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PÉCHÉ (3.)

III La loi.

Dans le peuple d'Israël, le concept du péché se rattache étroitement aux notions connexes de l'alliance et de la loi (voir ce mot).

Toute la vie religieuse et morale du peuple est dominée par le sentiment du lien étroit, indissoluble, qui l'unit à son Dieu. Jéhovah a choisi les Hébreux parmi tous les peuples de la terre ; il les a mis à part pour son service et pour sa gloire ; il leur accorde sa protection et son salut. Le devoir de la nation, c'est de rester fidèle à l'alliance (voir ce mot). Si elle s'en détourne, elle tombe dans le péché et dans la malédiction qu'implique la désobéissance à la volonté divine.

Cette volonté, Dieu la précise en donnant sa loi à son peuple. La loi, c'est l'énoncé exact et complet des obligations que comporte l'alliance. Violer la loi, c'est se révolter contre l'alliance et tomber dans le péché. L'apparition de la loi constitue donc une étape capitale dans l'évolution du peuple hébreu et permet d'arriver à des précisions nouvelles en ce qui concerne la notion du péché (Ex 20:20).

L'adoration et le service du seul vrai Dieu, c'est ce que, tout naturellement, la loi prescrit avant toute autre chose. L'antique législation israélite représente le péché d'idolâtrie comme le plus grave, car il sépare radicalement l'homme de son Dieu. C'est ce qu'affirment expressément le Livre de l'Alliance (Ex 22:20 23:24,32), puis le Décalogue (Ex 20:3,7). Aussi, en se laissant aller à l'idolâtrie, Israël encourt-il les plus terribles châtiments.

L'histoire nous montre comment la nation s'est effectivement éloignée de son Dieu et comment, par là, elle s'est orientée vers la perdition et vers la mort. Sous les juges, les désastres nationaux se succèdent très rapidement : ils sont attribués à la révolte contre Dieu et à l'idolâtrie (Jug 2:10,15 3:7 4:1 6:1,3 8:33,35 10:6,9 13:1). Le retour à Dieu sous la conduite d'un chef et d'un héros est toujours marqué par les bénédictions de la paix et de la prospérité. Pendant les règnes de Saül et de David, nous trouvons peu de traces du péché d'idolâtrie.

De là la prospérité qui s'est manifestée sous leur double règne, comme ensuite, d'une manière assez générale, dans le royaume du Sud. Mais Salomon, dans sa vieillesse, négligea le culte de son Dieu, et ce grave manquement est considéré comme la cause de la révolte de Jéroboam contre la dynastie de David (1Ro 11:1,13). Après le schisme, nous voyons ce leit motiv revenir à chaque règne, dans l'histoire du royaume du Nord : « Il se livra au péché de Jéroboam, fils de Nébat, qui avait fait pécher Israël, et il ne s'en détourna pas » (2Ro 3:3 10:29 13:2 etc.). Le peuple d'Israël ne se contente pas d'une telle forme du péché contre le vrai Dieu--le culte du taureau d'or--, il pratique aussi celui des Baals et des Astartés, beaucoup plus grave par ses conséquences religieuses et morales. C'est dans une telle idolâtrie que, déjà sous le règne triomphant d'Achab et de Jézabel, l'historien découvre la source profonde d'une terrible décadence nationale (1Ro 16:30-33).

Ainsi Jéhovah réclame le service et l'adoration de son peuple. Mais ce service et cette adoration ne se manifestent pas simplement par le culte rendu à lui seul. Dieu entend aussi que la piété à son égard se manifeste par la pratique d'un certain nombre de devoirs vis-à-vis du prochain. C'est ainsi que le Livre de l'Alliance (Ex 21 Ex 22 Ex 23) formule tout un ensemble de règles morales et sociales qui reposent sur la loi royale de l'amour fraternel (par ex. : Tu ne maltraiteras pas l'étranger et tu ne l'opprimeras pas, car vous avez été étrangers dans le pays d'Egypte ; tu n'affligeras point la veuve, ni l'orphelin : si tu les affliges et qu'ils viennent à moi, j'entendrai leurs cris..., Ex 22:21,23). Le Décalogue (voir ce mot), d'autre part, se divise en deux tables dont l'une formule les devoirs envers Dieu et l'autre les devoirs envers le prochain. Par conséquent, dans la législation israélite la plus ancienne, le devoir envers Dieu et le devoir envers l'homme sont étroitement liés l'un à l'autre, mais c'est le devoir envers Dieu qui a la primauté, et l'observation du devoir envers l'homme est considérée comme une forme de l'obéissance que le peuple doit à son Dieu.

La loi mosaïque ne se borne pas à prescrire l'attitude que l'homme doit avoir vis-à-vis de son Dieu et de son prochain. Le code lévitique s'élabore bientôt en système d'obligations légales et rituelles : non seulement la nomenclature des péchés se trouve, par là même, augmentée, mais encore leur contenu semble ne plus être le même : le péché est de plus en plus considéré comme la violation des prescriptions cérémonielles, qui sont regardées comme ayant leur but en elles-mêmes. Pourtant, il serait inexact de considérer ces règles comme n'ayant aucun rapport avec la loi morale et spirituelle, car les actes purement rituels (ceux qui sont prescrits, par exemple, par la loi sur les animaux purs et impurs, Le 11) tirent leur signification profonde du fait qu'ils doivent inspirer une haute idée de la sainteté divine et une profonde horreur du péché humain (voir Pur et impur). Le péché cérémoniel lui-même trahit donc la méconnaissance de la sainteté et de l'amour divins.

Le Deutéronome fait ressortir davantage la nature religieuse et morale du péché, en fondant la fidélité à la loi sur l'amour que l'homme doit avoir pour son Dieu (De 6:5 10:12 11:1). L'amour de l'homme pour Dieu s'impose comme un devoir de gratitude, puisque c'est Dieu qui, le premier, a aimé son peuple et l'a choisi pour en faire un témoignage de sa puissance (De 4:37 7:6,8 10:15). Et puisque l'obéissance est conditionnée par l'amour, les commandements doivent se trouver dans le coeur avant de se traduire dans la conduite (De 6:6 10:16 11:18).

La piété israélite est amenée, de cette manière, à purifier les motifs qu'elle a d'obéir à la loi et de résister au péché. Certes, nous trouvons encore de nombreux échos de la vieille conception d'après laquelle l'observation des commandements s'impose en vertu du pacte qui conditionne la prospérité de la nation (De 4:24,40 6:15, cf. Ex 20:5 23:22 et suivant). Mais nous voyons se former une idée plus haute de la culpabilité. D'abord on comprend que, si Dieu manifeste sa sévérité, c'est pour le bien de son peuple, c'est pour l'obliger à reconnaître que le péché conduit à la mort (De 6:24 10:13). Ensuite l'homme doit haïr le mal de la même manière que Dieu le hait et aimer la justice et la miséricorde pour la seule raison que Dieu les aime (De 10:17 et suivant, Le 19:32,37). C'est ainsi qu'Israël sera un peuple saint, entretenant des relations de confiance et d'amour avec son Dieu et réalisant par là sa glorieuse destinée (De 7:6 14:1 26:18 27:9 28:9). Il est frappant de constater maintenant que, pour l'ancien Israël, le péché a toujours un caractère collectif et national. C'est avec le peuple pris dans son ensemble que Dieu a conclu son alliance. C'est aussi à la nation tout entière qu'il a donné sa loi (Ex 20:2, Le 25:38). Aussi, même si le péché est commis par un individu isolé, il intéresse la collectivité et c'est elle qui en porte la responsabilité. Ce sont, au premier chef, les péchés des gouvernants qui incombent au peuple lui-même. Par exemple, quand David se laisse aller à l'orgueil et procède au dénombrement du royaume, il en est châtié par une peste meurtrière qui, comme le remarque David, décime une population innocente du crime de son roi (2Sa 24:15,17). Même les péchés des simples sujets engagent la responsabilité collective. Ainsi, Acan a transgressé la loi divine, non pas tant en désobéissant à l'ordre divin, qu'en retenant par devers lui des choses consacrées à l'Éternel (Jos 7). Cette faute purement individuelle (verset 20) est pourtant considérée comme intéressant le peuple dans son ensemble (verset 1-11) ; aussi en est-il puni par la défaite (verset 5,12) et il n'est lavé de sa faute que par la découverte et la destruction du coupable et de tout ce qui touchait au coupable (verset 13,24,26). Ainsi donc, les offenses personnelles ne sont pas essentiellement des questions à traiter entre le coupable et Dieu. Toute la communauté en prend sa part : c'est une abomination qui attire la colère de Dieu sur le corps tout entier.

La nature essentiellement sociale du péché est encore exprimée par le rituel des sacrifices (voir ce mot), surtout par celui du « grand jour de l'expiation », qui précise les mesures à prendre pour la rémission et pour l'expiation des fautes globalement commises par le peuple (Le 4:13 16:15 et suivants).

La solidarité s'exerce également dans le temps : les générations ultérieures sont tout naturellement punies pour les fautes des générations antérieures (Ex 20:5, De 5:9). Mais nous voyons apparaître le souci de la responsabilité personnelle et l'affirmation de la culpabilité individuelle (De 24:16, cf. 2Ro 14:6).

Dans cette époque se pose aussi, à plusieurs reprises, le problème de l'origine du péché. La piété hébraïque semble d'abord regarder Dieu comme l'auteur du mal, au moins pour une part. Si l'on se trouvait en présence d'un acte mauvais, inexplicable, fatal, on pensait que Dieu lui-même l'avait provoqué. Ce fut le cas du pharaon refusant sa liberté au peuple hébreu (Ex 4:21 7:3 14:8), d'Abimélec, le fils de Gédéon (Jug 9:23), de Saül aboutissant à une lamentable déchéance (1Sa 16:14 18:10 19:9 26:19). Mais la pensée israélite ne pouvait s'en tenir à un tel point de vue. La double relation de la faute commise par David à l'occasion du recensement est la preuve de cette évolution. Dans 2Sa 24:1, nous lisons : « La colère de l'Éternel s'enflamma de nouveau contre Israël et il excita David contre eux en disant : Va, fais le dénombrement d'Israël et de Juda. » Mais le rédacteur des Chroniques (1Ch 21:1) rectifie : « Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d'Israël. » Dans le même ordre d'idées, le Siracide (Sir 15:20) affirme : « Dieu n'a commandé à aucun homme d'être impie et il n'a donné licence à aucun homme de pécher. » Le même problème continuera à se poser aux hommes, puisque, plus tard, Jacques défendra d'imputer à Dieu la tentation au mal et affirmera que « le Père des lumières » est l'auteur de tout bien (1:13,17). Voir Satan, Tentation.

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Versets relatifs

    • Exode 4

      21 L'Eternel dit à Moïse : « En partant pour retourner en Egypte, vois tous les prodiges que j'ai mis dans ta main : tu les feras devant le pharaon. De mon côté, j'endurcirai son cœur et il ne laissera pas partir le peuple.

      Exode 7

      3 De mon côté, j'endurcirai le cœur du pharaon et je multiplierai mes signes et mes miracles en Egypte.

      Exode 14

      8 L'Eternel endurcit le cœur du pharaon, roi d'Egypte, et le pharaon poursuivit les Israélites. Pourtant, les Israélites étaient sortis ouvertement d’Egypte.

      Exode 20

      2 « Je suis l'Eternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir d'Egypte, de la maison d'esclavage.
      3 » Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi.
      5 Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne les serviras pas, car moi, l'Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux. Je punis la faute des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me détestent,
      7 » Tu n’utiliseras pas le nom de l'Eternel, ton Dieu, à la légère, car l'Eternel ne laissera pas impuni celui qui utilisera son nom à la légère.
      20 Moïse dit au peuple : « N’ayez pas peur, car c'est pour vous mettre à l'épreuve que Dieu est venu et c'est pour que vous ayez sa crainte devant les yeux afin de ne pas pécher. »

      Exode 21

      1 » Voici les règles que tu leur présenteras.
      2 Si tu achètes un esclave hébreu, il servira six années, mais la septième il sortira libre, sans rien payer.
      3 S'il est entré seul, il sortira seul ; s'il avait une femme, sa femme sortira avec lui.
      4 Si c'est son maître qui lui a donné une femme et qu'il en ait eu des fils ou des filles, la femme et ses enfants appartiendront à son maître et il sortira seul.
      5 Supposons que l'esclave dise : ‘J'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre.’
      6 Alors son maître le conduira devant Dieu, le fera approcher de la porte ou de son montant et lui percera l'oreille avec un poinçon. Ainsi l'esclave sera pour toujours à son service.
      7 » Si un homme vend sa fille comme esclave, elle ne sortira pas libre comme le font les esclaves de sexe masculin.
      8 Si elle déplaît à son maître alors qu’il avait pensé la prendre pour femme, celui-ci facilitera son rachat ; mais il n'aura pas le droit de la vendre à des étrangers, ce serait la trahir.
      9 S'il la destine à son fils, il agira envers elle conformément au droit en vigueur pour les filles.
      10 S'il prend une autre femme, il ne supprimera rien à la nourriture, aux vêtements et au droit conjugal de la première.
      11 Et s'il ne fait pas pour elle ces trois choses, elle pourra sortir sans rien payer, sans donner d'argent.
      12 » Celui qui frappera un homme mortellement sera puni de mort.
      13 S'il ne lui a pas tendu de piège et que Dieu l'ait fait tomber entre ses mains, je te désignerai un endroit où il pourra se réfugier.
      14 Mais si quelqu'un agit méchamment contre son prochain en employant la ruse pour le tuer, tu iras jusqu’à l’arracher de mon autel pour le faire mourir.
      15 » Celui qui frappera son père ou sa mère sera puni de mort.
      16 » Celui qui enlèvera un homme, qu’il l’ait vendu ou qu’on l’ait trouvé entre ses mains, sera puni de mort.
      17 * » Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.
      18 » Si des hommes se battent et que l'un d'eux frappe l'autre avec une pierre ou avec le poing, sans causer sa mort mais en l'obligeant à garder le lit,
      19 celui qui a frappé ne sera pas puni dans le cas où l'autre viendrait à se lever et à se promener dehors avec son bâton. Seulement, il le dédommagera de son interruption de travail et le fera soigner jusqu'à sa guérison.
      20 » Si un maître frappe son esclave, homme ou femme, avec un bâton et que l'esclave meure sous ses coups, il sera puni.
      21 Mais si l’esclave survit un jour ou deux, le maître ne sera pas puni, car c'est son argent.
      22 » Si des hommes se battent, heurtent une femme enceinte et la font accoucher sans qu’il n’y ait de conséquence malheureuse, ils seront punis d'une amende imposée par le mari de la femme, qu'ils paieront devant les juges.
      23 Mais s'il y a une conséquence malheureuse, tu donneras vie pour vie,
      24 *œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied,
      25 brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, plaie pour plaie.
      26 » Si un homme frappe l'œil de son esclave, homme ou femme, et qu'il lui fasse perdre l'œil, il le laissera partir libre pour prix de son œil.
      27 Et s'il fait tomber une dent à son esclave, homme ou femme, il le laissera partir libre pour prix de sa dent.
      28 » Si un bœuf frappe de ses cornes un homme ou une femme et que la mort en résulte, le bœuf sera lapidé. On ne mangera pas sa viande et le maître du bœuf ne sera pas puni.
      29 Mais si le bœuf avait déjà tendance à frapper et si on en avait averti son maître, qui ne l'a pas surveillé, dans le cas où il tuerait un homme ou une femme, le bœuf sera lapidé et son maître sera puni de mort.
      30 Si on impose au maître un prix pour le rachat de sa vie, il paiera tout ce qui lui sera imposé.
      31 Si c’est un fils ou une fille que le bœuf frappe, on lui appliquera cette règle ;
      32 mais si c’est un esclave, homme ou femme, on donnera 30 pièces d'argent au maître de l'esclave et le bœuf sera lapidé.
      33 » Si un homme retire le couvercle d’une citerne, ou bien si un homme en creuse une sans la couvrir, et qu'il y tombe un bœuf ou un âne,
      34 le possesseur de la citerne paiera au maître la valeur de l'animal en argent et gardera l'animal mort.
      35 » Si le bœuf d'un homme frappe de ses cornes le bœuf d'un autre homme et que la mort en résulte, ils vendront le bœuf vivant et en partageront le prix ; ils partageront aussi le bœuf mort.
      36 Mais s'il est connu que le bœuf avait déjà tendance à frapper et si son maître ne l'a pas surveillé, ce maître rendra bœuf pour bœuf et gardera le bœuf mort.
      37 » Si un homme vole un bœuf ou un agneau et qu'il l'égorge ou le vende, il restituera 5 bœufs pour le bœuf et 4 agneaux pour l'agneau.

      Exode 22

      1 » Si un voleur est surpris en train de commettre un vol avec effraction, qu'il soit frappé et qu’il meure, on ne sera pas coupable de meurtre envers lui ;
      2 toutefois si le soleil est levé, on sera coupable de meurtre envers lui. Un voleur devra faire une restitution : s'il n'a rien, il sera vendu pour rembourser son vol ;
      3 si ce qu'il a volé, bœuf, âne ou agneau, est encore vivant entre ses mains, il fera une restitution au double.
      4 » Si un homme fait brouter son bétail dans un champ ou une vigne et qu'il le laisse aller brouter dans le champ d’un autre, il donnera en dédommagement le meilleur produit de son champ et de sa vigne.
      5 » Si un feu éclate et rencontre des ronces, et que du blé en gerbes ou sur pied, ou bien le champ, soit brûlé, celui qui a causé l'incendie sera tenu de donner un dédommagement.
      6 » Si un homme confie à un autre la garde d'argent ou d’objets et qu'on les vole dans la maison de cette personne, le voleur fera une restitution au double, dans le cas où on le trouverait.
      7 Si on ne trouve pas le voleur, le maître de la maison se présentera devant Dieu pour déclarer qu'il n'a pas porté la main sur le bien de son prochain.
      8 » Dans toute affaire litigieuse concernant un bœuf, un âne, un agneau, un vêtement ou un objet perdu dont quelqu’un revendiquera la propriété, la cause des deux parties ira jusqu'à Dieu. Celui que Dieu condamnera fera à son prochain une restitution au double.
      9 » Si un homme confie à un autre la garde d’un âne, un bœuf, un agneau ou un autre animal et que l'animal meure, se casse un membre ou soit enlevé sans que personne ne l'ait vu,
      10 on fera intervenir entre les deux parties le serment au nom de l'Eternel. Celui qui a eu la garde de l'animal déclarera qu'il n'a pas porté la main sur le bien de son prochain. Le maître de l'animal devra accepter ce serment et l'autre ne sera pas tenu de le dédommager.
      11 En revanche, si l'animal a été volé chez lui, il sera tenu de dédommager son maître.
      12 Si l'animal a été déchiqueté, il apportera ses restes en guise de témoignage et il ne sera pas tenu à un dédommagement pour l’animal déchiqueté.
      13 » Si un homme emprunte un animal à un autre et que l'animal se casse un membre ou meure en l'absence de son maître, il devra donner un dédommagement.
      14 Si le maître est présent, il n’y aura pas de dédommagement. Si l'animal a été loué, le prix de la location suffira.
      15 » Si un homme séduit une jeune fille vierge qui n'est pas fiancée et couche avec elle, il paiera sa dot et la prendra pour femme.
      16 Si le père refuse de la lui accorder en mariage, il paiera en argent la valeur de la dot des jeunes filles vierges.
      17 » Tu ne laisseras pas vivre la magicienne.
      18 » Celui qui couche avec une bête sera puni de mort.
      19 » Celui qui offre des sacrifices à d'autres dieux qu'à l'Eternel seul sera voué à l'extermination.
      20 » Tu ne maltraiteras pas l'étranger et tu ne l'opprimeras pas, car vous avez été étrangers en Egypte.
      21 » Tu ne feras pas de mal à la veuve ni à l'orphelin.
      22 Si tu leur fais du mal et qu'ils viennent à moi, j'entendrai leurs cris.
      23 Ma colère s'enflammera et je vous détruirai par l'épée ; ce sont vos femmes qui deviendront veuves, et vos enfants orphelins.
      24 » Si tu prêtes de l'argent à quelqu'un de mon peuple, au pauvre qui est avec toi, tu ne te comporteras pas envers lui comme un créancier, tu n'exigeras de lui aucun intérêt.
      25 » Si tu prends en gage le vêtement de ton prochain, tu le lui rendras avant le coucher du soleil.
      26 En effet, c'est sa seule couverture, c'est le vêtement dont il s'enveloppe le corps. Dans quoi coucherait-il ? S'il crie à moi, je l'entendrai, car je suis plein de grâce.
      27 » Tu ne maudiras pas Dieu et *tu ne parleras pas mal des chefs de ton peuple.
      28 » Tu ne tarderas pas à m'offrir la part qui me revient de ta moisson et de ta vendange. Tu me donneras le premier-né de tes fils.
      29 Tu me donneras aussi le premier-né de ta vache et de ta brebis ; il restera 7 jours avec sa mère et le huitième jour, tu me le donneras.
      30 » Vous serez des hommes saints pour moi. Vous ne mangerez aucune viande trouvée déchiquetée dans les champs : vous la jetterez aux chiens.

      Exode 23

      1 » Tu ne propageras pas de faux bruit. Tu ne t’associeras pas au méchant pour faire un faux témoignage.
      2 » Tu ne suivras pas la majorité pour faire le mal et tu ne déposeras pas dans un procès en te mettant du côté du grand nombre pour violer la justice.
      3 » Tu ne favoriseras pas le faible dans son procès.
      4 » Si tu rencontres le bœuf ou l’âne de ton ennemi alors qu’il est égaré, tu le lui ramèneras.
      5 Si tu vois l'âne de ton ennemi s’effondrer sous sa charge et que tu hésites à le décharger, tu l'aideras néanmoins à le décharger.
      6 » Tu ne porteras pas atteinte au droit du pauvre dans son procès.
      7 » Tu t’éloigneras de tout mensonge et tu ne feras pas mourir l'innocent et le juste, car je ne déclarerai pas juste le coupable.
      8 Tu n'accepteras aucun cadeau, car les cadeaux aveuglent ceux qui ont les yeux ouverts et pervertissent les paroles des justes.
      9 » Tu n'opprimeras pas l'étranger. Vous-mêmes, vous savez ce qu'éprouve l'étranger car vous avez été étrangers en Egypte.
      10 » Pendant 6 ans, tu ensemenceras la terre et tu en récolteras le produit.
      11 Mais la septième année, tu lui donneras du répit et tu la laisseras en repos. Les pauvres de ton peuple en jouiront et les bêtes des champs mangeront ce qui restera. Tu feras de même pour ta vigne et pour tes oliviers.
      12 » Pendant 6 jours, tu feras ton travail, mais le septième jour, tu te reposeras afin que ton bœuf et ton âne aient du repos, afin que le fils de ton esclave et l'étranger reprennent leur souffle.
      13 » Vous respecterez tout ce que je vous ai dit et vous ne mentionnerez pas le nom d'autres dieux : qu'on ne l'entende pas sortir de votre bouche.
      14 » Trois fois par an, tu célébreras des fêtes en mon honneur.
      15 Tu observeras la fête des pains sans levain. Pendant 7 jours, au moment fixé lors du mois des épis, tu mangeras des pains sans levain, comme je t'en ai donné l'ordre. En effet, c'est au cours de ce mois que tu es sorti d'Egypte. On ne se présentera pas devant moi les mains vides.
      16 Tu observeras la fête de la moisson. C’est la fête des premiers fruits de ton travail, de ce que tu auras semé dans les champs. Tu observeras aussi la fête de la récolte, à la fin de l'année, quand tu récolteras dans les champs le fruit de ton travail.
      17 Trois fois par an, tous les hommes se présenteront devant le Seigneur, l'Eternel.
      18 » Tu n'offriras pas le sang de la victime sacrifiée en mon honneur sur du pain levé et on ne gardera pas sa graisse pendant la nuit jusqu'au matin.
      19 » Tu apporteras à la maison de l'Eternel, ton Dieu, les tout premiers produits de ton sol. Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.
      20 » Voici que j'envoie un ange devant toi pour te protéger en chemin et pour te faire arriver à l'endroit que j'ai préparé.
      21 Fais bien attention en sa présence et écoute-le, ne lui résiste pas. En effet, il ne pardonnera pas vos péchés, car mon nom est en lui.
      22 Mais si tu l’écoutes et si tu fais tout ce que je te dirai, je serai l'ennemi de tes ennemis et l'adversaire de tes adversaires.
      23 Mon ange marchera devant toi et te conduira chez les Amoréens, les Hittites, les Phéréziens, les Cananéens, les Héviens et les Jébusiens, et je les exterminerai.
      24 » Tu ne te prosterneras pas devant leurs dieux et tu ne les serviras pas. Tu n'imiteras pas le comportement de ces peuples. Au contraire, tu les détruiras et tu briseras leurs statues.
    • Exode 4

      Exode 7

      Exode 14

      Exode 20

      3 Les quatre premiers des dix commandements, communément appelés « le décalogue », nous décrivent notre devoir envers Dieu. Ces quatre commandements sont cités en premier car l'homme doit aimer son Créateur avant son prochain. Il ne sera pas possible d'aimer son prochain sincèrement si les sentiments que l'on éprouve pour Dieu ne sont qu'hypocrisie.

      Le premier commandement mentionne qui doit être l'objet de notre adoration : l’Éternel et Lui seulement. Cela signifie qu'il est interdit d'adorer les créatures. Quel que soit le fait qui puisse entraver notre amour, notre gratitude, notre révérence ou notre adoration envers Dieu, nous ne devons pas céder à un sentiment de déception qui ne peut conduire qu'à une transgression de ce commandement. Tout ce que nous faisons doit être fait à la gloire de Dieu.

      Le second commandement se rapporte à l'adoration que nous devons ressentir envers le Seigneur, notre Dieu. Il est interdit de fabriquer une image ou une représentation quelconque de la Déité, sous quelque forme ou intention que ce soit. Mais la signification spirituelle de ce commandement est plus étendue : tous les types de superstition sont défendus, ainsi que toutes les « inventions » humaines qui déforment la véritable adoration de Dieu.

      Le troisième commandement concerne la façon d'adorer : elle doit être faite avec toute la révérence et le sérieux possibles. Tout serment inconsidéré est prohibé. Toutes les injures au nom de l'Éternel et tous les jurons ne sont que d'affreuses offenses à Ses commandements. Cela ne concerne pas uniquement les injures contre la Parole de Dieu ou les choses saintes, mais aussi toutes celles qui sont vaines, malsaines ou relatives aux plaisirs douteux. Le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoquera Son Nom en vain.

      Le quatrième commandement est particulier : c'est un « rappel », c'est-à-dire que ce n'était pas la première fois qu'il était ordonné, mais que les hommes le connaissaient déjà. Un jour sur sept doit être sanctifié. Six jours sont consacrés au travail, mais il ne faut pas négliger ensuite le service de Dieu et le soin à apporter à notre âme. Aujourd'hui, nous devons accomplir tout notre travail dans le temps imparti, sans en prévoir pour le sabbat, le jour du repos. Christ a permis d'accomplir en ce jour particulier les travaux de nécessité, de charité et de piété ; car le sabbat a été fait pour l'homme et non l'inverse, Marc 2:27 ; tout ce qui concerne le luxe, la vanité ou l'autosatisfaction est à éviter. Tout acte commercial, tout paiement de transaction, toute lettre d'affaires, toute étude industrielle, déplacement, voyage mondain ou conversations légères, ne font que gâter la sainteté de ce jour, que Dieu a mis à part.

      La paresse et l'indolence font partie des attitudes « du monde », mais ne concernent pas le saint repos. Le sabbat doit être un jour où l'on se repose du travail journalier, pour se consacrer au service de Dieu. Les avantages du respect de ce jour sanctifié, sont la bonne santé et la joie des hommes, ce temps mis à part étant consacré au soin de l'âme et au rappel de l'excellence de la Parole de Dieu. Ce jour est béni ; les hommes qui le respectent sont bénis, en lui et par lui. Cette bénédiction et ce respect de la sainteté ne sont pas consacrés à un septième jour ordinaire, mais au jour du sabbat.

      Exode 21

      1

      Les directives au sujet des serviteurs. (Exode 21:1-11)
      Les lois judiciaires. (Exode 21:12-21)
      Les lois judiciaires (suite). (Exode 21:22-36)

      Les directives de ce chapitre se rapportent au cinquième et au sixième commandement ; bien qu'elles diffèrent de nos pratiques actuelles et qu'elles ne nous concernent pas directement, elles expliquent cependant la loi et les règles de justice morale de cette époque. Le serviteur, de par son état, était une image de l'esclavage qu'entraîne le péché et de la servitude à Satan, que l'homme subit lorsqu'il se détourne de l'adoration divine et qu'il transgresse la Loi. De même, quand le serviteur devient libre, il est l'emblème de la liberté offerte par Christ, le Fils de Dieu : Jésus-Christ libère vraiment Son peuple de l'esclavage ; étant ainsi gratuitement libérés, nous sommes alors sous le bénéfice de la Grâce !
      12 Dieu, dans Sa Providence, donne la vie et protège les siens ; la Loi donne les détails relatifs à cette protection. Un meurtrier délibéré sera arraché de l'autel de Dieu. Mais ce Dernier, en ces temps, fournissait des villes refuges, destinées à protéger ceux qui auraient donné la mort involontairement ; ce pouvait être le cas, par exemple, d'un homme tuant accidentellement quelqu'un, sans avoir eu l'intention de lui donner la mort.

      Dans ce texte, les enfants doivent bien noter la sentence que la Parole de Dieu réserve à ceux qui sont ingrats et désobéissants envers leurs parents : ils seront punis par Dieu, s'ils maudissent ces derniers, même silencieusement, dans leur cœur, ou s'ils ont osé lever la main contre eux, à moins qu'ils ne se repentent et se réfugient vers leur Sauveur.

      Les parents, de leur côté, doivent apprendre à élever convenablement leurs enfants, en leur montrant le bon exemple, tout particulièrement dans la maîtrise de leurs passions, en priant pour eux ; ils doivent veiller à ne pas les provoquer.

      Les Israélites, dans leur dénuement, étaient parfois contraints de vendre leurs enfants ; les magistrats vendaient certains criminels ; de même, les créditeurs étaient quelquefois autorisés à vendre ceux qui ne pouvaient rembourser leurs emprunts. Mais le « commerce des hommes », le fait de placer un homme en condition d'esclavage, est considéré dans le Nouveau Testament, comme un des plus grands crimes. Dans ce texte, celui qui avait blessé un homme, ne méritait pas la mort.

      L'évangile enseigne aux maîtres de pardonner, de modérer leurs menaces, Eph 6:9, en ayant les mêmes pensées que Job : « Qu'ai-je à faire, quand Dieu se lève » ? Job 31:13,14.

      22 Ce texte décrit les lois, les règles et les décisions à prendre, relatives aux différentes situations que l'on pouvait rencontrer à cette époque ; il est dit que l'on devait être particulièrement attentif à ne pas commettre le mal, de manière directe, ou indirectement. Si, par mégarde, le mal a été commis, nous devons veiller à en réparer le préjudice, étant vraiment désireux de ne léser personne.

      Exode 22

      1

      Les lois judiciaires.

      - Le peuple de Dieu devrait toujours être prêt à témoigner de sa douceur et de sa miséricorde envers les autres, conformément à ce qu'enseignent l'Esprit et la Parole. Nous devons répondre à Dieu, non seulement de nos actes hypocrites, mais aussi de notre insouciance. En conséquence, quand nous avons fait du mal à notre prochain, nous devons réparer le dommage causé, ce que nous dicte la loi. Que les Écritures puissent conduire nos âmes, afin que nous gardions à l'esprit que Dieu s'est manifesté le premier, et qu'ensuite Il nous a parlé et nous a rendus capables de régler notre conduite sur l'exemple de sa Majesté et de sa Puissance, tout en rejetant l'impiété et les convoitises du monde présent, Tite 2:11-12. Dans Sa grâce, Dieu nous a enseigné que dans le Seigneur, Auteur de notre salut, se trouve tout ce qui peut satisfaire les désirs de notre âme.

      Exode 23

      1

      Les lois contre le mensonge et l'injustice. (Exode 23:1-9)
      L'année du repos, le sabbat, les trois fêtes. (Exode 23:10-19)
      Dieu promet de conduire les Israélites en Canaan. (Exode 23:20-33)

      Dans la loi de Moïse, on trouve une quantité de vérités, pleines de bon sens et de sagesse politique. Tous les thèmes qui la composent sont pertinents et destinés à conduire les enfants d'Israël à adorer un seul Dieu et à se séparer du paganisme du monde.

      Aucun ami ni témoin, aucune opinion générale, ne doivent nous amener à minimiser ou à amplifier les fautes, graves ou mineures, à couvrir ceux qui provoquent des offenses, à accuser les innocents ou à falsifier quoi que ce soit.

      10 Tous les sept ans, chaque parcelle cultivable devait être mise au « repos ». Les Israélites devaient labourer et semer ; ce que la terre produisait devait être consommé et non gaspillé. Cette loi semble avoir été instituée pour enseigner au peuple hébreux, d'une part, sa dépendance envers la Providence divine, mais aussi son devoir de fidélité envers Dieu, alors que ce Dernier bénissait de plus en plus Son peuple, tant qu'il gardait Ses commandements.

      C'est également une image du repos céleste, où tous les labeurs, les craintes et les intérêts de ce monde auront cessé. Toute activité concernant les dieux païens était strictement interdite.

      L'idolâtrie était un péché commis par les Israélites ; en conséquence, ils devaient détruire tout ce qui pouvait concerner les représentations du paganisme. La religion solennelle envers Dieu, avec toute la place qui lui était due, était par contre requise. Les Hébreux devaient se présenter tous ensemble devant le Seigneur.

      Qu'Il est bon, ce Maître que nous servons, Celui qui a permis que l'on puisse se réjouir devant Sa Face ! Consacrons avec joie notre temps pour le service divin et respectons le sabbat et la Parole, afin que tout cela soit une véritable fête pour nos âmes.

      Les Israélites ne devaient pas se présenter devant Dieu, les mains vides ; en ce qui nous concerne, nous ne devons pas adorer notre Dieu avec un cœur vide ; notre âme doit être animée par la sainteté, dans un esprit de consécration ; Dieu aime de telles manifestations !

      20 Dans ce texte, Dieu promet que le peuple d'Israël sera guidé et gardé dans son cheminement dans le désert, jusqu'à la « terre promise » : l'Éternel annonce qu'Il envoie un ange devant le peuple, Son ange. Un précepte allait de pair avec cette promesse : Israël devait obéir à cet ange, envoyé par Dieu.

      Christ est l'ange envoyé par l’Éternel. L'apôtre Paul l'annonce clairement dans, 1Corinthiens 10:9. Les enfants d'Israël allaient bientôt pouvoir s'établir dans un pays agréable : Canaan. Les conditions de cette promesse étaient vraiment merveilleuses : les Hébreux devaient uniquement servir le seul Dieu véritable et non pas les dieux des nations avoisinantes, qui ne sont que fiction. Quelle richesse Israël disposait-il, dans l'ensemble de cette promesse !

      L'assurance d'avoir de la nourriture, de garder la santé, d'augmenter ses richesses et d'avoir une longue vieillesse : telle est la promesse à laquelle nous pouvons croire, si nous sommes fidèles.

      Dieu a annoncé au peuple qu'il réprimerait ses ennemis. La multitude de frelons ouvrira la voie pour Israël ; avec de telles créatures, Dieu est réellement capable de chasser les ennemis du peuple.

      Les ennemis de l'église arrivent toujours à s'infiltrer, petit à petit, dans la « chaleur » de l'assemblée ; nous devons nous tenir sur nos gardes, étant continuellement dépendants de Dieu. Les corruptions sont toujours présentes, pour tenter le cœur de Ses enfants, non pas brutalement, mais petit à petit. Les préceptes inhérents à cette promesse spécifient que le peuple ne doit pas se mêler avec les idolâtres.

      Ceux qui veulent rester dans le « bon chemin » doivent savoir éviter les mauvaises compagnies. IL est dangereux de fréquenter de telles personnes : les péchés qui les entourent ne peuvent être pour nous que des pièges. Le plus grand danger encouru provient de ceux qui nous entraînent à pécher contre Dieu.

    • Exode 4

      21 Le SEIGNEUR dit à Moïse : « Je t’ai donné le pouvoir de faire des choses extraordinaires. Quand tu seras retourné en Égypte, n’oublie pas de les faire devant le roi de ce pays. Mais moi, je fermerai son cœur, et il ne laissera pas partir les Israélites.

      Exode 7

      3 Mais je fermerai le cœur du roi. Je ferai beaucoup de choses extraordinaires et étonnantes dans son pays.

      Exode 14

      8 Le SEIGNEUR ferme le cœur du Pharaon, roi d’Égypte, et celui-ci se met à poursuivre les Israélites. Mais les Israélites sortent d’Égypte en levant la main en signe de liberté.

      Exode 20

      2 « Je suis le SEIGNEUR ton Dieu. C’est moi qui t’ai fait sortir d’Égypte, où tu étais esclave.
      3 « Tu ne dois pas avoir d’autres dieux que moi.
      5 Ne te mets pas à genoux devant ces dieux, ne les adore pas. En effet, le SEIGNEUR ton Dieu, c’est moi, et je suis un Dieu exigeant. Je punis la faute de ceux qui me détestent. Je punis aussi leurs enfants, jusqu’à la troisième ou la quatrième génération.
      7 « Ne te sers pas de mon nom n’importe comment. Moi, le SEIGNEUR, ton Dieu, je déclare coupable celui qui se sert de mon nom n’importe comment.
      20 Moïse dit au peuple : « N’ayez pas peur ! Dieu est venu voir si vous alliez lui obéir. Il veut que vous le respectiez et que vous ne commettiez pas de péché. »

      Exode 21

      1 Le Seigneur dit encore : « Voici les règles que tu présenteras aux Israélites :
      2 Quand vous achèterez un esclave hébreu, il servira pendant six ans. La septième année, il pourra s’en aller librement et il ne devra rien à personne.
      3 S’il était seul en venant à votre service, il partira seul. S’il était marié, sa femme partira avec lui.
      4 Si son maître lui a donné une femme, et si l’esclave a eu des garçons ou des filles avec elle, la femme et ses enfants appartiennent au maître. L’homme partira tout seul.
      5 Mais l’esclave déclarera peut-être : “J’aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas les quitter pour être libre.”
      6 Dans ce cas, son maître se présente devant Dieu. Il place l’homme près de la porte de la maison ou près du montant de la porte. Là, il lui perce l’oreille avec un outil pointu. Alors l’homme sera son esclave pour toujours.
      7 « Si un homme vend sa fille comme esclave, celle-ci ne retrouvera pas sa liberté dans les mêmes conditions que les hommes qui sont esclaves.
      8 Voici ce qui peut arriver : son maître l’a achetée pour en faire une de ses femmes, mais ensuite, elle ne lui plaît plus. Le maître doit alors laisser quelqu’un la racheter. Il n’a pas le droit de la vendre à un peuple étranger : ce serait la trahir.
      9 Ou encore le maître l’a achetée pour la donner à son fils. Dans ce cas, il suivra la coutume qui règle le mariage des filles.
      10 Le maître peut aussi prendre une autre esclave pour femme. Dans ce cas, il continuera comme avant à donner à sa première femme la nourriture et les vêtements, et à s’unir à elle.
      11 S’il ne fait pas pour elle ces trois choses, elle peut reprendre sa liberté gratuitement, sans verser d’argent. »
      12 Le Seigneur dit encore à Moïse : « Celui qui frappe une personne et qui la tue, il faut le faire mourir.
      13 Mais supposons ceci : Cet homme n’avait pas l’intention de tuer. C’est moi, le Seigneur, qui lui en ai donné l’occasion. Dans ce cas, je te montrerai un endroit où celui qui a causé l’accident pourra se réfugier.
      14 Voici ce qui peut encore arriver : Quelqu’un attaque une personne par surprise pour la tuer. Même si cet homme s’est réfugié auprès de mon autel, vous l’arrêterez pour le faire mourir.
      15 « Si une personne frappe son père ou sa mère, il faut la faire mourir.
      16 « Voici un autre cas : Un homme enlève une personne. Il la vend ou bien il la garde chez lui. Il faut faire mourir cet homme-là.
      17 « Celui qui maudit son père ou sa mère, il faut aussi le faire mourir. »
      18 « Supposons ceci : Pendant une dispute, un homme frappe quelqu’un avec son poing, ou bien il lui jette une pierre. L’autre homme ne meurt pas, mais il doit rester couché.
      19 S’il peut se lever et marcher dehors en s’appuyant sur un bâton, l’homme qui l’a frappé ne sera pas condamné. Il devra seulement payer pour cet arrêt de travail et le faire soigner jusqu’à sa guérison.
      20 « Un homme frappe son esclave, homme ou femme, à coups de bâton, et la personne meurt. Cet homme-là doit être puni.
      21 Mais si la personne vit encore un jour ou deux et meurt ensuite, l’homme ne sera pas puni. En effet, la personne lui appartenait.
      22 « Pendant une dispute, des hommes se battent. Ils heurtent une femme enceinte, et alors la femme accouche trop tôt. S’il ne lui arrive rien de grave, le coupable doit payer la somme que le mari demande après discussions.
      23 Mais s’il arrive quelque chose de grave à la femme, le coupable sera puni : s’il a pris une vie, sa vie sera prise,
      24 s’il a crevé un œil, son œil sera crevé, s’il a cassé une dent, il aura une dent cassée, s’il a blessé quelqu’un à la main ou au pied, il recevra une blessure à la main ou au pied,
      25 pour une brûlure il recevra une brûlure, pour une plaie une plaie, pour un coup un coup.
      26 « Un homme frappe son esclave, homme ou femme, et il lui crève un œil. Il lui rendra sa liberté, en échange de son œil.
      27 S’il lui casse une dent, il rendra la liberté à son esclave, homme ou femme, en échange de sa dent.
      28 « Un taureau blesse un homme ou une femme à coups de cornes, et la personne meurt. On doit tuer l’animal en lui jetant des pierres et on ne mangera pas sa viande. Par contre, on ne déclarera pas le propriétaire coupable.
      29 Mais le taureau avait peut-être l’habitude de donner des coups de cornes. Le propriétaire le savait et il n’a pas surveillé le taureau. Dans ce cas, si cet animal tue quelqu’un, on le tuera en lui jetant des pierres, et on fera mourir aussi son propriétaire.
      30 Si on exige du propriétaire une rançon pour sauver sa vie, il devra donner tout ce qu’on lui demandera.
      31 Si le taureau tue un garçon ou une fille à coups de cornes, on suivra les mêmes règles.
      32 Si le taureau tue un esclave, homme ou femme, le propriétaire de l’animal devra donner trente pièces d’argent à son maître. Et on tuera le taureau en lui jetant des pierres.
      33 « Un homme laisse une citerne ouverte, ou encore il creuse une citerne sans la couvrir. Un bœuf ou un âne tombe dedans.
      34 Le propriétaire de la citerne doit payer en échange une somme d’argent au propriétaire de l’animal. Mais l’animal mort sera pour celui qui a payé.
      35 « Le taureau d’un homme blesse le taureau de quelqu’un d’autre, et cet animal meurt. Les deux propriétaires vendront le taureau vivant et ils se partageront l’argent. Ils partageront aussi l’animal mort.
      36 Mais tout le monde savait peut-être que ce taureau donnait des coups de cornes. Pourtant son propriétaire ne l’a pas surveillé. Dans ce cas, il devra remplacer l’animal mort par un taureau vivant. Mais l’animal mort sera pour lui. »
      37 « Supposons ceci : Un homme vole un taureau, un mouton ou une chèvre. Il tue l’animal et il le vend. Cet homme-là devra donner cinq bœufs pour payer le bœuf volé et quatre moutons ou quatre chèvres, pour payer le mouton ou la chèvre volé. »

      Exode 22

      1 « Quelqu’un trouve un homme, pendant la nuit, en train de trouer un mur pour voler. Il le frappe, et le voleur meurt. Dans ce cas, ce n’est pas un meurtre.
      2 Mais s’il a tué le voleur pendant le jour, il s’agit bien d’un meurtre. Un voleur doit payer pour ce qu’il a pris. S’il ne peut pas, il sera vendu comme esclave.
      3 « Mais on retrouve peut-être vivant le bœuf, l’âne, le mouton ou la chèvre volé dans les mains du voleur. Dans ce cas, celui-ci devra rendre deux fois ce qu’il a pris. »
      4 « Un homme envoie ses animaux manger l’herbe de son champ ou de sa vigne, mais ils vont dans le champ de quelqu’un d’autre. Cet homme devra donner en échange les produits de son meilleur champ ou de sa meilleure vigne.
      5 « Quelqu’un brûle des buissons d’épines. Mais le feu brûle aussi le blé mûr déjà coupé, le blé non coupé ou le blé en train de pousser. Celui qui a allumé ce feu devra payer pour les dégâts.
      6 « Un homme reçoit d’un autre de l’argent ou des objets à garder. Un voleur les prend chez lui. Si on retrouve le voleur, celui-ci devra donner deux fois ce qu’il a pris.
      7 Mais on ne retrouve peut-être pas le voleur. Alors l’homme qui a reçu les objets à garder se présentera devant moi, son Dieu, et il jurera qu’il n’a pas pris les objets lui-même.
      8 Voici ce qu’il faut faire pour toute affaire malhonnête au sujet d’un bœuf, d’un âne, d’un mouton, d’un vêtement, ou de n’importe quel objet perdu. Si deux personnes affirment que l’animal ou l’objet leur appartient, elles doivent toutes les deux se présenter devant moi. Moi, le Seigneur, je dirai qui est coupable, et cette personne devra donner deux fois ce qu’elle a pris.
      9 « Voici encore d’autres cas : Quelqu’un demande à son voisin de lui garder son âne, son bœuf, son mouton, sa chèvre ou n’importe quel autre animal. Mais l’animal meurt, ou il se blesse, ou des bandits le volent, et personne n’a rien vu.
      10 Le voisin doit jurer en mon nom que lui-même n’a pas pris l’animal. Le propriétaire de l’animal acceptera le serment, et le voisin n’aura rien à payer.
      11 Mais si les voleurs ont pris l’animal chez cet homme, alors il devra payer le propriétaire.
      12 Si une bête sauvage a déchiré l’animal, l’homme devra apporter les restes pour le prouver. Alors il n’aura rien à rembourser.
      13 « Ou bien quelqu’un emprunte un animal à son voisin. Si la bête se blesse ou meurt quand son propriétaire n’est pas là, l’homme qui a demandé l’animal devra le rembourser.
      14 Mais si le propriétaire est là au moment de l’accident, l’homme ne rembourse rien. Si l’homme a payé pour emprunter l’animal, cet argent suffit. »
      15 « Un homme entraîne une jeune fille vierge qui n’est pas encore fiancée, et il couche avec elle. Il devra se marier avec elle et donner la dot à son père.
      16 Mais le père refuse peut-être de lui accorder sa fille. L’homme devra quand même payer en argent ce qu’on donne d’habitude comme dot pour se marier avec une jeune fille vierge.
      17 « Vous ne laisserez pas vivre une femme qui pratique la sorcellerie.
      18 Il faut faire mourir celui qui s’unit à un animal.
      19 À cause de moi, le SEIGNEUR, il faut absolument faire mourir celui qui offre des sacrifices aux faux dieux, au lieu de les offrir à moi seul.
      20 « Ne profitez pas des étrangers installés chez vous, ne les maltraitez pas. Vous-mêmes, vous avez été des étrangers en Égypte.
      21 Ne profitez pas des veuves et des orphelins.
      22 Si vous profitez d’eux, et s’ils crient au secours, j’entendrai leurs cris.
      23 Je me mettrai en colère et je vous ferai mourir à la guerre. Alors vos femmes deviendront veuves, et vos enfants seront orphelins.
      24 « Si vous prêtez de l’argent à quelqu’un de mon peuple, à un pauvre qui est avec vous, ne soyez pas comme les autres prêteurs, ne lui demandez pas d’intérêts.
      25 « Si vous prenez le vêtement de quelqu’un en échange de quelque chose, rendez-le avant le coucher du soleil.
      26 Il n’a que cela pour se couvrir, et pour se protéger. Sinon, comment pourra-t-il se couvrir ? S’il m’appelle au secours, je l’entendrai. Oui, je suis bon, moi !
      27 « Ne m’insultez pas, moi, votre Dieu. Ne maudissez pas celui qui a une responsabilité dans votre peuple.
      28 « Apportez-moi sans retard la part de récoltes et de raisin qui est pour moi. « Consacrez-moi l’aîné de vos fils.
      29 « Vous ferez la même chose avec vos animaux. Le premier petit d’une vache, d’une brebis ou d’une chèvre restera sept jours avec sa mère. Le huitième jour, vous me l’offrirez en sacrifice.
      30 « Vous serez totalement à moi. Ne mangez donc pas la viande d’un animal que les bêtes sauvages ont déchiré. Vous la jetterez aux chiens. »

      Exode 23

      1 « Ne répandez pas de faux bruits. Ne défendez pas un coupable en témoignant faussement.
      2 Ne suivez pas l’avis du plus grand nombre pour faire le mal. Quand vous êtes témoins dans un procès, ne suivez pas l’avis du plus grand nombre, si les gens suivent un chemin tordu.
      3 Ne favorisez pas un pauvre dans un procès.
      4 « Si votre ennemi a perdu son bœuf ou son âne, rendez-lui l’animal quand vous le trouvez.
      5 Si l’âne de votre ennemi tombe sous sa charge, ne le laissez pas ainsi. Aidez votre ennemi à le remettre debout.
      6 « Dans un procès, ne soyez pas injustes envers le pauvre qui vous demande de l’aide.
      7 N’écoutez pas les mensonges. Ne faites pas mourir l’innocent, ni celui qui est honnête. Si vous faites cela, moi, le Seigneur, je ne vous déclarerai pas innocents.
      8 N’acceptez pas de cadeaux. Les cadeaux rendent aveugles même ceux qui voient clair, et ils faussent le jugement des gens honnêtes.
      9 « Ne profitez pas des étrangers installés chez vous. Vous connaissez bien leur vie, puisque vous avez été des étrangers en Égypte. »
      10 « Pendant six ans, vous sèmerez des graines dans vos champs et vous récolterez leurs produits.
      11 Mais la septième année, vous laisserez la terre se reposer et vous ne récolterez rien. Les pauvres parmi vous y trouveront leur nourriture, et les animaux sauvages mangeront ce qu’ils laisseront. Vous ferez la même chose pour vos vignes et vos oliviers.
      12 « Pendant six jours, faites ce que vous avez à faire, mais le septième jour, ne travaillez pas. Alors vos bœufs et vos ânes pourront se reposer, les serviteurs et les étrangers installés chez vous pourront reprendre leur souffle.
      13 « Respectez attentivement tout ce que je vous commande. Ne priez jamais les dieux étrangers. Ne dites même pas leurs noms. »
      14 « Chaque année, vous célébrerez trois grandes fêtes en mon honneur.
      15 La première fête sera celle des Pains sans levain. Au cours du mois des Épis, pendant sept jours, vous mangerez des pains sans levain, comme je l’ai commandé. En effet, c’est au mois des Épis que vous êtes sortis d’Égypte. Vous ne viendrez pas me voir les mains vides.
      16 Ensuite, vous célébrerez la fête des Moissons quand vous récolterez les premiers produits des champs que vous cultivez. Puis vous ferez la fête de la Récolte à la fin de l’année, quand vous aurez fini de récolter les produits de vos plantations.
      17 Trois fois par an, tous les hommes de votre peuple viendront se présenter devant moi, le Maître, le SEIGNEUR.
      18 « Quand vous m’offrirez des animaux en sacrifice, vous n’apporterez pas de pain fait avec du levain. Vous ne garderez pas la graisse des sacrifices du soir jusqu’au matin du jour suivant.
      19 Vous m’apporterez les premiers produits de vos champs, à moi, le SEIGNEUR votre Dieu, dans ma maison. Vous ne ferez pas cuire un cabri dans le lait de sa mère. »
      20 Sur le mont Sinaï, Dieu dit encore à Moïse : « Je vais vous envoyer un ange. Sur la route, il marchera devant vous et il vous conduira dans le pays que je vous ai préparé.
      21 Respectez-le et écoutez-le. Ne lui résistez pas, il ne le supporterait pas. En effet, il agit en mon nom.
      22 Mais si vous l’écoutez, si vous faites ce que je dis, je serai l’ennemi de vos ennemis. Je combattrai ceux qui vous combattront.
      23 « Quand mon ange marchera devant vous pour vous conduire chez les Amorites, les Hittites, les Perizites, les Cananéens, les Hivites et les Jébusites, je détruirai ces peuples.
      24 Alors vous ne devrez pas vous mettre à genoux devant leurs dieux pour les servir. Vous n’imiterez pas leurs cérémonies. Mais vous détruirez les statues de ces dieux et vous casserez leurs pierres dressées.
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