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LOI DANS LE N.T.

La conviction que Jésus était le Christ annoncé par les prophètes, conviction commune à tous les auteurs du N.T. comme à tout le christianisme primitif, présupposait l'autorité des écrits prophétiques de l'A.T. Or, cette autorité reposait sur la certitude de l'inspiration divine de tout l'A.T. Comme pour le judaïsme, d'où il était issu, l'inspiration divine du Pentateuque et celle de la loi mosaïque ne pouvaient donc faire aucun doute pour le christianisme des premiers temps. Ce n'est qu'au II e siècle que quelques gnostiques chrétiens, surtout Marcion, ont opposé le christianisme à l'A.T., sans être d'ailleurs suivis dans cette voie par l'Église.

Les premiers chrétiens considéraient l'A. T, essentiellement comme l'Écriture sainte qui avait annoncé la venue de Jésus, le Christ. Or, à cette interprétation messianique, les livres prophétiques et même certains récits du Pentateuque, grâce à l'exégèse allégorique, se prêtaient bien mieux que les lois contenues dans les 5 livres de Moïse. Tout au plus certaines institutions préconisées par ces lois, par exemple la circoncision ou le culte du temple, pouvaient-elles être interprétées comme des allégories visant l'oeuvre du Christ, et le N.T. contient en effet certaines exégèses de ce genre. L'apôtre Paul a même réussi à trouver dans la loi des preuves de son abolition par Jésus. Mais, en général, il fallait laisser aux prescriptions de la loi leur signification d'ordonnances divines.

Le christianisme voulait d'ailleurs être lui-même une religion de l'obéissance à Dieu. Comme l'A.T. Il insistait sur l'idée de la justice de Dieu, et non seulement des auteurs du N.T. favorables à la religion de la loi, comme Jacques ou l'auteur de l'Apoc, mais même Paul, affirment souvent que chacun sera traité par Dieu selon ses oeuvres (voir par ex. Ro 2:5,7 12:19). D'autre part, tous les chrétiens étaient d'accord pour voir en Jésus non seulement le Messie présomptif qui bientôt viendrait établir le règne de Dieu sur terre, mais aussi le Sauveur, dont la personne et l'activité avaient contribué au salut de ses fidèles.

Ces deux idées communes à tous les auteurs du N.T. excluaient toute hostilité de principe contre la loi morale. D'autre part, elles les forçaient à réfléchir sur les rapports entre l'oeuvre de salut du Christ et la religion de la loi. Cette question est, en effet, abondamment traitée dans de nombreux livres du N.T., surtout dans les évangiles synoptiques et dans les épîtres de Paul. Mais Jacq., Héb., les écrits johanniques et Ac renferment également bien des passages relatifs au problème de la loi, et l'écho des discussions sur ce point se perçoit encore dans d'autres écrits néotestamentaires. Ce problème présentait d'ailleurs plusieurs aspects. Il s'agissait de savoir :

si le salut était dû uniquement à la grâce divine et à l'oeuvre du Christ ou si l'obéissance à la volonté de Dieu y contribuait également, peut-être même d'une façon décisive ;

si la volonté divine se trouvait dans la loi mosaïque même pour les disciples du Christ ;

si la révélation du mont Sinaï était identique à celle du Christ, si elle l'avait préparée ou si d'autres rapports existaient entre les deux révélations. Dans certains cas la réponse donnée à l'une de ces questions déterminait les réponses aux autres, mais souvent ces trois questions recevaient chacune une solution particulière. Très souvent enfin, tel texte ne répond qu'à l'une ou l'autre de ces questions.

Les thèses fondamentales, mentionnées plus haut, de tout le christianisme primitif limitent le nombre des attitudes possibles à l'égard de ces trois aspects du problème de la loi. Mais il demeure encore assez grand. Or presque toutes les attitudes possibles dans le cadre de la pensée chrétienne d'alors se trouvent dans les écrits du N.T. Nous essaierons de donner un tableau systématique des thèses en présence.

L'obéissance à la volonté de Dieu est-elle l'unique condition du salut pour le chrétien ou en est-elle au moins une condition indispensable ? A cette question, les chrétiens des premiers temps pouvaient donner et ont probablement donné quatre réponses. Il est vrai qu'en pratique la première se distingue si peu de la seconde que nous ne pouvons trouver aucun texte dans le N.T. où il s'agit certainement de la première. Celle-ci déclarait qu'il suffisait d'obéir à la volonté divine pour s'assurer le salut, mais que le chrétien était mieux préparé que les Juifs pieux à l'obéissance sincère. La seconde considérait la foi en Christ comme un complément indispensable des oeuvres de la loi. L'obéissance à la volonté divine et la foi forment ensemble la voie du salut. Une troisième thèse n'admettait pas qu'il y ait un seul chemin menant à la vie éternelle ; il y en avait deux, celui de l'accomplissement des exigences divines, qui était réservé aux justes, et celui du pardon divin, que Jésus-Christ avait ouvert aux pécheurs. Une dernière opinion à ce sujet, enfin, niait la possibilité d'être sauvé par l'exécution des ordres divins et ne laissait subsister que la foi en Christ comme unique moyen d'entrer dans le royaume de Dieu.

Les deux thèses qui attribuent une importance capitale pour le salut du chrétien à son obéissance à la volonté de Dieu, exprimée par la loi divine, sont plus ou moins nettement admises dans d'assez nombreux passages des évangiles, synopt, (voir par ex. Mt 23:1-3 5:17-20, Lu 1:6 2:22-24,39, Mr 10:17-31, Mt 19:17 5:21,48). La loi dont il y est question n'est pas toujours la même, mais le principe de l'obéissance à la loi divine comme condition de l'entrée dans la vie éternelle y est reconnu partout. La force avec laquelle l'évangile et les épîtres johanniques insistent sur le nouveau commandement du Christ (Jn 12:47 13:34 14:15,21,23 15:10,12,14,17 1Jn 2:3-5,7-8 3:10-12 4:21 5:2-4 2Jn 1:4-6) fait supposer que l'accomplissement de ce commandement y est considéré comme une des conditions du salut ; d'ailleurs dans Jn 12:47 14:21,23 et suivant cette idée est énoncée assez nettement. La religion du nouveau commandement n'entend cependant pas être religion de la loi, mais religion de la grâce ; car le nouveau commandement ordonne aussi la foi en Jésus-Christ (1Jn 3:22,24) et la loi de Moïse est opposée à la grâce et à la vérité venues par J. -C (Jn 1:17). L'Apoc, parle constamment des oeuvres (Ap 2:5 3:1,8,15 9:20 14:13 16:11). c'est d'après elles que les morts sont jugés lors du grand jugement (Ap 20:12) ; quelquefois aux oeuvres s'ajoute la foi (Ap 2:19 14:12) et aux commandements de Dieu le témoignage de J. -C (Ap 12:17). Mais c'est surtout Jacques qui maintient la thèse de la nécessité des oeuvres de la loi à côté de la foi : (Jas 2:14,26 1:25) la foi est morte et vaine sans les oeuvres (Jas 2:20,26) ; elle n'aide pas le prochain à elle seule (Jas 2:15 et suivant) ; sans les oeuvres la foi se trouve même chez les démons (Jas 2:19) ; Abraham n'a été justifié que par la foi et les oeuvres ; la foi concourt au salut avec les oeuvres (Jas 2:21-25).

Toutes les doctrines que nous venons d'étudier introduisent plus ou moins fortement le principe légaliste dans le christianisme. Les penseurs qui, dans le christianisme primitif, s'opposaient à ce principe pouvaient partir d'un double point de vue : ou bien reconnaître que les justes s'assuraient leur salut par les oeuvres de leur justice et affirmer tout de même que la grâce divine pouvait aussi sauver ceux qui n'étaient pas justifiés par leurs oeuvres ; ou bien nier toute influence des bonnes actions sur le sort des hommes. Quelques paroles de Jésus s'inspirent de l'idée de la double voie du salut (Mr 2:16 et suivant, Lu 15:7 25-32 Matthieu 20:1-16) Jésus était venu sauver les pécheurs, la brebis perdue, le fils prodigue, les ouvriers de la dernière heure ; comme les justes, les brebis restées au bercail, le fils resté près du père, les embauchés de la première heure n'avaient pas besoin de lui. Dans d'autres paroles de Jésus, par contre, c'est le pécheur qui est justifié par Dieu plutôt que le juste (Lu 18:9,14), car il possède l'humilité ; le juste, au contraire, est fier de ses oeuvres et, cependant, lui aussi devra reconnaître l'inutilité de tout ce qu'il a pu faire (Lu 17:10). Ce ne sont toutefois que quelques rares déclarations par lesquelles Jésus rejette la confiance dans les oeuvres. Celui qui, dans le N.T., représente le plus nettement l'opposition à la religion de la loi, c'est l'apôtre Paul. Pour lui, la conviction fondamentale au sujet de la voie vers le salut est celle de la justification non par les oeuvres, mais par la foi (voir par ex. Ro 3:27-30 4:1-25 11:5 et suivant, Ga 2:16 5:2-11, Php 3:8-11). Cette doctrine est son arme la plus importante dans sa lutte contre l'esprit légaliste dans la religion chrétienne. Le christianisme est pour lui la religion de la grâce, non de la loi. Certes, en portant les fardeaux les uns des autres, on accomplira la loi du Christ (Ga 6:2), mais ce n'est pas en cela qu'on sera justifié. Dieu jugera chacun selon ses oeuvres, mais c'est la grâce en Jésus-Christ, acceptée par la foi, qui seule permet d'entrer dans le chemin du salut. Les oeuvres ne sauraient y mener. Car le péché empêche tous les hommes d'accomplir la volonté divine (Ro 3:9,18). Quelques autres auteurs du N.T. adoptent la même attitude que Paul. D'après les Actes, le grand concile des apôtres (Ac 15) a nettement fait sien le principe de la justification par la foi (Ac 15:7,9). Les épîtres à Tim. et à Tite soulignent avec la même force que les autres épîtres pauliniennes le point de vue de la religion de la grâce (2Ti 1:8 et suivants, Tit 3:4,7).

On pourrait croire que les partisans du principe de la religion de la loi parmi les chrétiens identifiaient toujours la volonté de Dieu avec la loi mosaïque et que leurs adversaires n'admettaient pas l'autorité de celle-ci. Cependant il n'en est rien. Le légalisme chrétien pouvait parfaitement reconnaître que la loi mosaïque était remplacée par une autre loi, celle du Christ, et d'autre part même Paul pouvait admettre l'autorité de la législation du Sinaï, pourvu qu'on ne s'attendît pas à mériter le salut par l'obéissance envers elle. Dans ces conditions, l'attitude du christianisme primitif à l'égard de l'autorité de la loi de Moïse est assez complexe.

Parmi les paroles de Jésus, il y en a qui recommandent l'observation la plus stricte de la loi mosaïque dans tous ses détails, même celle des plus petits commandements, et qui adoptent ainsi l'attitude du judaïsme le plus intransigeant (Mt 5:17,20 23:1,3). D'après Mt 23:1-3 Jésus reconnaît même aux scribes et aux pharisiens une certaine autorité pour ses disciples : ceux-ci ne devront pas imiter leurs actions, car ceux-là disent et ne font pas ; mais leur enseignement mérite le plus grand respect, puisqu'ils sont assis dans la chaire de Moïse. Généralement, il est vrai, les paroles du Seigneur critiquent à la fois la vie et la doctrine des pharisiens et des scribes ; elles constatent la divergence entre la loi mosaïque et l'enseignement des docteurs du judaïsme de son temps (Mr 7:1,13). Par là, peut-être Jésus voulait-il constater uniquement l'hypocrisie des pharisiens et l'incohérence de l'enseignement des scribes ; mais il est plus naturel d'admettre qu'il oppose l'autorité de la loi respectée par le Seigneur lui-même à l'autorité factice des scribes. D'ailleurs Mt 5:17-20 est là pour prouver que l'observation intégrale de la loi est considérée comme un idéal de Jésus. Et dans divers textes du N.T. 11ous constatons l'action de cet idéal sur certains groupes d'entre les chrétiens, comme par exemple ceux d'où provient le récit de la naissance du Christ dans l'évangile de Luc (Lu 1:6 2:22,24,39), ou les adversaires de Paul au concile des apôtres (Ac 15:5). Jésus lui-même observe pour la guérison des lépreux les règles concernant la constatation de cette guérison (Mr 1:42-44, Lu 17:14).

Cependant d'autres passages des évangiles synoptiques ont une tendance toute différente. Il y est établi une distinction très nette entre grands et petits commandements. On peut faire cette distinction tout en exigeant le respect de tous les commandements. Il en est, en effet, ainsi dans Mt 23:23,26. Aussi un docteur de la loi approuve-t-il cette distinction (Mr 12:32 et suivant). Mais l'importance particulière donnée aux grands commandements nuisait facilement au respect des petits, surtout quand ceux-ci empêchaient l'observation des grands. Aussi Jésus donne-t-il très nettement la préférence aux grands principes moraux de la loi. De là ses conflits constants avec le ritualisme des pharisiens, surtout au sujet de l'observation du sabbat. Jésus subordonne celle-ci à la règle de l'amour du prochain et à celle, plus générale encore, qui ordonne de faire toujours le bien (Mr 3:4, Lu 13:16). Dans ces conditions, il n'est pas étonnant d'entendre Jésus proclamer que faire aux autres ce qu'on veut qu'ils vous fassent, c'est là toute la loi et les prophètes (Mt 7:12). Paul (Ga 5:13 et suivant) tout aussi bien que Jacques (Jas 2:8,12) font leur cette opinion de Jésus. Certes d'après Jacques, il faut accomplir tous les commandements ; mais il s'agit seulement de ceux du décalogue moral.

Une attitude toute particulière au sujet de l'obéissance à la loi de Moïse se trouve dans le livre des Actes. Il ne conteste pas que les chrétiens ne soient pas soumis à toutes les prescriptions du code mosaïque. Mais il rapporte que souvent cette liberté a été limitée par égard pour les Juifs (Ac 15 16:3 21:20 23:5 25:8),

La thèse que toute la loi se résume dans un ou plusieurs grands commandements est certes opposée à la minutie des pharisiens ou de Mt 5:17,20 et Mt 23:1,3. Mais elle considère tout de même la loi mosaïque comme l'expression de la volonté de Dieu, comme l'autorité définitive pour la vie morale. La pensée du christianisme primitif n'a pas toujours admis cette autorité. Dans beaucoup de paroles de Jésus et dans quelques textes des Actes les prescriptions de la loi mosaïque sont mises en contraste avec la volonté de Dieu, consistant soit en une décision primitive de Dieu, antérieure à la loi (Mr 10:1,12 2:27), soit en son intention la plus profonde révélée par l'action d'un de ses privilégiés de l'ancienne alliance (Mr 2:25 et suivant), ou par une vision (Ac 10:9-16,34), ou par la conscience individuelle (Lu 12:57), ou par l'observation de la nature (Mr 7:14,33), ou enfin et surtout par Jésus lui-même. Sa révélation des exigences divines abolit celle du Sinaï ou la complète. Il est le nouveau législateur, supérieur à celui de l'ancienne alliance. Il conseille au jeune homme riche d'ajouter à l'obéissance envers le décalogue la vente de ses biens au profit des pauvres (Mr 10:17-21) il déclare qu'il y a des hommes qui se sont faits eunuques pour le Royaume des cieux (Mt 19:12). Mais Jésus assume le plus nettement le rôle de législateur nouveau dans les antithèses du sermon de la montagne (Mt 5:21,48). Là il oppose à ce qui a été dit aux anciens sa nouvelle révélation de la volonté divine. Même si les commandements donnés aux anciens d'après ce passage ne sont pas tous tirés de la loi de Moïse, la façon dont Jésus proclame la volonté de Dieu suffit pour attester chez lui la certitude d'être investi par Dieu d'une autorité supérieure à celle de Moïse. Parfois, dans les antithèses, il justifie ses déclarations par des raisonnements et ne fait pas appel à une autorité spéciale qui lui reviendrait. Mais d'autres antithèses opposent simplement sa révélation nouvelle à la règle antérieure. L'idée de la nouvelle loi, la loi du Christ, qui trouve dans ces antithèses son expression classique, joue un grand rôle dans l'évangile et les ép. johanniques. Le nouveau commandement de s'aimer les uns les autres y est souvent proclamé (Jn 13:34 14:15,21,23 15:10,12,14,17 1Jn 2:3-5,7 3:10-12 4:21 5:2,4,2Jn 4-6). Paul invoque quelquefois l'autorité du Christ pour des exigences morales (1Co 7:10 14:37, Ga 6:2) et reconnaît une certaine autorité même à ceux qui ont son Esprit (1Co 7:25,40). Mais jamais il n'oppose l'autorité nouvelle à celle de Moïse. Notons enfin la remarque curieuse, mais peu claire, de 1Ti 1:9-11 ; d'après celle-ci, la loi est valable pour les malfaiteurs, mais non pour les justes.

Nous avons passé en revue les réponses souvent si divergentes données par les chrétiens des premiers temps aux questions concernant le principe légaliste et son droit dans la religion chrétienne et concernant l'autorité des lois de Moïse pour les disciples du Christ. Leur divergence est très grande. Elle est même telle pour les paroles attribuées à Jésus qu'il est difficile d'admettre qu'elles remontent toutes au Seigneur. Mais une troisième question se posait, plus complexe encore. Quel était le rapport entre l'ancienne et la nouvelle révélation, entre celle du mont Sinaï et celle de Jésus-Christ ? La nouvelle alliance était-elle l'achèvement de l'ancienne, était-elle virtuellement contenue dans celle-ci ? Ou était-elle préparée par elle, mais s'en distinguant foncièrement ? Ou y avait-il opposition irréductible entre la révélation faite à Moïse et la manifestation de Dieu en Jésus-Christ ?

Là où l'on reconnaissait à la fois le principe de la religion de la loi et l'autorité divine de la loi de Moïse, la première solution du problème s'imposait tout naturellement. L'oeuvre de Jésus apparaissait comme une aide, indispensable certes, mais d'aucune façon opposée à la réalisation de la volonté divine révélée au mont Sinaï. Or, dès qu'on abandonnait ce point de vue d'après lequel le christianisme n'était que le pharisaïsme perfectionné, la question devenait un problème bien difficile à résoudre. Aussi la plupart des penseurs chrétiens du N.T. n'ont-ils pas vraiment essayé de trouver une solution. Dans les évangiles synoptiques la transfiguration présente immédiatement les deux aspects de la question : elle nous montre Jésus en rapport étroit avec Moïse, mais nous entendons aussi la voix qui dit d'écouter Jésus (Mr 9:4,7 et parallèle). La loi a donc sa valeur positive, cependant Jésus représente la révélation supérieure. Mais quel est exactement le rapport des deux révélations, c'est ce qui n'y apparaît pas. Il en est de même de la déclaration de Jn 1:17 qui oppose la grâce et la vérité venues par Jésus-Christ à la loi donnée par Moïse, mais ne nous dit pas si la loi est absolument contraire à la vérité et à la grâce. Jn 4:21-24 reste également dans le vague. Même les antithèses de Mt 5:21,48 ne s'expriment pas clairement à ce sujet. Elles ne nous enseignent pas par qui a été dit aux anciens ce qui leur a été dit. Était-ce Dieu qui leur avait parlé par Moïse ou quelqu'un d'autre, et si c'était Dieu, comment s'expliquait le fait qu'il parlait autrement en Moïse qu'en Jésus ? Sous ce rapport Mr 10:1,13 contient une déclaration de Jésus bien plus claire : le divorce est contraire à la volonté primitive et réelle de Dieu ; Moïse, en le permettant, a fait une concession à la dureté du coeur des Israélites. La remarque d'Etienne dans son discours de Ac 7:53, qui fait remonter la loi à une intervention des anges, est très intéressante elle aussi, mais trop sommaire également.

Il n'y a que deux auteurs du N.T. qui aient exposé plus longuement leurs idées à ce sujet : saint Paul et l'épître aux Hébreux. Encore ni l'un ni l'autre n'ont-ils pu aboutir à une conception absolument cohérente.

Chez Paul, nous trouvons, l'une à côté de l'autre, trois appréciations différentes de la loi. D'après la première, la loi, en elle-même, est une révélation divine parfaite, dont le sens spirituel est celui du christianisme lui-même ; ses effets, il est vrai, ont été faussés par le péché. La loi est sainte et le commandement saint, juste et bon (Ro 7:12). La loi est spirituelle et ne s'oppose pas aux oeuvres de l'Esprit (Ro 7:14, Ga 5:23). Elle devait donner la vie (Ro 7:10). Aussi l'amour du prochain réalise-t-il les exigences de la loi (Ga 5:13 et suivant) et les chrétiens sont-ils la circoncision véritable (Php 3:2 et suivant). Le voile qui cache aux Juifs le sens authentique de l'A. T, disparaît en Christ (2Co 3:12,18). Si tout de même cette loi n'a pas produit un effet salutaire, c'est que le péché a réussi à la transformer en un instrument de mort (Ro 7:5-25). Mais par la mort du Christ l'impuissance de la loi due au péché et à la chair a été détruite et ceux qui sont en Jésus-Christ ne vivent plus selon la chair, mais selon l'Esprit et accomplissent la justice prescrite par la loi (Ro 8:14). Paul peut donc déclarer : « Nous confirmons la loi par la foi » (Ro 3:31).

Mais Paul ne pense pas toujours ainsi. Souvent la loi a pour lui ce seul mérite d'avoir annoncé sa propre abolition et rendu possible le salut par le Christ ; Galates insiste particulièrement sur cette idée. La malédiction légale du pendu a contribué à ce que Jésus-Christ ait pu l'abolir (Ga 3:10,14), et la lecture de l'histoire des deux fils d'Abraham montre à tous ceux qui veulent vraiment observer la loi que celle-ci, l'alliance du mont Sinaï, s'efface elle-même devant la liberté de la nouvelle alliance (Ga 4:21-31). Dans Ro 3:21, l'apôtre proclame également que la loi et les prophètes ont rendu témoignage à la justice par la foi, justice manifestée indépendamment de la loi. La loi a en outre été « un pédagogue pour nous conduire à Christ » (Ga 3:24 et suivant), car elle nous a donné une preuve irréfutable de la culpabilité de tous les hommes : celle-ci l'a rendue impuissante à donner la vie ; pour obtenir la vie il fallait donc aller vers le Christ (Ga 3:22-25). La loi donne la connaissance du péché et par cette connaissance nous pousse à nous soumettre à Dieu et à accepter le salut qu'il nous offre par la foi (Ro 3:19 et suivant). Par la loi, le péché est imputé (Ro 5:12,14). Elle est intervenue pour que le péché abondât (Ro 5:20 et suivant). Peut-être est-ce cette démonstration écrasante de la culpabilité de l'homme qui fait dire à l'apôtre : « Par la loi, je suis mort à la loi » (Ga 2:19). Mais ce passage ne signifie pas nécessairement que la loi en me montrant ma culpabilité m'a prouvé sa propre impuissance et en me condamnant à mort m'a soustrait à son propre empire ; il peut aussi avoir un autre sens : la loi, déclarerait alors l'apôtre, en condamnant le Christ fait mourir ses fidèles avec lui et les détache ainsi d'elle-même. (voir Ga 3:10-14, Ro 7:1,6)

Or cette condamnation de Jésus-Christ par la loi apparaît comme un méfait de celle-ci. Et ce n'est pas là le seul texte qui souligne l'opposition entre la révélation de Dieu en Jésus-Christ et celle de Moïse. Celle-ci n'est pas révélée par Dieu, du moins pas directement, mais par des anges (Ga 3:19 et suivant). Et se soumettre à elle et aux règles concernant les sabbats et les fêtes signifie non pas servir Dieu, mais s'assujettir aux anges, désignés par le terme étrange, mais assez souvent employé alors, d'éléments (voir ce mot) ou rudiments du monde (Ga 4:8,10). La loi est venue après la promesse du Christ, faite par Dieu à Abraham, et ne peut donc pas l'annuler (Ga 3:15,18). Elle est même considérée comme étant la puissance du péché (1Co 15:56) qui est mort sans elle (Ro 7:8). Aussi l'oeuvre de Moïse peut-elle être nommée le ministère de la mort (2Co 3:7). Certes, Paul a tenu à atténuer l'idée en principe hostile à la révélation mosaïque qui était contenue dans de pareils termes. (voir Ro 7:7,12,2Co 3:6-11, Ga 3:21 et suivant) Néanmoins ce point de vue joue un certain rôle dans son appréciation de la loi mosaïque.

Si ces trois appréciations se trouvent chez Paul sans que l'apôtre sente l'incohérence de sa doctrine de la loi, c'est qu'elles ont toutes les trois une importance secondaire à côté de l'idée dominante du salut par la foi et non par les oeuvres de la loi. Or cette idée pouvait s'accorder à la fois avec la thèse de la sainteté divine de la loi pourvu que son impuissance à donner le salut fût reconnue, avec celle du rôle préparatoire de la loi à l'égard de la révélation en Jésus-Christ, enfin avec celle d'une opposition entre les deux révélations. Or, le premier point de vue s'explique par la conviction de tous les chrétiens du temps de Paul qui affirmaient tous le sens messianique de la loi ; en outre la valeur de certaines prescriptions morales de cette loi ne pouvait faire de doute. D'autre part, la révélation en Jésus-Christ étant pour Paul de beaucoup supérieure à celle accordée au législateur d'Israël, celle-ci, qui tout de même provenait du Dieu de Jésus-Christ, ne pouvait avoir d'autre importance que de préparer la révélation définitive. Enfin l'idée maîtresse de la religion de la loi et celle de la religion du salut se contredisaient nettement, c'est pourquoi Paul était amené à constater une opposition entre l'ancienne et la nouvelle révélation. Peut-être sur ce dernier point a-t-il d'ailleurs été influencé par la pensée du gnosticisme juif pré-chrétien, dont l'existence est assez vraisemblable.

L'épître aux Hébreux insiste d'une part sur l'infériorité de la révélation mosaïque due aux anges (Heb 2:1 et suivant), terrifiante (Heb 12:18-21), faible (Heb 7:23,28), inefficace (Heb 8:6,13), charnelle (Heb 7:16 9:10) et passagère (Heb 8:6,13), d'autre part elle considère le culte institué par Moïse comme l'ombre du culte céleste du Christ (Heb 8:5) qui par son apparition l'a annulé.

Les opinions des auteurs du N.T. au sujet des rapports entre la révélation par Moïse et celle de Jésus-Christ ne sont donc pas plus homogènes ni même cohérentes que celles au sujet du principe légaliste de la religion et au sujet de l'autorité de la loi mosaïque pour les chrétiens. Mais ces divergences de vue ne les empêchaient pas d'être au fond tous d'accord sur le caractère de la nouvelle révélation. Tous y voyaient la révélation de l'amour divin pour les hommes en Jésus-Christ et l'enseignement, qui en dérive, du devoir des hommes de s'aimer les uns les autres. Pour défendre ce devoir, que Paul ne nie pas, Jacques combat la doctrine de la justification par la foi seule ; pour assurer toute l'efficacité possible à l'amour divin, exalté par Jacques, Paul avait établi cette doctrine (voir Foi, Oeuvres). Aug. B.

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    • Matthieu 5

      17 » Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.
      18 En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n’auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé.
      19 Celui donc qui violera l'un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera aux autres, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.
      20 En effet, je vous le dis, si votre justice ne dépasse pas celle des spécialistes de la loi et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
      21 » Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : ‘Tu ne commettras pas de meurtre ; celui qui commet un meurtre mérite de passer en jugement.’
      48 Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait.

      Matthieu 7

      12 » Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.

      Matthieu 19

      12 En effet, il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère, d'autres le sont devenus par les hommes, et il y en a qui se sont faits eux-mêmes eunuques à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne. »
      17 Il lui répondit : « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul. Si tu veux entrer dans la vie, respecte les commandements. » « Lesquels ? » lui dit-il.

      Matthieu 20

      1 » En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.
      2 Il se mit d'accord avec eux pour un salaire d'une pièce d’argent par jour et les envoya dans sa vigne.
      3 Il sortit vers neuf heures du matin et en vit d'autres qui étaient sur la place, sans travail.
      4 Il leur dit : ‘Allez aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste.’
      5 Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi et vers trois heures de l'après-midi et il fit de même.
      6 Il sortit enfin vers cinq heures de l'après-midi et en trouva d'autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit : ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler ?’
      7 Ils lui répondirent : ‘C'est que personne ne nous a embauchés.’‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste].’
      8 Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’
      9 Ceux de cinq heures de l'après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d’argent.
      10 Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d’argent.
      11 En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaire
      12 en disant : ‘Ces derniers arrivés n'ont travaillé qu'une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur !’
      13 Il répondit à l'un d'eux : ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un salaire d’une pièce d’argent ?
      14 Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu'à toi.
      15 Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens ? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon ?’
      16 Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis. ] »

      Matthieu 23

      1 Alors Jésus s'adressa à la foule et à ses disciples
      2 en disant : « Les spécialistes de la loi et les pharisiens se sont faits les interprètes de Moïse.
      3 Tout ce qu'ils vous disent [de respecter], faites-le donc et respectez-le, mais n'agissez pas comme eux, car ils disent et ne font pas.
      23 » Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous versez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin et que vous laissez ce qu'il y a de plus important dans la loi : la justice, la bonté et la fidélité. C'est cela qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.
      26 Pharisien aveugle ! Nettoie d'abord l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne pur.

      Marc 1

      42 Aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.
      43 Jésus le renvoya sur-le-champ avec de sévères recommandations ;
      44 il lui dit : « Fais bien attention de ne [rien] dire à personne, mais va te montrer au prêtre et présente pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage. »

      Marc 2

      16 Le voyant manger avec les collecteurs d’impôts et les pécheurs, les spécialistes de la loi et les pharisiens dirent à ses disciples : « Pourquoi mange-t-il avec les collecteurs d’impôts et les pécheurs ? »
      25 Jésus leur répondit : « N'avez-vous jamais lu ce qu’a fait David, lorsqu'il a été dans le besoin et qu'il a eu faim, lui et ses compagnons ?
      27 Puis il leur dit : « Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat,

      Marc 3

      4 Puis il leur dit : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer ? » Mais ils gardèrent le silence.

      Marc 7

      1 Les pharisiens et quelques spécialistes de la loi, venus de Jérusalem, se rassemblèrent auprès de Jésus.
      13 Vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous avez établie et vous faites beaucoup d'autres choses semblables. »
      14 Ensuite, Jésus appela toute la foule et lui dit : « Ecoutez-moi tous et comprenez.
      33 Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.

      Marc 9

      4 Elie et Moïse leur apparurent ; ils s'entretenaient avec Jésus.
      7 Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! »

      Marc 10

      1 Jésus partit de là et se rendit dans le territoire de la Judée, de l'autre côté du Jourdain. La foule se rassembla de nouveau près de lui et, conformément à son habitude, il se mit encore à l'enseigner.
      12 et si une femme divorce de son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. »
      13 Des gens lui amenaient des petits enfants afin qu'il les touche, mais les disciples leur firent des reproches.
      17 Comme Jésus se mettait en chemin, un homme accourut et se jeta à genoux devant lui : « Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? »
      18 Jésus lui dit : « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.
      19 Tu connais les commandements : Tu ne commettras pas d'adultère ; tu ne commettras pas de meurtre ; tu ne commettras pas de vol ; tu ne porteras pas de faux témoignage ; tu ne feras de tort à personne ; honore ton père et ta mère. »
      20 Il lui répondit : « Maître, j'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse. »
      21 L'ayant regardé, Jésus l'aima, et il lui dit : « Il te manque une chose : va vendre tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, [charge-toi de la croix] et suis-moi. »
      22 Mais l’homme s'assombrit à cette parole et s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.
      23 Regardant autour de lui, Jésus dit à ses disciples : « Qu'il est difficile à ceux qui ont des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu ! »
      24 Les disciples furent effrayés de ce que Jésus parlait ainsi. Il reprit : « Mes enfants, qu'il est difficile [à ceux qui se confient dans les richesses] d'entrer dans le royaume de Dieu !
      25 Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. »
      26 Les disciples furent encore plus étonnés et se dirent les uns aux autres : « Qui donc peut être sauvé ? »
      27 Jésus les regarda et dit : « Aux hommes cela est impossible, mais non à Dieu, car tout est possible à Dieu. »
      28 Alors Pierre lui dit : « Nous avons tout quitté et nous t'avons suivi. »
      29 Jésus répondit : « Je vous le dis en vérité, personne n'aura quitté à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle sa maison ou ses frères, ses sœurs, sa mère, son père, [sa femme, ] ses enfants ou ses terres,
      30 sans recevoir au centuple, dans le temps présent, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants et des terres, avec des persécutions et, dans le monde à venir, la vie éternelle.
      31 Bien des premiers seront les derniers et bien des derniers seront les premiers. »

      Marc 12

      32 Le spécialiste de la loi lui dit : « Bien, maître. Tu as dit avec vérité que Dieu est unique, qu'il n'y en a pas d'autre que lui

      Luc 1

      6 Tous deux étaient justes devant Dieu, ils suivaient d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les lois du Seigneur.

      Luc 2

      22 Quand la période de leur purification prit fin, conformément à la loi de Moïse, Joseph et Marie l'amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur
      24 et pour offrir en sacrifice un couple de tourterelles ou deux jeunes pigeons, comme cela est prescrit dans la loi du Seigneur.
      39 Après avoir accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, Joseph et Marie retournèrent en Galilée, à Nazareth, leur ville.

      Luc 12

      57 Et pourquoi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ?

      Luc 13

      16 Et cette femme, qui est une fille d'Abraham et que Satan tenait attachée depuis 18 ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ? »

      Luc 15

      7 De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d’attitude.
      25 » Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.

      Luc 17

      10 Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : ‘Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.’ »
      14 Lorsqu'il les vit, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris.

      Luc 18

      9 Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres :
      14 Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée. »

      Jean 1

      4 En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.
      17 En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.

      Jean 2

      3 Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont plus de vin. »
      7 Jésus leur dit : « Remplissez d'eau ces jarres. » Et ils les remplirent jusqu'au bord.

      Jean 3

      10 Jésus lui répondit : « Tu es l’enseignant d'Israël et tu ne sais pas cela !
      22 Après cela, Jésus, accompagné de ses disciples, se rendit en Judée ; il y séjourna avec eux et il baptisait.
      24 En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.

      Jean 4

      21 « Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
      22 Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
      23 Mais l'heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père.
      24 Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité. »

      Jean 5

      2 Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.
      4 [car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau ; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie. ]

      Jean 12

      47 Si quelqu'un entend mes paroles mais n’y croit pas, ce n'est pas moi qui le juge, car je suis venu non pour juger le monde, mais pour le sauver.

      Jean 13

      34 Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.

      Jean 14

      15 » Si vous m'aimez, respectez mes commandements.
      21 Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime ; celui qui m'aime sera aimé de mon Père et moi aussi, je l'aimerai et je me ferai connaître à lui. »
      23 Jésus lui répondit : « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole et mon Père l'aimera ; nous viendrons vers lui et nous établirons domicile chez lui.

      Jean 15

      10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour.
      12 » Voici mon commandement : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
      14 Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.
      17 Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.

      Actes 7

      53 vous qui avez reçu la loi par l'intermédiaire des anges et qui ne l'avez pas gardée ! »

      Actes 10

      9 Le lendemain, alors que ces hommes étaient en route et qu'ils approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit vers midi pour prier.
      10 Il eut faim et voulut manger. Pendant qu'on préparait le repas, il tomba en extase.
      11 Il vit le ciel ouvert et un objet ressemblant à une grande nappe attachée aux quatre coins qui descendait et s'abaissait vers la terre.
      12 A l'intérieur se trouvaient tous les quadrupèdes et reptiles de la terre ainsi que les oiseaux du ciel.
      13 Une voix lui dit : « Lève-toi, Pierre, tue et mange ! »
      14 Mais Pierre dit : « Certainement pas, Seigneur, car je n'ai jamais rien mangé de souillé ni d'impur. »
      15 A nouveau, pour la deuxième fois, la voix lui parla : « Ce que Dieu a déclaré pur, toi, ne le considère pas comme impur ! »
      16 Cela se produisit trois fois et, aussitôt après, l'objet disparut dans le ciel.
      34 Alors Pierre prit la parole et dit : « En vérité, je reconnais que Dieu ne fait pas de favoritisme

      Actes 15

      1 Quelques hommes venus de Judée enseignaient les frères en disant : « Si vous n'êtes pas circoncis selon la coutume de Moïse, vous ne pouvez pas être sauvés. »
      2 Paul et Barnabas eurent un vif débat et une vive discussion avec eux. Les frères décidèrent alors que Paul, Barnabas et quelques-uns d’entre eux monteraient à Jérusalem vers les apôtres et les anciens pour traiter cette question.
      3 Envoyés donc par l'Eglise, ils traversèrent la Phénicie et la Samarie en racontant la conversion des non-Juifs, et ils causèrent une grande joie à tous les frères et sœurs.
      4 Arrivés à Jérusalem, ils furent accueillis par l'Eglise, les apôtres et les anciens, et ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux.
      5 Alors quelques croyants issus du parti des pharisiens se levèrent en disant qu'il fallait circoncire les non-Juifs et leur ordonner de respecter la loi de Moïse.
      6 Les apôtres et les anciens se réunirent pour examiner cette question.
      7 Il y eut une longue discussion. Pierre se leva alors et leur dit : « Mes frères, vous savez que, dès les premiers jours, Dieu a fait un choix parmi nous : il a décidé que les non-Juifs entendraient par ma bouche la parole de l'Evangile et croiraient.
      8 Et Dieu, qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage en leur donnant le Saint-Esprit comme à nous.
      9 Il n'a fait aucune différence entre eux et nous, puisqu'il a purifié leur cœur par la foi.
      10 Maintenant donc, pourquoi provoquer Dieu en imposant aux disciples des exigences que ni nos ancêtres ni nous n'avons été capables de remplir ?
      11 Nous croyons au contraire que c'est par la grâce du Seigneur Jésus que nous sommes sauvés, tout comme eux. »
      12 Toute l'assemblée garda le silence et l'on écouta Barnabas et Paul raconter tous les signes miraculeux et les prodiges que Dieu avait accomplis par leur intermédiaire au milieu des non-Juifs.
      13 Lorsqu'ils eurent fini de parler, Jacques prit la parole et dit : « Mes frères, écoutez-moi !
      14 Simon a raconté comment dès le début Dieu est intervenu pour choisir parmi les nations un peuple qui porte son nom.
      15 Cela s'accorde avec les paroles des prophètes, puisqu’il est écrit :
      16 Après cela, je reviendrai, je relèverai de sa chute la tente de David, je réparerai ses ruines et je la redresserai ;
      17 alors le reste des hommes cherchera le Seigneur, ainsi que toutes les nations appelées de mon nom, dit le Seigneur qui fait [tout] cela
      18 et de qui cela est connu de toute éternité.
      19 » C'est pourquoi, je pense qu'on ne doit pas créer de difficultés aux non-Juifs qui se tournent vers Dieu,
      20 mais qu’il faut leur écrire d’éviter les souillures des idoles, l'immoralité sexuelle, les animaux étouffés et le sang.
      21 En effet, depuis bien des générations, dans chaque ville des hommes prêchent la loi de Moïse, puisqu'on la lit chaque sabbat dans les synagogues. »
      22 Alors il parut bon aux apôtres et aux anciens, ainsi qu'à toute l'Eglise, de choisir parmi eux Jude, appelé Barsabas, et Silas, des hommes estimés parmi les frères, et de les envoyer à Antioche avec Paul et Barnabas.
      23 Ils les chargèrent du message que voici : « Les apôtres, les anciens et les frères aux frères et sœurs d'origine non juive qui sont à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut !
      24 Nous avons appris que des hommes partis de chez nous, mais sans aucun ordre de notre part, vous ont troublés par leurs discours et vous ont ébranlés [en vous disant de vous faire circoncire et de respecter la loi].
      25 C'est pourquoi nous avons décidé, d'un commun accord, de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabas et Paul,
      26 ces hommes qui ont livré leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus-Christ.
      27 Nous avons donc envoyé Jude et Silas qui vous annonceront de vive voix les mêmes choses.
      28 En effet, il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne pas vous imposer d'autre charge que ce qui est nécessaire :
      29 vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés et de l'immoralité sexuelle. Vous agirez bien en évitant tout cela. Adieu. »
      30 Ils prirent donc congé de l’Eglise et allèrent à Antioche, où ils réunirent l’assemblée et lui remirent la lettre.
      31 On en fit la lecture et tous se réjouirent de l'encouragement qu'elle leur apportait.
      32 Jude et Silas, qui étaient eux-mêmes prophètes, encouragèrent les frères et les fortifièrent en leur parlant longuement.
      33 Au bout de quelque temps, ceux-ci les laissèrent retourner en paix vers ceux qui les avaient envoyés.
      34 [Toutefois Silas trouva bon de rester. ]
      35 Paul et Barnabas restèrent à Antioche ; ils enseignaient et annonçaient avec beaucoup d'autres la bonne nouvelle de la parole du Seigneur.
      36 Quelques jours plus tard, Paul dit à Barnabas : « Retournons visiter nos frères et sœurs dans toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir comment ils vont. »
      37 Barnabas voulait emmener aussi Jean, surnommé Marc,
      38 mais Paul estimait qu'il ne fallait pas prendre avec eux celui qui les avait quittés depuis la Pamphylie et ne les avait pas accompagnés dans leur tâche.
      39 Ce désaccord fut assez vif pour qu'ils se séparent l'un de l'autre. Barnabas prit Marc avec lui et embarqua pour l'île de Chypre.
      40 Paul choisit Silas et partit, confié par les frères à la grâce du Seigneur.
      41 Il traversa la Syrie et la Cilicie en fortifiant les Eglises.

      Actes 16

      3 Paul voulut l'emmener avec lui ; il le prit et le circoncit à cause des Juifs qui étaient dans ces régions, car tous savaient que son père était grec.

      Actes 21

      20 Après l'avoir entendu, ils se sont mis à célébrer la gloire du Seigneur. Puis ils lui ont dit : « Tu vois, frère, combien de milliers de Juifs on compte parmi les croyants, et tous sont zélés pour la loi.

      Actes 23

      5 Paul répondit : « Frères, je ne savais pas que c'était le grand-prêtre. En effet, il est écrit : Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple. »

      Actes 25

      8 Paul présenta sa défense en disant : « Je n'ai commis aucune faute, ni contre la loi des Juifs, ni contre le temple, ni contre l'empereur. »

      Romains 2

      5 Par ton endurcissement et ton refus de te repentir, tu t'amasses un trésor de colère pour le jour où Dieu révélera sa colère et son juste jugement.
      7 à ceux qui, par leur persévérance à faire le bien, recherchent l'honneur, la gloire et l'incorruptibilité, il donnera la vie éternelle ;

      Romains 3

      9 Que dire donc ? Sommes-nous supérieurs aux autres ? Pas du tout. En effet, nous avons déjà prouvé que Juifs et non-Juifs sont tous sous la domination du péché,
      18 Il n’y a aucune crainte de Dieu devant leurs yeux.
      19 Or nous savons que tout ce que dit la loi, c'est à ceux qui vivent sous la loi qu'elle le dit, afin que toute bouche soit fermée et que le monde entier soit reconnu coupable devant Dieu.
      21 Mais maintenant, la justice de Dieu dont témoignent la loi et les prophètes a été manifestée indépendamment de la loi :
      27 Où est donc la raison de se montrer fier ? Elle a été exclue. Par quelle loi ? Par celle des œuvres ? Non, par la loi de la foi.
      28 En effet, nous estimons que l'homme est déclaré juste par la foi, indépendamment des œuvres de la loi.
      29 Ou bien Dieu est-il seulement le Dieu des Juifs ? N'est-il pas aussi celui des non-Juifs ? Oui, il est aussi le Dieu des non-Juifs,
      30 puisqu'il y a un seul Dieu, qui déclarera les circoncis justes sur la base de la foi et qui déclarera aussi les incirconcis justes au moyen de la foi.
      31 Cela signifie-t-il donc que, par l’intermédiaire de la foi, nous annulions la loi ? Certainement pas ! Au contraire, nous confirmons la loi.

      Romains 4

      1 Que dirons-nous donc d'Abraham, notre ancêtre ? Qu'a-t-il obtenu par ses propres efforts ?

      Romains 5

      12 C'est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, de même la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.
      14 Pourtant la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, qui est l'image de celui qui devait venir.
      20 L’intervention de la loi a entraîné la multiplication des fautes, mais là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé.

      Romains 7

      1 Ignorez-vous, frères et sœurs – je parle ici à des gens qui connaissent la loi – que la loi n'exerce son pouvoir sur l'homme qu'aussi longtemps qu'il vit ?
      5 En effet, lorsque nous étions livrés à notre nature propre, les passions pécheresses éveillées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.
      6 Mais maintenant nous avons été libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers, de sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit et non sous le régime périmé de la loi écrite.
      7 Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Certainement pas ! Mais je n'ai connu le péché que par l’intermédiaire de la loi. En effet, je n'aurais pas su ce qu'est la convoitise si la loi n'avait pas dit : Tu ne convoiteras pas.
      8 Saisissant l'occasion offerte par ce commandement, le péché a produit en moi toutes sortes de désirs. En effet, sans loi le péché est mort.
      9 Pour ma part, sans la loi, je vivais autrefois ; mais quand le commandement est venu, le péché a repris vie et moi, je suis mort.
      10 Il s'est trouvé que le commandement qui devait conduire à la vie m'a conduit à la mort.
      11 En effet, le péché, saisissant l'occasion offerte par le commandement, m'a trompé et par lui m'a donné la mort.
      12 Ainsi donc, la loi est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.
      13 Ce qui est bon est-il donc devenu synonyme de mort pour moi ? Certainement pas ! Au contraire, c’est la faute du péché. Il s'est manifesté comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et ainsi, par l’intermédiaire du commandement, il montre son caractère extrêmement mauvais.
      14 Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis marqué par ma nature, vendu au péché.
      15 Je ne comprends pas ce que je fais : je ne fais pas ce que je veux et je fais ce que je déteste.
      16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.
      17 En réalité, ce n'est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.
      18 En effet, je sais que le bien n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma nature propre : j’ai la volonté de faire le bien, mais je ne parviens pas à l’accomplir.
      19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux mais je fais au contraire le mal que je ne veux pas.
      20 Or, si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, mais le péché qui habite en moi.
      21 Je découvre donc cette loi : alors que je veux faire le bien, c’est le mal qui est à ma portée.
      22 En effet, je prends plaisir à la loi de Dieu, dans mon être intérieur,
      23 mais je constate qu’il y a dans mes membres une autre loi ; elle lutte contre la loi de mon intelligence et me rend prisonnier de la loi du péché qui est dans mes membres.
      24 Malheureux être humain que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ?
      25 J’en remercie Dieu, c’est possible par Jésus-Christ notre Seigneur. Ainsi donc, par mon intelligence, je suis esclave de la loi de Dieu, mais par ma nature propre je suis esclave de la loi du péché.

      Romains 8

      14 En effet, tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

      Romains 11

      5 De même, dans le temps présent aussi, il y a un reste conformément à l’élection de la grâce.

      Romains 12

      19 Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : C’est à moi qu’appartient la vengeance, c’est moi qui donnerai à chacun ce qu’il mérite, dit le Seigneur.

      1 Corinthiens 7

      10 A ceux qui sont mariés j’adresse, non pas moi, mais le Seigneur, cette instruction : que la femme ne se sépare pas de son mari
      25 Au sujet des personnes non mariées, je n'ai pas d'ordre du Seigneur, mais je donne un avis, en homme qui a reçu du Seigneur la grâce d'être digne de confiance.

      1 Corinthiens 15

      56 L'aiguillon de la mort, c'est le péché ; et ce qui donne sa puissance au péché, c'est la loi.

      2 Corinthiens 3

      6 Il nous a aussi rendus capables d'être serviteurs d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'Esprit ; car la lettre tue, mais l'Esprit fait vivre.
      7 Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux au point que les Israélites ne pouvaient pas fixer les regards sur le visage de Moïse à cause de la gloire dont il rayonnait et qui, pourtant, était passagère,
      8 combien le ministère de l'Esprit sera plus glorieux !
      9 En effet, si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice est bien plus glorieux encore.
      10 Et même, de ce point de vue, ce qui était glorieux a perdu son éclat à cause de la gloire qui lui est supérieure.
      11 En effet, si ce qui était passager a été marqué par la gloire, ce qui est permanent sera bien plus glorieux.
      12 Puisque nous avons une telle espérance, nous faisons preuve d’une grande assurance.

      Galates 2

      16 Cependant, nous savons que ce n'est pas sur la base des œuvres de la loi que l'homme est déclaré juste, mais au moyen de la foi en Jésus-Christ. Ainsi, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ afin d'être déclarés justes sur la base de la foi en Christ et non des œuvres de la loi, puisque personne ne sera considéré comme juste sur la base des œuvres de la loi.
      19 puisque c'est la loi qui m’a amené à mourir à la loi afin de vivre pour Dieu.

      Galates 3

      10 En effet tous ceux qui dépendent des œuvres de la loi sont sous la malédiction, car il est écrit : Maudit soit tout homme qui ne reste pas fidèle à tout ce qui est écrit dans le livre de la loi pour le mettre en pratique.
      11 De plus, il est évident que personne n'est déclaré juste devant Dieu dans le cadre de la loi, puisqu'il est dit : Le juste vivra par la foi.
      12 Or, la loi ne s’appuie pas sur la foi ; elle dit au contraire : L’homme qui mettra ces règles en pratique vivra par elles.
      13 Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous, puisqu’il est écrit : Tout homme pendu au bois est maudit.
      14 C'est ainsi qu’en Jésus-Christ la bénédiction d'Abraham touche aussi les non-Juifs et que nous recevons par la foi l'Esprit qui avait été promis.
      15 Frères et sœurs – je parle ici selon les règles humaines – quand un testament est établi par un homme, personne ne peut l'annuler ni lui ajouter quelque chose.
      18 En effet, si l'héritage venait de la loi, il ne viendrait plus de la promesse, or c'est par une promesse que Dieu a accordé sa grâce à Abraham.
      19 Pourquoi donc la loi ? Elle a été ajoutée ensuite à cause des transgressions, jusqu'à ce que vienne la descendance à qui la promesse avait été faite ; elle a été promulguée par des anges, au moyen d'un médiateur.
      21 La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Certainement pas ! Si une loi qui puisse procurer la vie avait été donnée, la justice viendrait réellement de la loi.
      22 Mais l'Ecriture a déclaré le monde entier prisonnier du péché afin que ce qui avait été promis soit accordé par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croient.
      23 Avant que la foi vienne, nous étions prisonniers sous la garde de la loi en vue de la foi qui devait être révélée.
      24 Ainsi la loi a été le guide chargé de nous conduire à Christ afin que nous soyons déclarés justes sur la base de la foi.
      25 Depuis que la foi est venue, nous ne sommes plus soumis à ce guide.

      Galates 4

      8 Autrefois vous ne connaissiez pas Dieu, vous serviez des dieux qui par nature ne le sont pas.
      10 Vous faites très attention aux jours, aux mois, aux saisons et aux années !
      21 Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, ne comprenez-vous pas la loi ?
      22 En effet, il est écrit qu'Abraham a eu deux fils, un de la femme esclave et un de la femme libre.
      23 Mais celui de l'esclave est né par volonté humaine, et celui de la femme libre est le fruit de la promesse.
      24 Ces faits ont une valeur allégorique, car ces femmes représentent deux alliances. L'une vient du mont Sinaï et donne naissance à des esclaves : c'est Agar.
      25 En effet, Agar, c'est le mont Sinaï en Arabie, et elle correspond à la Jérusalem actuelle qui vit dans l’esclavage avec ses enfants.
      26 Mais la Jérusalem d'en haut est libre, c'est elle qui est notre mère.
      27 De fait, il est écrit : Réjouis-toi, stérile, toi qui n'as pas eu d'enfant ! Eclate de joie et pousse des cris de triomphe, toi qui n'as pas connu les douleurs de l'accouchement ! En effet, les enfants de la femme délaissée seront plus nombreux que ceux de la femme mariée.
      29 Le fils né par volonté humaine persécutait alors celui qui était né grâce à l'Esprit, et il en va de même maintenant encore.
      30 Mais que dit l'Ecriture ? Chasse l'esclave et son fils, car le fils de l'esclave n'héritera pas avec le fils de la femme libre.
      31 Ainsi, frères et sœurs, nous ne sommes pas les enfants de l'esclave, mais de la femme libre.

      Galates 5

      2 Moi Paul, je vous le dis : si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira à rien.
      13 Frères et sœurs, c’est à la liberté que vous avez été appelés. Seulement, ne faites pas de cette liberté un prétexte pour suivre les désirs de votre nature propre. Au contraire, soyez par amour serviteurs les uns des autres.
      23 Contre de telles attitudes, il n’y a pas de loi.

      Galates 6

      2 Portez les fardeaux les uns des autres et accomplissez ainsi la loi de Christ.

      1 Timothée 1

      9 en sachant bien qu’elle n'est pas faite pour les justes mais pour les malfaiteurs et les rebelles, les impies et les pécheurs, les sacrilèges et les profanateurs, ceux qui tueraient père et mère, les meurtriers,
      10 ceux qui vivent dans l’immoralité sexuelle, les homosexuels, les trafiquants d'esclaves, les menteurs, les parjures et tout ce qui est contraire à la saine doctrine.
      11 Voilà ce qui est conforme au glorieux Evangile du Dieu bienheureux tel qu’il m'a été confié.

      2 Timothée 1

      8 N'aie donc pas honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier, mais souffre avec moi pour l'Evangile en comptant sur la puissance de Dieu.

      Tite 3

      4 Mais lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été révélés,
      7 Ainsi, déclarés justes par sa grâce, nous sommes devenus ses héritiers conformément à l'espérance de la vie éternelle.

      Hébreux 2

      1 C'est pourquoi nous devons d'autant plus nous attacher au message que nous avons entendu, de peur d'être entraînés à notre perte.

      Hébreux 7

      16 établi non d'après un principe de filiation prescrit par la loi, mais d’après la puissance d'une vie impérissable.
      23 De plus, il y a eu des prêtres lévitiques en assez grand nombre, parce que la mort les empêchait de rester en fonction ;
      28 En effet, la loi établit comme grands-prêtres des hommes sujets à la faiblesse, tandis que la parole du serment prononcé après l’instauration de la loi établit le Fils, qui est parfait pour l'éternité.

      Hébreux 8

      5 Or, ils célèbrent un culte qui n’est que la copie et l'ombre des réalités célestes. Moïse en avait été averti alors qu’il allait construire le tabernacle : Regarde, lui dit en effet le Seigneur, et fais tout d'après le modèle qui t'a été montré sur la montagne.
      6 Mais en réalité, Jésus possède un service bien supérieur, et ce d’autant plus qu'il est le médiateur d'une meilleure alliance, fondée sur de meilleures promesses.
      13 En parlant d’une alliance nouvelle, le Seigneur a déclaré ancienne la première. Or ce qui est ancien, ce qui a vieilli, est près de disparaître.

      Hébreux 9

      10 Avec les aliments, les boissons, les diverses ablutions et les règles relatives au corps, c’étaient des prescriptions imposées seulement jusqu'à une époque de réforme.

      Hébreux 12

      18 Vous ne vous êtes pas approchés d'une montagne qu'on pouvait toucher et qui était embrasée par le feu, ni de l'obscurité, ni des ténèbres, ni de la tempête,
      19 ni du retentissement de la trompette, ni du bruit des paroles. Ce bruit était tel que ceux qui l'ont entendu ont refusé qu’il leur soit adressé un mot de plus.
      20 Ils ne supportaient pas, en effet, cette consigne : Si même une bête touche la montagne, elle sera lapidée.
      21 Le spectacle était si terrifiant que Moïse a dit : Je suis épouvanté et tremblant de peur !

      Jacques 1

      25 Mais celui qui a plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui a persévéré, celui qui n'a pas oublié ce qu'il a entendu mais qui se met au travail, celui-là sera heureux dans son activité.

      Jacques 2

      8 Si vous accomplissez la loi royale d’après l'Ecriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien.
      12 Parlez et agissez comme des personnes appelées à être jugées par une loi de liberté,
      14 Mes frères et sœurs, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? Cette foi peut-elle le sauver ?
      15 Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour,
      19 Tu crois qu'il y a un seul Dieu ? Tu fais bien ; les démons aussi le croient, et ils tremblent.
      20 Veux-tu reconnaître, homme sans intelligence, que la foi sans les œuvres est morte ?
      21 Notre ancêtre Abraham n’a-t-il pas été considéré comme juste sur la base de ses actes, lorsqu’il a offert son fils Isaac sur l'autel ?
      22 Tu vois bien que sa foi agissait avec ses œuvres et que par les œuvres sa foi a été menée à la perfection.
      23 Ainsi s’est accompli ce que dit l'Ecriture : Abraham eut confiance en Dieu et cela lui fut compté comme justice. Et il a été appelé ami de Dieu.
      24 Vous voyez [donc] que l'homme est déclaré juste sur la base de ses actes, et pas seulement de la foi.
      25 Rahab la prostituée n’a-t-elle pas, de la même manière, été considérée comme juste sur la base de ses actes, lorsqu'elle a accueilli les messagers et les a fait partir par un autre chemin ?
      26 En effet, de même que le corps sans esprit est mort, de même la foi sans [les] œuvres est morte.

      1 Jean 2

      3 Si nous gardons les commandements de Christ, nous savons par là que nous l'avons connu.
      4 Celui qui prétend l’avoir connu alors qu’il ne garde pas ses commandements est un menteur, et la vérité n'est pas en lui.
      5 Mais l'amour de Dieu est vraiment parfait en celui qui garde sa parole : c'est à cela que nous reconnaissons que nous sommes en lui.

      1 Jean 3

      22 Quoi que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et faisons ce qui lui est agréable.

      2 Jean 1

      4 J'ai éprouvé une très grande joie à rencontrer quelques-uns de tes enfants qui marchent dans la vérité, conformément au commandement que nous avons reçu du Père.
      5 Et maintenant, voici ce que je te demande, chère dame : c'est que nous nous aimions les uns les autres. Ce n’est pas un commandement nouveau que je t’écris, mais celui que nous avons reçu dès le commencement.
      6 Or l'amour consiste à vivre conformément à ses commandements. Tel est le commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l'avez appris depuis le début.

      Apocalypse 2

      5 Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi et pratique tes premières œuvres. Sinon, je viendrai [bientôt] à toi et j'enlèverai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne changes d’attitude.
      19 Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ton service et ta persévérance. Je sais que tes dernières œuvres sont plus nombreuses que les premières.

      Apocalypse 3

      1 » Ecris à l'ange de l'Eglise de Sardes : ‘Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, mais tu es mort.
      8 Je connais tes œuvres. Voici, j'ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut refermer, parce que tu as peu de puissance et que tu as gardé ma parole sans renier mon nom.
      15 Je connais tes œuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Si seulement tu étais froid ou bouillant !

      Apocalypse 9

      20 Les autres hommes, ceux qui n'avaient pas été tués par ces fléaux, ne se détournèrent pas de ce que leurs mains avaient fait : ils ne cessèrent pas d’adorer les démons et les idoles en or, en argent, en bronze, en pierre et en bois qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher,

      Apocalypse 12

      17 Furieux contre la femme, le dragon s'en alla faire la guerre au reste de sa descendance, à ceux qui respectent les commandements de Dieu et qui gardent le témoignage de Jésus.

      Apocalypse 14

      12 C'est ici qu’est nécessaire la persévérance des saints qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus.
      13 Puis j'entendis du ciel une voix qui disait : « Ecris : ‘Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur, et ce dès maintenant ! Oui, dit l'Esprit, ainsi ils se reposent de leurs travaux, mais leurs œuvres les suivent.’ »

      Apocalypse 16

      11 et ils blasphémèrent le Dieu du ciel à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, ils ne se repentirent pas de leurs actes.

      Apocalypse 20

      12 Je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts. Un autre livre fut aussi ouvert : le livre de vie. Les morts furent jugés conformément à leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.
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