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MITSRAÏM

Ce nom, que l'Egypte porte dans l'A. T (Ge 10:6,13 etc.). et dans d'autres documents sémitiques, ne se trouve employé dans aucun document égyptien. Son étymologie demeure encore incertaine. La forme du duel, aïm, a été expliquée de diverses manières. On y a vu longtemps la désignation du pays envisagé dans ses deux parties, la Haute et la Basse-Egypte (de même qu'on dit les Deux-Siciles pour la Sicile et Naples). Mais dans Esa 11:11, Jer 44:15, cette appellation désigne spécialement la Basse-Egypte, qu'elle y distingue nettement de Pathros, nom de la Haute-Egypte. D'autres expliquaient Mitsraïm en lui donnant le sens des « eaux enfermées » (dans des bassins, canaux, murailles), ou celui de « forteresse, rempart », en y voyant une allusion à la ligne de fortifications qui bordait le pays du Delta à sa frontière N. -E, et qui le protégeait contre les invasions venant du désert. Quelques-uns voient dans ce nom la forme locative de Mitsram ; la forme parallèle Mâtsôr est aussi employée dans 2Ro 19:24, Esa 19:6 37:25, pour désigner la Basse-Egypte. Enfin, on a proposé, en partant des formes assyriennes et babyloniennes Mutsur, Mutsri, Mitsr, de voir dans Mitsraïm un appellatif assyrien ayant le sens de « pays-frontière » (voir Egypte).

Depuis les travaux de Hugo Winckler voir Die Keilinschriften und das A.T. de Schrader, (3 e éd. refondue en 1903 par Zimmern et Winckler, pp. 145-148, 178, 213), un certain nombre de savants admettent que le nom de Mitsraïm, à l'origine, ne désignait pas seulement le pays du Nil, mais que, d'après des données assyriennes et babyloniennes très positives, il avait d'abord désigné, sous les diverses formes Mutsri, Mutsur, Mitsr, une région du N. de la Péninsule arabique limitrophe du territoire d'Édom, par conséquent voisine de celle que les ancêtres d'Israël avaient habitée au Sud de Canaan. Ainsi, lorsque les traditions nationales d'Israël parlaient de Mitsraïm, elles devaient indiquer par là ce pays arabe de Mutsri dont le nom aurait fini par s'étendre à la vaste contrée située plus à l'Ouest et traversée par le Nil, c'est-à-dire à l'Egypte.

Il se serait alors produit pour le nom une extension graduelle, que Lods explique ainsi : « Il serait très naturel que les habitants de Canaan, ayant appliqué d'abord ce nom (Mitsraïm) aux déserts du sud, l'aient donné aussi à ce qui, pour eux, en constituait l'arrière-pays, à l'Egypte propre, par un phénomène d'extension qu'on observe couramment dans l'histoire des termes géographiques (Palestine, Grèce, Asie, Afrique, Allemagne, etc.) » (Ad. Lods, Israël, 1930, pp. 191-192).

--Nous ne faisons que mentionner ici un autre Mutsri dont parlent les inscriptions assyriennes et qui désignait un État de la Syrie du N. comprenant une partie de la Cappadoce et de la Cilicie ; cet État, en effet, ne pourrait entrer en ligne de compte qu'à propos de 1Ro 10:28 et suivants et 2Ch 1:16 et suivants (voir Cheyne, EB, 3162-3163), mais nullement à propos du pays de Mitsraïm où, d'après Ge et Ex., les tribus firent un séjour prolongé.

Avant Winckler, Schrader avait déjà, en 1874, relevé le fait que, dans les inscriptions cunéiformes, le nom de Mutsri ne désignait pas toujours l'Egypte. Et, en 1834, un Anglais, le D r C.T. Beke, dans ses Origines biblicoe, avait soutenu que le Mitsraïm de la tradition biblique relative à l'Exode ne désignait pas l'Egypte, mais quelque district situé au Nord de la Péninsule sinaïtique ; il affirmait, en outre, que le bras de mer traversé par les Israélites, lors de la sortie d'Egypte, n'était pas la mer Rouge, mais le golfe d'Akaba, et que le Sinaï-Horeb devait être cherché à l'extrémité septentrionale de ce golfe.

Il est assez probable que, dans certains textes qui mettent le peuple d'Israël ou des personnages isolés en relation avec un pays de Mitsraïm, ce soit réellement la région du N. de l'Arabie (Mutsri) voisine de la Palestine méridionale, qui soit visée par ce nom. Ainsi, lorsque Ge 16:3 fait d'Agar une femme mitsrite et que Ge 21:21 montre que son fils Ismaël épousa une Mitsrite, il serait très naturel d'admettre que, Agar et son fils ayant vécu dans le S. de Canaan, Ismaël fût allé chercher une femme dans la région voisine, celle de Mutsri ; cependant, le fait des relations nombreuses qui existaient alors entre le Pays du Nil et Canaan ne rend pas cette supposition indispensable. Dans Ge 20, l'histoire que Ge 12 (J) indique comme s'étant passée en Mitsraïm, nous est donnée par le document E comme ayant eu pour théâtre Guérar, tout au Sud de Canaan ; il est aussi possible, étant donnée la proximité de Guérar et du Mutsri arabe, que le texte du ch. 12 concernât, non pas l'Egypte, mais cette même région de Mutsri. L'expression de « torrent de Mitsraïm », si souvent employée pour indiquer l'extrême frontière méridionale de Canaan (No 34:5 Jos 15:4-47,1Ro 8:65), désigne le ouâdi el-Arich à 80 km. au Sud-O : de Gaza ; ici encore le mot de Mitsraïm désignera le Mutsri arabe plus probablement que l'Egypte, car le Delta du Nil est à 120 km. de ce ouâdi. Enfin, lorsque Hadad d'Édom (1Ro 11:14) et Jéroboam serviteur de Salomon (1Ro 11:14) vont chercher un refuge en Mitsraïm, c'est aussi du Mutsri arabe qu'il pourrait être question.

Mais, pour ce qui concerne la grande tradition nationale, courante dans toute la littérature d'Israël, qui a conservé le souvenir d'un séjour plus ou moins prolongé des tribus hébraïques en Egypte, de leur asservissement à un pharaon bâtisseur de villes et de monuments, de leur libération par l'intervention d'un grand héros national, de leurs longues pérégrinations à travers les déserts voisins, on peut se demander si le Mitsraïm de la tradition hébraïque unanime a pu et concerner le pays de Mutsri de ! a région arabique, plutôt que le Mitsraïm du Nil. Et, contre cette identification avec Mutsri, on fait valoir de sérieuses considérations d'ordres divers :

Le personnage principal autour duquel la tradition nationale a groupé tous les souvenirs relatifs à la libération des clans hébreux asservis en Egypte, Moïse (voir ce mot), porte un nom qui, à lui seul déjà, constitue un indice favorable à la réalité du séjour en Egypte : on y retrouve, en effet, une formation nettement égyptienne qui rappelle celle d'autres noms tel que Thoutmès, Ahmès, Ramessu, etc. Et l'on peut en dire autant d'autres appellations mentionnées par nos textes (Potiphar et Potiphéra, Tsaphnath-Paenéah, Pinhas, Hophni, Hour, Pithôm, On, etc.).

Cette tradition a conservé le souvenir de l'émigration d'un certain nombre de tribus qui, sous la pression de la famine, quittent le S. de Canaan où elles séjournaient depuis un temps plus ou moins long, pour chercher asile dans un pays connu pour sa fertilité et qui devait devenir pour elles, après un établissement prolongé, une terre de véritable esclavage. Et cet établissement est décrit avec des détails assez caractéristiques pour qu'un grand égyptologue contemporain ait pu dire : « Si nous étudions ces détails, nous devrons reconnaître que la tradition porte la couleur du pays dans lequel les événements se sont passés... Le caractère égyptien de l'histoire de Joseph est clair du commencement jusqu'à la fin » (Ed. Naville, Archoeol. of the O.T., Londres 1913, pp. 76SS). En effet, la situation géographique et politique du pays dans lequel les clans hébreux furent autorisés à s'établir (une région qui n'aurait pas été une province organisée de l'empire égyptien, mais plutôt une contrée de pâturages où il aurait été permis à des immigrants de s'établir sans léser les intérêts de la population indigène) ; les usages du pays dont on voit nettement transparaître plusieurs dans les récits bibliques (ainsi, par ex., le texte de Ge 41:46 et la période trentenaire Sed pour l'évaluation des terrains et la fixation des impôts ; Ge 50:26, la durée de la vie de Joseph équivalant à celle que les Egyptiens indiquaient pour représenter la longévité la plus grande : cent dix ans ; le mode de fabrication des briques ; la construction des villes d'approvisionnement, etc. : voir Ed. Naville, ouvr. cit., pp. 84SS ; les allusions mêmes à certains fléaux propres au pays, telles que les renferme le récit de ce qu'on a appelé « les plaies d'Egypte » [v. art. ]) ; tout cela rappelle les conditions d'existence qui furent propres au pays du Nil.

Si la situation de ces clans, durant la période qui précéda leur libération du joug de Mitsraïm, avait été autre que celle dont parlent les derniers chapitres de Ge et les premiers d'Ex, à propos de l'Egypte, pouvons-nous supposer que ces clans, une fois devenus une vraie nation indépendante, fière de ses origines, établie sur un territoire conquis par la force des armes, auraient été imaginer l'histoire que nous a conservée la tradition nationale : l'asservissement durant plusieurs générations au plus puissant monarque étranger de l'époque et, pour finir, l'obligation de subir les vexations les plus humiliantes, jusqu'au moment où une intervention providentielle et inattendue serait venue les en délivrer ?

De tout ce qui précède, il ressort la conclusion, à notre avis très nette, que rien, dans les données de nos textes, ni dans celles que peuvent fournir l'archéologie et la géographie orientales, ne vient infirmer ou ébranler les bases sur lesquelles repose la tradition nationale unanime d'Israël : le Mitsraïm de l'A. T, reste bien, pour elle, « la maison de servitude », cette Egypte dont le Dieu des pères les retira « à main forte, à bras étendu » et, selon la belle expression d'Osée, « avec des cordages d'amour ». Ant. -J. B.

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Versets relatifs

    • Genèse 10

      6 Les fils de Cham furent : Cusch, Mitsraïm, Puth et Canaan.
      13 Mitsraïm engendra les Ludim, les Anamim, les Lehabim, les Naphtuhim,

      Genèse 12

      1 L'Éternel dit à Abram : Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai.
      2 Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction.
      3 Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.
      4 Abram partit, comme l'Éternel le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abram était âgé de soixante-quinze ans, lorsqu'il sortit de Charan.
      5 Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu'ils possédaient et les serviteurs qu'ils avaient acquis à Charan. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan.
      6 Abram parcourut le pays jusqu'au lieu nommé Sichem, jusqu'aux chênes de Moré. Les Cananéens étaient alors dans le pays.
      7 L'Éternel apparut à Abram, et dit : Je donnerai ce pays à ta postérité. Et Abram bâtit là un autel à l'Éternel, qui lui était apparu.
      8 Il se transporta de là vers la montagne, à l'orient de Béthel, et il dressa ses tentes, ayant Béthel à l'occident et Aï à l'orient. Il bâtit encore là un autel à l'Éternel, et il invoqua le nom de l'Éternel.
      9 Abram continua ses marches, en s'avançant vers le midi.
      10 Il y eut une famine dans le pays ; et Abram descendit en Égypte pour y séjourner, car la famine était grande dans le pays.
      11 Comme il était près d'entrer en Égypte, il dit à Saraï, sa femme : Voici, je sais que tu es une femme belle de figure.
      12 Quand les Égyptiens te verront, ils diront : C'est sa femme ! Et ils me tueront, et te laisseront la vie.
      13 Dis, je te prie, que tu es ma soeur, afin que je sois bien traité à cause de toi, et que mon âme vive grâce à toi.
      14 Lorsque Abram fut arrivé en Égypte, les Égyptiens virent que la femme était fort belle.
      15 Les grands de Pharaon la virent aussi et la vantèrent à Pharaon ; et la femme fut emmenée dans la maison de Pharaon.
      16 Il traita bien Abram à cause d'elle ; et Abram reçut des brebis, des boeufs, des ânes, des serviteurs et des servantes, des ânesses, et des chameaux.
      17 Mais l'Éternel frappa de grandes plaies Pharaon et sa maison, au sujet de Saraï, femme d'Abram.
      18 Alors Pharaon appela Abram, et dit : Qu'est-ce que tu m'as fait ? Pourquoi ne m'as-tu pas déclaré que c'est ta femme ?
      19 Pourquoi as-tu dit : C'est ma soeur ? Aussi l'ai-je prise pour ma femme. Maintenant, voici ta femme, prends-la, et va-t-en !
      20 Et Pharaon donna ordre à ses gens de le renvoyer, lui et sa femme, avec tout ce qui lui appartenait.

      Genèse 16

      3 Alors Saraï, femme d'Abram, prit Agar, l'Égyptienne, sa servante, et la donna pour femme à Abram, son mari, après qu'Abram eut habité dix années dans le pays de Canaan.

      Genèse 20

      1 Abraham partit de là pour la contrée du midi ; il s'établit entre Kadès et Schur, et fit un séjour à Guérar.
      2 Abraham disait de Sara, sa femme : C'est ma soeur. Abimélec, roi de Guérar, fit enlever Sara.
      3 Alors Dieu apparut en songe à Abimélec pendant la nuit, et lui dit : Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle a un mari.
      4 Abimélec, qui ne s'était point approché d'elle, répondit : Seigneur, ferais-tu périr même une nation juste ?
      5 Ne m'a-t-il pas dit : C'est ma soeur ? et elle-même n'a-t-elle pas dit : C'est mon frère ? J'ai agi avec un coeur pur et avec des mains innocentes.
      6 Dieu lui dit en songe : Je sais que tu as agi avec un coeur pur ; aussi t'ai-je empêché de pécher contre moi. C'est pourquoi je n'ai pas permis que tu la touchasse.
      7 Maintenant, rends la femme de cet homme ; car il est prophète, il priera pour toi, et tu vivras. Mais, si tu ne la rends pas, sache que tu mourras, toi et tout ce qui t'appartient.
      8 Abimélec se leva de bon matin, il appela tous ses serviteurs, et leur rapporta toutes ces choses ; et ces gens furent saisis d'une grande frayeur.
      9 Abimélec appela aussi Abraham, et lui dit : Qu'est-ce que tu nous as fait ? Et en quoi t'ai-je offensé, que tu aies fait venir sur moi et sur mon royaume un si grand péché ? Tu as commis à mon égard des actes qui ne doivent pas se commettre.
      10 Et Abimélec dit à Abraham : Quelle intention avais-tu pour agir de la sorte ?
      11 Abraham répondit : Je me disais qu'il n'y avait sans doute aucune crainte de Dieu dans ce pays, et que l'on me tuerait à cause de ma femme.
      12 De plus, il est vrai qu'elle est ma soeur, fille de mon père ; seulement, elle n'est pas fille de ma mère ; et elle est devenue ma femme.
      13 Lorsque Dieu me fit errer loin de la maison de mon père, je dis à Sara : Voici la grâce que tu me feras ; dans tous les lieux où nous irons, dis de moi : C'est mon frère.
      14 Abimélec prit des brebis et des boeufs, des serviteurs et des servantes, et les donna à Abraham ; et il lui rendit Sara, sa femme.
      15 Abimélec dit : Voici, mon pays est devant toi ; demeure où il te plaira.
      16 Et il dit à Sara : Voici, je donne à ton frère mille pièces d'argent ; cela te sera un voile sur les yeux pour tous ceux qui sont avec toi, et auprès de tous tu seras justifiée.
      17 Abraham pria Dieu, et Dieu guérit Abimélec, sa femme et ses servantes ; et elles purent enfanter.
      18 Car l'Éternel avait frappé de stérilité toute la maison d'Abimélec, à cause de Sara, femme d'Abraham.

      Genèse 21

      21 Il habita dans le désert de Paran, et sa mère lui prit une femme du pays d'Égypte.

      Genèse 41

      46 Joseph était âgé de trente ans lorsqu'il se présenta devant Pharaon, roi d'Égypte ; et il quitta Pharaon, et parcourut tout le pays d'Égypte.

      Genèse 50

      26 Joseph mourut, âgé de cent dix ans. On l'embauma, et on le mit dans un cercueil en Égypte.

      Nombres 34

      5 depuis Atsmon, elle tournera jusqu'au torrent d'Égypte, pour aboutir à la mer.

      Josué 15

      1 La part échue par le sort à la tribu des fils de Juda, selon leurs familles, s'étendait vers la frontière d'Édom, jusqu'au désert de Tsin, au midi, à l'extrémité méridionale.
      4 elle passait ensuite par Atsmon, et continuait jusqu'au torrent d'Égypte, pour aboutir à la mer. Ce sera votre limite au midi.
      5 La limite orientale était la mer Salée jusqu'à l'embouchure du Jourdain. La limite septentrionale partait de la langue qui est à l'embouchure du Jourdain.
      6 Elle montait vers Beth Hogla, passait au nord de Beth Araba, et s'élevait jusqu'à la pierre de Bohan, fils de Ruben ;
      7 elle montait à Debir, à quelque distance de la vallée d'Acor, et se dirigeait vers le nord du côté de Guilgal, qui est vis-à-vis de la montée d'Adummim au sud du torrent. Elle passait près des eaux d'En Schémesch, et se prolongeait jusqu'à En Roguel.
      8 Elle montait de là par la vallée de Ben Hinnom au côté méridional de Jebus, qui est Jérusalem, puis s'élevait jusqu'au sommet de la montagne, qui est devant la vallée de Hinnom à l'occident, et à l'extrémité de la vallée des Rephaïm au nord
      9 Du sommet de la montagne elle s'étendait jusqu'à la source des eaux de Nephthoach, continuait vers les villes de la montagne d'Éphron, et se prolongeait par Baala, qui est Kirjath Jearim.
      10 De Baala elle tournait à l'occident vers la montagne de Séir, traversait le côté septentrional de la montagne de Jearim, à Kesalon, descendait à Beth Schémesch, et passait par Thimna.
      11 Elle continuait sur le côté septentrional d'Ékron, s'étendait vers Schicron, passait par la montagne de Baala, et se prolongeait jusqu'à Jabneel, pour aboutir à la mer.
      12 La limite occidentale était la grande mer. Telles furent de tous les côtés les limites des fils de Juda, selon leurs familles.
      13 On donna à Caleb, fils de Jephunné, une part au milieu des fils de Juda, comme l'Éternel l'avait ordonné à Josué ; on lui donna Kirjath Arba, qui est Hébron : Arba était le père d'Anak.
      14 Caleb en chassa les trois fils d'Anak : Schéschaï, Ahiman et Talmaï, enfants d'Anak.
      15 De là il monta contre les habitants de Debir : Debir s'appelait autrefois Kirjath Sépher.
      16 Caleb dit : Je donnerai ma fille Acsa pour femme à celui qui battra Kirjath Sépher et qui la prendra.
      17 Othniel, fils de Kenaz, frère de Caleb, s'en empara ; et Caleb lui donna pour femme sa fille Acsa.
      18 Lorsqu'elle fut entrée chez Othniel, elle le sollicita de demander à son père un champ. Elle descendit de dessus son âne, et Caleb lui dit : Qu'as-tu ?
      19 Elle répondit : Fais-moi un présent, car tu m'as donné une terre du midi ; donne-moi aussi des sources d'eau. Et il lui donna les sources supérieures et les sources inférieures.
      20 Tel fut l'héritage des fils de Juda, selon leurs familles.
      21 Les villes situées dans la contrée du midi, à l'extrémité de la tribu des fils de Juda, vers la frontière d'Édom, étaient : Kabtseel, Éder, Jagur,
      22 Kina, Dimona, Adada,
      23 Kédesch, Hatsor, Ithnan,
      24 Ziph, Thélem, Bealoth,
      25 Hatsor Hadattha, Kerijoth Hetsron, qui est Hatsor,
      26 Amam, Schema, Molada,
      27 Hatsar Gadda, Heschmon, Beth Paleth,
      28 Hatsar Schual, Beer Schéba, Bizjotnja,
      29 Baala, Ijjim, Atsem,
      30 Eltholad, Kesil, Horma,
      31 Tsiklag, Madmanna, Sansanna,
      32 Lebaoth, Schilhim, Aïn, et Rimmon. Total des villes : vingt-neuf, et leurs villages.
      33 Dans la plaine : Eschthaol, Tsorea, Aschna,
      34 Zanoach, En Gannim, Tappuach, Énam,
      35 Jarmuth, Adullam, Soco, Azéka,
      36 Schaaraïm, Adithaïm, Guedéra, et Guedérothaïm ; quatorze villes, et leurs villages.
      37 Tsenan, Hadascha, Migdal Gad,
      38 Dilean, Mitspé, Joktheel,
      39 Lakis, Botskath, Églon,
      40 Cabbon, Lachmas, Kithlisch,
      41 Guedéroth, Beth Dagon, Naama, et Makkéda ; seize villes, et leurs villages.
      42 Libna, Éther, Aschan,
      43 Jiphtach, Aschna, Netsib,
      44 Keïla, Aczib, et Maréscha ; neuf villes, et leurs villages.
      45 Ékron, les villes de son ressort et ses villages ;
      46 depuis Ékron et à l'occident, toutes les villes près d'Asdod, et leurs villages,
      47 Asdod, les villes de son ressort, et ses villages ; Gaza, les villes de son ressort, et ses villages, jusqu'au torrent d'Égypte, et à la grande mer, qui sert de limite.

      2 Chroniques 1

      16 C'était de l'Égypte que Salomon tirait ses chevaux ; une caravane de marchands du roi allait les chercher par troupes à un prix fixe ;

      Esaïe 11

      11 Dans ce même temps, le Seigneur étendra une seconde fois sa main, Pour racheter le reste de son peuple, Dispersé en Assyrie et en Égypte, A Pathros et en Éthiopie, A Élam, à Schinear et à Hamath, Et dans les îles de la mer.

      Esaïe 19

      6 Les rivières seront infectes, Les canaux de l'Égypte seront bas et desséchés, Les joncs et les roseaux se flétriront.

      Esaïe 37

      25 J'ai ouvert des sources, et j'en ai bu les eaux, Et je tarirai avec la plante de mes pieds Tous les fleuves de l'Égypte.

      Jérémie 44

      15 Tous les hommes qui savaient que leurs femmes offraient de l'encens à d'autres dieux, toutes les femmes qui se trouvaient là en grand nombre, et tout le peuple qui demeurait au pays d'Égypte, à Pathros, répondirent ainsi à Jérémie :
    • Genèse 10

      Genèse 12

      1

      Dieu appelle Abram, et le bénit avec une promesse relative à Christ. (Genèse 12:1-3)
      Abram part de Charan. (Genèse 12:4,5)
      Il séjourne en Canaan, Et adore Dieu sur place. (Genèse 12:6-9)
      Abram est poussé par la famine, vers l'Égypte, Il fait prendre sa femme pour sa sœur. (Genèse 12:10-20)

      Dieu a choisi Abram et l'a sélectionné parmi tous ses amis idolâtres ; Il a ainsi commencé à constituer Son peuple, duquel la véritable adoration sera instituée, et ce, jusqu'à la venue de Christ. Abram et sa postérité représentent presque le seul sujet de l'histoire de la Bible. Abram a été éprouvé pour voir s'il aimait Dieu avant toute chose, et s'il pouvait tout quitter pour suivre l'Éternel. Ses proches et la maison de son père étaient pour lui l'objet d'une tentation permanente et il ne pouvait continuer à vivre avec eux sans risquer de se détourner de la sainteté.

      Ceux qui s'éloignent de leurs péchés et qui se tournent vers Dieu en tireront un bénéfice indéniable. Le commandement que Dieu donna à Abram est identique à celui donné par l'évangile : les affections naturelles doivent céder le pas à la Grâce divine. Le péché et toutes les occasions qui le provoquent doivent être abandonnés, particulièrement quand on est en mauvaise compagnie.

      Nous avons dans ce texte de grandes et précieuses promesses : tous les préceptes divins, s'ils sont respectés, conduisent à des promesses.

      1- « Je ferai de toi une grande nation ». Quand Dieu choisit Abram comme père de Son peuple, Il lui promit d'être aussi la tête d'une autre nation.

      2- « Je te bénirai ». Les croyants obéissants peuvent être sûrs d'hériter des bénédictions divines.

      3- « Je rendrai ton nom grand ». Le nom des croyants fidèles sera certainement grand.

      4- « Tu seras une source de bénédiction ». Les hommes bons sont la bénédiction d'une nation.

      5- « Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront ». Dieu prendra soin de bénir ceux qui rendront des services à Son peuple.

      6- « Et toutes les familles de la terre seront bénies en toi ». Jésus Christ est la grande bénédiction donnée à ce monde, la plus grande qu'il ait pu recevoir. Toutes les bénédictions réelles ici-bas proviennent d'Abram et de sa postérité. Par lui, nous avons la Bible, un Sauveur, et l'Évangile. Voilà toutes les valeurs sur lesquelles l'église peut s'appuyer.

      4 Abram était persuadé que la bénédiction du Tout Puissant pourrait le garder de tout faux pas, comblerait ses vœux, au delà de tous désirs ; il savait également que la misère serait la seule rançon de sa désobéissance.

      Il en est ainsi des croyants, qui sont justifiés par la foi, en Christ : ils ont la paix avec Dieu. Ils tiennent bon, sur le chemin qui mène à Canaan. Ils ne sont pas découragés par les difficultés rencontrées sur leur voie, ils ne sont pas tentés par les délices qu'ils pourraient entrevoir.

      Ceux qui sont en route vers les cieux doivent persévérer jusqu'à la fin. Quelles que soient nos entreprises, en accord avec les commandements divins et en toute soumission à Sa providence, tout tendra vers la réussite et la satisfaction finales. Canaan n'était pas, comme d'autres pays, sous une domination étrangère, c'était l'image d'un royaume céleste, vivement convoitée par les patriarches.

      6 Abram découvrit la contrée habitée par les Cananéens, qui étaient, en fait, de mauvais voisins. Il voyagea sans s'arrêter. C'est parfois la part des hommes justes de n'avoir aucun lieu où séjourner durablement, voyageant ça et là, dans toutes les conditions.

      Les croyants doivent se considérer comme des étrangers et des voyageurs dans ce monde, Heb 11:8,13,14. Mais observez bien comment Abram tira son réconfort en Dieu. Alors qu'il pouvait déjà avoir une certaine satisfaction, sur place avec les Cananéens, il a plutôt recherché un plaisir intense dans la communion intime avec Dieu, qui l'a conduit et qui ne l'a pas délaissé.

      La communion avec Dieu n'existe que par la lecture de la Parole et par la prière. Dieu ne se révèle à son peuple que graduellement ; au début l'Éternel avait promis de montrer le pays à Abram, maintenant, Il le lui donne : le réconfort s'accroît parallèlement à la Grâce. Il semblerait qu'Abram ait pris le commandement de Dieu comme l'annonce d'une terre promise, comme un symbole de bénédiction ; il avait les yeux fixés vers le ciel, Heb 11:16.

      Dès qu'il fut arrivé en Canaan, il s'est considéré comme un étranger et n'a cherché qu'à adorer Dieu, lui et sa famille. Il n'avait pas seulement en tête le côté cérémoniel et religieux des sacrifices, mais il recherchait plutôt la présence et le Nom de son Dieu ; ce type de sacrifice spirituel plaît vraiment à Dieu. Abram a mentionné le Nom de l'Eternel ; il a montré à sa famille et à son entourage qu'il connaissait le vrai Dieu et Sa sainteté. L'adoration familiale est une bonne chose ; ce n'est pas une nouvelle mode, c'est une véritable institution des saints.

      Abram était riche et avait une famille nombreuse ; il n'avait pas de lieu établi et se trouvait au sein de ses ennemis ; quel que soit l'endroit où il plantait sa tente, il construisait un autel : où que nous puissions aller, n'oublions pas de pratiquer nos habitudes religieuses !

      10 Il n'y a aucun endroit sur terre dénué de tout problème ou de soucis. Il y avait une famine en Canaan, le « pays merveilleux » ; là où se trouvait Abram, le modèle de la fidélité, on ne trouvait que méchanceté. La joie et la pureté parfaites ne se rencontrent qu'au ciel. Lorsqu'il quitta Canaan, Abram se rendit en Égypte, ce qui pourrait faire penser à un aller sans retour, afin de pallier au manque de nourriture. Sur place il dissimula son état, en tant qu'époux de Sara, et lui dit, ainsi qu'à ses serviteurs, de faire de même. Il cacha la vérité et par ce fait il exposa sa femme et les Égyptiens au péché. La qualité la plus remarquable d'Abram était sa foi ; il tomba quand même dans l'incrédulité et le doute vis-à-vis de la divine Providence, même après que Dieu lui soit apparu deux fois. Quelle chute de la part de ce pilier de la foi ! Si Dieu ne nous délivrait pas souvent de nos détresses et de nos situations désespérées, le tout, à cause de notre propre péché et notre folie, nous irions droit à la ruine. Il ne rend pas ce que nous méritons. Bénis soient les châtiments qui nous détournent du chemin d'iniquité, et qui nous montrent quel est notre véritable devoir, en particulier celui de réparer nos méfaits. Le reproche qu'a fait Pharaon à Abram était juste : « Qu'est-ce que tu m'as fait » ? Quelle inconvenance de la part d'un honnête homme !

      Ceux qui se disent religieux, et qui pratiquent l'injustice et la tromperie, à la limite du mensonge, doivent tôt ou tard s'attendre à de mauvaises « retombées » ; ils doivent même remercier ceux qui les éclairent dans leur mauvais cheminement.

      Le rejet d'Abram fut une bonne chose. Pharaon avait une telle crainte, vis-à-vis d'Abram, qu'il ne voulait absolument pas le tuer. Nous sommes souvent perplexes en voyant toutes les craintes non fondées, qui nous assaillent. Bien souvent nous sommes craintifs, et ce sans raison. Pharaon a ordonné à ses serviteurs de ne faire aucun mal à Abram. Ceux qui ont un certain pouvoir ne doivent pas seulement veiller à ne pas faire le mal, ils doivent être également attentifs à ce que leurs serviteurs fassent de même.

      Genèse 16

      Genèse 20

      1

      Le séjour d'Abraham à Guérar, Sarah est prise par Abimélec. (Genèse 20:1-8)
      Abimélec réprimande Abraham. (Genèse 20:9-13)
      Abimélec restitue Sara. (Genèse 20:14-18)

      La fausseté ne conduit jamais à la prospérité : elle ne peut mener qu'au danger de commettre un péché. Dieu avertit Abimélec du danger provoqué par le péché qu'il risque de commettre, péché qui mène à la mort. Tout homme qui pèche délibérément court à la mort, mais Abimélec, quant à lui, a plaidé l'ignorance.

      Si nos consciences, au moment de commettre un péché contre Dieu, nous rappellent à l'ordre, malgré le fait que nous puissions involontairement tomber dans un piège, nous serons alors joyeux au jour du jugement. C'est un réconfort pour ceux qui sont honnêtes de savoir que Dieu les voit personnellement et saura reconnaître leur état d'âme. C'est une grande miséricorde que d'être empêché de commettre un péché et il faut rendre gloire à Dieu pour cela.

      Si nous avons commis le mal par ignorance mais que nous persistons dans cette voie, nous n'avons aucune excuse. Celui qui pratique le mal, quel qu'il soit, prince ou paysan, devra un jour payer pour ce mal qu'i aura fait, à moins qu'il ne se repente et qu'il essaie de réparer ce mal, dans la mesure du possible.

      9 Dans ce texte, nous voyons ici que même le père de la fidélité a de quoi être blâmé. Manquer de confiance en Dieu révèle notre insouciance dans la vie et notre obstination dans la recherche de la tromperie. Abraham, en tentant de duper les autres, n'a en fait réussi qu'à les affliger, en exposant Sara à une juste réprimande ; l'histoire s'est terminée par des excuses adressées à Abimélec. Ces choses ont été écrites, non pas en exemple à imiter, mais pour nous avertir. Même Abraham n'a pas à être fier de son acte, qui ne peut que le condamner ; seule la droiture divine, qui est au-dessus de tous, sera capable de le justifier, par la foi.

      Ne cherchons pas à accuser les hypocrites si ceux-ci ne persistent pas dans leurs fautes. Que les orgueilleux et les impénitents prennent conscience de leur péché et qu'ils puissent entrevoir les vertus de la grâce qui surabonde.

      Abimélec a pris conscience de l'avertissement de Dieu ; étant vraiment effrayé par les conséquences du péché qu'il était en voie de commettre, il n'a pas tardé à se diriger dans la direction que Dieu lui avait indiquée.

      14 Lorsque nous avons des mauvaises pensées, cela finit par nous poser des problèmes intérieurs, voire nous mener vers la tentation et le péché. Nous sommes alors placés, malgré nous, face à la colère divine. La complicité dans les affaires douteuses n'apporte généralement que problèmes et honte ; le fait d'être prévenu par le Seigneur du risque de pécher, par la voie d'une éventuelle épreuve ou par la souffrance, doit nous conduire à une reconnaissance fervente envers Celui-ci.

      Ici, dans notre texte, malgré une forte réprimande de l'Éternel, Celui-ci finira par accorder son pardon et délivrera son serviteur, afin que cela serve de témoignage aux autres nations environnantes ; ce peuple verra alors ses infirmités vis-à-vis de Dieu et en sera humilié, à son grand avantage.

      Genèse 21

      Genèse 41

      46 En attribuant à ses deux fils, les noms de Manassé et d'Éphraïm, Joseph a montré qu'il était en accord avec la Providence divine.

      - Ils ont été donnés pour lui faire oublier sa peine. - Joseph a été béni dans la terre de son affliction.

      Les sept années d'abondance sont arrivées, et ont été accomplies. Nous devons « compter » sérieusement nos jours, en chaque occasion, même quand tout va bien. Nous ne devons pas nous sentir sécurisés par une prospérité passagère, ni demeurer oisifs à chaque fois que l'occasion le permet. Les années d'abondance finiront un jour ; ce que ta main trouve à faire, fais-le ; amasse au temps de la moisson. Dans notre texte, la pénurie est arrivée, et la famine était là, non seulement en Égypte, mais dans d'autres contrées d'alentour. Joseph remplissait les greniers à blé avec intégrité, alors que l'abondance durait. Il était prudent et veillait à l'exécution des ses ordres, lorsque la famine est venue. On a confié à Joseph une tâche utile et importante. Tandis que ce dernier était en plein travail, son père, Jacob, disait : « Joseph n'est plus » !

      Une bonne partie de nos problèmes serait résolue si nous connaissions toute la vérité au sujet de ce qui nous entoure ! Que ces événements puissent nous mener à Jésus ! Il y a une pénurie de « pain de vie » sur la terre entière. Allez à Jésus, et ce qu'Il vous offre, acceptez-le ! Écoutez Sa voix, reposez-vous sur Lui ; Il vous accordera Ses trésors, et rassasiera de bonté l'âme affamée, de tout âge et de toute nation, et ce, gratuitement. Mais ceux qui dédaignent cette nourriture, mourront de faim, ils seront alors consumés par leurs ennemis.

      Genèse 50

      Nombres 34

      Josué 15

      1

      Les frontières de Juda. (Josué 15:1-12)
      La part réservée à Caleb, la bénédiction faite à sa fille. (Josué 15:13-19)
      Les villes de Juda. (Josué 15:20-63)

      Josué donna à Juda, Éphraïm et à la demi tribu de Manassé, l'héritage qui leur était alloué, avant qu'Israël ne parte de Guilgal. Ensuite, après avoir quitté Silo, les autres tribus reçurent leur héritage : le peuple de Dieu était donc maintenant établi en terre promise, au temps déterminé par l'Éternel.
      13 Acsa, la fille de Caleb, obtint un héritage Supplémentaire : son père lui donna un pays situé au sud ; la propriété qu'elle avait reçue à l'origine était relativement desséchée. Par cette requête, elle réussit donc à obtenir une terre possédant de nombreuses sources. On peut, par analogie, faire un parallèle avec un champ, arrosé à la fois par la pluie des cieux et par les sources qui peuvent jaillir de la terre : quand nous prions pour l'obtention de bénédictions spirituelles et célestes, nécessaires à notre âme, après avoir été exaucés, nous en obtenons parfois d'autres, relatives au corps et à la vie ici-bas.

      Toutes les grâces reçues, d'origine céleste ou terrestre, sont envoyées par Dieu, pour Ses enfants. Le Père les accorde librement, par l'intermédiaire de Christ, en héritage pour ses enfants.

      20 Nous trouvons dans ce passage, la liste des principales villes de Juda. On peut remarquer que la ville de Bethléem, la future cité de David n'est pas mentionnée : elle ne sera en effet mise en valeur qu'à la naissance de notre Seigneur Jésus. Bethléem était la plus petite, parmi les milliers de villes de Juda, Mic 5:2.

      2 Chroniques 1

      Esaïe 11

      Esaïe 19

      Esaïe 37

      Jérémie 44

      15 Les pécheurs cités dans ce texte, défiant toute autorité, ne cherchaient même pas à s’excuser, déclarant ouvertement qu’ils allaient continuer à commettre ce qui était interdit.

      Ceux qui désobéissent à Dieu, voient leur « santé spirituelle » se dégrader inlassablement, leur cœur étant sans cesse endurci par l’exercice du péché.

      Les paroles de ce texte traduisent vraiment l’état d’un cœur rebelle. Même les afflictions, qui auraient dû faire renoncer ces hommes à leurs péchés, n’ont fait que provoquer chez eux un état de rébellion.

      Il est regrettable de voir que ceux qui devraient exercer la bonté, en aidant les autres à découvrir le salut céleste, s’endurcissent en fait dans leurs péchés, montrant par là, à leur entourage, le chemin de l'enfer. En mélangeant l'idolâtrie et l’adoration divine, et en rejetant Christ comme Médiateur, on ne fait que provoquer Dieu, tout en menant les hommes à la ruine. Tous ceux qui adorent des images, ou des représentations de saints, des anges, et la reine du ciel, devraient se rappeler que toutes ces pratiques idolâtres furent déjà commises par les Juifs de cette époque !

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