le dis, c’est la vérité, nous parlons de ce que nous savons. Nous sommes témoins des choses que nous avons vues, mais vous n’acceptez pas notre témoignage.
      13 Pourtant personne n’est monté au ciel, sauf le Fils de l’homme, qui est descendu du ciel.
      14 Dans le désert, Moïse a placé le serpent de bronze en haut d’un poteau, devant tous. De la même façon, le Fils de l’homme doit être placé en haut, devant tous.
      18 Celui qui croit au Fils n’est pas condamné. Mais celui qui ne croit pas, celui-là est déjà condamné parce qu’il n’a pas cru au Fils unique de Dieu.
      20 Tous ceux qui font le mal détestent la lumière et ils ne vont pas vers la lumière. En effet, ils ont peur qu’on découvre leurs mauvaises actions.
      24 À ce moment-là, Jean n’a pas encore été mis en prison.

      Jean 4

      1 Les Pharisiens entendent dire : « Jésus a plus de disciples que Jean et il baptise plus que Jean ! » Mais en fait, Jésus ne baptise personne, seuls ses disciples baptisent. Quand Jésus apprend ce qu’on raconte, il quitte la Judée et il retourne en Galilée.
      7 Une femme de Samarie vient chercher de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »
      8 Ses disciples sont allés à la ville pour acheter à manger.
      10 Jésus lui répond : « Tu ne connais pas le don de Dieu. Tu ne connais pas celui qui te dit : “Donne-moi à boire.” Sinon, c’est toi qui demanderais à boire, et je te donnerais une eau pleine de vie. »

      Jean 5

      1 Ensuite il y a une fête juive, et Jésus va à Jérusalem.
      4 []
      6 Jésus voit qu’il est couché et il apprend que cet homme est malade depuis déjà longtemps. Il lui demande : « Est-ce que tu veux guérir ? »
      7 Le malade lui répond : « Seigneur, je n’ai personne pour me descendre dans la piscine quand l’eau se met en mouvement. Et pendant que j’essaie d’y aller, un autre descend avant moi. »
      15 L’homme va dire aux chefs juifs : « C’est Jésus qui m’a guéri. »
      16 Alors ils cherchent à faire du mal à Jésus, parce qu’il a guéri quelqu’un le jour du sabbat.
      18 À cause de cette parole, les chefs juifs cherchent encore plus à faire mourir Jésus. En effet, Jésus ne respecte pas le sabbat. Mais surtout il dit que Dieu est son Père, et ainsi, il se fait égal à Dieu.
      21 En effet, le Père réveille les morts et il leur donne la vie. De la même façon, le Fils donne la vie à qui il veut.
      24 « Oui, je vous le dis, c’est la vérité, si quelqu’un écoute mes paroles et croit au Père qui m’a envoyé, il vit avec Dieu pour toujours. Il n’est pas condamné, mais il est passé de la mort à la vie.

      Jean 7

      18 Quand une personne parle, si ses paroles viennent d’elle-même, elle cherche la gloire pour elle-même. Mais quand quelqu’un cherche la gloire pour celui qui l’a envoyé, il dit la vérité, il n’y a rien de faux en lui.

      Jean 20

      17 Jésus lui dit : « Ne me retiens pas ! En effet, je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur de ma part : “Je monte vers mon Père. Il est aussi votre Père. Je monte vers mon Dieu. Il est aussi votre Dieu.” »

      1 Corinthiens 4

      14 Je ne vous écris pas cela pour vous faire honte. Mais vous êtes mes enfants très aimés, alors je veux vous avertir.

      Galates 4

      13 Vous savez à quelle occasion je vous ai annoncé la Bonne Nouvelle pour la première fois. J’étais malade,

      1 Timothée 2

      1 Avant tout, je recommande ceci : il faut faire des demandes à Dieu, le prier, le supplier et le remercier pour tous les êtres humains.
      2 Il faut prier pour ceux qui nous gouvernent et pour toutes les autorités. Alors nous pourrons mener une vie calme et tranquille en étant fidèles à Dieu et en nous conduisant bien.
      3 Voilà ce qui est beau et ce qui plaît à Dieu notre Sauveur.
      4 Il veut que tous soient sauvés et arrivent à connaître la vérité.
      5 En effet, il y a un seul Dieu. Il y a aussi un seul intermédiaire entre Dieu et les êtres humains : c’est un être humain, le Christ Jésus,
      6 qui a donné sa vie pour libérer tous les humains. C’est là le témoignage que le Christ a donné au moment fixé par Dieu.
      7 Et c’est à cause de ce témoignage que Dieu a fait de moi un messager et un apôtre. Il m’a chargé d’enseigner aux non-Juifs ce qu’il faut croire et ce qui est vrai. Je dis la vérité, je ne mens pas.
      8 Je veux donc que les hommes prient partout, en levant les mains vers le ciel. Ils doivent le faire avec un cœur pur, en abandonnant toute colère et toute dispute.

      1 Jean 1

      1 Nous vous annonçons la Parole qui donne la vie et qui existe depuis toujours. Nous l’avons entendue, nous l’avons vue de nos yeux, nous l’avons regardée avec attention, nous l’avons touchée de nos mains.
      2 Oui, la vie s’est montrée, et nous l’avons vue. Nous en sommes témoins, et nous vous annonçons cette vie avec Dieu pour toujours. Elle était près du Père et elle s’est montrée à nous.
      3 Cette vie, nous l’avons vue et nous l’avons entendue. Nous vous l’annonçons à vous aussi, ainsi vous serez unis à nous. Ensemble, nous serons unis au Père et à son Fils Jésus-Christ.
      4 Nous vous écrivons cela pour que notre joie soit totale.
      5 Voici le message que nous avons entendu de la bouche de Jésus-Christ, et nous vous l’annonçons : Dieu est lumière, en lui, il n’y a pas de nuit.
      6 Nous disons peut-être : nous sommes unis à Dieu. Mais si, en même temps, nous marchons dans la nuit, nous mentons et nous ne faisons pas sa volonté.
      7 Dieu est dans la lumière. Alors, si nous aussi, nous marchons dans la lumière, nous sommes unis les uns aux autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tous les péchés.
      8 Nous disons peut-être : « Nous n’avons pas de péché. » Mais nous nous trompons, et la vérité n’est pas en nous.
      9 Dieu fait ce qu’il promet et il est juste. Alors, si nous avouons nos péchés, il nous les pardonnera et il enlèvera tout le mal qui est en nous.
      10 Nous disons peut-être : « Nous n’avons pas commis de péchés. » Dans ce cas, nous faisons de Dieu un menteur, et sa parole n’est pas en nous.

      1 Jean 2

      1 Mes enfants, je vous écris ces choses-là pour que vous évitiez de commettre des péchés. Mais si quelqu’un commet des péchés, nous avons un défenseur devant le Père : c’est Jésus-Christ, le juste.
      2 Lui, il s’est offert en sacrifice, pour que Dieu pardonne nos péchés. Et Dieu pardonne non seulement nos péchés à nous, mais aussi les péchés du monde entier.
      3 Si nous gardons les commandements de Dieu, nous savons que nous connaissons Dieu.
      4 Si quelqu’un dit : « Je connais Dieu », mais s’il n’obéit pas à ses commandements, c’est un menteur, la vérité n’est pas en lui.
      5 Mais celui qui obéit à la parole de Dieu, son amour pour Dieu est vraiment parfait. Ainsi nous savons que nous sommes unis à Dieu.
      6 Si quelqu’un dit : « Je reste uni à Dieu », il doit vivre comme Jésus-Christ a vécu.
      7 Amis très chers, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, c’est un commandement ancien. Vous l’avez reçu depuis le début. Ce commandement ancien, c’est la parole que vous avez entendue.
      8 Et pourtant, je vous écris un commandement nouveau, qui est vraiment nouveau en Jésus et doit l’être en vous. En effet, la nuit s’en va et la vraie lumière brille déjà.
      9 Si quelqu’un dit : « Je suis dans la lumière », mais s’il déteste son frère ou sa sœur, celui-là est encore dans la nuit.
      10 Celui qui aime son frère ou sa sœur reste dans la lumière, il ne risque pas de tomber dans le péché.
      11 Mais celui qui déteste son frère ou sa sœur est dans la nuit, il marche dans la nuit. Il ne sait pas où il va, la nuit l’a rendu aveugle.
      12 Mes enfants, dans cette lettre, je vous dis : « Dieu pardonne vos péchés grâce au nom du Christ. »
      13 Vous, les parents, je vous dis : « Vous connaissez celui qui existe depuis toujours. » Vous, les jeunes, je vous dis : « Vous avez vaincu le Mauvais. »
      14 Vous, les enfants, je vous dis encore : « Vous connaissez le Père. » Vous, les parents, je vous dis encore : « Vous connaissez celui qui existe depuis toujours. » Vous, les jeunes, je vous dis encore : « Vous êtes forts, la parole de Dieu reste en vous, et vous avez vaincu le Mauvais. »
      15 N’aimez pas le monde ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, il n’aime pas Dieu le Père.
      16 Voici ce qu’on trouve dans le monde : les mauvais désirs que chacun porte en soi, l’envie de posséder ce qu’on voit, et l’orgueil qui vient de la richesse. Eh bien, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde.
    • Lévitique 1

      13 et il lavera avec de l'eau l'intérieur et les jambes ; et le sacrificateur présentera le tout et le fera fumer sur l'autel : c'est un holocauste, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l'Éternel.

      Lamentations 2

      1 Comment, dans sa colère, le Seigneur a-t-il couvert d'un nuage la fille de Sion ! Il a jeté des cieux sur la terre la beauté d'Israël, et, au jour de sa colère, il ne s'est pas souvenu du marchepied de ses pieds.
      2 Le Seigneur a englouti, sans épargner, toutes les habitations de Jacob ; il a renversé dans sa fureur les forteresses de la fille de Juda ; il a jeté par terre, il a profané le royaume et ses princes.
      3 Il a retranché, dans l'ardeur de sa colère, toute la corne d'Israël ; il a retiré sa droite devant l'ennemi, et il a brûlé en Jacob comme un feu flamboyant qui dévore à l'entour.
      4 Il a bandé son arc comme un ennemi ; il s'est tenu là avec sa droite comme un adversaire, et il a tué tout ce qui était agréable à l'oeil dans la tente de la fille de Sion ; il a versé, comme un feu, sa fureur.
      5 Le Seigneur a été comme un ennemi ; il a englouti Israël ; il a englouti tous ses palais, il a détruit ses forteresses, et il a multiplié chez la fille de Juda le gémissement et la plainte.
      6 Il a saccagé sa clôture comme un jardin ; il a détruit le lieu de son assemblée. L'Éternel a fait oublier dans Sion jour solennel et sabbat ; et, dans l'indignation de sa colère, il a méprisé roi et sacrificateur.
      7 Le Seigneur a rejeté son autel, il a répudié son sanctuaire ; il a livré en la main de l'ennemi les murs de ses palais ; on a poussé des cris dans la maison de l'Éternel comme au jour d'une fête solennelle.
      8 L'Éternel s'est proposé de détruire la muraille de la fille de Sion ; il a étendu le cordeau, il n'a pas retiré sa main pour cesser de détruire ; et il fait mener deuil au rempart et à la muraille : ils languissent ensemble.
      9 Ses portes sont enfoncées dans la terre ; il a détruit et brisé ses barres ; son roi et ses princes sont parmi les nations ; la loi n'est plus ; ses prophètes aussi ne trouvent pas de vision de la part de l'Éternel.
      10 Les anciens de la fille de Sion sont assis par terre, ils gardent le silence ; ils ont mis de la poussière sur leur tête, ils se sont ceints de sacs ; les vierges de Jérusalem baissent leur tête vers la terre.
      11 Mes yeux se consument dans les larmes, mes entrailles sont agitées, mon foie s'est répandu sur la terre, à cause de la ruine de la fille de mon peuple, parce que les enfants et ceux qui tettent défaillent dans les places de la ville.
      12 Ils disent à leurs mères : Où est le blé et le vin ? -défaillant dans les places de la ville comme des blessés à mort, et rendant l'âme sur le sein de leurs mères.
      13 Quel témoignage t'apporterai-je ? Que comparerai-je à toi, fille de Jérusalem ? Qui est-ce que j'égalerai à toi, afin que je te console, vierge, fille de Sion ? car ta ruine est grande comme la mer : qui te guérira ?
      14 Tes prophètes ont vu pour toi la vanité et la folie, et ils n'ont pas mis à découvert ton iniquité pour détourner ta captivité ; mais ils ont vu pour toi des oracles de vanité et de séduction.
      15 Tous ceux qui passent par le chemin battent des mains sur toi ; ils sifflent et branlent la tête sur la fille de Jérusalem : Est-ce ici la ville dont on disait : La parfaite en beauté, la joie de toute la terre ?
      16 Tous tes ennemis ouvrent la bouche sur toi ; ils sifflent et grincent des dents ; ils disent : Nous les avons engloutis ; oui, c'est ici le jour que nous attendions ! Nous l'avons trouvé, nous l'avons vu !
      17 L'Éternel a fait ce qu'il s'était proposé, il a accompli sa parole qu'il avait commandée dès les jours d'autrefois ; il a renversé et n'a point épargné, et il a fait que l'ennemi s'est réjoui sur toi ; il a élevé la corne de tes adversaires.
      18 Leur coeur a crié au Seigneur. Muraille de la fille de Sion, laisse couler des larmes jour et nuit, comme un torrent ; ne te donne pas de relâche, que la prunelle de tes yeux ne cesse point !
      19 Lève-toi, crie de nuit au commencement des veilles ; répands ton coeur comme de l'eau devant la face du Seigneur. Lève tes mains vers lui pour la vie de tes petits enfants qui défaillent de faim au coin de toutes les rues.
      20 Éternel, et considère à qui tu as fait ainsi ! Les femmes dévoreront-elles leur fruit, les petits enfants dont elles prennent soin ? Tuera-t-on le sacrificateur et le prophète dans le sanctuaire du Seigneur ?
      21 L'enfant et le vieillard sont couchés par terre dans les rues ; mes vierges et mes jeunes hommes sont tombés par l'épée : tu as tué au jour de ta colère, tu as égorgé, tu n'as point épargné !
      22 Tu as convoqué, comme en un jour de fête solennelle, mes terreurs de toutes parts ; et au jour de la colère de l'Éternel, il n'y a eu ni réchappé, ni reste : ceux dont j'avais pris soin et que j'avais élevés, mon ennemi les a consumés.

      Jean 1

      1 Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu.
      4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
      5 Et la lumière luit dans les ténèbres ; et les ténèbres ne l'ont pas comprise.
      8 Lui n'était pas la lumière, mais pour rendre témoignage de la lumière :
      10 était dans le monde, et le monde fut fait par lui ; et le monde ne l'a pas connu.
      20 Et il confessa, et ne nia pas, et confessa : Moi, je ne suis pas le Christ.

      Jean 2

      1 Et le troisième jour, il y eut une noce à Cana de Galilée, et la mère de Jésus était là.
      4 Jésus lui dit : Qu'y a-t-il entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue.
      7 Jésus leur dit : Emplissez d'eau les vaisseaux. Et ils les emplirent jusqu'au haut.
      8 Et il leur dit : Puisez maintenant, et portez-en au maître d'hôtel. Et ils lui en portèrent.
      10 et lui dit : Tout homme sert le bon vin le premier, et puis le moindre, après qu'on a bien bu ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenant.
      15 Et ayant fait un fouet de cordes, il les chassa tous hors du temple, et les brebis et les boeufs ; et il répandit la monnaie des changeurs et renversa les tables.
      18 Les Juifs donc répondirent et lui dirent : Quel miracle nous montres-tu, que tu fasses ces choses ?
      19 Jésus répondit et leur dit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai.
      24 Mais Jésus lui-même ne se fiait pas à eux, parce qu'il connaissait tous les hommes,

      Jean 3

      1 Mais il y avait un homme d'entre les pharisiens, dont le nom était Nicodème, qui était un chef des Juifs.
      2 Celui-ci vint à lui de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que toit tu fais, si Dieu n'est avec lui.
      3 Jésus répondit et lui dit : En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu'un n'est né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.
      9 Nicodème répondit et lui dit : Comment ces choses peuvent-elles se faire ?
      11 En vérité, en vérité, je te dis : Nous disons ce que nous connaissons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.
      13 Et personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le fils de l'homme qui est dans le ciel.
      14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le fils de l'homme soit élevé,
      18 Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
      20 car quiconque fait des choses mauvaises hait la lumière, et ne vient pas à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient reprises ;
      24 Car Jean n'avait pas encore été jeté en prison.

      Jean 4

      1 Quand donc le Seigneur connut que les pharisiens avaient entendu dire : Jésus fait et baptise plus de disciples que Jean
      3 il quitta la Judée, et s'en alla encore en Galilée.
      7 Une femme de la Samarie vient pour puiser de l'eau. Jésus lui dit :
      8 Donne-moi à boire (car ses disciples s'en étaient allés à la ville pour acheter des vivres).
      10 Jésus répondit et lui dit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, toi, tu lui eusses demandé, et il t'eût donné de l'eau vive.

      Jean 5

      1 Après ces choses, il y avait une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
      4 Car à de certaines saisons un ange descendait dans le réservoir et agitait l'eau ; le premier donc qui entrait après que l'eau avait été agitée, était guéri, de quelque maladie qu'il fût pris.
      6 Jésus, le voyant couché là, et sachant qu'il était dans cet état déjà depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ?
      7 Le malade lui répondit : Seigneur, je n'ai personne qui, lorsque l'eau a été agitée, me jette dans le réservoir ; et, pendant que moi je viens, un autre descend avant moi.
      15 L'homme s'en alla et annonça aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
      16 à cause de cela les Juifs persécutaient Jésus et cherchaient à le faire mourir, parce qu'il avait fait ces choses en un jour de sabbat.
      18 A cause de cela donc les Juifs cherchaient d'autant plus à le faire mourir, parce que non-seulement il violait le sabbat, mais aussi parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu.
      21 Car comme le Père réveille les morts et les vivifie, de même aussi le Fils vivifie ceux qu'il veut ;
      24 En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie.

      Jean 7

      18 Celui qui parle de par lui-même cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, celui-là est vrai, et il n'y a point d'injustice en lui.

      Jean 20

      17 Jésus lui dit : Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père ; mais va vers mes frères, et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu.

      1 Corinthiens 4

      14 Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses, mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.

      Galates 4

      13 -et vous savez que dans l'infirmité de la chair je vous ai évangélisé au commencement ;

      1 Timothée 2

      1 J'exhorte donc, avant toutes choses, a ce qu'on fasse des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes,
      2 pour les rois et pour tous ceux qui sont haut placés, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté ;
      3 car cela est bon et agréable devant notre Dieu sauveur,
      4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité ;
      5 car Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l'homme Christ Jésus,
      6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous, témoignage qui devait être rendu en son propre temps,
      7 pour lequel moi, j'ai été établi prédicateur et apôtre (je dis la vérité, je mens pas), docteur des nations dans la foi et dans la vérité.
      8 Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, élevant des mains saintes, sans colère et sans raisonnement.

      1 Jean 1

      1 Ce qui était dès le commencement, ce que vous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de la vie
      2 (et la vie a été manifestée ; et nous avons vu, et nous déclarons, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée) ;
      3 ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, afin que vous aussi vous ayez communion avec nous : or notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ.
      4 Et nous vous écrivons ces choses, afin que votre joie soit accomplie.
      5 Et c'est ici le message que nous avons entendu de lui et que nous vous annonçons, savoir que Dieu est lumière et qu'il n'y a en lui aucunes ténèbres.
      6 Si nous disons que nous avons communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons et nous ne pratiquons pas la vérité ;
      7 mais si nous marchons dans la lumière, comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché.
      8 Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est pas en nous.
      9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité.
      10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur et sa parole n'est pas en nous.

      1 Jean 2

      1 Mes enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez pas ; et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le juste ;
      2 et lui est la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour le monde entier.
      3 Et par ceci nous savons que nous le connaissons, savoir si nous gardons ses commandements.
      4 Celui qui dit : Je le connais, et qui ne garde pas ses commandements, est menteur, et la
      5 Mais quiconque garde sa parole, -en lui l'amour de Dieu est véritablement consommé : par cela nous savons que nous sommes en lui.
      6 Celui qui dit demeurer en lui, doit lui-même aussi marcher comme lui a marché.
      7 Bien-aimés, je ne vous écris pas un commandement nouveau, mais un commandement que vous avez eu dès le commencement. Le commandement ancien est la parole que vous avez entendue.
      8 Encore une fois, je vous écris un commandement nouveau, ce qui est vrai en lui et en vous, parce que les ténèbres s'en vont et que la vraie lumière luit déjà.
      9 Celui qui dit être dans la lumière et qui hait son frère, est dans les ténèbres jusqu'à maintenant.
      10 Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a point en lui d'occasion de chute.
      11 Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, et il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.
      12 Je vous écris, enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés par son nom.
      13 Je vous écris, pères, parce que vous connaissez celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le méchant. Je vous écris, petits enfants, parce que vous connaissez le Père.
      14 Je vous ai écrit, pères, parce que vous connaissez celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le méchant.
      15 N'aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde : si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est pas en lui ;
      16 parce que tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, et la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, n'est pas du Père, mais est du monde ;
    • Lévitique 1

      Lamentations 2

      1

      Lamentation sur la misère de Jérusalem.

      Une triste présentation de l’église, de Jacob et d’Israël, nous est ici donnée ; ce texte semble surtout notifier les calamités que l’Éternel envoie, par Sa main puissante. Dieu n'est pas cependant l’ennemi de Son peuple, quand Il manifeste Sa colère en le corrigeant. En fait, aucune porte, aucune sécurité ne sauraient tenir ferme, quand Dieu ôte Sa protection.

      Il est juste de voir Dieu exercer Ses jugements envers ceux qui se sont corrompus dans le péché ; il est aussi normal que ceux qui n’ont pas respecté les sabbats et les ordonnances divines, ne puissent être bénis en retour.

      À quoi pourrait servir la Bible, si elle n'apporte aucune amélioration de conduite chez ceux qui la lisent ? Ceux qui méprisent les serviteurs de Dieu, ne pourront que perdre les bénéfices de leur fonction.

      Il est parfois nécessaire, malgré la douleur que cela peut occasionner, de bien montrer à ceux que Dieu a affligés, que leurs péchés sont bien à l’origine de leurs malheurs.

      10 Ce texte nous indique les causes des lamentations de Jérémie. Une multitude de personnes périrent par la famine. L’horreur était telle, que même de petits enfants furent massacrés par leur mère, pour être mangés, \\#De 28:53\\. Des multitudes tombèrent par l'épée. Tous furent trompés par les faux prophètes. Ceux des alentours en arrivaient à se moquer de Jérusalem !

      C'est un grand péché, de plaisanter des misères des autres, cela ne peut qu’aggraver leur affliction.

      Les ennemis de Jérusalem triomphèrent contre elle. Ceux qui s’opposent à l'église n’éprouvent aucun scrupule à la frapper, pour la conduire à la ruine ; mais, finalement, leurs efforts seront vains.

      Des appels à la lamentation sont ici lancés ; l’auteur est à la recherche de réconfort. La prière est un véritable baume, pouvant soulager toutes les douleurs, même les plus vives ; elle est également un remède à chaque maladie, même la plus grave. Prier, consiste à soumettre notre « problème » au Seigneur, et à se débarrasser de nos fardeaux, à Ses pieds. C’est alors qu’Il agira !

      Craignons Dieu en toute humilité, approchons-nous de Lui, et sachons nous conformer à Ses préceptes, de peur que nous tombions, au cas contraire !

      Jean 1

      1

      L'apôtre et évangéliste, Jean, semble avoir été le plus jeune des douze. Il était particulièrement estimé par notre Seigneur et bénéficiait vraiment de Sa confiance, d’où cette expression : « il était le disciple que Jésus aimait ».

      Jean était très sincèrement attaché à son Maître. Il exerçait avec beaucoup de zèle son ministère à Jérusalem ; il survécut à la destruction de cette ville, conformément à la prédiction de Christ, en (Jean 21:22).

      La tradition raconte qu'après la mort de la mère de Jésus, Jean résida principalement à Éphèse. Vers la fin du règne de Domitien, il fut banni à l'île de Patmos, où il écrivit l’Apocalypse. À l'accession au pouvoir de Nerva, il fut remis en liberté, et retourna à Éphèse, où l'on pense qu'il écrivit son Évangile et ses Épîtres, aux environs de 97 après J.C ; il mourut aussitôt après.

      Le but de cet Évangile semble être celui d'apporter au monde chrétien de justes notions sur la véritable nature, la fonction, et le caractère du « Professeur Divin », Celui qui vint pour enseigner et racheter l'humanité.

      Dans ce but, Jean fut conduit à choisir pour son récit, les passages de la vie de notre Sauveur qui exposaient le plus clairement Sa puissance et Son autorité divines ; l’apôtre mentionne également les propos de Jésus, dans lesquels Il parle très clairement de Sa propre nature et de la puissance de Sa mort, en tant qu’expiation des péchés du monde.

      En citant, ou en soulignant brièvement les événements rapportés par les autres évangélistes, Jean témoigna ainsi que leurs récits étaient véridiques ; il a seulement repris quelques points doctrinaux déjà mentionnés, ainsi que certaines particularités importantes, omises dans les autres évangiles.

      * La Divinité de Christ. (Jean 1:1-5) Sa nature divine et humaine. (Jean 1:6-14) Le témoignage de Jean-Baptiste concernant Christ. (Jean 1:15-18) Le témoignage public de Jean concernant Christ. (Jean 1:19-28) Autres témoignages de Jean concernant Christ. (Jean 1:29-36) André et un autre disciple suivent Jésus. (Jean 1:37-42) Philippe et Nathanaël sont appelés par Jésus. (Jean 1:43-51)

      Jean 1:1-5 Dans ce texte, le Fils de Dieu est appelé « la Parole ». Nos propos révèlent nos pensées aux autres et il semble évident qu’il en soit ainsi pour le Fils de Dieu, envoyé ici bas pour révéler l'Esprit de Son Père au monde.

      Ce texte de l'évangéliste, relatif à Christ, prouve que ce Dernier est véritablement Dieu ! Jean affirme d’ailleurs Sa coexistence avec le Père, dès le commencement : « la Parole était avec Dieu ». Toutes choses ont été faites par Christ. Sans Lui rien n'aurait pu être fait, depuis le plus élevé des anges, jusqu'au moindre vermisseau. Tout ceci montre combien Il était qualifié pour l'œuvre de notre rédemption et de notre salut !

      La lumière et la vie viennent de Christ, et dépendent de Lui. Cette Parole est éternelle, cette Lumière véritable brille, mais hélas, les ténèbres ne la comprennent pas. Prions sans cesse, pour que nos yeux puissent rester ouverts, afin de contempler cette Lumière, et de pouvoir marcher avec Elle, pour devenir spirituellement sages, par notre à salut, par la foi en Jésus-Christ !

      Jean 2

      1

      Le miracle à Cana. (Jean 2:1-11)
      Christ chasse les marchands, hors du temple. (Jean 2:12-22)
      Plusieurs croient en Christ. (Jean 2:23-25)

      Il est très recommandable, lors d’un mariage, que le Seigneur soit présent spirituellement, pour le bénir. Ceux qui veulent bénéficier de Sa présence lors de cette cérémonie, doivent L’inviter par la prière : dans ce cas, Il viendra ! Nous nous trouvons parfois spirituellement « à l’étroit » ici bas, alors que nous pensons être dans la plénitude...

      Nous lisons dans ce texte qu’il manquait du vin à ce festin de mariage. Ceux qui veulent gérer les affaires de ce monde, doivent s'attendre à rencontrer des problèmes et parfois de la déception. Dans notre relation avec Christ, nous devons Lui exposer humblement notre cas, pour ensuite nous confier en Lui afin qu'Il opère en toutes choses, selon Sa volonté.

      Dans la réponse que fit Jésus à sa mère, dans ce texte, il n'y avait aucune irrévérence. Le Seigneur utilisa d’ailleurs le même terme, quand Il lui parla avec une certaine tendresse, depuis la croix ; il s’agit là cependant, d’un témoignage vivant à l’encontre de l'idolâtrie qui suivra plus tard, par l'honneur accordé de façon indue à Sa mère...

      Quand le Seigneur semble tarder pour accorder Sa Miséricorde, il ne s’agit pas de dénégation à la prière. Ceux qui s’attendent à recevoir les faveurs de Christ doivent d’abord observer Ses préceptes avec promptitude, dans l'obéissance. Le chemin du devoir côtoie celui de la Miséricorde ; nous ne devons pas désapprouver les méthodes, les voies du Seigneur. Moïse accomplit son premier miracle en transformant de l'eau en sang, Exode 7:20 ; le premier miracle de Christ fut de transformer de l'eau en vin ; ceci nous rappelle la différence entre la loi de Moïse et l'évangile de Christ...

      Christ a montré qu'Il a consolé tous les véritables croyants, et que ces consolations sont bien réelles ! Les œuvres de Christ sont toutes profitables. A-t-Il changé ton « eau en vin », en te donnant la connaissance de Sa Personne et de la Grâce ? Ce ne peut être que bénéfique ; c'est pourquoi « puise » maintenant dans cette Grâce, pour ton profit !

      Le vin produit par Jésus était le meilleur. Ses œuvres sont toujours vraiment « recommandables », même à ceux qui n’en connaissent pas encore leur Auteur. Les miracles opérés par Jésus ont toujours été d’une haute valeur. Bien que par cet acte, Christ permette un usage raisonnable du vin, cela n'écarte pas cependant une certaine mise en garde, selon laquelle nous ne devons pas nous livrer aux excès de table et à l'ivrognerie, Luc 21:34. Bien que nous n’ayons pas à éprouver certains scrupules à partager un festin entre amis, en certaines occasions particulières, nous devons cependant faire en sorte que chaque réunion de ce genre soit conduite de façon à ce que nous puissions « inviter spirituellement » le Rédempteur à se joindre spirituellement à nous. Nous devons en particulier éviter toute légèreté, toute débauche, et tout excès pouvant L'offenser...

      Jean 3

      1

      L’entretien de Christ avec Nicodème. (Jean 3:1-21)
      Le baptême de Jean et de Christ. Le témoignage de Jean-Baptiste. (Jean 3:22-36)

      Nicodème, effrayé ou appréhendant d'être vu avec Jésus, vint Le consulter de nuit. Lorsque la religion n’est pas « à la mode », on trouve hélas beaucoup de « Nicodèmes »...

      Bien qu'il soit venu de nuit, Nicodème est accueilli par Jésus avec bienveillance ; cela nous enseigne à encourager les débuts de la recherche spirituelle d’une âme, même s'ils sont modestes.

      Si Nicodème est d’abord venu voir Jésus de nuit, par la suite, il s'est déclaré publiquement en Sa faveur. Bien qu’il soit un docteur de la loi et un dirigeant, Il n'a pas parlé avec Jésus d'affaires d'état, mais il Lui soumit ses inquiétudes, relatives à son âme et à son salut : il est allé directement au vif du sujet !

      Notre Sauveur a parlé à Nicodème de la nécessité et de la nature de la régénération, (ou de la nouvelle naissance), Il l’a tout de suite dirigé vers la source de la sainteté du cœur. La naissance est le commencement de la vie ; être né de nouveau, c'est recommencer à vivre une nouvelle fois, comme si l’on avait manqué le début de notre vie. Nous devons en effet posséder une nouvelle nature, de nouveaux principes, de nouveaux penchants, poursuivre de nouveaux buts. Par notre première naissance, nous étions corrompus, soumis au péché : voilà pourquoi nous devons devenir de nouvelles créatures !

      Aucune expression aussi représentative que celle de la nouvelle naissance ne pouvait être mieux choisie par Jésus pour signifier le changement remarquable, révélant l'état et le caractère des hommes. Nous devons être entièrement différents de ce que nous étions auparavant, de sorte que tout ce que nous pourrons commencer à entreprendre sera désormais distinct de ce qui était fait dans le passé.

      Cette nouvelle naissance vient de Dieu, Jean 1:13, et tout concourt en elle, à diriger l’âme vers le ciel ! Il s’agit d’un grand changement qui s’opère dans le cœur d'un pécheur, par la Puissance du Saint-Esprit. Cela signifie qu’une action bénéfique est effectuée en nous, action que nous sommes bien incapables de produire nous-mêmes. Il est erroné de penser que l’issue de notre vie est immuable. Nous ne pourrions alors attendre aucun avantage de la part de Christ ; l’assurance du salut que nous offre Jésus est essentielle à notre bonheur ici-bas.

      Nicodème ne comprenait pas complètement les paroles de Christ : pouvait-il y avoir une autre alternative de régénération et de nouvelle naissance pour une âme immortelle, que le passage par une nouvelle procréation charnelle ? Nicodème reconnut finalement son ignorance, ce qui montrait son désir d'être mieux informé. Il reçoit alors plus d'explications de la part du Seigneur Jésus. Ce dernier lui révèle l'Auteur de ce merveilleux changement, lequel n'est pas opéré par notre propre sagesse ou notre force, mais par la Puissance de l'Esprit.

      Nous sommes tous « modelés » dans l'iniquité, ce qui rend nécessaire le changement de notre nature. Nous ne devons pas être étonnés par cet état de fait : lorsque nous considérons la Sainteté de Dieu, comparée à la dépravation de notre nature, avec la perspective de bonheur spirituel qui est placée devant nous, nous ne pouvons considérer qu’il soit étrange qu'un tel accent soit mis sur la « nouvelle naissance » !

      L'œuvre régénératrice du Saint-Esprit est comparée à de l'eau. Il est vraisemblable que Christ, dans son dialogue avec Nicodème, faisait référence à l'ordonnance du baptême. Il ne voulait pas dire qu’il fallait être baptisé d’eau (physique) pour être sauvé, mais que seules les âmes ayant reçu spirituellement ce « baptême d’eau du Saint-Esprit » accèdent au salut ; sans cette nouvelle naissance, qui est procurée par l'Esprit, et signifiée par ce « baptême », nul ne pourra être un « sujet » du Royaume des cieux.

      Dans le verset Jean 3:8*, le terme « vent » est traduit à la fois par « vent » et « Esprit ». Il souffle, là où il est envoyé ; Dieu le dirige ainsi. L'Esprit est influent là où bon Lui semble, sur qui Il le désire, selon Sa convenance. Bien que nous ne connaissions pas ce qui pousse l’Esprit à agir ainsi, Ses effets sont néanmoins évidents, quand nous voyons une âme amenée à pleurer sur son péché, désirant s’approcher de Christ !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      9 La déclaration de Christ, de la doctrine et de la nécessité de la régénération, ne semblait pas très claire à Nicodème. Ainsi les choses de l'Esprit de Dieu sont folies pour l'homme naturel. Beaucoup pensent que ce qu’ils ne peuvent pas croire est impossible à prouver. Les paroles de Christ sur les vérités de l'Évangile, Jean 3:11-13, montrent l’aveuglement de ceux qui considèrent ces choses comme « étranges » ; Jésus nous recommande de les rechercher avec soin.

      Jésus-Christ est le véritable « chemin », capable de nous révéler la volonté divine, car étant descendu du ciel, Il y est ensuite retourné lors de Son ascension. Nous avons ici une remarque sur les deux « natures » distinctes de Christ, en une seule et même personne : alors qu'Il est le Fils de l'homme, Il est cependant dans le ciel. Dieu est « Celui qui Est », et les cieux sont la demeure de Sa sainteté. La connaissance de cet état doit venir d'en haut, et ne peut être reçue que par la foi !

      14 Jésus-Christ est venu ici-bas pour nous sauver ; Il nous a « guéris » (du péché), comme l’étaient les enfants d'Israël, lorsqu’ils étaient piqués par des serpents venimeux : ils furent guéris en levant les yeux vers le serpent d'airain, Nombres 21:6-9.

      Nous pouvons remarquer à ce propos, la nature mortelle et destructrice du péché. Demandez aux consciences repentantes, interrogez des pécheurs condamnés, ils vous diront combien peuvent être séduisants les attraits du péché, mais qu'à la fin, ce dernier « mord » comme un serpent. Il y a cependant un remède puissant contre cette maladie fatale : dans l'évangile, Christ est clairement mis en évidence, Il est Celui qui offre le salut. Celui que nous avons offensé est en réalité notre Paix, le seul moyen d'obtenir la guérison c'est de croire en Lui.

      Pour certains, aussi léger que puisse être leur mal, leur péché, ou quelle que soit la méthode de guérison offerte par Christ, s'ils ne veulent pas Le recevoir en leur cœur, ils courent à la ruine.

      Jésus dit : « regarde et sois sauvé, regarde et vis » ! Levez les « yeux de votre foi » vers Christ crucifié. Tant que nous n’aurons pas franchi ce pas, nous ne serons pas guéris, mais nous serons toujours agressés par les flèches de Satan, donc dans un état de mort.

      Jésus-Christ est venu pour nous sauver, en endossant nos péchés, afin que nous ne tombions pas sous la sentence de la loi divine. Tel est le message de l'Évangile, la véritable bonne nouvelle ! C’est cela l'Amour de Dieu, donnant son Fils pour le monde. Dieu a véritablement aimé le monde, d’un Amour incomparable. Contemplez, et soyez émerveillés de voir que ce grand Dieu ait pu aimer un tel monde indigne ! Notre grand devoir, en entendant l'Évangile, consiste à croire en Jésus-Christ. Dieu l'ayant donné pour être notre Prophète, notre Sacrificateur, et notre Roi, nous devons nous soumettre à Lui, afin d’être sauvés, tout en gardant Ses enseignements. Voici l’aspect merveilleux de l'Évangile : quiconque croit en Christ, ne périra pas, mais aura la vie éternelle ! Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, le sauvant ainsi. Le monde ne peut être sauvé que par Christ ; il n'y a de salut en aucun autre.

      Tout ce texte nous révèle le bonheur spirituel des véritables croyants. Celui qui croit en Christ n'est pas condamné : bien qu'il ait été peut-être auparavant un grand pécheur, il n'est cependant pas traité par Dieu selon ses fautes !

      18 Qu’il est grand ce péché d’incrédulité ! Celui qui a été envoyé par Dieu pour nous sauver, Christ, Lui était le plus cher ; qu’en est-il pour nous ?

      Qu’elle est grande la misère des non-croyants ! Ils sont déjà condamnés, de manière certaine. Le courroux de Dieu est dès lors sur eux, leur propre cœur les condamne. Il y a aussi une condamnation fondée sur leur culpabilité antérieure ; ils sont exposés aux rigueurs de la loi, à cause de leurs péchés, parce qu'ils n’ont pas accepté le pardon de l'Évangile.

      L'incrédulité est un péché : elle jaillit de l'inimitié du cœur de l'homme, envers Dieu, elle découle en quelque sorte, de l'amour du péché. Nous pouvons constater le sort malheureux réservé à ceux qui ne veulent pas connaître Christ. Les œuvres coupables proviennent des ténèbres. Le monde de la méchanceté se tient aussi loin qu'il peut de la Lumière céleste, de peur que ses actes soient réprouvés.

      Christ est haï à cause de l’amour du péché. Si les pécheurs n'avaient pas tant repoussé la possibilité de salut en Christ, ils ne se complairaient pas ainsi dans cette ignorance volontaire qui en fait, les condamne.

      Des leur côté, les cœurs renouvelés accueillent cette Lumière, (Christ). Un homme de bien agit toujours avec vérité et sincérité. Il désire connaître la volonté de Dieu et « dialoguer » avec ce Dernier, même si cela va à l’encontre de son propre intérêt dans le monde. Un réel changement est opéré dans la conduite et le caractère d’un tel homme. L'Amour de Dieu est répandu dans son cœur, par le Saint-Esprit ; cet Amour est devenu le principe directeur de ses actes.

      Aussi longtemps qu'une personne demeure sous le poids d'une culpabilité non pardonnée, elle ne peut avoir qu'une crainte servile de Dieu ; mais quand ses doutes sont balayés, quand elle voit le juste fondement sur lequel ce pardon est construit, elle s’appuie dessus et l’adopte : elle est alors unie à Dieu, d’un amour sincère !

      Nos œuvres sont bonnes quand la volonté de Dieu en est le fil directeur et que Sa Gloire en est le but, quand elles sont accomplies par Sa force et pour son Nom, pour Lui et non pour les hommes.

      La régénération, ou la « nouvelle naissance », est un sujet auquel le monde est très opposé ; elle est, cependant, la plus grande des actions célestes, en comparaison avec les futilités de ce monde.

      À quoi cela servirait-il, d'avoir de la nourriture en abondance et une grande variété de vêtements, sans être né de nouveau ? Quelle tristesse serait la nôtre, si après quelque temps passé dans une gaieté insensée, le plaisir charnel ou des querelles, nous finissions par mourir dans nos péchés dans le malheur éternel ? À quoi bon, d’avoir réussi dans la vie, en divers domaines, si à la fin nous entendons le Juge Suprême nous annoncer : « Retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d'iniquité » Luc 13:27* ?

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jean 4

      1

      Départ de Christ en Galilée. (Jean 4:1-3)
      Sa rencontre avec la femme samaritaine. (Jean 4:4-26)
      Les effets de la conversation de Christ, avec la Samaritaine. (Jean 4:27-42)
      Christ guérit le fils de l'officier du roi. (Jean 4:43-54)

      Jésus prêchait davantage qu'Il ne baptisait, ce qui était de loin excellent, 1Corinthiens 1:17 car Il honorait Ses disciples, en les faisant baptiser eux-mêmes.

      Jésus nous apprend ainsi que le bénéfice des sacrements, en l’occurrence le baptême, ne dépend aucunement de la main qui les administre.

      Jean 5

      1

      La guérison à la piscine de Béthesda. (Jean 5:1-9)
      Le déplaisir des Juifs. (Jean 5:10-16)
      Christ blâme les Juifs. (Jean 5:17-23)
      Le discours de Christ. (Jean 5:24-47)

      Nous sommes tous par nature, « impotents » dans le domaine spirituel, nous sommes aveugles, boiteux et estropiés ; mais un remède pour notre rétablissement existe, le salut, si, du moins, nous l’attendons par la foi !

      Ce texte nous indique qu’en certaines saisons, un ange descendait, dans cette piscine et en agitait l'eau ; cette eau guérissait alors toute maladie, quelle qu’elle soit, uniquement pour le premier qui se jetait dans cette piscine.

      Ceci nous apprend à être prudent : ne laissons pas passer toute occasion d’entendre le message de l’évangile, elle pourrait ne jamais se reproduire...

      Cet infirme avait perdu l'usage de ses membres depuis trente-huit ans. Pouvons-nous nous plaindre de quelques maux passagers, nous qui peut-être, depuis de nombreuses années, avons rarement connu un seul jour de maladie, alors que beaucoup d'autres personnes, bien plus « méritantes », ont à peine connu ne serait-ce qu’un seul moment de bien-être ?

      Christ choisit ce paralytique en particulier. Ceux qui languissent dans l'affliction, peuvent se consoler de ce que Dieu tient compte de leurs longues souffrances. Remarquez comment cet infirme mentionna l'indélicatesse de ceux qui l’entouraient : il n’exprima aucune amertume à leur égard. De la même manière, soyons reconnaissants et patients envers tout ce que le ciel nous accorde !

      Notre Seigneur Jésus guérit cet homme bien que ce dernier ne le lui ait pas demandé, ni même envisagé son rétablissement. Jésus lui dit : « Lève-toi et marche ». Dieu nous donne cette prescription : « changez et vous vivrez ; ayez un cœur nouveau » ; Nous ne disposons d’aucune réelle puissance, sans la Grâce de Dieu, cette Grâce merveilleuse ! L'ordre qui fut donné à cet infirme manifestait la Puissance de Christ ; qu’Il en reçoive toute la gloire !

      Quelle dut être la surprise pour le pauvre estropié, en se voyant soudain à l'aise, fort et capable de se mouvoir lui-même ! La preuve de notre « guérison » spirituelle n’est effective que lorsque nous nous « levons et marchons ». Si Christ a guéri nos maladies spirituelles, allons là où Il nous envoie, chargeons-nous de ce qu'Il nous donne à porter ; marchons devant Lui !

      24 Nous voyons dans ce texte notre Seigneur manifester Son autorité, en annonçant qu’Il était véritablement le Messie. Le temps était venu où les morts allaient entendre Sa voix, celle du Fils de Dieu, et vivre !

      Notre Seigneur fait référence pour la première fois à Sa résurrection, pour ceux qui étaient « morts » dans le péché et qui allaient connaître une nouveauté de vie en la puissance de l'Esprit ; Il mentionne aussi la future résurrection des morts.

      La fonction de Juge de l’humanité ne peut être exercée que par Celui qui possède toute connaissance, avec un pouvoir tout-puissant. Puissions-nous croire en Son témoignage ! Notre foi et notre espérance seront alors établies en Dieu, et nous ne serons pas condamnés par le ciel. Puisse Sa voix atteindre le cœur de ceux qui sont morts dans l’iniquité ; qu'ils puissent accomplir des œuvres dignes de la repentance et se préparer pour le jour solennel du retour du Seigneur !

      Jean 7

      Jean 20

      1 Corinthiens 4

      14 Lorsque nous blâmons le péché en général, nous devons faire la distinction entre les pécheurs et leurs propres péchés. Les reproches ou les mises en garde, adressés avec amour, sont souvent susceptibles de corriger les fautifs.

      L'apôtre Paul parlait aux Corinthiens avec une certaine autorité, tel un père s’adressant à ses enfants, cependant, il les implorait néanmoins avec amour. Les serviteurs de Dieu doivent montrer l’exemple à ceux qu’ils côtoient ; ces derniers doivent suivre leur conduite, comme d’ailleurs ils doivent imiter celle de Christ, par la foi.

      Les chrétiens peuvent parfois se tromper sur certains sujets et avoir des opinions différentes, mais Christ et la vérité chrétienne demeurent, hier, aujourd'hui et éternellement !

      Toutes les fois que l'Évangile agit dans le cœur, il est efficace : Il n’agit pas qu’en paroles, mais aussi par la puissance du Saint-Esprit, afin de ramener à la vie, les pécheurs perdus ; Il les délivre de l'esclavage du péché et de Satan, Il les renouvelle entièrement ; Il réconforte et fortifie les saints, par la Puissance divine, ce que ne peut faire le discours le plus persuasif des hommes !

      Quelle joie, de pouvoir corriger son frère, avec amour et douceur, tout en maintenant une juste autorité !

      Galates 4

      1 Timothée 2

      1

      Nous devons intercéder pour tous dans la prière, sachant que la Grâce de l'Évangile ne fait d’acception de personne. (1 Timothée 2:1-7)
      Conduite des hommes et des femmes, à la fois dans leurs pratiques religieuses, et dans leur vie commune. (1 Timothée 2:8-15)

      Les serviteurs de Christ doivent former une « confrérie » qui prie ; en effet, tous doivent prier, sans distinction de nation, de rang, ni de parti. Notre devoir, en tant que chrétiens, se résume en deux mots: la piété, (une juste adoration de Dieu), et l'honnêteté, (une bonne conduite envers tous les hommes). Les deux doivent aller de pair : en tant qu’enfants de Dieu, nous serions hypocrites si nous ne témoignions pas notre piété et ne rendions pas à Dieu la gloire qui Lui est due. Sachons abonder dans tout ce qui est agréable aux yeux de Dieu notre Sauveur !

      Nous avons un Médiateur, Christ, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous. Ce sacrifice a été opéré pour le salut des Juifs, comme pour les Païens de toutes nations, afin que tous ceux qui sont disposés à l’accepter puissent emprunter ce « chemin », le propitiatoire d'un Dieu qui pardonne, afin d’être réconcilié avec Lui.

      Le péché nous a séparés de Dieu ; Jésus-Christ est le Médiateur qui a rétabli la Paix entre le Père et nous. Il représente la « rançon » qui a contribué à notre salut, à la croix. À l'époque de l'Ancien Testament, les souffrances de Christ et la gloire qui devait suivre, étaient prédites, prévues pour s’accomplir dans les « derniers temps ».

      Les rachetés doivent parvenir à la connaissance de la Vérité, car c'est le chemin désigné par Dieu, pour sauver les pécheurs : si nous ne connaissons pas cette Vérité, nous ne pouvons être dirigés par Elle...

      8 Au temps de l'Évangile, la prière ne doit pas être seulement pratiquée dans un lieu spécifiquement réservé, mais chacun peut prier dans quelque endroit où il se trouve. Nous devons prier dans nos chambres, en famille, lors de nos repas, lorsque nous sommes en voyage, dans les rassemblements solennels, qu’ils soient publics ou privés. Nous devons prier pour les autres avec amour, l’esprit en paix, sans hypocrisie, ni colère. Nous devons prier avec foi, en chassant les doutes éventuels et les vaines pensées.

      Les femmes qui professent la piété doivent être vêtues avec modestie, sans apparat ni luxe. Les bonnes œuvres sont le meilleur des ornements ; celles-ci ont une grande valeur aux yeux de Dieu. La modestie et la simplicité sont plus de mise dans les vêtements que l'élégance et la mode ! IL serait bon que tous ceux qui enseignent sérieusement la piété, gardent une certaine simplicité vestimentaire. Ils devraient dépenser plus de temps et d'argent à soulager le malade et l'affligé que dans leur parure, voire ceux de leurs enfants.

      Ne pas exercer tout devoir inhérent à la piété équivaut à être coupable. Ces pensées ne sont pas sans importance, il s’agit en fait de commandements divins. Les meilleurs ornements de ceux qui professent la piété, sont leurs bonnes œuvres.

      D'après l’apôtre Paul, il n'est pas permis aux femmes d'enseigner dans l'église ; l'enseignement est en fait une fonction qui revêt une certaine autorité. Par contre, les femmes peuvent et doivent enseigner les principes de la véritable piété à leurs enfants, dans le cadre familial. Elles ne doivent pas penser être excusables de ne pas étudier le chemin qui mène au salut, bien qu'elles ne doivent pas usurper l'autorité paternelle. Le fait que la femme ait été créée après l’homme doit la garder dans la soumission, elle fut d’ailleurs la première à transgresser l’ordre divin...

      Ce texte se termine par une parole de réconfort : les femmes qui persévèreront dans la pondération, seront sauvées en ayant des enfants : le Messie est en effet né d'une femme ! Les douleurs particulières (l’enfantement) auxquelles les femmes sont assujetties, doivent amener les hommes à exercer leur autorité avec beaucoup de douceur, de tendresse, et d'affection !

      1 Jean 1

      1

      Les épîtres de Jean sont un exposé sur les principes du Christianisme, tant en termes de doctrine, comme de pratique. Le but est de réfuter et de mettre en garde les croyants contre les pratiques et les principes erronés et profanes, en particulier : vouloir nier la Divinité de Christ, ainsi que Ses souffrances et Sa mort, en tant que sacrifice d'expiation ; l’apôtre met en garde le lecteur contre ce prétexte que les croyants, étant sauvés par grâce, ne sont plus obligés d'obéir aux commandements de la Parole.

      Cette épître invite aussi tous ceux qui professent connaître Dieu, à entretenir une communion spirituelle avec ce Dernier, à croire en Lui, à marcher dans la sainteté, à s’écarter du péché, en montrant qu'une profession de foi « extérieure » n'est rien, sans les évidences d'une vie et d'une conduite pieuses. Elle aide également à cheminer plus loin : elle incite les véritables chrétiens à entretenir une communion avec Dieu et avec le Seigneur Jésus-Christ, en ayant de la constance dans une foi véritable, en toute pureté de vie.

      * L'apôtre adresse son épître aux croyants, avec des témoignages se référant à Christ, pour promouvoir leur bonheur et leur joie. (1 Jean 1:1-4) Il montre la nécessité de garder une vie de sainteté, pour avoir la communion avec Dieu. (1 Jean 1:5-10)

      1 Jean 1:1-4 « Ce qui était dès le commencement », cette Excellence non créée, éternelle, étant l’égale du Père, et qui parut un jour sous une nature humaine, pour le salut de pécheurs, est Christ, le grand sujet développé par l'apôtre, à l’intention de ses frères.

      Les apôtres ont connu Jésus et ont été témoins de Sa sagesse et de Sa sainteté ; ils ont constaté Ses miracles, Son amour et Sa miséricorde, pendant Ses quelques années passées ici-bas, jusqu'à ce qu'Il soit crucifié, pour les pécheurs, puis ressuscité des morts. Les disciples ont ensuite « touché » leur Maître, pour avoir la preuve totale de Sa résurrection.

      Christ, cette Personne divine, la Parole de vie, la Parole de Dieu, a paru sous une forme humaine, pour pouvoir devenir l'Auteur de la vie éternelle de toute l'humanité, par la rédemption de Son sang, et l'influence de son Esprit, capable de créer une nouvelle créature.

      Les apôtres ont témoigné de ce qu'ils avaient vu et entendu, afin que les croyants puissent partager leurs consolations et leurs avantages spirituels éternels. Ces derniers avaient ainsi un libre accès à Dieu le Père. Ils avaient une expérience heureuse de la Vérité dans leur âme, montrant ainsi l’excellence de leur vie spirituelle. Cette communion des croyants, avec le Père et le Fils, est initialisée et entretenue par l’influence du Saint-Esprit.

      Les bienfaits que Christ accorde ne sont pas comme les vaines possessions de ce monde, n’occasionnant que jalousies ; la joie et le bonheur d’être en communion avec Dieu sont suffisants pour que tous puissent en bénéficier. Tous ceux qui peuvent annoncer leur réelle communion avec le Père, désireront amener les autres à participer à la même bénédiction !

      5 Ce texte nous annonce le message du Seigneur Jésus, la Parole de vie, la Parole éternelle, que nous devons tous recevoir avec plaisir.

      Dieu le Père, ce grand dieu, doit être présenté au monde de ténèbres, comme une Lumière pure et parfaite. Telle est en effet la véritable nature de Dieu ; il en est de même quant à la doctrine et aux préceptes de Sa Parole. Comme le parfait bonheur spirituel ne peut être séparé de la sainteté, de la même façon, le nôtre sera proportionnel à notre piété.

      Marcher dans les ténèbres, correspond à vivre et agir sans Dieu. Celui-ci n'entretien aucune communion, ni relation spirituelle avec des âmes profanes. Il n'y a aucune vérité dans leur profession de foi ; leur vie pratique montre qu'elle n’est régie que par la folie et le mensonge. La Vie éternelle, au contraire, nous est accordée dans le Fils (Christ), celui qui a revêtu notre nature humaine ; Il est mort pour nous laver de nos péchés par Son propre sang, et nous procurer le désir de nous sanctifier, afin que le péché soit de plus en plus dominé, chassé de notre chemin.

      Ce texte insiste sur la nécessité de marcher dans la sainteté : ce cheminement est la résultante et l'évidence de la connaissance de Dieu en Jésus-Christ, à l’opposé de l'erreur de l'orgueilleux qui estime être juste.

      Tous ceux qui marchent dans la connaissance de Dieu, dans la sainteté et la justice, sont conscients que leurs joies spirituelles, comme leurs œuvres ici-bas, sont entachées par le péché. Dieu a dénoncé le caractère criminel du monde, en fournissant un Sacrifice efficace et suffisant pour pardonner les péchés ; l’efficacité de ce sacrifice est permanente ; les croyants, eux-mêmes salis par leur péché, doivent confesser ce dernier continuellement devant le Seigneur, et croire en l’efficacité du sang du Sacrifice de Christ.

      Plaidons « coupable » devant Dieu, humilions-nous, et cherchons à connaître nos penchants les plus vils. Confessons honnêtement tous nos péchés, dans toute leur horreur, comptant complètement sur la Miséricorde du Seigneur, sur la Vérité et la Justice de Christ, pour un pardon libre et entier, et notre délivrance du pouvoir et de la pratique de toute iniquité !

      1 Jean 2

      1

      L'apôtre exhorte le croyant à évoquer l'expiation de Christ, pour être aidé, après avoir péché. (1 Jean 2:1,2)
      Les effets de la connaissance « à salut » qui produit l'obéissance et l'amour pour les frères. (1 Jean 2:3-11)
      Les chrétiens sont considérés comme des petits enfants, de jeunes hommes, puis des pères. (1 Jean 2:12-14)
      Tous sont mis en garde contre l'amour de ce monde et contre les erreurs doctrinales. (1 Jean 2:15-23)
      Tous sont encouragés à tenir fermes dans la foi et la sainteté. (1 Jean 2:24-29)

      Nous avons en Jésus-Christ, un Avocat auprès du Père ; Christ est en effet entièrement capable de plaider en faveur de ceux qui implorent le pardon et le salut, en Son Nom, et de plaider en faveur de ceux de qui dépend Son intercession.

      Jésus est le Sauveur, le Christ, le Messie, l'Oint. Il est « le Juste », Celui qui a préservé de tout péché, Sa nature pure ; Il est notre Garant, Celui qui a parfaitement obéi à la loi de Dieu, donc accompli toute justice.

      Les hommes de tous les pays et de toutes générations, sont invités à s’approcher de Dieu, grâce à cette expiation, « chemin » nouveau et vivant entièrement suffisant.

      Quand l'Évangile est correctement compris et accepté, Il dispose le cœur à l’encontre de tout péché, et à arrêter toute pratique de ce dernier ; Il accorde en même temps un soulagement béni aux consciences blessées de ceux qui ont chuté dans l’iniquité.

      3 De quelle connaissance de Christ peut-on se targuer si on ne discerne pas vraiment qu'Il est le seul à être digne de notre entière  obéissance ? Une vie entachée de désobéissante montre qu'il n'y a ni piété, ni honnêteté dans une profession de foi.

      L'Amour de Dieu se manifeste pleinement en celui qui garde Ses commandements. La Grâce atteint alors sa véritable grandeur, en constituant un effet souverain sans limites et en produisant la régénération spirituelle de l'homme pieux, malgré les imperfections inhérentes à ce monde.

      Si l’on cherchait à ressembler universellement à Christ, quant à Sa sainteté et Son excellence, la terre ressemblerait au ciel ! Le commandement de s'aimer les uns les autres avait été donné avec insistance, dès le commencement du monde ; cependant, cette prescription peut être considérée comme nouvelle, pour les chrétiens. À l’époque de l’apôtre, ce commandement était, pour ces derniers, considéré comme« nouveau », quant à ses motifs, ses règles et ses obligations, conformément à la nouvelle situation spirituelle de ces frères en Christ.

      Ceux qui marchent dans la haine et l'inimitié vis-à-vis des croyants, restent dans de véritables ténèbres spirituelles. L'amour, au sens chrétien du terme, nous apprend à sonder l'âme de notre frère, et à redouter tout ce qui pourrait être nuisible à sa pureté et à sa paix. Là où demeurent les ténèbres spirituelles, le jugement et la conscience sont assombris, et font « manquer » le chemin qui mène au salut.

      Tous ces éléments demandent un sérieux examen personnel ; ils nécessitent de ferventes prières, pour que Dieu puisse nous montrer ce que nous sommes réellement et où nous allons...

      12 Compte tenu du fait que les chrétiens possèdent des statuts spirituels particuliers, ils ont de même, des devoirs spécifiques ; ils ont une obédience mutuelle et des ordonnances communes, particulièrement en ce qui concerne l'amour fraternel et le mépris du monde.

      Même le plus jeune des enfants de Dieu, s'il est sincère, est pardonné : la communion des saints est accompagnée du pardon des péchés. Ceux qui suivent avec persévérance « l'école de Christ », ont toujours besoin de conseils supplémentaires et d'instruction. Même les pères doivent persévérer à recevoir tout enseignement spirituel : nul n'est trop âgé pour apprendre ! Il doit aussi en être ainsi pour les jeunes adultes qui connaissent le Seigneur : même s’ils sont parvenus à l’âge de raison et ont résisté aux premières épreuves et tentations de ce monde, ayant rompu toutes habitudes et liaisons non souhaitables, étant entrés par « la porte étroite » de la véritable conversion, ils doivent persévérer à suivre l’exemple de Christ.

      Ce texte expose de nouveau les différentes « catégories » de chrétiens : - Les enfants, qui demeurent en Christ ; ils savent que Dieu est leur Père : c'est de la sagesse ! - Les croyants « avancés », qui connaissent « Celui qui était depuis le commencement », avant que le monde ne soit créé ; ils doivent se préparer à tout abandonner ici-bas.

      Quelle joie de pouvoir regarder des jeunes demeurer en Christ, et bénéficier de Sa Grâce. Ayant reçu la Parole de Dieu, ils sont vainqueurs sur le malin !

      15 Ce qui fait partie du monde peut être désiré et possédé en vue d’emplois et de buts que Dieu a prévus ; cela doit toutefois être utilisé selon Sa grâce et à Sa gloire !

      Les croyants ne doivent pas rechercher les attraits de ce monde, ni leur donner une valeur qui puisse donner prise au péché. Le monde place un obstacle entre le cœur et Dieu ; plus l'amour du monde prédomine, plus l'amour envers Dieu va s’amenuiser...

      Les convoitises du monde sont classées ainsi d'après les trois penchants principaux d'une nature dépravée : 1. Le désir de la chair, du corps : les mauvais désirs du cœur, l'envie de rechercher tout ce qui peut exciter et enflammer les plaisirs sensuels. 2. Le désir des yeux : les yeux prennent plaisir aux richesses et à l’avidité de posséder : c’est la cupidité. 3. La fierté, l'orgueil de la vie : un homme « vain » désire ardemment la grandeur et le faste d'une vie dont la gloire est pourtant sans issue ; ceci inclut la recherche acharnée des honneurs et des acclamations.

      Les attraits du monde se « fanent rapidement et finissent par disparaitre ; le désir coupable lui-même ne dure qu'un temps : il finit par s'éroder et disparaître, alors qu’une sainte affection perdure.

      L'amour de Dieu est éternel. De nombreux et vains efforts ont été tentés pour éviter la contrainte de ce texte, contourner ses limitations, ses distinctions ou ses exceptions. Beaucoup ont essayé de nous montrer jusqu'où peut aller l'esprit charnel et l'amour du monde ; mais la signification de ces versets est claire et ne peut être incomprise.

      Même si que ce désir de victoire sur le monde est ardent dans le cœur d’un homme, ce dernier n'a aucun fondement sur lequel s’appuyer et sa chute sera inéluctable ; il ne sera tout au plus qu’un être stérile. Cependant, les vanités et les convoitises du monde sont si attrayantes, que sans une prière assidue, nous ne pourrons échapper à cette « pente dangereuse », ni obtenir la victoire sur le prince du mal...

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