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MARIAGE

I Dans l'Ancien Testament.

L'A.T. a conservé une série d'indices qui prouvent que primitivement la famille hébraïque était fondée sur le principe de la filiation féminine, c'est-à-dire qu'elle se groupait exclusivement autour de la mère. C'est pourquoi on désigne cette organisation, qui existe encore aujourd'hui chez beaucoup de non-civilisés, par les termes de matriarcat ou de métrarchie. Dans ce type de famille, l'enfant appartient au clan de la mère. C'est elle qui lui donne son nom, usage qui a persisté en Israël jusqu'au VIII e siècle (Ge 4:1 19:36 29:32-35 30:6 14,18-24 Jug 13:24 1Sa 1:20 4:21, Esa 7:14). C'est elle qui possède la tente dans laquelle la famille habite, ce qui a donné lieu à l'euphémisme « entrer chez une femme » pour désigner des rapports avec elle. C'est dans son clan qu'entre le mari (Ge 24:5) en quittant son père et sa mère (Ge 2:24). Cette organisation maternelle explique que les frères utérins d'une jeune fille ou son oncle maternel, c'est-à-dire ses plus proches parents après la mère, se chargent de son mariage (Ge 34, Ca 8:8 et suivant), qu'Abraham peut épouser sa demi-soeur Sara (Ge 20:12), que Tamar aurait pu devenir la femme de son demi-frère Amnon (2Sa 13:13). On constate des survivances de la période matriarcale encore au temps d'Ézéchiel (Eze 22:10 et suivant), malgré les interdictions du Deutéronome (De 27:22) et de la Loi de Sainteté (Le 18:9 20:17). Mais à l'époque où cette institution était la seule forme connue de la famille, on peut difficilement parler de mariage, la coutume générale étant alors la polyandrie, ainsi que l'atteste Strabon (XVI, 4:783) pour les anciens Arabes.

La transition de l'organisation matriarcale au type patriarcal de la famille, qui est celui de toutes les sociétés sémitiques à l'époque historique, paraît être marquée par un genre de mariage dont nous trouvons également les vestiges dans l'A. T, et que Robertson Smith a nommé le mariage de tsadiqa (=amie, en arabe), car il se pratiquait surtout chez les Arabes et d'ailleurs aussi chez les Assyriens. La femme, après son mariage, restait chez ses parents et y élevait ses enfants ; le mari ne la visitait que passagèrement. Les exemples que nous offre l'A.T. sont le mariage de Samson avec la femme de Thimna (Jug 14:1 et suivants) et avec Dalila (Jug 16:4 et suivants), ainsi que ! e mariage de Gédéon avec la Sichémite (Jug 8:31) ; la femme de Moïse reste également dans son pays avec ses fils (Ex 18:2,6). L'exemple de Gédéon montre qu'il ne s'agit plus ici de matriarcat pur : son fils Abimélec se considère comme appartenant au groupe de son père, car il revendique son héritage, mais il invoque en même temps les liens qui l'unissent à la famille de sa mère (Jug 9:1 et suivant). De nombreuses raisons expliquent la disparition du type matriarcal de la famille. Dans bien des cas, l'homme considérait sa femme comme une propriété qu'il avait acquise, soit par la force, et ce sera le mariage par rapt (Jug 21:21, De 20:14,1Ro 20:3), soit en l'achetant pour une somme versée aux parents de la future épouse, et c'est le type normal du mariage chez les Israélites comme il l'est déjà dans le Code de Hammourabi, et encore aujourd'hui chez les fellahs en Egypte.

L'organisation patriarcale de la famille devait nécessairement conduire à la polygamie (Ge 36:2). Le mariage, pour l'Hébreu, n'a qu'un but : la procréation d'enfants et surtout d'enfants mâles (Ge 30:1, Ps 127:4 et suivant, Pr 17:6). Car la famille ne doit pas s'éteindre ; c'est le culte des ancêtres, ce culte familial des temps les plus anciens, qui l'exige. Or, une femme pouvait ne pas avoir d'enfants. Dans ce cas, elle avait le droit de donner, comme le fit Sara (Ge 16:1,3), sa servante personnelle à son mari en reconnaissant l'enfant que celle-ci mettrait au monde comme son enfant à elle (le mot michpâkhâ-- famille serait, d'après Schwally et Lods, dérivé de chiphkhâ-- servante, concubine). Le mari pouvait aussi épouser une seconde femme du vivant de sa première épouse. Dans les temps anciens, la règle paraît avoir été, en effet, d'avoir deux femmes légitimes (Ge 4:19 26:34 29,1Sa 1:2). La polygamie se réduisait donc généralement à la bigamie, et ceci pour des raisons purement matérielles, car l'entretien d'un harem est un luxe que seuls les grands de la terre, comme David (2Sa 3:2,5) ou Salomon (1Ro 11:3, Ca 6:8), pouvaient se permettre.

Mais la bigamie avait ses inconvénients. La femme qui avait donné des enfants à son mari méprisait souvent l'épouse stérile (Ge 16:4 et suivant, 1Sa 1:6) ; il est vrai que cette dernière traitait la femme préférée d'ennemie, hats-tsârâ . (1Sa 1:6) C'est surtout l'influence du prophétisme qui amena une appréciation plus juste du rôle de la femme, de sorte que la bigamie finit par céder la place à la monogamie. Le récit de la création la présuppose. Les Proverbes ne parlent partout que d'une seule épouse (Pr 12:4 18:22 19:14 31:10 et suivants). Osée et Ésaïe n'avaient qu'une femme (Os 1-3, Esa 8:3) ; et, après l'exil, la monogamie est la règle (Tob 1:9 8:4,7, Sir 26:1 et suivants, cf. Mt 18:25, Lu 1:5, Ac 5:1). Le mariage est devenu une institution sacrée, une « alliance de Dieu » (Pr 2:17), qui en est le témoin (Mal 2:14).

La base juridique du mariage est constituée par les fiançailles, qui consistent dans le versement, aux parents de la fiancée, d'une somme (môhar), fixée soit par l'usage (Ex 22:17), soit par le père de la future mariée (Ge 34:12 ; cf. 1Sa 18:25). La femme devient ainsi la propriété du mari : il est le baal, c'est-à-dire le propriétaire, elle est la beoulâ, c'est-à-dire la propriété. C'est pourquoi le Code de l'Alliance (Ex 22:16) considère la séduction d'une jeune fille non fiancée comme un vol à l'égard de son père et la punit par le paiement d'une somme égale au mohar. Le montant moyen du mohar nous est inconnu. Osée (Os 3:2) indique la somme de 15 sicles d'argent et une certaine quantité d'orge ; le Deutéronome fixe le mohar, comme l'avait fait déjà le Code de Hammourabi, à la somme de 50 sicles d'argent. L'argent pouvait d'ailleurs être remplacé par des prestations en nature : Jacob sert Laban pendant 14 ans pour obtenir ses deux femmes ; des jeunes filles sont données en mariage pour des faits de guerre (Jos 15:16, Jug 1:12,1Sa 17:25 18:20 et suivants). Comme le Code de Hammourabi, la loi israélite distingue du mohar les présents (mattanim) que le fiancé fait généralement à sa fiancée (Ge 24:53 34:12). L'usage voulait d'ailleurs que le père de la fiancée ne gardât pas entièrement le mohar : il le cédait à sa fille, en partie ou totalement , (berâkâ, Jos 15:19, Jug 1:15) en y ajoutant parfois une ou plusieurs esclaves (Ge 16:1 29:24,29). Cette coutume est certainement ancienne, car le rédacteur élohiste reproche assez vivement à Laban de ne pas l'avoir observée (Ge 31:14-16). Ces cadeaux, dons et présents, restaient la propriété exclusive de la femme. Le mari n'avait par conséquent aucun pouvoir sur les esclaves de son épouse, et celle-ci pouvait même reprendre sa servante quand elle l'avait donnée comme concubine à son mari (Ge 16:6). La coutume de doter ses filles en les mariant n'est attestée dans l'A. T, qu'après l'exil (Tob 8:21).

Étant la propriété du mari, la femme est mineure, et elle restera mineure pendant tout son mariage. Le père du futur marié ayant fixé son choix (Ge 24:2 28:2 38:6, Jug 14:2), la jeune fille doit se soumettre : elle ne peut pas refuser le prétendant. Il arrivait naturellement en Israël, où les jeunes filles jouissaient d'une assez grande liberté (Ge 24:11-15 29:9 et suivants, Ex 2:16,1Sa 9:11), que des unions fussent décidées par libre consentement entre les futurs conjoints ; Esaü épouse même plusieurs femmes contre la volonté de sa famille (Ge 26:34 27:46). D'autre part, les parents consultaient parfois leur fille avant de prendre une décision (Ge 24:58). Mais en général l'autorité du père qui est le chef de la famille, qui peut vendre ses enfants comme esclaves (Ex 21:7) et qui a droit de vie et de mort sur eux (Jug 11:39,2Ro 16:3 21:6, Mic 6:7, De 21:18,21), est trop grande pour qu'une jeune fille puisse s'y opposer. Une règle toutefois devait être observée : on devait éviter les unions matrimoniales avec les étrangers (Ge 29:19, cf. Jug 14:3). De là l'interdiction si fréquente du connubium avec les Cananéens (Ge 24:3-37 28:1, Ex 34:15, De 7:3), qui a été en effet un danger pour le yahvisme ; de là encore le rigorisme d'Esdras (Esd 9-10, Ne 13:23 et suivants), contre lequel le petit livre de Ruth semble protester.

Une fois mariée, la femme se soumettra à la volonté de son époux, sans toutefois être son esclave. Celui-ci peut dissoudre le mariage qu'il a contracté, sans que l'épouse puisse s'y opposer. Il n'a même pas besoin d'indiquer des raisons : il suffit qu'il prononce la formule consacrée qui, vu l'analogie babylonienne, est peut-être conservée dans Os 2:2: « Elle n'est pas ma femme et je ne suis pas son mari. » Généralement il doit lui remettre la « lettre de divorce », séphèr kerithouth (Esa 50:1, De 24:1,3, Jer 3:8, cf. Mt 5:31 19:7, Mr 10:4), pour lui permettre de se remarier, coutume qui a été adoptée par l'islamisme. Dans ce cas, le mari renonce au mohar qu'il a payé, et la femme retourne dans sa famille. La loi deutéronomique essaya, mais en termes très vagues, de protéger la femme contre un renvoi arbitraire : il faut que le mari ait remarqué chez son épouse « quelque chose de honteux » (ervath dâbhâr, De 24:1). Le Deutéronome interdit aussi à l'homme de réépouser la femme qu'il a répudiée, quand celle-ci, remariée, est devenue veuve ou a été répudiée par son second mari. Ce n'est pas là la coutume ancienne, ainsi que le prouve l'exemple d'Osée.

Sous l'influence prophétique, une tendance visant l'inviolabilité du mariage prit naissance (Mal 2:14,16), mais elle ne paraît pas avoir rencontré la faveur générale. A preuve la grande liberté sexuelle dont jouissait l'homme, même marié. La fidélité conjugale du mari n'est exigée par aucune loi ; l'adultère n'existe pas pour l'homme. Seule la femme peut en être coupable, et, dans ce pas, elle mérite la peine de mort (De 22:22, Eze 16:38 et suivants, cf. Jn 8:5) ; le Deutéronome ne se montre sévère que pour l'homme qui a porté le trouble dans un autre ménage (De 22:22). Une ancienne coutume permettait à la femme accusée d'adultère de prouver son innocence par le moyen de l'ordalie, en buvant devant le prêtre « les eaux amères qui apportent la malédiction » (No 5 : et suivants).

Le mariage étant un acte purement laïque, aucune cérémonie religieuse ne le caractérisait. Dans les temps les plus anciens, la circoncision, cette cérémonie d'initiation d'origine africaine datant d'avant l'âge du bronze, car on se servait pour l'accomplir de couteaux de pierre (Ex 4:25, Jos 5:2 et suivant), paraît avoir été un des rites du mariage. Le mot khâthân-- fiancé, signifie « circoncis », et le beau-père, khôthén, est « celui qui circoncit ».

Nous ne connaissons aucune formule officielle destinée à consacrer l'union des deux conjoints. D'après Eze 16:8, le fiancé paraît avoir juré fidélité à sa future femme. Le même passage (cf. aussi Ru 3:9) parle d'un rite curieux d'après lequel le fiancé étend sur la fiancée le pan de sa robe, acte dans lequel on a reconnu un rite de « nostrification ». Dans Mal 2:16 le mot « vêtement » signifie probablement « femme » (cf. le Coran 2:183).

Le mariage avait lieu devant des témoins (Ru 4:11), qui prononçaient une bénédiction sur le couple. L'A. T, nous en a conservé deux exemples. A la mariée on disait : « O notre soeur, puisses-tu devenir des milliers de myriades, et que ta postérité possède la porte de ses ennemis ! » (Ge 24:60), et au mari : « Que l'Eternel rende la femme qui entre dans ta maison semblable à Rachel et à Léa qui toutes les deux ont bâti la maison d'Israël ! » (Ru 4 : et suivant). L'existence d'un contrat de mariage n'est attestée qu'après l'exil (Tob 7:13), mais cette coutume est certainement plus ancienne, car le Code de Hammourabi l'exige déjà, et d'autre part une vente en Israël était généralement fixée par contrat (Jer 32:10).

La fête familiale du mariage se célébrait en grande pompe. Le soir du jour fixé, le fiancé, orné d'un diadème (Esa 61:10, Ca 3:11) et accompagné de ses parents et amis (Jug 14:11, cf. Jn 3:29), se rend dans la maison de la fiancée. Celle-ci, richement parée (Esa 49:18 61:10, Jer 2:32) et entourée de ses amies (Ps 45:15), est alors solennellement conduite dans la maison du fiancé (Jer 7:34), acte qui symbolise l'entrée de la jeune femme dans la famille de son mari. C'est alors qu'a lieu le grand festin nuptial qui dure, comme chez les anciens Arabes, généralement une semaine (Ge 29:27, Jug 14:12), parfois quinze jours (Tob 8:18 et suivant). Pendant cette semaine, mari et mariée sont considérés et fêtés comme roi et reine, coutume qui s'est maintenue jusqu'à nos jours en Syrie, et pendant ces réjouissances on chantait (Jer 7:34 33:11) et on mimait même des chants nuptiaux dont le Cantique des Cantiques nous a conservé des exemples. Dans le cas où le fiancé entrait dans la tribu de sa femme (Moïse, Jacob, Samson) ou quand il s'agissait d'une jeune fille héritière parce qu'elle n'avait pas de frère (No 27:8 36:6 et suivants), les solennités avaient lieu dans la maison de la mariée (Ge 29:22, Jug 14:10 et suivants).

Quelque dur qu'ait été en général, en Israël, le sort de la femme, car non seulement elle était astreinte aux travaux domestiques, mais c'était encore elle qui labourait les champs et gardait les troupeaux, l'épouse, quand elle était mère et surtout quand elle avait donné naissance à des garçons, était revêtue d'une autorité analogue à celle du père. Le Décalogue exige des enfants d'honorer père et mère (Ex 20:12, De 5:16), et la loi deutéronomique réclame du fils l'obéissance à sa mère comme à son père (De 21:18). D'ailleurs, la situation de la femme a évolué avec le temps. Déjà le Yahviste fait d'elle non pas la propriété, mais l'aide de l'homme ; et les prophètes, qui ont si souvent présenté le rapport entre Yahvé et son peuple sous l'image d'un mariage, lui ont certainement attribué une grande valeur morale. Rien d'étonnant que nous lisions, à la fin du livre des Proverbes, l'éloge éloquent de l'épouse vertueuse (Pr 31:10-31).

Le mari mort, la situation de la veuve (voir ce mot) était en général très triste. N'ayant pas le droit d'hériter elle-même, elle faisait, dans les temps anciens, comme chez les Arabes, simplement partie de la succession du défunt et dépendait ainsi entièrement du bon vouloir d'un des héritiers prêt à se charger d'elle. Les prophètes se plaignent amèrement des. 1njustices auxquelles elle et ses enfants sont exposés (Esa 1:17,23 10:2, Jer 7:6 22:3, Eze 22:7, Za 7:10, Ps 94:6). C'est sous l'influence du prophétisme que le Deutéronome, marchant sur les traces du Code de l'Alliance (Ex 22:22), défend vigoureusement ses intérêts : il réclame pour elle le droit et l'équité (De 10:18 24:17-19 27:19). Le même Deutéronome a codifié une ancienne coutume (cf. Ge 38:8) existant aussi chez les Arabes, celle du lévirat, d'après laquelle le frère d'un homme mort sans laisser de fils doit épouser la veuve pour continuer la famille de son frère, car le premier-né issu de ce mariage sera considéré comme fils du défunt (De 25:5). En cas de refus de la part du beau-frère, « sa belle-soeur s'approchera de lui en présence des anciens, lui ôtera son soulier du pied et lui crachera au visage... Et sa maison sera appelée en Israël la maison du déchaussé » (De 25:9, cf. aussi Ru 4:7 et suivant). C'est ce que le Talmud (b. Jeb. 101a) nomme le rite de la halîtsâ, du verbe hâlats =enlever (le soulier).

Voir Famille, Femme, etc. Ch. J.

II Dans le Nouveau Testament.

Une nouvelle ère dans l'histoire du mariage commence à l'apparition du christianisme. Celui-ci donne à la famille une cohésion qu'elle n'a jamais eue auparavant, surtout dans le monde païen.

Le système chrétien fait de la monogamie une condition essentielle de la famille. La bigamie, qui avait été pratiquée comme une chose toute naturelle dans l'ancien Israël (De 21:15 et suivants, 1Sa 1:2) et qui n'avait peut-être pas entièrement disparu chez les Juifs du premier siècle, et la polygamie, que les rois d'Israël avaient considérée comme un de leurs privilèges, furent condamnées indirectement sinon en termes exprès, par les paroles dé Jésus insistant sur l'union intime, exclusive, dans le mariage, d'un homme avec une femme. « Ils deviendront une seule chair », dit Jésus (Mt 19:5), citant Ge 2:24, passage qui pour lui établissait un principe dont on n'aurait jamais dû s'écarter.

La monogamie étant ainsi placée à la base de la famille, les devoirs du mariage deviennent très précis. Jésus ne les énumère pas tout au long, mais ils découlaient de la déclaration déjà citée : « Ils deviendront une seule chair ». Les apôtres l'ont bien compris. « Jamais personne n'a haï sa propre chair » (Eph 5:29), remarque saint Paul, qui proclame nettement le devoir essentiel de l' amour entre époux. « Que chacun de vous aime sa femme comme lui-même » (Eph 5:33), « comme sa propre chair » (Eph 5:28), ou encore, car saint Paul semble accumuler ses recommandations sur ce point et chercher les plus expressives, « comme Christ a aimé l'Église » (Eph 5:25). Il n'y a donc pas de limites à l'affection pratique et active qu'un époux doit à son épouse. St Pierre, à son tour, insiste délicatement sur les égards dus par les maris à leurs femmes : « Montrez de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes comme avec un sexe plus faible » (1Pi 3:7). Cet avis introduit le devoir de la pureté dans le mariage, qui apparaît aussi dans le précepte de Heb 13:4 : « Que le lit conjugal soit exempt de souillure. » C'est évidemment à cette condition seulement que l'enseignement de Eph 5:33 peut être réalisé : « Que la femme respecte son mari ! »

La fidélité est un troisième devoir réclamé par le N.T., et intimement lié aux deux autres. L'A. T, l'exigeait de la femme, mais non pas du mari ; et tant qu'il y eut des esclaves en Palestine, une femme ou une jeune fille, achetée ou captive, n'était pas protégée contre son maître (De 21:11 et suivant). Les anciens païens entrés dans l'Église étaient tentés de conserver des habitudes de relâchement que personne ne leur avait jamais reprochées. Aussi l'Église dut-elle prendre une attitude très nette. Le concile de Jérusalem condamna sans rémission toute espèce d'impudicité (Ac 15:20,29), et saint Paul fut toujours ferme sur ce point : il place les écarts sexuels en tête de la liste des grands péchés (1Th 4:3, Ga 5:19,1Co 6:13).

Quant à la femme, que la plupart des écrits du N.T. considèrent comme subordonnée à l'homme (1Co 11:7,10), elle a pour premier devoir conjugal l'obéissance . (Eph 5:22, Col 3:18,1Pi 3:1) Son mari est son seigneur ! (1Co 11:3) La soumission sied à la femme, estime saint Paul, puisqu'elle a été tirée de l'homme. Cependant l'enseignement chrétien contient en germe l'idée de l'égalité des sexes (Ga 3:28), et dans le passage si curieux de 1Co 11:3-10 la subordination proclamée au début est atténuée par les remarques qui suivent (verset et suivant).

La femme acquiert, par sa foi, sa majorité morale ; elle est héritière des mêmes privilèges éternels (1Pi 3:7), mais les dernières conséquences de ce principe, en ce qui concerne les relations entre époux, ne sont point tirées. Cette infériorité où le sexe féminin est encore maintenu se manifeste dans les observations de saint Paul au sujet du mariage des jeunes filles. Un père a l'autorité la plus complète sur sa fille : il la mariera s'il le juge à propos et comme il lui semblera bon (1Co 7:36-38),

Les remarques de l'apôtre à propos du mariage des vierges ( « celui qui marie sa fille fait bien, celui qui ne la marie pas fait mieux ») nous amènent à toucher la question de la valeur relative du célibat et de l'union conjugale, dans les enseignements du N.T. Au début de l'Église chrétienne, deux opinions s'opposaient chez les Juifs au sujet de cette valeur comparative. Le point de vue israélite traditionnel, et dominant, était très favorable au mariage, tenu à la fois pour un devoir et pour un privilège.

Les mariages précoces ne soulevaient pas d'objection : un adolescent pouvait se marier dès l'âge de 14 ans ; sa fiancée pouvait n'avoir que 12 ans. Il n'était guère admis qu'on fût encore célibataire à 20 ans. Par contre, les Esséniens, avec leurs principes dualistes, considéraient le mariage comme dégradant. Jésus prit une position intermédiaire entre ces deux théories. Il admettait le célibat comme normal dans certaines circonstances : conditions physiques, ou tâche spéciale réclamant d'un homme une consécration entière et exclusive à sa vocation (Il aurait pu citer à cet égard son propre cas) ; mais il tenait ces cas pour des exceptions, qui n'élevaient point le célibat au-dessus du mariage. Il considérait celui-ci comme d'institution divine (Mt 19:4 et suivant) et comme ayant, par conséquent, une valeur morale particulière.

Quant à l'apôtre Paul, tout au moins dans la première partie de son apostolat, c'est-à-dire tant qu'il attendit de son vivant le retour du Seigneur, il manifestait peu de sympathie pour l'état de mariage. Il est bon de se marier, sans doute ; et parfois, principalement si l'on veut avoir une conduite pure (1Co 7:9), c'est un devoir impérieux ; mais en somme on fait mieux de ne point se marier, si l'on en est capable (1Co 7:1,8). Ascétisme. essénien de la part de Paul ? C'est très peu probable.

Il pensait surtout aux difficultés d'existence des chrétiens de son temps : les persécutions les menaçaient constamment et s'abattaient brutalement sur eux de temps à autre ; en des temps pareils, c'était trop d'assumer la responsabilité d'une famille. De leur côté les ministres de Dieu avaient besoin d'une grande liberté d'action : célibataires ou veufs--. comme l'était probablement saint Paul--pouvaient se consacrer plus complètement au Seigneur (1Co 7:32). Par-dessus tout, l'apparition glorieuse de Christ semblait imminente : ce n'était vraiment pas le moment de fonder une famille sur la terre.

Mais un changement dans les idées eschatologiques de l'apôtre semble avoir modifié sa manière de comprendre le mariage. Il cessa d'y voir une sorte de pis-aller, une concession faite à des besoins somme toute inférieurs. Il le sanctifia pour ainsi dire dans son esprit et en vint à le considérer comme une relation comparable à celle du Christ avec l'Église, comme un état qui, bien compris, développe en l'homme et en la femme ce qu'ils ont de plus noble. En s'exprimant comme il le fait dans Eph 5:25-32, l'apôtre élevait le mariage à un niveau inconnu aussi bien dans le judaïsme que chez les païens, et certainement bien supérieur à celui d'un célibat aisément égoïste et mesquin.

De fait, saint Paul influa sur l'Église tant par son enseignement de 1Co 7, que par celui de Eph 5. Le catholicisme romain lut surtout les passages qui semblaient conférer au célibat une valeur particulière, tandis que, dans la grande réaction du XV° s., on médita avec un sentiment de libération les mystérieuses déclarations de Eph 5, et le mariage reconquit la place d'honneur qui lui revenait dans les intentions du Créateur.

Sous l'ancienne alliance, depuis l'exil en particulier, les mariages avec des étrangères étaient considérés par les Juifs comme une infidélité à un devoir national et religieux. De telles unions étaient souillées, elles portaient atteinte à la pureté de la race et de la vie. On sait ce qu'en pensait Esdras (Esd 9:1 10:2 et suivant), et on est frappé de l'énergie presque sauvage déployée par Néhémie pour les dissoudre (Ne 13:23-25). Les Juifs devaient donc pratiquer l' endogamie. Le N.T. ne connaît plus aucune restriction de ce genre. L'auteur du premier évang, semble se plaire à citer, parmi les ancêtres du Sauveur, deux « étrangères », dont le mariage avait pu paraître anormal à certains rigoristes juifs, Rahab (Jos 6:25, Mt 1:5) et Ruth (Ru 1:4, Mt 1:5). L'évangéliste manifeste ainsi une pensée universaliste, qui correspond aux déclarations bien claires de Paul (Ga 3:28, Col 3:11).

Le N.T. ne renferme aucune interdiction de certains mariages pour cause de parenté, naturelle ou « spirituelle », suivant un terme du droit canon. Dans ce domaine, on peut tout au plus citer le cas mentionné dans 1Co 5:1, où il est question d'une union que même les païens considéraient comme incestueuse et par conséquent illicite. Toutes les théories si compliquées de l'Église catholique interdisant un grand nombre de mariages--à moins d'une dispense toujours coûteuse--pour cause de consanguinité ou d'affinité, sont fondées sur le Pentateuque ou bien ont été créées par l'imagination féconde des légistes ecclésiastiques du Moyen âge.

Il convient de dire ici quelques mots de la clause prohibitive de 1Ti 3:2,12 : « Il faut que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme... les diacres doivent être maris d'une seule femme. » S'agit-il d'une entrave à la bigamie qui pouvait encore être courante dans certains pays ? Ce n'est pas absolument impossible, mais c'est très improbable. D'après tous les textes déjà étudiés, il va de soi que la monogamie devait être la règle dans l'Église, et que toute espèce d'infidélité conjugale était interdite aux chrétiens (1Co 6:12,18), à plus forte raison à l'évêque et au diacre. L'Église d'Orient y voit l'interdiction pour ceux-ci d'un second mariage en cas de veuvage. Mais aurait-on jugé répréhensible chez un homme ce qui est expressément recommandé pour les veuves encore jeunes ? (1Ti 5:14) Plus encore que les femmes, l'évêque et le diacre devaient éviter, en restant non mariés, de donner prise à la médisance. En somme, le sens le plus probable est le suivant : évêque et diacre doivent à priori juger illicite un mariage conclu après divorce ; le divorce, facile et fréquent dans le monde grec et romain, ne doit pas être admis couramment dans l'Église.

En effet, la seule rupture admissible du mariage est celle qui résulte de la mort d'un des conjoints (Ro 7:2 et suivant, 1Co 7:39). Le N.T. condamne le divorce, qui rompt artificiellement un mariage pour lui en substituer un autre. En cela, la nouvelle alliance se distingue de l'ancienne. Aux origines du peuple israélite, la rupture des liens du mariage était aisée, du moins en ce qui concerne l'époux, car l'épouse n'avait pas les mêmes droits. Un mari pouvait renvoyer, c'est-à-dire répudier, sa femme, quand elle avait cessé de lui plaire. Peu à peu, les moeurs s'adoucirent. La loi du Deutéronome (De 24:1) exigea que le mari écrivît une « lettre de divorce ». La simple obligation de s'asseoir pour écrire cette lettre empêchait le mari d'agir avec trop de précipitation et le forçait à motiver sa décision et à expliquer ce qu'il avait « trouvé en elle de honteux », expression vague où certains rabbins voyaient la mention d'une faute morale grave, tandis que d'autres prétendaient qu'un potage brûlé justifiait une répudiation. L'enseignement prophétique ne corroborait certainement pas une conception aussi futile des liens du mariage. Le Jéhoviste, dans Ge 2:18,25, en énonçant le principe que Jésus devait reprendre plus tard, proclamait par là même l'indissolubilité du mariage. Un texte plus tardif (Mal 2:16) déclare nettement que « Dieu hait la répudiation ».

Il est assez naturel qu'on soit venu demander à Jésus, « pour l'éprouver », ce qu'il pensait de cette question controversée du divorce et des cas où il serait justifié (Mt 19:3). Le Maître ne mit aucune ambiguïté dans sa réponse. Il n'admettait pas le mariage autrement qu'indissoluble. L'autorisation de répudier une femme, accordée par Moïse--c'est-à-dire par la Loi--était pour lui une concession faite temporairement à la dureté des coeurs (Mt 19:8) ; c'était une conséquence du péché. La règle à suivre, il la trouvait clairement indiquée dans le récit jéhoviste de la création : (Ge 2:22-24) « L'homme quittera son père et sa mère et il s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair », c'est-à-dire un même être physique et moral. La répudiation est donc l'équivalent d'un meurtre, tout comme l'adultère est l'équivalent d'un meurtre. Une création divine se trouve détruite : « Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a joint ! » (Mt 19:6).

Jésus se prononce donc d'une façon tout à fait catégorique. Ses paroles, telles que nous les trouvons dans le chapitre déjà cité (Mt 19), dans le parallèle Mr 10:2,9 et dans Lu 16:18, n'ouvrent la porte à aucune exception. Jésus n'admet ni la répudiation, laquelle dépend de la seule volonté du mari, ni le divorce qui, dans le droit moderne, peut être prononcé par une cour de justice, à la requête de l'un ou de l'autre des époux. Le mot lui-même de divorce n'appartient pas à la langue du N.T. On ne le retrouve que dans l'expression « la lettre de divorce » employée dans la traduction de De 24:1.

Les verbes grecs exprimant dans le N.T. la dissolution du mariage sont : dans les Synoptiques (Mt 1:19 5:31 19:8, Mr 10:2,4, Lu 16:18), apolueïn =délier, détacher, congédier, renvoyer, répudier ; dans 1Co 7:11,13, aphiénaï-- laisser aller, rejeter, répudier ; et dans 1Co 7:10,15, khôrizesthaï =se détacher, se séparer ou être séparé.

C'est seulement dans le passage de Matthieu parallèle à Lu 16:18, qui fait partie du sermon sur la montagne, que se trouve la petite clause devenue le point de départ de discussions sans fin : « Moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d'infidélité, l'expose à devenir adultère » (Mt 5:32) Examinons ce qu'implique cette parole. Et tout d'abord comment devons-nous comprendre la présence, dans le texte, de cette clause qui, dans un cas tout au moins, semble légitimer la répudiation alors que les autres paroles du Maître ne lui font aucune place dans les lois du Royaume ? Est-ce l'écho d'une tradition évangélique moins rigoriste, ou faut-il l'attribuer à l'évangéliste qui, ici et là, a donné une teinte particulière à certaines paroles de Jésus ? (Comp., par ex., Mt 6:9 et Lu 11:2, Mt 5:3 et Lu 6:20). Le problème est difficile à trancher.

Si l'on admet l'authenticité de cette parole, une difficulté surgit. Qu'autorise-t-elle, en somme ? Certains exégètes estiment que Jésus ne donne pas l'adultère comme motif de divorce, mais veut seulement dire : celui qui répudie sa femme l'expose à devenir adultère à moins que, par son dérèglement, elle ne se soit déjà rendue telle. Nous revenons ainsi à peu près au sens du texte parallèle, Lu 16:18. D'autres y voient davantage et expliquent ainsi ce verset : un seul cas peut justifier une répudiation, c'est le dérèglement de la femme, qui détruit le lien conjugal ; on en infère aisément que l'infidélité du mari légitimerait de la part de la femme une demande en divorce. Dans ces deux cas, répudiation et divorce ne font que constater une faute et en tirer la conséquence logique : suppression légale d'une union devenue impossible. C'est bien le sens qui semble le plus naturel.

Mais une nouvelle question se pose, non moins grave. Si Jésus semble avoir admis que l'infidélité d'un époux rompt les liens d'un mariage et par conséquent en entraîne l'annulation, s'ensuit-il qu'il admette et autorise un nouveau mariage de l'un ou l'autre époux ou des deux ? La réponse semble assez claire : aucune parole de Jésus ne justifie un second mariage. Si le premier est rompu par la mauvaise conduite de l'un des conjoints, c'est un fait déplorable qu'il faut accepter. La réconciliation des époux est désirable (1Co 7:11) ; mais une nouvelle union, même de l'époux lésé, n'a pas de base biblique.

C'est ainsi que l'Église catholique a compris les intentions du Maître, et conséquemment elle admet, et dans certains cas ordonne, la séparation a mensa et toro d'époux désunis, mais elle ne reconnaît pas la validité d'un divorce prononcé par un tribunal qui rendrait possible un second mariage. Il est vrai qu'elle pratique l'annulation en cour de Rome, qu'on accorde parfois pour les raisons les plus futiles, et qui permet aux ex-époux, si une cour de justice déclare leur union dissoute, de se remarier quand et comme ils le voudront.

L'Église anglicane est aussi sévère sur ce point que l'Église catholique ; on peut même dire qu'elle l'est davantage, puisqu'elle n'annule pas de mariages.

Les protestants, d'autre part, ont été généralement disposés à admettre comme biblique le divorce pour cause d'adultère et le droit à un autre mariage du conjoint lésé. Mais ils ne s'en sont pas tenus là et ils ont assimilé à l'adultère d'autres fautes graves qui détruisent les relations normales entre époux, telles que la brutalité, l'ivrognerie, l'abandon prolongé du toit conjugal. De fait, peu à peu, tout a passé par la petite porte entr'ouverte dans Mt 5:32, et on s'est trouvé bien loin de l'indissolubilité du mariage proclamée par Jésus.

Comment sortir de cet imbroglio ? Il nous semble qu'il faut nettement distinguer la parole de Jésus de toutes les conséquences qu'on en a tirées pour répondre à toutes sortes de besoins pratiques :

a) Jésus a donné les lois du Royaume de Dieu. Il s'est occupé de l'état moral normal des membres de ce royaume. Pour ceux qui lui appartiennent, il n'y a qu'une formule légitime du mariage : c'est l'union pour la vie. Le chrétien véritable ne connaît pas le divorce. Il ne doit en aucun cas y chercher un moyen de sortir d'une union qui ne lui a pas apporté tout ce qu'il avait espéré.

b) La société civile est obligée de prendre en considération une quantité de faits qui sont sans relation avec le royaume de lumière et de sainteté que Jésus est venu fonder. Il lui faut tenir compte des situations irrégulières créées en dehors de l'Évangile et mettre un peu d'ordre dans beaucoup de désordre. Elle doit, par exemple, donner un état civil et constituer une légitimité à de pauvres enfants, qui, sans cela, seraient nés hors mariage et qui auraient à en subir les conséquences. Il lui importe de diminuer le nombre des faux ménages. Les préceptes du sermon sur la montagne ne sont pas tels quels applicables dans le domaine légal. Ils représentent un idéal auquel il faut tendre, une loi de perfection dont on ne peut imposer toute la rigueur à ceux qui ne se réclament pas de Jésus-Christ. L'Evangile est intransigeant, la société est opportuniste.

On remarquera que saint Paul, dans 1Co 7, parle de mariages rompus pour une autre raison que l'adultère. Il se garde de conseiller aux chrétiens le recours à une séparation pour cause de différends dans le domaine des convictions religieuses, mais il les invite à l'accepter avec résignation, si l'initiative vient de l'époux ou de l'épouse incrédule. Seulement il n'admet pas la légitimité d'un nouveau mariage du conjoint chrétien (1Co 7:11). Le serviteur de Jésus est donc appelé à se plier à une discipline plus sévère que l'homme du monde, s'il veut rester fidèle aux préceptes de l'Evangile.

En résumé, nous pouvons dire que tout ce qui tend à consolider le mariage et, par le mariage, la famille, est évangélique. Tout ce qui le discrédite et l'affaiblit est étranger à l'enseignement de Jésus et de ses apôtres. Le Maître a voulu que le mariage fût une union sainte.

Le N.T. ne donne aucune indication sur la façon dont il faut célébrer un mariage chrétien ; il s'y trouve seulement quelques allusions aux usages juifs (Mt 22:2 25:1 et suivants, Lu 14:8, Jn 2:1). Ch. B.

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      Genèse 2

      18 Le Seigneur Dieu se dit : « Il n’est pas bon que l’être humain soit seul. Je vais le secourir en lui faisant une sorte de partenaire. »
      22 Avec cette côte, le Seigneur fit une femme et la conduisit à l’homme.
      23 En la voyant celui-ci s’écria : « Ah ! Cette fois, voici quelqu’un qui est plus que tout autre du même sang que moi ! On la nommera compagne de l’homme, car c’est de son compagnon qu’elle fut tirée. »
      24 C’est pourquoi l’homme quittera père et mère pour s’attacher à sa femme, et ils deviendront tous deux un seul être.
      25 L’homme et sa femme étaient tous deux nus, mais sans éprouver aucune gêne l’un devant l’autre.

      Genèse 4

      1 De son union avec Adam, son mari, Ève devint enceinte. Elle mit au monde Caïn et dit alors : « J’ai fait un homme grâce au Seigneur. »
      19 Lémek épousa deux femmes, la première nommée Ada et la seconde Silla.

      Genèse 16

      1 Saraï, la femme d’Abram, ne lui avait pas donné d’enfant. Mais elle avait une esclave égyptienne nommée Agar.
      3 Saraï prit alors son esclave Agar et la donna comme femme à Abram son mari. Il y avait dix ans qu’Abram habitait le pays de Canaan.
      4 Abram passa la nuit avec Agar, qui devint enceinte. Quand elle sut qu’elle attendait un enfant, elle regarda sa maîtresse avec mépris.
      6 Abram lui répondit : « C’est ton esclave, elle est en ton pouvoir. Fais-lui ce qui te plaît. » Alors Saraï maltraita tellement Agar que celle-ci s’enfuit dans le désert.

      Genèse 19

      36 Les deux filles de Loth devinrent enceintes.

      Genèse 20

      12 D’ailleurs il est vrai qu’elle est ma sœur : elle a le même père que moi, mais non la même mère, c’est pourquoi elle a pu devenir ma femme.

      Genèse 24

      2 Un jour Abraham dit au plus âgé de ses serviteurs, qui administrait tous ses biens : « Mets ta main sous ma cuisse
      3 et jure-moi par le Seigneur, le Dieu du ciel et de la terre, que tu ne prendras pas pour mon fils une femme de ce pays de Canaan où j’habite.
      4 Jure-moi que tu iras dans mon pays d’origine et que tu choisiras dans ma parenté une femme pour mon fils Isaac. »
      5 Le serviteur lui répondit : « La femme refusera peut-être de me suivre dans ce pays-ci. Devrai-je alors ramener ton fils dans le pays que tu as quitté ? » –
      6 « Non, répondit Abraham. Garde-toi bien de ramener mon fils là-bas.
      7 Le Seigneur, le Dieu du ciel, m’a fait quitter la maison de mon père et mon pays d’origine. Il m’a parlé et m’a juré de donner ce pays-ci à mes descendants. Il enverra son ange devant toi pour que tu puisses ramener de là-bas une femme pour mon fils.
      8 Si la femme ne veut pas te suivre, tu seras dégagé du serment que tu m’auras fait ; mais en aucun cas ne ramène mon fils là-bas. »
      9 Le serviteur mit alors sa main sous la cuisse de son maître Abraham et lui jura d’exécuter ses ordres.
      10 Il prit dix des chameaux de son maître et emporta tout ce que celui-ci avait de meilleur. Il se mit en route vers la ville de Nahor en Haute-Mésopotamie.
      11 Arrivé près du puits qui se trouve en dehors de cette ville, il fit agenouiller les chameaux. C’était le soir, à l’heure où les femmes venaient puiser de l’eau.
      12 Il pria ainsi : « Seigneur, Dieu de mon maître Abraham, accorde-moi de faire une heureuse rencontre aujourd’hui. Manifeste ainsi ta bonté pour mon maître Abraham.
      13 Me voici près du puits, et les filles des habitants de la ville vont venir y puiser de l’eau.
      14 Je demanderai à l’une d’elles de pencher sa cruche pour que je puisse boire. Si elle me répond : “Bois, et je vais faire boire aussi tes chameaux”, je saurai que c’est elle que tu destines à ton serviteur Isaac. De cette manière, je reconnaîtrai que tu as agi avec bonté pour mon maître. »
      15 Avant qu’il ait fini de parler arriva Rébecca, fille de Betouel, lui-même fils de Milka et de Nahor, le frère d’Abraham. Elle portait sa cruche sur l’épaule.
      16 C’était une ravissante jeune fille ; elle était vierge. Elle descendit au puits, remplit sa cruche et remonta.
      17 Le serviteur d’Abraham courut à sa rencontre et lui dit : « Laisse-moi, s’il te plaît, boire un peu d’eau de ta cruche. » –
      18 « Je t’en prie, répondit-elle, bois. » Vite elle fit descendre sa cruche sur son bras et lui donna à boire.
      19 Quand elle eut fini, elle reprit : « Je vais aussi puiser de l’eau pour les chameaux jusqu’à ce qu’ils aient tous bu. »
      20 Elle vida rapidement sa cruche dans l’abreuvoir, puis elle courut de nouveau chercher de l’eau. Elle en puisa pour tous les chameaux.
      21 L’homme l’observait en silence, se demandant si le Seigneur avait ou non fait réussir son voyage.
      22 Lorsque les chameaux eurent fini de boire, l’homme donna à la jeune fille un anneau d’or pesant environ six grammes ainsi que deux bracelets d’or pesant chacun plus de cent grammes.
      23 Il lui demanda : « De qui es-tu la fille ? Dis-le-moi, s’il te plaît. Y a-t-il assez de place chez ton père pour me loger cette nuit avec ceux qui m’accompagnent ? »
      24 Elle lui répondit : « Je suis la fille de Betouel et la petite-fille de Milka et de Nahor.
      25 Il y a chez nous, ajouta-t-elle, de la paille et du fourrage en quantité, ainsi que de la place pour vous loger. »
      26 L’homme remercia le Seigneur en s’inclinant jusqu’à terre ;
      27 il dit : « Merci au Seigneur, le Dieu de mon maître Abraham, qui a manifesté une si réelle bonté envers mon maître : durant ce voyage, le Seigneur m’a conduit directement chez des parents de mon maître. »
      28 La jeune fille courut alors pour annoncer cette nouvelle chez sa mère.
      29 Or Rébecca avait un frère nommé Laban. Laban sortit en hâte pour rejoindre l’homme près du puits.
      30 Il avait aperçu l’anneau et les bracelets aux poignets de sa sœur et il l’avait entendue raconter ce que l’homme lui avait dit. Il trouva l’homme avec ses chameaux près du puits.
      31 « Viens chez nous, lui dit-il, toi que le Seigneur a béni. Pourquoi restes-tu dehors ? J’ai moi-même préparé la maison et aménagé une place pour tes chameaux. »
      32 Le serviteur d’Abraham vint donc chez Laban. On déchargea les chameaux et on leur donna de la paille et du fourrage. On apporta aussi de l’eau pour que le serviteur et les hommes qui l’accompagnaient puissent se laver les pieds.
      33 On lui présenta de la nourriture, mais il déclara : « Je ne mangerai pas avant d’avoir dit ce que j’ai à dire. » – « Eh bien, parle ! » lui dit Laban.
      34 « Je suis un serviteur d’Abraham, dit l’homme.
      35 Le Seigneur a comblé mon maître de bénédictions ; celui-ci est devenu très riche, car le Seigneur lui a accordé des moutons, des chèvres et des bœufs, de l’argent et de l’or, des serviteurs et des servantes, des chameaux et des ânes.
      36 Sa femme Sara, malgré son âge, lui a donné un fils à qui il a transmis tout ce qui lui appartenait.
      37 Mon maître m’a fait jurer de ne pas prendre pour son fils une femme du pays de Canaan où il habite.
      53 Ensuite il sortit de ses bagages des bijoux d’argent et d’or et des vêtements qu’il donna à Rébecca ; il offrit aussi de riches présents au frère et à la mère de la jeune fille.
      58 Ils appelèrent donc Rébecca et l’interrogèrent : « Veux-tu partir avec cet homme ? » – « Oui », répondit-elle.
      60 Ils donnèrent à Rébecca leur bénédiction en ces termes : « Deviens, toi notre sœur, ancêtre de millions d’hommes. Et que tes descendants s’emparent des cités de leurs ennemis ! »

      Genèse 26

      29 Jure-nous donc que tu ne nous feras pas de mal, puisque nous ne t’avons pas maltraité ; nous ne t’avons fait que du bien, et nous t’avons laissé partir en paix. Et maintenant, tu es un homme béni du Seigneur. »
      34 Ésaü avait quarante ans quand il épousa deux femmes hittites, Yehoudith, fille de Béri, et Basmath, fille d’Élon.

      Genèse 27

      46 Rébecca dit à Isaac : « Je suis déjà assez dégoûtée de la vie à cause de mes belles-filles hittites. Si Jacob épouse à son tour une fille de ce pays, je perdrai ma dernière raison de vivre ! »

      Genèse 28

      1 Isaac appela Jacob, lui fit ses adieux et lui donna cet ordre : « N’épouse pas une fille du pays de Canaan.
      2 Rends-toi en Haute-Mésopotamie, chez Betouel, ton grand-père maternel. Épouse une femme de là-bas, une fille de Laban, le frère de ta mère.

      Genèse 29

      9 Jacob parlait encore avec eux quand Rachel arriva avec le troupeau qui appartenait à son père, car elle était bergère.
      19 Laban donna son accord : « J’aime mieux la donner à toi qu’à un autre. Reste chez moi. »
      22 Laban invita tous les gens du lieu au repas de noces.
      24 Laban avait donné Zilpa comme servante à sa fille.
      27 Finis la semaine de noces avec l’aînée. Nous te donnerons aussi la plus jeune si tu travailles encore sept ans pour moi. »
      29 A Rachel, il donna Bila comme servante.
      32 Léa devint enceinte, et mit au monde un fils qu’elle appela Ruben. Elle expliqua en effet : « Le Seigneur a vu mon humiliation ; maintenant mon mari m’aimera. »

      Genèse 30

      1 Quand Rachel s’aperçut qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfants, elle devint jalouse de sa sœur. Elle dit à Jacob : « Donne-moi des enfants, sinon je mourrai. »
      6 Rachel déclara : « Dieu a jugé en ma faveur. Il a entendu mon souhait et m’a accordé un fils, à moi aussi. » Et elle l’appela Dan.
      14 Un jour, à l’époque de la moisson du blé, Ruben se rendit aux champs et trouva des pommes d’amour. Il les apporta à sa mère Léa. Alors Rachel dit à Léa : « S’il te plaît, donne-moi quelques-unes des pommes d’amour de ton fils. »
      18 Elle proclama : « Dieu m’a payé un salaire pour avoir donné ma servante à mon mari. » Et elle appela son fils Issakar.

      Genèse 31

      14 Rachel et Léa répondirent à Jacob : « Nous n’avons plus de part d’héritage dans la maison de notre père.
      15 Ne nous a-t-il pas considérées comme des étrangères, puisqu’il nous a vendues et qu’il a ensuite dépensé l’argent qui devait nous revenir ?
      16 Par conséquent, tous les biens que Dieu a enlevés à notre père nous appartiennent, à nous et à nos enfants. Fais donc tout ce que Dieu t’a ordonné. »

      Genèse 34

      1 Un jour Dina, la fille de Jacob et de Léa, alla rendre visite à des femmes du pays.
      2 Sichem, fils de Hamor, le chef hivite de la région, l’aperçut. Il l’emmena chez lui, coucha avec elle et la déshonora.
      3 Pourtant il s’attacha à elle, en devint amoureux et gagna sa confiance.
      4 Il dit à son père Hamor : « Demande pour moi la main de cette jeune fille, je veux l’épouser. » –
      5 Jacob apprit que sa fille avait été déshonorée par Sichem. Mais comme ses fils étaient aux champs avec ses troupeaux, il ne fit rien jusqu’à leur retour. –
      6 Hamor, le père de Sichem, se rendit chez Jacob pour lui parler.
      7 Quand les fils de Jacob revinrent des champs, ils apprirent ce qui s’était passé. Ils se sentirent insultés et entrèrent dans une violente colère, car Sichem avait fait quelque chose d’inadmissible en Israël, en couchant avec la fille de Jacob ; on ne doit pas agir ainsi.
      8 Mais Hamor leur dit : « Mon fils Sichem est amoureux de cette jeune fille. Donnez-la-lui pour femme.
      9 Alliez-vous avec nous : donnez-nous vos jeunes filles en mariage et épousez les nôtres.
      10 Vous habiterez près de nous. La région vous sera ouverte : vous pourrez vous y installer, y traiter vos affaires, y avoir des propriétés. »
      11 Sichem lui-même vint dire au père et aux frères de la jeune fille : « Soyez indulgents envers moi, je suis prêt à vous donner ce que vous voudrez.
      12 Vous pouvez exiger de moi un très gros dédommagement et de nombreux cadeaux. Je donnerai tout ce que vous demanderez, pourvu que vous m’accordiez cette jeune fille pour épouse. »
      13 Les fils de Jacob répondirent avec ruse à Sichem et à son père Hamor, parce que Sichem avait déshonoré leur sœur Dina.
      14 Ils leur parlèrent ainsi : « Nous ne pouvons pas donner notre sœur en mariage à un homme incirconcis ; ce serait un déshonneur pour nous.
      15 Nous ne vous donnerons notre accord qu’à une condition : c’est que, comme nous, tous les hommes de chez vous soient circoncis.
      16 Alors nous vous accorderons nos filles en mariage et nous pourrons épouser les vôtres. Nous habiterons près de vous et nous formerons ensemble un seul peuple.
      17 Mais si vous n’acceptez pas d’être circoncis, nous reprendrons notre sœur et nous repartirons. »
      18 Hamor et son fils donnèrent leur accord à cette proposition.
      19 Sans tarder le jeune homme entreprit de la réaliser, tant il aimait la fille de Jacob. Or il avait beaucoup d’influence dans sa famille.
      20 Hamor et Sichem se rendirent sur la place, à la porte de la ville, et ils dirent à leurs concitoyens :
      21 « Ces hommes sont bien intentionnés à notre égard. Qu’ils s’installent dans notre région et y fassent leurs affaires, que le pays leur soit largement ouvert ! Nous pourrons épouser leurs filles et nous leur donnerons les nôtres en mariage.
      22 Ils accepteront d’habiter près de nous et de former un seul peuple avec nous, mais à une condition : c’est que tous les hommes de chez nous soient circoncis comme eux.
      23 Si nous leur donnons notre accord, ils viendront habiter près de nous ; alors tout leur bétail et leurs biens finiront par nous appartenir. »
      24 Tous ceux qui étaient présents à la porte de la ville acceptèrent la proposition de Hamor et de son fils Sichem, et tous les hommes de la ville se firent circoncire.
      25 Deux jours plus tard, alors que ces hommes étaient encore souffrants, deux des fils de Jacob, Siméon et Lévi, frères de Dina, prirent leur épée, entrèrent dans la ville sans éveiller de soupçons et massacrèrent tous les hommes,
      26 y compris Hamor et son fils Sichem. En quittant la maison de Sichem, ils emmenèrent Dina.
      27 Les autres fils de Jacob vinrent dépouiller les cadavres et pillèrent la ville, parce qu’on avait déshonoré leur sœur.
      28 Ils s’emparèrent des moutons et des chèvres, des bœufs et des ânes, bref, de tout ce qui était dans la ville et la campagne.
      29 Ils emportèrent toutes les richesses, emmenèrent tous les enfants et les femmes, et ils pillèrent complètement les maisons.
      30 Alors Jacob dit à Siméon et à Lévi : « Vous m’avez causé du tort en me rendant odieux aux habitants de la région, les Cananéens et les Perizites. Ces gens-là vont se rassembler contre moi. Ils me vaincront, car je n’ai que peu d’hommes, et je serai exterminé avec ma famille. »
      31 Les deux frères répondirent : « Cet individu n’avait pas le droit de traiter notre sœur comme une prostituée. »

      Genèse 36

      2 Ésaü épousa des Cananéennes : Ada, fille d’Élon le Hittite, et Oholibama, fille d’Ana et petite-fille de Sibéon le Hivite.

      Genèse 38

      6 Juda maria son fils aîné Er à une femme nommée Tamar.
      8 Alors Juda dit à Onan : « Tu connais ton devoir de proche parent du mort : tu dois donner une descendance à ton frère. Épouse donc sa veuve. »

      Exode 2

      16 Le prêtre de Madian, Jéthro, avait sept filles. Elles vinrent puiser de l’eau et remplir les abreuvoirs pour donner à boire aux moutons et aux chèvres de leur père.

      Exode 4

      25 Aussitôt Séfora prit un caillou tranchant, coupa le prépuce de son fils et en toucha le sexe de Moïse, en lui disant : “Ainsi tu es pour moi un époux de sang.”

      Exode 18

      2 Jéthro avait avec lui sa fille Séfora, femme de Moïse, que celui-ci lui avait renvoyée précédemment,
      6 Jéthro se fit annoncer à Moïse en ces termes : “Je suis ton beau-père ; je viens te trouver, accompagné de ta femme et de ses deux fils.”

      Exode 20

      12 « Respecte ton père et ta mère, afin de jouir d’une longue vie dans le pays que moi, le Seigneur ton Dieu, je te donne.

      Exode 21

      7 « Quand un homme vendra sa fille comme esclave, celle-ci ne retrouvera pas sa liberté dans les mêmes conditions qu’un esclave mâle.

      Exode 22

      16 Si le père refuse de la lui accorder, le séducteur devra quand même lui verser l’équivalent en argent du cadeau traditionnel remis pour pouvoir épouser une jeune fille.
      17 « Vous ne devez pas laisser vivre une femme qui pratique la sorcellerie.
      22 Si vous les opprimez, ils m’appelleront à leur secours, moi, le Seigneur, et je vous assure que j’entendrai leur appel.

      Exode 34

      15 Ne concluez donc aucune alliance avec les habitants de ce pays. Lorsqu’ils célèbrent leurs cultes idolâtriques, ils vous inviteraient à y participer et vous mangeriez de ce qu’ils offrent en sacrifice à leurs dieux.

      Lévitique 18

      9 « Vous ne devez pas avoir de relations avec votre demi-sœur, fille de votre père ou de votre mère, même si elle n’a pas été élevée dans le même foyer que vous.

      Lévitique 20

      17 « Si un homme prend pour épouse sa demi-sœur, fille de son père ou de sa mère, et qu’ils ont des relations sexuelles, ils agissent de manière honteuse et ils en seront punis sous les yeux de leurs compatriotes. L’homme a eu des relations avec sa demi-sœur, il en portera la responsabilité.

      Nombres 5

      1 Le Seigneur dit à Moïse :
      2 « Ordonne aux Israélites d’exclure du camp tous ceux qui sont impurs par suite d’une forme de lèpre, d’une infection des organes sexuels ou d’un contact avec un cadavre.
      3 Vous devez les renvoyer, aussi bien les femmes que les hommes, afin qu’ils ne rendent pas impur le camp où je suis présent au milieu d’eux. »
      4 Les Israélites obéirent à l’ordre que le Seigneur avait donné à Moïse : ils renvoyèrent du camp tous ceux qui étaient impurs.
      5 Le Seigneur dit à Moïse
      6 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Si un homme ou une femme cause du tort à quelqu’un d’autre, il se rend coupable d’une faute grave envers le Seigneur.
      7 Il doit confesser la faute commise, et rendre l’objet du délit au propriétaire légitime, en y ajoutant un cinquième de sa valeur.
      8 Si le propriétaire est mort et n’a aucun proche parent que l’on puisse dédommager, l’objet doit être donné au Seigneur, c’est-à-dire remis au prêtre. Le coupable offre en outre un bélier en sacrifice de réparation, afin que le prêtre effectue en sa faveur le geste rituel du pardon des péchés.
      9 Toute part prélevée sur une offrande apportée à Dieu par des Israélites appartient au prêtre.
      10 Ce qu’un homme consacre au Seigneur est remis au prêtre ; ce qu’un homme donne à un prêtre, celui-ci peut le garder. »
      11 Le Seigneur dit à Moïse
      12 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Supposons qu’une femme mariée se soit mal conduite en étant infidèle à son mari :
      13 elle s’est déshonorée en couchant en secret avec un autre homme ; son mari n’en a pas la preuve, car il n’y avait aucun témoin et elle n’a pas été prise sur le fait,
      14 mais il la soupçonne d’inconduite. Il peut aussi arriver qu’un homme soupçonne sa femme de s’être déshonorée alors qu’il n’en est rien.
      15 Dans les deux cas, le mari conduira sa femme auprès du prêtre et apportera l’offrande qui la concerne, à savoir trois kilos de farine d’orge. Il ne versera pas d’huile sur cette farine et n’y déposera pas non plus d’encens, car il s’agit d’une offrande faite à cause d’un soupçon, à l’occasion d’une faute qu’on veut dénoncer.
      16 Le prêtre conduira la femme au sanctuaire pour qu’elle comparaisse devant le Seigneur.
      17 Il prendra de l’eau sainte dans un récipient en terre et y mélangera de la poussière ramassée sur le sol de la demeure sacrée.
      18 Il décoiffera la femme qui comparaît devant le Seigneur, puis lui mettra dans les mains l’offrande de dénonciation, faite à cause du soupçon du mari. Lui-même tiendra dans ses mains l’eau amère, qui apporte la malédiction.
      19 Il exigera de la femme qu’elle s’associe par un serment à ses paroles et lui dira : “S’il n’est pas vrai qu’un homme ait couché avec toi et que tu te sois déshonorée en trompant ton mari, sois préservée de la malédiction qu’apporte cette eau amère.
      20 Mais si tu t’es effectivement déshonorée en trompant ton mari, si un autre homme que lui a couché avec toi,
      21 que le Seigneur te rende stérile et fasse gonfler ton ventre, de telle sorte que tes compatriotes te citent en exemple quand ils prononceront une malédiction solennelle ;
      22 que cette eau qui apporte la malédiction pénètre dans tes entrailles, pour faire gonfler ton ventre et te rendre stérile.” La femme répondra : “Amen ! Oui, qu’il en soit ainsi !”
      23 « Le prêtre mettra par écrit les formules de malédiction, puis trempera le document dans l’eau amère pour les y effacer.
      24 Avant de donner cette eau à la femme, afin qu’elle pénètre dans ses entrailles,
      25 le prêtre lui reprendra des mains l’offrande de dénonciation, la présentera au Seigneur avec le geste rituel et l’apportera à l’autel.
      26 Il en prélèvera une poignée, appelée “mémorial” et la brûlera sur l’autel. Après cela, il ordonnera à la femme de boire l’eau.
      27 Quand elle la boira, il se passera ceci : si elle s’est effectivement déshonorée en étant infidèle à son mari, l’eau amère qui apporte la malédiction pénétrera dans ses entrailles, fera gonfler son ventre et la rendra stérile. Dès lors, ses compatriotes la citeront en exemple quand ils prononceront une malédiction.
      28 Mais si la femme ne s’est pas déshonorée, si elle n’est pas coupable, elle sera préservée de la malédiction et pourra encore avoir des enfants.
      29 « Telle est la loi relative aux soupçons d’inconduite. Elle concerne la femme qui se conduit mal et se déshonore en étant infidèle à son mari,
      30 ou celle qui est simplement soupçonnée d’inconduite par son mari. Le mari fait comparaître sa femme devant le Seigneur, et le prêtre accomplit tout ce rituel.
      31 Alors on n’aura rien à reprocher au mari ; mais la femme, si elle est coupable, en subira les conséquences. »

      Nombres 27

      8 Ensuite voici ce que tu diras aux Israélites : “Si un homme meurt sans avoir de fils, vous transmettrez ses biens à sa fille.

      Nombres 36

      6 Voici donc ce que le Seigneur ordonne concernant les filles de Selofad : Elles pourront épouser qui bon leur semblera, à condition que ce soit quelqu’un d’un clan de leur tribu paternelle.

      Josué 5

      2 En ce temps-là, le Seigneur dit à Josué : « Fais-toi des couteaux de pierre et circoncis cette nouvelle génération d’Israélites. »

      Josué 6

      25 Josué laissa la vie sauve à Rahab, la prostituée, ainsi qu’à tous les membres de sa famille, parce qu’elle avait caché les espions chargés d’explorer Jéricho. Elle habita au milieu des Israélites, et ses descendants y vivent encore maintenant.

      Josué 15

      16 Caleb annonça qu’il donnerait sa fille Axa en mariage à celui qui réussirait à s’emparer de Quiriath-Séfer.
      19 et elle répondit : « Accorde-moi une faveur. Donne-moi des points d’eau, car la région que tu m’as attribuée, au sud, est aride. » Caleb lui donna les sources d’en haut et les sources d’en bas.

      Juges 1

      12 Caleb annonça qu’il donnerait sa fille Axa en mariage à celui qui réussirait à s’emparer de Quiriath-Séfer.
      15 et elle répondit : « Fais-moi une faveur ! Donne-moi des points d’eau, car la région que tu m’as attribuée, au sud, est aride. » Caleb lui donna les sources d’en haut et les sources d’en bas.

      Juges 8

      31 Une épouse de second rang, qu’il avait à Sichem, lui donna un fils ; il l’appela Abimélek.

      Juges 9

      1 Abimélek, fils de Yeroubaal, c’est-à-dire Gédéon, se rendit à Sichem pour parler avec ses oncles maternels et toute la famille de sa mère. Il leur dit :

      Juges 11

      2 La femme de Galaad lui avait aussi donné des fils. Lorsqu’ils furent devenus grands, ceux-ci chassèrent Jefté en lui déclarant : « Tu n’as aucun droit sur l’héritage qui vient de notre père, car tu es le fils d’une autre femme. »
      39 Au bout des deux mois, elle retourna auprès de son père qui accomplit à son égard ce qu’il avait promis. Elle mourut alors qu’elle était encore vierge. Dès lors, la coutume suivante s’est établie en Israël :

      Juges 13

      24 La femme de Manoa donna naissance à un fils qu’elle appela Samson. Le garçon grandit et le Seigneur le bénit.

      Juges 14

      1 Un jour, Samson se rendit à Timna où il remarqua une jeune fille philistine.
      2 A son retour, il en parla à ses parents : « A Timna, leur dit-il, j’ai remarqué une jeune fille philistine et je désire que vous la demandiez en mariage pour moi. »
      3 Ses parents lui répliquèrent : « Ne trouves-tu pas de jeune fille dans ton clan ou dans notre peuple, pour que tu ailles en choisir une chez ces Philistins incirconcis ? » Mais Samson dit à son père : « C’est celle-là qui me plaît, demande-la en mariage pour moi. »
      10 Le père de Samson se rendit chez la jeune fille ; Samson y offrit un festin de mariage comme les jeunes gens ont l’habitude de le faire.
      11 Quand les Philistins le virent, ils choisirent trente jeunes gens pour lui tenir compagnie.
      12 Samson leur déclara : « Je vais vous proposer une devinette. Si vous en trouvez la réponse et me l’expliquez avant la fin des sept journées de festin, je vous donnerai trente chemises fines et trente habits de fête.

      Juges 16

      4 Après cela, Samson tomba amoureux d’une femme nommée Dalila, qui habitait dans la vallée du Sorec.

      Juges 21

      21 et faites-y le guet. Quand les filles de Silo sortiront pour former leurs danses, vous surgirez des vignes. Chacun de vous enlèvera une des jeunes filles, puis il l’emmènera avec lui dans le territoire de Benjamin pour en faire sa femme.

      Ruth 1

      4 Ceux-ci épousèrent des Moabites ; l’une d’elles s’appelait Orpa, l’autre Ruth. Au bout de dix ans,

      Ruth 3

      9 « Qui es-tu ? » demanda-t-il. Elle répondit : « C’est moi, Ruth, ta servante. Veuille me prendre sous ta protection, car tu as à mon égard la responsabilité d’un proche parent. »

      Ruth 4

      1 Booz se rendit à la porte de la localité, et s’assit. Le plus proche parent d’Élimélek, celui dont Booz avait parlé à Ruth, passa justement par là. Booz l’appela : « Viens t’asseoir ici », lui dit-il. C’est ce que fit l’homme.
      2 Booz demanda alors à dix des anciens de la localité de s’installer avec eux. Lorsqu’ils eurent pris place,
      3 il déclara au parent d’Élimélek : « Tu sais que Noémi est revenue du pays de Moab. Eh bien, elle met en vente le champ qui appartenait à Élimélek, notre parent.
      4 J’ai décidé de t’en informer et de te proposer de l’acheter devant les anciens et les autres personnes ici présentes. Si tu veux exercer ton droit de rachat, fais-le, sinon préviens-moi, car c’est à moi que ce droit revient tout de suite après toi. » L’homme dit : « Je veux bien acheter le champ. »
      5 Booz reprit : « Si tu achètes le champ à Noémi, tu devras en même temps prendre pour femme Ruth, la Moabite, pour que la propriété du champ reste dans la famille de son mari décédé. »
      6 L’homme répondit : « Dans ces conditions, j’y renonce, pour ne pas porter atteinte à mes propres biens. Reprends à ton compte mon droit de rachat, car je ne peux vraiment pas l’exercer moi-même. »
      7 Autrefois en Israël, quand des gens achetaient des biens ou échangeaient un droit de propriété, l’une des personnes ôtait sa sandale et la donnait à l’autre pour conclure le marché. Ce geste prouvait que l’affaire était réglée.
      8 C’est pourquoi, au moment où l’homme disait à Booz d’acheter le champ, il ôta sa sandale et la lui donna.
      9 Booz déclara alors aux anciens et à tous ceux qui étaient là : « Vous êtes témoins aujourd’hui que j’achète à Noémi tout ce qui appartenait à Élimélek et à ses fils, Kilion et Malon.
      10 En même temps, je prends pour femme Ruth la Moabite, la veuve de Malon. De cette façon, la propriété restera dans la famille du mort et il aura des descendants pour perpétuer son nom parmi ses concitoyens et dans les affaires de sa localité. Vous en êtes également témoins. »
      11 Les anciens et tous ceux qui étaient présents répondirent : « Oui, nous en sommes témoins. Que le Seigneur bénisse la femme qui entre dans ta maison ; qu’elle soit semblable à Rachel et à Léa qui ont donné naissance au peuple d’Israël ! Que ta richesse soit grande dans le clan d’Éfrata et ton nom célèbre dans tout Bethléem !
      12 Que le Seigneur t’accorde de nombreux enfants par cette jeune femme et qu’ainsi ta famille soit semblable à celle de Pérès, le fils de Juda et de Tamar ! »
      13 Alors Booz prit Ruth pour femme et elle fut à lui. Le Seigneur la bénit, elle devint enceinte et donna naissance à un fils.
      14 Les femmes de Bethléem dirent à Noémi : « Loué soit le Seigneur ! Aujourd’hui il a fait naître celui qui prendra soin de toi. Que ton petit-fils devienne célèbre en Israël !
      15 Il va transformer ta vie et te protéger dans ta vieillesse. Ta belle-fille vaut mieux pour toi que sept fils, car elle t’aime et t’a donné ce petit-fils. »
      16 Noémi prit l’enfant et le tint serré contre elle, puis elle se chargea de l’élever.
      17 Les femmes du voisinage proclamèrent : « Noémi a un fils ! » et elles appelèrent l’enfant Obed. Obed fut le père de Jessé, père de David.
      18 Voici la liste des ancêtres de David à partir de Pérès : Pérès fut le père d’Hesron,
      19 Hesron celui de Ram, Ram d’Amminadab,
      20 Amminadab de Nachon, Nachon de Salma,
      21 Salma de Booz, Booz d’Obed,
      22 Obed de Jessé et Jessé de David.

      1 Samuel 1

      2 Il avait épousé deux femmes, Anne et Peninna ; Peninna avait des enfants, mais Anne n’en avait pas.
      6 Quant à Peninna, l’autre femme, elle cherchait sans cesse à vexer Anne pour l’humilier de n’avoir pas d’enfant.
      20 Anne devint enceinte, puis mit au monde un fils. Alors elle déclara : « Puisque je l’ai demandé au Seigneur, je lui donne le nom de Samuel. »

      1 Samuel 9

      1 Samuel 17

      25 on disait : « Vous voyez cet homme ! C’est pour nous provoquer qu’il s’avance ainsi. Eh bien, celui qui réussira à le tuer, le roi le comblera de richesses, lui donnera sa propre fille en mariage et accordera des privilèges à sa famille en Israël. »

      1 Samuel 18

      25 « Eh bien, déclara Saül, dites-lui ceci : “Le roi ne s’intéresse pas au cadeau traditionnel pour ce mariage. Il se contentera de cent prépuces de Philistins pour tirer vengeance de ses ennemis.” » Saül comptait bien que David tomberait ainsi entre les mains des Philistins.

      2 Samuel 3

      2 A Hébron, David eut plusieurs fils. Il eut Amnon, l’aîné, d’Ahinoam, de Jizréel ;

      2 Samuel 13

      13 Où irais-je ensuite traîner ma honte ? Et toi, tu passerais pour un ignoble individu en Israël. Voyons, parles-en plutôt au roi, il ne refusera pas de me donner à toi. »

      Esdras 9

      1 Après ces événements, quelques chefs du peuple sont venus me dire : « Ni les laïcs, ni les prêtres, ni les lévites ne se sont tenus à l’écart des autres habitants du pays. Ils ont imité les pratiques abominables des Cananéens, des Hittites, des Perizites, des Jébusites, des Ammonites, des Moabites, des Égyptiens et des Amorites.
      2 Ils ont pris pour eux-mêmes et pour leurs fils des épouses dans ces peuples, de sorte que le peuple de Dieu a été mélangé à la population du pays. Les chefs et les notables n’ont pas été les derniers à commettre une telle infidélité. »
      3 Lorsque j’ai entendu ces paroles, j’ai déchiré mon manteau et mes vêtements, je me suis arraché les cheveux et la barbe et je me suis assis complètement accablé.
      4 Je suis demeuré ainsi jusqu’à l’heure où l’on offre le sacrifice du soir. Tous ceux qui redoutaient le jugement du Dieu d’Israël à l’égard de l’infidélité des Juifs revenus d’exil se sont rassemblés autour de moi.
      5 A l’heure du sacrifice du soir, je suis sorti de mon abattement. Je portais encore mon manteau et mes vêtements déchirés ; je me suis jeté à genoux et, les mains tendues vers le Seigneur mon Dieu,
      6 je lui ai adressé cette prière : « Mon Dieu, quelle humiliation ! Mon Dieu, j’éprouve trop de honte pour oser lever mes regards vers toi. Nos péchés sont nombreux, ils s’élèvent plus haut que nos têtes, nos fautes s’accumulent jusqu’au ciel même.
      7 Depuis l’époque où vivaient nos ancêtres jusqu’à ce jour, notre peuple a commis de grandes fautes. A cause de cela, nous, nos rois et nos prêtres avons eu à subir la domination de rois étrangers, la guerre, la déportation, le pillage et l’humiliation, comme c’est le cas aujourd’hui encore.
      8 Mais maintenant, pour un peu de temps, Seigneur notre Dieu, tu nous as manifesté ta grâce en permettant que quelques survivants de notre peuple reviennent s’installer dans ton territoire sacré ; ainsi toi, notre Dieu, tu as redonné du rayonnement à nos regards, tu nous as rendu un peu de vie, au cœur de notre esclavage.
      9 Oui, notre Dieu, nous étions esclaves, et toi tu ne nous as pas abandonnés dans cet état. Tu as rendu les rois de Perse bienveillants à notre égard ; ils nous ont permis de revivre, de rebâtir ton temple en le relevant de ses ruines, et de trouver un abri sûr à Jérusalem et en Juda.
      10 « Et maintenant, notre Dieu, que pourrions-nous dire, après ce qui est arrivé ? Nous avons désobéi aux commandements
      11 que tu nous avais communiqués par l’intermédiaire de tes serviteurs les prophètes ! Tu nous avais prévenus : “Le pays dans lequel vous allez entrer pour en prendre possession est impur, parce que les nations qui l’occupent sont impures et l’ont rempli d’un bout à l’autre de leurs pratiques abominables.
      12 Ne donnez donc pas vos filles en mariage aux fils de ces étrangers, et ne choisissez pas parmi eux des épouses pour vos propres fils. Ne vous préoccupez jamais du bien-être ou du bonheur de ces nations païennes. C’est ainsi que vous deviendrez un peuple fort, que vous jouirez des biens de ce pays et que vous pourrez le transmettre pour toujours en héritage à vos descendants.”
      13 O notre Dieu, c’est à cause de nos mauvaises actions et de nos grandes fautes que tous nos malheurs nous sont arrivés ; pourtant tu ne nous as pas punis autant que nos péchés le méritaient et tu nous as permis de survivre, à nous qui sommes ici.
      14 Alors comment pouvons-nous recommencer à désobéir à tes commandements, en nous alliant par des mariages avec ces nations aux pratiques abominables ? Ne vas-tu pas te mettre en colère contre nous et nous exterminer tous sans exception ?
      15 Aujourd’hui, Seigneur, Dieu d’Israël, dans ta juste bonté, tu as permis à quelques-uns d’entre nous de survivre. Nous voici en effet devant toi, chargés de fautes, alors que, dans une telle situation, personne ne devrait pouvoir subsister en ta présence. »

      Esdras 10

      1 Tandis qu’Esdras, agenouillé en pleurs devant le temple, priait et demandait pardon à Dieu, un très grand nombre d’Israélites, hommes, femmes et enfants, s’étaient rassemblés autour de lui ; et ils pleuraient tous abondamment.
      2 Alors Chekania, fils de Yéhiel et descendant d’Élam, déclara à Esdras : « Nous avons commis une faute grave envers Dieu, en épousant des femmes étrangères, appartenant aux populations de ce pays. Mais malgré cela il reste un espoir pour Israël :
      3 Nous allons nous engager envers Dieu à renvoyer toutes ces femmes étrangères ainsi que leurs enfants. Nous suivrons ainsi la suggestion que vous avez faite, toi et tous ceux qui accomplissent respectueusement les commandements de notre Dieu. Que sa loi soit observée !
      4 Relève-toi, et prends l’affaire en mains. Nous sommes prêts à te seconder. N’hésite donc pas à agir. »
      5 Esdras se releva. Il exigea que les chefs des prêtres-lévites et tous les chefs d’Israël jurent de se soumettre à la proposition de Chekania. Ils en firent tous le serment.
      6 Alors Esdras quitta la cour du temple de Dieu, se rendit au domicile de Yohanan, fils d’Éliachib, et s’y installa. Mais il refusa de manger ou de boire, tellement il était affligé par la faute grave de ses compatriotes.
      7 On fit ensuite circuler à Jérusalem et dans le pays de Juda une proclamation ordonnant à tous les anciens exilés de se réunir à Jérusalem.
      8 Quiconque ne se présenterait pas dans un délai de trois jours, selon la décision des chefs et des notables, aurait tous ses biens confisqués et serait exclu de la communauté.
      9 Tous les hommes de Juda et de Benjamin vinrent donc à Jérusalem trois jours plus tard, à savoir le vingtième jour du neuvième mois, et se rassemblèrent sur la place du temple de Dieu. Tout le monde tremblait, à cause de cette affaire et parce qu’il pleuvait.
      10 Le prêtre Esdras se leva et leur dit : « Israélites, vous avez commis une faute grave en épousant des femmes étrangères. C’est un péché que vous ajoutez à tous ceux de notre peuple.
      11 Maintenant vous devez reconnaître vos torts devant le Seigneur, Dieu de vos ancêtres, et obéir à sa volonté ; renoncez à tout contact avec les populations de ce pays et séparez-vous de vos femmes d’origine étrangère. »
      12 Tous les participants à l’assemblée s’écrièrent : « Tu as raison ! Nous devons faire ce que tu nous dis.
      13 Pourtant nous sommes nombreux et c’est la saison des pluies ; il est impossible de rester ici en plein air. De plus, une telle question ne se réglera pas en un jour ou deux, car beaucoup d’entre nous sont impliqués dans cette affaire.
      14 Nous proposons que nos chefs se tiennent à disposition de la communauté : tous les Israélites qui ont épousé des femmes étrangères viendront se présenter devant eux à la date qu’on leur indiquera, en compagnie des anciens et des juges de leurs villes respectives. Nous mènerons à bien cette affaire, jusqu’à ce que l’ardente colère de notre Dieu envers nous soit apaisée. »
      15 Yonatan, fils d’Assaël, et Yazia, fils de Ticva, appuyés par Mechoullam et le lévite Chabbetaï, furent les seuls à s’opposer à cette résolution.
      16 Les autres Israélites revenus d’exil l’acceptèrent. Le prêtre Esdras choisit dans chaque clan des chefs de famille, tous désignés personnellement. Ces hommes siégèrent dès le premier jour du dixième mois pour régler toute l’affaire.
      17 Et le premier jour du premier mois de l’année suivante, ils eurent achevé d’examiner le cas de tous les hommes qui avaient épousé des femmes étrangères.
      18 Parmi les prêtres ayant épousé des femmes étrangères, il y avait : des descendants de Yéchoua et de ses frères, fils de Yossadac : Maasséya, Éliézer, Yarib et Guedalia ;
      19 ils s’engagèrent solennellement à renvoyer leurs femmes et à offrir un bélier en sacrifice pour obtenir le pardon de Dieu ;
      20 des descendants d’Immer : Hanani et Zébadia ;
      21 des descendants de Harim : Maasséya, Élia, Chemaya, Yéhiel et Ouzia ;
      22 des descendants de Pachehour : Éliohénaï, Maasséya, Ismaël, Netanéel, Yozabad et Élassa.
      23 Parmi les lévites, il y avait : Yozabad, Chiméi, Quélaya (appelé aussi Quelita), Petahia, Yehouda et Éliézer.
      24 Parmi les chanteurs, il y avait Éliachib. Parmi les portiers, il y avait Challoum, Télem et Ouri.
      25 Parmi les laïcs israélites, il y avait : des descendants de Paroch : Ramia, Izia, Malkia, Miamin, Élazar, Malkia et Benaya ;
      26 des descendants d’Élam : Mattania, Zacharie, Yéhiel, Abdi, Yerémoth et Élia ;
      27 des descendants de Zattou : Éliohénaï, Éliachib, Mattania, Yerémoth, Zabad et Aziza ;
      28 des descendants de Bébaï : Yohanan, Hanania, Zabbaï et Atlaï ;
      29 des descendants de Bani : Mechoullam, Mallouk, Adaya, Yachoub, Chéal et Yerémoth ;
      30 des descendants de Pahath-Moab : Adna, Kelal, Benaya, Maasséya, Mattania, Bessalel, Binnoui et Manassé ;
      31 des descendants de Harim : Éliézer, Issia, Malkia, Chemaya, Chimon,
      32 Benjamin, Mallouk et Chemaria ;
      33 des descendants de Hachoum : Mattenaï, Mattatta, Zabad, Éliféleth, Yerémaï, Manassé et Chiméi ;
      34 des descendants de Bani : Maadaï, Amram, Ouel,
      35 Benaya, Bédia, Kelouhou,
      36 Vania, Merémoth, Éliachib,
      37 Mattania, Mattenaï, Yassaï,
      38 Bani, Binnoui, Chiméi,
      39 Chélémia, Natan, Adaya,
      40 Maknadebaï, Chachaï, Charaï,
      41 Azarel, Chélémia, Chemaria,
      42 Challoum, Amaria et Joseph ;
      43 des descendants de Nébo : Yéiel, Mattitia, Zabad, Zébina, Yaddaï, Joël et Benaya.
      44 Tous ces hommes-là avaient épousé des femmes étrangères, et certaines de ces femmes avaient mis au monde des enfants.

      Néhémie 13

      23 A cette époque-là encore, je constatai que des Juifs avaient épousé des femmes asdodiennes, ammonites ou moabites.
      24 La moitié de leurs enfants parlaient la langue d’Asdod, d’autres parlaient la langue de tel ou tel peuple étranger, mais plus aucun d’eux ne savait parler la langue des Juifs.
      25 Je leur adressai des reproches et des malédictions ; je frappai même quelques hommes et leur arrachai les cheveux. Puis je leur fis jurer au nom de Dieu de ne plus donner leurs filles en mariage à des étrangers, ni de prendre des femmes étrangères pour leurs fils ou pour eux-mêmes.

      Psaumes 45

      15 Vêtue de broderies aux mille couleurs, elle est conduite auprès du roi. A sa suite, des jeunes filles, ses compagnes, sont introduites pour toi.

      Psaumes 94

      6 Ils tuent froidement la veuve et l’immigré, ils assassinent les orphelins.

      Psaumes 127

      4 Les fils qu’un homme a dans sa jeunesse sont comme des flèches dans la main d’un guerrier.

      Proverbes 2

      17 qui a abandonné son premier compagnon et oublié l’alliance conclue avec son Dieu.

      Proverbes 12

      4 Une femme vaillante fait la fierté de son mari. Une femme indigne est comme un cancer qui ronge les os.

      Proverbes 17

      6 Les gens âgés sont fiers de leurs petits-enfants, et les enfants sont fiers de leurs parents.

      Proverbes 18

      22 Celui qui trouve une compagne, trouve le bonheur. Il a obtenu l’approbation du Seigneur.

      Proverbes 19

      14 On peut hériter maison et argent de ses ancêtres, mais seul le Seigneur peut donner une femme sensée.

      Proverbes 31

      10 Une femme vaillante est une véritable trouvaille ! Elle a plus de valeur que des perles.
      11 Son mari place sa confiance en elle, elle ne lui gaspille pas son bien.
      12 Elle ne lui cause jamais de tort, mais elle lui donne du bonheur tous les jours de sa vie.
      13 Elle se procure de la laine et du lin et travaille de ses mains avec ardeur.
      14 Pareille aux navires marchands, elle amène de loin sa nourriture.
      15 Elle se lève avant le jour, prépare le repas de sa famille et distribue à ses servantes leur travail.
      16 Après avoir bien réfléchi, elle achète un champ et plante une vigne grâce à l’argent qu’elle a gagné.
      17 Elle se met au travail avec énergie et ne laisse jamais ses bras inactifs.
      18 Elle constate que ses affaires vont bien, elle travaille même la nuit à la lumière de sa lampe.
      19 Ses mains s’activent à filer la laine, ses doigts à tisser des vêtements.
      20 Elle tend une main secourable aux malheureux, elle est généreuse envers les pauvres.
      21 Elle ne craint pas le froid pour les siens, car chacun dans sa maison a double vêtement.
      22 Elle se fabrique des tapis et porte des habits raffinés en lin pourpre.
      23 Son mari est un notable honorablement connu, il participe aux délibérations du conseil de la ville.
      24 Elle confectionne des vêtements et les vend, elle livre des ceintures au marchand qui passe.
      25 La force et la dignité sont sa parure, elle sourit en pensant à l’avenir.
      26 Elle s’exprime avec sagesse, elle sait donner des conseils avec bonté.
      27 Elle surveille tout ce qui se passe dans sa maison et refuse de rester inactive.
      28 Ses enfants viennent la féliciter. Son mari chante ses louanges.
      29 « Bien des femmes se montrent vaillantes, dit-il, mais toi, tu les surpasses toutes. »
      30 Le charme est trompeur, la beauté passagère, seule une femme soumise au Seigneur est digne d’éloge.
      31 Que l’on récompense sa peine ! Que l’on chante ses mérites sur les places publiques !

      Cantique 3

      11 « Ah, filles de la capitale, venez donc voir le roi Salomon ! Il porte la couronne de mariage que lui a remise sa mère en ce jour où il est tout à la joie. »

      Cantique 6

      8 Le roi peut bien avoir soixante reines, quatre-vingts concubines et des jeunes femmes sans nombre,

      Cantique 8

      8 Nous avons une sœur, mais elle est trop jeune, elle n’a pas encore les seins formés. Que ferons-nous pour elle, quand il sera question de la marier ?

      Esaïe 1

      17 Apprenez à bien faire, préoccupez-vous du droit des gens, tirez d’affaire l’opprimé, rendez justice à l’orphelin, défendez la cause de la veuve. »
      23 Tes princes sont des agitateurs, ils sont complices des filous, tous amateurs de cadeaux, coureurs de pots-de-vin, violant les droits de l’orphelin, sourds à la plainte de la veuve.

      Esaïe 7

      14 Eh bien, le Seigneur vous donne lui-même un signe : la jeune femme va être enceinte et mettre au monde un fils. Elle le nommera Emmanuel, “Dieu avec nous”.

      Esaïe 8

      3 Puis je passai la nuit avec la prophétesse, ma femme. Elle devint enceinte et mit au monde un fils. Alors le Seigneur me donna cet ordre : « Donne-lui comme nom “Vite-au-butin-Fonce-au-pillage”.

      Esaïe 10

      2 Ils écartent ainsi la revendication des faibles, et privent de leurs droits les pauvres de mon peuple. Ils font des veuves leur proie et dépouillent les orphelins.

      Esaïe 49

      18 Regarde autour de toi et constate : tes enfants se rassemblent tous et arrivent vers toi. J’en fais le serment par ma vie, dit le Seigneur, ils seront pour toi comme un bijou dont on se pare, comme une ceinture de fiançailles qu’on se met à la taille.

      Esaïe 50

      1 Voici ce que le Seigneur déclare : « S’il est vrai que j’ai renvoyé Jérusalem, votre mère, montrez-moi le certificat prouvant que je l’ai répudiée ! Ou encore, dites-moi à qui je vous aurais vendus comme esclaves en paiement de mes dettes. Si vous avez été vendus, c’est à cause de vos crimes. Si votre mère a été renvoyée, c’est pour ses révoltes – les vôtres !

      Esaïe 61

      10 Le Seigneur est pour moi une source de joie débordante. Mon Dieu me remplit de bonheur, car le secours qu’il m’accorde est un habit dont il me vêt, et le salut qu’il m’apporte, un manteau dont il me couvre. J’ai la joie du jeune marié qui a mis son turban de fête, ou de la fiancée parée de ses bijoux.

      Jérémie 2

      32 Une jeune fille oublie-t-elle ses bijoux, ou une fiancée sa ceinture tressée ? Non, mais vous, mon peuple, vous m’avez oublié depuis tant de jours, qu’on n’ose plus les compter. »

      Jérémie 3

      8 J’avais remis à Israël-la-volage une attestation de divorce et je l’avais répudiée à cause de sa conduite adultère. Mais j’ai vu que Juda-l’infidèle n’en a ressenti aucune crainte. Au contraire, elle est allée se prostituer à son tour.

      Jérémie 7

      6 renoncez à profiter de la faiblesse de l’émigré, de l’orphelin ou de la veuve, cessez de mettre à mort ici même des innocents, et de vous attacher, pour votre malheur, à des dieux étrangers.
      34 Dans les villes de Juda et les rues de Jérusalem, je ferai cesser les bruits de fête, les cris de joie et les chansons des jeunes mariés, car le pays deviendra un champ de ruines.

      Jérémie 22

      3 Voici ce que déclare le Seigneur : Agissez selon le droit et l’ordre que je veux, arrachez aux exploiteurs ceux qu’ils sont en train de dépouiller. Ne profitez pas de la faiblesse de l’immigré, de l’orphelin ou de la veuve, pour leur extorquer ce qu’ils possèdent. Cessez de mettre à mort des innocents en ce lieu.

      Jérémie 32

      10 J’ai rédigé l’acte de vente en double exemplaire. Devant témoins, j’ai fermé l’un des exemplaires avec mon cachet personnel et vérifié le poids de l’argent sur une balance.

      Jérémie 33

      11 des bruits de fête et des cris de joie. On entendra de nouveau les chansons des jeunes mariés ; on entendra de nouveau des gens chanter ce cantique : Louez le Seigneur de l’univers car il est bon, et son amour n’a pas de fin. On entendra de nouveau le chant de ceux qui apportent leur sacrifice au temple. En effet, je rétablirai ce pays », déclare le Seigneur.

      Ezéchiel 16

      8 De nouveau, je suis passé près de toi et j’ai vu que tu avais atteint l’âge de l’amour. Alors j’ai étendu mon manteau sur toi pour en couvrir ta nudité. Je t’ai promis fidélité et j’ai conclu une alliance avec toi. C’est ainsi que tu fus à moi, je l’affirme, moi, le Seigneur Dieu.
      38 Je t’infligerai la peine réservée aux femmes adultères et aux criminelles. Je te mettrai en sang par ma colère et ma vengeance.

      Ezéchiel 22

      7 Chez toi, on méprise son père et sa mère, on exploite les étrangers, on opprime les orphelins et les veuves.
      10 Certains couchent avec la femme de leur père, ou abusent des femmes pendant leurs règles.

      Osée 1

      1 Paroles que le Seigneur a communiquées à Osée, fils de Beéri, alors que Jéroboam, fils de Joas, était roi d’Israël. C’était aussi l’époque des rois de Juda Ozias, Yotam, Ahaz et Ézékias.
      2 Voici comment le Seigneur commença de parler à son peuple par l’intermédiaire d’Osée. Il dit à celui-ci : « Va, épouse une femme qui pratique la prostitution sacrée ; les enfants que tu auras d’elle seront des enfants de prostituée. En effet, le peuple du pays se livre à une vraie prostitution en se détournant de moi, le Seigneur. »
      3 Alors Osée alla épouser Gomer, fille de Diblaïm. Elle lui donna un fils,
      4 et le Seigneur dit à Osée : « Tu l’appelleras Jizréel, car j’interviendrai d’ici peu contre les descendants de Jéhu pour le crime commis à Jizréel. Je mettrai fin à la royauté dans la nation d’Israël.
      5 Un de ces jours, je briserai la force militaire d’Israël dans la plaine de Jizréel. »
      6 Gomer, de nouveau enceinte, mit au monde une fille. Et le Seigneur dit à Osée : « Tu l’appelleras Mal-Aimée, car je cesse d’aimer les gens d’Israël. Je leur retire tout mon amour.
      7 « Mais je continue d’aimer les gens de Juda. Au contraire, moi le Seigneur leur Dieu, je les sauverai, et cela sans recourir ni à l’arc ou à l’épée, ni aux combats, ni aux chevaux ou aux cavaliers. »
      8 Après avoir sevré Mal-Aimée, Gomer fut encore enceinte et mit au monde un fils.
      9 Et le Seigneur dit à Osée : « Tu l’appelleras Étranger car vous, les gens d’Israël, vous n’êtes pas mon peuple, et moi je ne suis rien pour vous. »

      Osée 2

      1 Mais un jour les gens d’Israël seront devenus trop nombreux pour être recensés, tels les grains de sable impossibles à compter sur le bord de la mer. Et là même où Dieu leur disait : “Vous n’êtes pas mon peuple”, il les nommera au contraire : “Fils du Dieu vivant”.
      2 Alors Juda et Israël retrouveront leur unité, ils se donneront un chef unique et seront maîtres du pays. Voilà le grand jour de Jizréel !
      3 Dites de la part du Seigneur à vos frères et à vos sœurs : “Mon peuple” et “Bien-Aimée”.
      4 « Accusez Israël, votre mère, ne vous en privez pas, dit le Seigneur, car elle n’est plus ma femme et je ne suis plus son mari. « Qu’elle ôte de son visage les marques de sa prostitution ! Qu’elle enlève d’entre ses seins les signes de son adultère !
      5 Sinon je la mettrai toute nue, dans l’état où elle était au jour de sa naissance ! Je changerai son territoire en désert, en terre aride ; je la ferai mourir de soif.
      6 « Je n’aime pas ses enfants : ce sont des enfants de prostituée,
      7 car leur mère s’est prostituée, celle qui les a mis au monde s’est conduite honteusement. Elle se disait en effet : “Je veux courir après mes amants, eux qui me donnent mon pain et mon eau, ma laine et mon lin, mon huile et mon vin.”
      8 « Mais moi, le Seigneur, je vais lui barrer la route par une haie d’épines ; je vais l’entourer d’un mur pour l’empêcher désormais de trouver son chemin.
      9 C’est en vain qu’elle essaiera de rejoindre ses amants ; elle cherchera à les atteindre, mais sans le moindre succès. Alors elle se dira : “Il faut que je revienne à mon premier mari, car j’étais heureuse alors, bien plus qu’aujourd’hui !”
      10 « Elle ne se rendait pas compte que c’est moi qui lui donnais le blé, le vin et l’huile fraîche ; c’est moi qui l’enrichissais de l’argent et de l’or dont elle s’est servie pour Baal.
      11 C’est pourquoi, je vais lui reprendre mon blé au temps de la moisson et mon vin au temps des vendanges. Je vais lui arracher ma laine et mon lin, qui lui servaient à se couvrir.
      12 Oui, je la déshabillerai, pour sa honte, sous le regard de ses amants. Personne ne m’en empêchera.
      13 Je mettrai fin à ses réjouissances, à ses pèlerinages, à ses fêtes de nouvelle lune, à ses sabbats et autres cérémonies.
      14 Je détruirai ses vignes et ses figuiers, dont elle disait : “C’est le salaire que m’ont versé mes amants.” J’en ferai un terrain broussailleux où les animaux des champs viendront prendre leur nourriture.
      15 Je lui ferai payer ainsi le temps qu’elle consacrait à Baal et aux dieux de cette espèce. Elle leur offrait des sacrifices, se parait d’anneaux et de colliers, elle courait après ses amants, et moi, elle m’oubliait, déclare le Seigneur.
      16 Je vais donc la reconquérir et la reconduire au désert, et je retrouverai sa confiance.
      17 De là, je lui rendrai ses vignes ; la sinistre vallée d’Akor deviendra pour elle une porte ouvrant sur l’espérance. Elle m’y suivra volontiers, comme lorsqu’elle était jeune, comme au temps de la sortie d’Égypte. »
      18 « En ce jour-là, dit le Seigneur, elle m’appellera “mon mari” et non plus “mon Baal, mon Maître”.
      19 J’écarterai de son langage le nom même de Baal et des dieux de cette espèce, on ne le prononcera plus.
      20 Alors je conclurai pour mon peuple un pacte solennel avec les bêtes dans les champs, les oiseaux dans les airs et les bestioles sur le sol. Je casserai et jetterai hors du pays les arcs, les épées, toutes les armes, et je permettrai à mon peuple de dormir enfin tranquille.
      21 Israël, c’est pour toujours que je t’obtiendrai en mariage. Pour t’obtenir je paierai le prix : la loyauté et la justice, l’amour et la tendresse.
      22 Oui, je t’obtiendrai par la fidélité. Alors tu me reconnaîtras comme le Seigneur.
      23 En ce jour-là, dit le Seigneur, je serai un Dieu qui répond : je répondrai aux besoins du ciel, qui répondra aux besoins de la terre,
      24 laquelle répondra aux besoins du blé, du vin nouveau et de l’huile fraîche ; et tout cela répondra aux besoins de Jizréel.
      25 J’implanterai Jizréel dans le pays, j’aimerai Mal-Aimée, je dirai à Étranger : “Mon peuple, c’est toi”, et lui me répondra : “Mon Dieu.” »

      Osée 3

      1 Le Seigneur me dit : « Eh bien ! une fois encore aime cette femme qui a un amant et vit dans l’adultère. Aime-la comme moi, le Seigneur, j’aime les gens d’Israël, bien qu’ils se tournent vers d’autres dieux et raffolent des gâteaux de raisin. »
      2 Je récupérai donc ma femme au prix de quinze pièces d’argent et de six hectolitres d’orge.
      3 Et je lui dis : « Pendant longtemps tu resteras chez moi, et tu renonceras à pratiquer la prostitution. Tu devras renoncer à tout rapport amoureux, et moi, j’y renoncerai de même à ton égard. »
      4 En effet, les gens d’Israël resteront longtemps privés de roi et de chefs, de sacrifices et de pierres sacrées, privés aussi de ce qui sert à consulter Dieu.
      5 Plus tard, ils reviendront au Seigneur, ils se tourneront vers leur Dieu et vers le descendant de David, leur roi. Dans l’avenir, ils chercheront respectueusement la présence du Seigneur et les biens qu’il donne.

      Michée 6

      7 Le Seigneur désire-t-il des béliers innombrables, des flots intarissables d’huile ? Devons-nous lui donner nos enfants premiers-nés pour qu’il pardonne nos révoltes et nos infidélités ? »

      Zacharie 7

      10 N’opprimez ni les veuves, ni les orphelins, ni les étrangers, ni les pauvres. Ne projetez aucun mal les uns à l’égard des autres. »

      Malachie 2

      14 Vous demandez pourquoi il n’en veut plus. Eh bien, vous vous étiez engagés devant le Seigneur envers la femme épousée dans votre jeunesse. C’était votre compagne, vous vous étiez liés à elle, et pourtant vous l’avez trahie.
      16 “Je hais la répudiation et celui qui se rend coupable de violence, dit le Seigneur, le Dieu d’Israël et de l’univers. Prenez donc garde à vous-mêmes et ne trahissez pas vos engagements.” »

      Matthieu 1

      5 Salman fut père de Booz – Rahab était sa mère –, Booz fut père d’Obed – Ruth était sa mère –, Obed fut père de Jessé,
      19 Joseph, son fiancé, était un homme droit et ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de rompre secrètement ses fiançailles.

      Matthieu 5

      3 « Heureux ceux qui se savent pauvres en eux-mêmes, car le Royaume des cieux est à eux !
      31 « Il a été dit aussi : “Celui qui renvoie sa femme doit lui donner une attestation de divorce.”
      32 Eh bien, moi je vous déclare : tout homme qui renvoie sa femme, alors qu’elle n’a pas été infidèle, lui fait commettre un adultère si elle se remarie ; et celui qui épouse une femme renvoyée par un autre commet aussi un adultère. »

      Matthieu 6

      9 Voici comment vous devez prier : “Notre Père qui es dans les cieux, que chacun reconnaisse que tu es le Dieu saint,

      Matthieu 18

      25 Cet homme n’avait pas de quoi rendre cet argent ; alors son maître donna l’ordre de le vendre comme esclave et de vendre aussi sa femme, ses enfants et tout ce qu’il possédait, afin de rembourser ainsi la dette.

      Matthieu 19

      1 Quand Jésus eut achevé ces instructions, il quitta la Galilée et se rendit dans la partie de la Judée qui se trouve de l’autre côté de la rivière, le Jourdain.
      2 Une foule de gens l’y suivirent et il guérit leurs malades.
      3 Quelques Pharisiens s’approchèrent de lui pour lui tendre un piège. Ils lui demandèrent : « Notre loi permet-elle à un homme de renvoyer sa femme pour n’importe quelle raison ? »
      4 Jésus répondit : « N’avez-vous pas lu ce que déclare l’Écriture ? “Au commencement, le Créateur les fit homme et femme”,
      5 puis il dit : C’est pourquoi, l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et les deux deviendront un seul être.
      6 Ainsi, ils ne sont plus deux mais un seul être. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. »
      7 Les Pharisiens lui demandèrent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé à l’homme de donner une attestation de divorce à sa femme quand il la renvoie ? »
      8 Jésus répondit : « Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes parce que vous avez le cœur dur. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi.
      9 Je vous le déclare : si un homme renvoie sa femme, alors qu’elle n’a pas été infidèle, et en épouse une autre, il commet un adultère. »
      10 Ses disciples lui dirent : « Si telle est la condition de l’homme par rapport à sa femme, il vaut mieux ne pas se marier. »
      11 Jésus leur répondit : « Tous les hommes ne sont pas capables d’accepter cet enseignement, mais seulement ceux à qui Dieu en donne les moyens.
      12 Il y a différentes raisons qui empêchent les hommes de se marier : pour certains, c’est une impossibilité dès leur naissance ; d’autres, les eunuques, en ont été rendus incapables par les hommes ; d’autres enfin renoncent à se marier à cause du Royaume des cieux. Que celui qui peut accepter cet enseignement l’accepte ! »
      13 Des gens amenèrent des enfants à Jésus pour qu’il pose les mains sur eux et prie pour eux, mais les disciples leur firent des reproches.
      14 Jésus dit alors : « Laissez les enfants venir à moi et ne les en empêchez pas, car le Royaume des cieux appartient à ceux qui sont comme eux. »
      15 Il posa les mains sur eux, puis partit de là.
      16 Un homme s’approcha de Jésus et lui demanda : « Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? »
      17 Jésus lui dit : « Pourquoi m’interroges-tu au sujet de ce qui est bon ? Un seul est bon. Si tu veux entrer dans la vie, obéis aux commandements. » –
      18 « Auxquels ? » demanda-t-il. Jésus répondit : « Ne commets pas de meurtre ; ne commets pas d’adultère ; ne vole pas ; ne prononce pas de faux témoignage contre quelqu’un ;
      19 respecte ton père et ta mère ; aime ton prochain comme toi-même. »
      20 Le jeune homme lui dit : « J’ai obéi à tous ces commandements. Que dois-je faire encore ? » –
      21 « Si tu veux être parfait, lui dit Jésus, va vendre tout ce que tu possèdes et donne l’argent aux pauvres, alors tu auras des richesses dans les cieux ; puis viens et suis-moi. »
      22 Mais quand le jeune homme entendit cela, il s’en alla tout triste, parce qu’il avait de grands biens.
      23 Jésus dit alors à ses disciples : « Je vous le déclare, c’est la vérité : il est difficile à un homme riche d’entrer dans le Royaume des cieux.
      24 Et je vous déclare encore ceci : il est difficile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille, mais il est encore plus difficile à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu. »
      25 Quand les disciples entendirent ces mots, ils furent très étonnés et dirent : « Mais qui donc peut être sauvé ? »
      26 Jésus les regarda et leur dit : « C’est impossible aux hommes, mais tout est possible à Dieu. »
      27 Alors Pierre prit la parole : « Écoute, lui dit-il, nous avons tout quitté pour te suivre. Que se passera-t-il pour nous ? »
      28 Jésus leur dit : « Je vous le déclare, c’est la vérité : quand le Fils de l’homme siégera sur son trône glorieux dans le monde nouveau, vous, les douze qui m’avez suivi, vous siégerez également sur des trônes pour juger les douze tribus d’Israël.
      29 Et tous ceux qui auront quitté pour moi leurs maisons, ou leurs frères, leurs sœurs, leur père, leur mère, leurs enfants, leurs champs, recevront cent fois plus et auront part à la vie éternelle.
      30 Mais beaucoup qui sont maintenant les premiers seront les derniers et beaucoup qui sont maintenant les derniers seront les premiers. »

      Matthieu 22

      2 « Voici à quoi ressemble le Royaume des cieux : Un roi organisa un repas pour le mariage de son fils.

      Matthieu 25

      1 « Alors le Royaume des cieux ressemblera à l’histoire de dix jeunes filles qui prirent leurs lampes et sortirent pour aller à la rencontre du marié.

      Marc 10

      2 Quelques Pharisiens s’approchèrent de lui pour lui tendre un piège. Ils lui demandèrent : « Notre loi permet-elle à un homme de renvoyer sa femme ? »
      4 Ils dirent : « Moïse a permis à un homme d’écrire une attestation de divorce et de renvoyer sa femme. »
      9 Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. »

      Luc 1

      5 Au temps où Hérode était roi de Judée, il y avait un prêtre nommé Zacharie qui appartenait au groupe de prêtres d’Abia. Sa femme, une descendante d’Aaron le grand-prêtre, s’appelait Élisabeth.

      Luc 6

      20 Jésus regarda alors ses disciples et dit : « Heureux, vous qui êtes pauvres, car le Royaume de Dieu est à vous !

      Luc 11

      2 Jésus leur déclara : « Quand vous priez, dites : “Père, que tous reconnaissent que tu es le Dieu saint ; que ton Règne vienne.

      Luc 14

      8 « Lorsque quelqu’un t’invite à un repas de mariage, ne va pas t’asseoir à la meilleure place. Il se pourrait en effet que quelqu’un de plus important que toi ait été invité

      Luc 16

      18 « Tout homme qui renvoie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et celui qui épouse une femme renvoyée par son mari commet un adultère. »

      Jean 2

      1 Deux jours après, il y eut un mariage à Cana, en Galilée. La mère de Jésus était là,

      Jean 3

      29 Celui à qui appartient la mariée, c’est le marié ; mais l’ami du marié se tient près de lui et l’écoute, et il est tout joyeux d’entendre la voix du marié. Cette joie est la mienne, et elle est maintenant complète.

      Jean 8

      5 Moïse nous a ordonné dans la loi de tuer de telles femmes à coups de pierres. Et toi, qu’en dis-tu ? »

      Actes 5

      1 Mais un homme appelé Ananias, dont la femme se nommait Saphira, vendit, d’accord avec elle, un terrain qui leur appartenait.

      Actes 15

      20 Mais écrivons-leur pour leur demander de ne pas manger de viandes impures provenant de sacrifices offerts aux idoles, de se garder de l’immoralité et de ne pas manger de la chair d’animaux étranglés ni de sang.
      29 ne pas manger de viandes provenant de sacrifices offerts aux idoles ; ne pas manger de sang, ni de la chair d’animaux étranglés ; vous garder de l’immoralité. Vous agirez bien en évitant tout cela. Fraternellement à vous ! »

      Romains 7

      2 Par exemple, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui.

      Romains 16

      3 Saluez Priscille et Aquilas, mes compagnons de travail au service de Jésus-Christ.

      1 Corinthiens 5

      1 On entend dire partout qu’il y a de l’immoralité parmi vous, une immoralité si grave que même les païens ne s’en rendraient pas coupables : on raconte, en effet, que l’un de vous vit avec la femme de son père !

      1 Corinthiens 6

      12 Vous allez jusqu’à dire : « Tout m’est permis. » Oui, cependant tout ne vous est pas bon. Je pourrais dire : « Tout m’est permis », mais je ne vais pas me laisser asservir par quoi que ce soit.
      13 Vous dites aussi : « Les aliments sont pour le ventre et le ventre pour les aliments. » Oui, cependant Dieu détruira les uns comme l’autre. Mais le corps humain, lui, n’est pas fait pour l’immoralité : il est pour le Seigneur et le Seigneur est pour le corps.

      1 Corinthiens 7

      1 Passons maintenant aux sujets dont vous m’avez parlé dans votre lettre. Il est bon pour un homme de ne pas se marier.
      2 Cependant, en raison de l’immoralité si répandue, il vaut mieux que chaque homme ait sa femme et que chaque femme ait son mari.
      3 Le mari doit remplir son devoir d’époux envers sa femme et la femme, de même, doit remplir son devoir d’épouse envers son mari.
      4 La femme ne peut pas faire ce qu’elle veut de son propre corps : son corps est à son mari ; de même, le mari ne peut pas faire ce qu’il veut de son propre corps : son corps est à sa femme.
      5 Ne vous refusez pas l’un à l’autre, à moins que, d’un commun accord, vous n’agissiez ainsi momentanément pour vous consacrer à la prière ; mais ensuite, reprenez une vie conjugale normale, sinon vous risqueriez de ne plus pouvoir vous maîtriser et de céder aux tentations de Satan.
      6 Ce que je vous dis là n’est pas un ordre, mais une concession.
      7 En réalité, je préférerais que tout le monde soit célibataire comme moi ; mais chacun a le don particulier que Dieu lui a accordé, l’un ce don-ci, l’autre ce don-là.
      8 Voici ce que je déclare aux célibataires et aux veuves : il serait bon pour vous que vous continuiez à vivre seuls, comme moi.
      9 Mais si vous ne pouvez pas vous maîtriser, mariez-vous : il vaut mieux se marier que de brûler de désir.
      10 A ceux qui sont mariés, je donne cet ordre (qui ne vient pas de moi, mais du Seigneur) : la femme ne doit pas se séparer de son mari,
      11 – au cas où elle en serait séparée, qu’elle ne se remarie pas, ou bien qu’elle se réconcilie avec son mari – et un mari ne doit pas renvoyer sa femme.
      12 Aux autres, voici ce que je dis (moi-même, et non le Seigneur) : si un mari chrétien a une femme non croyante et qu’elle soit d’accord de continuer à vivre avec lui, il ne doit pas la renvoyer ;
      13 de même, si une femme chrétienne a un mari non croyant et qu’il soit d’accord de continuer à vivre avec elle, elle ne doit pas le renvoyer.
      14 En effet, le mari non croyant est proche de Dieu à cause de son union avec sa femme ; de même, la femme non croyante est proche de Dieu à cause de son union avec son mari chrétien. Autrement, vos enfants seraient considérés comme impurs, alors que, en réalité, ils sont proches de Dieu.
      15 Cependant, si celui qui n’est pas croyant veut se séparer de son conjoint chrétien, qu’on le laisse agir ainsi. Dans un tel cas le conjoint chrétien, que ce soit l’époux ou l’épouse, est libre, car Dieu vous a appelés à vivre en paix.
      16 Comment pourrais-tu être sûre, toi, femme chrétienne, que tu sauveras ton mari ? Ou comment pourrais-tu être sûr, toi, mari chrétien, que tu sauveras ta femme ?
      17 Ce cas excepté, il faut que chacun continue à vivre conformément au don que le Seigneur lui a accordé et conformément à ce qu’il était quand Dieu l’a appelé. Telle est la règle que j’établis dans toutes les Églises.
      18 Si un homme était circoncis lorsque Dieu l’a appelé, il ne doit pas chercher à dissimuler sa circoncision ; si un autre était incirconcis lorsque Dieu l’a appelé, il ne doit pas se faire circoncire.
      19 Être circoncis ou ne pas l’être n’a pas d’importance : ce qui importe, c’est d’obéir aux commandements de Dieu.
      20 Il faut que chacun demeure dans la condition où il était lorsque Dieu l’a appelé.
      21 Étais-tu esclave quand Dieu t’a appelé ? Ne t’en inquiète pas ; mais si une occasion se présente pour toi de devenir libre, profites-en.
      22 Car l’esclave qui a été appelé par le Seigneur est un homme libéré qui dépend du Seigneur ; de même, l’homme libre qui a été appelé par le Christ est son esclave.
      23 Dieu vous a acquis, il a payé le prix pour cela ; ne devenez donc pas esclaves des hommes.
      24 Oui, frères, il faut que chacun demeure devant Dieu dans la condition où il était lorsqu’il a été appelé.
      25 En ce qui concerne les personnes non mariées, je n’ai pas d’ordre du Seigneur ; mais je donne mon opinion en homme qui, grâce à la bonté du Seigneur, est digne de confiance.
      26 En raison de la détresse présente, voici ce que je pense : il est bon pour chacun de demeurer comme il est.
      27 As-tu une femme ? Alors, ne cherche pas à t’en séparer. N’es-tu pas marié ? Alors, ne cherche pas de femme.
      28 Cependant, si tu te maries, tu ne commets pas de péché ; et si une jeune fille se marie, elle ne commet pas de péché. Mais ceux qui se marient auront des tracas dans leur vie quotidienne, et je voudrais vous les épargner.
      29 Voici ce que je veux dire, frères : il reste peu de temps ; dès maintenant, il faut que les hommes mariés vivent comme s’ils n’étaient pas mariés,
      30 ceux qui pleurent comme s’ils n’étaient pas tristes, ceux qui rient comme s’ils n’étaient pas joyeux, ceux qui achètent comme s’ils ne possédaient pas ce qu’ils ont acheté,
      31 ceux qui usent des biens de ce monde comme s’ils n’en usaient pas. Car ce monde, tel qu’il est, ne durera plus très longtemps.
      32 J’aimerais que vous soyez libres de tout souci. Celui qui n’est pas marié se préoccupe des affaires du Seigneur, il cherche à plaire au Seigneur ;
      33 mais celui qui est marié se préoccupe des affaires du monde, il cherche à plaire à sa femme,
      34 et il est ainsi partagé entre deux préoccupations. De même, une femme qui n’est pas mariée ou une jeune fille se préoccupe des affaires du Seigneur, car elle désire être à lui dans tout ce qu’elle fait et pense ; mais celle qui est mariée se préoccupe des affaires du monde, elle cherche à plaire à son mari.
      35 Je dis cela pour votre bien et non pour vous imposer une contrainte ; je désire que vous fassiez ce qui convient le mieux, en demeurant totalement attachés au service du Seigneur.
      36 Maintenant, si un jeune homme pense qu’il cause du tort à sa fiancée en ne l’épousant pas, s’il est dominé par le désir et estime qu’ils devraient se marier, eh bien, qu’ils se marient, comme il le veut ; il ne commet pas de péché.
      37 Par contre, si le jeune homme, sans subir de contrainte, a pris intérieurement la ferme résolution de ne pas se marier, s’il est capable de dominer sa volonté et a décidé en lui-même de ne pas avoir de relations avec sa fiancée, il fait bien.
      38 Ainsi, celui qui épouse sa fiancée fait bien, mais celui qui y renonce fait mieux encore.
      39 Une femme est liée à son mari aussi longtemps qu’il vit ; mais si son mari meurt, elle est libre d’épouser qui elle veut, à condition que ce soit un mariage chrétien.
      40 Pourtant, elle sera plus heureuse si elle demeure comme elle est. C’est là mon opinion et j’estime avoir, moi aussi, l’Esprit de Dieu.

      1 Corinthiens 11

      3 Cependant, je veux que vous compreniez ceci : le Christ est le chef de tout homme, le mari est le chef de sa femme, et Dieu est le chef du Christ.
      4 Si donc, pendant le culte, un homme a la tête couverte lorsqu’il prie ou donne des messages reçus de Dieu, il déshonore le Christ.
      5 Mais si une femme est tête nue lorsqu’elle prie ou donne des messages reçus de Dieu, elle déshonore son mari ; elle est comme une femme aux cheveux tondus.
      6 Si une femme ne se couvre pas la tête, elle pourrait tout aussi bien se couper la chevelure ! Mais puisqu’il est honteux pour une femme de se couper les cheveux ou de les tondre, il faut alors qu’elle se couvre la tête.
      7 L’homme n’a pas besoin de se couvrir la tête, parce qu’il reflète l’image et la gloire de Dieu. Mais la femme reflète la gloire de l’homme ;
      8 en effet, l’homme n’a pas été créé à partir de la femme, mais c’est la femme qui a été créée à partir de l’homme.
      9 Et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais c’est la femme qui a été créée pour l’homme.
      10 C’est pourquoi, à cause des anges, la femme doit avoir sur la tête un signe marquant ses responsabilités.

      Galates 3

      28 Il n’importe donc plus que l’on soit juif ou non juif, esclave ou libre, homme ou femme ; en effet, vous êtes tous un dans la communion avec Jésus-Christ.

      Galates 5

      19 On sait bien comment se manifeste l’activité de notre propre nature : dans l’immoralité, l’impureté et le vice,

      Ephésiens 5

      1 Puisque vous êtes les enfants que Dieu aime, efforcez-vous d’être comme lui.
      2 Que votre façon de vivre soit inspirée par l’amour, à l’exemple du Christ qui nous a aimés et a donné sa vie pour nous, comme une offrande et un sacrifice dont l’agréable odeur plaît à Dieu.
      3 Vous appartenez au peuple de Dieu, par conséquent il ne convient pas qu’une forme quelconque d’immoralité, d’impureté ou d’envie soit même mentionnée parmi vous.
      4 Il n’est pas convenable non plus que vous prononciez des paroles grossières, stupides ou sales. Adressez plutôt des prières de reconnaissance à Dieu.
      5 Sachez-le bien : aucun être immoral, impur ou avare (car l’avarice, c’est de l’idolâtrie) n’aura jamais part au Royaume du Christ et de Dieu.
      6 Que personne ne vous égare par des raisonnements trompeurs : ce sont de telles fautes qui attirent la colère de Dieu sur ceux qui s’opposent à lui.
      7 N’ayez donc rien de commun avec ces gens-là.
      8 Vous étiez autrefois dans l’obscurité ; mais maintenant, par votre union avec le Seigneur, vous êtes dans la lumière. Par conséquent, conduisez-vous comme des êtres qui dépendent de la lumière,
      9 car la lumière produit toute sorte de bonté, de droiture et de vérité.
      10 Efforcez-vous de discerner ce qui plaît au Seigneur.
      11 N’ayez aucune part aux actions stériles que l’on pratique dans l’obscurité ; dénoncez-les plutôt.
      12 On a honte même de parler de ce que certains font en cachette.
      13 Or, tout ce qui est dévoilé est mis en pleine lumière ;
      14 de plus, tout ce qui est mis en pleine lumière devient à son tour lumière. C’est pourquoi il est dit : « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’éclairera. »
      15 Ainsi prenez bien garde à votre manière de vivre. Ne vous conduisez pas comme des ignorants mais comme des sages.
      16 Faites un bon usage de toute occasion qui se présente à vous, car les jours que nous vivons sont mauvais.
      17 Ne soyez donc pas déraisonnables, mais efforcez-vous de comprendre ce que le Seigneur attend de vous.
      18 Ne vous enivrez pas : l’abus de vin ne peut que vous mener au désordre ; mais soyez remplis de l’Esprit Saint.
      19 Encouragez-vous les uns les autres par des psaumes, des hymnes et de saints cantiques inspirés par l’Esprit ; chantez des cantiques et des psaumes pour louer le Seigneur de tout votre cœur.
      20 Remerciez Dieu le Père en tout temps et pour tout, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ.
      21 Soumettez-vous les uns aux autres à cause du respect que vous avez pour le Christ.
      22 Femmes, soyez soumises à vos maris, comme vous l’êtes au Seigneur.
      23 Car le mari est le chef de sa femme, comme le Christ est le chef de l’Église. Le Christ est en effet le Sauveur de l’Église qui est son corps.
      24 Les femmes doivent donc se soumettre en tout à leurs maris, tout comme l’Église se soumet au Christ.
      25 Maris, aimez vos femmes tout comme le Christ a aimé l’Église jusqu’à donner sa vie pour elle.
      26 Il a voulu ainsi rendre l’Église digne d’être à Dieu, après l’avoir purifiée par l’eau et par la parole ;
      27 il a voulu se présenter à lui-même l’Église dans toute sa beauté, pure et sans défaut, sans tache ni ride ni aucune autre imperfection.
      28 Les maris doivent donc aimer leurs femmes comme ils aiment leur propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même.
      29 En effet, personne n’a jamais haï son propre corps ; au contraire, on le nourrit et on en prend soin, comme le Christ le fait pour l’Église,
      30 son corps, dont nous faisons tous partie.
      31 Comme il est écrit : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et les deux deviendront un seul être. »
      32 Il y a une grande vérité cachée dans ce passage. Je dis, moi, qu’il se rapporte au Christ et à l’Église.
      33 Mais il s’applique aussi à vous : il faut que chaque mari aime sa femme comme lui-même, et que chaque femme respecte son mari.

      Colossiens 3

      11 Il n’importe donc plus que l’on soit non-Juif ou Juif, circoncis ou incirconcis, non civilisé, primitif, esclave ou homme libre ; ce qui compte, c’est le Christ qui est tout et en tous.
      18 Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient de le faire devant le Seigneur.

      1 Thessaloniciens 4

      3 Voici quelle est la volonté de Dieu : c’est que vous soyez saints et que vous vous gardiez de l’immoralité.

      1 Timothée 3

      2 Il faut qu’un dirigeant d’Église soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, raisonnable et convenable, hospitalier, capable d’enseigner ;

      1 Timothée 5

      14 C’est pourquoi, je désire que les jeunes veuves se remarient, qu’elles aient des enfants et prennent soin de leur maison, afin de ne donner à nos adversaires aucune occasion de dire du mal de nous.

      Hébreux 13

      4 Que le mariage soit respecté par tous, que les époux soient fidèles l’un à l’autre. Dieu jugera les gens immoraux et ceux qui commettent l’adultère.

      1 Pierre 3

      1 Vous de même, femmes, soyez soumises à vos maris, afin que si quelques-uns d’entre eux ne croient pas à la parole de Dieu, ils soient gagnés à la foi par votre conduite. Des paroles ne seront même pas nécessaires :
      7 Vous de même, maris, vivez avec vos femmes en tenant compte de leur nature plus délicate ; traitez-les avec respect, car elles doivent recevoir avec vous le don de la vraie vie de la part de Dieu. Agissez ainsi afin que rien ne fasse obstacle à vos prières.
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