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JUSTUS

(=juste). Surnom latin porté par trois personnages du N.T.

1.

Joseph Barsabas, l'un des premiers adeptes de l'Évangile, qui accompagna les apôtres « pendant tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu » et qui fut témoin avec eux de sa résurrection (Ac 1 : et suivant). Nous ne savons qu'une chose de ce disciple, c'est qu'il fut l'un des deux candidats du fameux tirage au sort auquel les Onze eurent recours pour nommer le successeur de Judas. Deux noms en effet étaient mis en avant : Matthias et Justus. Le sort tomba sur Matthias (Ac 1:26). St Jérôme s'inquiète de savoir si Justus ne fut pas affecté par son échec. La question, pour nous, n'est pas là. Elle est de savoir si, en choisissant eux-mêmes deux hommes, selon leur sagesse charnelle, et en limitant à ces deux le choix qu'ils imploraient de Jésus par le sort, les apôtres n'ont pas dépassé leurs attributions.

Sans doute, l'usage du sort pour soustraire une décision au libre choix et la faire dépendre d'une puissance supérieure--dieux ou destin--dirigeant le hasard, existait en Israël (voir Éphod, Sort). On s'en servit pour partager entre les tribus le sol de Canaan (No 26:55 33:54, Jos 14:2 18:6), pour désigner les villes lévitiques (Jos 21:4 et suivants), pour fixer la population de Jérusalem au retour de l'exil (Ne 11:1) ; on y avait recours pour répartir entre les vainqueurs le butin ou les prisonniers (Ab 1:11, Joe 3:3, Na 3:10). Le N.T. nous donne un exemple de tirage au sort resté célèbre : celui que les soldats romains firent au Calvaire pour savoir à qui reviendrait la tunique sans couture de Jésus-Christ. Mais, en faisant appel au sort pour régler une affaire concernant l'ordre nouveau que Jésus venait de fonder sur la terre, les Onze ne se sont-ils pas écartés des moeurs que leur Maître voulait leur donner par le règne de l'Esprit ?

Remarquons d'abord que Jésus avait recommandé aux Onze d'attendre, pour agir, qu'ils eussent été revêtus de la puissance d'En-haut (Ac 14). Simon Pierre, avec la précipitation qui, si souvent déjà, lui avait valu les avertissements du Maître qu'il aimait (Mr 8:33, Mt 14:31, Lu 22:33 et suivant, Jn 18:11), n'attend pas la Pentecôte et prend une initiative. L'intention est touchante : « Il faut », déclare-t-il, que les Onze s'adjoignent un douzième témoin pour remplacer le traître. Il fixe lui-même les conditions qui doivent présider à ce choix. Était-il bien sûr que ce fussent là les conditions que Jésus--qui avait choisi directement ses douze apôtres--estimait nécessaires au choix du treizième ? Était-il certain que Jésus avait besoin de l'intervention de ses disciples pour remplacer Judas ? L'élection de Saul de Tarse, faite directement par Jésus sur le chemin de Damas, va bientôt lui apprendre que non. Et tandis que Matthias ne reparaît plus dans le N.T., celui-ci est tout rempli de l'activité de Paul, qui s'intitule « apôtre, non par les hommes, mais par Dieu » (Gal, 1:1), et qui pourra dire un jour : « J'ai plus travaillé que tous les autres » (1Co 15:10).

Sans vouloir insister ici, ni surtout jeter un blâme sur un acte accompli en toute sincérité de coeur dans un milieu dont la piété nous domine, disons seulement que le tirage au sort--dont le N.T. n'offre plus d'autre exemple et dans la voie duquel l'esprit chrétien n'a pas persisté--ne nous semble pas approprié aux affaires du Royaume de Dieu. Ceci pour la raison que Jésus a donné à l'Église, par la prière en son nom, une source d'informations qui devait faire disparaître tous les moyens de discernement plus ou moins apparentés à la superstition, à la divination païenne et au simple hasard. Si l'on objecte que, précisément, la prière accompagnant le tirage au sort en exclut l'élément de superstition ou de hasard, nous répondrons qu'il y a encore au tirage au sort un autre inconvénient : celui de réduire les possibilités de Dieu à une alternative qui lui est présentée par des calculs humains et qui limite ainsi son intervention au choix que l'homme lui propose. Jésus, en envoyant le Saint-Esprit à l'Église, ne lui a pas seulement envoyé un consolateur, mais aussi un conseiller, désormais son seul légitime inspirateur. Qui dira les ressources que Dieu peut faire intervenir en faveur de celui qui le prie pour obtenir les lumières de son Esprit ? (Cf. Ro 11:33) C'est par cette prière que l'enfant de Dieu dispose son coeur à l'illumination intérieure qui emporte la conviction et détermine l'action.

La prière au nom de Jésus ne doit pas être une mise en demeure pour Dieu de sanctionner une initiative humaine. Dieu ne doit pas être mis devant le fait accompli, comme il le fut par le choix préalable de Justus et de Matthias, entre lesquels seuls on le priait de décider. Dieu demande à diriger, non seulement le dénouement, mais les initiatives ; et jamais, dans l'activité de l'Église, les initiatives ne doivent précéder l'effusion de l'Esprit. Que d'erreurs, que de crimes, auraient été épargnés au peuple de Dieu si ses chefs avaient toujours su s'abstenir de prononcer des « il faut » avant d'avoir reçu les directions célestes.

Cela dit, nous ne voulons point nier que Dieu puisse se servir en certaines occurrences d'une circonstance fortuite, d'un verset biblique mis soudainement sous nos yeux pour nous instruire, nous avertir, nous consoler. L'histoire de l'Église nous montre des communautés, des chrétiens éprouvés, se servant de moyens fort proches du tirage au sort pour obtenir de Dieu une réponse--telle Dorothée Trudel à Maennedorf tirant d'une cassette remplie de passages de la Bible la parole que Dieu lui donnait à l'instant même pour texte d'une exhortation ; mais ce sont là des procédés exceptionnels qui supposent chez ceux qui les emploient un tempérament spécial, une vocation particulière. Ils ne doivent être employés qu'avec une grande prudence et ne sauraient être généralisés sans faire courir un danger certain à l'Église de Jésus-Christ. Alex. W.

2.

Titius ou Titus, prosélyte de la synagogue de Corinthe, qui ouvrit à saint Paul sa maison, con-tiguë à cette synagogue (Ac 18:7).

3.

Jésus, compagnon de travail de l'apôtre, qui envoie ses salutations à l'Église de Colosses (Col 4:11)

De ces trois personnages, tous devenus chrétiens, 1 et 3 étaient Juifs et, comme beaucoup de leurs compatriotes, avaient ajouté à leur nom sémitique un surnom gréco-romain lui ressemblant plus ou moins (voir Deissmann, BS, p. 184). Le n° 2 était d'origine païenne, et son nom est romain comme son surnom.

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Versets relatifs

    • Nombres 26

      Nombres 33

      Josué 14

      Josué 18

      Josué 21

      Néhémie 11

      1

      La répartition du peuple.

      - De tout temps, les hommes ont préféré leur aise et leurs avantages personnels, au bien public. Même ceux qui prétendent être religieux, recherchent généralement leur propre bien-être en priorité, par rapport aux intérêts de Christ. Bien peu, hélas, éprouvent un réel attachement en ce qui concerne la sainteté et les églises, ayant du mal à renoncer aux plaisirs de ce monde et à leur propre bien. Nos âmes devraient prendre plaisir à demeurer là où les « saints » et les manifestations spirituelles abondent !

      Si nous n'avons pas cet amour de la « maison de notre Seigneur », et de tout ce qui contribue à notre communion avec Lui, comment serons-nous alors disposés à partir en direction du ciel ? Si nous sommes absents du corps de Christ, comment pouvons-nous être présents avec le Seigneur ? La sainteté parfaite de la nouvelle Jérusalem sera bien plus difficile à supporter que celle de l'église de Jésus-Christ, ici-bas !

      Recherchons d'abord la faveur divine, et la gloire du Seigneur ; usons de patience, soyons dans le contentement, et rendons-nous utiles là où nous nous trouvons ; sachons attendre, dans l'espérance et la joie, notre entrée dans la ville sainte de Dieu !

      Joël 3

      Abdias 1

      Nahum 3

      Matthieu 14

      Marc 8

      Luc 22

      Jean 18

      Actes 1

      1

      Le livre des Actes est un lien entre les Évangiles et les Épîtres. Il contient de nombreux détails concernant les apôtres Pierre et Paul, ainsi que l'église naissante, depuis l'ascension de notre Sauveur, jusqu'à l'arrivée de Paul à Rome ; cela couvre une période d'environ trente ans.

      C’est Luc qui écrit le livre des Actes ; il était présent lors de nombreux événements qu'il retrace, et il a assisté Paul à Rome. Cette narration ne relate pas toutefois l’histoire complète de l'église durant cette période, ni même la vie de l’apôtre Paul.

      On considère que le livre des Actes a pour objet : - De raconter de quelle manière les dons du Saint-Esprit ont été communiqués au jour de la Pentecôte, et les miracles qui ont été opérés par les apôtres, pour confirmer la vérité du Christianisme, en exposant que les déclarations de Christ ont été réellement accomplies. - D’attester que les Païens désiraient être admis dans l'église de Christ. Ceci est révélé en de nombreux passages du livre.

      Une grande partie des Actes est consacrée aux discours et aux sermons de diverses personnes, de langue et d’origine diverses, avec toutes les particularités que cela peut engendrer. Il semble que la plupart de ces sermons ne soit qu’un condensé de ce qui a été annoncé réellement. Ils affirment néanmoins complètement que Jésus est le Christ, le Messie, l’Oint.

      * Preuves de la résurrection de Christ. (Actes 1:1-5) L'ascension de Christ. (Actes 1:6-11) Les apôtres s'unissent dans la prière. (Actes 1:12-14) Matthias choisi pour remplacer Judas. (Actes 1:15-26)

      Actes 1:1-5 Notre Seigneur annonça aux disciples le ministère qu'ils allaient devoir entamer. Les apôtres se sont réunis à Jérusalem ; Christ leur avait ordonné de ne pas s’éloigner de là, mais d'attendre l'effusion du Saint-Esprit. Ce baptême du Saint-Esprit, allait leur donner le pouvoir d'accomplir des miracles, d'éclairer et de sanctifier leur âme.

      Ce que nous avons entendu au sujet de Christ, confirme la promesse divine, et nous encourage à en dépendre : en Lui toutes les promesses de Dieu sont « Oui » et « Amen » !

      6 Les apôtres cherchaient sincèrement à connaître les prophéties sur le royaume d’Israël : en fait, leur Maître ne les avait jamais incités à rechercher de telles informations. Notre Seigneur savait que Son ascension et l'enseignement du Saint-Esprit mettraient bientôt fin à ce genre d’attente, Il leur fit donc une simple réprimande ; quelle que soit l’époque, l’église doit prendre garde de ne pas désirer connaître ce qui lui est encore caché...

      Jésus a donné à Ses disciples des directives pour accomplir leur ministère : d’une part avant Sa mort, et d’autre part, après Sa résurrection ; cette connaissance est tout à fait suffisante dans l’exercice de la vie chrétienne. Christ s’est engagé à donner aux croyants une force qui soit à la hauteur des épreuves qu’ils rencontrent pour Son service ; sous l'influence du Saint-Esprit ils peuvent ainsi, d'une manière ou d'une autre, être des témoins du Seigneur ici-bas, alors que dans le ciel, ce Dernier gère leurs inquiétudes avec une parfaite Sagesse, dans Sa Vérité et avec amour.

      Alors que nous portons évasivement notre regard vers le ciel, nous devrions penser à la seconde venue de notre Maître, afin de raviver notre espérance et de veiller ; quand nous traversons des moments difficiles, ces pensées, du retour de Christ, doivent nous consoler et nous encourager !

      Puissions-nous attendre le Seigneur avec ferveur, dans la joie, pour qu’Il nous trouve irréprochables, lors de Son retour !

      12 Dieu trouve toujours des lieux de retraite pour Son peuple. Les disciples se rassemblèrent pour prier. Tous les véritables enfants de Dieu sont enclins à la prière. Les disciples de Jésus allaient traverser maintenant une période de trouble et de danger ; si quelqu'un est affligé, qu'il prie : cela fera taire tous soucis et toutes craintes ! Les disciples avaient maintenant un grand ministère à entreprendre, et avant de l’aborder, ils priaient Dieu avec ferveur, pour demander Sa présence. Ils attendaient la venue de l'Esprit dans la prière.

      Ceux qui ont les meilleures chances de recevoir des bénédictions spirituelles sont ceux qui passent du temps dans la prière. Christ avait promis d'envoyer rapidement le Saint-Esprit ; cette promesse n'avait pas pour but de minimiser la prière, mais au contraire de la vivifier et de l'encourager. Un petit groupe, uni dans l'amour, exemplaire dans sa conduite, fervent dans la prière, et sagement zélé à promouvoir la cause de Christ, est appelé à croître rapidement !

      15 Le plus grand évènement que les apôtres devaient attester au monde était la résurrection de Christ : c'était en effet la preuve flagrante qu'Il était le Messie, sur Lequel toute notre espérance allait pouvoir se baser.

      Les apôtres n’étaient pas appelés à revêtir l’apparat des dignitaires de ce monde, avec toute leur autorité, mais ils devaient prêcher Christ et le pouvoir de Sa résurrection. Ils adressèrent cette prière à Dieu : « Seigneur, Toi qui connais le cœur de tous » ; nous sommes bien incapables d’en dire autant, ayant déjà du mal à nous connaître nous-mêmes !

      Il est parfaitement normal que Dieu choisisse Ses propres serviteurs et qu'Il puisse, par les dispositions de Sa Providence, ou les dons de Son Esprit, nous exposer qui Il a choisi ; nous devons alors nous plier à sa volonté.

      Remettons entre Ses mains toutes nos activités, en particulier quand les autres se fient à nous quant à l’exercice de notre devoir.

      Actes 14

      1

      Paul et Barnabas à Icone. (Actes 14:1-7)
      Un impotent est guéri à Lystre. Le peuple voulait offrir un sacrifice à Paul et Barnabas. (Actes 14:8-18)
      Paul est lapidé à Lystre. Les églises sont de nouveau visitées par les frères. (Actes 14:19-28)

      Paul et Barnabas, poussés manifestement par l'Esprit, annoncèrent l’évangile si clairement, avec une telle puissance et une telle chaleur spirituelle, se souciant des âmes, que ceux qui les écoutaient pensaient vraiment que Dieu était avec eux.

      Ce succès ne devait pas être attribué uniquement à leur style de prédication, mais à l'Esprit de Dieu, qui utilisait Ses serviteurs. La persévérance dans la pratique du bien, au milieu des dangers et des épreuves, est une bénédiction évidente de la Grâce divine.

      Quel que soit l'endroit où les serviteurs de Dieu sont conduits, ceux-ci doivent s’efforcer d’annoncer la Vérité. Quand Paul et Barnabas prêchaient au Nom de Christ, avec Sa force, ils ne manquaient pas de rendre témoignage à la Parole de Sa Grâce. La Bible est véritablement la Parole de Dieu et nous pouvons sans crainte en « nourrir » notre âme.

      Les païens et les Juifs d’Icone éprouvaient de l'inimitié mutuelle, cependant, ils unissaient leurs efforts contre les chrétiens. Si les ennemis de l'église s'associent pour la détruire, ses amis ne s'uniront-ils pas pour la protéger ?

      Dieu est un refuge permanent pour Son peuple, lors de la tempête. Au temps de la persécution, les croyants peuvent chercher à quitter le lieu où ils se trouvent, mais ils ne baisseront pas les bras pour servir leur Maître !

      8 Toutes choses sont possibles à ceux qui croient ! Lorsque nous avons la foi, ce don de Dieu le plus précieux, nous sommes délivrés de l'incapacité spirituelle dans laquelle nous sommes nés, et de la domination des habitudes coupables qui se sont formées en nous ; nous sommes alors rendus capables de nous maintenir dans la Justice, et de marcher avec joie dans les chemins du Seigneur.

      Quand Christ, le Fils de Dieu, est apparu ici-bas, sous apparence humaine, en faisant de nombreux miracles, les hommes étaient vraiment loin de Lui offrir, comme à Paul et Barnabas dans ce texte, un sacrifice ; ils Le clouèrent même sur une croix, par orgueil et par cruauté ; mais ces deux apôtres, en accomplissant un miracle, par la guérison de cet impotent, furent traités comme des dieux. Le « maître » de ce monde ferme l'esprit à la Vérité, il fait admettre facilement les erreurs et les fautes spirituelles.

      Dans ce texte, il ne nous est pas dit que les apôtres déchirèrent leurs vêtements quand le peuple parlait de les lapider, mais ils l'ont fait quand ce dernier voulut les adorer ; Paul et Barnabas ne pouvaient supporter cela, étant plus concernés par l'honneur de Dieu que par le leur.

      La Vérité divine n'a pas besoin des « services » du mensonge : les serviteurs de Dieu pourraient obtenir facilement des honneurs indus en fermant les yeux sur les erreurs et les vices des hommes ; ils doivent chercher au contraire à dénoncer le péché, quitte à en subir de fâcheuses conséquences.

      Lorsque les apôtres évangélisaient les Juifs, qui détestaient l'idolâtrie, ils devaient simplement prêcher la Grâce de Dieu en Christ ; mais quand ils « apportaient » l’Évangile aux païens, ils devaient d’abord redresser toutes les erreurs implantées dans leurs rites idolâtres.

      Comparez la conduite et les déclarations de Paul et Barnabas, face aux déviations spirituelles de ceux qui pensaient que l'adoration d'un dieu, quel que soit son nom ou son aspect, était également acceptable par le Seigneur Tout-puissant. Les arguments les plus convaincants, les recommandations les plus réfléchies et les plus affectueuses, même avec des miracles à l’appui, sont rarement suffisants pour convaincre les hommes de leurs absurdités et de leurs abominations ; si la prédication de l’Évangile n’est pas accompagnée d'une Grâce particulière, il est impossible de tourner le cœur des pécheurs vers Dieu et vers Sa Sainteté...

      19 Remarquez à quel point la rage des Juifs, à l’encontre de l'Évangile de Christ, était manifeste. Le peuple lapida Paul, dans un grand tumulte. Lorsqu’on trouve autant de mauvais penchants dans un cœur corrompu, on constate d’une part que l’homme éprouve de grande difficultés à s’éloigner du mal, alors que d’autre part, il « glisse » avec une grande facilité vers la corruption...

      Si Paul avait été Mercure, il aurait été vraisemblablement adoré par le peuple ; mais en tant que fidèle serviteur de Christ, il fut lapidé et jeté hors de la ville. Ces tortionnaires se soumirent facilement à leurs vains préjugés, détestant entendre la Vérité et l'Amour prônés par l’Évangile.

      Tous ceux qui sont convertis ont besoin d'être affermis dans la foi ; tout ce qui est planté a besoin d'être bien enraciné. Le rôle des serviteurs de Dieu consiste aussi bien à établir des disciples dans l’église, que « d'éveiller » les pécheurs. Il n’y a que la Grâce de Dieu qui puisse établir avec efficacité de nouvelles âmes pour annoncer l’Évangile. Il est vrai que les futurs disciples de Christ devront s’attendre à traverser beaucoup d’afflictions, mais il est encourageant de savoir qu’ils seront gardés par la main divine.

      La Personne qui possédait la Puissance et la Grâce, (verset Actes 14:23)*, et à Qui étaient recommandés les convertis et les églises naissantes, était manifestement le Seigneur Jésus, « en qui ils avaient cru ». En fait, c'était un acte d'adoration ! La louange de tout ce qui nous pousse à pratiquer le bien que nous pouvons faire, doit en toutes circonstances être imputée à Dieu ; c'est Lui, qui non seulement œuvre en nous, à la fois pour le vouloir et le faire, mais qui fait concourir tout ce que nous accomplissons pour Lui, de manière prospère.

      Tous ceux qui aiment le Seigneur Jésus seront ravis d'entendre qu'Il a ouvert largement « la porte de la foi » à ceux qui étaient étrangers à Sa Personne et à Son salut. Comme les apôtres, faisons tout notre possible pour demeurer avec ceux qui connaissent et qui aiment le Seigneur !

      * Référence ajoutée par le traducteur.

      Actes 18

      7 Le Seigneur connaît ceux qui Lui appartiennent, et ceux qui se tourneront vers Lui ; c'est en effet par Sa Grâce, œuvrant dans le cœur, qu'ils peuvent ainsi devenir « Siens ».

      Ne soyons pas découragés par le refus apporté à l’Évangile dans certains lieux : même à Corinthe, ville de mauvaise réputation, Christ avait de nombreux partisans. Le Seigneur rassemblera Son troupeau, ceux qu’Il aura choisis, quels que soient les endroits où ils se trouveront.

      Encouragé par cette parole du Seigneur, l'apôtre resta à Corinthe ; une église nombreuse et florissante a pu ainsi se développer !

      Romains 11

      33 L'apôtre Paul connaissait aussi bien que quiconque, les mystères du « royaume de Dieu » : il confesse cependant être lui-même relativement dépassé par la grandeur divine ; sous forme allégorique, désespérant de trouver le « fond » de tels mystères, il s'assied humblement « au bord », pour en admirer la profondeur...

      Ceux qui sont vraiment conscients de leurs limites, face à cette Majesté divine, sont les plus aptes à mesurer leur propre faiblesse. La Sagesse divine est non seulement insondable, mais elle est aussi pourvue de diverses richesses : on y rencontre avec abondance, tout ce qui est précieux, qui a de la valeur.

      Les pensées du Seigneur sont parfaites : elles ne disposent pas uniquement de profondeur et de hauteur, mais aussi de largeur et de longueur, Eph 3:18.

      Il y a une distance considérable et une grande disproportion entre Dieu et l'homme, entre le Créateur et la créature, nous fermant ainsi pour toujours la connaissance de Ses voies. Quel homme apprendra à Dieu, comment gouverner le monde ?

      L'apôtre admire la souveraineté des délibérations divines. Tout ce qui est dans le ciel et sur la terre, en particulier, ce qui concerne notre salut, et ce qui nous procure la paix, a été créé par Dieu, par Sa Providence ; en final, toutes choses reviendront à Lui. Tout vient de Dieu : Il est la « Source » et la « Fontaine d’eau vive » de tout ce qui existe, au travers de Christ. Ceci concerne toutes les relations entre Dieu et Ses créatures ; si tout est de Lui, et à travers Lui, tout doit être à Lui, et pour Lui.

      Dans tout ce qui est fait, la Gloire de Dieu doit en être la finalité : adorons Le, en particulier quand nous mentionnons Sa Providence et Ses œuvres. Dans le ciel, les saints ne se querellent jamais... Ils louent le Seigneur en permanence !

      1 Corinthiens 15

      Galates 1

      1

      En général, les églises de Galatie étaient composées de Juifs et de « Gentils » convertis. Paul, par les doctrines qu'il enseignait, affirme ici son caractère apostolique, lorsqu'il confirme aux églises des Galates, le point primordial de la justification, par la foi uniquement.

      Ce sujet est essentiellement le même que celui débattu dans l'épître aux Romains, à savoir, la justification acquise seulement par la foi.

      Cependant, dans cette épître, l'attention est particulièrement attirée sur le fait, que les hommes sont justifiés par la foi, sans les œuvres de la loi de Moïse.

      Au sujet de l'importance des doctrines développées dans l’épître aux Galates, Luther s'exprime ainsi : « nous devons les considérer avec une certaine crainte, car elles ne sont pas en effet dénuées de certains dangers, en particulier, que Satan nous dissuade de la justification par la foi, pour apporter dans l'église la théorie des œuvres et des traditions humaines. Il est donc vraiment nécessaire que ce précepte soit exercé, en tant qu'entraînement continuel et commun, par ceux qui lisent la Parole, comme par ceux qui L’écoutent. Si cette doctrine de la justification par la foi se perd, alors seront perdues celles de la Vérité, de la vie et du salut » !

      * L'apôtre Paul affirme son caractère apostolique devant ceux qui cherchent à le diminuer. (Galates 1:1-5) Il blâme les Galates lorsqu'ils se révoltent contre l'Évangile de Christ, sous l'influence des faux docteurs. (Galates 1:6-9) Il prouve l'autorité divine de sa doctrine et de sa mission ; il décrit quel était son état d’âme, avant sa conversion et sa vocation. (Galates 1:10-14) Il continue, en décrivant comment il a procédé après cela. (Galates 1:15-24)

      Galates 1:1-5 Paul était apôtre de Jésus-Christ ; il a été nommé expressément par ce Dernier, donc, par Dieu le Père, qui est « Un » avec Lui, selon Sa nature Divine ; Christ est ici désigné comme Médiateur.

      La Grâce inclut la bonté divine à notre égard, et toute l’œuvre du Père, envers nous ; il en est de même pour la paix qu’Il nous accorde, ce « confort spirituel » qui nous est vraiment nécessaire. Tout cela provient de Dieu le Père : c’est une sorte de « Fontaine spirituelle », par le biais de Jésus-Christ !

      Remarquez bien le contenu de ce texte : nous trouvons en premier la Grâce, puis, la Paix ; il ne peut y avoir de paix réelle sans cette Grâce. Christ s'est donné lui-même pour nos péchés, Il a été fait « expiation » pour nous : c'est ce qu'a exigé la Justice divine ; Christ s'est soumis librement à la volonté du Père. On remarquera au passage l'infinie grandeur de ce prix acquitté, qui révèle manifestement, que le pouvoir du péché est si grand, qu'il ne pouvait y avoir aucun autre moyen pour l'expier, sinon le don du Fils de Dieu.

      Celui qui prend réellement en considération ce sacrifice, comprend que le péché est l’acte le plus horrible qui puisse être exprimé ; cela devrait en effet nous faire réagir, même, nous effrayer.

      Remarquez particulièrement ces termes : « pour nos péchés ». Par ces propos, notre faible nature commence à réagir, et voudrait, en premier lieu, traiter le problème elle-même. Cela pourrait tendre à nous prouver que cette « maladie » de l’iniquité s'étend à un ensemble d'individus, sans qu'il y ait besoin de médecin, pour non seulement nous éviter la colère de Dieu et la malédiction de la loi, mais aussi pour nous désentraver des mauvaises pratiques et habitudes auxquelles nous sommes asservis par nature.

      En fait, il est vain, pour ceux qui ne sont pas délivrés du présent « mal de ce monde » par la sanctification de l'Esprit, d'espérer être libérés de cette condamnation autrement que par le sang de Jésus...

      Colossiens 4

    • Nombres 26

      55 Toutefois, le partage du pays s’effectuera par tirage au sort. Ils le recevront en propriété selon le nom des tribus de leurs ancêtres.

      Nombres 33

      54 Vous partagerez le pays en tirant au sort en fonction de vos clans. A ceux qui sont plus nombreux vous donnerez une portion plus grande, et à ceux qui sont moins nombreux vous donnerez une portion plus petite. Chacun possédera ce qui lui sera attribué par tirage au sort. Vous le recevrez en propriété selon les tribus de vos ancêtres.

      Josué 14

      2 Le partage eut lieu par tirage au sort, comme l'Eternel l'avait ordonné par l’intermédiaire de Moïse, pour les neuf tribus et demie.

      Josué 18

      6 Quant à vous, vous tracerez un plan du pays en sept parts et vous me l'apporterez ici. Je procéderai à un tirage au sort pour vous devant l'Eternel, notre Dieu.

      Josué 21

      4 On tira au sort pour les clans des Kehathites. Les Lévites qui descendaient du prêtre Aaron eurent par tirage au sort 13 villes des tribus de Juda, de Siméon et de Benjamin.

      Néhémie 11

      1 Les chefs du peuple se sont installés à Jérusalem et le reste du peuple a désigné par tirage au sort un Israélite sur 10 afin qu’il vienne habiter Jérusalem, la ville sainte, tandis que les autres restaient dans leurs villes.

      Joël 3

      3 » Je ferai des prodiges dans le ciel et sur la terre, du sang, du feu et des colonnes de fumée.

      Abdias 1

      11 Le jour où tu te tenais en face de lui, le jour où des inconnus emmenaient ses richesses, où des étrangers entraient dans sa ville et se partageaient au sort Jérusalem, toi aussi tu étais comme l'un d'eux.

      Nahum 3

      10 Et cependant elle est partie pour l'exil, elle est partie en déportation ; ses enfants ont été écrasés au coin de toutes les rues, on a tiré au sort ses nobles et tous ses grands ont été chargés de chaînes.

      Matthieu 14

      31 Aussitôt Jésus tendit la main, l’empoigna et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »

      Marc 8

      33 mais Jésus se retourna, regarda ses disciples et réprimanda Pierre en disant : « Arrière, Satan, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. »

      Luc 22

      33 « Seigneur, lui dit Pierre, je suis prêt à aller en prison avec toi, et même jusqu'à la mort. »

      Jean 18

      11 Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée dans son fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire ? »

      Actes 1

      1 Cher Théophile, dans mon premier livre, j'ai parlé de tout ce que Jésus a commencé de faire et d'enseigner
      2 jusqu'au jour où il a été enlevé au ciel après avoir donné ses ordres, par le Saint-Esprit, aux apôtres qu'il avait choisis.
      3 Après avoir souffert, il se présenta à eux vivant et leur en donna de nombreuses preuves : pendant 40 jours, il se montra à eux et parla de ce qui concerne le royaume de Dieu.
      4 Alors qu’il se trouvait en leur compagnie, il leur recommanda de ne pas s'éloigner de Jérusalem, mais d'attendre ce que le Père avait promis, « ce que je vous ai annoncé, leur dit-il,
      5 car Jean a baptisé d'eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit. »
      6 Alors que les apôtres étaient réunis, ils lui demandèrent : « Seigneur, est-ce à ce moment-là que tu rétabliras le royaume pour Israël ? »
      7 Il leur répondit : « Ce n'est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité.
      8 Mais vous recevrez une puissance lorsque le Saint-Esprit viendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre. »
      9 Après avoir dit cela, il s'éleva dans les airs pendant qu'ils le regardaient et une nuée le cacha à leurs yeux.
      10 Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu'il s'en allait, deux hommes habillés de blanc leur apparurent
      11 et dirent : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous à regarder le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel du milieu de vous reviendra de la même manière que vous l'avez vu aller au ciel. »
      12 Alors ils retournèrent à Jérusalem, de la colline appelée mont des Oliviers qui est près de Jérusalem, à la distance d'un kilomètre environ.
      13 Quand ils furent arrivés, ils montèrent à l'étage dans la pièce où ils se tenaient d'ordinaire ; il y avait là Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélémy, Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, Simon le zélote et Jude, fils de Jacques.
      14 Tous persévéraient d'un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
      15 A cette époque-là, Pierre se leva au milieu des disciples ; le nombre des personnes réunies était d'environ 120. Il dit :
      16 « Mes frères, il fallait que s'accomplisse l’Ecriture, ce que le Saint-Esprit avait annoncé d'avance par la bouche de David au sujet de Judas, devenu le guide de ceux qui ont arrêté Jésus.
      17 Il était l'un des nôtres et il avait part au même ministère.
      18 Cet homme a acheté un champ avec le salaire du crime ; il y est tombé en avant, s'est éventré et toutes ses entrailles sont sorties.
      19 Tous les habitants de Jérusalem l'ont appris, c'est pourquoi ce champ a été appelé dans leur langue ‘Hakeldama’, c'est-à-dire ‘le champ du sang’.
      20 Or il est écrit dans le livre des Psaumes : Que sa maison devienne déserte et que personne ne l'habite ! et : Qu'un autre prenne sa charge !
      21 » Il faut donc choisir un homme parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu avec nous,
      22 depuis le baptême de Jean jusqu'au jour où il a été enlevé du milieu de nous. Il nous sera associé comme témoin de sa résurrection. »
      23 Ils en présentèrent deux : Joseph appelé Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.
      24 Puis ils firent cette prière : « Seigneur, toi qui connais le cœur de tous, désigne lequel de ces deux hommes tu as choisi
      25 pour prendre part à ce ministère et à cette charge d'apôtre que Judas a abandonnés pour aller à la place qui est la sienne. »
      26 Ils tirèrent au sort et le sort tomba sur Matthias, qui fut associé aux onze apôtres.

      Actes 14

      1 A Iconium de même, Paul et Barnabas entrèrent dans la synagogue des Juifs, et ils parlèrent de telle manière qu'une grande foule de Juifs et de non-Juifs crurent.
      2 Mais les Juifs restés incrédules excitèrent l'esprit des non-Juifs et provoquèrent leur hostilité contre les frères.
      3 Paul et Barnabas restèrent donc assez longtemps à Iconium ; ils parlaient avec assurance, appuyés sur le Seigneur qui rendait témoignage à la parole de sa grâce en permettant qu'il se fasse par leur intermédiaire des signes miraculeux et des prodiges.
      4 La population de la ville se divisa : les uns étaient du côté des Juifs, les autres du côté des apôtres.
      5 Alors que les non-Juifs et les Juifs, avec leurs chefs, se préparaient à les maltraiter et à les lapider,
      6 Paul et Barnabas, avertis de la situation, se réfugièrent dans les villes de la Lycaonie, à Lystre, à Derbe et dans les environs.
      7 Là aussi, ils annoncèrent la bonne nouvelle.
      8 A Lystre, un homme impotent des pieds se tenait assis ; il était infirme de naissance et n'avait jamais marché.
      9 Il écoutait Paul parler. Celui-ci fixa les regards sur lui et, voyant qu'il avait la foi pour être sauvé,
      10 il lui dit d'une voix forte : « Lève-toi droit sur tes pieds ! » Il se leva d'un bond et se mit à marcher.
      11 A la vue de ce que Paul avait fait, la foule se mit à dire tout haut en lycaonien : « Les dieux sont descendus vers nous sous une forme humaine. »
      12 Ils appelaient Barnabas Zeus, et Paul Hermès, parce que c'était lui qui prenait la parole.
      13 Le prêtre de Zeus, dont le temple était à l'entrée de la ville, amena des taureaux avec des guirlandes vers les portes. Il voulait, de même que la foule, offrir un sacrifice.
      14 Quand ils apprirent cela, les apôtres Barnabas et Paul déchirèrent leurs vêtements et se précipitèrent vers la foule
      15 en s'écriant : « Pourquoi faites-vous cela ? Nous aussi, nous sommes des êtres humains de la même nature que vous, et nous vous apportons une bonne nouvelle en vous appelant à renoncer à ces idoles sans consistance pour vous tourner vers le Dieu vivant qui a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve.
      16 Dans les générations passées, il a laissé toutes les nations suivre leurs propres voies.
      17 Pourtant, il n'a pas cessé de rendre témoignage à ce qu'il est par le bien qu'il fait : il vous envoie du ciel les pluies et les saisons fertiles, il vous comble de nourriture et remplit votre cœur de joie. »
      18 C’est à peine s’ils purent, par ces paroles, empêcher la foule de leur offrir un sacrifice.
      19 Alors arrivèrent d'Antioche et d'Iconium des Juifs qui gagnèrent la foule. Après avoir lapidé Paul, ils le traînèrent hors de la ville, pensant qu'il était mort.
      20 Cependant, quand les disciples l'entourèrent, il se leva et entra dans la ville. Le lendemain, il partit pour Derbe avec Barnabas.
      21 Après avoir évangélisé cette ville et fait un certain nombre de disciples, ils retournèrent à Lystre, à Iconium et à Antioche.
      22 Ils fortifiaient l'esprit des disciples, les encourageaient à persévérer dans la foi et disaient : « C'est à travers beaucoup de difficultés qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu. »
      23 Ils désignèrent des anciens dans chaque Eglise et, après avoir prié et jeûné, ils les confièrent au Seigneur en qui ils avaient cru.
      24 Traversant ensuite la Pisidie, ils vinrent en Pamphylie.
      25 Ils annoncèrent la parole à Perge, puis ils descendirent à Attalie.
      26 De là ils embarquèrent pour Antioche, leur point de départ, où on les avait confiés à la grâce de Dieu pour la tâche qu'ils venaient d'accomplir.
      27 Après leur arrivée, Paul et Barnabas réunirent l'Eglise et racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux et comment il avait ouvert la porte de la foi aux non-Juifs.
      28 Ils restèrent assez longtemps avec les disciples.

      Actes 18

      7 Il sortit de là et se rendit chez un dénommé [Titius] Justus, un homme qui craignait Dieu et dont la maison était contiguë à la synagogue.

      Romains 11

      33 Quelle profondeur ont la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies impénétrables ! En effet,

      1 Corinthiens 15

      10 Mais par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n'a pas été sans résultat. Au contraire, j'ai travaillé plus qu'eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu [qui est] avec moi.

      Galates 1

      1 De la part de Paul, apôtre établi non par des hommes ni par l’intermédiaire d’un homme, mais par Jésus-Christ et par Dieu le Père qui l'a ressuscité,

      Colossiens 4

      11 Jésus, appelé Justus, vous salue aussi. Ils sont parmi les circoncis les seuls qui travaillent avec moi pour le royaume de Dieu et ils ont été un grand encouragement pour moi.
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