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MATTHIEU (évangile de) 4.

IV Caractères.

1.

LA LANGUE.

De même que pour établir ses principes de composition, la comparaison de Matthieu avec sa source Marc est capitale pour préciser les caractères particuliers de forme et de fond du plus récent de ces deux évangiles.

En simplifiant les expressions redondantes celui-ci allège la phrase souvent embarrassée du premier. Il remplace souvent la conjonction : et (haï) de Marc par la particule grecque dé, beaucoup plus souple et nuancée. L'adverbe caractéristique de Marc : aussitôt (gr. euthus ou euthéôs), qui s'y trouvait 41 fois, ne paraît plus que 7 fois dans Matthieu ; l'adverbe : de nouveau (palin), 26 fois dans Marc n'est plus que 16 fois dans Matthieu ; le verbe au présent historique, forme vivante mais populaire, très familière à Marc (150 fois), est 93 fois dans Matthieu, dont 21 sont de Marc ; 228 fois est évité par Matthieu le verbe à l'imparfait, tournure souvent lourde en grec. Pour donner leur valeur réelle à tous ces nombres en contraste, il faut tenir compte de la proportion des deux ouvrages, Matthieu étant plus long que Marc à peu près des 2/3 de celui-ci. D'autres améliorations encore du style spontané mais gêné de Marc (la conjugaison par périphrase, ou avec l'auxiliaire : commencer à..., la reprise de la préposition des verbes composés) contribuent à rapprocher Matthieu de la langue classique.

Dans le même sens il préfère les mots usuels aux expressions souvent pittoresques mais d'un usage exceptionnel qu'il trouve chez Marc ; son vocabulaire particulier emploie davantage de termes du grec ordinaire ou de celui des LXX Dans ces révisions de forme on reconnaît une époque moins proche du sujet traité ; après les auteurs qui, sous le coup des faits extraordinaires de l'Évangile, lançaient l'explosion d'un témoignage, sans considérations secondaires, voici les rédacteurs proprement dits qui estiment le sujet digne de se conformer aux exigences littéraires pour avoir plus d'accès et de crédit auprès du public instruit.

2.

LES RECTIFICATIONS.

Ce n'est pas seulement la forme que Matthieu corrige chez Marc ; c'est aussi quelquefois le fond, lorsque tel détail du récit lui paraît être une erreur ou une inexactitude. En certains cas, ce sont incontestablement les rectifications justifiées d'un lecteur plus attentif ou mieux renseigné. C'est ainsi qu'il fait disparaître la mention erronée du sacerdoce d'Abiathar là où il aurait fallu lire : Abimélec (Mr 2:26 parallèle Mt 12:4) ; qu'il substitue au titre populaire de roi, auquel Hérode prétendait, son titre officiel de tétrarque (Mr 6:14 parallèle Mt 14:1).

Au même souci d'exactitude il faut sans doute attribuer la correction de la formule primitive relative à la résurrection : « après 3 jours » (Mr 8:31 9:31 10:34) qui devient : « le 3 e jour » dans Matthieu (Mt 16:21 17:23 20:19), ce qui est strictement plus juste pour désigner l'intervalle entre le crucifiement du vendredi soir et l'ouverture du tombeau vide le dimanche matin ; pourtant Matthieu a conservé une fois la locution ancienne (Mt 27:63), probablement sans s'en rendre compte.

Dans d'autres cas, ses modifications portent sur des noms propres : « Lévi fils d'Alphée » devient « un homme appelé Matthieu » (Mr 2:14 parallèle Mt 9:9), peut-être sous l'influence des Logia oeuvre de Matthieu ; au lieu de Géraséniens, nous avons Gadaréniens (Mr 5:1 parallèle Mt 8:28) ; au lieu du mystérieux Dalmanutha, le non moins mystérieux Magadan (Mr 8:10 parallèle Mt 15:39).

Une quantité d'autres corrections peuvent être signalées ; les principales vont nous apparaître maintenant comme provenant de conceptions religieuses particulières de l'évangéliste.

3.

L'ACCOMPLISSEMENT DES ÉCRITURES.

Nous l'avons vu plus haut, Matthieu a rattaché une grande partie du ministère du Messie à des prophéties de l'A.T., qu'il cite en les introduisant par la même formule : « Ainsi fut accompli ce qui avait été dit par... » (Mt 4:14 8:17, etc., cf. Mt 1:22 2:15,17,23). Le programme de Jésus placé par lui à l'entrée de son grand discours : « venu, non pour abolir la loi et les prophètes, mais pour les accomplir » (Mt 5:17 et suivants), domine toute la présentation de son évangile.

Il en a contracté l'habitude de rattacher les incidents aux Écritures qu'à ses yeux ils accomplissent, pour faire mieux ressortir la réalité de cet accomplissement.

Là où Marc ne parle que d'un ânon, il met en scène deux animaux, parce qu'il pense à la prophétie de Zacharie (Za 9:9), qu'il cite expressément ; et la répétition en parallèle poétique relative à l'ânon : « monté sur un âne, sur un ânon, le petit de celle qui porte le joug », s'applique pour lui distinctement à un ânon et une ânesse (Mr 11:2 et suivants parallèle Mt 21:2 et suivants).

Là où Marc écrit : « ils promirent de lui donner de l'argent », Matthieu modifie : « ils lui comptèrent 30 pièces d'argent » (Mr 14:11 parallèle Mt 26:15), se rapprochant ainsi de Za 11:12. Et un peu plus loin (Mt 27:9), à propos du champ du potier, il cite librement Za 11:12-13, mais il les attribue par inadvertance à Jérémie, sans doute influencé par le souvenir de l'achat d'un champ par ce prophète (Jer 32:6-9) et de ses images du potier (Jer 18:2 19:10).

Notre évangéliste semble commettre lui-même une erreur de nom dans une allusion aux Écritures : (Mt 23:35) il met dans le discours de Jésus la remarque tragique : « depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie », c'est-à-dire que les meurtres d'innocents remplissent l'A. T, depuis les premières pages (Ge 4) jusqu'aux dernières (2Ch 24:20,22) --car l'A. T, hébreu se termine par les livres des Chroniques-- ; seulement la victime mentionnée en ce dernier cas est Zacharie fils de Jéhojada, tandis que l'évangéliste lui donne machinalement un autre patronyme, qui provient du prophète (Za 11, cf. aussi Esa 8:2), « Zacharie fils de Barachie » ; on a cherché d'autres explications à cette anomalie, mais la plus naturelle est bien celle d'un lapsus échappé au rédacteur ou à l'un des premiers copistes de Matthieu, et que Luc de son côté n'a pas commis (Lu 11:51).

Ailleurs, le « vin mêlé de myrrhe » de Mr 15:23 devient dans Matthieu (Mt 27:34) un « vin mêlé de fiel », sans doute parce qu'il pense à la plainte du psalmiste : « mes adversaires mettent du fiel dans ma nourriture, et pour apaiser ma soif ils m'abreuvent de vinaigre » (Ps 69:22) ; la 2 e partie de ce verset se trouvant réalisée dans Mt 27:48, l'évangéliste a vu la réalisation de la 1re dans Mt 27:34 ; mais il fait ainsi des deux breuvages présentés au Crucifié des boissons préparées contre lui par la malveillance (comme dans le psaume), tandis que le « vin mêlé de myrrhe » était un stupéfiant, offert au supplicié par miséricorde, et que du reste celui-ci refusa pour garder sa lucidité, et le vinaigre était le mauvais vin aigri des soldats (Jn 19:29).

Cette tendance à trouver dans les évangiles les accomplissements matériels de nombreux passages de l'A. T, devait prendre un essor extraordinaire chez certains Pères de l'Église ; c'est ainsi que Justin Martyr (Apol., 13 2) affirme que « l'ânon attaché », d'après les évangiles, ne pouvait l'être qu'à un cep de vigne, car il est écrit de Juda : « Il attache à la vigne son ânon, et au meilleur cep le petit de son ânesse » (Ge 49:11). On voit par cet exemple que si le rédacteur juif de Matthieu part d'un juste point de vue lorsqu'il appuie la nouvelle alliance sur l'ancienne, il n'en est pas moins vrai que sa tendance à accentuer les interprétations littéralistes de l'A. T, l'éloigné peu à peu des événements historiques, dans la voie de l'allégorie. Il y avait été certainement précédé lui-même par les préoccupations théologiques des communautés primitives, mais c'est celui des évangiles qui y a le plus prêté.

4.

L'AUTORITE DES DISCIPLES.

Il arrive fréquemment aussi que l'évangéliste atténue ou même fasse disparaître, de Marc les traits qui pourraient sembler défavorables aux disciples de Jésus. L'observation que leur fait leur Maître : « vous ne comprenez pas cette parabole ? comment donc comprendrez-vous toutes les paraboles ? » (Mr 4:13) sonne presque comme un reproche, dans sa surprise attristée ; elle a disparu du parallèle Mt 13:16 et suivant, où tout au contraire il leur adresse une bénédiction : « quant à vous, heureux vos yeux parce qu'ils voient... ! »

La mention de leur incompréhension du miracle des pains et de l'endurcissement de leur coeur est remplacée par leur adoration prosternée devant le Fils de Dieu (Mr 6:52 parallèle Mt 14:33).

Supprimées, au moment de la transfiguration, la remarque que Pierre « ne savait pas ce qu'il disait parce qu'ils étaient effrayés », et l'ignorance des trois disciples se demandant ce que c'était que ressusciter des morts (Mr 9:6,10 parallèle Mt 17:4-9).

Supprimée de même la remarque analogue, en Gethsémané, qu' « ils ne savaient que lui répondre » (Mr 14:40 parallèle Mt 26:43).

La conclusion analogue, après une annonce de sa mort : « ils ne comprenaient point cette parole, et ils craignaient de l'interroger », devient simplement : « ils furent fort affligés » (Mr 9:32 parallèle Mt 17:23).

La leçon de Jésus sur l'humilité, provoquée chez Marc par une discussion des disciples sur le plus grand d'entre eux, est amenée chez Matthieu par la question tout impersonnelle qu'ils lui posent sur le plus grand dans le Royaume (Mr 9:33 et suivants, parallèle Mt 18:1 et suivants).

La demande intéressée de Jacques et Jean ambitionnant les premières places dans la gloire du Seigneur, est prêtée par Matthieu à leur mère, ce qui épargne les disciples ; mais le réviseur ne s'est pas avisé de modifier aussi le pluriel de la réponse de Jésus, qui s'adresse aux frères, ni la conséquence qui est l'indignation des dix autres non contre la mère mais contre les deux frères (Mr 10:35,41 parallèle Mt 20:2-24).

A ce souci d'épargner les disciples se rattachent peut-être les passages tendant à mettre en avant l'autorité de Pierre (Mt 14:28 16:17 et suivants), et que Matthieu ajoute à Marc celui-ci les ayant sans doute passés sous silence parce que Pierre lui-même (d'après qui Marc rédigea son évangile) évitait de se faire valoir (voir Marc [évangile de], III, 3).

Cette tendance de Matthieu à rehausser les Douze n'est pas d'ailleurs sans quelques exceptions : il n'a pas supprimé, loin de là, tout ce qui pouvait risquer de jeter un blâme sur leur souvenir ; il en a même conservé que Luc de son côté devait supprimer :

les reproches de Jésus pour leur manque de mémoire (Mr 8:17 parallèle Mt 16:8 parallèle Lu 12:1), sa dure réprimande à Pierre en qui s'incarne le Tentateur (Mr 8:33 parallèle Mt 16:23 parallèle Lu 9:22), le pénible épisode lui-même des deux fils de Zébédée, enfin la fuite générale des Onze après l'arrestation de leur Maître (Mr 14:50 parallèle Mt 26:56, Lu 22:53).

La tendance de Matthieu, pour n'être pas absolue, n'en est pas moins générale, et Luc la partage en une certaine mesure. Elle manifeste un respect tout particulier, nous allions dire une sorte de culte, pour les apôtres du Seigneur qui après l'Ascension et la Pentecôte avaient fondé l'Eglise sous l'action de l'Esprit. Ils ne sont plus présentés ici comme des compagnons familiers avec qui l'on a vécu, mais en eux déjà commencent à poindre des personnages qui prendront figure hiératique par l'association de leur ministère à l'action éternelle de leur Maître terrestre désormais glorifié. Tant il est-vrai que notre évangile sous sa forme actuelle ne peut avoir été conçu par l'un d'entre eux, par l'apôtre Matthieu de la tradition, mais qu'il appartient à une génération plus récente, élevée dans la vénération de la piété à l'égard des témoins, confidents, successeurs et représentants du Seigneur Jésus-Christ.

5.

LA MAJESTE DU CHRIST.

A plus forte raison son culte pour le Seigneur inspire-t-il à Matthieu une tendance à rehausser son autorité ; et ceci, doublement :

1° Négativement Il atténue ou supprime bien des éléments qui à ses yeux auraient risqué de rabaisser le Messie dans l'adoration de ses lecteurs. Sur le témoignage oculaire de Pierre, Marc avait retenu, en des tableaux mouvementés et vivants, nombre de traits de physionomie humaine de Jésus de Nazareth.

Mais Matthieu préfère généralement passer sous silence ses émotions :

indignation affligée (Mr 3:5 parallèle Mt 12:13), étonnement attristé (Mr 6:6 parallèle Mt 13:58), soupir (Mr 8:12 parallèle Mt 16:2), encore indignation (Mr 10:14 parallèle Mt 19:14), affection (Mr 10:21 parallèle Mt 19:21) ;

Il adoucit en « tristesse » le terme de « frayeur » (grec ekthambesthaï, litt, surprise terrifiée) qui, appliqué au Christ, lui aura paru excessif (Mr 14:33 parallèle Mt 26:37).

Il supprime le plus souvent les questions par où Jésus s'informe, paraissant donc ignorer ce qu'il demande :

« quel est ton nom ? » (Mr 5:9 parallèle Mt 8:29 et suivant), « qui a touché mes vêtements ? » (Mr 5:30 parallèle Mt 9:21 et suivant), « combien de pains avez-vous ? » (Mr 6:38 parallèle Mt 14:17), « sur quoi discutez-vous ? » (Mr 9:16 parallèle Mt 17:14), « combien y a-t-il de temps que cela lui arrive ? » (Mr 9:21 parallèle Mt 17:17 et suivant), « de quoi parliez-vous en chemin ? » (Mr 9:33 parallèle Mt 18:1), « où est la salle pour la Pâque ? » (Mr 14:14 parallèle Mt 26:18).
Combien plus supprimera-t-il donc les indications qui feraient supposer une certaine impuissance du Maître :

la désobéissance du lépreux, qui l'empêche d'entrer ouvertement dans les villes (Mr 1:45 parallèle Mt 8:4), l'ordre à l'esprit impur qui n'obéit pas immédiatement (Mr 5:8 parallèle Mt 8:29 et suivant), sa volonté de rester caché et l'impossibilité de l'obtenir (Mr 7:24 parallèle Mt 15:21), la terrible convulsion pendant la guérison de l'enfant démoniaque (Mr 9:25,27 parallèle Mt 17:1 et suivant).

En modifiant la première réponse de Jésus au jeune riche, il évite l'inférence (qui serait d'ailleurs inexacte) que Jésus ne se reconnaîtrait pas bon (Mr 10:18 parallèle Mt 19:17).

Il supprime la tentative des siens de se saisir de lui parce qu'il aurait perdu l'esprit (Mr 3:21 parallèle Mt 12:24).

Il juge trop énergique le verbe de Marc : « l'Esprit poussa Jésus au désert », et le remplace par « emmena » (Mr 11:2 parallèle Mt 4:1) ; la compagnie des bêtes sauvages lui paraît sans doute incompatible avec la majesté du Seigneur, mais il conserve celle des anges (Mr 1:13 parallèle Mt 4:11) ; d'après Marc les disciples « emmènent » Jésus dans la barque, d'après Mt 11 l'y « suivent » (Mr 4:36 parallèle Mt 8:23) ; le « charpentier » devient le « fils du charpentier » (Mr 6:3 parallèle Mt 13:55) ; Matthieu remplace le terme vulgaire et presque choquant de « cadavre » (ptôma), appliqué au « corps » du Crucifié (Mr 15:45 parallèle Mt 27:59).

Sa désapprobation des familiarités déplacées lui fait supprimer toutes les mentions de la foule pressant Jésus :

Mr 1:33,45 parallèle Mt 8:16,4, Mr 3:9 parallèle Mt 12:15, Mr 5:31 parallèle Mt 9:21 et suivant), l'empêchant même de prendre ses repas (Mr 3:20 parallèle Mt 12:22, Mr 6:31 parallèle Mt 14:13,
et les guérisons opérées au moyen de la salive, l'une d'elles ne se faisant que sur deux interventions de Jésus (Mr 7:8:22). Dans une annonce des outrages qu'il subira, Matthieu seul supprime le détail des crachats (Mr 8:34 parallèle Lu 18:32, Mt 20:19). Il n'est pas jusqu'au reproche que les Douze osent adresser à Jésus dans la tempête : « Seigneur, cela ne te fait-il rien que nous périssions ? » qui ne devienne l'appel d'une édifiante prière : « Seigneur, sauve-nous ! nous périssons ! » (Mr 4:38 parallèle Mt 8:25), ce qui épargne à la fois le caractère des disciples et la personne du Sauveur.

2° Positivement.

Matthieu accentue la toute-puissance et la majesté du Seigneur.

Marc disait : « on lui amena tous les malades et les démoniaques... Il guérit plusieurs malades et chassa plusieurs démons » ; Matthieu transpose : « on lui amena plusieurs démoniaques, il chassa les esprits et guérit tous les malades » (Mr 13:22,34 parallèle Mt 8:16).

Trois fois Matthieu souligne une guérison par la précision « à cette heure même » (Mt 9:23 15:25 17:18), lui qui en d'autres circonstances supprime si souvent l'adverbe « aussitôt », cher à Marc.

Il applique aussi cet adverbe au dessèchement du figuier maudit, alors que d'après Marc cet effet n'est visible que le lendemain (Mr 11:20 parallèle Mt 21:19).

Au lieu d'un démoniaque guéri au delà du lac, Matthieu en a deux (Mr 5:2 et suivants parallèle Mt 8:28) ; au lieu d'un aveugle guéri près de Jérico, Matthieu en a deux (Mr 10:46 parallèle Mt 20:30).

Lui seul fait mention de phénomènes extraordinaires consécutifs à la mort de Jésus (Mt 27:51,53).

Certes, sa foi chrétienne, si humaine et si morale tout ensemble, ne saurait être assimilée aux antiques superstitions qui multipliaient les prodiges accompagnant la mort de César (Virgile, Géorg., I, 466-497) et de ses successeurs (Suétone, pass.) pour consacrer l'apothéose impériale ; il n'en reste pas moins que dans la pensée de notre évangéliste les faits inexplicables survenus au moment où le Seigneur expirait contribuaient à sanctionner pour le public sa divinité glorieuse. Poussant plus loin dans cette voie, l'hagiographie des évangiles apocryphes--que la chrétienté devait repousser--allait plus tard se donner libre carrière en d'invraisemblables déroulements du prodigieux dans le ministère du Christ ; de ce produit stérile et faux de la pure imagination, Matthieu se trouve encore fort éloigné, dans sa sobriété d'évangile canonisé par l'Église primitive ; mais son inclination certainement inconsciente à renforcer de traits thaumaturgiques la gloire de son Sauveur trahit le goût d'une certaine piété judéo-chrétienne héritière de celle des Juifs, qui « demandent des miracles » (1Co 1:22), et présage l'orientation où s'engageront au siècle suivant tant d'amateurs de merveilleux.

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Versets relatifs

    • Genèse 4

      1

      La naissance, le travail et la vie spirituelle de Caïn et d'Abel. (Genèse 4:1-7)
      Caïn tue Abel, la malédiction de Caïn. (Genèse 4:8-15)
      La conduite de Caïn, sa famille. (Genèse 4:16-18)
      Lémec et ses femmes, L'habileté des descendants de Caïn. (Genèse 4:19-24)
      La naissance d'un autre fils et petit fils d'Adam. (Genèse 4:25,26)

      Quand Caïn est né, Ève a dit : « J'ai acquis un homme avec l'Eternel ». Elle pensa peut être que cette naissance représentait la semence promise ce qui aurait pu vraiment la désappointer. Abel signifie « vanité ». Quand elle a pensé avoir la semence promise avec Caïn, dont le nom signifie « possession », l'arrivée de ce deuxième fils lui a donné des pensées vaniteuses. Notez bien que chacun de ses fils avait sa vocation. C'est la volonté de Dieu que chacun, ici bas, ait une tâche à accomplir. Les parents devraient enseigner à leurs enfants cette notion du travail. « Donnez-leur une bible et une vocation » disait un certain Mr. Dod, et Dieu sera avec eux. On peut croire que Dieu, après la chute, ait commandé à Adam de faire couler le sang des animaux innocents et qu'après leur mort, de brûler ce qui restait de leur corps. Une telle punition était déjà préfigurée, à savoir que les pécheurs méritent de subir la mort physique et la colère divine, bien représentées par l'image des souffrances de Christ. Il faut remarquer que l'adoration divine n'était pas quelque chose de nouveau. Cela existait dès les temps anciens et c'était une excellente pratique, Jer 6:16. Les offrandes de Caïn et d'Abel étaient fort différentes. Caïn a montré qu'il avait un cœur fier et incrédule, ce qui a fait rejeter son offrande. Abel s'est approché de son Dieu, en tant que pécheur, avec un sacrifice rempli d'humilité, de sincérité et d'obéissance.

      Ayant ainsi recherché le bénéfice de la Grâce, au travers de la Semence promise, son sacrifice a été tel que Dieu l'a accepté. Abel a offert ce sacrifice par la foi, à l'inverse de Caïn, Heb 11:4. Il s'est trouvé de tout temps deux sortes d'adorateurs, tels Caïn et Abel ; d'une part, il y a ceux, qui comme Caïn sont fiers et méprisent les méthodes indiquées par l'Évangile et tentent de plaire à Dieu en suivant leur propre imagination ; d'autre part, on trouve d'humbles croyants, suivant de près le chemin divin qui leur a été révélé. Caïn a cédé à sa colère envers Abel. Il a été animé d'un mauvais esprit, à savoir le mécontentement et la rébellion contre Dieu.

      Celui-ci constate avec tristesse les passions qui sont inhérentes à nos péchés. Il n'y a aucune colère, envie ou convoitise qui ne puisse échapper à Sa vue.

      Le Seigneur n'a pu, hélas, que constater la rébellion de l'homme ; ce dernier aurait pu revenir dans le droit chemin tout en étant bien accepté par Dieu. Certains interprètent cela comme une invitation à s'approcher du trône de la grâce. « Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage ; et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi, domine sur lui ».

      Le mot « péché » signifie à la fois péché, mais aussi, sacrifice pour le péché. « Quoi que tu n'aies pas pratiqué le bien, ne désespère pas ; le remède est à la portée de ta main ».

      Christ s'étant volontairement offert pour nos péchés, se tient à la porte, Apocalypse 3:20. Et ceux qui n'ouvrent pas la porte pour pouvoir bénéficier de l'offre de rédemption du péché, ne méritent que la mort. Le fait que Dieu ait accepté l'offrande d'Abel n'a changé en rien le droit d'aînesse de Caïn. Pourquoi Caïn s'est-il donc mis tant en colère ? Le péché avive les discordes et les vanités, il ne peut que fausser l'impartialité de nos jugements.

      8 La malice du cœur finit par pousser au meurtre. Caïn a attaqué Abel, son propre frère, le fils de sa mère, celui qu'il aurait dû aimer, ce jeune frère, qui lui, ne lui avait jamais fait de mal. Un des rôles de Caïn était de protéger Abel. Quelle fatalité, le péché de nos premiers parents a pu entraîner et quelle colère se trouvait alors dans les cœurs ! Observez l'orgueil et l'incrédulité de Caïn. Il nia son crime, comme s'il pouvait le dissimuler devant Dieu. Il tenta de couvrir un meurtre délibéré, par un mensonge. Le meurtre est un péché que l'on ne peut cacher. Le sang appelle le sang ; le sang de la victime crie après celui du meurtrier.

      Qui peut connaître les conséquences et le poids d'une sentence divine ? Elle peut nous atteindre n'importe où et nous blesser profondément. Seuls sont en Christ ceux qui sont rachetés, ils hériteront de nombreuses bénédictions. Caïn a été maudit sur la terre. Il a été puni là même où il a exécuté son crime et où il avait placé son cœur. Chaque créature nous apporte ce en quoi Dieu l'a façonnée, soit du réconfort soit une croix à porter, soit une bénédiction ou une malédiction. Le cœur du méchant disperse ce contexte de malédiction tout autour de lui. Caïn ne s'est pas plaint de son péché, mais de sa punition. Il faut avoir une grande dureté de cœur pour être davantage affecté par ses souffrances que par ses péchés. Dieu fait preuve de sagesse et de sainteté en prolongeant la vie même des méchants.

      Il serait vain de chercher à savoir quel genre de marque portait Caïn. Il devait être connu, à la fois, pour son infamie et par la protection que Dieu lui avait procurée afin de ne pas être tué. Abel même mort, témoignait de sa souffrance. Il dénonçait la faute hideuse du meurtrier en nous avertissant qu'il est bon de tuer la colère dès qu'elle naît et en nous enseignant qu'il est profitable de rester sur la voie de la droiture. Il nous montre aussi qu'il existe une vie éternelle future où l'on trouvera toutes les récompenses, au travers de la foi en Christ et de son sacrifice réconciliateur. Il nous parle également de l'excellence de la foi dans le sacrifice et dans le sang de l'Agneau de Dieu. Abel a été massacré par Caïn car les œuvres de ce dernier étaient mauvaises, à l'inverse de celles du premier qui n'étaient que droiture, 1Jean 3:12. C'est aussi la conséquence de l'inimitié entre la Semence de la femme et celle du serpent ; cette guerre a tout détruit. Et nous sommes tous concernés par ce combat, nous ne sommes pas neutres ; notre Maître a déclaré : « celui qui n'est pas avec moi, est contre moi ».

      Engageons-nous fermement sur la voie de la vérité et de la droiture, contre Satan !

      16 Caïn a rejeté toute notion de crainte envers Dieu et, de plus, n'a même pas observé Ses préceptes. Les professeurs hypocrites, qui dissimulent ou traitent à la légère les enseignements divins, sont de ce fait, abandonnés à eux-mêmes, dans des théories grotesques et scandaleuses. Ils rejettent ainsi cette forme de piété, dont ils nient d'ailleurs toute puissance originale, à leur grande honte. Caïn s'est éloigné de la présence divine, et nous pouvons constater qu'il n'a jamais tenté de s'en rapprocher à nouveau, pour son plus grand bien. L'endroit où Caïn habitait s'appelait le « pays de Nod », ce qui signifie « secouant » ou « tremblant » ; cela montre l'agitation et le manque de paix de son esprit, il s'agissait en fait d'un « endroit où l'on vagabonde ».

      Ceux qui s'éloignent de Dieu ne peuvent trouver un vrai repos, quel que soit l'endroit où ils se trouvent. Ceux qui, sur terre, aspirent à la cité céleste, choisissent de demeurer dans des tabernacles ou dans des tentes ; Caïn, lui, n'a pas recherché ce genre de cité, mais s'est orienté vers ce qui est terrestre.

      Il en est de même pour ceux qui sont maudits par Dieu et qui cherchent par eux-mêmes à s'établir et à satisfaire leurs convoitises ici-bas.

      19 Une des premières fautes de la descendance de Caïn a été d'avoir transgressé la loi du mariage. Jusqu'ici, un homme n'avait qu'une femme à la fois ; Lémec, par contre, en prit deux. Les choses du monde sont les seules qui soient charnelles et les méchants y placent tout leur cœur et s'y attachent. Il en était ainsi au temps de Caïn : on trouvait des bergers, des musiciens, mais aucun qui soit fidèle en la foi. Il y en avait qui étaient capables d'enseigner le travail du bronze et de l'acier, mais aucun n'était apte à enseigner la connaissance de l'Eternel : on savait comment s'enrichir ou comment devenir puissant et joyeux ; mais, au sujet de Dieu, de la crainte qu'on devait éprouver à Son égard, de Son service, c'était l'ignorance. Les choses de ce monde accaparent toutes les pensées.

      Lémec s'était fait des ennemis. Il a comparé sa conduite à celle de ses ancêtres, en particulier Caïn ; il s'est trouvé plus juste que tous ces criminels. Il semble qu'il ait abusé de la patience divine en pensant que par le fait d'avoir épargné Caïn, l'Éternel laisserait finalement le péché impuni.

      25 Nos premiers parents ont été réconfortés dans leur affliction par la naissance d'un fils, dont le nom, Seth, signifie « établi » ou « placé » ; de cette descendance, l'humanité a continué sa lignée jusqu'à la fin des temps, en particulier, avec le Messie.

      Alors qu'avec Caïn, le vagabond, l'apostasie est née, au contraire, avec Seth, la véritable future lignée de l'église a réellement débuté. En Christ et son église, se trouve le seul et vrai fondement.

      Seth a marché dans les pas de son frère martyr, Abel ; il a été animé d'une grande foi, et d'une vraie droiture vis-à-vis de notre Dieu et de notre Sauveur Jésus Christ, en devenant par là le témoin vivant de la grâce divine et de l'influence du Saint Esprit.

      Dieu a donné à Adam et Ève une nouvelle possibilité de pratique religieuse au sein de leur famille. Les adorateurs de Dieu ont alors vraiment commencé à s'investir dans la religion ; certains ont même réagi contre la méchanceté qui régnait à cette époque dans le monde environnant.

      Plus les autres sont mauvais, plus nous nous devons d'exercer le bien, avec le plus grand zèle. C'est alors que l'on pourra distinguer la différence entre celui qui, sauvé, recherche la sainteté et celui qui se laisse aller, selon son propre gré, ici-bas.

      Genèse 49

      Lévitique 3

      1

      Les sacrifices d'actions de grâce, pour le gros bétail. (Lévitique 3:1-5)
      Les sacrifices d'actions de grâce, pour le menu bétail. (Lévitique 3:6-17)

      Les sacrifices d'actions de grâce font référence à Dieu, Celui qui donne toutes choses. Ces sacrifices, faits sur l'autel, engageaient à la fois les sacrificateurs et celui qui apportait l'offrande. On les appelait « sacrifices d'actions de grâce » car en eux, Dieu et Son peuple se réjouissaient ensemble, en témoignage de leur communion mutuelle. Ces sacrifices étaient offerts dans un esprit de supplication. Si un homme était en instance d'une demande de grâce, il devait ajouter à sa prière le type de sacrifice mentionné dans ce texte. Christ est notre « Paix », notre « Offrande de Paix » ; nous ne pouvons être exaucés dans nos prières, avec en plus la paix dans le cœur, que par Son intermédiaire. Ces sacrifices d'actions de grâce étaient aussi offerts à titre de reconnaissance pour les bienfaits accordés par l'Éternel. Nous devons continuellement offrir à Dieu des sacrifices de louange, par l'intermédiaire de Christ, notre « Paix » ; et cela sera plus agréable à l'Éternel que l'offrande d'un taureau ou d'un bœuf !
      6 Nous sommes ici en présence d'un texte interdisant toute consommation de graisse ou de sang par les Israélites. Tout comme la graisse, les rognons ne devaient pas non plus être mangés. Il était interdit de consommer du sang, car c'était la part réservée à Dieu, à chaque sacrifice. Ce Dernier ne voulait pas que le sang qui avait servi à l'expiation des péchés, soit utilisé à titre de mets commun, Heb 10:29 ; ceci s'applique également à nous, malgré le fait que notre péché ait été expié parfaitement par notre Sauveur. Cela permettait aux Juifs de bien faire la distinction entre les choses communes et celles qui étaient sacrées ; cela permettait aussi de les préserver de toute déviation idolâtre.

      Le peuple était ainsi bien imprégné par la solennité que représentaient le sang versé et la graisse brûlée des sacrifices. Christ, le Prince de Paix, nous donne cette paix par le sang de la croix. En Lui, le croyant est réconcilié avec Dieu ; et ayant cette paix de Dieu en son cœur, le racheté est tout disposé à la partager avec les hommes. Que le Seigneur fasse abonder Sa grâce, Sa Miséricorde et Sa paix à quiconque désire porter le nom de chrétien !

      2 Chroniques 24

      Psaumes 69

      22 Nous sommes ici dans un passage prophétique prédisant la destruction des persécuteurs de Christ. Les versets Psaumes 69:22,23 s'appliquent aux jugements que Dieu adresse aux juifs impies dans Romains 11:9,10.

      Quand la vie est basée sur les délices des sens, au travers de la corruption de notre nature, tout n'est que tromperie et encouragement au péché. L'iniquité du peuple consistait à préférer tourner les regards vers les ténèbres plutôt que vers la lumière ; sa punition n'était pas directement perceptible car elle se caractérisait par l'abandon à ses propres convoitises et par l'endurcissement de son cœur. Ceux qui rejettent le grand salut que Dieu offre peuvent craindre, en retour, que Celui-ci ne rejette sur eux toute Son indignation.

      Si les hommes pratiquent le péché, cela se déroule sous le regard du Seigneur. Mais pour ceux qui persistent dans de telles voies, la grâce est toujours présente, offerte par le Médiateur. Dieu, malgré sa Sainteté, ne ferme jamais la porte ; l'évangile n'exclut personne, même l'incroyant. Mais, quant à ceux qui ont l'orgueil de prétendre être autonomes en toute chose, ils ne pourront connaître la sainteté divine et se dirigeront inéluctablement vers l'abîme ; ils seront maîtres de leur propre sort. Ils n'éprouveront aucun besoin d'être sauvés. Il est préférable d'être pauvre et misérable avec la bénédiction du Seigneur que riche et jovial sous la malédiction divine. Ceci s'applique à Christ. Il était, ici-bas, « homme de douleur », il n'avait aucun endroit où reposer sa tête ; mais Dieu l'a glorifié.

      Recherchons le Seigneur, recherchons la modestie en toutes choses, soyons conscient de notre état inique ; Son salut nous sera alors accordé !

      Esaïe 8

      Jérémie 18

      Jérémie 19

      10 Le vase du potier, une fois cuit et durci, ne peut jamais, quand il est cassé, être réparé par l'ajout d'une pièce. Des « vases brisés », tel était le sort réservé à Juda et Jérusalem, écrasées par les Chaldéens. Aucune main humaine n'était capable de les restaurer, seule l'Éternel pouvait les guérir, si elles revenaient à Lui.

      De même que ces cadavres, provenant des sacrifices dédiés à ses idoles, jonchèrent Topheth, Dieu remplira toute cette ville des morts qui tomberont à cause de sa Justice. Quelles que puissent être les pensées des hommes, Dieu sera intraitable envers le péché et ses auteurs, conformément aux Écritures ; ce n'est pas non plus l'incrédulité des hommes qui empêchera l'exécution des Promesses ou des Menaces de l'Éternel.

      L'obstination des pécheurs à vouloir emprunter les voies de la perdition, représente la nature de leur propre faute : s'ils restent sourds à l'appel de la Parole de Dieu, c'est parce qu'ils « bouchent spirituellement » leurs oreilles. Nous avons besoin de prier, afin que Dieu, par sa Grâce, nous délivre de la dureté de notre cœur, et nous sensibilise à Sa Parole et Ses ordonnances.

      Jérémie 32

      Lamentations 2

      1

      Lamentation sur la misère de Jérusalem.

      Une triste présentation de l’église, de Jacob et d’Israël, nous est ici donnée ; ce texte semble surtout notifier les calamités que l’Éternel envoie, par Sa main puissante. Dieu n'est pas cependant l’ennemi de Son peuple, quand Il manifeste Sa colère en le corrigeant. En fait, aucune porte, aucune sécurité ne sauraient tenir ferme, quand Dieu ôte Sa protection.

      Il est juste de voir Dieu exercer Ses jugements envers ceux qui se sont corrompus dans le péché ; il est aussi normal que ceux qui n’ont pas respecté les sabbats et les ordonnances divines, ne puissent être bénis en retour.

      À quoi pourrait servir la Bible, si elle n'apporte aucune amélioration de conduite chez ceux qui la lisent ? Ceux qui méprisent les serviteurs de Dieu, ne pourront que perdre les bénéfices de leur fonction.

      Il est parfois nécessaire, malgré la douleur que cela peut occasionner, de bien montrer à ceux que Dieu a affligés, que leurs péchés sont bien à l’origine de leurs malheurs.

      10 Ce texte nous indique les causes des lamentations de Jérémie. Une multitude de personnes périrent par la famine. L’horreur était telle, que même de petits enfants furent massacrés par leur mère, pour être mangés, \\#De 28:53\\. Des multitudes tombèrent par l'épée. Tous furent trompés par les faux prophètes. Ceux des alentours en arrivaient à se moquer de Jérusalem !

      C'est un grand péché, de plaisanter des misères des autres, cela ne peut qu’aggraver leur affliction.

      Les ennemis de Jérusalem triomphèrent contre elle. Ceux qui s’opposent à l'église n’éprouvent aucun scrupule à la frapper, pour la conduire à la ruine ; mais, finalement, leurs efforts seront vains.

      Des appels à la lamentation sont ici lancés ; l’auteur est à la recherche de réconfort. La prière est un véritable baume, pouvant soulager toutes les douleurs, même les plus vives ; elle est également un remède à chaque maladie, même la plus grave. Prier, consiste à soumettre notre « problème » au Seigneur, et à se débarrasser de nos fardeaux, à Ses pieds. C’est alors qu’Il agira !

      Craignons Dieu en toute humilité, approchons-nous de Lui, et sachons nous conformer à Ses préceptes, de peur que nous tombions, au cas contraire !

      Zacharie 9

      9 Dans ce texte, le prophète tressaille de joie en discernant la future venue du Messie ; cette prophétie était d’ailleurs annoncée dans l’Ancien Testament, par différents écrits.

      Christ a revêtu la stature de « roi des Juifs, » lors de Son entrée à Jérusalem, la multitude criant : « hosanna. » Le Royaume du Seigneur est un royaume spirituel. Il ne prendra pas corps par la force ni par les armes. L’Évangile allait être prêché dans le monde entier et reçu parmi les païens !

      Le péché réduit à un état d'esclavage, c'est une véritable fosse (ou un Donjon) dans lesquels ne se trouvent, ni eau, ni confort et dont nous sommes, par nature, tous prisonniers. Par le sang précieux de Christ beaucoup de « prisonniers de Satan » ont été libérés de cette fosse horrible dans laquelle ils allaient périr inéluctablement, sans espoir d’évasion.

      Pendant que nous admirons le Seigneur, cherchons à témoigner de Sa sainteté et de Sa vérité, par nos propos, comme dans notre conduite.

      Nous bénéficions en Jésus Christ, des promesses d’accomplissement des bénédictions spirituelles de l'Évangile. De la même façon que la délivrance des Juifs était symbolique, par la Rédemption de Christ, l’invitation au salut s'adresse également à toutes les nations qui seront appelées à ce sujet.

      Les pécheurs invétérés sont de véritables « prisonniers, » mais ils bénéficient d’une espérance certaine : leur situation est triste, mais pas désespérée car il y a de l'espérance pour eux en Israël. Christ est une « forteresse », « une tour solide » dans laquelle les croyants sont à l'abri de la peur et de la colère de Dieu, de la malédiction de la loi et des assauts des ennemis spirituels.

      Nous devons nous tourner vers Lui avec une foi fervente ; nous devons nous réfugier en Lui et faire confiance en Son Nom durant toutes nos épreuves et toutes nos souffrances. Il est promis dans ce texte, que le Seigneur délivrera Son peuple. Ce passage fait également référence aux apôtres et aux prédicateurs de l'Évangile, aux premiers temps de l’église. Dieu accompagnait manifestement Ses serviteurs, leurs paroles atteignant les cœurs et les consciences de ceux qui les écoutaient.

      Ces serviteurs de Dieu étaient merveilleusement défendus durant les persécutions et étaient remplis de l'influence du Saint Esprit. Ils étaient préservés par le Bon Berger, ils faisaient partie de son troupeau et resplendissaient de la Grâce divine. Les dons, les grâces et les consolations de l'Esprit se répandirent au jour de la Pentecôte, Actes 2:1-47, pour durer ensuite, au fil des temps.

      Ces premiers chrétiens allaient connaître la persécution et la violence, mais leur Dieu allait les rendre plus que victorieux ! Plus nous sommes bénis par le Seigneur, plus nous pouvons admirer spirituellement Sa beauté. Quels que soient les dons que Dieu nous accorde, nous devons les utiliser pour Le servir avec ferveur ; à la fin de notre parcourt béni ici-bas, nous pourrons déclarer : « que Ses bontés sont magnifiques ! »

      Zacharie 11

      1

      Les destructions qui vont atteindre les Juifs. (Zacharie 11:1-3)
      Le Seigneur s'occupe des enfants d’Israël. (Zacharie 11:4-14)
      L'emblème et la malédiction d'un berger insensé. (Zacharie 11:15-17)

      \\1-3\\ La destruction de Jérusalem et de la nation juive est annoncée dans ce texte, sous forme d’expressions figuratives ; le Seigneur Jésus a également prophétisé clairement sur ce sujet dans les évangiles, annonçant que ce temps de destruction était proche.

      Comment de frêles sapins peuvent-ils rester debout, si les cèdres vigoureux tombent ? Quand les sages et les hommes bons sombrent dans le péché, entrainant avec eux les riches et les grands de ce monde, une vigilance toute particulière doit être observée.

      Au verset trois, nous pouvons constater combien il est triste pour un peuple, d'avoir comme bergers, de jeunes « lions », et de voir « l’orgueil du Jourdain » ainsi dévasté... Quand la rivière a débordé, les « lions » en sont sortis, rugissant. Le triste sort qui a été réservé à Jérusalem à cette époque devrait peut-être nous interpeler...

      4 Christ est venu en ce monde pour entre autre chose, juger la nation juive, qui était à l’époque, terriblement corrompue et dégénérée.

      Ceux qui pratiquent mal et prétendent s'en justifier sont devenus totalement aveugles... Dieu ne tiendra pas pour innocents les fautifs qui déclarent être exempts de tout péché. Comment peut-on supplier Dieu pour tenter d’obtenir une bénédiction quand on utilise des méthodes malhonnêtes, en vue de s'enrichir, ou Le remercier quand parfois, on parvient à une réussite frauduleuse ?

      Il y avait, parmi les enfants d’Israël, une décadence générale de leur piété, sans qu’ils en soient vraiment conscients. Le Bon Berger allait bien nourrir Son troupeau, mais Son attention allait se porter surtout vers les brebis misérables (verset sept.)

      Le prophète semble avoir pris deux houlettes à titre d’emblème (verset sept) ; d’une part, « la Grâce, » pour indiquer les privilèges de la nation juive dans leur unité nationale ; d’autre part « l'Union, » montrant l'harmonie qui, jusqu'alors les unifiait en tant que « troupeau de Dieu. » Mais les enfants d’Israël choisirent de rester fidèles aux faux docteurs...

      L'esprit charnel et l'amitié du monde sont les ennemis de Dieu ; Dieu haïssant les « ouvriers d'iniquité, » il était facile de prévoir la fin de Son jugement sur la nation d’Israël.

      Le prophète demanda un salaire, ou une récompense ; il reçut trente sicles d'argent. Sous la direction divine, il les jeta au potier, comme par dédain, au vu de la modicité de la somme. Cet somme d’argent est une prophétie relative au prix payé à Judas, pour sa trahison de Christ, et la triste fin qui suivit.

      Rien ne peut détruire davantage un peuple que l'affaiblissement de la fraternité qui l’anime. Ceci allait se concrétiser par la dissolution de l'alliance entre Dieu et Son peuple : lorsque le péché abonde, l'amour se refroidit et des conflits s'ensuivent.

      Ceux qui se disputent et qui se brouillent entre eux, provoquent Dieu ; Le mépris intentionnel de Christ est la cause principale de la ruine de l’humanité. Si tous les chrétiens estimaient Christ à Sa juste valeur, ils ne se disputeraient pas pour des futilités...

      15 Dieu ayant montré précédemment la misère des enfants d’Israël, abandonnés par le « Bon Berger », leur prédit ce qui les attend, lorsqu’ils seront maltraités par des « pasteurs insensés », (verset quinze).

      Cette description convient à la personnalité que Christ donne aux scribes et aux pharisiens : en effet, ils ne font rien pour tenter d’aider les faibles, ni de réconforter les âmes défaillantes, ne faisant que rechercher leur propre bien-être, en manifestant leur indifférence envers « le troupeau. »

      Un « berger insensé et idolâtre » peut avoir une bonne apparence, les fidèles lui sont soumis et le soutiennent financièrement à grands frais, mais il laisse le troupeau périr, par négligence et l’entraîne à la ruine, par sa conduite désastreuse.

      Nous voyons hélas, fréquemment ce cas dans différentes églises, voire même dans certaines nations... Tous ces hommes devraient songer au terrible avertissement que l’Éternel donna au peuple juif, à ce sujet, ainsi qu’au jugement effroyable qui suivit. Alors que ces « faux docteurs » conduisaient les enfants d’Israël à la ruine, ils allaient subir la pire des condamnations...

      Matthieu 1

      Matthieu 2

      Matthieu 4

      1

      La tentation de Christ. (Matthieu 4:1-11)
      Le début du ministère de Christ en Galilée. (Matthieu 4:12-17)
      L'appel de Simon et d'autres. (Matthieu 4:18-22)
      Jésus enseigne, et il opère des miracles. (Matthieu 4:23-25)

      Au sujet de la tentation de Christ, nous pouvons observer qu’elle eut lieu, dès qu’Il eut été déclaré Fils de Dieu et Sauveur du monde ; de grands privilèges, et des manifestations particulières de la faveur divine ne protégeront personne contre la tentation. Toutefois, si le Saint-Esprit nous témoigne que nous sommes, par adoption, des enfants de Dieu, Il saura répondre à toutes les mauvaises initiatives du « malin ».

      Christ a été dirigé, dans ce combat avec Satan. Si nous présumons de notre propre force, et poussons le diable à nous tenter, nous incitons Dieu à nous livrer à nous-mêmes.

      D'autres sont tentés lorsqu’ils sont attirés par leur propre convoitise, Jacques 1:14 ; notre Seigneur Jésus, n'ayant pas une nature corrompue, n’a donc été tenté que par le diable. Dans cette tentation de Christ il apparaît que notre « ennemi » est subtil, rancunier, et très audacieux ; mais il est possible de lui résister !

      C'est un réconfort pour nous, de savoir que Christ a souffert, lors de Sa tentation ; nous pouvons ainsi voir que cette dernière, si nous ne lui cédons pas, n’est pas un péché : elle n’est qu’une affliction. Satan essaya, dans toutes les tentations qu’il soumit à Christ, de L'amener à pécher contre Dieu.

      1. Il a tenté de le faire douter de la bonté et de la protection, que pouvait Lui donner Son Père. Un des artifices de Satan consiste à exploiter les conditions difficiles que nous pouvons traverser, dans le but de parvenir à ses fins ; ceux qui subissent une certaine misère, ont besoin de rester sur leur garde. Christ a répondu à toutes les tentations de Satan par ces paroles : « il est écrit » et pour être plus précis, Il cita l'Écriture. C'est cette méthode que nous devons utiliser lorsqu'à certains moments, nous sommes tentés de pécher. Apprenons à ne pas prendre de mauvaises solutions pour répondre à nos problèmes, même s’ils sont urgents : d'une manière ou d'une autre, le Seigneur pourvoira !

      2. Satan a tenté de faire douter Christ, quant au pouvoir de Son Père et de la protection qu’Il pouvait Lui apporter, en particulier en ce qui concernait Sa sécurité. Il n’y a rien de plus dangereux que le désespoir et la présomption, en particulier en ce qui concerne notre âme. Satan n'éprouve aucun scrupule à lancer ses assauts dans des lieux saints. N’abandonnons jamais notre « veille », quel que soit l’endroit où nous nous trouvons ! La ville sainte était un lieu privilégié pour Satan, qui pouvait facilement tenter les hommes, dans leur fierté et leur présomption. Tous les « hauts lieux » sont recouverts de chemins glissants ! Le cheminement de l’homme ici-bas fait de ce dernier une cible, vers laquelle Satan envoie ses flèches enflammées. Satan connait-il si bien l'Écriture, au point d’être capable de la citer si promptement ? Oui, assurément ! Il est possible qu’un homme ait de bonnes notions de la Parole de Dieu, en citant même des passages, et que son cœur soit en même temps rempli d'une inimitié amère contre Dieu et contre toute bonté. Satan déforme le sens de la Parole. Si nous nous écartons du droit chemin, celui de notre devoir, nous perdons alors tout bénéfice de la promesse et de la protection divines. Le passage de \\#De 8:3\\, cité contre le tentateur, fit lâcher prise à celui-ci. Cette promesse est ferme et en même temps, pleine de bonté. Devons-nous pour autant continuer à pratiquer le péché, pour que la grâce puisse abonder ? Non, assurément !

      3. Satan tenta Christ quant à l'idolâtrie, en Lui offrant des royaumes de ce monde, avec leur gloire inhérente. La gloire ici-bas est la tentation la plus agréable qui soit, pour celui qui ne réfléchit pas ou qui n'est pas sur ses gardes ; c'est par ce biais que les hommes tombent le plus facilement dans l’asservissement. Christ a été tenté, afin d'adorer Satan. Il a repoussé cette proposition avec horreur : « retire-toi, Satan » ! Certaines tentations sont ouvertement mauvaises ; on ne doit pas simplement s'y opposer, mais on doit immédiatement les rejeter. Il est bon d'être rapide et ferme dans notre résistance à la tentation. Si nous résistons au diable, il fuira loin de nous. L'âme qui « délibère » est déjà presque vaincue. Nous trouvons bien peu de gens capables de repousser résolument de tels « appâts », offerts par Satan ; quel peut être le profit pour un homme, de gagner le monde entier, s'il perd son âme ? Christ, après la tentation, fut secouru, afin d’être encouragé à continuer Son ministère, et par voie de conséquence, pour que nous soyons incités à placer notre confiance en Lui. Puisqu'Il a connu, par cette tentation, ce qu'était la souffrance, et qu'Il a su ce qu'était le secours divin après cette expérience, nous pouvons espérer que, non seulement Il aura de la compassion envers ceux qui sont tentés, mais également qu'Il viendra vers eux, au moment opportun !

    • Genèse 4

      1 וְהָ֣אָדָ֔ם יָדַ֖ע אֶת־חַוָּ֣ה אִשְׁתּ֑וֹ וַתַּ֙הַר֙ וַתֵּ֣לֶד אֶת־קַ֔יִן וַתֹּ֕אמֶר קָנִ֥יתִי אִ֖ישׁ אֶת־יְהוָֽה׃
      2 וַתֹּ֣סֶף לָלֶ֔דֶת אֶת־אָחִ֖יו אֶת־הָ֑בֶל וַֽיְהִי־הֶ֙בֶל֙ רֹ֣עֵה צֹ֔אן וְקַ֕יִן הָיָ֖ה עֹבֵ֥ד אֲדָמָֽה׃
      3 וַֽיְהִ֖י מִקֵּ֣ץ יָמִ֑ים וַיָּבֵ֨א קַ֜יִן מִפְּרִ֧י הָֽאֲדָמָ֛ה מִנְחָ֖ה לַֽיהוָֽה׃
      4 וְהֶ֨בֶל הֵבִ֥יא גַם־ה֛וּא מִבְּכֹר֥וֹת צֹאנ֖וֹ וּמֵֽחֶלְבֵהֶ֑ן וַיִּ֣שַׁע יְהוָ֔ה אֶל־הֶ֖בֶל וְאֶל־מִנְחָתֽוֹ׃
      5 וְאֶל־קַ֥יִן וְאֶל־מִנְחָת֖וֹ לֹ֣א שָׁעָ֑ה וַיִּ֤חַר לְקַ֙יִן֙ מְאֹ֔ד וַֽיִּפְּל֖וּ פָּנָֽיו׃
      6 וַיֹּ֥אמֶר יְהוָ֖ה אֶל־קָ֑יִן לָ֚מָּה חָ֣רָה לָ֔ךְ וְלָ֖מָּה נָפְל֥וּ פָנֶֽיךָ׃
      7 הֲל֤וֹא אִם־תֵּיטִיב֙ שְׂאֵ֔ת וְאִם֙ לֹ֣א תֵיטִ֔יב לַפֶּ֖תַח חַטָּ֣את רֹבֵ֑ץ וְאֵלֶ֙יךָ֙ תְּשׁ֣וּקָת֔וֹ וְאַתָּ֖ה תִּמְשָׁל־בּֽוֹ׃
      8 וַיֹּ֥אמֶר קַ֖יִן אֶל־הֶ֣בֶל אָחִ֑יו וַֽיְהִי֙ בִּהְיוֹתָ֣ם בַּשָּׂדֶ֔ה וַיָּ֥קָם קַ֛יִן אֶל־הֶ֥בֶל אָחִ֖יו וַיַּהַרְגֵֽהוּ׃
      9 וַיֹּ֤אמֶר יְהוָה֙ אֶל־קַ֔יִן אֵ֖י הֶ֣בֶל אָחִ֑יךָ וַיֹּ֙אמֶר֙ לֹ֣א יָדַ֔עְתִּי הֲשֹׁמֵ֥ר אָחִ֖י אָנֹֽכִי׃
      10 וַיֹּ֖אמֶר מֶ֣ה עָשִׂ֑יתָ ק֚וֹל דְּמֵ֣י אָחִ֔יךָ צֹעֲקִ֥ים אֵלַ֖י מִן־הָֽאֲדָמָֽה׃
      11 וְעַתָּ֖ה אָר֣וּר אָ֑תָּה מִן־הָֽאֲדָמָה֙ אֲשֶׁ֣ר פָּצְתָ֣ה אֶת־פִּ֔יהָ לָקַ֛חַת אֶת־דְּמֵ֥י אָחִ֖יךָ מִיָּדֶֽךָ׃
      12 כִּ֤י תַֽעֲבֹד֙ אֶת־הָ֣אֲדָמָ֔ה לֹֽא־תֹסֵ֥ף תֵּת־כֹּחָ֖הּ לָ֑ךְ נָ֥ע וָנָ֖ד תִּֽהְיֶ֥ה בָאָֽרֶץ׃
      13 וַיֹּ֥אמֶר קַ֖יִן אֶל־יְהוָ֑ה גָּד֥וֹל עֲוֺנִ֖י מִנְּשֹֽׂא׃
      14 הֵן֩ גֵּרַ֨שְׁתָּ אֹתִ֜י הַיּ֗וֹם מֵעַל֙ פְּנֵ֣י הָֽאֲדָמָ֔ה וּמִפָּנֶ֖יךָ אֶסָּתֵ֑ר וְהָיִ֜יתִי נָ֤ע וָנָד֙ בָּאָ֔רֶץ וְהָיָ֥ה כָל־מֹצְאִ֖י יַֽהַרְגֵֽנִי׃
      15 וַיֹּ֧אמֶר ל֣וֹ יְהוָ֗ה לָכֵן֙ כָּל־הֹרֵ֣ג קַ֔יִן שִׁבְעָתַ֖יִם יֻקָּ֑ם וַיָּ֨שֶׂם יְהוָ֤ה לְקַ֙יִן֙ א֔וֹת לְבִלְתִּ֥י הַכּוֹת־אֹת֖וֹ כָּל־מֹצְאֽוֹ׃
      16 וַיֵּ֥צֵא קַ֖יִן מִלִּפְנֵ֣י יְהוָ֑ה וַיֵּ֥שֶׁב בְּאֶֽרֶץ־נ֖וֹד קִדְמַת־עֵֽדֶן׃
      17 וַיֵּ֤דַע קַ֙יִן֙ אֶת־אִשְׁתּ֔וֹ וַתַּ֖הַר וַתֵּ֣לֶד אֶת־חֲנ֑וֹךְ וַֽיְהִי֙ בֹּ֣נֶה עִ֔יר וַיִּקְרָא֙ שֵׁ֣ם הָעִ֔יר כְּשֵׁ֖ם בְּנ֥וֹ חֲנֽוֹךְ׃
      18 וַיִּוָּלֵ֤ד לַֽחֲנוֹךְ֙ אֶת־עִירָ֔ד וְעִירָ֕ד יָלַ֖ד אֶת־מְחֽוּיָאֵ֑ל וּמְחִיּיָאֵ֗ל יָלַד֙ אֶת־מְת֣וּשָׁאֵ֔ל וּמְתוּשָׁאֵ֖ל יָלַ֥ד אֶת־לָֽמֶךְ׃
      19 וַיִּֽקַּֽח־ל֥וֹ לֶ֖מֶךְ שְׁתֵּ֣י נָשִׁ֑ים שֵׁ֤ם הָֽאַחַת֙ עָדָ֔ה וְשֵׁ֥ם הַשֵּׁנִ֖ית צִלָּֽה׃
      20 וַתֵּ֥לֶד עָדָ֖ה אֶת־יָבָ֑ל ה֣וּא הָיָ֔ה אֲבִ֕י יֹשֵׁ֥ב אֹ֖הֶל וּמִקְנֶֽה׃
      21 וְשֵׁ֥ם אָחִ֖יו יוּבָ֑ל ה֣וּא הָיָ֔ה אֲבִ֕י כָּל־תֹּפֵ֥שׂ כִּנּ֖וֹר וְעוּגָֽב׃
      22 וְצִלָּ֣ה גַם־הִ֗וא יָֽלְדָה֙ אֶת־תּ֣וּבַל קַ֔יִן לֹטֵ֕שׁ כָּל־חֹרֵ֥שׁ נְחֹ֖שֶׁת וּבַרְזֶ֑ל וַֽאֲח֥וֹת תּֽוּבַל־קַ֖יִן נַֽעֲמָֽה׃
      23 וַיֹּ֨אמֶר לֶ֜מֶךְ לְנָשָׁ֗יו עָדָ֤ה וְצִלָּה֙ שְׁמַ֣עַן קוֹלִ֔י נְשֵׁ֣י לֶ֔מֶךְ הַאְזֵ֖נָּה אִמְרָתִ֑י כִּ֣י אִ֤ישׁ הָרַ֙גְתִּי֙ לְפִצְעִ֔י וְיֶ֖לֶד לְחַבֻּרָתִֽי׃
      24 כִּ֥י שִׁבְעָתַ֖יִם יֻקַּם־קָ֑יִן וְלֶ֖מֶךְ שִׁבְעִ֥ים וְשִׁבְעָֽה׃
      25 וַיֵּ֨דַע אָדָ֥ם עוֹד֙ אֶת־אִשְׁתּ֔וֹ וַתֵּ֣לֶד בֵּ֔ן וַתִּקְרָ֥א אֶת־שְׁמ֖וֹ שֵׁ֑ת כִּ֣י שָֽׁת־לִ֤י אֱלֹהִים֙ זֶ֣רַע אַחֵ֔ר תַּ֣חַת הֶ֔בֶל כִּ֥י הֲרָג֖וֹ קָֽיִן׃
      26 וּלְשֵׁ֤ת גַּם־הוּא֙ יֻלַּד־בֵּ֔ן וַיִּקְרָ֥א אֶת־שְׁמ֖וֹ אֱנ֑וֹשׁ אָ֣ז הוּחַ֔ל לִקְרֹ֖א בְּשֵׁ֥ם יְהוָֽה׃

      Genèse 49

      11 אֹסְרִ֤י לַגֶּ֙פֶן֙ *עירה **עִיר֔וֹ וְלַשֹּׂרֵקָ֖ה בְּנִ֣י אֲתֹנ֑וֹ כִּבֵּ֤ס בַּיַּ֙יִן֙ לְבֻשׁ֔וֹ וּבְדַם־עֲנָבִ֖ים *סותה **סוּתֽוֹ׃

      Lévitique 3

      1 וְאִם־זֶ֥בַח שְׁלָמִ֖ים קָרְבָּנ֑וֹ אִ֤ם מִן־הַבָּקָר֙ ה֣וּא מַקְרִ֔יב אִם־זָכָר֙ אִם־נְקֵבָ֔ה תָּמִ֥ים יַקְרִיבֶ֖נּוּ לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      2 וְסָמַ֤ךְ יָדוֹ֙ עַל־רֹ֣אשׁ קָרְבָּנ֔וֹ וּשְׁחָט֕וֹ פֶּ֖תַח אֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וְזָרְק֡וּ בְּנֵי֩ אַהֲרֹ֨ן הַכֹּהֲנִ֧ים אֶת־הַדָּ֛ם עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ סָבִֽיב׃
      3 וְהִקְרִיב֙ מִזֶּ֣בַח הַשְּׁלָמִ֔ים אִשֶּׁ֖ה לַיהוָ֑ה אֶת־הַחֵ֙לֶב֙ הַֽמְכַסֶּ֣ה אֶת־הַקֶּ֔רֶב וְאֵת֙ כָּל־הַחֵ֔לֶב אֲשֶׁ֖ר עַל־הַקֶּֽרֶב׃
      4 וְאֵת֙ שְׁתֵּ֣י הַכְּלָיֹ֔ת וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ אֲשֶׁ֣ר עֲלֵהֶ֔ן אֲשֶׁ֖ר עַל־הַכְּסָלִ֑ים וְאֶת־הַיֹּתֶ֙רֶת֙ עַל־הַכָּבֵ֔ד עַל־הַכְּלָי֖וֹת יְסִירֶֽנָּה׃
      5 וְהִקְטִ֨ירוּ אֹת֤וֹ בְנֵֽי־אַהֲרֹן֙ הַמִּזְבֵּ֔חָה עַל־הָ֣עֹלָ֔ה אֲשֶׁ֥ר עַל־הָעֵצִ֖ים אֲשֶׁ֣ר עַל־הָאֵ֑שׁ אִשֵּׁ֛ה רֵ֥יחַ נִיחֹ֖חַ לַֽיהוָֽה׃
      6 וְאִם־מִן־הַצֹּ֧אן קָרְבָּנ֛וֹ לְזֶ֥בַח שְׁלָמִ֖ים לַיהוָ֑ה זָכָר֙ א֣וֹ נְקֵבָ֔ה תָּמִ֖ים יַקְרִיבֶֽנּוּ׃
      7 אִם־כֶּ֥שֶׂב הֽוּא־מַקְרִ֖יב אֶת־קָרְבָּנ֑וֹ וְהִקְרִ֥יב אֹת֖וֹ לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      8 וְסָמַ֤ךְ אֶת־יָדוֹ֙ עַל־רֹ֣אשׁ קָרְבָּנ֔וֹ וְשָׁחַ֣ט אֹת֔וֹ לִפְנֵ֖י אֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וְ֠זָרְקוּ בְּנֵ֨י אַהֲרֹ֧ן אֶת־דָּמ֛וֹ עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ סָבִֽיב׃
      9 וְהִקְרִ֨יב מִזֶּ֣בַח הַשְּׁלָמִים֮ אִשֶּׁ֣ה לַיהוָה֒ חֶלְבּוֹ֙ הָאַלְיָ֣ה תְמִימָ֔ה לְעֻמַּ֥ת הֶעָצֶ֖ה יְסִירֶ֑נָּה וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ הַֽמְכַסֶּ֣ה אֶת־הַקֶּ֔רֶב וְאֵת֙ כָּל־הַחֵ֔לֶב אֲשֶׁ֖ר עַל־הַקֶּֽרֶב׃
      10 וְאֵת֙ שְׁתֵּ֣י הַכְּלָיֹ֔ת וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ אֲשֶׁ֣ר עֲלֵהֶ֔ן אֲשֶׁ֖ר עַל־הַכְּסָלִ֑ים וְאֶת־הַיֹּתֶ֙רֶת֙ עַל־הַכָּבֵ֔ד עַל־הַכְּלָיֹ֖ת יְסִירֶֽנָּה׃
      11 וְהִקְטִיר֥וֹ הַכֹּהֵ֖ן הַמִּזְבֵּ֑חָה לֶ֥חֶם אִשֶּׁ֖ה לַיהוָֽה׃
      12 וְאִ֥ם עֵ֖ז קָרְבָּנ֑וֹ וְהִקְרִיב֖וֹ לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      13 וְסָמַ֤ךְ אֶת־יָדוֹ֙ עַל־רֹאשׁ֔וֹ וְשָׁחַ֣ט אֹת֔וֹ לִפְנֵ֖י אֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וְ֠זָרְקוּ בְּנֵ֨י אַהֲרֹ֧ן אֶת־דָּמ֛וֹ עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ סָבִֽיב׃
      14 וְהִקְרִ֤יב מִמֶּ֙נּוּ֙ קָרְבָּנ֔וֹ אִשֶּׁ֖ה לַֽיהוָ֑ה אֶת־הַחֵ֙לֶב֙ הַֽמְכַסֶּ֣ה אֶת־הַקֶּ֔רֶב וְאֵת֙ כָּל־הַחֵ֔לֶב אֲשֶׁ֖ר עַל־הַקֶּֽרֶב׃
      15 וְאֵת֙ שְׁתֵּ֣י הַכְּלָיֹ֔ת וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ אֲשֶׁ֣ר עֲלֵהֶ֔ן אֲשֶׁ֖ר עַל־הַכְּסָלִ֑ים וְאֶת־הַיֹּתֶ֙רֶת֙ עַל־הַכָּבֵ֔ד עַל־הַכְּלָיֹ֖ת יְסִירֶֽנָּה׃
      16 וְהִקְטִירָ֥ם הַכֹּהֵ֖ן הַמִּזְבֵּ֑חָה לֶ֤חֶם אִשֶּׁה֙ לְרֵ֣יחַ נִיחֹ֔חַ כָּל־חֵ֖לֶב לַיהוָֽה׃
      17 חֻקַּ֤ת עוֹלָם֙ לְדֹרֹ֣תֵיכֶ֔ם בְּכֹ֖ל מֽוֹשְׁבֹתֵיכֶ֑ם כָּל־חֵ֥לֶב וְכָל־דָּ֖ם לֹ֥א תֹאכֵֽלוּ׃

      2 Chroniques 24

      20 וְר֣וּחַ אֱלֹהִ֗ים לָֽבְשָׁה֙ אֶת־זְכַרְיָה֙ בֶּן־יְהוֹיָדָ֣ע הַכֹּהֵ֔ן וַֽיַּעֲמֹ֖ד מֵעַ֣ל לָעָ֑ם וַיֹּ֨אמֶר לָהֶ֜ם כֹּ֣ה ׀ אָמַ֣ר הָאֱלֹהִ֗ים לָמָה֩ אַתֶּ֨ם עֹבְרִ֜ים אֶת־מִצְוֺ֤ת יְהוָה֙ וְלֹ֣א תַצְלִ֔יחוּ כִּֽי־עֲזַבְתֶּ֥ם אֶת־יְהוָ֖ה וַיַּֽעֲזֹ֥ב אֶתְכֶֽם׃

      Psaumes 69

      22 וַיִּתְּנ֣וּ בְּבָרוּתִ֣י רֹ֑אשׁ וְ֝לִצְמָאִ֗י יַשְׁק֥וּנִי חֹֽמֶץ׃

      Esaïe 8

      2 וְאָעִ֣ידָה לִּ֔י עֵדִ֖ים נֶאֱמָנִ֑ים אֵ֚ת אוּרִיָּ֣ה הַכֹּהֵ֔ן וְאֶת־זְכַרְיָ֖הוּ בֶּ֥ן יְבֶרֶכְיָֽהוּ׃

      Jérémie 18

      2 ק֥וּם וְיָרַדְתָּ֖ בֵּ֣ית הַיּוֹצֵ֑ר וְשָׁ֖מָּה אַשְׁמִֽיעֲךָ֥ אֶת־דְּבָרָֽי׃

      Jérémie 19

      10 וְשָׁבַרְתָּ֖ הַבַּקְבֻּ֑ק לְעֵינֵי֙ הָֽאֲנָשִׁ֔ים הַהֹלְכִ֖ים אוֹתָֽךְ׃

      Jérémie 32

      6 וַיֹּ֖אמֶר יִרְמְיָ֑הוּ הָיָ֥ה דְּבַר־יְהוָ֖ה אֵלַ֥י לֵאמֹֽר׃
      7 הִנֵּ֣ה חֲנַמְאֵ֗ל בֶּן־שַׁלֻּם֙ דֹּֽדְךָ֔ בָּ֥א אֵלֶ֖יךָ לֵאמֹ֑ר קְנֵ֣ה לְךָ֗ אֶת־שָׂדִי֙ אֲשֶׁ֣ר בַּעֲנָת֔וֹת כִּ֥י לְךָ֛ מִשְׁפַּ֥ט הַגְּאֻלָּ֖ה לִקְנֽוֹת׃
      8 וַיָּבֹ֣א אֵ֠לַי חֲנַמְאֵ֨ל בֶּן־דֹּדִ֜י כִּדְבַ֣ר יְהוָה֮ אֶל־חֲצַ֣ר הַמַּטָּרָה֒ וַיֹּ֣אמֶר אֵלַ֡י קְנֵ֣ה נָ֠א אֶת־שָׂדִ֨י אֲשֶׁר־בַּעֲנָת֜וֹת אֲשֶׁ֣ר ׀ בְּאֶ֣רֶץ בִּנְיָמִ֗ין כִּֽי־לְךָ֞ מִשְׁפַּ֧ט הַיְרֻשָּׁ֛ה וּלְךָ֥ הַגְּאֻלָּ֖ה קְנֵה־לָ֑ךְ וָאֵדַ֕ע כִּ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה הֽוּא׃
      9 וָֽאֶקְנֶה֙ אֶת־הַשָּׂדֶ֔ה מֵאֵ֛ת חֲנַמְאֵ֥ל בֶּן־דֹּדִ֖י אֲשֶׁ֣ר בַּעֲנָת֑וֹת וָֽאֶשְׁקֲלָה־לּוֹ֙ אֶת־הַכֶּ֔סֶף שִׁבְעָ֥ה שְׁקָלִ֖ים וַעֲשָׂרָ֥ה הַכָּֽסֶף׃

      Lamentations 2

      1 אֵיכָה֩ יָעִ֨יב בְּאַפּ֤וֹ ׀ אֲדֹנָי֙ אֶת־בַּת־צִיּ֔וֹן הִשְׁלִ֤יךְ מִשָּׁמַ֙יִם֙ אֶ֔רֶץ תִּפְאֶ֖רֶת יִשְׂרָאֵ֑ל וְלֹא־זָכַ֥ר הֲדֹם־רַגְלָ֖יו בְּי֥וֹם אַפּֽוֹ׃
      2 בִּלַּ֨ע אֲדֹנָ֜י *לא **וְלֹ֣א חָמַ֗ל אֵ֚ת כָּל־נְא֣וֹת יַעֲקֹ֔ב הָרַ֧ס בְּעֶבְרָת֛וֹ מִבְצְרֵ֥י בַת־יְהוּדָ֖ה הִגִּ֣יעַ לָאָ֑רֶץ חִלֵּ֥ל מַמְלָכָ֖ה וְשָׂרֶֽיהָ׃
      3 גָּדַ֣ע בָּֽחֳרִי אַ֗ף כֹּ֚ל קֶ֣רֶן יִשְׂרָאֵ֔ל הֵשִׁ֥יב אָח֛וֹר יְמִינ֖וֹ מִפְּנֵ֣י אוֹיֵ֑ב וַיִּבְעַ֤ר בְּיַעֲקֹב֙ כְּאֵ֣שׁ לֶֽהָבָ֔ה אָכְלָ֖ה סָבִֽיב׃
      4 דָּרַ֨ךְ קַשְׁתּ֜וֹ כְּאוֹיֵ֗ב נִצָּ֤ב יְמִינוֹ֙ כְּצָ֔ר וַֽיַּהֲרֹ֔ג כֹּ֖ל מַחֲמַדֵּי־עָ֑יִן בְּאֹ֙הֶל֙ בַּת־צִיּ֔וֹן שָׁפַ֥ךְ כָּאֵ֖שׁ חֲמָתֽוֹ׃
      5 הָיָ֨ה אֲדֹנָ֤י ׀ כְּאוֹיֵב֙ בִּלַּ֣ע יִשְׂרָאֵ֔ל בִּלַּע֙ כָּל־אַרְמְנוֹתֶ֔יהָ שִׁחֵ֖ת מִבְצָרָ֑יו וַיֶּ֙רֶב֙ בְּבַת־יְהוּדָ֔ה תַּאֲנִיָּ֖ה וַאֲנִיָּֽה׃
      6 וַיַּחְמֹ֤ס כַּגַּן֙ שֻׂכּ֔וֹ שִׁחֵ֖ת מוֹעֲד֑וֹ שִׁכַּ֨ח יְהוָ֤ה ׀ בְּצִיּוֹן֙ מוֹעֵ֣ד וְשַׁבָּ֔ת וַיִּנְאַ֥ץ בְּזַֽעַם־אַפּ֖וֹ מֶ֥לֶךְ וְכֹהֵֽן׃
      7 זָנַ֨ח אֲדֹנָ֤י ׀ מִזְבְּחוֹ֙ נִאֵ֣ר מִקְדָּשׁ֔וֹ הִסְגִּיר֙ בְּיַד־אוֹיֵ֔ב חוֹמֹ֖ת אַרְמְנוֹתֶ֑יהָ ק֛וֹל נָתְנ֥וּ בְּבֵית־יְהוָ֖ה כְּי֥וֹם מוֹעֵֽד׃
      8 חָשַׁ֨ב יְהוָ֤ה ׀ לְהַשְׁחִית֙ חוֹמַ֣ת בַּת־צִיּ֔וֹן נָ֣טָה קָ֔ו לֹא־הֵשִׁ֥יב יָד֖וֹ מִבַּלֵּ֑עַ וַיַּֽאֲבֶל־חֵ֥ל וְחוֹמָ֖ה יַחְדָּ֥ו אֻמְלָֽלוּ׃
      9 טָבְע֤וּ בָאָ֙רֶץ֙ שְׁעָרֶ֔יהָ אִבַּ֥ד וְשִׁבַּ֖ר בְּרִיחֶ֑יהָ מַלְכָּ֨הּ וְשָׂרֶ֤יהָ בַגּוֹיִם֙ אֵ֣ין תּוֹרָ֔ה גַּם־נְבִיאֶ֕יהָ לֹא־מָצְא֥וּ חָז֖וֹן מֵיְהוָֽה׃
      10 יֵשְׁב֨וּ לָאָ֤רֶץ יִדְּמוּ֙ זִקְנֵ֣י בַת־צִיּ֔וֹן הֶֽעֱל֤וּ עָפָר֙ עַל־רֹאשָׁ֔ם חָגְר֖וּ שַׂקִּ֑ים הוֹרִ֤ידוּ לָאָ֙רֶץ֙ רֹאשָׁ֔ן בְּתוּלֹ֖ת יְרוּשָׁלִָֽם׃
      11 כָּל֨וּ בַדְּמָע֤וֹת עֵינַי֙ חֳמַרְמְר֣וּ מֵעַ֔י נִשְׁפַּ֤ךְ לָאָ֙רֶץ֙ כְּבֵדִ֔י עַל־שֶׁ֖בֶר בַּת־עַמִּ֑י בֵּֽעָטֵ֤ף עוֹלֵל֙ וְיוֹנֵ֔ק בִּרְחֹב֖וֹת קִרְיָֽה׃
      12 לְאִמֹּתָם֙ יֹֽאמְר֔וּ אַיֵּ֖ה דָּגָ֣ן וָיָ֑יִן בְּהִֽתְעַטְּפָ֤ם כֶּֽחָלָל֙ בִּרְחֹב֣וֹת עִ֔יר בְּהִשְׁתַּפֵּ֣ךְ נַפְשָׁ֔ם אֶל־חֵ֖יק אִמֹּתָֽם׃
      13 מָֽה־אֲעִידֵ֞ךְ מָ֣ה אֲדַמֶּה־לָּ֗ךְ הַבַּת֙ יְר֣וּשָׁלִַ֔ם מָ֤ה אַשְׁוֶה־לָּךְ֙ וַאֲנַֽחֲמֵ֔ךְ בְּתוּלַ֖ת בַּת־צִיּ֑וֹן כִּֽי־גָד֥וֹל כַּיָּ֛ם שִׁבְרֵ֖ךְ מִ֥י יִרְפָּא־לָֽךְ׃
      14 נְבִיאַ֗יִךְ חָ֤זוּ לָךְ֙ שָׁ֣וְא וְתָפֵ֔ל וְלֹֽא־גִלּ֥וּ עַל־עֲוֺנֵ֖ךְ לְהָשִׁ֣יב *שביתך **שְׁבוּתֵ֑ךְ וַיֶּ֣חֱזוּ לָ֔ךְ מַשְׂא֥וֹת שָׁ֖וְא וּמַדּוּחִֽים׃
      15 סָֽפְק֨וּ עָלַ֤יִךְ כַּפַּ֙יִם֙ כָּל־עֹ֣בְרֵי דֶ֔רֶךְ שָֽׁרְקוּ֙ וַיָּנִ֣עוּ רֹאשָׁ֔ם עַל־בַּ֖ת יְרוּשָׁלִָ֑ם הֲזֹ֣את הָעִ֗יר שֶׁיֹּֽאמְרוּ֙ כְּלִ֣ילַת יֹ֔פִי מָשׂ֖וֹשׂ לְכָל־הָאָֽרֶץ׃
      16 פָּצ֨וּ עָלַ֤יִךְ פִּיהֶם֙ כָּל־א֣וֹיְבַ֔יִךְ שָֽׁרְקוּ֙ וַיַּֽחַרְקוּ־שֵׁ֔ן אָמְר֖וּ בִּלָּ֑עְנוּ אַ֣ךְ זֶ֥ה הַיּ֛וֹם שֶׁקִּוִּינֻ֖הוּ מָצָ֥אנוּ רָאִֽינוּ׃
      17 עָשָׂ֨ה יְהוָ֜ה אֲשֶׁ֣ר זָמָ֗ם בִּצַּ֤ע אֶמְרָתוֹ֙ אֲשֶׁ֣ר צִוָּ֣ה מִֽימֵי־קֶ֔דֶם הָרַ֖ס וְלֹ֣א חָמָ֑ל וַיְשַׂמַּ֤ח עָלַ֙יִךְ֙ אוֹיֵ֔ב הֵרִ֖ים קֶ֥רֶן צָרָֽיִךְ׃
      18 צָעַ֥ק לִבָּ֖ם אֶל־אֲדֹנָ֑י חוֹמַ֣ת בַּת־צִ֠יּוֹן הוֹרִ֨ידִי כַנַּ֤חַל דִּמְעָה֙ יוֹמָ֣ם וָלַ֔יְלָה אַֽל־תִּתְּנִ֤י פוּגַת֙ לָ֔ךְ אַל־תִּדֹּ֖ם בַּת־עֵינֵֽךְ׃
      19 ק֣וּמִי ׀ רֹ֣נִּי *בליל **בַלַּ֗יְלָה לְרֹאשׁ֙ אַשְׁמֻר֔וֹת שִׁפְכִ֤י כַמַּ֙יִם֙ לִבֵּ֔ךְ נֹ֖כַח פְּנֵ֣י אֲדֹנָ֑י שְׂאִ֧י אֵלָ֣יו כַּפַּ֗יִךְ עַל־נֶ֙פֶשׁ֙ עֽוֹלָלַ֔יִךְ הָעֲטוּפִ֥ים בְּרָעָ֖ב בְּרֹ֥אשׁ כָּל־חוּצֽוֹת׃
      20 רְאֵ֤ה יְהוָה֙ וְֽהַבִּ֔יטָה לְמִ֖י עוֹלַ֣לְתָּ כֹּ֑ה אִם־תֹּאכַ֨לְנָה נָשִׁ֤ים פִּרְיָם֙ עֹלֲלֵ֣י טִפֻּחִ֔ים אִם־יֵהָרֵ֛ג בְּמִקְדַּ֥שׁ אֲדֹנָ֖י כֹּהֵ֥ן וְנָבִֽיא׃
      21 שָׁכְב֨וּ לָאָ֤רֶץ חוּצוֹת֙ נַ֣עַר וְזָקֵ֔ן בְּתוּלֹתַ֥י וּבַחוּרַ֖י נָפְל֣וּ בֶחָ֑רֶב הָרַ֙גְתָּ֙ בְּי֣וֹם אַפֶּ֔ךָ טָבַ֖חְתָּ לֹ֥א חָמָֽלְתָּ׃
      22 תִּקְרָא֩ כְי֨וֹם מוֹעֵ֤ד מְגוּרַי֙ מִסָּבִ֔יב וְלֹ֥א הָיָ֛ה בְּי֥וֹם אַף־יְהוָ֖ה פָּלִ֣יט וְשָׂרִ֑יד אֲשֶׁר־טִפַּ֥חְתִּי וְרִבִּ֖יתִי אֹיְבִ֥י כִלָּֽם׃

      Zacharie 9

      9 גִּילִ֨י מְאֹ֜ד בַּת־צִיּ֗וֹן הָרִ֙יעִי֙ בַּ֣ת יְרוּשָׁלִַ֔ם הִנֵּ֤ה מַלְכֵּךְ֙ יָ֣בוֹא לָ֔ךְ צַדִּ֥יק וְנוֹשָׁ֖ע ה֑וּא עָנִי֙ וְרֹכֵ֣ב עַל־חֲמ֔וֹר וְעַל־עַ֖יִר בֶּן־אֲתֹנֽוֹת׃

      Zacharie 11

      1 פְּתַ֥ח לְבָנ֖וֹן דְּלָתֶ֑יךָ וְתֹאכַ֥ל אֵ֖שׁ בַּאֲרָזֶֽיךָ׃
      2 הֵילֵ֤ל בְּרוֹשׁ֙ כִּֽי־נָ֣פַל אֶ֔רֶז אֲשֶׁ֥ר אַדִּרִ֖ים שֻׁדָּ֑דוּ הֵילִ֙ילוּ֙ אַלּוֹנֵ֣י בָשָׁ֔ן כִּ֥י יָרַ֖ד יַ֥עַר *הבצור **הַבָּצִֽיר׃
      3 ק֚וֹל יִֽלְלַ֣ת הָרֹעִ֔ים כִּ֥י שֻׁדְּדָ֖ה אַדַּרְתָּ֑ם ק֚וֹל שַׁאֲגַ֣ת כְּפִירִ֔ים כִּ֥י שֻׁדַּ֖ד גְּא֥וֹן הַיַּרְדֵּֽן׃
      4 כֹּ֥ה אָמַ֖ר יְהוָ֣ה אֱלֹהָ֑י רְעֵ֖ה אֶת־צֹ֥אן הַהֲרֵגָֽה׃
      5 אֲשֶׁ֨ר קֹנֵיהֶ֤ן יַֽהֲרְגֻן֙ וְלֹ֣א יֶאְשָׁ֔מוּ וּמֹכְרֵיהֶ֣ן יֹאמַ֔ר בָּר֥וּךְ יְהוָ֖ה וַאעְשִׁ֑ר וְרֹ֣עֵיהֶ֔ם לֹ֥א יַחְמ֖וֹל עֲלֵיהֶֽן׃
      6 כִּ֠י לֹ֣א אֶחְמ֥וֹל ע֛וֹד עַל־יֹשְׁבֵ֥י הָאָ֖רֶץ נְאֻם־יְהוָ֑ה וְהִנֵּ֨ה אָנֹכִ֜י מַמְצִ֣יא אֶת־הָאָדָ֗ם אִ֤ישׁ בְּיַד־רֵעֵ֙הוּ֙ וּבְיַ֣ד מַלְכּ֔וֹ וְכִתְּתוּ֙ אֶת־הָאָ֔רֶץ וְלֹ֥א אַצִּ֖יל מִיָּדָֽם׃
      7 וָֽאֶרְעֶה֙ אֶת־צֹ֣אן הַֽהֲרֵגָ֔ה לָכֵ֖ן עֲנִיֵּ֣י הַצֹּ֑אן וָאֶקַּֽח־לִ֞י שְׁנֵ֣י מַקְל֗וֹת לְאַחַ֞ד קָרָ֤אתִי נֹ֙עַם֙ וּלְאַחַד֙ קָרָ֣אתִי חֹֽבְלִ֔ים וָאֶרְעֶ֖ה אֶת־הַצֹּֽאן׃
      8 וָאַכְחִ֛ד אֶת־שְׁלֹ֥שֶׁת הָרֹעִ֖ים בְּיֶ֣רַח אֶחָ֑ד וַתִּקְצַ֤ר נַפְשִׁי֙ בָּהֶ֔ם וְגַם־נַפְשָׁ֖ם בָּחֲלָ֥ה בִֽי׃
      9 וָאֹמַ֕ר לֹ֥א אֶרְעֶ֖ה אֶתְכֶ֑ם הַמֵּתָ֣ה תָמ֗וּת וְהַנִּכְחֶ֙דֶת֙ תִּכָּחֵ֔ד וְהַ֨נִּשְׁאָר֔וֹת תֹּאכַ֕לְנָה אִשָּׁ֖ה אֶת־בְּשַׂ֥ר רְעוּתָֽהּ׃
      10 וָאֶקַּ֤ח אֶת־מַקְלִי֙ אֶת־נֹ֔עַם וָאֶגְדַּ֖ע אֹת֑וֹ לְהָפֵיר֙ אֶת־בְּרִיתִ֔י אֲשֶׁ֥ר כָּרַ֖תִּי אֶת־כָּל־הָעַמִּֽים׃
      11 וַתֻּפַ֖ר בַּיּ֣וֹם הַה֑וּא וַיֵּדְע֨וּ כֵ֜ן עֲנִיֵּ֤י הַצֹּאן֙ הַשֹּׁמְרִ֣ים אֹתִ֔י כִּ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה הֽוּא׃
      12 וָאֹמַ֣ר אֲלֵיהֶ֗ם אִם־ט֧וֹב בְּעֵינֵיכֶ֛ם הָב֥וּ שְׂכָרִ֖י וְאִם־לֹ֣א ׀ חֲדָ֑לוּ וַיִּשְׁקְל֥וּ אֶת־שְׂכָרִ֖י שְׁלֹשִׁ֥ים כָּֽסֶף׃
      13 וַיֹּ֨אמֶר יְהוָ֜ה אֵלַ֗י הַשְׁלִיכֵ֙הוּ֙ אֶל־הַיּוֹצֵ֔ר אֶ֣דֶר הַיְקָ֔ר אֲשֶׁ֥ר יָקַ֖רְתִּי מֵֽעֲלֵיהֶ֑ם וָֽאֶקְחָה֙ שְׁלֹשִׁ֣ים הַכֶּ֔סֶף וָאַשְׁלִ֥יךְ אֹת֛וֹ בֵּ֥ית יְהוָ֖ה אֶל־הַיּוֹצֵֽר׃
      14 וָֽאֶגְדַּע֙ אֶת־מַקְלִ֣י הַשֵּׁנִ֔י אֵ֖ת הַחֹֽבְלִ֑ים לְהָפֵר֙ אֶת־הָֽאַחֲוָ֔ה בֵּ֥ין יְהוּדָ֖ה וּבֵ֥ין יִשְׂרָאֵֽל׃
      15 וַיֹּ֥אמֶר יְהוָ֖ה אֵלָ֑י ע֣וֹד קַח־לְךָ֔ כְּלִ֖י רֹעֶ֥ה אֱוִלִֽי׃
      16 כִּ֣י הִנֵּֽה־אָנֹכִי֩ מֵקִ֨ים רֹעֶ֜ה בָּאָ֗רֶץ הַנִּכְחָד֤וֹת לֹֽא־יִפְקֹד֙ הַנַּ֣עַר לֹֽא־יְבַקֵּ֔שׁ וְהַנִּשְׁבֶּ֖רֶת לֹ֣א יְרַפֵּ֑א הַנִּצָּבָה֙ לֹ֣א יְכַלְכֵּ֔ל וּבְשַׂ֤ר הַבְּרִיאָה֙ יֹאכַ֔ל וּפַרְסֵיהֶ֖ן יְפָרֵֽק׃
      17 ה֣וֹי רֹעִ֤י הָֽאֱלִיל֙ עֹזְבִ֣י הַצֹּ֔אן חֶ֥רֶב עַל־זְרוֹע֖וֹ וְעַל־עֵ֣ין יְמִינ֑וֹ זְרֹעוֹ֙ יָב֣וֹשׁ תִּיבָ֔שׁ וְעֵ֥ין יְמִינ֖וֹ כָּהֹ֥ה תִכְהֶֽה׃

      Matthieu 1

      22 τοῦτο δὲ ὅλον γέγονεν ἵνα πληρωθῇ τὸ ῥηθὲν ὑπὸ κυρίου διὰ τοῦ προφήτου λέγοντος·

      Matthieu 2

      15 καὶ ἦν ἐκεῖ ἕως τῆς τελευτῆς Ἡρῴδου· ἵνα πληρωθῇ τὸ ῥηθὲν ὑπὸ κυρίου διὰ τοῦ προφήτου λέγοντος· Ἐξ Αἰγύπτου ἐκάλεσα τὸν υἱόν μου.
      17 τότε ἐπληρώθη τὸ ῥηθὲν διὰ Ἰερεμίου τοῦ προφήτου λέγοντος·
      23 καὶ ἐλθὼν κατῴκησεν εἰς πόλιν λεγομένην Ναζαρέτ, ὅπως πληρωθῇ τὸ ῥηθὲν διὰ τῶν προφητῶν ὅτι Ναζωραῖος κληθήσεται.

      Matthieu 4

      1 Τότε ὁ Ἰησοῦς ἀνήχθη εἰς τὴν ἔρημον ὑπὸ τοῦ πνεύματος, πειρασθῆναι ὑπὸ τοῦ διαβόλου.
      11 τότε ἀφίησιν αὐτὸν ὁ διάβολος, καὶ ἰδοὺ ἄγγελοι προσῆλθον καὶ διηκόνουν αὐτῷ.
      14 ἵνα πληρωθῇ τὸ ῥηθὲν διὰ Ἠσαΐου τοῦ προφήτου λέγοντος·
    • Genèse 4

      1 The man knew Eve his wife. She conceived, and gave birth to Cain, and said, "I have gotten a man with Yahweh's help."
      2 Again she gave birth, to Cain's brother Abel. Abel was a keeper of sheep, but Cain was a tiller of the ground.
      3 As time passed, it happened that Cain brought an offering to Yahweh from the fruit of the ground.
      4 Abel also brought some of the firstborn of his flock and of its fat. Yahweh respected Abel and his offering,
      5 but he didn't respect Cain and his offering. Cain was very angry, and the expression on his face fell.
      6 Yahweh said to Cain, "Why are you angry? Why has the expression of your face fallen?
      7 If you do well, will it not be lifted up? If you don't do well, sin crouches at the door. Its desire is for you, but you are to rule over it."
      8 Cain said to Abel, his brother, "Let's go into the field." It happened when they were in the field, that Cain rose up against Abel, his brother, and killed him.
      9 Yahweh said to Cain, "Where is Abel, your brother?" He said, "I don't know. Am I my brother's keeper?"
      10 Yahweh said, "What have you done? The voice of your brother's blood cries to me from the ground.
      11 Now you are cursed because of the ground, which has opened its mouth to receive your brother's blood from your hand.
      12 From now on, when you till the ground, it won't yield its strength to you. You shall be a fugitive and a wanderer in the earth."
      13 Cain said to Yahweh, "My punishment is greater than I can bear.
      14 Behold, you have driven me out this day from the surface of the ground. I will be hidden from your face, and I will be a fugitive and a wanderer in the earth. It will happen that whoever finds me will kill me."
      15 Yahweh said to him, "Therefore whoever slays Cain, vengeance will be taken on him sevenfold." Yahweh appointed a sign for Cain, lest any finding him should strike him.
      16 Cain went out from Yahweh's presence, and lived in the land of Nod, east of Eden.
      17 Cain knew his wife. She conceived, and gave birth to Enoch. He built a city, and called the name of the city, after the name of his son, Enoch.
      18 To Enoch was born Irad. Irad became the father of Mehujael. Mehujael became the father of Methushael. Methushael became the father of Lamech.
      19 Lamech took two wives: the name of the one was Adah, and the name of the other Zillah.
      20 Adah gave birth to Jabal, who was the father of those who dwell in tents and have livestock.
      21 His brother's name was Jubal, who was the father of all who handle the harp and pipe.
      22 Zillah also gave birth to Tubal Cain, the forger of every cutting instrument of brass and iron. Tubal Cain's sister was Naamah.
      23 Lamech said to his wives, "Adah and Zillah, hear my voice. You wives of Lamech, listen to my speech, for I have slain a man for wounding me, a young man for bruising me.
      24 If Cain will be avenged seven times, truly Lamech seventy-seven times."
      25 Adam knew his wife again. She gave birth to a son, and named him Seth, "for God has appointed me another child instead of Abel, for Cain killed him."
      26 There was also born a son to Seth, and he named him Enosh. Then men began to call on Yahweh's name.

      Genèse 49

      11 Binding his foal to the vine, his donkey's colt to the choice vine; he has washed his garments in wine, his robes in the blood of grapes.

      Lévitique 3

      1 "'If his offering is a sacrifice of peace offerings; if he offers it from the herd, whether male or female, he shall offer it without blemish before Yahweh.
      2 He shall lay his hand on the head of his offering, and kill it at the door of the Tent of Meeting: and Aaron's sons, the priests shall sprinkle the blood around on the altar.
      3 He shall offer of the sacrifice of peace offerings an offering made by fire to Yahweh; the fat that covers the innards, and all the fat that is on the innards,
      4 and the two kidneys, and the fat that is on them, which is by the loins, and the cover on the liver, with the kidneys, he shall take away.
      5 Aaron's sons shall burn it on the altar on the burnt offering, which is on the wood that is on the fire: it is an offering made by fire, of a pleasant aroma to Yahweh.
      6 "'If his offering for a sacrifice of peace offerings to Yahweh is from the flock; male or female, he shall offer it without blemish.
      7 If he offers a lamb for his offering, then he shall offer it before Yahweh;
      8 and he shall lay his hand on the head of his offering, and kill it before the Tent of Meeting: and Aaron's sons shall sprinkle its blood around on the altar.
      9 He shall offer from the sacrifice of peace offerings an offering made by fire to Yahweh; its fat, the entire tail fat, he shall take away close to the backbone; and the fat that covers the inwards, and all the fat that is on the inwards,
      10 and the two kidneys, and the fat that is on them, which is by the loins, and the cover on the liver, with the kidneys, he shall take away.
      11 The priest shall burn it on the altar: it is the food of the offering made by fire to Yahweh.
      12 "'If his offering is a goat, then he shall offer it before Yahweh:
      13 and he shall lay his hand on its head, and kill it before the Tent of Meeting; and the sons of Aaron shall sprinkle its blood around on the altar.
      14 He shall offer from it as his offering, an offering made by fire to Yahweh; the fat that covers the innards, and all the fat that is on the innards,
      15 and the two kidneys, and the fat that is on them, which is by the loins, and the cover on the liver, with the kidneys, he shall take away.
      16 The priest shall burn them on the altar: it is the food of the offering made by fire, for a pleasant aroma; all the fat is Yahweh's.
      17 "'It shall be a perpetual statute throughout your generations in all your dwellings, that you shall eat neither fat nor blood.'"

      2 Chroniques 24

      20 The Spirit of God came on Zechariah the son of Jehoiada the priest; and he stood above the people, and said to them, "Thus says God, 'Why do you disobey the commandments of Yahweh, so that you can't prosper? Because you have forsaken Yahweh, he has also forsaken you.'"

      Psaumes 69

      22 Let their table before them become a snare. May it become a retribution and a trap.

      Esaïe 8

      2 and I will take for myself faithful witnesses to testify: Uriah the priest, and Zechariah the son of Jeberechiah."

      Jérémie 18

      2 Arise, and go down to the potter's house, and there I will cause you to hear my words.

      Jérémie 19

      10 Then you shall break the bottle in the sight of the men who go with you,

      Jérémie 32

      6 Jeremiah said, The word of Yahweh came to me, saying,
      7 Behold, Hanamel the son of Shallum your uncle shall come to you, saying, Buy my field that is in Anathoth; for the right of redemption is yours to buy it.
      8 So Hanamel my uncle's son came to me in the court of the guard according to the word of Yahweh, and said to me, Please buy my field that is in Anathoth, which is in the land of Benjamin; for the right of inheritance is yours, and the redemption is yours; buy it for yourself. Then I knew that this was the word of Yahweh.
      9 I bought the field that was in Anathoth of Hanamel my uncle's son, and weighed him the money, even seventeen shekels of silver.

      Lamentations 2

      1 How has the Lord covered the daughter of Zion with a cloud in his anger! He has cast down from heaven to the earth the beauty of Israel, And hasn't remembered his footstool in the day of his anger.
      2 The Lord has swallowed up all the habitations of Jacob, and has not pitied: He has thrown down in his wrath the strongholds of the daughter of Judah; He has brought them down to the ground; he has profaned the kingdom and its princes.
      3 He has cut off in fierce anger all the horn of Israel; He has drawn back his right hand from before the enemy: He has burned up Jacob like a flaming fire, which devours all around.
      4 He has bent his bow like an enemy, he has stood with his right hand as an adversary, Has killed all that were pleasant to the eye: In the tent of the daughter of Zion he has poured out his wrath like fire.
      5 The Lord has become as an enemy, he has swallowed up Israel; He has swallowed up all her palaces, he has destroyed his strongholds; He has multiplied in the daughter of Judah mourning and lamentation.
      6 He has violently taken away his tabernacle, as if it were of a garden; he has destroyed his place of assembly: Yahweh has caused solemn assembly and Sabbath to be forgotten in Zion, Has despised in the indignation of his anger the king and the priest.
      7 The Lord has cast off his altar, he has abhorred his sanctuary; He has given up into the hand of the enemy the walls of her palaces: They have made a noise in the house of Yahweh, as in the day of a solemn assembly.
      8 Yahweh has purposed to destroy the wall of the daughter of Zion; He has stretched out the line, he has not withdrawn his hand from destroying; He has made the rampart and wall to lament; they languish together.
      9 Her gates are sunk into the ground; he has destroyed and broken her bars: Her king and her princes are among the nations where the law is not; Yes, her prophets find no vision from Yahweh.
      10 The elders of the daughter of Zion sit on the ground, they keep silence; They have cast up dust on their heads; they have clothed themselves with sackcloth: The virgins of Jerusalem hang down their heads to the ground.
      11 My eyes do fail with tears, my heart is troubled; My liver is poured on the earth, because of the destruction of the daughter of my people, Because the young children and the infants swoon in the streets of the city.
      12 They tell their mothers, Where is grain and wine? When they swoon as the wounded in the streets of the city, When their soul is poured out into their mothers' bosom.
      13 What shall I testify to you? what shall I liken to you, daughter of Jerusalem? What shall I compare to you, that I may comfort you, virgin daughter of Zion? For your breach is great like the sea: who can heal you?
      14 Your prophets have seen for you false and foolish visions; They have not uncovered your iniquity, to bring back your captivity, but have seen for you false oracles and causes of banishment.
      15 All that pass by clap their hands at you. They hiss and wag their head at the daughter of Jerusalem, saying, Is this the city that men called The perfection of beauty, The joy of the whole earth?
      16 All your enemies have opened their mouth wide against you; They hiss and gnash the teeth; they say, We have swallowed her up; Certainly this is the day that we looked for; we have found, we have seen it.
      17 Yahweh has done that which he purposed; he has fulfilled his word that he commanded in the days of old; He has thrown down, and has not pitied: He has caused the enemy to rejoice over you; he has exalted the horn of your adversaries.
      18 Their heart cried to the Lord: wall of the daughter of Zion, let tears run down like a river day and night; Give yourself no respite; don't let the apple of your eye cease.
      19 Arise, cry out in the night, at the beginning of the watches; Pour out your heart like water before the face of the Lord: Lift up your hands toward him for the life of your young children, that faint for hunger at the head of every street.
      20 Look, Yahweh, and see to whom you have done thus! Shall the women eat their fruit, the children that are dandled in the hands? Shall the priest and the prophet be killed in the sanctuary of the Lord?
      21 The youth and the old man lie on the ground in the streets; My virgins and my young men are fallen by the sword: You have killed them in the day of your anger; you have slaughtered, and not pitied.
      22 You have called, as in the day of a solemn assembly, my terrors on every side; There was none that escaped or remained in the day of Yahweh's anger: Those that I have dandled and brought up has my enemy consumed.

      Zacharie 9

      9 Rejoice greatly, daughter of Zion! Shout, daughter of Jerusalem! Behold, your King comes to you! He is righteous, and having salvation; lowly, and riding on a donkey, even on a colt, the foal of a donkey.

      Zacharie 11

      1 Open your doors, Lebanon, that the fire may devour your cedars.
      2 Wail, fir tree, for the cedar has fallen, because the stately ones are destroyed. Wail, you oaks of Bashan, for the strong forest has come down.
      3 A voice of the wailing of the shepherds! For their glory is destroyed: a voice of the roaring of young lions! For the pride of the Jordan is ruined.
      4 Thus says Yahweh my God: "Feed the flock of slaughter.
      5 Their buyers slaughter them, and go unpunished. Those who sell them say, 'Blessed be Yahweh, for I am rich;' and their own shepherds don't pity them.
      6 For I will no more pity the inhabitants of the land," says Yahweh; "but, behold, I will deliver the men everyone into his neighbor's hand, and into the hand of his king. They will strike the land, and out of their hand I will not deliver them."
      7 So I fed the flock of slaughter, especially the oppressed of the flock. I took for myself two staffs. The one I called "Favor," and the other I called "Union," and I fed the flock.
      8 I cut off the three shepherds in one month; for my soul was weary of them, and their soul also loathed me.
      9 Then I said, "I will not feed you. That which dies, let it die; and that which is to be cut off, let it be cut off; and let those who are left eat each other's flesh."
      10 I took my staff Favor, and cut it apart, that I might break my covenant that I had made with all the peoples.
      11 It was broken in that day; and thus the poor of the flock that listened to me knew that it was the word of Yahweh.
      12 I said to them, "If you think it best, give me my wages; and if not, keep them." So they weighed for my wages thirty pieces of silver.
      13 Yahweh said to me, "Throw it to the potter, the handsome price that I was valued at by them!" I took the thirty pieces of silver, and threw them to the potter, in the house of Yahweh.
      14 Then I cut apart my other staff, even Union, that I might break the brotherhood between Judah and Israel.
      15 Yahweh said to me, "Take for yourself yet again the equipment of a foolish shepherd.
      16 For, behold, I will raise up a shepherd in the land, who will not visit those who are cut off, neither will seek those who are scattered, nor heal that which is broken, nor feed that which is sound; but he will eat the flesh of the fat sheep, and will tear their hoofs in pieces.
      17 Woe to the worthless shepherd who leaves the flock! The sword will be on his arm, and on his right eye. His arm will be completely withered, and his right eye will be totally blinded!"

      Matthieu 1

      22 Now all this has happened, that it might be fulfilled which was spoken by the Lord through the prophet, saying,

      Matthieu 2

      15 and was there until the death of Herod; that it might be fulfilled which was spoken by the Lord through the prophet, saying, "Out of Egypt I called my son."
      17 Then that which was spoken by Jeremiah the prophet was fulfilled, saying,
      23 and came and lived in a city called Nazareth; that it might be fulfilled which was spoken through the prophets: "He will be called a Nazarene."

      Matthieu 4

      1 Then Jesus was led up by the Spirit into the wilderness to be tempted by the devil.
      11 Then the devil left him, and behold, angels came and served him.
      14 that it might be fulfilled which was spoken through Isaiah the prophet, saying,
    • Genèse 4

      1 L’homme s’unit à Ève, sa femme. Elle devient enceinte et elle met au monde Caïn. Puis elle dit : « Avec l’aide du SEIGNEUR, j’ai donné la vie à un petit d’homme ! »
      2 Elle met aussi au monde Abel, le frère de Caïn. Abel devient berger, et Caïn cultive la terre.
      3 À la fin de l’année, Caïn apporte quelques récoltes du champ. Il les offre au SEIGNEUR.
      4 De son côté, Abel apporte les premiers agneaux de son troupeau. Et il offre au SEIGNEUR les meilleurs morceaux. Le SEIGNEUR reçoit avec plaisir Abel et son offrande.
      5 Mais il ne reçoit pas Caïn, ni son offrande. C’est pourquoi Caïn est très en colère. Son visage devient sombre de tristesse.
      6 Le SEIGNEUR dit à Caïn : « Tu es en colère et ton visage est triste. Pourquoi ?
      7 Si tu agis bien, tu peux te remettre debout. Si tu n’agis pas bien, le péché est comme un animal couché à ta porte. Il t’attend en cachette, prêt à t’attraper. Mais toi, sois plus fort que lui. »
      8 Caïn dit à son frère Abel : « Sortons ! » Dehors, dans les champs, Caïn se jette sur son frère Abel et il le tue.
      9 Alors le SEIGNEUR dit à Caïn : « Où est ton frère Abel ? » Caïn répond : « Je ne sais pas. Est-ce que je suis le gardien de mon frère ? »
      10 Le SEIGNEUR continue : « Qu’est-ce que tu as fait là ? J’entends la voix du sang de ton frère. Dans le sol, elle crie vers moi pour demander vengeance.
      11 Le sol s’est ouvert pour recevoir le sang de ton frère que tu as tué. Eh bien, maintenant, ce sol te maudit.
      12 Quand tu le cultiveras, il ne te donnera plus ses richesses. Tu iras toujours d’un endroit à un autre, et tu ne pourras jamais t’arrêter sur la terre. »
      13 Caïn dit au SEIGNEUR : « Ma punition est trop lourde à porter.
      14 Aujourd’hui, tu me chasses de la bonne terre. Je vais être obligé de me cacher loin de toi. J’irai toujours d’un endroit à un autre, et je ne pourrai jamais m’arrêter sur la terre. Et celui qui me trouvera pourra me tuer. »
      15 Le SEIGNEUR répond à Caïn : « Mais non ! Si quelqu’un te tue, il faudra tuer sept personnes, pour que tu sois vengé. » Et le SEIGNEUR met une marque sur Caïn. Alors celui qui le rencontrera ne pourra pas le tuer.
      16 Caïn part loin du SEIGNEUR. Il va habiter au pays de Nod, à l’est d’Éden.
      17 Caïn s’unit à sa femme. Elle devient enceinte et elle met au monde Hénok. Caïn se met à construire une ville. Il donne à cette ville le nom de son fils Hénok.
      18 Hénok a un fils : Irad. Irad a un fils : Mehouyaël. Mehouyaël a un fils : Lémek.
      19 Lémek prend deux femmes : la première s’appelle Ada, la deuxième s’appelle Silla.
      20 Ada met au monde Yabal. C’est l’ancêtre de ceux qui habitent sous des tentes et élèvent des troupeaux.
      21 Son frère s’appelle Youbal. C’est l’ancêtre de tous ceux qui jouent de la cithare et de la flûte.
      22 Silla met au monde Toubal-Caïn. C’est le forgeron qui fabrique tous les outils en bronze et en fer. La sœur de Toubal-Caïn, c’est Naama.
      23 Lémek dit à ses femmes : « Ada et Silla, écoutez-moi ! Mes chères femmes, faites attention à ce que je vais dire. Si on me frappe, je tue un homme. Si on me blesse, je tue un enfant.
      24 Pour venger Caïn, il faut tuer sept personnes. Pour me venger, il faudra en tuer 77. »
      25 Adam s’unit encore à sa femme. Ève met au monde un fils. Elle l’appelle Seth, et elle dit : « Caïn a tué Abel, mais Dieu m’a donné un autre fils à sa place. »
      26 Seth à son tour a un fils. Il l’appelle Énos. À ce moment-là, les gens commencent à prier Dieu en l’appelant SEIGNEUR.

      Genèse 49

      11 Il attachera son âne à la vigne, il attachera son ânon au meilleur plant. Il lavera son vêtement dans le vin, sa chemise dans le jus de raisin.

      Lévitique 3

      1 « Si quelqu’un veut offrir en sacrifice de communion un animal pris dans le troupeau de bœufs, il doit amener un taureau ou une vache sans défaut devant le SEIGNEUR.
      2 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge à l’entrée de la tente de la rencontre. Alors les prêtres, fils d’Aaron, versent le sang sur tous les côtés de l’autel.
      3 Voici les morceaux qu’un des prêtres présente au SEIGNEUR et qu’il brûle pour lui : la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      4 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      5 Les prêtres brûlent tout cela sur l’autel en plus du sacrifice complet placé sur le bois qui brûle. C’est un sacrifice brûlé, et sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR.
      6 « Si quelqu’un offre au SEIGNEUR un animal pris parmi les moutons et les chèvres, en sacrifice de communion, il doit présenter un animal sans défaut, mâle ou femelle.
      7 Si c’est un agneau, il le conduit devant le SEIGNEUR.
      8 Il met la main sur la tête de l’animal et il l’égorge devant la tente de la rencontre. Alors les fils d’Aaron versent le sang sur tous les côtés de l’autel.
      9 Voici les parties grasses qu’un des prêtres présente au SEIGNEUR et qu’il brûle pour lui : toute la queue coupée près de la colonne vertébrale, toute la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      10 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      11 Le prêtre brûle tout cela sur l’autel. C’est de la nourriture brûlée pour le SEIGNEUR.
      12 « Si quelqu’un offre un bouc ou une chèvre, il présente l’animal devant le SEIGNEUR.
      13 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge devant la tente de la rencontre. Alors les fils d’Aaron versent le sang sur tous les côtés de l’autel.
      14 Voici les morceaux qu’un des prêtres présente au SEIGNEUR et qu’il brûle pour lui : la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      15 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      16 Le prêtre brûle tout cela sur l’autel. C’est de la nourriture brûlée, un sacrifice à la fumée de bonne odeur. « Toutes les parties grasses sont pour le SEIGNEUR.
      17 C’est pourquoi vous ne mangerez jamais la graisse ni le sang d’un animal. C’est une règle pour toujours. Vous la respecterez de génération en génération, partout où vous habiterez. »

      2 Chroniques 24

      20 Alors l’esprit de Dieu saisit le prêtre Zakarie, fils de Yoyada. Zakarie se tient debout devant le peuple et il lui dit : « Écoutez ce que Dieu dit : “Pourquoi désobéissez-vous à mes commandements ? Vous n’y gagnerez rien ! Puisque vous m’avez abandonné, eh bien, moi aussi, je vous abandonnerai.” »

      Psaumes 69

      22 Mes ennemis ont mis du poison dans ma nourriture, et quand j’ai soif, ils me font boire du vinaigre.

      Esaïe 8

      2 J’ai montré la tablette à deux témoins dignes de confiance : Ouria, le prêtre, et Zakarie, fils de Yebérékia.

      Jérémie 18

      2 « Jérémie, descends tout de suite chez le potier. Là, je te ferai entendre ce que j’ai à te dire. »

      Jérémie 19

      10 « Ensuite, tu casseras cette cruche sous les yeux de ceux qui sont avec toi.

      Jérémie 32

      6 Voici le récit de Jérémie : « Le SEIGNEUR m’a adressé sa parole en disant :
      7 “Ton cousin Hanaméel, fils de Challoum, va venir te trouver. Il va te demander d’acheter le champ qu’il possède à Anatoth. En effet, tu es son parent le plus proche. C’est donc toi qui as le droit de racheter ce champ.”
      8 « Comme le SEIGNEUR me l’avait annoncé, mon cousin Hanaméel est venu me trouver dans la cour de garde et il m’a dit : “Achète le champ que je possède à Anatoth, dans le territoire de Benjamin. En effet, tu es mon parent le plus proche. C’est donc toi qui as le droit de le racheter et de le posséder.” « Alors j’ai compris que c’était un ordre du SEIGNEUR.
      9 « J’ai donc acheté le champ d’Anatoth à mon cousin Hanaméel et j’ai payé le prix : 17 pièces d’argent.

      Lamentations 2

      1 Hélas ! Le Seigneur, dans sa colère, a couvert de nuages la ville de Sion ! Du haut du ciel, il a jeté jusqu’à terre ce qui faisait l’honneur d’Israël. Quand sa colère a éclaté contre Sion, il a oublié qu’elle était l’endroit où il pose ses pieds.
      2 Le Seigneur a fait disparaître sans pitié toutes les habitations de Jacob, son peuple. Dans sa fureur, il a détruit les villes bien protégées de Juda. Il a renversé le royaume et ses chefs et les a traités avec mépris.
      3 Dans sa violente colère, il a brisé toute la puissance d’Israël. Quand l’ennemi est arrivé, le SEIGNEUR n’a pas voulu aider son peuple. Mais il a allumé un incendie qui a tout brûlé autour de lui.
      4 Comme un ennemi, il a tendu son arc, la main droite prête à tirer. Comme un adversaire, il a tué tous ceux que nous aimions regarder. Il a répandu sa colère comme un feu sur le temple de Sion.
      5 Le Seigneur a agi comme un ennemi. Il a détruit Israël et tous ses palais. Il a démoli ses murs de protection et il a répandu partout tristesse et malheur dans le peuple de Juda.
      6 Il est entré de force dans son enclos, il a démoli le lieu où il nous rencontrait. À Sion, le SEIGNEUR a fait oublier les jours de fête et de sabbat. Dans sa violente colère, il a traité avec mépris le roi et les prêtres.
      7 Le Seigneur a rejeté son autel, il a abandonné son lieu saint. Les murs de ses palais, il les a livrés aux mains de l’ennemi. Dans son temple, il y avait autant de bruit qu’un jour de fête.
      8 Le SEIGNEUR avait décidé de détruire les murs qui protégeaient la ville de Sion. Il ne s’est pas arrêté de détruire jusqu’à ce que tout disparaisse. Il a frappé les deux murs, et tous deux sont tombés.
      9 Les portes de la ville se sont écroulées, le SEIGNEUR a cassé leurs verrous. Son roi et ses ministres sont prisonniers chez les autres peuples. Plus personne ne donne l’enseignement du SEIGNEUR. Même les prophètes ne reçoivent plus de message de sa part.
      10 Les anciens de la ville de Sion sont assis par terre, ils ne disent rien. Ils ont la tête couverte de poussière, ils portent des habits de deuil. Les jeunes filles de Jérusalem baissent la tête vers la terre.
      11 Mes yeux se fatiguent à pleurer, je suis bouleversé, mon cœur n’en peut plus devant la catastrophe qui touche mon peuple. En effet, les tout petits enfants perdent leurs forces sur les places de la ville.
      12 Ils demandent à leur mère où trouver à manger et à boire. Ils tombent comme des blessés sur les places de la ville et ils meurent dans les bras de leur mère.
      13 Jérusalem, je ne sais plus quoi te dire. Ta situation ne ressemble à aucune autre. Quel exemple te donner pour te consoler, belle ville de Sion ? Ton malheur est immense comme la mer. Qui peut te guérir ?
      14 Tes prophètes n’ont vu pour toi que des choses fausses et sans valeur. Ils n’ont pas dénoncé ta faute, ce qui aurait pu changer ta situation. Ils ont inventé pour toi mensonges et paroles trompeuses.
      15 Tous ceux qui passent près de toi, Jérusalem, applaudissent parce que tu es détruite. Ils poussent des cris d’horreur et secouent la tête : « Est-ce bien la ville qu’on appelait “beauté parfaite” et “joie de toute la terre” ? »
      16 Tous tes ennemis parlent contre toi. Avec mépris, ils montrent leurs dents menaçantes en disant : « Nous l’avons avalée ! Voici enfin le jour que nous attendions. Nous y sommes, nous le voyons ! »
      17 Le SEIGNEUR a fait ce qu’il avait projeté, il a réalisé ce qu’il avait annoncé, ce qu’il avait décidé depuis longtemps : il a détruit sans pitié. Il a réjoui l’ennemi par ton malheur, il a augmenté la puissance de tes adversaires.
      18 Peuple de Sion, crie d’un seul cœur vers le Seigneur. Mur qui protèges la ville, laisse couler tes larmes comme un torrent, jour et nuit. Ne te repose pas, ne t’arrête pas de pleurer.
      19 Lève-toi, crie à toutes les heures de la nuit. Vide ton cœur en présence du Seigneur. Élève tes mains vers lui pour sauver tes jeunes enfants qui meurent de faim à tous les carrefours.
      20 Regarde, SEIGNEUR, et vois : qui as-tu traité de cette façon ? Faut-il vraiment que des femmes mangent leurs enfants, leurs petits tendrement aimés ? Faut-il que des prêtres et des prophètes soient tués dans ton lieu saint ?
      21 Jeunes et vieux sont étendus par terre dans les rues. Mes jeunes filles et mes jeunes gens sont tombés, tués par l’épée. Le jour où ta colère a éclaté, tu les as tués, assassinés sans pitié.
      22 Comme pour un jour de fête, tu as invité mes terribles voisins. Le jour où ta colère a éclaté, SEIGNEUR, personne n’a pu échapper, personne n’est resté en vie. Ceux que j’avais élevés et aimés tendrement, mon ennemi les a détruits.

      Zacharie 9

      9 Danse de toutes tes forces, ville de Sion ! Oui, pousse des cris de joie, Jérusalem ! Regarde ! Ton roi vient vers toi. Il est juste, victorieux et humble. Il est monté sur un âne, sur un ânon, le petit d’une ânesse.

      Zacharie 11

      1 Montagnes du Liban, ouvrez vos portes, et que le feu dévore vos cèdres !
      2 Faites entendre vos plaintes, cyprès, car les cèdres sont tombés, ces arbres magnifiques ont été détruits. Faites entendre vos plaintes, chênes du Bachan, car votre épaisse forêt est abattue.
      3 Écoutez les bergers des peuples se plaindre, car leur puissance a disparu. Écoutez les jeunes lions rugir, car le long du Jourdain, leurs buissons magnifiques sont détruits.
      4 Le SEIGNEUR mon Dieu me donne cet ordre : « Deviens le berger des moutons qui doivent être tués.
      5 Ceux qui les achètent les tuent et ils croient qu’ils ne font rien de mal. Ceux qui les vendent disent : “Remercions le SEIGNEUR, nous voilà riches !” Leurs bergers n’ont même pas pitié d’eux.
      6 Moi, le SEIGNEUR, je le déclare : je n’aurai plus pitié des habitants de la terre. Je vais livrer chaque être humain au pouvoir de son voisin et de son roi. Les rois abîmeront complètement la terre, et je ne délivrerai personne de leurs mains. »
      7 Je suis donc devenu le berger des moutons que les marchands malhonnêtes avaient l’intention de tuer. J’ai pris deux bâtons de berger. J’ai appelé le premier « Amitié », et le deuxième « Union », et je me suis occupé des moutons.
      8 En un mois, j’ai renvoyé leurs trois bergers. Puis j’ai perdu patience avec les moutons, et eux, de leur côté, ne pouvaient plus me supporter.
      9 Alors je leur ai dit : « Je ne m’occuperai plus de vous. Ceux qui doivent mourir, qu’ils meurent ! Ceux qui doivent disparaître, qu’ils disparaissent ! Et ceux qui vivront encore après cela, qu’ils se mangent les uns les autres ! »
      10 Ensuite, j’ai pris mon bâton « Amitié » et je l’ai cassé. Ainsi, j’ai brisé l’alliance que le SEIGNEUR avait établie avec tous les peuples.
      11 L’alliance a donc été brisée à ce moment-là. Les marchands malhonnêtes qui me regardaient ont compris ceci : c’est le SEIGNEUR qui parlait à travers mes actes.
      12 Alors je leur ai dit : « Si cela vous semble bon, donnez-moi mon salaire. Sinon, peu importe ! » Ils ont compté mon salaire : 30 pièces d’argent.
      13 Le SEIGNEUR m’a dit : « C’est tout ce que je vaux pour eux ! Porte cette somme magnifique chez le fondeur ! » J’ai pris les 30 pièces d’argent et je les ai portées chez le fondeur, dans le temple du SEIGNEUR.
      14 Ensuite, j’ai cassé mon deuxième bâton « Union ». Ainsi, j’ai brisé ce qui unissait Juda et Israël comme des frères.
      15 Le SEIGNEUR m’a encore commandé ceci : « Maintenant, tu vas faire comme si tu étais un berger stupide.
      16 En effet, je vais envoyer dans le pays un nouveau berger : il ne s’occupera pas des moutons disparus, il n’ira pas chercher les moutons perdus, il ne soignera pas les blessés, il ne donnera rien à manger à ceux qui sont en bonne santé. Mais il mangera la viande des plus gros et il arrachera leurs sabots. »
      17 Quel malheur pour le berger stupide qui abandonne son troupeau ! Qu’il perde le bras et l’œil droit à la guerre ! Que son bras soit complètement paralysé et qu’il ne voie plus rien du tout de l’œil droit !

      Matthieu 1

      22 Ainsi se réalise ce que le prophète a dit de la part du Seigneur :

      Matthieu 2

      15 Il reste là-bas jusqu’à la mort d’Hérode le Grand. Ainsi se réalise ce que le prophète a dit de la part du Seigneur : « J’ai appelé mon fils à sortir d’Égypte. »
      17 Ainsi s’est réalisée cette parole du prophète Jérémie :
      23 Il vient habiter dans une ville qui s’appelle Nazareth. Ainsi les choses se passent comme les prophètes l’avaient annoncé : « On l’appellera Nazaréen. »

      Matthieu 4

      1 Alors l’Esprit de Dieu conduit Jésus dans le désert, pour que l’esprit du mal le tente.
      11 Alors l’esprit du mal laisse Jésus. Des anges s’approchent de Jésus, et ils lui donnent à manger.
      14 Ainsi se réalise cette parole du prophète Ésaïe :
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