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NOMADE

(du grec nomas =qui paît, qui erre en quête de pâturages). Individu ou peuplade qui n'a pas d'habitation fixe. Le nomade vit d'élevage ou de commerce par caravanes. Le type du nomade, c'est le bédouin arabe. Son incarnation du temps des Hébreux, c'était le Madianite. Celui-ci apparaît dans l'histoire biblique avec l'épisode de Joseph vendu par ses frères (Ge 37:25 et suivant). Aux Madianites appartenait la tribu des Kéniens à laquelle Moïse s'allia par mariage et qui servit de guide aux Israélites dans le désert (No 10:29).

C'est faire peu d'honneur aux Israélites que de les donner à leur origine pour un peuple nomade et de placer leur idéal dans le nomadisme. Sans doute, la vie sédentaire, avec ses cultures et son industrie, dispose à l'inégalité sociale ; elle peut créer le luxe du riche et des institutions où le pauvre est exploité, dépouillé. Mais le nomade, de quelque majesté poétique qu'un certain romantisme veuille parer ses moeurs, est en principe un rôdeur et un détrousseur. C'est l'homme des razzias qui, tout en poussant devant lui ses troupeaux, jette un regard d'envie sur les cultures d'autrui et, quand il le peut, s'empare de la farine sans avoir semé le blé. Vivant de trafic et surtout de rapines, il rançonne au besoin le cultivateur sous prétexte d'assurer sa nourriture. Son développement intellectuel a été au demeurant fort exagéré. Il n'a pas de littérature ; l'écriture elle-même n'était pour ainsi dire pas utilisée dans son milieu.

Au temps d'Israël, les confins du désert arabique étaient infestés de nomades. Sur plus d'un point du territoire, ils faisaient la loi. Le livre des Juges nous édifie à leur sujet (Jug 6:3,11). Il nous montre en même temps que le nomade, c'était, non pas Israël, mais ses adversaires. Les critiques qui, tout en posant en principe que les Hébreux étaient des nomades, donnent une importance qui nous paraît excessive au caractère ethnique des récits touchant les patriarches, devraient, semble-t-il, tirer enseignement du fait que l'opposition d'Ismaël et d'Isaac et, un peu plus tard, celle d'Ésaü et de Jacob marquent très clairement que le caractère des Hébreux était d'avoir des goûts et des moeurs sédentaires, contrairement aux habitudes nomades de certains de leurs parents.

L'obligation d'errer à l'aventure--de marcher par la foi--a été dans l'histoire d'Israël un accident, non une règle ; une discipline, non un trait d'atavisme. Abraham était sorti d'Ur en Caldée. Le passé de sa famille n'avait donc rien à faire avec le nomadisme, fort éloigné des moeurs de Soumir et d'Akkad aux cités prospères, aux terres fécondes où l'on poussa à un rare degré la science des irrigations. Caran, où se fixa Nacor, frère d'Abraham, et d'où Isaac tira sa femme (Ge 24:10), était une ville importante. C'est dans la banlieue de Caran (Ge 20,4) que Jacob rencontra Rachel, fille de Laban ; grand propriétaire de troupeaux, mais aussi grand moissonneur (Ge 30:14), Laban n'était nullement nomade.

Appelé à quitter sa patrie pour se rendre sur l'ordre de Dieu vers une terre mystérieuse, Abraham forme une caravane et couche sous la tente ; mais il n'a rien des habitudes d'un nomade. Il se fixe près d'Hébron, où il fut plus tard enseveli. La fleur de farine dont Sara avait fait provision prouve qu'Abraham, auprès des soins du troupeau, ne négligeait pas l'agriculture (Ge 18:6). Isaac, établi à Guérar, puis à Béer-Séba, sème et récolte, et sa fortune de grand fermier lui attire la jalousie de ses voisins (Ge 26:12 et suivants). Tandis qu'Ésaü, grand chasseur, se comporte en nomade, ce qui afflige ses parents, Jacob est un sédentaire, et l'histoire du plat de lentilles en dit long sur ses habitudes (Ge 25:34). C'est aussi à la vie sédentaire et aux moeurs agricoles que nous ramène le songe de Joseph qui se voit dans les champs, liant des gerbes avec ses frères. Les circonstances de la vente de Joseph à une caravane madianite nous apprennent que Jacob était retourné dans le séjour d'Hébron qu'habitait Abraham (Ge 37:14) Rien des moeurs nomades en tout cela. Quand Jacob et ses fils, réduits par la famine, passent dans la terre de Gossen en Egypte, Joseph les établit dans « la meilleure partie du pays » où les Israélites prospèrent et sont employés à bâtir les villes de Pithom et de Ramsès (Ge 47:11, Ex 1:11). Rien n'autorise, si l'on s'en tient aux textes, à considérer que les Hébreux ont mené une vie nomade pendant les siècles qu'ils passèrent en Egypte. Ce ne sont pas des tentes, mais bien des maisons qu'ils habitaient au moment où ils furent appelés à sortir d'Egypte (Ex 12:7,13).

Pendant les 40 ans du désert, en route vers leur nouvelle patrie, ils furent bien contraints de se soumettre aux habitudes du nomadisme. Mais ils s'y soumirent avec peine. Ce ne fut là qu'un accident dont ils se plaignirent assez, obligés qu'ils étaient de mener une vie d'aventures au gré des puits et des maigres pâturages. Quand les tribus fédérées entreprirent sous Josué la conquête de Canaan, ce n'était point pour s'emparer de territoires propices à la vie nomade, mais bien pour se substituer à des États organisés, sur une terre couverte de villes et de cultures (voir Ivresse). Il faut donc conclure que les Israélites furent appelés par les circonstances exceptionnelles de leur destinée à mener durant quelques périodes de leur histoire une existence de demi-nomades, qu'ils furent en tout temps de grands éleveurs de bétail (voir Vie pastorale), qu'à ce titre ils pratiquèrent la transhumance comme la pratiquent encore aujourd'hui les bergers du Midi de la France, sans avoir pour cela rien de commun avec le nomadisme ; qu'ils partagèrent ainsi leur vie entre la ville et la tente et qu'ils eurent affaire, au cours de leurs pérégrinations, avec des tribus nomades qui, à l'occasion, exercèrent sur eux une réelle influence ; mais que ni leur origine, ni les milieux où, successivement, ils s'établirent n'autorisent à les traiter eux-mêmes de nomades.

La traduction de De 26:5 : « Notre père était un Araméen nomade » (Reuss, Segond) égare l'opinion. De par sa racine, le terme hébreu employé ici ne vise point le nomadisme, mais parle de misère, de destruction et de dispersion (Jer 23:1). Le contraste que veut établir ici l'auteur met en scène, d'une part Jacob émigré de Caran en Aram, puis obligé par la famine de chercher fortune en Egypte, « Araméen perdu », prêt à périr avec sa famille encore peu nombreuse, et d'autre part le territoire fertile qu'il reçut en possession et qui lui permit, par sa fécondité, de devenir, grâce à la fidélité de Jéhovah, « un peuple grand, puissant et nombreux ». Il n'y a rien ici qui autorise le mot nomade ; celui-ci doit être bien plutôt réservé aux adversaires d'Israël, les Amalécites (De 25:17 et suivant), qui se mirent en travers de sa route lorsqu'il traversait le désert pour aller s'installer dans la riche terre de Canaan.

Il est certain qu'en supprimant Ur en Caldée et en assimilant les Térachites aux nomades arabes du désert, on peut, avec beaucoup d'érudition et quelque vraisemblance, arriver à expliquer les pérégrinations des Hébreux sans avoir recours à la vocation d'Abraham et à la révélation de Jéhovah à Moïse, c'est-à-dire sans faire intervenir Dieu dans l'histoire ; mais comme cette présentation des origines ne rend pas compte de la destinée unique qu'Israël a eue au point de vue religieux, il est douteux qu'on soit arrivé, par l'hypothèse nomadique, au verdict définitif de la science.

Alex. W.

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Versets relatifs

    • Genèse 4

      1

      La naissance, le travail et la vie spirituelle de Caïn et d'Abel. (Genèse 4:1-7)
      Caïn tue Abel, la malédiction de Caïn. (Genèse 4:8-15)
      La conduite de Caïn, sa famille. (Genèse 4:16-18)
      Lémec et ses femmes, L'habileté des descendants de Caïn. (Genèse 4:19-24)
      La naissance d'un autre fils et petit fils d'Adam. (Genèse 4:25,26)

      Quand Caïn est né, Ève a dit : « J'ai acquis un homme avec l'Eternel ». Elle pensa peut être que cette naissance représentait la semence promise ce qui aurait pu vraiment la désappointer. Abel signifie « vanité ». Quand elle a pensé avoir la semence promise avec Caïn, dont le nom signifie « possession », l'arrivée de ce deuxième fils lui a donné des pensées vaniteuses. Notez bien que chacun de ses fils avait sa vocation. C'est la volonté de Dieu que chacun, ici bas, ait une tâche à accomplir. Les parents devraient enseigner à leurs enfants cette notion du travail. « Donnez-leur une bible et une vocation » disait un certain Mr. Dod, et Dieu sera avec eux. On peut croire que Dieu, après la chute, ait commandé à Adam de faire couler le sang des animaux innocents et qu'après leur mort, de brûler ce qui restait de leur corps. Une telle punition était déjà préfigurée, à savoir que les pécheurs méritent de subir la mort physique et la colère divine, bien représentées par l'image des souffrances de Christ. Il faut remarquer que l'adoration divine n'était pas quelque chose de nouveau. Cela existait dès les temps anciens et c'était une excellente pratique, Jer 6:16. Les offrandes de Caïn et d'Abel étaient fort différentes. Caïn a montré qu'il avait un cœur fier et incrédule, ce qui a fait rejeter son offrande. Abel s'est approché de son Dieu, en tant que pécheur, avec un sacrifice rempli d'humilité, de sincérité et d'obéissance.

      Ayant ainsi recherché le bénéfice de la Grâce, au travers de la Semence promise, son sacrifice a été tel que Dieu l'a accepté. Abel a offert ce sacrifice par la foi, à l'inverse de Caïn, Heb 11:4. Il s'est trouvé de tout temps deux sortes d'adorateurs, tels Caïn et Abel ; d'une part, il y a ceux, qui comme Caïn sont fiers et méprisent les méthodes indiquées par l'Évangile et tentent de plaire à Dieu en suivant leur propre imagination ; d'autre part, on trouve d'humbles croyants, suivant de près le chemin divin qui leur a été révélé. Caïn a cédé à sa colère envers Abel. Il a été animé d'un mauvais esprit, à savoir le mécontentement et la rébellion contre Dieu.

      Celui-ci constate avec tristesse les passions qui sont inhérentes à nos péchés. Il n'y a aucune colère, envie ou convoitise qui ne puisse échapper à Sa vue.

      Le Seigneur n'a pu, hélas, que constater la rébellion de l'homme ; ce dernier aurait pu revenir dans le droit chemin tout en étant bien accepté par Dieu. Certains interprètent cela comme une invitation à s'approcher du trône de la grâce. « Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage ; et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi, domine sur lui ».

      Le mot « péché » signifie à la fois péché, mais aussi, sacrifice pour le péché. « Quoi que tu n'aies pas pratiqué le bien, ne désespère pas ; le remède est à la portée de ta main ».

      Christ s'étant volontairement offert pour nos péchés, se tient à la porte, Apocalypse 3:20. Et ceux qui n'ouvrent pas la porte pour pouvoir bénéficier de l'offre de rédemption du péché, ne méritent que la mort. Le fait que Dieu ait accepté l'offrande d'Abel n'a changé en rien le droit d'aînesse de Caïn. Pourquoi Caïn s'est-il donc mis tant en colère ? Le péché avive les discordes et les vanités, il ne peut que fausser l'impartialité de nos jugements.

      Genèse 18

      Genèse 20

      1

      Le séjour d'Abraham à Guérar, Sarah est prise par Abimélec. (Genèse 20:1-8)
      Abimélec réprimande Abraham. (Genèse 20:9-13)
      Abimélec restitue Sara. (Genèse 20:14-18)

      La fausseté ne conduit jamais à la prospérité : elle ne peut mener qu'au danger de commettre un péché. Dieu avertit Abimélec du danger provoqué par le péché qu'il risque de commettre, péché qui mène à la mort. Tout homme qui pèche délibérément court à la mort, mais Abimélec, quant à lui, a plaidé l'ignorance.

      Si nos consciences, au moment de commettre un péché contre Dieu, nous rappellent à l'ordre, malgré le fait que nous puissions involontairement tomber dans un piège, nous serons alors joyeux au jour du jugement. C'est un réconfort pour ceux qui sont honnêtes de savoir que Dieu les voit personnellement et saura reconnaître leur état d'âme. C'est une grande miséricorde que d'être empêché de commettre un péché et il faut rendre gloire à Dieu pour cela.

      Si nous avons commis le mal par ignorance mais que nous persistons dans cette voie, nous n'avons aucune excuse. Celui qui pratique le mal, quel qu'il soit, prince ou paysan, devra un jour payer pour ce mal qu'i aura fait, à moins qu'il ne se repente et qu'il essaie de réparer ce mal, dans la mesure du possible.

      9 Dans ce texte, nous voyons ici que même le père de la fidélité a de quoi être blâmé. Manquer de confiance en Dieu révèle notre insouciance dans la vie et notre obstination dans la recherche de la tromperie. Abraham, en tentant de duper les autres, n'a en fait réussi qu'à les affliger, en exposant Sara à une juste réprimande ; l'histoire s'est terminée par des excuses adressées à Abimélec. Ces choses ont été écrites, non pas en exemple à imiter, mais pour nous avertir. Même Abraham n'a pas à être fier de son acte, qui ne peut que le condamner ; seule la droiture divine, qui est au-dessus de tous, sera capable de le justifier, par la foi.

      Ne cherchons pas à accuser les hypocrites si ceux-ci ne persistent pas dans leurs fautes. Que les orgueilleux et les impénitents prennent conscience de leur péché et qu'ils puissent entrevoir les vertus de la grâce qui surabonde.

      Abimélec a pris conscience de l'avertissement de Dieu ; étant vraiment effrayé par les conséquences du péché qu'il était en voie de commettre, il n'a pas tardé à se diriger dans la direction que Dieu lui avait indiquée.

      14 Lorsque nous avons des mauvaises pensées, cela finit par nous poser des problèmes intérieurs, voire nous mener vers la tentation et le péché. Nous sommes alors placés, malgré nous, face à la colère divine. La complicité dans les affaires douteuses n'apporte généralement que problèmes et honte ; le fait d'être prévenu par le Seigneur du risque de pécher, par la voie d'une éventuelle épreuve ou par la souffrance, doit nous conduire à une reconnaissance fervente envers Celui-ci.

      Ici, dans notre texte, malgré une forte réprimande de l'Éternel, Celui-ci finira par accorder son pardon et délivrera son serviteur, afin que cela serve de témoignage aux autres nations environnantes ; ce peuple verra alors ses infirmités vis-à-vis de Dieu et en sera humilié, à son grand avantage.

      Genèse 24

      10 Le serviteur d'Abraham remercie Dieu avec une fervente piété. Nous avons un intérêt certain à recommander nos affaires à la providence divine. Le serviteur a suggéré à l'Éternel de recevoir un signe de Sa part, de façon à ne pas continuer sa mission plus loin, en cas de non réponse ; il s'agit en fait d'une prière pour que Dieu fournisse une bonne épouse pour son jeune maître ; c'était une bonne prière. Cette future épouse devait être simple, travailleuse, humble, gaie, utile, et hospitalière. Quels que soient les critères exigés par la mode, les habitudes, aussi bien que la piété, cela nous indique que ce sont les qualifications appropriées pour une épouse et une mère ; elle se doit d'être une compagne pour son mari, de gérer les soins domestiques, et d'être apte à former le caractère de ses enfants.

      Quand le serviteur est venu chercher une épouse pour son maître, il ne s'est pas rendu dans les endroits d'amusement et de plaisir du monde, il a prié pour qu'il puisse rencontrer une jeune fille sérieuse, près du puits. Il a prié pour que Dieu soit satisfait de sa façon de procéder et qu'Il aplanisse son chemin.

      Notre temps est dans la main de Dieu, non seulement en ce qui concerne les événements eux-mêmes, mais également leur accomplissement, au temps convenable. Nous devons être zélés dans la recherche de la volonté divine, de peur que le déroulement des événements ébranle notre foi, au lieu de l'affermir.

      Mais Dieu a clairement répondu au serviteur, en facilitant sa mission. Rébecca a répondu en tous points aux attributs qu'il a recherchés pour la femme qui devait être l'épouse de son maître. Quand elle est venue au puits, elle est descendue et a rempli sa cruche, puis elle est remontée pour rentrer chez elle. Elle ne s'est pas arrêtée pour regarder l'homme étrange entouré de ses chameaux, mais elle s'est occupée de ses affaires sans s'en détourner, sauf dans le but de faire une bonne action. Elle n'a pas entamé de discussion avec cet homme, par curiosité, mais elle lui a répondu avec modestie. Le serviteur étant satisfait de ce que le Seigneur ait entendu sa prière, a donné à cette jeune fille quelques ornements qu'on avait coutume de porter dans les pays de l'Est ; il a demandé en même temps à quelle famille elle appartenait. En constatant qu'elle était de la même parenté que son maître, il a incliné sa tête et adoré l'Éternel. Ces mots ont été adressés au Seigneur, mais il les a fait entendre à Rébecca, pour qu'elle puisse percevoir qui il était, et d'où il était venu.

      Genèse 25

      Genèse 26

      12 Dieu a béni Isaac. Les pauvres Philistins, malgré leur honnêteté et leur esprit travailleur, ont pu observer que la bénédiction divine vis-à-vis d'Isaac allait croissant. Les Philistins enviaient Isaac. C'est un exemple de la vanité de ce monde : plus les hommes possèdent, plus ils sont envieux, et plus ils sont vulnérables. C'est une des caractéristiques de la nature humaine corrompue ; un principe regrettable incite certaines personnes à tirer profit de la persécution des autres. Les Philistins ont chassé Isaac de leur pays. La sagesse divine, nous enseigne à renoncer parfois à nos droits, pour éviter toute controverse. Si nous sommes à tort chassés d'un endroit, le Seigneur se chargera de nous trouver une place ailleurs.

      Genèse 30

      14 Le désir légitime mais souvent prétentieux et déplacé, d'être la mère de la Lignée promise, avec l'honneur d'avoir beaucoup d'enfants, ainsi que le reproche d'être stérile, étaient la cause de cette rivalité inconvenante entre Rachel et Léa. La véritable source de ces rivalités semble provenir de l'influence des promesses divines faites à Abraham : une postérité à qui étaient promises les plus riches bénédictions, et de laquelle serait issu le Messie.

      Genèse 37

      Genèse 47

      Exode 1

      Exode 12

      Nombres 10

      29 Moïse invite sa famille à aller en Canaan. Ceux dont le but est le « Canaan céleste », devraient inviter et encourager leurs amis à les suivre : ces derniers pourraient ainsi partager leur joie céleste avec tous les rachetés ! Il est bon d'avoir des relations avec ceux qui connaissent Dieu. Mais les choses de ce monde, les choses visibles, nous détournent activement de la poursuite de celles qui sont invisibles et qui appartiennent à l'autre monde.

      Moïse incite Hobab à le suivre, car ce dernier pouvait rendre service au peuple : non pas en montrant les futurs emplacements du camp, ou l'itinéraire que les enfants d'Israël devaient suivre, c'était le rôle de la nuée, mais pour l'organisation de la marche et du nouvel établissement du peuple.

      Si nous voulons être en accord avec la Providence divine, sachons accepter l'aide que pourraient nous proposer nos amis chrétiens !

      Juges 6

      11 Gédéon, était généralement assez discret, mais cependant, actif et brave : dans ce passage, nous voyons qu'il est sollicité pour accomplir une grande œuvre. Nos pensons que certainement, l'Éternel était avec lui, quand nous lisons les paroles prononcées par Son Ange. Gédéon avait une faible foi : il avait du mal à croire que l'Éternel était toujours présent, avec Son peuple, malgré la détresse qu'éprouvait ce dernier.

      L'ange répondit favorablement aux requêtes de Gédéon. Il lui annonça qu'il serait Celui qui délivrerait Israël, sans plus. L'ange l'encouragea et le fortifia premièrement : « Va avec cette force que tu as ». Il plait à Dieu de mettre les humbles en avant. Gédéon désirait toutefois une confirmation de cet ordre, afin d'affermir sa foi.

      Maintenant, sous la dispensation du Saint-Esprit, nous ne devons pas nous attendre à voir de tels signes, de nos yeux, comme ce fut le cas pour Gédéon : nous devons, par contre, prier Dieu avec ferveur, qu'Il nous donne une « manifestation spirituelle » dans le cœur, témoignant ainsi que nous avons trouvé grâce à Ses yeux. L'Ange de l'Éternel transforma la viande, en offrande passée par le feu, montrant ainsi qu'Il n'était pas un simple homme, ayant besoin de se nourrir, mais directement le Fils de Dieu, qui devait à la fois, par Son sacrifice, être honoré et sauver ceux qui acceptent le Salut par Grâce. Un signe a donc été donné à Gédéon, indiquant à ce dernier, qu'il avait trouvé grâce aux yeux de l'Éternel.

      Depuis que l'homme, par son péché, a été exposé à la colère et à la malédiction divines, un message du ciel lui a été envoyé, le terrorisant et lui révélant qu'il ne méritait que la mort. Il est vraiment impressionnant d'avoir ici-bas, des manifestations directes du monde spirituel, qui nous est vraiment étranger.

      Gédéon perdit quelque peu sa détermination, mais Dieu l'encouragea par une parole de paix : « Mais Je serai avec toi ».

      Jérémie 23

      1

      La retour des Juifs dans leur pays. (Jérémie 23:1-8)
      La méchanceté des sacrificateurs et des prophètes de Juda, Le peuple est exhorté à ne pas tenir compte des fausses promesses. (Jérémie 23:9-22)
      Ceux qui prétendaient avoir reçu l'inspiration divine, sont menacés. (Jérémie 23:23-32)
      ainsi que ceux qui se moquaient de la véritable prophétie. (Jérémie 23:33-40)

      Malheur à ceux qui sont établis pour s'occuper du peuple de Dieu, mais qui n'en prennent aucun soin ! Ce texte mentionne le réconfort que trouveront les brebis délaissées. Bien que seul un reste du « troupeau de Dieu » subsiste, Il le sauvera, et tous les Siens retrouveront leurs habitations d'origine, en Israël.

      Christ est mentionné comme « une branche de la famille de David ». Il est « la droiture » en personne, et en Lui, tous les Siens sont justifiés. Christ brisera la puissance usurpée par Satan. Toute la lignée spirituelle d'Abraham, « celui qui marchait par la foi », et de Jacob, « celui qui priait », sera protégée, et sauvée de la culpabilité et de la domination du péché.

      Tant que Christ règne en notre âme, cette dernière est à l'aise. Le texte utilise ces termes : « l'Éternel notre Justice ». Christ est en effet notre Justice, comme nulle autre créature ne pourrait l'être. Son obéissance à la mort est à l'origine de la justification des croyants, elle est la « garantie » d'une merveilleuse félicité céleste future. Cette sanctification, est la source de toute leur obéissance personnelle et de leur communion en Lui, par l'Esprit.

      Ce Nom, chaque véritable croyant pourra l'invoquer. Nous n'avons rien d'autre à annoncer : Christ est mort, bien plus, Il est ressuscité, et Il est notre Seigneur !

      Cette Droiture qui le caractérise, conforme aux exigences de la loi et de la Justice divines, devient désormais la nôtre : elle nous a été donnée comme un cadeau, par l'Esprit de Dieu ; Il nous en a revêtu, afin de nous permettre d'en bénéficier pleinement, avec tout l'intérêt que cela comporte !

      « L'Éternel notre Justice », sont des termes de douceur, pour le pécheur convaincu, pour celui qui a ressenti, par le biais de sa conscience, la culpabilité de son péché. Celui qui a commis l'iniquité a besoin de cette droiture retrouvée, et de toute la puissance qui en résulte.

      Le grand salut, celui offert par Christ, est bien plus glorieux que toutes les anciennes délivrances dont l'église a pu bénéficier. Que notre âme puisse être recueillie en Son sein, et soit trouvée en Lui !

    • Genèse 4

      1 L’homme connut Ève sa femme ; elle devint enceinte et accoucha de Caïn. Elle dit : J’ai mis au monde un homme avec (l’aide de) l’Éternel.

      Genèse 18

      6 Abraham alla vite dans sa tente vers Sara et dit : Vite, trois mesures de fleur de farine ; pétris et fais des gâteaux.

      Genèse 20

      1 Abraham partit de là pour le pays du Négueb ; il s’établit entre Qadech et Chour, puis séjourna à Guérar.
      2 Abraham disait de sa femme Sara : C’est ma sœur. Abimélek, roi de Guérar, fit enlever Sara.
      3 Alors Dieu vint vers Abimélek dans un rêve nocturne et lui dit : Tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle est mariée.
      4 Abimélek, qui ne s’était pas approché d’elle, répondit : Seigneur, est-ce que tu vas tuer une nation même si elle est juste ?
      5 Lui-même ne m’a-t-il pas dit : C’est ma sœur, tandis qu’elle-même disait de lui : c’est mon frère ? J’avais un cœur intègre et des mains innocentes quand j’ai fait cela.
      6 Dieu lui répondit dans le rêve : Je sais bien, moi aussi, que tu avais un cœur intègre quand tu as fait cela : aussi t’ai-je moi-même empêché de pécher contre moi. C’est pourquoi je n’ai pas permis que tu la touches.
      7 Maintenant, rends la femme de cet homme ; car c’est un prophète, il priera pour toi, et tu vivras. Mais si tu ne la rends point, sache que tu mourras avec tout ce qui t’appartient.
      8 Abimélek se leva de bon matin ; il appela tous ses serviteurs et leur raconta toutes ces choses ; et ces gens furent saisis d’une grande crainte.
      9 Abimélek appela aussi Abraham et lui dit : Qu’est-ce que tu nous as fait ? Et quel péché ai-je commis contre toi, que tu nous aies amenés, mon royaume et moi, à commettre un si grand péché ? Tu as commis envers moi des actes qui sont inadmissibles.
      10 Puis Abimélek dit à Abraham : Quelle intention avais-tu pour agir de la sorte ?
      11 Abraham répondit : Je me disais qu’il n’y avait sans doute aucune crainte de Dieu en cet endroit, et que l’on me tuerait à cause de ma femme.
      12 De plus, il est vrai qu’elle est ma sœur, fille de mon père ; seulement, elle n’est pas fille de ma mère et elle est devenue ma femme.
      13 Lorsque Dieu m’a fait errer loin de ma famille, j’ai dit (à Sara) : Fais-moi la faveur, dans tous les endroits où nous irons, de dire que je suis ton frère.
      14 Abimélek prit du petit et du gros bétail, des serviteurs et des servantes, et les donna à Abraham ; il lui rendit aussi sa femme Sara.
      15 Abimélek dit : Voici mon pays devant toi, habite où il te plaira.
      16 Il dit à Sara : Je donne à ton frère mille (pièces) d’argent ; cela te sera un voile sur les yeux pour tous ceux qui sont avec toi, ainsi ton honneur sera sauf.
      17 Abraham pria Dieu qui guérit Abimélek, sa femme et ses servantes, et elles purent enfanter.
      18 Car l’Éternel avait frappé de stérilité toute la maison d’Abimélek, à cause de Sara, femme d’Abraham.

      Genèse 24

      10 Le serviteur prit dix chameaux parmi les chameaux de son seigneur et il partit, ayant à sa disposition tous les biens de son seigneur.

      Genèse 25

      34 Alors Jacob donna à Ésaü du pain et du potage de lentilles. Il mangea et but, puis il se leva et s’en alla. C’est ainsi qu’Ésaü méprisa le droit d’aînesse.

      Genèse 26

      12 Isaac sema dans ce pays et il récolta cette année le centuple, car l’Éternel le bénit.

      Genèse 30

      14 Ruben sortit au temps de la moisson des blés et trouva des mandragores dans les champs. Il les apporta à sa mère Léa. Alors Rachel dit à Léa : Donne-moi, je te prie, des mandragores de ton fils.

      Genèse 37

      14 Israël lui dit : Tu vas aller voir si tes frères vont bien, et si le petit bétail va bien. Tu m’en rapporteras des nouvelles. Il l’envoya ainsi de la vallée d’Hébron, et Joseph se rendit à Sichem.
      25 Ils s’assirent ensuite pour manger un morceau. Ayant levé les yeux, ils virent une caravane d’Ismaélites venant de Galaad ; leurs chameaux étaient chargés d’aromates, de baume et de ladanum qu’ils transportaient en Égypte.

      Genèse 47

      11 Joseph installa son père et ses frères, et leur donna une propriété dans le pays d’Égypte, dans la meilleure partie du pays, au pays de Ramsés, comme le Pharaon l’avait ordonné.

      Exode 1

      11 Alors, on établit sur lui des chefs de corvées afin de l’accabler de travaux pénibles. C’est ainsi qu’il bâtit pour le Pharaon des villes d’approvisionnement : Pitom et Ramsès.

      Exode 12

      7 On prendra de son sang et l’on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau (de la porte) des maisons où on le mangera.
      13 Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, je passerai au-dessus de vous, et il n’y aura pas sur vous de fléau destructeur, quand je frapperai le pays d’Égypte.

      Nombres 10

      29 Moïse dit à Hobab, fils de Reouel, le Madianite, beau-père de Moïse : Nous partons pour le lieu dont l’Éternel a dit : Je vous le donnerai. Viens avec nous, et nous te ferons du bien, car l’Éternel a promis (de faire) du bien à Israël.

      Juges 6

      3 Quand Israël avait semé, Madian montait avec Amalec et les bédouins de l’Orient, et ils montaient contre lui.
      11 Puis vint l’Ange de l’Éternel, et il s’assit sous le térébinthe d’Ophra, qui appartenait à Joas, (du clan) d’Abiézer. Gédéon, son fils, battait du froment au pressoir pour le mettre à l’abri de Madian.

      Jérémie 23

      1 Malheur aux bergers qui perdent et dispersent Le troupeau de mon pâturage ! – Oracle de l’Éternel.
    • Genèse 4

      1 De son union avec Adam, son mari, Ève devint enceinte. Elle mit au monde Caïn et dit alors : « J’ai fait un homme grâce au Seigneur. »

      Genèse 18

      6 Alors Abraham retourna en toute hâte dans la tente pour dire à Sara : « Vite ! Prends trois grandes mesures de fine farine et fais des galettes. »

      Genèse 20

      1 Abraham partit pour la région du Néguev. Il s’établit entre Cadès et Chour, puis alla séjourner à Guérar.
      2 Abraham disait de sa femme Sara qu’elle était sa sœur. Abimélek, roi de Guérar, la fit enlever.
      3 Pendant la nuit, Dieu apparut en rêve à Abimélek et lui dit : « Tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle est mariée. »
      4 Abimélek, qui ne s’était pas encore approché d’elle, répondit : « Seigneur, mon peuple et moi sommes innocents ! Vas-tu nous faire mourir quand même ?
      5 Abraham m’a dit lui-même qu’elle était sa sœur et elle a affirmé de son côté qu’il était son frère. J’ai agi en toute bonne conscience et n’ai rien fait de mal. »
      6 Dans ce même rêve, Dieu reprit : « Moi aussi, je sais que tu as agi en toute bonne conscience. C’est moi qui t’ai retenu de te rendre coupable envers moi et voilà pourquoi je ne t’ai pas laissé la toucher.
      7 Maintenant rends cette femme à son mari. C’est un prophète ; il priera pour que tu aies la vie sauve. Mais si tu ne la rends pas, sache que tu mourras certainement avec tous les tiens. »
      8 Abimélek se leva de bon matin, appela les gens de son entourage et leur raconta cette affaire. Ils eurent très peur.
      9 Abimélek convoqua Abraham et lui demanda : « Que nous as-tu fait là ? De quoi me suis-je rendu coupable envers toi pour que tu nous exposes, moi et mon royaume, à commettre une faute aussi grave ? On ne doit pas se comporter comme tu l’as fait avec moi.
      10 Qu’est-ce qui t’a pris d’agir ainsi ? »
      11 Abraham répondit : « Je me suis dit que les gens d’ici n’avaient aucun respect pour Dieu et qu’ils allaient me tuer à cause de ma femme.
      12 D’ailleurs il est vrai qu’elle est ma sœur : elle a le même père que moi, mais non la même mère, c’est pourquoi elle a pu devenir ma femme.
      13 Lorsque Dieu m’a fait quitter la maison de mon père, j’ai dit à ma femme : “Partout où nous irons, fais-moi le plaisir de dire que je suis ton frère.” »
      14 Abimélek prit des moutons, des chèvres et des bœufs, des esclaves hommes et femmes, et les donna à Abraham en lui rendant sa femme Sara.
      15 Il lui dit : « Mon pays t’est ouvert. Installe-toi à l’endroit qui te convient. »
      16 Puis il dit à Sara : « Tu vois, je donne mille pièces d’argent à ton frère : c’est le signe qui doit prouver à tous tes proches que tu es innocente en cette affaire. »
      17 Or à cause de ce qui était arrivé à Sara, la femme d’Abraham, le Seigneur avait rendu stériles toutes les femmes de la maison d’Abimélek. Abraham pria Dieu, et Dieu guérit Abimélek, sa femme et ses servantes ; elles purent de nouveau avoir des enfants.

      Genèse 24

      10 Il prit dix des chameaux de son maître et emporta tout ce que celui-ci avait de meilleur. Il se mit en route vers la ville de Nahor en Haute-Mésopotamie.

      Genèse 25

      34 et Jacob lui donna du pain et du potage aux lentilles. Ésaü mangea et but, puis s’en alla. Il n’accorda aucune importance à ses droits de fils aîné.

      Genèse 26

      12 Cette année-là, Isaac fit des semailles dans le pays et il récolta cent fois ce qu’il avait semé, car le Seigneur le bénissait.

      Genèse 30

      14 Un jour, à l’époque de la moisson du blé, Ruben se rendit aux champs et trouva des pommes d’amour. Il les apporta à sa mère Léa. Alors Rachel dit à Léa : « S’il te plaît, donne-moi quelques-unes des pommes d’amour de ton fils. »

      Genèse 37

      14 Jacob reprit : « Va voir s’ils vont bien, ainsi que le troupeau. Puis tu m’en rapporteras des nouvelles. » Jacob l’envoya donc depuis la vallée d’Hébron. Quand Joseph arriva près de Sichem,
      25 Puis ils s’assirent pour manger. Ils virent passer une caravane d’Ismaélites, qui venaient du pays de Galaad et se dirigeaient vers l’Égypte. Leurs chameaux transportaient diverses résines odoriférantes : gomme adragante, baume et ladanum.

      Genèse 47

      11 Joseph installa son père et ses frères dans le meilleur endroit d’Égypte, dans les environs de Ramsès, conformément à l’ordre du Pharaon. Il leur donna des terres en propriété.

      Exode 1

      11 Les Égyptiens désignèrent alors des chefs de corvées pour accabler le peuple d’Israël en lui imposant de rudes travaux. C’est ainsi que les Israélites durent construire les villes de Pitom et Ramsès pour y entreposer les réserves du Pharaon.

      Exode 12

      7 On prendra de son sang pour en mettre sur les deux montants et sur la poutre supérieure de la porte d’entrée, dans chaque maison où l’un de ces animaux sera mangé.
      13 Mais sur les maisons où vous vous tiendrez, le sang sera pour vous un signe protecteur ; je le verrai et je passerai sans m’arrêter chez vous. Ainsi vous échapperez au fléau destructeur, lorsque je punirai l’Égypte.

      Nombres 10

      29 Moïse dit à Hobab, fils de son beau-père madianite Réouel : « Nous partons pour le pays que le Seigneur a promis de nous donner. Viens avec nous, nous te ferons participer aux bienfaits que le Seigneur veut accorder à Israël. » –

      Juges 6

      3 Chaque fois que les Israélites avaient ensemencé leurs champs, les Madianites venaient les attaquer, avec les Amalécites et des nomades de l’Orient.
      11 L’ange du Seigneur vint au village d’Ofra. Il s’assit sous le chêne situé dans la propriété de Yoach, un homme du clan d’Abiézer. Gédéon, fils de Yoach, était en train de battre le blé dans le pressoir à raisin, pour ne pas être vu des Madianites.

      Jérémie 23

      1 « Quel malheur ! dit le Seigneur. Les dirigeants de mon peuple sont de mauvais bergers, qui laissent mon troupeau dépérir et s’égarer. »
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