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MITSRAÏM

Ce nom, que l'Egypte porte dans l'A. T (Ge 10:6,13 etc.). et dans d'autres documents sémitiques, ne se trouve employé dans aucun document égyptien. Son étymologie demeure encore incertaine. La forme du duel, aïm, a été expliquée de diverses manières. On y a vu longtemps la désignation du pays envisagé dans ses deux parties, la Haute et la Basse-Egypte (de même qu'on dit les Deux-Siciles pour la Sicile et Naples). Mais dans Esa 11:11, Jer 44:15, cette appellation désigne spécialement la Basse-Egypte, qu'elle y distingue nettement de Pathros, nom de la Haute-Egypte. D'autres expliquaient Mitsraïm en lui donnant le sens des « eaux enfermées » (dans des bassins, canaux, murailles), ou celui de « forteresse, rempart », en y voyant une allusion à la ligne de fortifications qui bordait le pays du Delta à sa frontière N. -E, et qui le protégeait contre les invasions venant du désert. Quelques-uns voient dans ce nom la forme locative de Mitsram ; la forme parallèle Mâtsôr est aussi employée dans 2Ro 19:24, Esa 19:6 37:25, pour désigner la Basse-Egypte. Enfin, on a proposé, en partant des formes assyriennes et babyloniennes Mutsur, Mutsri, Mitsr, de voir dans Mitsraïm un appellatif assyrien ayant le sens de « pays-frontière » (voir Egypte).

Depuis les travaux de Hugo Winckler voir Die Keilinschriften und das A.T. de Schrader, (3 e éd. refondue en 1903 par Zimmern et Winckler, pp. 145-148, 178, 213), un certain nombre de savants admettent que le nom de Mitsraïm, à l'origine, ne désignait pas seulement le pays du Nil, mais que, d'après des données assyriennes et babyloniennes très positives, il avait d'abord désigné, sous les diverses formes Mutsri, Mutsur, Mitsr, une région du N. de la Péninsule arabique limitrophe du territoire d'Édom, par conséquent voisine de celle que les ancêtres d'Israël avaient habitée au Sud de Canaan. Ainsi, lorsque les traditions nationales d'Israël parlaient de Mitsraïm, elles devaient indiquer par là ce pays arabe de Mutsri dont le nom aurait fini par s'étendre à la vaste contrée située plus à l'Ouest et traversée par le Nil, c'est-à-dire à l'Egypte.

Il se serait alors produit pour le nom une extension graduelle, que Lods explique ainsi : « Il serait très naturel que les habitants de Canaan, ayant appliqué d'abord ce nom (Mitsraïm) aux déserts du sud, l'aient donné aussi à ce qui, pour eux, en constituait l'arrière-pays, à l'Egypte propre, par un phénomène d'extension qu'on observe couramment dans l'histoire des termes géographiques (Palestine, Grèce, Asie, Afrique, Allemagne, etc.) » (Ad. Lods, Israël, 1930, pp. 191-192).

--Nous ne faisons que mentionner ici un autre Mutsri dont parlent les inscriptions assyriennes et qui désignait un État de la Syrie du N. comprenant une partie de la Cappadoce et de la Cilicie ; cet État, en effet, ne pourrait entrer en ligne de compte qu'à propos de 1Ro 10:28 et suivants et 2Ch 1:16 et suivants (voir Cheyne, EB, 3162-3163), mais nullement à propos du pays de Mitsraïm où, d'après Ge et Ex., les tribus firent un séjour prolongé.

Avant Winckler, Schrader avait déjà, en 1874, relevé le fait que, dans les inscriptions cunéiformes, le nom de Mutsri ne désignait pas toujours l'Egypte. Et, en 1834, un Anglais, le D r C.T. Beke, dans ses Origines biblicoe, avait soutenu que le Mitsraïm de la tradition biblique relative à l'Exode ne désignait pas l'Egypte, mais quelque district situé au Nord de la Péninsule sinaïtique ; il affirmait, en outre, que le bras de mer traversé par les Israélites, lors de la sortie d'Egypte, n'était pas la mer Rouge, mais le golfe d'Akaba, et que le Sinaï-Horeb devait être cherché à l'extrémité septentrionale de ce golfe.

Il est assez probable que, dans certains textes qui mettent le peuple d'Israël ou des personnages isolés en relation avec un pays de Mitsraïm, ce soit réellement la région du N. de l'Arabie (Mutsri) voisine de la Palestine méridionale, qui soit visée par ce nom. Ainsi, lorsque Ge 16:3 fait d'Agar une femme mitsrite et que Ge 21:21 montre que son fils Ismaël épousa une Mitsrite, il serait très naturel d'admettre que, Agar et son fils ayant vécu dans le S. de Canaan, Ismaël fût allé chercher une femme dans la région voisine, celle de Mutsri ; cependant, le fait des relations nombreuses qui existaient alors entre le Pays du Nil et Canaan ne rend pas cette supposition indispensable. Dans Ge 20, l'histoire que Ge 12 (J) indique comme s'étant passée en Mitsraïm, nous est donnée par le document E comme ayant eu pour théâtre Guérar, tout au Sud de Canaan ; il est aussi possible, étant donnée la proximité de Guérar et du Mutsri arabe, que le texte du ch. 12 concernât, non pas l'Egypte, mais cette même région de Mutsri. L'expression de « torrent de Mitsraïm », si souvent employée pour indiquer l'extrême frontière méridionale de Canaan (No 34:5 Jos 15:4-47,1Ro 8:65), désigne le ouâdi el-Arich à 80 km. au Sud-O : de Gaza ; ici encore le mot de Mitsraïm désignera le Mutsri arabe plus probablement que l'Egypte, car le Delta du Nil est à 120 km. de ce ouâdi. Enfin, lorsque Hadad d'Édom (1Ro 11:14) et Jéroboam serviteur de Salomon (1Ro 11:14) vont chercher un refuge en Mitsraïm, c'est aussi du Mutsri arabe qu'il pourrait être question.

Mais, pour ce qui concerne la grande tradition nationale, courante dans toute la littérature d'Israël, qui a conservé le souvenir d'un séjour plus ou moins prolongé des tribus hébraïques en Egypte, de leur asservissement à un pharaon bâtisseur de villes et de monuments, de leur libération par l'intervention d'un grand héros national, de leurs longues pérégrinations à travers les déserts voisins, on peut se demander si le Mitsraïm de la tradition hébraïque unanime a pu et concerner le pays de Mutsri de ! a région arabique, plutôt que le Mitsraïm du Nil. Et, contre cette identification avec Mutsri, on fait valoir de sérieuses considérations d'ordres divers :

Le personnage principal autour duquel la tradition nationale a groupé tous les souvenirs relatifs à la libération des clans hébreux asservis en Egypte, Moïse (voir ce mot), porte un nom qui, à lui seul déjà, constitue un indice favorable à la réalité du séjour en Egypte : on y retrouve, en effet, une formation nettement égyptienne qui rappelle celle d'autres noms tel que Thoutmès, Ahmès, Ramessu, etc. Et l'on peut en dire autant d'autres appellations mentionnées par nos textes (Potiphar et Potiphéra, Tsaphnath-Paenéah, Pinhas, Hophni, Hour, Pithôm, On, etc.).

Cette tradition a conservé le souvenir de l'émigration d'un certain nombre de tribus qui, sous la pression de la famine, quittent le S. de Canaan où elles séjournaient depuis un temps plus ou moins long, pour chercher asile dans un pays connu pour sa fertilité et qui devait devenir pour elles, après un établissement prolongé, une terre de véritable esclavage. Et cet établissement est décrit avec des détails assez caractéristiques pour qu'un grand égyptologue contemporain ait pu dire : « Si nous étudions ces détails, nous devrons reconnaître que la tradition porte la couleur du pays dans lequel les événements se sont passés... Le caractère égyptien de l'histoire de Joseph est clair du commencement jusqu'à la fin » (Ed. Naville, Archoeol. of the O.T., Londres 1913, pp. 76SS). En effet, la situation géographique et politique du pays dans lequel les clans hébreux furent autorisés à s'établir (une région qui n'aurait pas été une province organisée de l'empire égyptien, mais plutôt une contrée de pâturages où il aurait été permis à des immigrants de s'établir sans léser les intérêts de la population indigène) ; les usages du pays dont on voit nettement transparaître plusieurs dans les récits bibliques (ainsi, par ex., le texte de Ge 41:46 et la période trentenaire Sed pour l'évaluation des terrains et la fixation des impôts ; Ge 50:26, la durée de la vie de Joseph équivalant à celle que les Egyptiens indiquaient pour représenter la longévité la plus grande : cent dix ans ; le mode de fabrication des briques ; la construction des villes d'approvisionnement, etc. : voir Ed. Naville, ouvr. cit., pp. 84SS ; les allusions mêmes à certains fléaux propres au pays, telles que les renferme le récit de ce qu'on a appelé « les plaies d'Egypte » [v. art. ]) ; tout cela rappelle les conditions d'existence qui furent propres au pays du Nil.

Si la situation de ces clans, durant la période qui précéda leur libération du joug de Mitsraïm, avait été autre que celle dont parlent les derniers chapitres de Ge et les premiers d'Ex, à propos de l'Egypte, pouvons-nous supposer que ces clans, une fois devenus une vraie nation indépendante, fière de ses origines, établie sur un territoire conquis par la force des armes, auraient été imaginer l'histoire que nous a conservée la tradition nationale : l'asservissement durant plusieurs générations au plus puissant monarque étranger de l'époque et, pour finir, l'obligation de subir les vexations les plus humiliantes, jusqu'au moment où une intervention providentielle et inattendue serait venue les en délivrer ?

De tout ce qui précède, il ressort la conclusion, à notre avis très nette, que rien, dans les données de nos textes, ni dans celles que peuvent fournir l'archéologie et la géographie orientales, ne vient infirmer ou ébranler les bases sur lesquelles repose la tradition nationale unanime d'Israël : le Mitsraïm de l'A. T, reste bien, pour elle, « la maison de servitude », cette Egypte dont le Dieu des pères les retira « à main forte, à bras étendu » et, selon la belle expression d'Osée, « avec des cordages d'amour ». Ant. -J. B.

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Versets relatifs

    • Genèse 10

      Genèse 12

      1

      Dieu appelle Abram, et le bénit avec une promesse relative à Christ. (Genèse 12:1-3)
      Abram part de Charan. (Genèse 12:4,5)
      Il séjourne en Canaan, Et adore Dieu sur place. (Genèse 12:6-9)
      Abram est poussé par la famine, vers l'Égypte, Il fait prendre sa femme pour sa sœur. (Genèse 12:10-20)

      Dieu a choisi Abram et l'a sélectionné parmi tous ses amis idolâtres ; Il a ainsi commencé à constituer Son peuple, duquel la véritable adoration sera instituée, et ce, jusqu'à la venue de Christ. Abram et sa postérité représentent presque le seul sujet de l'histoire de la Bible. Abram a été éprouvé pour voir s'il aimait Dieu avant toute chose, et s'il pouvait tout quitter pour suivre l'Éternel. Ses proches et la maison de son père étaient pour lui l'objet d'une tentation permanente et il ne pouvait continuer à vivre avec eux sans risquer de se détourner de la sainteté.

      Ceux qui s'éloignent de leurs péchés et qui se tournent vers Dieu en tireront un bénéfice indéniable. Le commandement que Dieu donna à Abram est identique à celui donné par l'évangile : les affections naturelles doivent céder le pas à la Grâce divine. Le péché et toutes les occasions qui le provoquent doivent être abandonnés, particulièrement quand on est en mauvaise compagnie.

      Nous avons dans ce texte de grandes et précieuses promesses : tous les préceptes divins, s'ils sont respectés, conduisent à des promesses.

      1- « Je ferai de toi une grande nation ». Quand Dieu choisit Abram comme père de Son peuple, Il lui promit d'être aussi la tête d'une autre nation.

      2- « Je te bénirai ». Les croyants obéissants peuvent être sûrs d'hériter des bénédictions divines.

      3- « Je rendrai ton nom grand ». Le nom des croyants fidèles sera certainement grand.

      4- « Tu seras une source de bénédiction ». Les hommes bons sont la bénédiction d'une nation.

      5- « Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront ». Dieu prendra soin de bénir ceux qui rendront des services à Son peuple.

      6- « Et toutes les familles de la terre seront bénies en toi ». Jésus Christ est la grande bénédiction donnée à ce monde, la plus grande qu'il ait pu recevoir. Toutes les bénédictions réelles ici-bas proviennent d'Abram et de sa postérité. Par lui, nous avons la Bible, un Sauveur, et l'Évangile. Voilà toutes les valeurs sur lesquelles l'église peut s'appuyer.

      4 Abram était persuadé que la bénédiction du Tout Puissant pourrait le garder de tout faux pas, comblerait ses vœux, au delà de tous désirs ; il savait également que la misère serait la seule rançon de sa désobéissance.

      Il en est ainsi des croyants, qui sont justifiés par la foi, en Christ : ils ont la paix avec Dieu. Ils tiennent bon, sur le chemin qui mène à Canaan. Ils ne sont pas découragés par les difficultés rencontrées sur leur voie, ils ne sont pas tentés par les délices qu'ils pourraient entrevoir.

      Ceux qui sont en route vers les cieux doivent persévérer jusqu'à la fin. Quelles que soient nos entreprises, en accord avec les commandements divins et en toute soumission à Sa providence, tout tendra vers la réussite et la satisfaction finales. Canaan n'était pas, comme d'autres pays, sous une domination étrangère, c'était l'image d'un royaume céleste, vivement convoitée par les patriarches.

      6 Abram découvrit la contrée habitée par les Cananéens, qui étaient, en fait, de mauvais voisins. Il voyagea sans s'arrêter. C'est parfois la part des hommes justes de n'avoir aucun lieu où séjourner durablement, voyageant ça et là, dans toutes les conditions.

      Les croyants doivent se considérer comme des étrangers et des voyageurs dans ce monde, Heb 11:8,13,14. Mais observez bien comment Abram tira son réconfort en Dieu. Alors qu'il pouvait déjà avoir une certaine satisfaction, sur place avec les Cananéens, il a plutôt recherché un plaisir intense dans la communion intime avec Dieu, qui l'a conduit et qui ne l'a pas délaissé.

      La communion avec Dieu n'existe que par la lecture de la Parole et par la prière. Dieu ne se révèle à son peuple que graduellement ; au début l'Éternel avait promis de montrer le pays à Abram, maintenant, Il le lui donne : le réconfort s'accroît parallèlement à la Grâce. Il semblerait qu'Abram ait pris le commandement de Dieu comme l'annonce d'une terre promise, comme un symbole de bénédiction ; il avait les yeux fixés vers le ciel, Heb 11:16.

      Dès qu'il fut arrivé en Canaan, il s'est considéré comme un étranger et n'a cherché qu'à adorer Dieu, lui et sa famille. Il n'avait pas seulement en tête le côté cérémoniel et religieux des sacrifices, mais il recherchait plutôt la présence et le Nom de son Dieu ; ce type de sacrifice spirituel plaît vraiment à Dieu. Abram a mentionné le Nom de l'Eternel ; il a montré à sa famille et à son entourage qu'il connaissait le vrai Dieu et Sa sainteté. L'adoration familiale est une bonne chose ; ce n'est pas une nouvelle mode, c'est une véritable institution des saints.

      Abram était riche et avait une famille nombreuse ; il n'avait pas de lieu établi et se trouvait au sein de ses ennemis ; quel que soit l'endroit où il plantait sa tente, il construisait un autel : où que nous puissions aller, n'oublions pas de pratiquer nos habitudes religieuses !

      10 Il n'y a aucun endroit sur terre dénué de tout problème ou de soucis. Il y avait une famine en Canaan, le « pays merveilleux » ; là où se trouvait Abram, le modèle de la fidélité, on ne trouvait que méchanceté. La joie et la pureté parfaites ne se rencontrent qu'au ciel. Lorsqu'il quitta Canaan, Abram se rendit en Égypte, ce qui pourrait faire penser à un aller sans retour, afin de pallier au manque de nourriture. Sur place il dissimula son état, en tant qu'époux de Sara, et lui dit, ainsi qu'à ses serviteurs, de faire de même. Il cacha la vérité et par ce fait il exposa sa femme et les Égyptiens au péché. La qualité la plus remarquable d'Abram était sa foi ; il tomba quand même dans l'incrédulité et le doute vis-à-vis de la divine Providence, même après que Dieu lui soit apparu deux fois. Quelle chute de la part de ce pilier de la foi ! Si Dieu ne nous délivrait pas souvent de nos détresses et de nos situations désespérées, le tout, à cause de notre propre péché et notre folie, nous irions droit à la ruine. Il ne rend pas ce que nous méritons. Bénis soient les châtiments qui nous détournent du chemin d'iniquité, et qui nous montrent quel est notre véritable devoir, en particulier celui de réparer nos méfaits. Le reproche qu'a fait Pharaon à Abram était juste : « Qu'est-ce que tu m'as fait » ? Quelle inconvenance de la part d'un honnête homme !

      Ceux qui se disent religieux, et qui pratiquent l'injustice et la tromperie, à la limite du mensonge, doivent tôt ou tard s'attendre à de mauvaises « retombées » ; ils doivent même remercier ceux qui les éclairent dans leur mauvais cheminement.

      Le rejet d'Abram fut une bonne chose. Pharaon avait une telle crainte, vis-à-vis d'Abram, qu'il ne voulait absolument pas le tuer. Nous sommes souvent perplexes en voyant toutes les craintes non fondées, qui nous assaillent. Bien souvent nous sommes craintifs, et ce sans raison. Pharaon a ordonné à ses serviteurs de ne faire aucun mal à Abram. Ceux qui ont un certain pouvoir ne doivent pas seulement veiller à ne pas faire le mal, ils doivent être également attentifs à ce que leurs serviteurs fassent de même.

      Genèse 16

      Genèse 20

      1

      Le séjour d'Abraham à Guérar, Sarah est prise par Abimélec. (Genèse 20:1-8)
      Abimélec réprimande Abraham. (Genèse 20:9-13)
      Abimélec restitue Sara. (Genèse 20:14-18)

      La fausseté ne conduit jamais à la prospérité : elle ne peut mener qu'au danger de commettre un péché. Dieu avertit Abimélec du danger provoqué par le péché qu'il risque de commettre, péché qui mène à la mort. Tout homme qui pèche délibérément court à la mort, mais Abimélec, quant à lui, a plaidé l'ignorance.

      Si nos consciences, au moment de commettre un péché contre Dieu, nous rappellent à l'ordre, malgré le fait que nous puissions involontairement tomber dans un piège, nous serons alors joyeux au jour du jugement. C'est un réconfort pour ceux qui sont honnêtes de savoir que Dieu les voit personnellement et saura reconnaître leur état d'âme. C'est une grande miséricorde que d'être empêché de commettre un péché et il faut rendre gloire à Dieu pour cela.

      Si nous avons commis le mal par ignorance mais que nous persistons dans cette voie, nous n'avons aucune excuse. Celui qui pratique le mal, quel qu'il soit, prince ou paysan, devra un jour payer pour ce mal qu'i aura fait, à moins qu'il ne se repente et qu'il essaie de réparer ce mal, dans la mesure du possible.

      9 Dans ce texte, nous voyons ici que même le père de la fidélité a de quoi être blâmé. Manquer de confiance en Dieu révèle notre insouciance dans la vie et notre obstination dans la recherche de la tromperie. Abraham, en tentant de duper les autres, n'a en fait réussi qu'à les affliger, en exposant Sara à une juste réprimande ; l'histoire s'est terminée par des excuses adressées à Abimélec. Ces choses ont été écrites, non pas en exemple à imiter, mais pour nous avertir. Même Abraham n'a pas à être fier de son acte, qui ne peut que le condamner ; seule la droiture divine, qui est au-dessus de tous, sera capable de le justifier, par la foi.

      Ne cherchons pas à accuser les hypocrites si ceux-ci ne persistent pas dans leurs fautes. Que les orgueilleux et les impénitents prennent conscience de leur péché et qu'ils puissent entrevoir les vertus de la grâce qui surabonde.

      Abimélec a pris conscience de l'avertissement de Dieu ; étant vraiment effrayé par les conséquences du péché qu'il était en voie de commettre, il n'a pas tardé à se diriger dans la direction que Dieu lui avait indiquée.

      14 Lorsque nous avons des mauvaises pensées, cela finit par nous poser des problèmes intérieurs, voire nous mener vers la tentation et le péché. Nous sommes alors placés, malgré nous, face à la colère divine. La complicité dans les affaires douteuses n'apporte généralement que problèmes et honte ; le fait d'être prévenu par le Seigneur du risque de pécher, par la voie d'une éventuelle épreuve ou par la souffrance, doit nous conduire à une reconnaissance fervente envers Celui-ci.

      Ici, dans notre texte, malgré une forte réprimande de l'Éternel, Celui-ci finira par accorder son pardon et délivrera son serviteur, afin que cela serve de témoignage aux autres nations environnantes ; ce peuple verra alors ses infirmités vis-à-vis de Dieu et en sera humilié, à son grand avantage.

      Genèse 21

      Genèse 41

      46 En attribuant à ses deux fils, les noms de Manassé et d'Éphraïm, Joseph a montré qu'il était en accord avec la Providence divine.

      - Ils ont été donnés pour lui faire oublier sa peine. - Joseph a été béni dans la terre de son affliction.

      Les sept années d'abondance sont arrivées, et ont été accomplies. Nous devons « compter » sérieusement nos jours, en chaque occasion, même quand tout va bien. Nous ne devons pas nous sentir sécurisés par une prospérité passagère, ni demeurer oisifs à chaque fois que l'occasion le permet. Les années d'abondance finiront un jour ; ce que ta main trouve à faire, fais-le ; amasse au temps de la moisson. Dans notre texte, la pénurie est arrivée, et la famine était là, non seulement en Égypte, mais dans d'autres contrées d'alentour. Joseph remplissait les greniers à blé avec intégrité, alors que l'abondance durait. Il était prudent et veillait à l'exécution des ses ordres, lorsque la famine est venue. On a confié à Joseph une tâche utile et importante. Tandis que ce dernier était en plein travail, son père, Jacob, disait : « Joseph n'est plus » !

      Une bonne partie de nos problèmes serait résolue si nous connaissions toute la vérité au sujet de ce qui nous entoure ! Que ces événements puissent nous mener à Jésus ! Il y a une pénurie de « pain de vie » sur la terre entière. Allez à Jésus, et ce qu'Il vous offre, acceptez-le ! Écoutez Sa voix, reposez-vous sur Lui ; Il vous accordera Ses trésors, et rassasiera de bonté l'âme affamée, de tout âge et de toute nation, et ce, gratuitement. Mais ceux qui dédaignent cette nourriture, mourront de faim, ils seront alors consumés par leurs ennemis.

      Genèse 50

      Nombres 34

      Josué 15

      1

      Les frontières de Juda. (Josué 15:1-12)
      La part réservée à Caleb, la bénédiction faite à sa fille. (Josué 15:13-19)
      Les villes de Juda. (Josué 15:20-63)

      Josué donna à Juda, Éphraïm et à la demi tribu de Manassé, l'héritage qui leur était alloué, avant qu'Israël ne parte de Guilgal. Ensuite, après avoir quitté Silo, les autres tribus reçurent leur héritage : le peuple de Dieu était donc maintenant établi en terre promise, au temps déterminé par l'Éternel.
      13 Acsa, la fille de Caleb, obtint un héritage Supplémentaire : son père lui donna un pays situé au sud ; la propriété qu'elle avait reçue à l'origine était relativement desséchée. Par cette requête, elle réussit donc à obtenir une terre possédant de nombreuses sources. On peut, par analogie, faire un parallèle avec un champ, arrosé à la fois par la pluie des cieux et par les sources qui peuvent jaillir de la terre : quand nous prions pour l'obtention de bénédictions spirituelles et célestes, nécessaires à notre âme, après avoir été exaucés, nous en obtenons parfois d'autres, relatives au corps et à la vie ici-bas.

      Toutes les grâces reçues, d'origine céleste ou terrestre, sont envoyées par Dieu, pour Ses enfants. Le Père les accorde librement, par l'intermédiaire de Christ, en héritage pour ses enfants.

      20 Nous trouvons dans ce passage, la liste des principales villes de Juda. On peut remarquer que la ville de Bethléem, la future cité de David n'est pas mentionnée : elle ne sera en effet mise en valeur qu'à la naissance de notre Seigneur Jésus. Bethléem était la plus petite, parmi les milliers de villes de Juda, Mic 5:2.

      2 Chroniques 1

      Esaïe 11

      Esaïe 19

      Esaïe 37

      Jérémie 44

      15 Les pécheurs cités dans ce texte, défiant toute autorité, ne cherchaient même pas à s’excuser, déclarant ouvertement qu’ils allaient continuer à commettre ce qui était interdit.

      Ceux qui désobéissent à Dieu, voient leur « santé spirituelle » se dégrader inlassablement, leur cœur étant sans cesse endurci par l’exercice du péché.

      Les paroles de ce texte traduisent vraiment l’état d’un cœur rebelle. Même les afflictions, qui auraient dû faire renoncer ces hommes à leurs péchés, n’ont fait que provoquer chez eux un état de rébellion.

      Il est regrettable de voir que ceux qui devraient exercer la bonté, en aidant les autres à découvrir le salut céleste, s’endurcissent en fait dans leurs péchés, montrant par là, à leur entourage, le chemin de l'enfer. En mélangeant l'idolâtrie et l’adoration divine, et en rejetant Christ comme Médiateur, on ne fait que provoquer Dieu, tout en menant les hommes à la ruine. Tous ceux qui adorent des images, ou des représentations de saints, des anges, et la reine du ciel, devraient se rappeler que toutes ces pratiques idolâtres furent déjà commises par les Juifs de cette époque !

    • Genèse 10

      6 Les fils de Cham sont : Kouch et Misraïm, Pouth et Canaan.
      13 Misraïm est l’ancêtre des gens de Loud, Einam, Lehab, Naftou,

      Genèse 12

      1 Le SEIGNEUR dit à Abram : « Quitte ton pays, ta famille et la maison de ton père. Puis va dans le pays que je vais te montrer.
      2 Je ferai naître de toi un grand peuple, je te bénirai et je rendrai ton nom célèbre. Je bénirai les autres par toi.
      3 Je bénirai ceux qui te béniront, je maudirai celui qui te maudira. Par toi, je bénirai toutes les familles de la terre. »
      4 Abram s’en va comme le SEIGNEUR l’a commandé, et son neveu Loth part avec lui. Au moment où il quitte Haran, Abram a 75 ans.
      5 Il prend avec lui sa femme Saraï et son neveu Loth. Ils emportent toutes leurs richesses. Ils emmènent aussi tous les esclaves qu’ils ont achetés à Haran. Ils vont vers le pays de Canaan. Ils arrivent donc en Canaan.
      6 Abram traverse le pays jusqu’au grand arbre sacré de Moré, à Sichem. À cette époque, les Cananéens habitent le pays.
      7 Le SEIGNEUR se montre à Abram et il lui dit : « Je donnerai ce pays à tes enfants et aux enfants de leurs enfants. » À cet endroit, Abram construit un autel pour le SEIGNEUR qui s’est montré à lui.
      8 De là, il va dans une région de montagnes, à l’est de Béthel. Il dresse sa tente entre Béthel à l’ouest et Aï à l’est. Là, il construit un autre autel pour le SEIGNEUR et il prie Dieu en l’appelant SEIGNEUR.
      9 Puis en plusieurs étapes, Abram va vers le sud de Canaan.
      10 Il y a une famine dans le pays. Abram va en Égypte pour y rester. En effet, la famine est grande.
      11 Au moment où Abram entre en Égypte, il dit à Saraï sa femme : « Écoute, je sais que tu es belle.
      12 Quand les Égyptiens vont te voir, ils diront : “C’est sa femme.” Puis ils me tueront et ils te laisseront en vie.
      13 Dis donc que tu es ma sœur. Alors on me recevra bien, et ainsi, je resterai en vie grâce à toi. »
      14 Quand Abram arrive en Égypte, les Égyptiens voient que sa femme est très belle.
      15 Des officiers du roi la voient et ils font des compliments sur elle à leur maître. On conduit alors la femme dans le palais du roi.
      16 Grâce à elle, le roi d’Égypte reçoit bien Abram. Il lui donne des moutons, des chèvres et des bœufs, des serviteurs et des servantes, des ânes, des ânesses et des chameaux.
      17 Mais le SEIGNEUR frappe le roi d’Égypte et sa famille de grands malheurs, à cause de Saraï, la femme d’Abram.
      18 Le roi fait venir Abram et il lui dit : « Qu’est-ce que tu m’as fait là ? Tu ne m’as pas dit que c’était ta femme ! Pourquoi donc ?
      19 Tu as dit qu’elle était ta sœur. Pourquoi ? Et moi, je l’ai prise pour femme ! Maintenant, voilà ta femme ! Prends-la et va-t’en ! »
      20 Le roi d’Égypte donne des ordres à ses serviteurs. Ils reconduisent Abram à la frontière avec sa femme et tout ce qui est à lui.

      Genèse 16

      3 Il habite le pays de Canaan depuis dix ans. Alors Saraï, la femme d’Abram, prend Agar, son esclave égyptienne. Elle la donne comme femme à Abram, son mari.

      Genèse 20

      1 Abraham part pour la région du sud. Il s’installe entre Cadès et Chour, puis il vient habiter à Guérar.
      2 Abraham dit en parlant de sa femme Sara : « C’est ma sœur. » Alors Abimélek, roi de Guérar, la fait enlever.
      3 Mais Dieu se montre à Abimélek dans un rêve pendant la nuit. Il lui dit : « Tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée. En effet, elle est mariée. »
      4 Abimélek ne s’est pas encore approché d’elle. Il dit : « Seigneur, mon peuple et moi, nous sommes innocents. Est-ce que tu vas nous faire mourir quand même ?
      5 C’est Abraham qui m’a dit : “C’est ma sœur.” Et elle, elle a dit : “C’est mon frère.” J’étais vraiment sincère et je n’ai rien fait de mal. »
      6 Dieu lui répond dans un rêve : « Tu étais sincère, je le sais, moi aussi. Et c’est moi qui t’ai empêché de faire une faute contre moi. C’est pourquoi je ne t’ai pas laissé toucher cette femme.
      7 Maintenant, rends-la à son mari. C’est un prophète. Il priera pour que tu restes en vie. Si tu ne la rends pas, tu dois savoir ceci : tu mourras sûrement, toi et toute ta famille. »
      8 Abimélek se lève tôt le matin. Il appelle tous ses ministres et il leur raconte toute cette affaire. Ils ont très peur.
      9 Abimélek appelle Abraham et lui demande : « Qu’est-ce que tu nous as fait là ? Tu nous as poussés, moi et mon royaume, à commettre une faute très grave. Est-ce que j’ai fait une faute contre toi ? Tu t’es conduit envers moi comme on ne doit jamais le faire. »
      10 Abimélek continue : « Qu’est-ce que tu cherchais en agissant de cette façon ? »
      11 Abraham répond : « J’ai pensé : “Les gens d’ici n’ont aucun respect pour Dieu. Ils vont me tuer à cause de ma femme.”
      12 D’ailleurs, c’est vrai qu’elle est ma sœur, puisque nous avons le même père. Mais nous n’avons pas la même mère, et elle est devenue ma femme.
      13 Quand Dieu m’a fait quitter la maison de mon père, j’ai dit à Sara : “Voici la faveur que je te demande : partout où nous irons, dis que je suis ton frère.” »
      14 Abimélek prend des moutons, des chèvres et des bœufs, des esclaves, hommes et femmes. Il les donne à Abraham en lui rendant sa femme Sara.
      15 Abimélek lui dit : « Mon pays est devant toi. Installe-toi là où tu veux. »
      16 Puis il dit à Sara : « Tu vois, je donne mille pièces d’argent à ton frère. Pour tous ceux qui sont avec toi, ce sera la preuve que tu n’es pas coupable dans cette affaire. Et tu retrouveras ton honneur aux yeux de tous. »
      17 Le SEIGNEUR a rendu stériles toutes les femmes de la maison d’Abimélek, à cause de Sara, la femme d’Abraham. Alors Abraham prie Dieu, et Dieu guérit Abimélek, sa femme et ses servantes : elles peuvent de nouveau avoir des enfants.

      Genèse 21

      21 Il habite dans le désert de Paran. Sa mère lui donne pour femme une Égyptienne.

      Genèse 41

      46 Joseph a trente ans quand on le présente au Pharaon, roi d’Égypte. Joseph quitte le roi d’Égypte et il part visiter tout le pays.

      Genèse 50

      26 Joseph meurt en Égypte à l’âge de 110 ans. On prépare son corps avec des huiles parfumées pour le conserver, puis on le met dans un cercueil de pierre.

      Nombres 34

      5 À Asmon, elle tournera encore pour rejoindre le torrent d’Égypte et arriver à la mer Méditerranée.

      Josué 15

      1 Voici le territoire que les clans de la tribu de Juda reçoivent par tirage au sort : il s’étend au sud-est jusqu’à la frontière d’Édom. Le désert de Tsin forme la partie qui se trouve le plus au sud.
      4 Elle continue par Asmon, elle rejoint le torrent d’Égypte pour arriver à la mer Méditerranée. Voilà où passe la frontière sud du territoire de Juda.
      5 À l’est, la frontière est formée par la mer Morte jusqu’à l’endroit où le fleuve Jourdain se jette dans cette mer. Au nord, la frontière part du même endroit.
      6 Elle monte ensuite à Beth-Hogla, elle passe au nord de Beth-Araba, puis elle continue jusqu’à la Pierre de Bohan, un des fils de Ruben.
      7 Elle monte encore vers Debir en passant par la vallée d’Akor. Plus au nord, elle tourne vers le Guilgal, en face de la montée d’Adoumim, située au sud d’un torrent. Ensuite, elle passe près des sources d’En-Chémech et elle rejoint En-Roguel.
      8 Elle remonte la vallée de Hinnom, sur la pente sud de la colline des Jébusites. Jérusalem se trouve à cet endroit. Puis la frontière monte vers le sommet de la montagne, située à l’ouest de la vallée de Hinnom et au nord de la vallée des Refaïtes.
      9 De là, elle tourne vers les sources de Neftoa. Elle rejoint les villes situées près du mont Éfron. Puis elle se dirige vers Baala, qu’on appelle aussi Quiriath-Yéarim.
      10 De là, la frontière tourne à l’ouest vers la montagne de Séir, elle passe sur la pente nord de la montagne des Forêts ou mont Kessalon. Puis elle redescend à Beth-Chémech et elle passe à Timna.
      11 Elle continue vers la pente nord de la ville d’Écron, elle tourne vers Chikaron, se dirige vers Yabné en passant par le mont Baala. Puis elle arrive à la mer Méditerranée.
      12 Cette mer forme la frontière à l’ouest. Voilà les limites du territoire donné aux clans de la tribu de Juda.
      13 Caleb, fils de Yefounné, reçoit une partie du territoire de Juda, comme le SEIGNEUR l’a commandé à Josué. On lui donne Quiriath-Arba, ou ville d’Arba, qui est aujourd’hui Hébron. Arba est l’ancêtre des Anaquites.
      14 Caleb chasse les trois clans anaquites : le clan de Chéchaï, le clan d’Ahiman et celui de Talmaï.
      15 Depuis Hébron, il va attaquer les habitants de Debir. Avant, cette ville s’appelait Quiriath-Séfer.
      16 Caleb dit : « Je donnerai ma fille Axa pour femme à celui qui attaquera Quiriath-Séfer et qui prendra cette ville. »
      17 Otniel, fils de Quenaz, le frère de Caleb, prend la ville, et Caleb lui donne sa fille en mariage.
      18 Quand Axa arrive près d’Otniel, elle lui dit : « Demande donc un champ à mon père ! » Ensuite, elle descend de son âne. Caleb lui demande : « Qu’est-ce que tu veux ? »
      19 Elle répond : « Sois bon pour moi. Donne-moi des points d’eau. En effet, la région que tu m’as donnée, au sud, est très sèche. » Alors Caleb lui donne les sources d’en haut et les sources d’en bas.
      20 Voilà le territoire que les clans de la tribu de Juda reçoivent en partage.
      21 Les villes situées dans le sud du territoire de Juda, près de la frontière d’Édom, sont : Cabséel, Éder, Yagour,
      22 Quina, Dimona, Adéada,
      23 Quédech, Hassor, Itnan,
      24 Zif, Télem, Béaloth,
      25 Hassor-Hadatta, Querioth-Hesron, qu’on appelle aussi Hassor,
      26 Amam, Chema, Molada,
      27 Hassar-Gadda, Hèchemon, Beth-Péleth,
      28 Hassar-Choual, Berchéba et les environs,
      29 Baala, Iyim, Essem,
      30 Eltolad, Kessil, Horma,
      31 Siclag, Madmanna, Sanesanna,
      32 Lebaoth, Chilim et En-Rimmon. Cela fait 29 villes avec leurs villages.
      33 Les villes situées dans le Bas-Pays sont : Èchetaol, Sora, Achena,
      34 Zanoa, En-Gannim, Tappoua, Énam,
      35 Yarmouth, Adoullam, Soko, Azéca,
      36 Chaaraïm, Aditaïm, Guedéra et Guedérotaïm. Cela fait 14 villes avec leurs villages.
      37 Il y a aussi Senan, Hadacha, Migdal-Gad,
      38 Dilan, Mispé, Yoctéel,
      39 Lakich, Boscath, Églon,
      40 Kabbon, Lahémas, Kitlich,
      41 Guedéroth, Beth-Dagon, Naama et Maquéda. Cela fait 16 villes avec leurs villages.
      42 Il y a encore Libna, Éter, Achan,
      43 Ifta, Achena, Nessib,
      44 Quéila, Akzib et Marécha. Cela fait 9 villes avec leurs villages.
      45 On trouve aussi Écron avec les lieux qui en dépendent et ses villages,
      46 toutes les villes et les villages situés dans les environs d’Asdod, entre Écron et la mer Méditerranée.
      47 On trouve encore Asdod et Gaza avec les lieux qui en dépendent et leurs villages, ainsi que les villes le long de la côte de la Méditerranée, jusqu’au torrent d’Égypte.

      2 Chroniques 1

      16 Les chevaux de Salomon viennent d’Égypte et de Cilicie. Des marchands vont les acheter là-bas pour le roi.

      Esaïe 11

      11 Ce jour-là, le Seigneur étendra de nouveau son bras puissant pour libérer le reste de son peuple : ceux qui seront restés en vie en Assyrie, en Basse-Égypte, en Haute-Égypte, en Éthiopie, en Élam, en Babylonie, à Hamath-en-Syrie, dans les îles de la mer et sur les côtes.

      Esaïe 19

      6 Ses rivières sont pourries, l’eau des canaux d’Égypte diminue, ils sont en train de se vider. Les roseaux et les joncs se fanent.

      Esaïe 37

      25 Moi, j’ai creusé des puits et j’ai bu leur eau. Je rendrai secs tous les canaux de l’Égypte, en posant les pieds dans ce pays !”

      Jérémie 44

      15 Tous ceux qui étaient installés en Égypte, à Patros, ont répondu à Jérémie. Il y avait là tous les hommes, qui savaient que leurs femmes offraient des sacrifices à des dieux étrangers. Il y avait aussi toutes les femmes, rassemblées en grand nombre. Ils ont dit :
    • Genèse 10

      6 Les fils de Cham furent : Kouch, Mitsraïm, Pouth et Canaan.
      13 Mitsraïm fut l’ancêtre des Loudim, des Anamim, des Lehabim, des Naphtouim,

      Genèse 12

      1 L’Eternel dit à Abram : —Va, quitte ton pays, ta famille et la maison de ton père pour te rendre dans le pays que je t’indiquerai.
      2 Je ferai de toi l’ancêtre d’une grande nation ; je te bénirai, je ferai de toi un homme important et tu deviendras une source de bénédiction pour d’autres.
      3 Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui t’outrageront. Tous les peuples de la terre seront bénis à travers toi.
      4 Abram partit donc comme l’Eternel le lui avait demandé, et Loth s’en alla avec lui. Abram avait soixante-quinze ans quand il quitta Harân.
      5 Il emmena Saraï, sa femme, son neveu Loth, les biens et les serviteurs qu’ils avaient acquis à Harân, et ils se mirent en route pour aller au pays de Canaan. Quand ils furent arrivés,
      6 Abram traversa le pays jusqu’à un lieu appelé Sichem, jusqu’au chêne de Moré. A cette époque-là, les Cananéens habitaient le pays.
      7 L’Eternel apparut à Abram et lui dit : —Je donnerai ce pays à ta descendance. Abram érigea là un autel à l’Eternel qui lui était apparu.
      8 Puis il leva son camp pour se rendre dans la région montagneuse à l’est de Béthel ; il établit son campement entre Béthel, à l’ouest, et Aï, à l’est. Il y construisit un autre autel à l’Eternel et le pria.
      9 Ensuite Abram repartit vers le sud ; d’étape en étape, il gagna le *Néguev.
      10 Une famine survint dans le pays. Alors Abram se rendit en Egypte pour y séjourner quelque temps, car la famine sévissait dans le pays.
      11 Lorsqu’il approchait de l’Egypte, il dit à Saraï sa femme : —Ecoute, je sais que tu es très belle.
      12 Quand les Egyptiens te verront, ils se diront : « C’est sa femme. » Ils me tueront et te laisseront en vie.
      13 Dis-leur donc que tu es ma sœur, pour qu’on me traite bien à cause de toi. Ainsi, grâce à toi, ma vie sera épargnée.
      14 En effet, quand Abram arriva en Egypte, les Egyptiens remarquèrent la grande beauté de sa femme.
      15 Des gens de la cour du pharaon la remarquèrent et la vantèrent à leur maître, de sorte qu’elle fut enlevée et emmenée au palais royal.
      16 A cause d’elle, le pharaon traita Abram avec bonté. Il lui offrit des moutons, des chèvres, des bovins, des ânes, des serviteurs, des servantes, des ânesses et des chameaux.
      17 Mais l’Eternel infligea de grands maux au pharaon et aux gens de sa maison, à cause de Saraï, la femme d’Abram.
      18 Alors le pharaon fit venir Abram et lui dit : —Pourquoi m’as-tu fait cela ? Pourquoi ne m’as-tu pas dit qu’elle était ta femme ?
      19 Pourquoi l’as-tu présentée comme ta sœur ? A cause de cela, j’en ai fait ma femme. Maintenant, voilà ta femme ; reprends-la et va-t’en !
      20 Et le pharaon chargea ses gens de le reconduire avec sa femme et avec tout ce qu’il possédait.

      Genèse 16

      3 Saraï, femme d’Abram, prit donc sa servante Agar et la donna pour femme à Abram, son mari. Il y avait alors dix ans qu’Abram séjournait au pays de Canaan.

      Genèse 20

      1 Abraham quitta cette région pour aller dans le *Néguev. Il s’installa entre Qadech et Chour, puis il séjourna à Guérar.
      2 En parlant de sa femme Sara, il disait : « C’est ma sœur ! » de sorte qu’Abimélek, le roi de Guérar, la fit enlever.
      3 Mais Dieu visita Abimélek de nuit en songe et lui dit : —Tu vas mourir, à cause de cette femme que tu as enlevée, car elle est mariée.
      4 Or Abimélek ne s’était pas encore uni à elle. Il s’écria : —Mon Seigneur, frapperais-tu des innocents ?
      5 Son mari lui-même ne m’a-t-il pas dit : « C’est ma sœur » ? D’ailleurs, elle-même me l’a confirmé en affirmant : « C’est mon frère. » C’est en toute bonne conscience et avec innocence que j’ai agi ainsi.
      6 Dieu lui répondit en songe : —Je sais, moi aussi, que tu as agi en toute bonne conscience. C’est pourquoi je t’ai empêché de commettre un péché contre moi et je ne t’ai pas laissé la toucher.
      7 Maintenant, renvoie cette femme à son mari, car c’est un prophète. Il priera pour toi et tu resteras en vie. Si tu ne la lui rends pas, sache que tu mourras, toi et tous les tiens.
      8 De bon matin, Abimélek convoqua tous ses familiers et leur raconta tout ce qui lui était arrivé. Ces gens en furent extrêmement troublés.
      9 Puis Abimélek fit venir Abraham et lui dit : —Pourquoi nous as-tu fait cela ? Quel mal t’ai-je fait pour que tu nous aies exposés, moi et mon royaume, à commettre un si grand péché ? Tu as fait envers moi des choses qui ne se font pas.
      10 Puis il demanda à Abraham : Pour quelle raison as-tu agi de la sorte ?
      11 Abraham répondit : —Je me suis dit : Certainement, on n’a aucun respect de Dieu dans ce pays-ci, et on me tuera à cause de ma femme.
      12 De plus, elle est réellement ma parente, puisqu’elle est fille de mon père, mais pas de ma mère. Et elle est devenue ma femme.
      13 Quand Dieu m’a fait quitter la maison de mon père et aller de lieu en lieu, j’ai dit à ma femme : « Aie la bonté de dire, partout où nous irons, que je suis ton frère. »
      14 Alors Abimélek prit des moutons, des chèvres et des bovins, des serviteurs et des servantes et en fit cadeau à Abraham. Il lui rendit aussi Sara, sa femme.
      15 Puis il ajouta : —Mon pays est à ta disposition ; établis-toi où bon te semblera.
      16 Puis, se tournant vers Sara, il dit : —Voici que j’ai donné mille pièces d’argent à ton frère. C’est là un gage de ton innocence pour tous ceux qui sont avec toi et cela te justifiera devant tous.
      17 Abraham pria Dieu, et Dieu guérit Abimélek ainsi que sa femme et ses servantes, et elles purent de nouveau avoir des enfants.
      18 Car l’Eternel avait frappé de stérilité toutes les femmes dans la maison d’Abimélek à cause de l’enlèvement de Sara, femme d’Abraham.

      Genèse 21

      21 Il s’établit dans le désert de Parân, et sa mère choisit pour lui une femme du pays d’Egypte.

      Genèse 41

      46 Il était âgé de trente ans quand il entra au service du pharaon, roi d’Egypte. Il quitta la cour du pharaon et parcourut tout le pays d’Egypte.

      Genèse 50

      26 Joseph mourut à l’âge de cent dix ans ; on l’embauma, et on le déposa dans un sarcophage en Egypte.

      Nombres 34

      5 De là, elle se dirigera vers le torrent d’Egypte pour aboutir à la mer.

      Josué 15

      1 Le territoire que le tirage au sort attribua aux familles de la tribu de Juda s’étendait au sud jusqu’à la frontière d’Edom dans le désert de Tsîn vers le *Néguev à l’extrême sud.
      4 De là, elle passait par Atsmôn et débouchait au torrent d’Egypte pour aboutir à la mer Méditerranée. Telle est votre frontière méridionale.
      5 A l’est, la frontière était constituée par la mer Morte jusqu’à l’embouchure du Jourdain. Au nord, elle partait de la baie qui est à l’embouchure du Jourdain
      6 et remontait vers Beth-Hogla pour passer au nord de Beth-Araba jusqu’à la pierre dite de Bohân, l’un des fils de Ruben.
      7 La frontière montait ensuite vers Debir, depuis la vallée d’Akor, puis se dirigeait au nord vers Guilgal, en face de la montée d’Adoummim du côté sud du torrent. Puis elle passait près des sources d’Eyn-Chémech et débouchait sur Eyn-Roguel.
      8 Alors elle remontait par la vallée de Ben-Hinnom sur le flanc sud de la montagne des Yebousiens où se trouve Jérusalem, pour s’élever vers le sommet situé en face à l’ouest de la vallée de Hinnom, et à l’extrémité nord de la plaine des Rephaïm.
      9 De ce sommet, elle s’incurvait vers la source de Nephtoah et se dirigeait vers les villes de la montagne d’Ephrôn avant de tourner en direction de Baala, c’est-à-dire Qiryath-Yearim.
      10 De là, elle tournait du côté ouest vers le mont Séir et longeait le versant nord de la montagne des Forêts — ou mont Kesalôn — pour redescendre à Beth-Chémech et passer à Timna.
      11 De là, elle gagnait le versant nord d’Ekron, et s’incurvait vers Chikrôn, passait par le mont Baala puis à Yabneél, pour déboucher sur la mer Méditerranée.
      12 La mer Méditerranée constituait la frontière ouest du territoire attribué aux familles de la tribu de Juda.
      13 Caleb, fils de Yephounné, reçut une part du territoire de Juda, comme l’Eternel l’avait ordonné à Josué. On lui donna Hébron qui s’appelait Qiryath-Arba, du nom d’Arba, l’ancêtre d’Anaq.
      14 Caleb en déposséda les trois descendants d’Anaq : Chéchaï, Ahimân et Talmaï.
      15 De là, il partit attaquer les habitants de Debir — qui s’appelait autrefois Qiryath-Sépher.
      16 Caleb fit savoir qu’il donnerait sa fille Aksa en mariage à celui qui s’emparerait de Qiryath-Sépher.
      17 Son neveu Otniel, fils de son frère Qenaz, s’en rendit maître, et Caleb lui donna sa fille Aksa en mariage.
      18 Lorsqu’elle fut arrivée auprès de son mari, elle l’engagea à demander un certain champ à son père Caleb. Puis elle sauta de son âne, et Caleb lui demanda : —Quel est ton désir ?
      19 Elle lui répondit : —Accorde-moi un cadeau. Puisque tu m’as établie dans une terre aride, donne-moi aussi des points d’eau ! Et Caleb lui donna les sources supérieures et les sources inférieures.
      20 Tel est le *patrimoine de la tribu de Juda pour ses familles.
      21 Voici quelles étaient les villes situées dans la partie méridionale du territoire de Juda, près de la frontière d’Edom, dans le *Néguev ; Kabseél, Eder, Yagour,
      22 Kina, Dimôna, Adada,
      23 Qédech, Hatsor, Itân,
      24 Ziph, Télem, Bealoth,
      25 Hatsor-Hadatta, Qeriyoth-Hetsrôn, appelée aussi Hatsor,
      26 Amam, Chema, Molada,
      27 Hatsar-Gadda, Hechmôn, Beth-Paleth,
      28 Hatsar-Choual, Beer-Chéba, Bizyotya,
      29 Baala, Iyim, Atsem,
      30 Eltolad, Kesil, Horma,
      31 Tsiqlag, Madmanna, Sansanna,
      32 Lebaoth, Chilhim, Aïn et Rimmôn : soit en tout : vingt-neuf villes et les villages qui en dépendent.
      33 Dans la plaine côtière se trouvaient les villes suivantes : Echtaol, Tsorea, Achna,
      34 Zanoah, En-Gannim, Tappouah, Enam,
      35 Yarmouth, Adoullam, Soko, Azéqa,
      36 Chaaraïm, Aditaïm, Guedéra et Guedérotaïm : soit quatorze villes avec les villages qui en dépendent.
      37 Tsenân, Hadacha, Migdal-Gad,
      38 Dileân, Mitspé, Yoqteél,
      39 Lakich, Botsqath, Eglôn,
      40 Kabbôn, Lahmas, Kitlich,
      41 Guedéroth, Beth-Dagôn, Naama et Maqqéda, soit seize villes avec les villages qui en dépendent.
      42 Libna, Eter, Achân ;
      43 Yiphtah, Achna, Netsib,
      44 Qeïla, Akzib et Marécha : soit neuf villes et les villages qui en dépendent.
      45 Il y avait aussi Ekron avec les villes qui en dépendaient et ses villages.
      46 Toutes les villes et tous les villages aux alentours d’Asdod, situés entre Ekron et la mer,
      47 Asdod et Gaza avec les villes qui en dépendaient et leurs villages jusqu’au torrent d’Egypte et jusqu’à la côte de la Méditerranée.

      2 Chroniques 1

      16 Les chevaux de Salomon étaient importés d’Egypte par convois ; une caravane de marchands du roi allait les chercher par convois, contre leur prix.

      Esaïe 11

      11 Ce jour-là, le Seigneur interviendra une seconde fois pour libérer le reste de son peuple qui aura subsisté en Assyrie et en Egypte, à Patros et en Ethiopie, à Elam, en Babylonie, et à Hamath, ainsi que dans les îles et les régions côtières.

      Esaïe 19

      6 L’eau croupira à l’intérieur des bras du fleuve et les canaux d’Egypte baisseront et s’assécheront ; les joncs et les roseaux s’étioleront ;

      Esaïe 37

      25 J’ai fait creuser des puits et j’ai bu de leur eau, j’ai asséché sous les pas de mes troupes tout le delta du Nil.”

      Jérémie 44

      15 Alors tous les hommes qui savaient que leurs femmes offraient des parfums à des dieux étrangers, toutes les femmes réunies là en grand nombre, et tous les gens du peuple qui habitaient en Egypte, à Patros, répondirent ainsi à Jérémie :
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