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MOÏSE 2.

II Epoque, origine, naissance et nom de Moïse.

Quels sont maintenant les éléments fournis par les textes bibliques qui racontent la vie de Moïse, et comment les apprécier au point de vue historique ? Il n'est point indifférent de constater que les circonstances de ses débuts sont présentées en corrélation étroite, d'une part avec le milieu ethnique auquel il appartenait par les liens du sang et dans lequel il devait vivre et agir et, d'autre part, avec le milieu égyptien d'où il devait tirer les éléments de sa culture première qui rendirent possible et facilitèrent l'action qu'il fut appelé à exercer au profit de sa race. Les circonstances de sa naissance, de son exposition sur les rives du Nil, de son sauvetage par une princesse royale, de son éducation reçue à la cour du pharaon de l'époque, tout cela est trop connu pour qu'on s'y arrête ici. Où ont pu se produire cette exposition et ce sauvetage ? Pour fixer ce point, il faudrait savoir dans quelle ville, située sur les bords du Nil ou d'un de ses canaux, résidait alors la princesse en question. Ce ne pouvait pas être Memphis, car le fleuve est trop large et trop rapide pour que le fait raconté Ex 2 ait pu s'y placer. Ebers (Durch, Gosen zum Sinaï, p. 78) pensait à Tanis, ville de la Basse-Egypte, importante sous le Moyen Empire et la domination des usurpateurs hyksos, et qui le redevint sous Séti I er et son fils Ramsès II Le texte Ps 78:12,43, citant deux fois les « campagnes de Tsoan » (=Tanis) comme le théâtre des prodiges qui accompagnèrent la sortie d'Egypte, serait en faveur de cette identification. Cette opinion, longtemps abandonnée, a été reprise par le prof. Montet, de l'Université de Strasbourg, qui a entrepris d'importantes fouilles dans les ruines de cette région. La branche du Nil qui passe à Tanis y a un cours lent, que pouvait facilement surveiller la soeur de l'enfant exposé sur les eaux et qui ne menaçait pas d'emporter la petite nacelle. La tradition juive (Flavius Josèphe) donne à la princesse qui adopta Moïse le nom de Termuthis, ou de Bithia (d'après les rabbins, à rapprocher de 1Ch 4:18 d'où a été tiré ce second nom), et Eusèbe l'appelle Merris ; il est frappant de comparer ces deux derniers noms avec ceux de la fille favorite de Ramsès II, Bint-Antha, et d'une autre fille plus jeune, Merri

Quant au nom même de Moïse, il est, lui aussi, d'origine nettement égyptienne, et a jadis été expliqué étymologiquement de diverses manières. L'explication la plus acceptable et le plus généralement admise est celle de Lepsius, qui voit ici le nom commun mes ou messu, fils, que l'on retrouve dans les noms propres Ahmès (fils de Ah), Thoutmès (fils de Thout), Ramsès (fils de Râ) ; on pourrait donc, soit prendre Môchèh comme constituant en lui-même un nom propre, soit y voir la forme abrégée d'un nom théophore, c'est-à-dire composé d'un nom commun (mes = fils) et d'un nom divin qui aurait disparu ; cette dernière supposition paraît la plus plausible.

--Les circonstances extérieures qui accompagnèrent la naissance de Moïse rappellent celles de la naissance de divers autres personnages légendaires ou historiques tels que : Romulus et Rémus à l'origine de Rome, ou Persée, ou Cyrus, et surtout Sargon I er roi d'Agadé, le premier roi sémitique de la Babylonie (vers 2650 av. J. -C), dont la statue portait ces mots : « Shargina, le roi puissant, le roi d'Agadé, c'est moi. Ma mère était pauvre, je ne connaissais pas mon père... ma mère me conçut, elle m'enfanta en secret et me mit dans une arche de jonc, et en ferma la porte avec du bitume ; elle me lança sur le fleuve... qui m'emporta vers Akki le porteur d'eau. Akki me tira avec un crochet ; Akki m'éleva comme son propre fils ; il m'établit comme jardinier ; dans ma profession de jardinier, Istar me prit en affection et me fit prospérer, et au bout de... années, je m'emparai du pouvoir royal. » On pourrait établir un rapprochement entre les trois traditions, la romaine, l'akkadienne et l'hébraïque ; et l'on remarquera que si, dans les deux premières, le merveilleux joue un rôle (en vue de montrer que les deux dynasties royales avaient eu une origine divine), il n'en est pas ainsi dans la troisième, où les événements racontés n'ont rien d'invraisemblable et mettent en jeu des circonstances que l'on peut qualifier de providentielles, puisqu'elles eurent pour résultat de placer les première années de Moïse dans un milieu où il put se préparer utilement à la tâche à laquelle il allait consacrer sa vie (Westphal, Jéhovah, 4 e éd., p. 174). On remarquera en outre que le récit babylonien ne transmet les noms ni du père ni de la mère de l'enfant, ce qui fait ressortir l'extraction infime de Sargon I er. Dans le récit de E (Ex 2:18), les noms des parents de Moïse ne paraissent pas non plus, soit que l'auteur de E ne les connût pas, soit qu'ils eussent été mentionnés auparavant, dans un fragment de E non utilisé par le rédacteur ; et ils ne sont donnés que par P, le document le plus récent (Ex 6:20).

Ceci nous amène à examiner la question des origines familiales de Moïse. D'après Ex 6:20 (P) Moïse a pour père Amram, petit-fils de Lévi, et pour mère Jokébed, tante d'Amram et « fille de Lévi » (expression que, d'après les LXX, il faut sans doute corriger en « d'entre les filles de Lévi », c-à-d. « appartenant à la tribu de Lévi »). Le texte No 26:59 donne à l'expression le sens littéral de « propre fille de Lévi », ce qui (de même que pour Amram qui, d'après Ex 6:18, No 3:19 26:58, serait un petit-fils de Lévi) ne s'accorderait absolument pas avec la donnée de Ex 12:40, attribuant au séjour en Egypte une durée de 430 ans. En outre, il serait difficile de supposer, d'après No 3:27, qu'Amram eût été le propre père de Moïse, puisque ce texte parle de la famille des Amramites, descendants de Lévi par Kéhath. Il faut donc supposer qu'il existait dans Ex 6:20 une liste généalogique, plus complète à l'origine et qu'on a abrégée. La forme du texte, dans Ex 2:1, laisse entendre que Moïse aurait été le premier enfant né de cette union ; pourtant, dans la suite du récit (verset 4,7), il est parlé d'une soeur plus âgée que lui, surveillant à distance l'enfant exposé sur le Nil. D'autre part, dans Ex 7:7, Aaron est donné comme de trois ans plus âgé que Moïse ; enfin No 12:1 et suivant montre Aaron et Miriam ligués contre celui-ci. Ces divers indices ont amené quelques critiques à la conclusion qu'Aaron et Miriam auraient été les enfants d'un premier mariage d'Amram (Ex 15:20, qui parle de « Miriam soeur d'Aaron », viendrait appuyer cette supposition), et que Moïse serait alors issu d'un second mariage de ce dernier. Bon nombre de critiques, en présence des difficultés diverses soulevées par cette question, ont même mis- en doute que Moïse eût été ressortissant de la tribu de Lévi.

Il n'a certainement pas été indifférent à l'oeuvre que Moïse aura plus tard à accomplir au sein de son peuple, que cet enfant hébreu eût été appelé à vivre ses premières années à la cour du pharaon et à y être mis en contact avec la civilisation la plus haute de l'époque ; qu'il eût eu l'occasion d'y faire connaissance avec les idées essentielles de la religion égyptienne et que, selon l'expression du diacre Etienne dans Ac 7:21, il eût été « instruit dans toute la sagesse des Egyptiens » ; cette affirmation peut fort bien répondre à une réalité historique, et il paraît probable que, pendant son séjour dans les sphères cultivées et dirigeantes de l'Egypte, il ait acquis bien des connaissances et une préparation qui furent profitables à son oeuvre ultérieure. Mais Philon commet certainement une erreur lorsqu'il prétend que Moïse y fut mis au courant de toute la sagesse hellénique et orientale, et l'historien égyptien Manéthon (III e siècle av. J. -C.) en commet une non moins manifeste en affirmant que Moïse aurait été d'abord un prêtre d'Osiris à Héliopolis (l'ancienne On) et qu'il aurait porté le nom d'Osarsiph, échangé plus tard contre celui de Moïse ; il commet ici une confusion, car Osarsiph (Osar = Osiris) n'est que l'équivalent égyptien de l'hébreu Joseph (Jo = abréviation de Yahvé) ; si Manéthon rapporte ici une tradition ancienne, on constatera que cette tradition confondait simplement le personnage de Joseph avec celui de Moïse.

Quelle qu'ait pu être la position occupée par Moïse dans le palais, comme fils adoptif d'une princesse royale, cette position n'eut pas pour effet de lui faire renier ses origines et oublier son peuple : Ex 2:11 et suivant contient un récit qui présente un Moïse plein d'une véhémente indignation, à la vue d'un de ses compatriotes maltraité par un chef de corvée égyptien, et tuant ce dernier, après s'être assuré que ce meurtre n'avait aucun témoin : cet acte de violence « pouvait annoncer le futur libérateur du peuple, mais assurément pas encore le prophète appelé de Dieu » (von Orelli, art. Moïse, dans RE, XIII, 488). Moïse s'y révèle comme une nature ardente, impulsive, épousant avec une fougue irréfléchie la cause de son peuple dont, malgré la situation privilégiée qu'il avait occupée jusqu'alors, il était resté un membre fidèle et capable pour le défendre d'aller jusqu'au crime. On sait quelles furent, pour Moïse, les conséquences de cet acte, qui, à son insu, avait eu des témoins. Sachant que le roi le recherchait pour le punir et que, d'autre part, il était l'objet de la défiance des Hébreux (Ex 2:14), Moïse s'enfuit et alla chercher un asile en Madian. Ce séjour ayant eu une importance capitale et une portée décisive pour toute la carrière de Moïse, il convient d'examiner ici de près les questions qu'il soulève.

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Versets relatifs

    • Exode 2

      1

      Moïse est né, il est déposé sur le fleuve. (Exode 2:1-4)
      Il est récupéré et porté à la fille du Pharaon. (Exode 2:5-10)
      Moïse tue un Égyptien et fuit au pays de Madian. (Exode 2:11-15)
      Moïse épouse la fille de Jéthro. (Exode 2:16-22)
      Dieu entend le cri des enfants d'Israël. (Exode 2:23-25)

      Remarquez les dispositions prises par la Providence : au moment précis où Pharaon, parvenu au fait de sa puissance, a cruellement ordonné de tuer les enfant des Hébreux, celui qui devait les délivrer est né! Quand les hommes tentent de détruire l'église, Dieu prépare de Son côté le moyen qui la sauvera. Les parents de Moïse virent que leur fils était beau.

      Une foi réelle peut être encouragée par le moindre signe de la faveur divine. Il est dit en Heb 11:23, que les parents de Moïse le cachèrent par la foi ; ils s'appuyaient sur le fait qu'Israël serait préservé selon la promesse divine. La foi dans ces promesses, incite à exploiter des moyens tout à fait légaux, dans le but d'obtenir la miséricorde divine. S'il nous appartient de connaître notre devoir, les évènements, quant à eux, sont conduits par Dieu. Trois mois plus tard, les parents ne pouvaient cacher leur enfant davantage ; ils le placèrent donc dans un panier de jonc, au bord du fleuve, et confièrent à sa sœur le soin de surveiller l'évolution des faits. Si l'affection et le soin de cette mère pour son enfant semblent être assez limités, que pourrons-nous penser de celle de notre Seigneur, dont l'amour et la compassion sont sans limites ! Même quand il conduisait les Israélites dans le désert, Moïse n'était pas été autant protégé que lors de ce périple sur le fleuve, simple bébé sans aide. Ni les eaux du Nil, ni les Égyptiens ne pouvaient lui faire de mal. C'est quand nous sommes au point le plus bas de la vague que Dieu est alors le plus près de nous !

      5 Remarquez bien l'endroit où se trouvait ce grand homme qu'était Moïse, alors qu'il n'était qu'un simple enfant : il se trouvait dans un panier de jonc, le long du fleuve. Gisant ainsi, sans protection, il aurait bien pu périr ! Mais la Providence a dirigé la fille de Pharaon vers l'endroit où se trouvait ce pauvre bébé abandonné, tout en sensibilisant son cœur afin de le sauver : c'est précisément ce qu'elle a fait ! Le soin que Dieu nous accorde durant notre enfance devrait nous conduire à Le remercier davantage, dans nos louanges. Pharaon pensait cruellement pouvoir détruire les enfants d'Israël, mais sa propre fille a eu pitié d'un petit Hébreux : elle a éprouvé non seulement de la compassion, mais de plus, sans le savoir, elle a préservé le sauveur d'Israël, en lui procurant une nurse, en l'occurrence sa propre mère. Alors que Moïse aurait pu avoir une nurse quelconque, sa sœur est allée chercher sa propre mère ! Moïse fut ensuite traité comme le fils de la fille de Pharaon.

      Beaucoup de personnes se trouvant à la naissance, dans la simplicité et la pauvreté, peuvent se voir portées, par la Providence toute surprenante, à des rangs élevés du monde, ceci pour témoigner aux hommes que Dieu régit toutes choses !

      11 Moïse prend courageusement à cœur la cause du peuple de Dieu. Le chapitre Heb 11, annonce clairement qu'il a agi par la foi, délaissant volontairement les honneurs, les richesses et les plaisirs dus à son rang, à la cour d'Égypte. Par la grâce de Dieu, il fut participant, par la foi, à l'annonce de Christ, qui devait, Lui, sauver ultérieurement le monde. Étant convaincu qu'Israël était vraiment le peuple de Dieu, Moïse était prêt, non seulement à prendre tous les risques, mais aussi à souffrir pour cette population. Étant sous le couvert céleste et ne cherchant qu'à mettre en pratique ses convictions, Moïse tua cet Égyptien et sauva les Israélites oppressés. Il chercha également à mettre fin à une dispute entre deux Hébreux. Les réprimandes du patriarche pourraient être toujours d'actualité.

      Ne pourrions-nous pas les présenter à ceux qui lors de débats furieux, divisent et affaiblissent l'Église ? Ces opposants oublient qu'ils sont frères ! Ce fut exactement le cas de ces deux Hébreux. Nous sommes fautifs si nous mêlons la colère aux réprimandes. Ceux qui méprisent les reproches faits avec justesse, ne mesurent pas réellement la portée de leurs actes, et ne discernent pas tout le mal qui leur est infligé par leurs ennemis ; après ces faits, Moïse, s'étant heurté à la mentalité de ces Hébreux, aurait très bien pu retourner à la cour, en tant que fils de la fille du Pharaon. Nous devons rester prudents face à certains comportements du peuple de Dieu, qui peut parfois agir par pure folie ou sous le couvert de l'irritation. Moïse a été obligé de fuir au pays de Madian. Tel fut l'ordre divin, ceci pour une assurer une fin de l'histoire pleine de sagesse et de sainteté.

      16 Moïse, au pays de Madian, rencontra des bergers. Malgré son rang, à la cour d'Égypte, il était prêt à aider les filles de Réuel, pour faire boire les troupeaux. Moïse aimait que la justice soit rendue, il cherchait à défendre ceux qui étaient injuriés ; c'est d'ailleurs ce que devrait faire chacun de nous, dans la mesure du possible. Moïse aimait faire le bien.

      Quel que soit l'endroit où la Providence nous place, nous devrions désirer et chercher à être utiles. Si nous ne pouvons pas réaliser tout le bien que nous voudrions, soyons au moins prêts à accomplir ce qu'il nous est possible de faire. Moïse salua le prince de Madian ; le patriarche épousa une de ses filles et eut un fils, Guerschom, nom qui signifie « j'habite un pays étranger », se souvenant qu'il n'était qu'un étranger dans ce pays.

      23 En Égypte, les Israélites étaient toujours esclaves, malgré le fait que leurs enfants ne fussent plus exterminés. Parfois le Seigneur permet que le méchant inflige de longues et lourdes peines aux enfants de Dieu. Les enfants d'Israël, sous la servitude, commencèrent à porter leur regard vers Dieu. C'est une miséricorde de voir le Seigneur se pencher vers nous, dans un esprit de délivrance, quand nous Lui adressons nos cris de misère. Dieu entendit les gémissements des enfants d'Israël ; la Parole nous indique clairement que l'Éternel eut compassion de Son peuple. Il se rappela Son Alliance faite avec Abraham, Isaac et Jacob. Dieu basa cette compassion sur l'alliance qu'Il avait passée et non sur un quelconque mérite des enfants d'Israël. Le texte nous dit : « Dieu regarda les enfants d'Israël ». Moïse les avait aussi regardés, tout en éprouvant de la pitié, mais maintenant Dieu les regarde, en vue de les aider. L'Éternel a maintenant les yeux fixés sur Israël, pour se révéler à Son peuple.

      Dieu est toujours ainsi, une Aide vraiment efficace, lors de l'épreuve. « Prend courage, toi qui est conscient de tes fautes, écrasé par le poids de tes péchés, porte tes regards vers Celui qui accorde la délivrance ». Dieu, au travers de Jésus Christ, te regarde aussi. Il joint Son Amour à la Promesse de la Rédemption.

      « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos », Matthieu 11:28.

      Exode 6

      Exode 7

      Exode 12

      Exode 15

      Nombres 3

      Nombres 12

      1

      Dieu réprimande les critiques sur Moïse, faites par Aaron et Marie. (Nombres 12:1-9)
      Marie, atteinte de la lèpre, est guérie, grâce à la prière faite par Moïse. (Nombres 12:10-16)

      Moïse est critiqué par sa propre famille, ainsi que par le peuple. Cette critique eut comme prétexte, le fait qu'il fut marié avec une femme étrangère ; en fait l'orgueil des siens fut blessé et ils furent jaloux du patriarche, notamment de son autorité sur tout le peuple.

      L'opposition que nous pouvons avoir contre nos proches et contre nos frères dans la foi, est très nocive. Ces sentiments à l'encontre de Moïse, étaient peut-être tolérés par l'Éternel, afin de mettre en valeur la douceur et l'humilité du patriarche. Ce dernier était vraiment compétent pour la tâche à laquelle il était appelé. Dieu ne l'a pas seulement innocenté, face aux accusations reçues, mais Il lui a aussi adressé beaucoup d'éloges. Moïse était doué de l'esprit de prophétie, qui surpassait de loin celui des autres prophètes ; « cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui » ; notre Seigneur Jésus est, quant à Lui, infiniment plus grand, Heb 3:1-2.

      Marie et Aaron auraient dû deviner le danger qu'il y avait à critiquer une personne telle que Moïse. Nous devons craindre de prononcer de mauvais propos contre les serviteurs de Dieu. Ceux qui sont médisants vis-à-vis de ces personnes sont vraiment insensés, 2Pierre 2:10.

      Quand Dieu nous prive de Sa présence, c'est le triste signe le plus évident de son mécontentement. Malheur à nous s'Il s'éloigne ! Il ne le fera jamais, si, convaincus de la folie de notre péché, nous voulons nous rapprocher de Lui !

      Nombres 26

      1 Chroniques 4

      Psaumes 78

      Actes 7

    • Exode 2

      1 Un homme de la maison de Lévi avait pris pour femme une fille de Lévi.
      2 Cette femme devint enceinte et enfanta un fils. Elle vit qu'il était beau, et elle le cacha pendant trois mois.
      3 Ne pouvant plus le cacher, elle prit une caisse de jonc, qu'elle enduisit de bitume et de poix ; elle y mit l'enfant, et le déposa parmi les roseaux, sur le bord du fleuve.
      4 La soeur de l'enfant se tint à quelque distance, pour savoir ce qui lui arriverait.
      5 La fille de Pharaon descendit au fleuve pour se baigner, et ses compagnes se promenèrent le long du fleuve. Elle aperçut la caisse au milieu des roseaux, et elle envoya sa servante pour la prendre.
      6 Elle l'ouvrit, et vit l'enfant : c'était un petit garçon qui pleurait. Elle en eut pitié, et elle dit : C'est un enfant des Hébreux !
      7 Alors la soeur de l'enfant dit à la fille de Pharaon : Veux-tu que j'aille te chercher une nourrice parmi les femmes des Hébreux, pour allaiter cet enfant ?
      8 Va, lui répondit la fille de Pharaon. Et la jeune fille alla chercher la mère de l'enfant.
      9 La fille de Pharaon lui dit : Emporte cet enfant, et allaite-le-moi ; je te donnerai ton salaire. La femme prit l'enfant, et l'allaita.
      10 Quand il eut grandi, elle l'amena à la fille de Pharaon, et il fut pour elle comme un fils. Elle lui donna le nom de Moïse, car, dit-elle, je l'ai retiré des eaux.
      11 En ce temps-là, Moïse, devenu grand, se rendit vers ses frères, et fut témoin de leurs pénibles travaux. Il vit un Égyptien qui frappait un Hébreu d'entre ses frères.
      12 Il regarda de côté et d'autre, et, voyant qu'il n'y avait personne, il tua l'Égyptien, et le cacha dans le sable.
      13 Il sortit le jour suivant ; et voici, deux Hébreux se querellaient. Il dit à celui qui avait tort : Pourquoi frappes-tu ton prochain ?
      14 Et cet homme répondit : Qui t'a établi chef et juge sur nous ? Penses-tu me tuer, comme tu as tué l'Égyptien ? Moïse eut peur, et dit : Certainement la chose est connue.
      15 Pharaon apprit ce qui s'était passé, et il cherchait à faire mourir Moïse. Mais Moïse s'enfuit de devant Pharaon, et il se retira dans le pays de Madian, où il s'arrêta près d'un puits.
      16 Le sacrificateur de Madian avait sept filles. Elle vinrent puiser de l'eau, et elles remplirent les auges pour abreuver le troupeau de leur père.
      17 Les bergers arrivèrent, et les chassèrent. Alors Moïse se leva, prit leur défense, et fit boire leur troupeau.
      18 Quand elles furent de retour auprès de Réuel, leur père, il dit : Pourquoi revenez-vous si tôt aujourd'hui ?
      19 Elles répondirent : Un Égyptien nous a délivrées de la main des bergers, et même il nous a puisé de l'eau, et a fait boire le troupeau.
      20 Et il dit à ses filles : Où est-il ? Pourquoi avez-vous laissé cet homme ? Appelez-le, pour qu'il prenne quelque nourriture.
      21 Moïse se décida à demeurer chez cet homme, qui lui donna pour femme Séphora, sa fille.
      22 Elle enfanta un fils, qu'il appela du nom de Guerschom, car, dit-il, j'habite un pays étranger.
      23 Longtemps après, le roi d'Égypte mourut, et les enfants d'Israël gémissaient encore sous la servitude, et poussaient des cris. Ces cris, que leur arrachait la servitude, montèrent jusqu'à Dieu.
      24 Dieu entendit leurs gémissements, et se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob.
      25 Dieu regarda les enfants d'Israël, et il en eut compassion.

      Exode 6

      18 Fils de Kehath : Amram, Jitsehar, Hébron et Uziel. Les années de la vie de Kehath furent de cent trente-trois ans. -
      20 Amram prit pour femme Jokébed, sa tante ; et elle lui enfanta Aaron, et Moïse. Les années de la vie d'Amram furent de cent trente-sept ans. -

      Exode 7

      7 Moïse était âgé de quatre-vingts ans, et Aaron de quatre-vingt-trois ans, lorsqu'ils parlèrent à Pharaon.

      Exode 12

      40 Le séjour des enfants d'Israël en Égypte fut de quatre cent trente ans.

      Exode 15

      20 Marie, la prophétesse, soeur d'Aaron, prit à la main un tambourin, et toutes les femmes vinrent après elle, avec des tambourins et en dansant.

      Nombres 3

      19 Voici les fils de Kehath, selon leurs familles : Amram, Jitsehar, Hébron et Uziel ;
      27 De Kehath descendent la famille des Amramites, la famille des Jitseharites, la famille des Hébronites et la famille des Uziélites, formant les familles des Kehathites.

      Nombres 12

      1 Marie et Aaron parlèrent contre Moïse au sujet de la femme éthiopienne qu'il avait prise, car il avait pris une femme éthiopienne.

      Nombres 26

      58 Voici les familles de Lévi : la famille des Libnites, la famille des Hébronites, la famille des Machlites, la famille des Muschites, la famille des Korites. Kehath engendra Amram.
      59 Le nom de la femme d'Amram était Jokébed, fille de Lévi, laquelle naquit à Lévi, en Égypte ; elle enfanta à Amram : Aaron, Moïse, et Marie, leur soeur.

      1 Chroniques 4

      18 Sa femme, la Juive, enfanta Jéred, père de Guedor, Héber, père de Soco, et Jekuthiel, père de Zanoach. Ceux-là sont les fils de Bithja, fille de Pharaon, que Méred prit pour femme.

      Psaumes 78

      12 Devant leurs pères il avait fait des prodiges, Au pays d'Égypte, dans les campagnes de Tsoan.
      43 Des miracles qu'il accomplit en Égypte, Et de ses prodiges dans les campagnes de Tsoan.

      Actes 7

      21 et, quand il eut été exposé, la fille de Pharaon le recueillit, et l'éleva comme son fils.
    • Exode 2

      1 Un homme de la tribu de Lévi épousa une femme de la même tribu.
      2 La femme devint enceinte, puis mit au monde un garçon. Elle vit que l’enfant était beau et le cacha durant trois mois.
      3 Ensuite, ne pouvant plus le tenir caché, elle prit une corbeille en tiges de papyrus, la rendit étanche avec du bitume et de la poix, y déposa l’enfant et alla placer la corbeille parmi les roseaux au bord du Nil.
      4 La sœur de l’enfant se tint à quelque distance pour voir ce qui lui arriverait.
      5 Un peu plus tard, la fille du Pharaon descendit au Nil pour s’y baigner, tandis que ses suivantes se promenaient le long du fleuve. Elle aperçut la corbeille au milieu des roseaux et envoya sa servante la prendre.
      6 Puis elle l’ouvrit et vit un petit garçon qui pleurait. Elle en eut pitié et s’écria : « C’est un enfant des Hébreux ! »
      7 La sœur de l’enfant demanda à la princesse : « Dois-je aller te chercher une nourrice chez les Hébreux pour qu’elle allaite l’enfant ? » –
      8 « Oui », répondit-elle. La fillette alla chercher la propre mère de l’enfant.
      9 La princesse dit à la femme : « Emmène cet enfant et allaite-le-moi. Je te payerai pour cela. » La mère prit donc l’enfant et l’allaita.
      10 Lorsque l’enfant fut assez grand, la mère l’amena à la princesse ; celle-ci l’adopta et déclara : « Puisque je l’ai tiré de l’eau, je lui donne le nom de Moïse. »
      11 Un jour Moïse, devenu adulte, alla voir ses frères de race. Il fut témoin des corvées qui leur étaient imposées. Soudain il aperçut un Égyptien en train de frapper un de ses frères hébreux.
      12 Moïse regarda tout autour de lui et ne vit personne ; alors il tua l’Égyptien et enfouit le corps dans le sable.
      13 Il revint le lendemain et trouva deux Hébreux en train de se battre. Il demanda à celui qui avait tort : « Pourquoi frappes-tu ton compatriote ? » –
      14 « Qui t’a nommé chef pour juger nos querelles ? répliqua l’homme. As-tu l’intention de me tuer comme tu as tué l’Égyptien ? » Voyant que l’affaire était connue, Moïse eut peur.
      15 Le Pharaon lui-même en entendit parler et chercha à le faire mourir. Alors Moïse s’enfuit et alla se réfugier dans le pays de Madian. Là, il s’assit près d’un puits.
      16 Le prêtre de Madian, Jéthro, avait sept filles. Elles vinrent puiser de l’eau et remplir les abreuvoirs pour donner à boire aux moutons et aux chèvres de leur père.
      17 Mais des bergers arrivèrent et chassèrent les jeunes filles. Alors Moïse prit leur défense et donna à boire à leur troupeau.
      18 Elles retournèrent chez leur père, qui leur demanda : « Pourquoi rentrez-vous si tôt aujourd’hui ? » –
      19 « Un Égyptien nous a protégées contre les bergers, répondirent-elles, et il a même puisé l’eau pour donner à boire à notre troupeau. » –
      20 « Où est donc cet homme ? leur demanda le père. Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ici ? Allez le chercher pour qu’il mange avec nous. »
      21 Moïse accepta de s’installer chez cet homme. Jéthro lui donna pour épouse sa fille Séfora.
      22 Celle-ci mit au monde un fils ; alors Moïse déclara : « Puisque je suis devenu un réfugié dans un pays étranger, je lui donne le nom de Guerchom – “Réfugié-là” –. »
      23 Longtemps après, le roi d’Égypte mourut. Les Israélites, du fond de leur esclavage, se mirent à gémir et à crier, et leur appel au secours monta jusqu’à Dieu.
      24 Dieu entendit leur plainte et se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob.
      25 Il regarda les Israélites et se rendit compte de leur situation.

      Exode 6

      18 Fils de Quéhath : Amram, Issar, Hébron et Ouziel ; Quéhath vécut cent trente-trois ans.
      20 Amram épousa sa tante Yokébed, qui lui donna deux fils, Aaron et Moïse ; il vécut cent trente-sept ans.

      Exode 7

      7 Moïse avait quatre-vingts ans et Aaron quatre-vingt-trois lorsqu’ils allèrent parler au Pharaon.

      Exode 12

      40 Le peuple d’Israël avait séjourné quatre cent trente ans en Égypte.

      Exode 15

      20 Alors la prophétesse Miriam, sœur d’Aaron, prit son tambourin. Toutes les femmes d’Israël la suivirent en dansant au son des tambourins.

      Nombres 3

      19 Amram, Issar, Hébron et Ouziel, les fils de Quéhath, furent aussi les ancêtres de leurs clans.
      27 Quéhath fut l’ancêtre des Quéhatites, répartis en quatre clans, ceux des Amramites, des Issarites, des Hébronites et des Ouziélites.

      Nombres 12

      1 Moïse avait épousé une femme Kouchite. Miriam et Aaron le critiquèrent à propos de ce mariage.

      Nombres 26

      58 Ils comprenaient les sous-clans des Libnites, des Hébronites, des Malites, des Mouchites et des Coréites. Quéhath fut le père d’Amram,
      59 qui épousa Yokébed, la fille de Lévi née en Égypte. Celle-ci donna trois enfants à Amram : Aaron, Moïse et leur sœur Miriam.

      1 Chroniques 4

      Psaumes 78

      12 En Égypte, dans la région de Soan, sous les yeux de leurs ancêtres, il avait fait des prodiges :
      43 Ils oubliaient les interventions marquantes qu’il avait réalisées en Égypte, ses prodiges dans la région de Soan :

      Actes 7

      21 Lorsqu’il fut abandonné, la fille du Pharaon le recueillit et l’éleva comme son propre fils.
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