Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

PAUL (ses voyages) 4.

IV Le troisième voyage missionnaire.

Paul dut passer à Antioche l'hiver 52-53. Il repartit, sans doute dans le courant de l'année, pour un troisième voyage missionnaire. Si l'on en juge d'après le texte occidental (Ac 19:1, ms. D), Paul avait l'intention de parcourir les régions d'Asie Mineure, qu'il avait déjà évangélisées, et d'aller ensuite à Jérusalem, laissant pour plus tard la réalisation de son projet de séjour à Éphèse. Mais ici, une fois de plus, sa volonté propre devait céder à la voix de l'Esprit. Son itinéraire est indiqué succinctement, dans Ac 18:23, en ces termes : « Il partit, traversant successivement la région galatique et la Phrygie. » C'est l'ordre inverse de celui du 2 e voyage (Ac 16:6), et le « successivement » oblige à y prêter une attention particulière. Il semble donc que, de Tarse, après avoir franchi les Portes Ciliciennes, Paul se soit dirigé vers le nord, sur la voie de la Cappadoce et de la Galatie. Il peut avoir suivi la route de Tyana, Mokissos (Justinianopolis) et Tavium ou, de préférence, la voie, pour lui plus directe, de Tyana, Nazianzos, Archelaïs-Colonia, Parnassos et Ancyre. D'Ancyre, Paul aurait gagné Gordium, ou Germa, et, poursuivant ensuite vers le sud, Pessinus, Amorium, Antioche de Pisidie et peut-être Iconium, aux confins de la Phrygie et de la Lycaonie. Son intention était de continuer vers Jérusalem (Ac 19:1, ms. D) après avoir affermi la foi de tous les disciples (Ac 18:23) ; mais « l'Esprit lui dit de retourner en Asie » (Ac 19:1, ms. D), ce qu'il fit en passant « par le haut-pays » : (Ac 19:1) Antioche, Metropolis, Dionysopolis, Éphèse. La route habituelle passait à Colosses et Laodicée, que Paul ne connaissait pas encore lorsqu'il écrivait à Césarée, quelques années plus tard. Clemen pense que les vallées du Lycus, du Méandre et du Caystre étaient inondées, comme cela arrive presque chaque année, par les pluies d'automne.

Paul resta à Éphèse de la fin de 54 au début de 57. Éphèse était la capitale de la province romaine d'Asie, cité antique et florissante située à l'embouchure du Caystre, à environ 5 km. de la mer (voir Ephèse). Selon son habitude, Paul, dès son arrivée à Éphèse, se mit à prêcher dans la synagogue. Il réussit à faire, sans doute, un certain nombre de prosélytes, et même à exercer sur la colonie juive une action étendue, jusqu'au moment où quelques irréductibles se liguèrent contre lui et travaillèrent à lui aliéner la foule (Ac 19:8). Pressentant des événements semblables à ceux qui s'étaient passés ailleurs, et qui l'avaient obligé à partir, Paul jugea plus sage de se retirer avec les frères gagnés complètement au Christ. Il obtint d'un certain Tyrannus, directeur d'une école et sans doute professeur de grammaire et de philosophie, une salle de gymnase. Les cours avaient lieu habituellement le matin, jusqu'à 11 heures, et Paul pouvait disposer du local dans l'après-midi. Une recension postérieure spécifie que Paul enseignait chez Tyrannus entre 11 h. et 4 heures ; Clemen estime que l'auteur de cette glose peut être tombé juste.

L'activité de Paul à Éphèse paraît avoir été intense et tout aussi étendue qu'à Corinthe. L'apôtre se dépensa sans compter. Le bref récit des Actes donne un aperçu un peu confus, et certainement incomplet, de ses occupations nombreuses et variées. Le discours qu'il adressa aux anciens d'Éphèse, à Milet, et quelques passages des épîtres permettent de compléter heureusement ces détails.

Paul exerça son métier de fabricant de tentes (tailleur de tentes en cuir, bourrelier, d'après Chrysostome, Théodoret, Nestlé, Zahn, Preuschen, etc.) ; il travaillait sans doute chez Aquilas. Il enseignait chaque jour chez Tyrannus. Il allait indifféremment aux Juifs et aux Grecs, se donnant tout entier et offrant le spectacle d'un homme entièrement consacré à sa vocation (Ac 20:19,21). Il restait en relations suivies avec les Églises qu'il avait fondées. Il écrivit une lettre aux Galates et plusieurs lettres aux Corinthiens, dont celle qui nous est parvenue comme étant la première, mais qui, en réalité, est la seconde. Paul vit donc s'ouvrir devant lui, suivant ses expressions, « une porte grande et puissante » (1Co 16:9). Son influence devint telle qu'il se trouva des magiciens pour essayer de la capter à leur profit ; il leur arriva une mésaventure qui accrut la popularité de Paul ; plusieurs de ceux qui s'adonnaient à la magie apportèrent des livres d'incantations, dont on fit un tas que l'on brûla (Ac 19:13-20).

Paul rencontra aussi de très graves difficultés. Les adversaires étaient nombreux (1Co 16:9). Paul fut sans doute emprisonné à Éphèse, bien que les Actes n'en fassent pas mention. Il écrit aux Corinthiens, peu après son départ d'Éphèse, qu'il a été en prison beaucoup plus que tous les autres prédicateurs de l'Évangile (2Co 11:3). Or, les Actes ne mentionnent jusque-là que quelques heures d'emprisonnement à Philippes. La durée du séjour de Paul à Éphèse et la violence des oppositions qu'il y rencontra sont déjà une présomption favorable en faveur de l'hypothèse d'une captivité éphésienne. Clément de Rome, dans son ép. aux Cor. (5:6), spécifie que Paul fut captif 7 fois. Une tradition moins sûre précise que l'un de ces emprisonnements eut lieu à Éphèse (prologue marcionite de Col.). Une tradition locale, moins sûre encore, désigne comme la prison de Paul un vieux fort situé sur le mont Péon, au Sud d'Éphèse. On doit mentionner ici un texte obscur de 1Co 15 ; au verset 32 Paul écrit : « Si c'est selon l'homme (dans des vues purement humaines) que j'ai combattu les fauves à Éphèse, à quoi bon ! » La plupart des commentateurs entendent l'expression : « j'ai combattu les fauves » au sens figuré (lutte contre Satan, les autorités romaines, les adversaires de Paul : Juifs implacables, païens enragés, faux frères, etc.). J. Weiss fait remarquer justement que le terme grec doit être pris au sens propre, comme partout ailleurs. Le seul exemple de sens figuré que l'on cite, dans Ignace, n'est que le développement de la pensée d'un supplice réel que l'auteur vient d'envisager. Mais si l'on prend l'expression au sens propre, comment expliquer que Paul ait pu sortir vivant d'une lutte avec les fauves ? Dans les cas très rares où les condamnés n'étaient pas dévorés par les fauves, ils étaient exécutés immédiatement après. D'autre part, la condamnation ad bestias aurait privé Paul de son droit de citoyen romain. Il ne reste plus qu'une solution, indiquée par J. Weiss et reconnue par Lietzmann comme grammaticalement possible : c'est de donner à la déclaration de Paul un sens hypothétique : « Si j'avais été amené à combattre les fauves », dit l'apôtre ; et s'il le dit, il va de soi qu'il ne saurait s'agir d'une supposition vaine, mais d'une menace qui a failli se réaliser : Paul, arrêté et emprisonné à Éphèse, s'est trouvé sous le coup d'une accusation qui a failli entraîner pour lui le martyre sous la dent des fauves. Il fut acquitté par miracle. Sans doute fait-il allusion à ces événements et à d'autres semblables, lorsqu'il écrit aux Corinthiens qu'il a même désespéré de la vie (2Co 1:8). J. Weiss suppose que l'emprisonnement et la menace de condamnation doivent être mis en relation avec l'émeute de Démétrius. Mais la date de composition de 1Co s'y oppose. C'est bien avant, peut-être vers le milieu du séjour à Éphèse, que ces difficultés, dont l'issue aurait pu être aussi tragique, se sont produites.

Ces grandes épreuves et ces dangers terribles ont une importance réelle au point de vue du développement de la pensée de Paul. Non qu'il ait compris seulement alors qu'il pouvait mourir, et modifié, sous le coup de l'émotion, son eschatologie. La preuve en est que 1Co 1 mplique une notion de la parousie qui ressemble encore à celle de 1 et 2 Thess, (voir art. sur ces ép.). Mais le nouveau problème capital de la nature de la résurrection est posé. Dans l'espace de quelques mois qui sépare 1 et 2 Cor., Paul, méditant sur tant d'expériences graves, sent monter du fond de sa conscience religieuse une conviction qui s'impose à lui ; elle ne porte plus, comme la précédente, la marque des préjugés du temps ; elle parle à toute âme humaine, elle vaudra toujours : « Les choses visibles ne sont que pour un temps ; les invisibles sont éternelles. Si notre demeure terrestre, qui est une tente, est détruite, nous avons dans le ciel une demeure éternelle qui n'est pas faite de main d'homme, mais qui est l'oeuvre de Dieu » (2Co 4:18 5:1).

Dans 1 Cor., Paul écrit qu'il pense rester à Éphèse jusqu'à la Pentecôte. Sans doute fut-il obligé par les événements d'écourter son séjour et de partir pour la Macédoine plus tôt qu'il ne l'avait pensé. Au mois de mai, chaque année, avait lieu la grande fête d'Artémis. Des milliers de pèlerins venaient alors de la province, et même de l'Egypte. Il se faisait autour du sanctuaire un commerce considérable. Les marchands vendaient aux dévots des reproductions en miniature du temple, en bois, en ivoire, en argent. La fabrication de ces objets de piété employait une foule d'ouvriers. C'était une des principales industries de la ville. Or, cette année, les commerçants s'aperçurent que leur commerce rendait moins que les années précédentes. Un orfèvre, Démétrius, qui avait sans doute eu maille à partir avec Paul, essaya de le représenter comme le grand responsable de cette crise. Sa haine dépassait la réalité présente, mais le rendait perspicace plus qu'il ne pensait peut-être lui-même. Un temps viendrait où l'Évangile de Paul détruirait toute son industrie. Démétrius réussit à fomenter un soulèvement. La foule se rendit au théâtre, criant : « Grande est l'Artémis des Éphésiens ! » (Ac 19:23 et suivants). Deux Macédoniens, Aristarque et Gaïus, compagnons de Paul, furent saisis et traînés au théâtre. Paul, apprenant ce qui se passait, voulut intervenir. Mais les fidèles et même des magistrats romains qu'il avait pour amis, les Asiarques, l'en dissuadèrent. Le tumulte tomba rapidement comme il s'était produit. Après l'intervention, sans doute intéressée, mais fort mal accueillie, d'un Juif du nom d'Alexandre, et alors qu'une partie de la foule commençait probablement à se fatiguer d'être là à crier sans savoir pourquoi, le grammateus, président habituel des assemblées du peuple, fit une apparition opportune. En un petit discours fort habile, il donna raison à tout le monde, fit allusion à une intervention possible des Romains, si le trouble se prolongeait, et congédia l'assemblée.

Si la majorité de la foule, n'ayant rien compris à l'affaire, se retira satisfaite, il n'en fut pas de même pour les ennemis de Paul, qui voyaient ainsi disparaître une occasion de se défaire de lui. Sans doute tramaient-ils contre lui un nouveau complot. La situation devenait intenable, l'apôtre se décida à partir plus tôt qu'il n'avait pensé, avant la Pentecôte de l'année 57.

D'Éphèse, Paul se rendit en Macédoine, où il resta sans doute quelque temps, visitant les Églises et adressant aux fidèles de nombreuses exhortations (Ac 20:2). C'est de là qu'il écrivit probablement 2Cor., pendant l'été de 57. Cette épître (voir art.) suppose une visite à Corinthe, non mentionnée par le livre des Actes. 2Co 2:1 permet de croire que cette visite avait été pénible. Paul ne voudrait pas en faire une autre du même genre. Cette visite pénible ne peut pas être le premier séjour à Corinthe, au cours duquel Paul enregistra de grands succès. D'autre part, la visite que Paul annonce aux Corinthiens dans la seconde épître doit être la troisième, ainsi que l'indiquent plusieurs passages (cf. 2Co 12:14 13:1 2:1). Comment situer ce voyage ? Certains auteurs ont supposé qu'il avait été fait d'Éphèse avant la composition de la première épître (Reuss, B. Weiss, J. Weiss, Zahn). Mais cette lettre ne renferme aucune allusion à ce voyage ; --16:7 veut dire simplement qu'après avoir eu l'intention de ne leur faire qu'une courte visite, Paul a décidé de voir les Corinthiens plus longuement et de séjourner chez eux. D'autres auteurs estiment plus justement que le voyage en question a été effectué d'Éphèse après la rédaction de la 1re épître (Weizsäcker, Pfleiderer, Jülicher, Godet, Goguel).

Quand Paul écrit la première épître canonique, en réalité la seconde en date de ses lettres aux Corinthiens, il pense venir prochainement à Corinthe, pour prendre des mesures graves (cf. 1Co 5:9 4:21 11:34). Il est naturel de supposer que cette visite fut faite, qu'elle fut pénible, mais qu'elle ne porta pas les fruits escomptés par Paul. Elle peut avoir eu lieu pendant l'été de l'année 56. Elle dut être brève et décevante. De Corinthe, Paul gagna la Macédoine, où il resta peu de temps. Il aurait voulu repasser à Corinthe avant de revenir à Éphèse ; mais, n'ayant point obtenu ce qu'il désirait, il évita l'Achaïe. (cf. 2Co 1:15 et suivant) De retour à Éphèse, Paul écrivit une troisième lettre aux Corinthiens, une lettre de reproches, qu'il fit porter par Tite (2Co 2:12 et suivant 7:6, 8). Lorsque Tite revient, Paul, qui l'avait attendu à Troas, est en Macédoine. C'est de Macédoine que l'apôtre écrit sa quatrième lettre aux Corinthiens (la deuxième canonique), pendant l'été de 57.

Les Actes nous apprennent que, dès son séjour à Éphèse, Paul avait formé le projet d'aller à Jérusalem, en traversant la Macédoine et l'Achaïe. « Quand j'aurai été là, se disait-il, il faut aussi que je voie Rome » (Ac 19:21 et suivant).

Paul fit en Macédoine un séjour assez long. Il parcourut la contrée, adressant des exhortations nombreuses aux fidèles (Ac 20:2). D'autre part, Ro 15:19 mentionne que Paul a prêché depuis Jérusalem et « en cercle » jusqu'en Illyrie, c'est-à-dire, assurément, beaucoup plus au Nord-O, que Thessalonique ou Bérée, qui sont au coeur de la Macédoine. On ne voit pas d'autre moment de la carrière de Paul où situer ce voyage. Peut-être l'apôtre a-t-il alors suivi la voie Egnatia, de Thessalonique jusqu'à Dyrrachium, en passant par Lychnidas. Dyrrachium, terminus à l'Ouest de la voie Egnatia, était sur les confins de la Dalmatie, partie méridionale de l'Illyrie ; mais, suivant l'administration impériale au temps de Paul, encore en Macédoine. Au temps des guerres puniques, l'Illyrie s'étendait plus au sud, jusqu'à l'Épire. Les désignations régionales courantes avaient sans doute moins varié que les divisions administratives. Il n'est donc pas indispensable de supposer que Paul soit monté plus au nord, vers Scodra (Scutari), Épidaure ou Salone. Si Paul est venu jusqu'à Dyrrachium, il paraît probable qu'il gagna de là Corinthe par mer, peut-être en faisant escale à Nicopolis, en Épire, où il devait plus tard hiverner (Tit 3:13). Il longea ainsi l'une des côtes les plus pittoresques d'Europe, avec les sites harmonieux de Corcyre (Corfou) et le parcours grandiose du canal corinthiaque.

La quatrième lettre de Paul aux Corinthiens avait produit le résultat cherché. Paul put faire à Corinthe le séjour depuis longtemps projeté ; il y resta trois mois et en repartit un peu avant la Pâque de l'année 58. C'est de là qu'il écrivit l'épître aux Romains, après les grandes luttes, dans le calme de la victoire.

Carte : 3° Grand Voyage

Départ d'Antioche pour parcourir successivement le pays galatique et la Phrygie. --Itinéraire (Ac 18:23) suggéré : Antioche, Tarse, Portes Ciliciennes, Tyana, Archelaïs Colonia, ou peut-être Tyana, Mokissos (=Justinianopolis ; carte : Justiniano,), Ancyre, Gordium, Germa, Pessinus, Amorium, Antioche. --Paul se rend à Ephèse par le haut pays. --Séjour (Ac 19:1) à Éphèse. --Ce (Ac 19:1,41) séjour dut être coupé par un voyage à Corinthe avec retour par la Macédoine. --Départ (2Co 2:1 1:15) d'Ephèse pour la Macédoine, par Troas. --Ici (Ac 20:1,2Co 2:12), probablement, traversée de la Macédoine jusqu'aux confins de l'Illyrie, par la voie Egnatia, de Thessalonique à Dyrrachium. --De (Ro 15:19) Dyrrachium à Corinthe, par mer. --Séjour de trois mois à Corinthe. --De (Ac 20:3) Corinthe en Macédoine, par la voie de terre. --Embarquement (Ac 20:3) à Néapolis, port de Philippes, pour Troas. --De (Ac 20:4,12) Troas à Assos, par terre. --Assos (Ac 20:13 et suivant), Mitylène, Chio, Samos, Milet. --Milet (Ac 20:14-38), Cos, Rhodes, Patara, Tyr, Ptolémaïs, Césarée. --Arrivée (Ac 21:8-11) à Jérusalem (Ac 21:15-17).

Les Juifs n'avaient pas désarmé. Leurs embûches obligent Paul à faire un grand détour pour se rendre à Jérusalem. Au lieu de prendre la voie directe par mer, vers la Syrie, il monte par la. voie de terre, vers la Macédoine, sur des routes et parmi des sites célébrés et consacrés déjà par dix siècles d'histoire et de poésie. Il passe ainsi d'un casier à l'autre de cet échiquier montagneux qu'est la Grèce, et c'est une gloire humaine que soulève chaque pas du pèlerin de l'éternité : Eleusis, Thèbes, les Thermopyles, Pharsale, l'Olympe, la vallée de Tempe. Paul désirait être à Jérusalem pour la Pentecôte, y remettre le produit d'une collecte, puis réaliser son vaste projet de voyage à Rome et dans l'Occident, jusqu'en Espagne (Ro 15:22 et suivants). L'itinéraire que lui imposait une prudence avertie était beaucoup plus long. Il n'avait pas de temps à perdre, et c'est par étapes rapides que se fit le voyage. Il s'arrêta dans sa chère Église de Philippes pour y passer la Pâque (Ac 20:6). Tychique et Trophime l'avaient devancé à Troas, où il les rejoignit bientôt, avec Luc. C'est en effet à partir de Philippes que reprennent les « fragments nous » (Ac 20:5). Paul resta une semaine à Troas ; il y tint une réunion coupée par l'accident d'Eutyche et sa guérison miraculeuse (Ac 20:7-12). De Troas à Assos, Paul fit la route à pied, tandis que ses compagnons prenaient la voie de mer (Ac 20:13). D'Assos, ils firent voile ensemble pour Mitylène, la ville et le port le plus important de Lesbos, où ils relâchèrent (verset 14). De là, le navire mit le cap sur Chio, où il jeta l'ancre pour la nuit. Il arrivait le lendemain à Samos, et le jour suivant à Milet, où eut lieu une rencontre émouvante avec les anciens d'Éphèse, Paul n'ayant pas le temps de monter jusqu'à eux (verset 15,38). De Milet, ils firent voile vers Cos, Rhodes et enfin Patara, sur la côte lycienne (Ac 21:1). Le navire n'allait pas plus loin ; mais un autre était en partance pour la Phénicie. Les missionnaires le prirent, et le navire, laissant Chypre à sa gauche, cingla directement vers Tyr. Le navire y déchargeait sa cargaison avant de continuer vers Césarée. Paul et ses compagnons attendirent donc et furent reçus par la communauté chrétienne de Tyr. Ils repartirent 7 jours après, accompagnés jusqu'au rivage par les fidèles (verset 4,6). Ils relâchèrent un jour à Ptolémaïs, où Paul put visiter les frères, et arrivèrent enfin à Césarée, où ils demeurèrent plusieurs jours (Ac 21:10). Le voyage, à la faveur d'un concours heureux de circonstances, s'était effectué très rapidement. Paul décida d'attendre les approches de la Pentecôte avant de monter à Jérusalem. Il ne se souciait pas d'être entravé dans ses vastes projets par les complots qu'on lui prédisait, et dont, à Césarée même, Agabus, venu de Judée, lui annonça l'imminence. La prophétie devait en effet se réaliser, mais un peu différemment. Toujours est-il que Paul ne se laissa pas arrêter et monta à Jérusalem (Ac 21:15).

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Actes 16

      6 Le Saint-Esprit les empêcha d’annoncer la parole de Dieu dans la province d’Asie, de sorte qu’ils traversèrent la Phrygie et la Galatie.

      Actes 18

      23 Il y passa quelque temps et repartit. Il traversa successivement la Galatie et la Phrygie, en fortifiant la foi de tous les disciples.

      Actes 19

      1 Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul traversa la région montagneuse d’Asie Mineure et arriva à Éphèse. Il y trouva quelques disciples
      8 Paul se rendit régulièrement à la synagogue et, pendant trois mois, il y prit la parole avec assurance. Il parlait du Royaume de Dieu et s’efforçait de convaincre ses auditeurs.
      13 Quelques Juifs qui allaient d’un endroit à l’autre pour chasser les esprits mauvais hors des malades essayèrent aussi d’utiliser le nom du Seigneur Jésus à cet effet. Ils disaient aux esprits mauvais : « Je vous ordonne de sortir au nom de ce Jésus que Paul prêche ! »
      14 C’est ainsi qu’agissaient les sept fils d’un grand-prêtre juif, nommé Scéva.
      15 Mais un jour l’esprit mauvais leur répondit : « Je connais Jésus et je sais qui est Paul ; mais vous, qui êtes-vous ? »
      16 Et l’homme possédé de l’esprit mauvais se jeta sur eux et se montra plus fort qu’eux tous ; il les maltraita avec une telle violence qu’ils s’enfuirent de sa maison nus et couverts de blessures.
      17 Les habitants d’Éphèse, Juifs et non-Juifs, apprirent ce fait ; ils furent tous saisis de crainte et l’on éprouva un grand respect pour le nom du Seigneur Jésus.
      18 Beaucoup de ceux qui étaient devenus croyants venaient avouer à haute voix le mal qu’ils avaient fait.
      19 Un grand nombre de ceux qui avaient pratiqué la magie apportèrent leurs livres et les brûlèrent devant tout le monde. On calcula la valeur de ces livres et l’on trouva qu’il y en avait pour cinquante mille pièces d’argent.
      20 C’est ainsi que, par la puissance du Seigneur, la parole se répandait et se montrait pleine de force.
      21 A la suite de ces événements, Paul décida de traverser la Macédoine et la Grèce et de se rendre à Jérusalem. Il disait : « Après m’y être rendu, il faudra aussi que je voie Rome. »
      23 A cette époque de graves troubles éclatèrent à Éphèse à cause du chemin du Seigneur.
      41 Cela dit, il renvoya l’assemblée.

      Actes 20

      1 Lorsque les troubles eurent cessé, Paul réunit les croyants et leur adressa des encouragements ; puis il leur fit ses adieux et partit pour la Macédoine.
      2 Il traversa cette région et y encouragea les fidèles par de nombreux entretiens avec eux. Il se rendit ensuite en Grèce
      3 où il resta trois mois. Il allait s’embarquer pour la Syrie quand il apprit que les Juifs complotaient contre lui. Alors, il décida de s’en retourner par la Macédoine.
      4 Sopater, fils de Pyrrhus, de la ville de Bérée, l’accompagnait, ainsi qu’Aristarque et Secundus, de Thessalonique, Gaïus, de Derbe, Timothée, et enfin Tychique et Trophime, de la province d’Asie.
      5 Ceux-ci partirent en avant et nous attendirent à Troas.
      6 Quant à nous, nous nous sommes embarqués à Philippes après la fête des pains sans levain et, cinq jours plus tard, nous les avons rejoints à Troas où nous avons passé une semaine.
      7 Le samedi soir, nous étions réunis pour prendre le repas de la communion et Paul parlait à l’assemblée. Comme il devait partir le lendemain, il prolongea son discours jusqu’à minuit.
      8 Il y avait beaucoup de lampes dans la chambre où nous étions réunis, en haut de la maison.
      9 Un jeune homme appelé Eutyche était assis sur le bord de la fenêtre. Il s’endormit profondément pendant le long discours de Paul ; son sommeil était tel qu’il fut entraîné dans le vide et tomba du troisième étage. On le releva, mais il était mort.
      10 Paul descendit, se pencha sur lui, le prit dans ses bras et dit : « Soyez sans inquiétude : il est vivant ! »
      11 Puis il remonta, rompit le pain et mangea. Après avoir parlé encore longtemps, jusqu’au lever du soleil, il partit.
      12 On emmena le jeune homme vivant et ce fut un grand réconfort pour tous.
      13 Nous sommes partis en avant pour embarquer sur un bateau qui nous transporta à Assos, où nous devions prendre Paul à bord. C’est ce qu’il avait décidé, car il voulait s’y rendre par la route.
      14 Quand il nous eut rejoints à Assos, nous l’avons pris à bord pour aller à Mitylène.
      15 De là, nous sommes repartis et sommes arrivés le lendemain devant Chio. Le jour suivant, nous parvenions à Samos, et le jour d’après nous abordions à Milet.
      16 Paul, en effet, avait décidé de passer devant Éphèse sans s’y arrêter, afin de ne pas perdre de temps dans la province d’Asie. Il se hâtait pour être à Jérusalem si possible le jour de la Pentecôte.
      17 Paul envoya un message de Milet à Éphèse pour en faire venir les anciens de l’Église.
      18 Quand ils furent arrivés auprès de lui, il leur dit : « Vous savez comment je me suis toujours comporté avec vous, depuis le premier jour de mon arrivée dans la province d’Asie.
      19 J’ai servi le Seigneur en toute humilité, avec les chagrins et les peines que j’ai connus à cause des complots des Juifs.
      20 Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui devait vous être utile : je vous ai tout annoncé et enseigné, en public et dans vos maisons.
      21 J’ai appelé Juifs et non-Juifs à se convertir à Dieu et à croire en notre Seigneur Jésus.
      22 Et maintenant, je me rends à Jérusalem, comme le Saint-Esprit m’oblige à le faire, et j’ignore ce qui m’y arrivera.
      23 Je sais seulement que, dans chaque ville, le Saint-Esprit m’avertit que la prison et des souffrances m’attendent.
      24 Mais ma propre vie ne compte pas à mes yeux ; ce qui m’importe, c’est d’aller jusqu’au bout de ma mission et d’achever la tâche que m’a confiée le Seigneur Jésus : proclamer la Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu.
      25 « J’ai passé parmi vous tous en prêchant le Royaume de Dieu, mais je sais maintenant qu’aucun de vous ne me verra plus.
      26 C’est pourquoi, je vous l’atteste aujourd’hui : si l’un de vous se perd, je n’en suis pas responsable.
      27 Car je vous ai annoncé tout le plan de Dieu, sans rien vous en cacher.
      28 Veillez sur vous-mêmes et sur tout le troupeau que le Saint-Esprit a remis à votre garde. Prenez soin de l’Église que Dieu s’est acquise par la mort de son propre Fils.
      29 Je sais qu’après mon départ des hommes pareils à des loups redoutables s’introduiront parmi vous et n’épargneront pas le troupeau.
      30 Et même dans vos propres rangs, des hommes se mettront à dire des mensonges pour entraîner ainsi les croyants à leur suite.
      31 Veillez donc et souvenez-vous que, pendant trois ans, jour et nuit, je n’ai pas cessé d’avertir chacun de vous, même avec des larmes.
      32 « Et maintenant, je vous remets à Dieu et au message de sa grâce. Il a le pouvoir de vous faire progresser dans la foi et de vous accorder les biens qu’il réserve à tous ceux qui lui appartiennent.
      33 Je n’ai désiré ni l’argent, ni l’or, ni les vêtements de personne.
      34 Vous savez vous-mêmes que j’ai travaillé de mes propres mains pour gagner ce qui nous était nécessaire à mes compagnons et à moi.
      35 Je vous ai montré en tout qu’il faut travailler ainsi pour venir en aide aux pauvres, en nous souvenant des mots que le Seigneur Jésus lui-même a dits : “Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir !” »
      36 Cela dit, Paul se mit à genoux avec eux et pria.
      37 Tous pleuraient et serraient Paul dans leurs bras pour lui donner le baiser d’adieu.
      38 Ils étaient surtout attristés parce que Paul avait dit qu’ils ne le reverraient plus. Puis ils l’accompagnèrent jusqu’au bateau.

      Actes 21

      1 Après nous être séparés d’eux, nous sommes partis en bateau pour aller directement à Cos ; le lendemain nous sommes arrivés à Rhodes, et de là nous nous sommes rendus à Patara.
      8 Le lendemain, nous sommes repartis et nous sommes arrivés à Césarée. Là, nous sommes entrés dans la maison de Philippe l’évangéliste et avons logé chez lui. C’était l’un des sept qu’on avait choisis à Jérusalem.
      9 Il avait quatre filles non mariées qui donnaient des messages reçus de Dieu.
      10 Nous étions là depuis plusieurs jours, lorsque arriva de Judée un prophète nommé Agabus.
      11 Il vint à nous, prit la ceinture de Paul, s’en servit pour se ligoter les pieds et les mains et dit : « Voici ce que déclare le Saint-Esprit : L’homme à qui appartient cette ceinture sera ligoté de cette façon par les Juifs à Jérusalem, puis ils le livreront aux étrangers. »
      15 Après quelques jours passés à cet endroit, nous nous sommes préparés et sommes partis pour Jérusalem.
      16 Des disciples de Césarée nous y accompagnèrent ; ils nous conduisirent chez quelqu’un qui devait nous loger, un certain Mnason, de Chypre, qui était croyant depuis longtemps.
      17 A notre arrivée à Jérusalem, les frères nous reçurent avec joie.

      Romains 15

      19 par la puissance de signes miraculeux et de prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu. C’est ainsi que j’ai annoncé pleinement la Bonne Nouvelle du Christ, en allant de tous côtés depuis Jérusalem jusqu’à la province d’Illyrie.
      22 C’est là ce qui m’a empêché bien des fois d’aller chez vous.

      1 Corinthiens 1

      1 De la part de Paul, qui par la volonté de Dieu a été appelé à être apôtre de Jésus-Christ, et de la part de Sosthène, notre frère.
      2 A l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui, là-bas, sont appelés à vivre pour Dieu et qui lui appartiennent par la foi en Jésus-Christ, et à tous ceux qui, partout, font appel au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre :
      3 Que Dieu notre Père et le Seigneur Jésus-Christ vous accordent la grâce et la paix.
      4 Je remercie sans cesse mon Dieu à votre sujet pour la grâce qu’il vous a accordée par Jésus-Christ.
      5 En effet, dans l’union avec le Christ, vous avez été enrichis de tous les dons, en particulier tous ceux de la parole et de la connaissance.
      6 Le témoignage rendu au Christ a été si fermement établi parmi vous
      7 qu’il ne vous manque aucun don de Dieu, à vous qui attendez le moment où notre Seigneur Jésus-Christ apparaîtra.
      8 C’est lui qui vous maintiendra fermes jusqu’au bout pour qu’on ne puisse vous accuser d’aucune faute au jour de sa venue.
      9 Dieu lui-même vous a appelés à vivre dans l’union avec son Fils Jésus-Christ notre Seigneur : il est fidèle à ses promesses.
      10 Frères, je vous en supplie au nom de notre Seigneur Jésus-Christ : mettez-vous d’accord, qu’il n’y ait pas de divisions parmi vous ; soyez parfaitement unis, en ayant la même façon de penser, les mêmes convictions.
      11 En effet, mes frères, des personnes de la famille de Chloé m’ont informé qu’il y a des rivalités entre vous.
      12 Voici ce que je veux dire : parmi vous, l’un déclare : « Moi, j’appartiens à Paul » ; l’autre : « Moi à Apollos » ; un autre encore : « Moi à Pierre » ; et un autre : « Et moi au Christ. »
      13 Pensez-vous qu’on puisse diviser le Christ ? Est-ce Paul qui est mort sur la croix pour vous ? Avez-vous été baptisés au nom de Paul ?
      14 Dieu merci, je n’ai baptisé aucun de vous, à part Crispus et Gaïus.
      15 Ainsi, on ne pourra pas prétendre que vous avez été baptisés en mon nom.
      16 Ah ! c’est vrai, j’ai aussi baptisé la famille de Stéphanas, mais je ne crois pas avoir baptisé qui que ce soit d’autre.
      17 Le Christ ne m’a pas envoyé baptiser : il m’a envoyé annoncer la Bonne Nouvelle, et cela sans utiliser le langage de la sagesse humaine, afin de ne pas priver de son pouvoir la mort du Christ sur la croix.
      18 En effet, prêcher la mort du Christ sur la croix est une folie pour ceux qui se perdent ; mais nous qui sommes sur la voie du salut, nous y discernons la puissance de Dieu.
      19 Voici ce que l’Écriture déclare : « Je détruirai la sagesse des sages, je rejetterai le savoir des gens intelligents. »
      20 Alors, que peuvent encore dire les sages ? ou les gens instruits ? ou les discoureurs du temps présent ? Dieu a démontré que la sagesse de ce monde est folie !
      21 En effet, les humains, avec toute leur sagesse, ont été incapables de reconnaître Dieu là où il manifestait sa sagesse. C’est pourquoi, Dieu a décidé de sauver ceux qui croient grâce à cette prédication apparemment folle de la croix.
      22 Les Juifs demandent comme preuves des miracles et les Grecs recherchent la sagesse.
      23 Quant à nous, nous prêchons le Christ crucifié : c’est un message scandaleux pour les Juifs et une folie pour les non-Juifs ;
      24 mais pour ceux que Dieu a appelés, aussi bien Juifs que non-Juifs, le Christ est la puissance et la sagesse de Dieu.
      25 Car la folie apparente de Dieu est plus sage que la sagesse des hommes, et la faiblesse apparente de Dieu est plus forte que la force des hommes.
      26 Considérez, frères, qui vous êtes, vous que Dieu a appelés : il y a parmi vous, du point de vue humain, peu de sages, peu de puissants, peu de gens de noble origine.
      27 Au contraire, Dieu a choisi ce qui est folie aux yeux du monde pour couvrir de honte les sages ; il a choisi ce qui est faiblesse aux yeux du monde pour couvrir de honte les forts ;
      28 il a choisi ce qui est bas, méprisable ou ne vaut rien aux yeux du monde, pour détruire ce que celui-ci estime important.
      29 Ainsi, aucun être humain ne peut se vanter devant Dieu.
      30 Mais Dieu vous a unis à Jésus-Christ et il a fait du Christ notre sagesse : c’est le Christ qui nous rend justes devant Dieu, qui nous permet de vivre pour Dieu et qui nous délivre du péché.
      31 Par conséquent, comme le déclare l’Écriture : « Si quelqu’un veut se vanter, qu’il se vante de ce que le Seigneur a fait. »

      1 Corinthiens 5

      9 Dans ma précédente lettre, je vous ai écrit de ne pas avoir de contact avec ceux qui vivent dans l’immoralité.

      1 Corinthiens 15

      1 Frères, je désire vous rappeler maintenant la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée, que vous avez reçue et à laquelle vous êtes fermement attachés.
      2 C’est par elle que vous êtes sauvés, si vous la retenez telle que je vous l’ai annoncée ; autrement, vous auriez cru inutilement.
      3 Je vous ai transmis avant tout cet enseignement que j’ai reçu moi-même : le Christ est mort pour nos péchés, comme l’avaient annoncé les Écritures ;
      4 il a été mis au tombeau et il est revenu à la vie le troisième jour, comme l’avaient annoncé les Écritures ;
      5 il est apparu à Pierre, puis aux douze apôtres.
    • Ajouter une colonne
Afficher tous les 163 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.