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JEAN (épîtres de)

Le N.T. contient trois lettres dont la tradition attribue la composition à l'apôtre Jean.

I PREMIÈRE ÉPÎTRE.

1.

Contenu.

On chercherait vainement dans 1Jean le plan nettement tracé qu'on trouve dans certaines ép. de Paul. (Romains 1Cor., Galates) Il est sans doute possible d'y discerner un certain nombre de thèmes, et plusieurs critiques se sont appliqués à grouper les exhortations contenues dans ce livre autour des trois suivants : Dieu est lumière (1Jn 1:5), Dieu est juste (1Jn 2:29), Dieu est amour (1Jn 4:8). L'idée peut se défendre ; mais force est bien de reconnaître, lorsqu'on lit l'ép., que ces trois sujets sont constamment ramenés l'un à l'autre et que les mêmes certitudes et les mêmes devoirs sont rappelés, sous ces trois chefs, en termes souvent identiques. De toute évidence, l'auteur n'est point un logicien et ne se préoccupe nullement d'exposer sa pensée de façon suivie et systématique ; il parle plutôt qu'il ne rédige et procède par association d'idées plutôt que par raisonnement. Même en distinguant, dans sa lettre, un plus grand nombre de morceaux qu'on ne le fait d'habitude, nous constaterons que ces morceaux sont à bien des égards parallèles et non successifs, qu'ils reprennent les mêmes affirmations, et qu'il est plus facile d'en extraire les idées principales que d'en faire un véritable résumé.

L'épître, tout comme l'évangile, a son prologue (1Jn 1:1-4), où l'auteur, parlant peut-être au nom d'un groupe d'amis qui l'entourent, se présente, sans se nommer, comme un témoin qui a vu de ses yeux, entendu de ses oreilles et touché de ses mains la Parole de vie qui s'est incarnée en Jésus ; il écrit pour que ses lecteurs, ayant la même foi, soient, comme lui et avec lui, en communion avec le Père et avec le Fils et pour que leur joie soit parfaite. Puis il passe au message ou à la nouvelle (v. 7) qu'il est chargé d'apporter.

PREMIER MORCEAU : (1Jn 1:5-2:17) Le croyant et le péché Dieu est lumière, c-à-d, sainteté. Donc, ne vivons pas dans le péché. Ne nous berçons pas non plus de l'illusion que nous sommes sans péché. Confessons plutôt nos fautes ; et, si nous marchons dans la lumière, si nous cherchons sincèrement à faire le bien, l'oeuvre expiatoire de Jésus-Christ couvrira nos manquements. Connaître Dieu, au vrai sens de ce terme, c'est garder ses commandements ; demeurer en Christ, c'est vivre comme il a vécu. Rappeler ces choses, ce n'est que répéter ce que les lecteurs ont entendu dès le commencement ; elles sont pourtant nouvelles en ce sens que les temps, qui avancent, nous obligent chaque jour davantage à y prendre garde et à nous redire que marcher dans la lumière, c'est aimer ses frères, et que les haïr, c'est se plonger dans les ténèbres. Les destinataires de la lettre peuvent comprendre ce message parce que tous, jeunes et vieux, ils ont fait l'expérience du pardon et remporté la victoire sur le mal. Que cette victoire soit toujours plus complète. Séparons-nous d'un monde destiné à périr avec tout ce qu'il renferme.

DEUXIEME MORCEAU (1Jn 2:18-29) Les Antéchrists. La dernière heure est venue. Nous le reconnaissons au fait que des antéchrists se sont élevés du milieu des croyants, parmi lesquels ils étaient dissimulés, faux docteurs qui nient que Jésus soit le Christ et ne reconnaissent pas en lui l'authentique Fils de Dieu. L'onction divine que nous avons reçue, le Saint-Esprit, qui nous éclaire et nous dirige, nous permet de les discerner et nous pousse à les éviter.

TROISIEME MORCEAU : (1Jn 3:1,24) Enfants de Dieu. Voilà la dignité à laquelle Dieu nous a promus, dignité présentement voilée, mais qui sera bientôt mise en pleine lumière. C'est pourquoi, vivons conformément à notre vraie nature. Fuyons le péché ; car pécher, c'est désobéir à Celui que nous appelons notre Père, c'est transgresser sa loi, c'est se séparer de lui ; quiconque pèche se range du côté du diable ; quiconque est véritablement né de Dieu ne peut, moralement, s'opposer à lui. Et surtout, aimons nos frères, enfants de Dieu comme nous ; n'imitons pas Caïn, le meurtrier ; suivons plutôt l'exemple de Celui qui s'est donné pour nous ; ne nous contentons pas de bonnes paroles et accomplissons des actes de véritable charité. Nous saurons par là que nous sommes dans la vérité, qu'aucune barrière ne nous sépare de Dieu, que nous pouvons regarder à lui avec une pleine confiance et tout lui demander.

QUATRIEME MORCEAU : (1Jn 4:1,8) Les faux docteurs. L'auteur revient à son deuxième thème. Il y a dans l'Église de faux docteurs ou de faux prophètes, reconnaissables à ceci qu'ils ne confessent pas Jésus-Christ et nient l'incarnation. Ils sont du monde et le monde les écoute ; le croyant, né de Dieu et qui connaît Dieu, refuse de les suivre.

CINQUIEME MORCEAU : (1Jn 4:7-21) Aimons-nous. L'amour est pour le croyant le devoir suprême, car Dieu est amour ; il l'a prouvé en envoyant son Fils ici-bas en victime expiatoire pour nos péchés. C'est bien ce que nous avons compris comme croyants et ce qui nous donne une pleine assurance en Dieu, assurance qui n'est fondée que si, en apprenant à aimer Dieu, nous avons appris aussi à aimer nos frères.

SIXIEME MORCEAU : (1Jn 5) La foi en Jésus. Croire que Jésus est le Christ, c'est être né de Dieu ; c'est avoir appris de lui à garder ses commandements, à aimer ses frères et à éviter le péché. Ce Christ, venu à la fois avec l'eau du baptême et le sang de son sacrifice, est, en nous, l'objet d'une attestation divine, qui nous le fait reconnaître et nous engendre à la vie éternelle. Forts de cette assurance, prions, intercédons pour nos frères, surtout pour ceux que le péché met en danger ; tenons-nous à l'écart du péché, auquel nous avons définitivement renoncé ; restons en relation étroite avec Jésus, la véritable, l'unique source de la vie, et « gardons-nous des idoles ».

2.

Destinataires.

Et d'abord, est-ce bien une lettre ? Elle n'en a pas les caractères habituels, puisqu'elle ne porte ni adresse, ni signature, ni salutations et qu'on n'y remarque aucune de ces allusions personnelles ou familières qui sont le trait distinctif du genre épistolaire. Plusieurs savants, frappés de l'absence de ces indices, en ont conclu qu'il fallait voir dans cet écrit une sorte d'homélie ou de manuel pratique destiné à accompagner et à compléter l'évangile, ou même un traité polémique dirigé contre les erreurs morales ou doctrinales qui commençaient à se répandre dans l'Église. Mais la liberté et la simplicité du langage, l'emploi répété d'expressions comme : Je vous écris, Je vous ai écrit, la fréquence des appels et surtout l'intimité des rapports qui existent, on le sent, entre l'auteur et les lecteurs, font plutôt penser à une lettre. Il y a, du reste, toutes sortes de lettres ; et celle-ci paraît avoir été adressée moins à un groupe d'individus dont chacun eût été personnellement connu de l'écrivain qu'à l'ensemble des chrétiens d'une région où l'Évangile devait avoir fait déjà d'assez nombreuses conquêtes. Sans remonter nécessairement à une très haute antiquité, l'appellation d'ép. catholiques (voir ce mot), ou générales, sous laquelle on rangea longtemps les lettres de Jacques, de Pierre, de Jean et de Jude et que la version d'Ostervald a continué à reproduire jusqu'à une époque toute récente, correspondait pleinement à la réalité.

Où devons-nous chercher la collectivité chrétienne à laquelle 1Jean fut tout d'abord destiné ? Le fait que l'épître est écrite en grec ne nous est d'aucun secours pour répondre à cette question, puisqu'au I er siècle de l'ère chrétienne la langue grecque était comprise dans la plupart des provinces du vaste empire romain. Mais l'étroite parenté qui existe indubitablement entre l'évangile et l'épître a fait conclure d'une façon toute naturelle que celle-ci fut, elle aussi, écrite en Asie Mineure et, selon toute vraisemblance, à Éphèse, l'Asie Mineure étant, au surplus, à la fin du I er siècle, la seule région où la population chrétienne eût déjà une certaine densité. C'est, du reste, dans un écrit originaire d'Asie Mineure, la lettre aux Philippiens de Polycarpe, évêque de Smyrne, que nous percevons le premier écho de 1Jean : « Quiconque ne confesse pas Jésus-Christ venu en chair est un antéchrist » (Polyc, ad Php 7, cf. 1Jn 4:3). On sait aussi par Eusèbe (H.E., III, 39) qu'un contemporain de Polycarpe, Papias, évêque d'Hiéra-polis, faisait usage du témoignage des lettres de Jean et de Pierre. Enfin, et ceci nous paraît un indice des plus certains, tout porte à croire que l'hérésie combattue dans l'épître était celle d'un certain Cérinthe, qui habitait à Éphèse à la fin de l'âge apostolique et que, s'il faut en croire la tradition, l'apôtre Jean aurait redouté à l'égal d'un ennemi personnel (voir art. précéd., parag. II).

Une question plus importante pour l'intelligence de l'épître est celle de l'état spirituel et moral et des besoins de la collectivité chrétienne en vue de laquelle elle a été écrite.

Les exhortations de l'auteur nous permettent de nous en faire une idée assez précise et les points suivants nous paraissent mériter d'être relevés.

L'épître insiste avec force et à diverses reprises sur le privilège dont jouissent ses lecteurs d'avoir part à la vraie vie, d'être des enfants de Dieu, dont la dignité, momentanément voilée, ne tardera pas à être mise en pleine lumière et qui possèdent dans leur foi une force capable de triompher de toutes les tentations et de résister victorieusement à tous les assauts dont ils sont l'objet ; ce sont là les encouragements qu'on adresse tout naturellement aux minorités méprisées et combattues que l'on cherche à préserver du découragement.

Le paganisme et les excès qu'il favorisait restaient pour les chrétiens une très grave menace ; cela résulte à la fois de l'exhortation finale : « Petits enfants, gardez-vous des idoles » (1Jn 5:21) et de l'énergie solennelle avec laquelle l'épître affirme l'impossibilité d'unir la foi chrétienne à une vie de péché. Dieu est lumière, et c'est mentir que de se prétendre en communion avec lui lorsqu'on vit dans le péché (1Jn 1:5 et suivant). Il faut choisir entre Dieu et le monde (1Jn 2:15). Quiconque se dit enfant de Dieu doit se purifier, comme lui-même est pur (1Jn 3:3). Quiconque est né de Dieu ne pèche point (1Jn 3:9).

La fréquence tout aussi grande des exhortations à l'amour fraternel nous transporte au milieu de communautés de formation récente, dont les membres, encore assez peu nombreux, ont des occasions presque quotidiennes de se heurter et de se porter rancune.

Le message chrétien était dénaturé sur un point de haute importance par de prétendus inspirés (1Jn 4:1) dont l'enseignement pouvait avoir les conséquences les plus fâcheuses ; en d'autres termes, l'hérésie avait fait son apparition. L'erreur combattue par l'épître était une erreur christologique. Les faux prophètes et les antéchrists contre lesquels l'auteur met ses lecteurs en garde paraissent avoir fait une distinction entre l'homme Jésus et l'être supérieur, le Christ ou le Fils de Dieu, qui s'était momentanément uni à lui au moment du baptême, mais qui, d'après eux, l'avait quitté à l'heure de la souffrance et de la mort. L'auteur s'élève avec vigueur contre cette conception, dans laquelle on a vu avec assez de raison une première manifestation du docéiisine (du grec dokeîn, paraître, sembler), qui réduit l'humanité du Christ à une apparence. Il insiste sur le fait que Jésus et le Fils de Dieu sont un seul et même être et sur cet autre fait que ce Jésus, qui est le Christ, est venu non seulement avec l'eau du baptême, ainsi que le prétendaient les faux docteurs, mais avec l'eau et le sang (1Jn 5:6) et que c'est bien son propre sang, et non celui d'un être humain auquel il s'était temporairement uni, qui a été versé pour notre salut. Il y avait ainsi dans la situation des Églises d'Asie un certain nombre de traits alarmants auxquels l'auteur de l'épître éprouvait le besoin de les rendre attentives et de l'influence desquels il voulait les aider à se dégager. Tout cela a incontestablement un air de vie et de réalité, qui confirme notre impression que cette lettre est une vraie lettre, écrite pour répondre à de réels besoins. Au reste tous ceux qui connaissent de près les communautés nées de l'évangélisation ne manqueront pas de faire ici d'instructifs rapprochements ; ils reconnaîtront sans peine dans les dangers signalés par l'épître ceux qui menacent les Églises jeunes et encore peu affermies et contre lesquels il faut les prémunir aujourd'hui comme au premier siècle.

3.

Auteur.

Il ne se nomme nulle part, pas plus que les lecteurs ne sont désignés comme habitants de telle ou telle ville ou de telle ou telle province. Mais il se révèle, lui aussi, par un certain nombre de traits qu'il est assez facile de dégager.

Sa manière de s'exprimer et tout particulièrement les noms qu'il donne à ses lecteurs dénotent, à ne pas s'y méprendre, un homme d'un âge. avancé ; il connaît sans doute ce nom de frère dont les premiers chrétiens aimaient à se saluer et il lui arrive parfois d'en faire usage (1Jn 3:13), mais les termes qu'il affectionne sont ceux qu'un père emploie de préférence pour parler à ses enfants : jeunes gens, enfants, petits enfants, bien-aimés. Ce langage frappe d'autant plus que l'écrivain ne revendique nullement, relativement à ses lecteurs, la qualité d'un père dans la foi, comme Paul le fait si fréquemment dans ses lettres (1Co 4:14,17 Ga 4:13 1Ti 2:1-8) ; il n'a été ni l'apôtre, ni l'un des évangélistes de leur région et il juge utile de leur rappeler à plusieurs reprises (1Jn 2:7-13-24,27 3:11) qu'il né leur apporte ou ne leur demande rien de nouveau, mais se borne à leur remettre en mémoire ce qu'ils ont entendu « dès le commencement ». D'autre part, la connaissance très exacte qu'il a de leur situation, l'autorité avec laquelle il leur parle et les recommandations qu'il leur prodigue avec la plus entière liberté établissent qu'il a fait parmi eux un séjour prolongé et qu'il a depuis longtemps gagné leur confiance.

L'auteur de l'ép., cela ne fait pour nous l'objet d'aucun doute, se pose en témoin de l'histoire évangélique. Il nous importe assez peu de savoir si, dans les assez nombreux passages où il fait usage de la première personne du pluriel, il recourt modestement à une figure de style ou, parle réellement au nom de quelques collaborateurs ; le fait essentiel à nos yeux est précisément que, dans son entrée en matière (1Jn 1:1,4), qui correspond si bien au prologue de l'évangile, il se range expressément au nombre de ceux qui ont vu, contemplé, entendu et même touché en la personne de Jésus l'être en qui s'est incarnée la « parole de vie », comme il se donne plus loin pour l'un de ceux qui furent témoins de la manifestation suprême de Dieu qui éclata dans la mort expiatoire du Christ (1Jn 3:9,11) et qui, pour cette raison, peuvent dire avec un accent de pleine conviction : « Nous savons » (1Jn 3:2,14 5:15,18-20).

L'auteur de l'épître se montre, par son vocabulaire, par son style, par sa conception de la vie chrétienne, si voisin de l'auteur de l'évangile, que l'on ne peut guère le distinguer de celui-ci. Les expressions caractéristiques du vocabulaire johannique leur sont également familières : vérité, mensonge, lumière, ténèbres, vie, mort, monde, enfants, petits enfants, joie, joie parfaite, Fils unique, aimer, connaître, contempler, être de, être né de, garder les commandements, garder la parole, rendre témoignage, pratiquer ou faire le péché, etc., etc. On trouve des deux côtés la même tendance à se placer dans l'absolu, comme si, pratiquement tout aussi bien que théoriquement, il n'y avait pas de degré entre la vérité et le mensonge, la lumière et les ténèbres, la vie et la mort, comme si l'homme était nécessairement tout entier « de Dieu » ou « du Malin », comme s'il n'y avait pas de milieu entre aimer et haïr, entre aimer Dieu et aimer le monde. On se trouve dans les deux écrits en présence d'une pensée qui revient sur elle-même, se répète et ne progresse qu'en se déroulant ; on y rencontre aussi cette façon de s'exprimer spéciale à Jean qui consiste à juxtaposer l'affirmation et la négation : « Il le confessa et ne le nia point ». (év. Jn 1:20) « Nous mentons et ne pratiquons pas la vérité » (ép. 1Jn 1:10, cf. év. Jn 3:20 5:24 7:18, et ép. 1Jn 1:5,8 2:4,10,27,28). Et surtout le message évangélique est présenté des deux parts sous les mêmes aspects et, à peu de chose près, dans les mêmes termes. Il a pour centre Jésus-Christ, la Parole divine, par qui seul Dieu s'est révélé dans sa grâce, par qui seul aussi le croyant connaît et possède véritablement le Père, Jésus-Christ, à l'école et dans la communion duquel ses disciples font l'expérience de la vraie vie ou de la vie éternelle. La foi qui nous unit à Jésus est, dans son principe, un acte intuitif, une illumination intérieure grâce à laquelle nous discernons en lui l'envoyé du Père et le don par excellence de l'amour divin à un monde coupable et perdu ; en nous faisant entrer dans sa communion, elle nous place à son égard dans une relation d'entière dépendance et de parfaite soumission, qui a, d'autre part, pour effet de nous affranchir de la séduction du monde et de la tyrannie du péché ; l'égoïsme vaincu fait place à l'amour, qui devient la disposition dominante du disciple, comme il était et demeure la tendance dominante du Maître. Il est sans doute possible de discerner, sur ce fond commun, quelques nuances entre l'évangile et l'épître : la polémique contre les faux docteurs, très marquée dans l'ép., est à peine sensible dans l'évangile, où le Christ n'a pas d'autres adversaires que les Juifs ; le terme, difficile à rendre, de paraclètos (consolateur, intercesseur, avocat), employé dans l'évangile à propos du Saint-Esprit, est appliqué dans l'épître à Jésus lui-même (1Jn 2:1) ; il se peut que l'épître insiste plus que l'évangile sur la valeur expiatoire de la mort de Christ et affirme plus catégoriquement la fin prochaine de l'économie présente (1Jn 2:18). Mais ces différences sont réellement bien minimes et s'expliquent sans aucune peine par la liberté que possède un écrivain de varier ses expressions, par la nature des deux écrits, dont l'un veut être historique tandis que l'autre est essentiellement pratique, et par les années qui peuvent s'être écoulées entre la rédaction des deux ouvrages. Elles n'ont nullement empêché les critiques qui s'inscrivent en faux contre les données de la tradition d'admettre qu'évangile et ép. sont de la même main ou en tout cas étroitement apparentés et de voir dans l'épître une sorte de complément de l'évangile destiné à l'expliquer et à lui servir de commentaire pratique.

Au reste, les négations ou les hésitations auxquelles nous venons de faire allusion sont de date récente ; l'antiquité chrétienne n'a jamais mis en doute l'origine johannique de cette lettre, qu'Eusèbe (IV e siècle) et Jérôme (V e siècle), les deux hommes les mieux informés sur ces sujets dans l'ancienne Église, rangent sans hésiter parmi les livres reconnus de tous ; elle a sa place dans toutes les versions antiques, et l'important document connu sous le nom de canon de Muratori, qui énumère les livres dont la lecture publique était autorisée dans l'Église de Rome vers l'an 170, la mentionne expressément comme l'oeuvre de Jean et reconnue, à ce titre, par l'Église dans son ensemble. La date de la composition ne peut être déterminée avec précision ; nous ne nous écartons sans doute pas de la vérité en la plaçant entre l'an 80 et l'an 90.

4.

Valeur permanente.

L'épître de Jean, dans sa brièveté, est un des livres capitaux du N.T. En dépit de quelques passages obscurs qui font le tourment des exégètes (1Jn 2:8: « Ce qui est vrai en lui et en vous », 1Jn 2:19 3:20 5:7 5:16), elle expose avec une lumineuse simplicité et une chaleur persuasive les éléments essentiels de la piété chrétienne. Elle nous rappelle, d'abord, que celle-ci est, dans son principe, une vie, que cette vie naît du rapport personnel qui s'établit entre nous et le Christ par la foi, et qu'elle s'entretient dans la mesure où, par une obéissance de tous les instants, nous demeurons dans la communion de notre Sauveur et de Dieu, son Père et notre Père (cf. év. Jn 20:17). Elle nous remet en mémoire, en second lieu, qu'il y a en Dieu deux aspects fondamentaux, l'amour et la sainteté, aspects que l'homme est toujours tenté de séparer, mais qui, en Dieu, sont indissolublement unis. Dieu est amour : de toutes les déclarations frappantes que contient cette épître, celle-ci est assurément la plus connue et la plus fréquemment citée. Elle nous introduit réellement au coeur même de l'Évangile : ce n'est pas nous qui avons cherché Dieu et l'avons aimé les premiers : « c'est lui qui nous a aimés et a envoyé son Fils en victime expiatoire pour nos péchés » ; (ép. 1Jn 4:10) croire à l'amour de Dieu, voilà notre privilège et notre premier devoir. Mais la prédication de l'amour de Dieu peut être mal comprise ; et elle devient dangereuse dès qu'elle a pour effet de diminuer notre vigilance et de nous bercer de l'espoir que le pardon finira toujours par nous être accordé. C'est pourquoi l'apôtre ne cesse de rappeler que le Dieu amour est aussi le Dieu lumière, c-à-d, sainteté, qu'il s'oppose à tout ce qui est mal et ne peut tolérer chez les siens aucun compromis avec le péché. Aussi, pas de sécurité illusoire, pas d'assurance en dehors d'une obéissance fidèle aux commandements de Dieu ; quiconque demeure volontairement dans le péché se sépare de Dieu et se replace sous la condamnation. L'épître nous redit, en troisième lieu, que le rapport qui nous unit à Dieu, rapport qui, considéré psychologiquement/du point de vue humain, s'appelle la foi et, considéré du point de vue divin, s'appelle le don ou l' onction du Saint-Esprit, a pour effet de nous séparer des autres hommes et aussi de nous unir à eux : de nous séparer d'eux, et de la façon la plus radicale, dans la mesure où ils sont eux-mêmes opposés à Dieu et appartiennent à un monde qui lui résiste et le combat ; de nous unir à eux, et de la façon la plus étroite, parce que, malgré tout, Dieu les aime et, quand il s'agit de croyants, parce qu'ils sont devenus nos frères et sont entrés comme nous dans la famille des enfants de Dieu ; nous les aimons non seulement en paroles, mais en effet et en vérité (1Jn 3:18), et l'intercession est la manifestation suprême de l'intérêt que nous leur portons (1Jn 5:16 et suivant). Il découle de là--et c'est la quatrième leçon que l'épître nous inculque--que les deux attributs fondamentaux du Père, l'amour et la sainteté, doivent se retrouver chez ses enfants. Ceci ne signifie pas seulement qu'amour et sainteté constituent l'idéal vers lequel nous tendons théoriquement, mais qui, pratiquement, nous demeure inaccessible ; Jean ne se lasse pas de répéter que la vie chrétienne est une vie de victoire, victoire sur l'égoïsme ou, comme il dit dans son langage absolu, la haine, victoire sur le monde et ses convoitises. « Tout ce qui est né de Dieu est victorieux du monde ; et la victoire par laquelle le monde est vaincu, c'est notre foi » (1Jn 5:4). « Quiconque aime, est né de Dieu et connaît Dieu » (1Jn 4:7). « Quiconque est né de Dieu ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même et le Malin ne le touche point » (verset 18). Ces déclarations massives ne signifient du reste pas qu'aux yeux de Jean le péché soit mort en nous et que toute rechute soit impossible ; (cf. 1Jn 1:8-2:2) elles affirment seulement, mais elles affirment avec une grande force, que l'empire du péché est brisé en nous et que nous pouvons lutter contre lui avec la certitude de le vaincre.

Nous n'avons pas épuisé par là les enseignements de l'épître ; ce qui précède suffit cependant à justifier l'assertion de l'apôtre que, sans apporter à ses lecteurs autre chose que ce qu'ils ont entendu dès le commencement, il leur communique pourtant quelque chose de nouveau. Il ne dit que ce qu'ils ont entendu de la bouche de ceux qui leur ont annoncé l'Évangile (s. Paul, en particulier) ; mais il le dit sous une forme rajeunie, avec d'autres termes et un autre accent, de manière à donner à son message un aspect original et nouveau. C'est ce qui fait que nous aussi, après dix-neuf siècles de christianisme et après avoir entendu Pierre, Jacques et Paul, nous avons tout intérêt à prêter l'oreille au témoignage à la fois ancien et nouveau de Jean.

Notons en terminant que les éditions récentes du N.T. omettent dans 1Jn 5:7 et suivant l'énumération des trois témoins célestes : le Père, la Parole et l'Esprit (voir une ancienne traduction). Ces mots sont une glose introduite dans l'épître pendant les luttes christologiques du IV e siècle.

II DEUXIÈME ET TROISIÈME ÉPÎTRES.

Nous réunissons ces deux épîtres, que l'on a appelées avec raison des épîtres jumelles et que nous ne pourrions traiter séparément sans nous répéter.

2Jean est un billet adressé par « l'Ancien » à « la dame élue » (grec Kyria, l'élue) et à ses enfants, qu'il aime d'une affection sincère et dont la fidélité à l'Évangile le remplit de joie. L'auteur désire, d'une part, rappeler à ses lecteurs le commandement de l'amour fraternel, qui vient du Père et qu'ils ont reçu dès le commencement, et, plus encore peut-être, les mettre en garde contre des séducteurs qui « ne confessent pas que Jésus-Christ est venu en chair », autrement dit qui ne croient pas à la réalité de l'incarnation ; c'est à ce signe qu'on reconnaît l'Antéchrist ; accepter cet enseignement, c'est quitter le terrain de la foi, c'est se séparer du même coup du Christ et de Dieu ; aussi ne faut-il avoir aucun rapport avec ceux qui propagent cet enseignement ; on ne doit ni les accueillir dans sa demeure, ni même les saluer. L'auteur en dira davantage à sa prochaine visite ; en attendant, il salue la destinataire de sa lettre de la part des « enfants de sa soeur, l'élue ».

3Jean est également un simple message adressé par « l'Ancien » à « Gaïus, le bien-aimé ». L'auteur, en souhaitant à son ami que sa santé prospère à l'égal de son âme, le loue du témoignage qui lui a été rendu par des frères arrivés récemment et qui ne peuvent guère être que des évangélistes itinérants auxquels il a accordé une généreuse hospitalité. L'attitude de Gaïus est heureusement bien différente de celle de Diotrèphe, qui veut être le premier partout, qui sème la défiance à l'égard de l'auteur de la lettre et qui, non content de ne pas recevoir les frères, empêche aussi les autres de le faire. Il faut se garder de suivre un tel exemple. Il n'y a par contre que du bien à dire de Démétrius. Comme dans le billet précédent, l'auteur espère avoir prochainement l'occasion de s'entretenir oralement avec son ami des sujets qu'il vient d'aborder en peu de mots.

Il n'est guère possible de lire ces deux lettres sans être frappé de leur ressemblance -extrême, dans le fond comme dans la forme, et de leur parenté tout aussi grande avec 1Jean ; la situation générale est la même : l'hérésie et les divisions ont fait leur apparition dans l'Église ; le vocabulaire est identique (connaître la vérité, rendre témoignage, commandement nouveau, Jésus-Christ venu en chair, avoir le Père et le Fils, etc.) ; enfin, le nom que prend l'auteur de 2 et 3Jean : « l'Ancien », dans le double sens de vieillard et de chef d'une communauté ecclésiastique, correspond pleinement à la position qu'avait l'apôtre Jean parmi les Églises d'Asie Mineure.

Mais qui étaient les destinataires de ces deux billets ? C'est surtout à propos de 2Jean que la question se pose. Le terme Kyria peut être un nom propre, ou un nom commun ayant le sens de dame ; mais ce mot étant le féminin de Kyrios (=Seigneur) peut tout aussi bien être la désignation symbolique d'un groupe de disciples ou d'une Église ; l'emploi de la 2 e personne du plur, dans les versets 6,12 nous paraît favorable à cette hypothèse ; si l'on s'y range, il faut voir dans « les enfants de ta soeur, l'élue », que mentionne le verset 13, les membres de l'Église où séjourne l'auteur de la lettre. Il y a peut-être entre ces deux écrits le même rapport qu'entre Colossiens et Philémon : le premier s'adressant à la communauté dans son ensemble, le second à l'un de ses membres les plus influents.

En raison de leur brièveté et de leur caractère particulier, ces deux lettres ne se sont répandues que lentement dans l'Église. Eusèbe, au début du IV e siècle, les range tantôt parmi les écrits contestés et tantôt parmi les écrits généralement admis. A notre avis, elles sont inséparables de 1Jean et procèdent de la même main. Notons cependant que Jérôme parmi les Pères, Érasme au temps de la Réforme et de nombreux critiques contemporains attribuent les deux billets à Jean l'Ancien d'Éphèse dont Papias fait mention. Il faut reconnaître que ces deux courts écrits, si proches de la grande épître par le style et la théologie, en diffèrent par le ton : la grande épître est toute tournée vers le ciel, on y sent l'oeuvre d'un vieillard déjà détaché des soucis de la terre, tandis que les deux billets nous ramènent en pleine lutte et nous introduisent dans tous les soucis de la vie ecclésiastique. BIBLIOGRAPHIE --En français, les commentaires complets du N.T. : Calvin, Reuss, L. Bonnet. --Ad. Schlatter, La 1ere ép. de Jean expliquée aux fidèles, trad. E. Burger, Neuchâtel 1905. AUG. TH.

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      13 וְהַקֶּ֥רֶב וְהַכְּרָעַ֖יִם יִרְחַ֣ץ בַּמָּ֑יִם וְהִקְרִ֨יב הַכֹּהֵ֤ן אֶת־הַכֹּל֙ וְהִקְטִ֣יר הַמִּזְבֵּ֔חָה עֹלָ֣ה ה֗וּא אִשֵּׁ֛ה רֵ֥יחַ נִיחֹ֖חַ לַיהוָֽה׃

      Lamentations 2

      1 אֵיכָה֩ יָעִ֨יב בְּאַפּ֤וֹ ׀ אֲדֹנָי֙ אֶת־בַּת־צִיּ֔וֹן הִשְׁלִ֤יךְ מִשָּׁמַ֙יִם֙ אֶ֔רֶץ תִּפְאֶ֖רֶת יִשְׂרָאֵ֑ל וְלֹא־זָכַ֥ר הֲדֹם־רַגְלָ֖יו בְּי֥וֹם אַפּֽוֹ׃
      2 בִּלַּ֨ע אֲדֹנָ֜י *לא **וְלֹ֣א חָמַ֗ל אֵ֚ת כָּל־נְא֣וֹת יַעֲקֹ֔ב הָרַ֧ס בְּעֶבְרָת֛וֹ מִבְצְרֵ֥י בַת־יְהוּדָ֖ה הִגִּ֣יעַ לָאָ֑רֶץ חִלֵּ֥ל מַמְלָכָ֖ה וְשָׂרֶֽיהָ׃
      3 גָּדַ֣ע בָּֽחֳרִי אַ֗ף כֹּ֚ל קֶ֣רֶן יִשְׂרָאֵ֔ל הֵשִׁ֥יב אָח֛וֹר יְמִינ֖וֹ מִפְּנֵ֣י אוֹיֵ֑ב וַיִּבְעַ֤ר בְּיַעֲקֹב֙ כְּאֵ֣שׁ לֶֽהָבָ֔ה אָכְלָ֖ה סָבִֽיב׃
      4 דָּרַ֨ךְ קַשְׁתּ֜וֹ כְּאוֹיֵ֗ב נִצָּ֤ב יְמִינוֹ֙ כְּצָ֔ר וַֽיַּהֲרֹ֔ג כֹּ֖ל מַחֲמַדֵּי־עָ֑יִן בְּאֹ֙הֶל֙ בַּת־צִיּ֔וֹן שָׁפַ֥ךְ כָּאֵ֖שׁ חֲמָתֽוֹ׃
      5 הָיָ֨ה אֲדֹנָ֤י ׀ כְּאוֹיֵב֙ בִּלַּ֣ע יִשְׂרָאֵ֔ל בִּלַּע֙ כָּל־אַרְמְנוֹתֶ֔יהָ שִׁחֵ֖ת מִבְצָרָ֑יו וַיֶּ֙רֶב֙ בְּבַת־יְהוּדָ֔ה תַּאֲנִיָּ֖ה וַאֲנִיָּֽה׃
      6 וַיַּחְמֹ֤ס כַּגַּן֙ שֻׂכּ֔וֹ שִׁחֵ֖ת מוֹעֲד֑וֹ שִׁכַּ֨ח יְהוָ֤ה ׀ בְּצִיּוֹן֙ מוֹעֵ֣ד וְשַׁבָּ֔ת וַיִּנְאַ֥ץ בְּזַֽעַם־אַפּ֖וֹ מֶ֥לֶךְ וְכֹהֵֽן׃
      7 זָנַ֨ח אֲדֹנָ֤י ׀ מִזְבְּחוֹ֙ נִאֵ֣ר מִקְדָּשׁ֔וֹ הִסְגִּיר֙ בְּיַד־אוֹיֵ֔ב חוֹמֹ֖ת אַרְמְנוֹתֶ֑יהָ ק֛וֹל נָתְנ֥וּ בְּבֵית־יְהוָ֖ה כְּי֥וֹם מוֹעֵֽד׃
      8 חָשַׁ֨ב יְהוָ֤ה ׀ לְהַשְׁחִית֙ חוֹמַ֣ת בַּת־צִיּ֔וֹן נָ֣טָה קָ֔ו לֹא־הֵשִׁ֥יב יָד֖וֹ מִבַּלֵּ֑עַ וַיַּֽאֲבֶל־חֵ֥ל וְחוֹמָ֖ה יַחְדָּ֥ו אֻמְלָֽלוּ׃
      9 טָבְע֤וּ בָאָ֙רֶץ֙ שְׁעָרֶ֔יהָ אִבַּ֥ד וְשִׁבַּ֖ר בְּרִיחֶ֑יהָ מַלְכָּ֨הּ וְשָׂרֶ֤יהָ בַגּוֹיִם֙ אֵ֣ין תּוֹרָ֔ה גַּם־נְבִיאֶ֕יהָ לֹא־מָצְא֥וּ חָז֖וֹן מֵיְהוָֽה׃
      10 יֵשְׁב֨וּ לָאָ֤רֶץ יִדְּמוּ֙ זִקְנֵ֣י בַת־צִיּ֔וֹן הֶֽעֱל֤וּ עָפָר֙ עַל־רֹאשָׁ֔ם חָגְר֖וּ שַׂקִּ֑ים הוֹרִ֤ידוּ לָאָ֙רֶץ֙ רֹאשָׁ֔ן בְּתוּלֹ֖ת יְרוּשָׁלִָֽם׃
      11 כָּל֨וּ בַדְּמָע֤וֹת עֵינַי֙ חֳמַרְמְר֣וּ מֵעַ֔י נִשְׁפַּ֤ךְ לָאָ֙רֶץ֙ כְּבֵדִ֔י עַל־שֶׁ֖בֶר בַּת־עַמִּ֑י בֵּֽעָטֵ֤ף עוֹלֵל֙ וְיוֹנֵ֔ק בִּרְחֹב֖וֹת קִרְיָֽה׃
      12 לְאִמֹּתָם֙ יֹֽאמְר֔וּ אַיֵּ֖ה דָּגָ֣ן וָיָ֑יִן בְּהִֽתְעַטְּפָ֤ם כֶּֽחָלָל֙ בִּרְחֹב֣וֹת עִ֔יר בְּהִשְׁתַּפֵּ֣ךְ נַפְשָׁ֔ם אֶל־חֵ֖יק אִמֹּתָֽם׃
      13 מָֽה־אֲעִידֵ֞ךְ מָ֣ה אֲדַמֶּה־לָּ֗ךְ הַבַּת֙ יְר֣וּשָׁלִַ֔ם מָ֤ה אַשְׁוֶה־לָּךְ֙ וַאֲנַֽחֲמֵ֔ךְ בְּתוּלַ֖ת בַּת־צִיּ֑וֹן כִּֽי־גָד֥וֹל כַּיָּ֛ם שִׁבְרֵ֖ךְ מִ֥י יִרְפָּא־לָֽךְ׃
      14 נְבִיאַ֗יִךְ חָ֤זוּ לָךְ֙ שָׁ֣וְא וְתָפֵ֔ל וְלֹֽא־גִלּ֥וּ עַל־עֲוֺנֵ֖ךְ לְהָשִׁ֣יב *שביתך **שְׁבוּתֵ֑ךְ וַיֶּ֣חֱזוּ לָ֔ךְ מַשְׂא֥וֹת שָׁ֖וְא וּמַדּוּחִֽים׃
      15 סָֽפְק֨וּ עָלַ֤יִךְ כַּפַּ֙יִם֙ כָּל־עֹ֣בְרֵי דֶ֔רֶךְ שָֽׁרְקוּ֙ וַיָּנִ֣עוּ רֹאשָׁ֔ם עַל־בַּ֖ת יְרוּשָׁלִָ֑ם הֲזֹ֣את הָעִ֗יר שֶׁיֹּֽאמְרוּ֙ כְּלִ֣ילַת יֹ֔פִי מָשׂ֖וֹשׂ לְכָל־הָאָֽרֶץ׃
      16 פָּצ֨וּ עָלַ֤יִךְ פִּיהֶם֙ כָּל־א֣וֹיְבַ֔יִךְ שָֽׁרְקוּ֙ וַיַּֽחַרְקוּ־שֵׁ֔ן אָמְר֖וּ בִּלָּ֑עְנוּ אַ֣ךְ זֶ֥ה הַיּ֛וֹם שֶׁקִּוִּינֻ֖הוּ מָצָ֥אנוּ רָאִֽינוּ׃
      17 עָשָׂ֨ה יְהוָ֜ה אֲשֶׁ֣ר זָמָ֗ם בִּצַּ֤ע אֶמְרָתוֹ֙ אֲשֶׁ֣ר צִוָּ֣ה מִֽימֵי־קֶ֔דֶם הָרַ֖ס וְלֹ֣א חָמָ֑ל וַיְשַׂמַּ֤ח עָלַ֙יִךְ֙ אוֹיֵ֔ב הֵרִ֖ים קֶ֥רֶן צָרָֽיִךְ׃
      18 צָעַ֥ק לִבָּ֖ם אֶל־אֲדֹנָ֑י חוֹמַ֣ת בַּת־צִ֠יּוֹן הוֹרִ֨ידִי כַנַּ֤חַל דִּמְעָה֙ יוֹמָ֣ם וָלַ֔יְלָה אַֽל־תִּתְּנִ֤י פוּגַת֙ לָ֔ךְ אַל־תִּדֹּ֖ם בַּת־עֵינֵֽךְ׃
      19 ק֣וּמִי ׀ רֹ֣נִּי *בליל **בַלַּ֗יְלָה לְרֹאשׁ֙ אַשְׁמֻר֔וֹת שִׁפְכִ֤י כַמַּ֙יִם֙ לִבֵּ֔ךְ נֹ֖כַח פְּנֵ֣י אֲדֹנָ֑י שְׂאִ֧י אֵלָ֣יו כַּפַּ֗יִךְ עַל־נֶ֙פֶשׁ֙ עֽוֹלָלַ֔יִךְ הָעֲטוּפִ֥ים בְּרָעָ֖ב בְּרֹ֥אשׁ כָּל־חוּצֽוֹת׃
      20 רְאֵ֤ה יְהוָה֙ וְֽהַבִּ֔יטָה לְמִ֖י עוֹלַ֣לְתָּ כֹּ֑ה אִם־תֹּאכַ֨לְנָה נָשִׁ֤ים פִּרְיָם֙ עֹלֲלֵ֣י טִפֻּחִ֔ים אִם־יֵהָרֵ֛ג בְּמִקְדַּ֥שׁ אֲדֹנָ֖י כֹּהֵ֥ן וְנָבִֽיא׃
      21 שָׁכְב֨וּ לָאָ֤רֶץ חוּצוֹת֙ נַ֣עַר וְזָקֵ֔ן בְּתוּלֹתַ֥י וּבַחוּרַ֖י נָפְל֣וּ בֶחָ֑רֶב הָרַ֙גְתָּ֙ בְּי֣וֹם אַפֶּ֔ךָ טָבַ֖חְתָּ לֹ֥א חָמָֽלְתָּ׃
      22 תִּקְרָא֩ כְי֨וֹם מוֹעֵ֤ד מְגוּרַי֙ מִסָּבִ֔יב וְלֹ֥א הָיָ֛ה בְּי֥וֹם אַף־יְהוָ֖ה פָּלִ֣יט וְשָׂרִ֑יד אֲשֶׁר־טִפַּ֥חְתִּי וְרִבִּ֖יתִי אֹיְבִ֥י כִלָּֽם׃

      Jean 1

      1 Ἐν ἀρχῇ ἦν ὁ λόγος, καὶ ὁ λόγος ἦν πρὸς τὸν θεόν, καὶ θεὸς ἦν ὁ λόγος.
      4 ἐν αὐτῷ ζωὴ ἦν, καὶ ἡ ζωὴ ἦν τὸ φῶς τῶν ἀνθρώπων·
      5 καὶ τὸ φῶς ἐν τῇ σκοτίᾳ φαίνει, καὶ ἡ σκοτία αὐτὸ οὐ κατέλαβεν.
      8 οὐκ ἦν ἐκεῖνος τὸ φῶς, ἀλλ’ ἵνα μαρτυρήσῃ περὶ τοῦ φωτός.
      10 Ἐν τῷ κόσμῳ ἦν, καὶ ὁ κόσμος δι’ αὐτοῦ ἐγένετο, καὶ ὁ κόσμος αὐτὸν οὐκ ἔγνω.
      20 καὶ ὡμολόγησεν καὶ οὐκ ἠρνήσατο, καὶ ὡμολόγησεν ὅτι Ἐγὼ οὐκ εἰμὶ ὁ χριστός.

      Jean 2

      1 Καὶ τῇ ἡμέρᾳ τῇ τρίτῃ γάμος ἐγένετο ἐν Κανὰ τῆς Γαλιλαίας, καὶ ἦν ἡ μήτηρ τοῦ Ἰησοῦ ἐκεῖ·
      4 καὶ λέγει αὐτῇ ὁ Ἰησοῦς· Τί ἐμοὶ καὶ σοί, γύναι; οὔπω ἥκει ἡ ὥρα μου.
      7 λέγει αὐτοῖς ὁ Ἰησοῦς· Γεμίσατε τὰς ὑδρίας ὕδατος· καὶ ἐγέμισαν αὐτὰς ἕως ἄνω.
      8 καὶ λέγει αὐτοῖς· Ἀντλήσατε νῦν καὶ φέρετε τῷ ἀρχιτρικλίνῳ· οἱ δὲ ἤνεγκαν.
      10 καὶ λέγει αὐτῷ· Πᾶς ἄνθρωπος πρῶτον τὸν καλὸν οἶνον τίθησιν, καὶ ὅταν μεθυσθῶσιν τὸν ἐλάσσω· σὺ τετήρηκας τὸν καλὸν οἶνον ἕως ἄρτι.
      15 καὶ ποιήσας φραγέλλιον ἐκ σχοινίων πάντας ἐξέβαλεν ἐκ τοῦ ἱεροῦ τά τε πρόβατα καὶ τοὺς βόας, καὶ τῶν κολλυβιστῶν ἐξέχεεν τὰ κέρματα καὶ τὰς τραπέζας ἀνέστρεψεν,
      18 ἀπεκρίθησαν οὖν οἱ Ἰουδαῖοι καὶ εἶπαν αὐτῷ· Τί σημεῖον δεικνύεις ἡμῖν, ὅτι ταῦτα ποιεῖς;
      19 ἀπεκρίθη Ἰησοῦς καὶ εἶπεν αὐτοῖς· Λύσατε τὸν ναὸν τοῦτον καὶ ἐν τρισὶν ἡμέραις ἐγερῶ αὐτόν.
      24 αὐτὸς δὲ Ἰησοῦς οὐκ ἐπίστευεν αὑτὸν αὐτοῖς διὰ τὸ αὐτὸν γινώσκειν πάντας

      Jean 3

      1 Ἦν δὲ ἄνθρωπος ἐκ τῶν Φαρισαίων, Νικόδημος ὄνομα αὐτῷ, ἄρχων τῶν Ἰουδαίων·
      2 οὗτος ἦλθεν πρὸς αὐτὸν νυκτὸς καὶ εἶπεν αὐτῷ· Ῥαββί, οἴδαμεν ὅτι ἀπὸ θεοῦ ἐλήλυθας διδάσκαλος· οὐδεὶς γὰρ δύναται ταῦτα τὰ σημεῖα ποιεῖν ἃ σὺ ποιεῖς, ἐὰν μὴ ᾖ ὁ θεὸς μετ’ αὐτοῦ.
      3 ἀπεκρίθη Ἰησοῦς καὶ εἶπεν αὐτῷ· Ἀμὴν ἀμὴν λέγω σοι, ἐὰν μή τις γεννηθῇ ἄνωθεν, οὐ δύναται ἰδεῖν τὴν βασιλείαν τοῦ θεοῦ.
      9 ἀπεκρίθη Νικόδημος καὶ εἶπεν αὐτῷ· Πῶς δύναται ταῦτα γενέσθαι;
      11 ἀμὴν ἀμὴν λέγω σοι ὅτι ὃ οἴδαμεν λαλοῦμεν καὶ ὃ ἑωράκαμεν μαρτυροῦμεν, καὶ τὴν μαρτυρίαν ἡμῶν οὐ λαμβάνετε.
      13 καὶ οὐδεὶς ἀναβέβηκεν εἰς τὸν οὐρανὸν εἰ μὴ ὁ ἐκ τοῦ οὐρανοῦ καταβάς, ὁ υἱὸς τοῦ ἀνθρώπου.
      14 καὶ καθὼς Μωϋσῆς ὕψωσεν τὸν ὄφιν ἐν τῇ ἐρήμῳ, οὕτως ὑψωθῆναι δεῖ τὸν υἱὸν τοῦ ἀνθρώπου,
      18 ὁ πιστεύων εἰς αὐτὸν οὐ κρίνεται· ὁ δὲ μὴ πιστεύων ἤδη κέκριται, ὅτι μὴ πεπίστευκεν εἰς τὸ ὄνομα τοῦ μονογενοῦς υἱοῦ τοῦ θεοῦ.
      20 πᾶς γὰρ ὁ φαῦλα πράσσων μισεῖ τὸ φῶς καὶ οὐκ ἔρχεται πρὸς τὸ φῶς, ἵνα μὴ ἐλεγχθῇ τὰ ἔργα αὐτοῦ·
      24 οὔπω γὰρ ἦν βεβλημένος εἰς τὴν φυλακὴν ὁ Ἰωάννης.

      Jean 4

      1 Ὡς οὖν ἔγνω ὁ Ἰησοῦς ὅτι ἤκουσαν οἱ Φαρισαῖοι ὅτι Ἰησοῦς πλείονας μαθητὰς ποιεῖ καὶ βαπτίζει ἢ Ἰωάννης—
      3 ἀφῆκεν τὴν Ἰουδαίαν καὶ ἀπῆλθεν πάλιν εἰς τὴν Γαλιλαίαν.
      7 Ἔρχεται γυνὴ ἐκ τῆς Σαμαρείας ἀντλῆσαι ὕδωρ. λέγει αὐτῇ ὁ Ἰησοῦς· Δός μοι πεῖν·
      8 οἱ γὰρ μαθηταὶ αὐτοῦ ἀπεληλύθεισαν εἰς τὴν πόλιν, ἵνα τροφὰς ἀγοράσωσιν.
      10 ἀπεκρίθη Ἰησοῦς καὶ εἶπεν αὐτῇ· Εἰ ᾔδεις τὴν δωρεὰν τοῦ θεοῦ καὶ τίς ἐστιν ὁ λέγων σοι· Δός μοι πεῖν, σὺ ἂν ᾔτησας αὐτὸν καὶ ἔδωκεν ἄν σοι ὕδωρ ζῶν.

      Jean 5

      1 Μετὰ ταῦτα ἦν ἑορτὴ τῶν Ἰουδαίων, καὶ ἀνέβη Ἰησοῦς εἰς Ἱεροσόλυμα.
      6 τοῦτον ἰδὼν ὁ Ἰησοῦς κατακείμενον, καὶ γνοὺς ὅτι πολὺν ἤδη χρόνον ἔχει, λέγει αὐτῷ· Θέλεις ὑγιὴς γενέσθαι;
      7 ἀπεκρίθη αὐτῷ ὁ ἀσθενῶν· Κύριε, ἄνθρωπον οὐκ ἔχω ἵνα ὅταν ταραχθῇ τὸ ὕδωρ βάλῃ με εἰς τὴν κολυμβήθραν· ἐν ᾧ δὲ ἔρχομαι ἐγὼ ἄλλος πρὸ ἐμοῦ καταβαίνει.
      15 ἀπῆλθεν ὁ ἄνθρωπος καὶ ἀνήγγειλεν τοῖς Ἰουδαίοις ὅτι Ἰησοῦς ἐστιν ὁ ποιήσας αὐτὸν ὑγιῆ.
      16 καὶ διὰ τοῦτο ἐδίωκον οἱ Ἰουδαῖοι τὸν Ἰησοῦν ὅτι ταῦτα ἐποίει ἐν σαββάτῳ.
      18 διὰ τοῦτο οὖν μᾶλλον ἐζήτουν αὐτὸν οἱ Ἰουδαῖοι ἀποκτεῖναι ὅτι οὐ μόνον ἔλυε τὸ σάββατον, ἀλλὰ καὶ πατέρα ἴδιον ἔλεγε τὸν θεόν, ἴσον ἑαυτὸν ποιῶν τῷ θεῷ.
      21 ὥσπερ γὰρ ὁ πατὴρ ἐγείρει τοὺς νεκροὺς καὶ ζῳοποιεῖ, οὕτως καὶ ὁ υἱὸς οὓς θέλει ζῳοποιεῖ.
      24 Ἀμὴν ἀμὴν λέγω ὑμῖν ὅτι ὁ τὸν λόγον μου ἀκούων καὶ πιστεύων τῷ πέμψαντί με ἔχει ζωὴν αἰώνιον, καὶ εἰς κρίσιν οὐκ ἔρχεται ἀλλὰ μεταβέβηκεν ἐκ τοῦ θανάτου εἰς τὴν ζωήν.

      Jean 7

      18 ὁ ἀφ’ ἑαυτοῦ λαλῶν τὴν δόξαν τὴν ἰδίαν ζητεῖ· ὁ δὲ ζητῶν τὴν δόξαν τοῦ πέμψαντος αὐτὸν οὗτος ἀληθής ἐστιν καὶ ἀδικία ἐν αὐτῷ οὐκ ἔστιν.

      Jean 20

      17 λέγει αὐτῇ Ἰησοῦς· Μή μου ἅπτου, οὔπω γὰρ ἀναβέβηκα πρὸς τὸν πατέρα· πορεύου δὲ πρὸς τοὺς ἀδελφούς μου καὶ εἰπὲ αὐτοῖς· Ἀναβαίνω πρὸς τὸν πατέρα μου καὶ πατέρα ὑμῶν καὶ θεόν μου καὶ θεὸν ὑμῶν.

      1 Corinthiens 4

      14 Οὐκ ἐντρέπων ὑμᾶς γράφω ταῦτα, ἀλλ’ ὡς τέκνα μου ἀγαπητὰ νουθετῶν·

      Galates 4

      13 οἴδατε δὲ ὅτι δι’ ἀσθένειαν τῆς σαρκὸς εὐηγγελισάμην ὑμῖν τὸ πρότερον,

      1 Timothée 2

      1 Παρακαλῶ οὖν πρῶτον πάντων ποιεῖσθαι δεήσεις, προσευχάς, ἐντεύξεις, εὐχαριστίας, ὑπὲρ πάντων ἀνθρώπων,
      2 ὑπὲρ βασιλέων καὶ πάντων τῶν ἐν ὑπεροχῇ ὄντων, ἵνα ἤρεμον καὶ ἡσύχιον βίον διάγωμεν ἐν πάσῃ εὐσεβείᾳ καὶ σεμνότητι.
      3 τοῦτο καλὸν καὶ ἀπόδεκτον ἐνώπιον τοῦ σωτῆρος ἡμῶν θεοῦ,
      4 ὃς πάντας ἀνθρώπους θέλει σωθῆναι καὶ εἰς ἐπίγνωσιν ἀληθείας ἐλθεῖν.
      5 εἷς γὰρ θεός, εἷς καὶ μεσίτης θεοῦ καὶ ἀνθρώπων ἄνθρωπος Χριστὸς Ἰησοῦς,
      6 ὁ δοὺς ἑαυτὸν ἀντίλυτρον ὑπὲρ πάντων, τὸ μαρτύριον καιροῖς ἰδίοις·
      7 εἰς ὃ ἐτέθην ἐγὼ κῆρυξ καὶ ἀπόστολος—ἀλήθειαν λέγω, οὐ ψεύδομαι— διδάσκαλος ἐθνῶν ἐν πίστει καὶ ἀληθείᾳ.
      8 Βούλομαι οὖν προσεύχεσθαι τοὺς ἄνδρας ἐν παντὶ τόπῳ, ἐπαίροντας ὁσίους χεῖρας χωρὶς ὀργῆς καὶ διαλογισμοῦ.

      1 Jean 1

      1 Ὃ ἦν ἀπ’ ἀρχῆς, ὃ ἀκηκόαμεν, ὃ ἑωράκαμεν τοῖς ὀφθαλμοῖς ἡμῶν, ὃ ἐθεασάμεθα καὶ αἱ χεῖρες ἡμῶν ἐψηλάφησαν, περὶ τοῦ λόγου τῆς ζωῆς—
      2 καὶ ἡ ζωὴ ἐφανερώθη, καὶ ἑωράκαμεν καὶ μαρτυροῦμεν καὶ ἀπαγγέλλομεν ὑμῖν τὴν ζωὴν τὴν αἰώνιον ἥτις ἦν πρὸς τὸν πατέρα καὶ ἐφανερώθη ἡμῖν—
      3 ὃ ἑωράκαμεν καὶ ἀκηκόαμεν ἀπαγγέλλομεν καὶ ὑμῖν, ἵνα καὶ ὑμεῖς κοινωνίαν ἔχητε μεθ’ ἡμῶν· καὶ ἡ κοινωνία δὲ ἡ ἡμετέρα μετὰ τοῦ πατρὸς καὶ μετὰ τοῦ υἱοῦ αὐτοῦ Ἰησοῦ Χριστοῦ·
      4 καὶ ταῦτα γράφομεν ἡμεῖς ἵνα ἡ χαρὰ ἡμῶν ᾖ πεπληρωμένη.
      5 Καὶ ἔστιν αὕτη ἡ ἀγγελία ἣν ἀκηκόαμεν ἀπ’ αὐτοῦ καὶ ἀναγγέλλομεν ὑμῖν, ὅτι ὁ θεὸς φῶς ἐστιν καὶ σκοτία ἐν αὐτῷ οὐκ ἔστιν οὐδεμία.
      6 ἐὰν εἴπωμεν ὅτι κοινωνίαν ἔχομεν μετ’ αὐτοῦ καὶ ἐν τῷ σκότει περιπατῶμεν, ψευδόμεθα καὶ οὐ ποιοῦμεν τὴν ἀλήθειαν·
      7 ἐὰν δὲ ἐν τῷ φωτὶ περιπατῶμεν ὡς αὐτός ἐστιν ἐν τῷ φωτί, κοινωνίαν ἔχομεν μετ’ ἀλλήλων καὶ τὸ αἷμα Ἰησοῦ τοῦ υἱοῦ αὐτοῦ καθαρίζει ἡμᾶς ἀπὸ πάσης ἁμαρτίας.
      8 ἐὰν εἴπωμεν ὅτι ἁμαρτίαν οὐκ ἔχομεν, ἑαυτοὺς πλανῶμεν καὶ ἡ ἀλήθεια οὐκ ἔστιν ἐν ἡμῖν.
      9 ἐὰν ὁμολογῶμεν τὰς ἁμαρτίας ἡμῶν, πιστός ἐστιν καὶ δίκαιος ἵνα ἀφῇ ἡμῖν τὰς ἁμαρτίας καὶ καθαρίσῃ ἡμᾶς ἀπὸ πάσης ἀδικίας.
      10 ἐὰν εἴπωμεν ὅτι οὐχ ἡμαρτήκαμεν, ψεύστην ποιοῦμεν αὐτὸν καὶ ὁ λόγος αὐτοῦ οὐκ ἔστιν ἐν ἡμῖν.

      1 Jean 2

      1 Τεκνία μου, ταῦτα γράφω ὑμῖν ἵνα μὴ ἁμάρτητε. καὶ ἐάν τις ἁμάρτῃ, παράκλητον ἔχομεν πρὸς τὸν πατέρα Ἰησοῦν Χριστὸν δίκαιον,
      2 καὶ αὐτὸς ἱλασμός ἐστιν περὶ τῶν ἁμαρτιῶν ἡμῶν, οὐ περὶ τῶν ἡμετέρων δὲ μόνον ἀλλὰ καὶ περὶ ὅλου τοῦ κόσμου.
      3 Καὶ ἐν τούτῳ γινώσκομεν ὅτι ἐγνώκαμεν αὐτόν, ἐὰν τὰς ἐντολὰς αὐτοῦ τηρῶμεν.
      4 ὁ λέγων ὅτι Ἔγνωκα αὐτὸν καὶ τὰς ἐντολὰς αὐτοῦ μὴ τηρῶν ψεύστης ἐστίν, καὶ ἐν τούτῳ ἡ ἀλήθεια οὐκ ἔστιν·
      5 ὃς δ’ ἂν τηρῇ αὐτοῦ τὸν λόγον, ἀληθῶς ἐν τούτῳ ἡ ἀγάπη τοῦ θεοῦ τετελείωται. ἐν τούτῳ γινώσκομεν ὅτι ἐν αὐτῷ ἐσμεν·
      6 ὁ λέγων ἐν αὐτῷ μένειν ὀφείλει καθὼς ἐκεῖνος περιεπάτησεν καὶ αὐτὸς περιπατεῖν.
      7 Ἀγαπητοί, οὐκ ἐντολὴν καινὴν γράφω ὑμῖν, ἀλλ’ ἐντολὴν παλαιὰν ἣν εἴχετε ἀπ’ ἀρχῆς· ἡ ἐντολὴ ἡ παλαιά ἐστιν ὁ λόγος ὃν ἠκούσατε.
      8 πάλιν ἐντολὴν καινὴν γράφω ὑμῖν, ὅ ἐστιν ἀληθὲς ἐν αὐτῷ καὶ ἐν ὑμῖν, ὅτι ἡ σκοτία παράγεται καὶ τὸ φῶς τὸ ἀληθινὸν ἤδη φαίνει.
      9 ὁ λέγων ἐν τῷ φωτὶ εἶναι καὶ τὸν ἀδελφὸν αὐτοῦ μισῶν ἐν τῇ σκοτίᾳ ἐστὶν ἕως ἄρτι.
      10 ὁ ἀγαπῶν τὸν ἀδελφὸν αὐτοῦ ἐν τῷ φωτὶ μένει, καὶ σκάνδαλον ἐν αὐτῷ οὐκ ἔστιν·
      11 ὁ δὲ μισῶν τὸν ἀδελφὸν αὐτοῦ ἐν τῇ σκοτίᾳ ἐστὶν καὶ ἐν τῇ σκοτίᾳ περιπατεῖ, καὶ οὐκ οἶδεν ποῦ ὑπάγει, ὅτι ἡ σκοτία ἐτύφλωσεν τοὺς ὀφθαλμοὺς αὐτοῦ.
      12 Γράφω ὑμῖν, τεκνία, ὅτι ἀφέωνται ὑμῖν αἱ ἁμαρτίαι διὰ τὸ ὄνομα αὐτοῦ·
      13 γράφω ὑμῖν, πατέρες, ὅτι ἐγνώκατε τὸν ἀπ’ ἀρχῆς· γράφω ὑμῖν, νεανίσκοι, ὅτι νενικήκατε τὸν πονηρόν.
      14 ἔγραψα ὑμῖν, παιδία, ὅτι ἐγνώκατε τὸν πατέρα· ἔγραψα ὑμῖν, πατέρες, ὅτι ἐγνώκατε τὸν ἀπ’ ἀρχῆς· ἔγραψα ὑμῖν, νεανίσκοι, ὅτι ἰσχυροί ἐστε καὶ ὁ λόγος τοῦ θεοῦ ἐν ὑμῖν μένει καὶ νενικήκατε τὸν πονηρόν.
      15 Μὴ ἀγαπᾶτε τὸν κόσμον μηδὲ τὰ ἐν τῷ κόσμῳ. ἐάν τις ἀγαπᾷ τὸν κόσμον, οὐκ ἔστιν ἡ ἀγάπη τοῦ πατρὸς ἐν αὐτῷ·
      16 ὅτι πᾶν τὸ ἐν τῷ κόσμῳ, ἡ ἐπιθυμία τῆς σαρκὸς καὶ ἡ ἐπιθυμία τῶν ὀφθαλμῶν καὶ ἡ ἀλαζονεία τοῦ βίου, οὐκ ἔστιν ἐκ τοῦ πατρός, ἀλλὰ ἐκ τοῦ κόσμου ἐστίν·
    • Lévitique 1

      13 On lavera à l’eau les entrailles et les pattes, et le prêtre offrira le tout et le brûlera sur l’autel. C’est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, dont l’odeur apaise l’Eternel.

      Lamentations 2

      1 Comment ! Dans sa colère, le Seigneur a couvert par les ténèbres la population de *Sion. Il a précipité du ciel jusque sur terre la splendeur d’Israël. Il a même oublié l’escabeau de ses pieds au jour de sa colère.
      2 Le Seigneur, sans pitié, a englouti toutes les maisons de Jacob. Dans son indignation, il a démantelé les villes fortifiées du peuple de Juda, il a jeté à terre et il a profané le royaume et ses princes.
      3 Dans sa colère ardente, il a brisé entièrement la force d’Israël. Il lui a retiré le secours de sa droite quand venait l’ennemi. Il a allumé en Jacob comme un brasier ardent qui consume tout à l’entour.
      4 Il a bandé son arc tout comme un ennemi. Il a brandi sa droite tout comme un assaillant et il a massacré tout ce qui charmait le regard. Il a déversé son courroux comme un feu sur la tente dans laquelle vivait la population de Sion.
      5 Le Seigneur a agi en ennemi. Il a englouti Israël, et englouti tous ses palais, démoli ses remparts. Et pour le peuple de Juda, il a multiplié les douleurs et les plaintes.
      6 Il a forcé sa haie tout comme celle d’un jardin ; il a détruit le lieu de la Rencontre qui lui appartenait. En Sion, l’Eternel a livré à l’oubli les jours de fête et de sabbat, et dans sa colère indignée, il a méprisé les rois et les prêtres.
      7 Le Seigneur a rejeté son autel, et il a dédaigné son sanctuaire. Il a livré à l’ennemi les murs de ses palais, leurs voix ont retenti dans le Temple de l’Eternel comme en un jour de fête.
      8 L’Eternel a résolu d’abattre les murs du peuple de Sion. Il a étendu le cordeau, il va la niveler, il n’a pas retiré sa main avant de les avoir détruits. Il fait mener le deuil au rempart et au mur : ensemble, ils se sont délabrés.
      9 Ses portes se sont effondrées, enfouies sous les décombres. Il a détruit tous leurs verrous, il les a fracassés. Son roi et ses ministres sont exilés chez les nations païennes. Il n’y a plus de Loi, et ses prophètes ne reçoivent plus de révélations de l’Eternel.
      10 Les responsables du peuple de Sion sont assis sur le sol et gardent le silence. Ils ont revêtu des habits faits de toile de sac, et ils se sont jeté de la poussière sur la tête. Les jeunes filles de Jérusalem courbent la tête jusqu’à terre.
      11 Mes yeux s’épuisent à verser des larmes et l’émotion me brûle ; tout courage me quitte à cause des malheurs qui ont frappé la communauté de mon peuple, à cause des petits enfants et des nourrissons qui défaillent dans les rues de la ville.
      12 Ils disent à leurs mères : « Où y a-t-il du pain ? Où y a-t-il du vin ? » Les voilà qui défaillent comme blessés à mort dans les rues de la ville, perdant leur dernier souffle sur le sein de leurs mères.
      13 Que te dirai-je ? A qui te comparer, ô peuple de Jérusalem ? Oui, pour te consoler, qui pourrais-je citer qui te serait semblable ? Communauté de Sion, ton désastre est immense comme la grande mer ; qui donc te guérira ?
      14 Tes prophètes ont eu pour toi des révélations mensongères et insipides, ils n’ont pas dénoncé tes fautes pour t’éviter l’exil. Oui, ils ont eu pour toi des révélations mensongères et illusoires.
      15 Les passants sur la route battent des mains, ils sifflent, ils hochent la tête en te voyant, ô population de Jérusalem : est-ce là cette ville qu’on appelait jadis : « Beauté parfaite », « Joie de toute la terre » ?
      16 Vois : tous tes ennemis ont ouvert largement leur bouche contre toi, ils sifflent, ils grincent des dents et ils s’exclament : « Nous l’avons engloutie, c’est le jour que nous attendions, nous y sommes, le voici enfin ! »
      17 L’Eternel a réalisé tout ce qu’il avait résolu, il a accompli la parole qu’il avait prononcée depuis des temps anciens. Il a tout démoli sans aucune pitié. Il a réjoui tes ennemis à tes dépens, il a exalté leur puissance.
      18 Le cœur du peuple crie vers le Seigneur. Muraille de Sion, laisse couler tes larmes jour et nuit comme un fleuve ! Ne t’accorde aucune relâche. Que ton œil n’ait pas de repos !
      19 Debout, que tes supplications s’élèvent dans la nuit au début de toutes les veilles ! Epanche ton cœur comme l’eau devant la face du Seigneur ! Lève les mains vers lui pour la vie de tes nourrissons qui défaillent de faim à tous les coins de rues.
      20 Vois, Eternel, et considère : qui as-tu traité de la sorte ? Se peut-il que des femmes dévorent les enfants qu’elles ont mis au monde, les bébés qu’elles ont choyés ? Se peut-il que l’on tue les prêtres, les prophètes jusqu’au sein même du sanctuaire du Seigneur ?
      21 Les enfants, les vieillards jonchent le sol des rues. Mes jeunes filles et mes jeunes gens sont tombés par l’épée. Tu les as abattus au jour où tu as fait éclater ta colère, tu les as égorgés sans aucune pitié.
      22 Tu as convoqué de partout des peuples redoutables. comme en un jour de fête Au jour où la colère de l’Eternel a éclaté, il n’y a eu ni rescapé ni survivant. Ceux que j’avais choyés, que j’avais élevés, mon ennemi les a exterminés.

      Jean 1

      1 Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui-même Dieu.
      4 En lui résidait la vie, et cette vie était la lumière des hommes.
      5 La lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas étouffée.
      8 Il n’était pas lui-même la lumière, mais sa mission était d’être le témoin de la lumière.
      10 Celui qui est la Parole était déjà dans le monde, puisque le monde a été créé par lui, et pourtant, le monde ne l’a pas reconnu.
      20 Il dit clairement la vérité, sans se dérober, et leur déclara ouvertement :

      Jean 2

      1 Deux jours plus tard, on célébrait des noces à Cana, en *Galilée. La mère de Jésus y assistait.
      4 —Ecoute, lui répondit Jésus, est-ce toi ou moi que cette affaire concerne ? Mon heure n’est pas encore venue.
      7 Jésus dit aux serviteurs : —Remplissez d’eau ces jarres. Ils les remplirent jusqu’au bord.
      8 —Maintenant, leur dit-il, prenez-en un peu et allez l’apporter à l’ordonnateur du repas. Ce qu’ils firent.
      10 et lui dit : —En général, on sert d’abord le bon vin, et quand les gens sont ivres, on leur donne de l’ordinaire. Mais toi, tu as réservé le bon jusqu’à maintenant !
      15 Alors il prit des cordes, en fit un fouet, et les chassa tous de l’enceinte sacrée avec les brebis et les bœufs ; il jeta par terre l’argent des changeurs et renversa leurs comptoirs,
      18 Là-dessus, les gens lui dirent : —Quel signe miraculeux peux-tu nous montrer pour prouver que tu as le droit d’agir ainsi ?
      19 —Démolissez ce Temple, leur répondit Jésus, et en trois jours, je le relèverai.
      24 Mais Jésus ne se fiait pas à eux, car il les connaissait tous très bien.

      Jean 3

      1 Il y avait un homme qui s’appelait Nicodème ; membre du parti des *pharisiens, c’était un chef des *Juifs.
      2 Il vint trouver Jésus de nuit et le salua en ces termes : —Maître, nous savons que c’est Dieu qui t’a envoyé pour nous enseigner car personne ne saurait accomplir les signes miraculeux que tu fais si Dieu n’était pas avec lui.
      3 Jésus lui répondit : —Vraiment, je te l’assure : à moins de renaître d’en haut, personne ne peut voir le *royaume de Dieu.
      9 Nicodème reprit : —Comment cela peut-il se réaliser ?
      11 Vraiment, je te l’assure : nous parlons de ce que nous connaissons réellement, et nous témoignons de ce que nous avons vu ; et pourtant, vous ne prenez pas notre témoignage au sérieux.
      13 Car personne n’est monté au ciel, sauf celui qui en est descendu : le *Fils de l’homme.
      14 Dans le désert, *Moïse a élevé sur un poteau le serpent de bronze. De la même manière, le Fils de l’homme doit, lui aussi, être élevé
      18 Celui qui met sa confiance en lui n’est pas condamné, mais celui qui n’a pas foi en lui est déjà condamné, car il n’a pas mis sa confiance en la personne du Fils unique de Dieu.
      20 En effet, celui qui fait le mal déteste la lumière, et il se garde bien de venir à la lumière de peur que ses mauvaises actions ne soient révélées.
      24 En effet, à cette époque, Jean n’avait pas encore été jeté en prison.

      Jean 4

      1 Les *pharisiens avaient entendu dire que Jésus faisait et baptisait plus de *disciples que Jean.
      3 il quitta la *Judée et retourna en *Galilée.
      7 Une femme *samaritaine vint pour puiser de l’eau. Jésus s’adressa à elle : —S’il te plaît, donne-moi à boire un peu d’eau.
      8 (Ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.)
      10 Jésus lui répondit : —Si tu savais quel don Dieu veut te faire et qui est celui qui te demande à boire, c’est toi qui aurais demandé à boire et il t’aurait donné de l’eau vive.

      Jean 5

      1 Quelque temps plus tard, Jésus remonta à *Jérusalem à l’occasion d’une fête juive.
      6 Jésus le vit couché ; quand il sut qu’il était là depuis si longtemps, il lui demanda : —Veux-tu être guéri ?
      7 —Maître, répondit le malade, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine quand l’eau commence à bouillonner. Le temps que je me traîne là-bas, un autre y arrive avant moi.
      15 Et l’homme alla annoncer aux chefs des *Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri.
      16 Les chefs des Juifs se mirent donc à accuser Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.
      18 Cette remarque fut pour eux une raison de plus pour chercher à le faire mourir car, non content de violer la *loi sur le sabbat, il appelait encore Dieu son propre Père et se faisait ainsi l’égal de Dieu.
      21 En effet, comme le Père relève les morts et leur rend la vie, ainsi le Fils, lui aussi, donne la vie à qui il veut.
      24 Oui, vraiment, je vous l’assure : celui qui écoute ce que je dis et qui place sa *confiance dans le Père qui m’a envoyé, possède, dès à présent, la vie éternelle et il ne sera pas condamné ; il est déjà passé de la mort à la vie.

      Jean 7

      18 Celui qui parle en son propre nom recherche sa propre gloire. Mais si quelqu’un vise à honorer celui qui l’a envoyé, c’est un homme vrai ; il n’y a rien de faux en lui.

      Jean 20

      17 —Ne me retiens pas, lui dit Jésus, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères et dis-leur de ma part : Je monte vers mon Père qui est votre Père, vers mon Dieu qui est votre Dieu.

      1 Corinthiens 4

      14 Si j’écris ainsi, ce n’est pas pour vous remplir de confusion. C’est pour vous mettre en garde comme des enfants bien-aimés.

      Galates 4

      13 Vous vous en souvenez, n’est-ce pas ? C’est une maladie qui m’a donné l’occasion de vous annoncer l’Evangile pour la première fois.

      1 Timothée 2

      1 Je recommande en tout premier lieu que l’on adresse à Dieu des demandes, des prières, des supplications et des remerciements pour tous les hommes.
      2 Que l’on prie pour les rois et pour tous ceux qui sont au pouvoir, afin que nous puissions mener, à l’abri de toute violence et dans la paix, une vie qui exprime, dans tous ses aspects, notre attachement à Dieu et qui commande le respect.
      3 Voilà ce qui est bien devant Dieu, notre *Sauveur, ce qu’il approuve.
      4 Car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.
      5 En effet, il y a un seul Dieu, et de même aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, un homme : Jésus-Christ.
      6 Il a offert sa vie en rançon pour tous. Tel est le témoignage qui a été rendu au moment voulu.
      7 C’est pour publier ce témoignage que j’ai été institué prédicateur et *apôtre (je dis la vérité, je ne mens pas), pour enseigner aux non-Juifs ce qui concerne la foi et la vérité.
      8 C’est pourquoi je veux qu’en tout lieu les hommes prient en élevant vers le ciel des mains *pures, sans colère ni esprit de dispute.

      1 Jean 1

      1 Nous vous annonçons le message de celui qui est la vie. Nous vous annonçons ce qui était dès le commencement : nous l’avons entendu, nous l’avons vu de nos propres yeux, nous l’avons contemplé et nos mains l’ont touché. —
      2 Celui qui est la vie s’est manifesté : nous l’avons vu, nous en parlons en témoins et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée pour nous. —
      3 Oui, ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, la communion dont nous jouissons est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.
      4 Si nous vous écrivons ces choses, c’est pour que notre joie soit complète.
      5 Voici le message que nous avons entendu de Jésus-Christ et que nous vous annonçons : Dieu est lumière et il n’y a aucune trace de ténèbres en lui.
      6 Si nous prétendons être en communion avec lui, tout en vivant dans les ténèbres, nous sommes des menteurs et nous n’agissons pas comme la vérité l’exige de nous.
      7 Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes *purifiés de tout péché.
      8 Si nous prétendons n’être coupable d’aucun péché, nous vivons dans l’illusion, et la vérité n’habite pas en nous.
      9 Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis.
      10 Si nous prétendons ne pas être pécheur, nous faisons de Dieu un menteur et sa Parole n’est pas en nous.

      1 Jean 2

      1 Mes chers enfants, je vous écris ceci afin que vous ne péchiez pas. Si, toutefois, il arrivait à quelqu’un de commettre un péché, nous avons un Défenseur auprès du Père : Jésus-Christ le juste.
      2 Car il a apaisé la colère de Dieu contre nous en s’offrant pour nos péchés — et pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.
      3 Voici comment nous savons que nous connaissons le Christ : c’est parce que nous obéissons à ses commandements.
      4 Si quelqu’un dit : « Je le connais » sans obéir à ses commandements, c’est un menteur et la vérité n’est pas en lui.
      5 Celui qui observe sa Parole montre par là qu’il aime vraiment Dieu de façon parfaite. C’est ainsi que nous savons que nous sommes unis à lui.
      6 Celui qui prétend qu’il demeure en Christ doit aussi vivre comme le Christ lui-même a vécu.
      7 Mes chers amis, ce n’est pas un nouveau commandement que je vous écris : il s’agit d’un commandement ancien que vous avez reçu dès le commencement, et ce commandement ancien, c’est le message que vous avez entendu.
      8 Mais en même temps, c’est un commandement nouveau que je vous écris : sa nouveauté se manifeste vraiment en Christ et en vous, car les ténèbres se dissipent et la lumière véritable brille déjà.
      9 Celui qui prétend être dans la lumière tout en détestant son frère, est encore dans les ténèbres.
      10 Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et par conséquent il est dans la lumière, aucun obstacle ne risque de le faire tomber.
      11 Mais celui qui déteste son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres l’ont rendu aveugle.
      12 Je vous écris ceci, enfants : vos péchés vous sont pardonnés à cause de ce que Jésus-Christ a fait.
      13 Je vous écris ceci, pères : vous connaissez celui qui est dès le commencement. Je vous écris ceci, jeunes gens : vous avez vaincu le diable.
      14 Je vous le confirme, enfants : vous connaissez le Père. Je vous le confirme, pères : vous connaissez celui qui est dès le commencement. Je vous le confirme, jeunes gens : vous êtes forts, la Parole de Dieu demeure en vous et vous avez vaincu le diable.
      15 N’aimez pas le monde ni rien de ce qui fait partie de ce monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour pour le Père n’est pas en lui.
      16 En effet, tout ce qui fait partie du monde : les mauvais désirs qui animent l’homme livré à lui-même, la soif de posséder ce qui attire les regards, et l’orgueil qu’inspirent les biens matériels, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde.
    • Lévitique 1

      13 Il lavera avec de l’eau les entrailles et les pattes. Le sacrificateur offrira le tout et le brûlera sur l’autel. C’est un holocauste consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel.

      Lamentations 2

      1 Quoi donc ! le Seigneur, dans sa colère, A couvert de nuages la fille de Sion ! Il a précipité du ciel sur la terre La splendeur d’Israël ! Il ne s’est pas souvenu de son marchepied Au jour de sa colère !
      2 Le Seigneur a englouti sans ménagement Toutes les demeures de Jacob ; Il a, dans sa fureur, abattu Les forteresses de la fille de Juda, Il les a jetées à terre ; Il a profané le royaume et ses princes.
      3 Il a, dans son ardente colère, abattu Toute la force d’Israël ; Il a retiré sa droite en arrière En présence de l’ennemi ; Il a allumé en Jacob comme un feu brûlant Qui dévore de tous côtés.
      4 Il a tendu son arc comme un ennemi ; Sa droite s’est dressée comme (celle d’) un adversaire ; Il a tué tout ce qui charmait les yeux ; Il a répandu sa fureur comme le feu Sur la tente de la fille de Sion.
      5 Le Seigneur est devenu comme un ennemi ; Il a englouti Israël, Il a englouti tous ses donjons, Il a détruit ses forteresses ; Il a multiplié chez la fille de Juda Plaintes et gémissements.
      6 Il a forcé sa clôture comme celle d’un jardin, Il a détruit (le lieu de) son assemblée ; L’Éternel a fait oublier en Sion Assemblée solennelle et sabbat Et, dans l’indignation de sa colère, Il a livré aux outrages roi et sacrificateur.
      7 Le Seigneur a rejeté son autel, Dédaigné son sanctuaire ; Il a livré entre les mains de l’ennemi Les murailles des donjons (de Sion) ; Des appels ont retenti dans la Maison de l’Éternel Comme en un jour de solennité.
      8 L’Éternel a résolu de détruire La muraille de la fille de Sion ; Il a tendu le cordeau, il n’a pas retiré Sa main sans les avoir engloutis ; Il a mis en deuil rempart et muraille, L’un et l’autre délabrés.
      9 Ses portes se sont enfoncées dans la terre ; Il en a détruit, rompu les verrous. Son roi et ses ministres sont parmi les nations ; Il n’y a plus de loi. Même ses prophètes n’obtiennent plus De vision de la part de l’Éternel.
      10 Les anciens de la fille de Sion Sont assis à terre, ils restent muets ; Ils ont jeté de la poussière sur leur tête, Ils se sont revêtus de sacs ; Les vierges de Jérusalem Baissent la tête vers la terre.
      11 Mes yeux se consument dans les larmes Mes entrailles bouillonnent, Ma bile se répand sur la terre A cause du désastre de la fille de mon peuple, Parce que des enfants et des nourrissons défaillent Sur les places de la cité.
      12 Ils disaient à leurs mères : Où (trouver) du blé et du vin ? Et ils défaillaient comme des blessés Sur les places de la ville, Ils rendaient leur (dernier) souffle Sur le sein de leurs mères.
      13 Que te dirai-je encore ? Qui serait pour moi ton égale, Et quelle consolation te donner, Vierge, fille de Sion ? Car ton désastre est aussi grand que la mer : Qui pourra te guérir ?
      14 Tes prophètes ont eu pour toi des visions Vaines et fades ; Ils n’ont pas mis à nu ta faute Afin de détourner de toi la captivité ; Ils ont eu pour toi la vision D’oracles vains et décevants.
      15 Tous les passants Battent des mains sur toi, Ils sifflent, hochent la tête Contre la fille de Jérusalem : Est-ce là cette ville qu’on appelait Une beauté parfaite, la joie de toute la terre ?
      16 Tous tes ennemis Ouvrent la bouche contre toi, Ils sifflent, ils grincent des dents, Ils disent : Nous l’avons engloutie ! C’est bien le jour que nous espérions, Nous l’avons atteint, nous le voyons !
      17 L’Éternel a exécuté ce qu’il avait décidé, Il a accompli la parole Qu’il avait décrétée dès les temps anciens, Il a détruit sans ménagement : Il a fait de toi la joie de l’ennemi, Il a élevé la force de tes adversaires.
      18 Leur cœur crie vers le Seigneur. Muraille de la fille de Sion, Laisse couler (tes) larmes comme un torrent ! Ne te donne aucun répit, Et que la pupille de ton œil n’ait pas de repos !
      19 Lève-toi, lance une clameur Au début des veilles de la nuit ! Répands ton cœur comme de l’eau Devant la face du Seigneur ! Lève tes mains vers lui Pour la vie de tes enfants Qui défaillent de faim A tous les coins de rues.
      20 Vois, Éternel, regarde Qui tu as ainsi traité ! Fallait-il que des femmes dévorent le fruit de leurs entrailles, Les petits enfants tendrement aimés ? Que sacrificateurs et prophètes Soient tués dans le sanctuaire du Seigneur ?
      21 Les adolescents et les vieillards Gisent par terre dans les rues ; Mes vierges et mes jeunes hommes Sont tombés par l’épée ; Tu as tué, au jour de ta colère, Tu as égorgé sans ménagement.
      22 Tu as appelé sur moi l’effroi de tous côtés, Comme en un jour de solennité. Au jour de la colère de l’Éternel, Il n’y eut ni rescapé ni survivant. Ceux que j’avais tendrement aimés et élevés, Mon ennemi les a consumés.

      Jean 1

      1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
      4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
      5 La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas accueillie.
      8 Il n’était pas la lumière, mais (il vint) pour rendre témoignage à la lumière.
      10 Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a pas connue.
      20 Toi, qui es-tu ? Il confessa sans le nier, il confessa : Moi, je ne suis pas le Christ.

      Jean 2

      1 Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.
      4 Jésus lui dit : Femme, qu’y-a-t-il entre toi et moi ? Mon heure n’est pas encore venue.
      7 Jésus leur dit : Remplissez d’eau ces jarres. Et ils les remplirent jusqu’en haut.
      8 Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l’organisateur du repas. Et ils lui en portèrent.
      10 il appela l’époux et lui dit : Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent.
      15 Il fit un fouet de cordes et les chassa tous hors du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, renversa les tables
      18 Les Juifs prirent la parole et lui dirent : Quel miracle nous montres-tu pour agir de la sorte ?
      19 Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai.
      24 mais Jésus ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous,

      Jean 3

      1 Mais il y avait parmi les Pharisiens un chef des Juifs, nommé Nicodème ;
      2 il vint de nuit auprès de Jésus et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de la part de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui.
      3 Jésus lui répondit : En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu.
      9 Nicodème reprit la parole : Comment cela peut-il se faire ?
      11 En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu ; et vous ne recevez pas notre témoignage.
      13 Personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme [qui est dans le ciel].
      14 Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l’homme soit élevé,
      18 Celui qui croit en lui n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
      20 Car quiconque fait le mal a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient réprouvées ;
      24 Car Jean n’avait pas encore été jeté en prison.

      Jean 4

      1 Le Seigneur sut que les Pharisiens avaient appris qu’il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.
      3 Alors il quitta la Judée et repartit pour la Galilée.
      7 Une femme de Samarie vint puiser de l’eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire.
      8 Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres.
      10 Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! c’est toi qui lui aurais demandé (à boire), et il t’aurait donné de l’eau vive.

      Jean 5

      1 Après cela, il y eut une fête des Juifs et Jésus monta à Jérusalem.
      4 car un ange descendait périodiquement dans la piscine et agitait l’eau, et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée, était guéri, quelle qu’ait été sa maladie].
      6 Jésus le vit couché, et sachant qu’il était déjà là depuis longtemps, lui dit : Veux-tu retrouver la santé ?
      7 Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi.
      15 Cet homme s’en alla et dit aux Juifs que c’était Jésus qui lui avait rendu la santé.
      16 C’est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu’il faisait cela pendant le sabbat.
      18 A cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu’il violait le sabbat, mais parce qu’il disait que Dieu était son propre Père, se faisant ainsi lui-même égal à Dieu.
      21 En effet, comme le Père ressuscite les morts et les fait vivre, de même aussi le Fils fait vivre qui il veut.
      24 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.

      Jean 7

      18 Celui dont les paroles viennent de lui-même cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé est vrai, et il n’y a pas d’injustice en lui.

      Jean 20

      17 Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va vers mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

      1 Corinthiens 4

      14 Ce n’est pas pour vous faire honte que j’écris cela ; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.

      Galates 4

      13 Vous ne m’avez fait aucun tort. Vous le savez : ce fut à cause d’une maladie que je vous ai pour la première fois annoncé l’Évangile.

      1 Timothée 2

      1 J’exhorte donc, en tout premier lieu, à faire des requêtes, prières, intercessions, actions de grâces, pour tous les hommes,
      2 pour les rois et pour tous ceux qui occupent une position supérieure, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et dignité.
      3 Cela est bon et agréable devant Dieu, notre Sauveur,
      4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.
      5 Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu, et les hommes, le Christ-Jésus homme,
      6 qui s’est donné lui-même en rançon pour tous : c’est le témoignage rendu en temps voulu,
      7 pour lequel j’ai été moi-même établi prédicateur et apôtre – je dis la vérité, je ne mens pas –, docteur des païens, dans la foi et la vérité.
      8 Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère ni contestation.

      1 Jean 1

      1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de la vie,
      2 – et la vie a été manifestée, nous l’avons vue, nous en rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, –
      3 ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils, Jésus-Christ.
      4 Ceci, nous l’écrivons, afin que notre joie soit complète.
      5 Voici le message que nous avons entendu de lui et que nous vous annonçons : Dieu est lumière, il n’y a pas en lui de ténèbres.
      6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons et nous ne pratiquons pas la vérité.
      7 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
      8 Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous.
      9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.
      10 Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est pas en nous.

      1 Jean 2

      1 Mes petits enfants, je vous écris ceci, afin que vous ne péchiez pas. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste.
      2 Il est lui-même victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.
      3 A ceci nous reconnaissons que nous l’avons connu : si nous gardons ses commandements.
      4 Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est pas en lui.
      5 Mais celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est vraiment parfait en lui. A ceci nous reconnaissons que nous sommes en lui :
      6 celui qui déclare demeurer en lui, doit marcher aussi comme lui (le Seigneur) a marché.
      7 Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien, que vous avez eu dès le commencement ; ce commandement ancien, c’est la parole que vous avez entendue.
      8 D’autre part, c’est un commandement nouveau que je vous écris ; ceci est vrai pour lui et pour vous, car les ténèbres passent, et la lumière véritable brille déjà.
      9 Celui qui prétend être dans la lumière, tout en haïssant son frère, est encore dans les ténèbres.
      10 Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et ne risque pas de tomber.
      11 Mais celui qui a de la haine pour son frère est dans les ténèbres ; il marche dans les ténèbres et ne sait où il va, parce que les ténèbres ont rendu ses yeux aveugles.
      12 Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom.
      13 Je vous écris, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le Malin. Je vous ai écrit, jeunes enfants, parce que vous avez connu le Père.
      14 Je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le Malin.
      15 N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui ;
      16 car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie, ne vient pas du Père, mais vient du monde.
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