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PHILIPPIENS (épître aux)

I L'Eglise de Philippes.

L'apôtre Paul, arrivé à Philippes vers le milieu de l'an 50 (ou 49) avec Silas, Timothée et Luc, commença par annoncer l'Évangile au petit groupe de Juifs et de prosélytes qui se réunissait sur les bords du Gangitès (voir art. précéd.). La première personne convertie fut une marchande de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, en Lydie (d'où sans doute son nom, Lydia =la Lydienne), qui s'empressa d'offrir aux missionnaires l'hospitalité dans sa maison (Ac 16:11,15). Le livre des Actes ne précise pas la durée du séjour de l'apôtre à Philippes ; il nous apprend qu'à la suite de la guérison d'une jeune esclave possédée d'un « esprit de python » et exploitée par ses maîtres, Paul et Silas furent frappés de verges et jetés en prison ; le lendemain les préteurs « les prièrent de quitter la ville ». Avant leur départ ils purent se rendre chez Lydie et prendre congé des frères, auxquels venait de se joindre le geôlier lui-même avec toute sa famille (Ac 16:16,40). La petite communauté fut d'abord confiée probablement à la direction de Luc (voir ce mot) ; elle devint nombreuse. L'épître nomme quelques-uns de ses membres : Épaphrodite (Php 2:25) ; Clément ; deux femmes, excellentes collaboratrices de l'apôtre, Evodie et Syntyche, entre lesquelles un dissentiment fâcheux a éclaté ; un certain Synzygos (=collègue, « compagnon de joug »), qui est prié de les mettre d'accord (Php 4:3 et suivant). Dès le début, l'élément féminin semble avoir été considérable et très influent dans l'Église de Philippes (de même à Thessalonique et à Bérée, Ac 17:4,12) ; cela peut contribuer à expliquer les soins particulièrement affectueux dont les Philippiens entourèrent l'apôtre.

Celui-ci ne revit plus son Église bien-aimée jusqu'à la fin du séjour à Éphèse (2Co 2:12 et suivant, Ac 20:1) ; il passa sans doute par Philippes et, selon toute vraisemblance, s'y arrêta quelque temps en 57, lorsqu'il organisait la collecte pour les frères de Jérusalem ; en cette occasion, la générosité des Églises de Macédoine, pourtant pauvres et éprouvées par de grandes tribulations, dépassa les espérances de l'apôtre (2Co 8:1,5). Enfin, au printemps de l'an 58, lors de son dernier voyage à Jérusalem, il passa à Philippes la semaine de Pâques (Ac 20:6). « Durant les intervalles plus ou moins longs qui séparèrent ces séjours à Philippes, les relations de l'apôtre avec l'Église ne paraissent pas avoir jamais complètement cessé. Les Philippiens avaient à coeur de le soulager dans sa vie si laborieuse ; ils le soutenaient de temps en temps par des envois d'argent (Php 4:15 et suivant, 2Co 11:9), et Paul, qui connaissait leurs sentiments élevés, ne craignait pas d'accepter d'eux un service qu'il aurait refusé de la part d'autres Églises » (F. Godet, Les Ép. de saint Paul, p. 589). Il avait en effet déclaré catégoriquement aux Corinthiens qu'il aimerait mieux mourir que de se laisser enlever ce sujet de gloire : offrir l'Évangile gratuitement (1Co 9:15,18) ; s'il consentait à recevoir des subsides de la part des frères de Philippes, c'était là une preuve spéciale de sa tendre affection pour eux. Il leur écrivait sans doute chaque fois pour les remercier ; la remarque : « je ne me lasse point de vous écrire les mêmes choses » (Php 3:1) semble faire allusion à une correspondance active, et d'ailleurs Polycarpe, dans sa lettre aux Philippiens (Php 3:2), parle des « épîtres » que saint Paul leur aurait adressées.

C'était donc le sentiment qui prédominait chez les chrétiens de Philippes ; plus pratiques qu'intellectuels, ils ne s'inquiétaient guère des spéculations philosophiques et des questions doctrinales que l'on discutait à Corinthe, Éphèse ou Colosses. La plus grande partie d'entre eux étaient d'origine gréco-romaine ; c'est pourquoi les Juifs et les chrétiens judaïsants n'avaient jamais réussi à prendre pied dans l'Église : ils la menaçaient du dehors (3:2). Celle-ci était d'ailleurs bien constituée et organisée, avec deux catégories de fonctionnaires, les évêques et les diacres, qui apparaissent ici ensemble pour la première fois dans le N.T. (1:1). Leurs tâches respectives pouvaient n'être pas encore bien délimitées ; cependant les évêques, qu'il faut identifier avec les presbytres (Ac 20:17,28), semblent avoir été chargés surtout de la direction spirituelle de la communauté, tandis que les diacres étaient préposés aux oeuvres de miséricorde.

II Contenu de l'épître.

On peut l'analyser ainsi qu'il suit.

1.

L'ADRESSE (Php 1:1).

Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, s'adressent « à tous les saints en Jésus-Christ qui sont à Philippes, ainsi qu'aux évêques et aux diacres ».

2.

ACTIONS DE GRACES (Php 1:3-11).

L'apôtre rend grâces à Dieu toutes les fois qu'il pense à ses chers Philippiens, pour la solidarité qui les unit à lui dans le service de l'Évangile. Il les porte dans son coeur ; il est convaincu qu'ils feront de nouveaux progrès, car Celui qui a commencé en eux cette bonne oeuvre ne peut qu'en poursuivre l'achèvement. Aussi demande-t-il à Dieu que leur amour abonde de plus en plus et soit accompagné de connaissance et de discernement, afin qu'ils soient purs et irréprochables pour le jour de Christ.

3.

SITUATION PRESENTE DE L'APOTRE (Php 1:12-26).

Paul, avec une extrême simplicité, donne des nouvelles sur les circonstances dans lesquelles il se trouve et confie à ses amis ses sentiments intimes. Sa captivité, loin de nuire à la cause de Christ, a contribué au progrès de l'Evangile. Plusieurs frères le prêchent hardiment ; quelques-uns, il est vrai, le font dans un mauvais esprit d'envïe et de parti, pour attrister sa captivité. N'importe ! De toute façon, le Christ est annoncé. C'est là l'essentiel ; le serviteur du Christ ne peut que s'en réjouir. Tout cela tournera à son salut, grâce aux prières des Philippiens et au secours de l'Esprit de Jésus-Christ ; il a la ferme assurance que le Christ sera magnifié en sa personne, soit par la vie, soit par la mort. Pour lui, vivre, c'est Christ ! Malgré les raisons qu'il a de souhaiter la mort ( « partir et être avec Christ ! »), il pense que pour ses chers lecteurs sa vie serait plus nécessaire ; c'est pourquoi il espère que l'avenir lui apportera, ici-bas, de nouvelles occasions de travailler pour leur progrès et leur joie dans la foi.

4.

EXHORTATIONS A L'UNION ET A LA FIDELITE (Php 1:27-2:18).

Sans se laisser effrayer par leurs adversaires, les chrétiens doivent demeurer fermes dans un même esprit et bannir à tout prix les rivalités, les jalousies, les divisions personnelles. L'apôtre supplie les Philippiens de rendre sa joie parfaite en ayant un même amour et une seule pensée ; il les exhorte à l'humilité et à l'abnégation, en leur rappelant l'exemple de Jésus-Christ qui, étant en forme de Dieu, loin de s'en prévaloir pour s'égaler à Dieu, s'est dépouillé, s'est humilié en prenant la forme d'un esclave et, comme tel, s'est abaissé encore, poussant son obéissance jusqu'à l'immolation sur la croix. C'est pourquoi Dieu lui a donné la plus haute dignité, la souveraineté universelle, la participation à la toute-puissance divine et à l'hommage de toutes les créatures. Voilà le sacrifice suprême qui aboutit à la suprême glorification ! Que les lecteurs bien-aimés suivent cet exemple magnifique d'obéissance, qu'ils travaillent avec crainte et tremblement à leur salut ; que, par leur vie irrépréhensible, ils brillent au milieu d'une société dépravée comme les astres dans l'univers ! Ce sera là, pour l'apôtre, son titre de gloire au jour du Christ et la preuve qu'il ne s'est pas donné'de la peine en vain.

5.

NOUVELLES DE TIMOTHEE ET D'EPAPHRODITE (Php 2:19-3:1).

Paul revient aux nouvelles. D'abord, il donne des détails sur Timothée, qu'il espère envoyer bientôt à Philippes, mais qui sera précédé par Épaphrodite, que les Philippiens avaient délégué auprès de l'apôtre pour subvenir à ses besoins et qui était tombé gravement malade. Paul sait que son retour sera une joie pour eux et le recommande avec une grande affection, comme un frère qui a exposé sa vie pour lui. Au reste, et en toute circonstance, qu'ils se réjouissent dans le Seigneur !

6.

LE PROGRES VERS LA PERFECTION CHRETIENNE (Php 3:2-4:1).

Brusquement et sans aucune transition, l'apôtre met ses lecteurs en garde contre les Juifs ou les judaïsants qui rôdent autour d'eux ; la violence soudaine de ses paroles trahit l'agitation qui s'empare de lui à la pensée du danger qui menace sa chère Église. Lui aussi, et plus que tout autre, aurait le droit de se glorifier de ses privilèges de race et de sa justice selon la loi ; mais maintenant, il y a renoncé. Bien plus : I1 les considère comme un désavantage, afin de connaître et de gagner Christ, d'être trouvé en lui, de posséder la véritable justice qui s'obtient par la foi, d'éprouver la puissance de sa résurrection, d'avoir part à ses souffrances et à sa mort, et de parvenir enfin à la résurrection. Toutefois, Paul n'a pas encore remporté le prix qui est la perfection, mais il a été saisi par Christ et il fait une seule chose : oubliant ce qui est derrière lui, i ! court vers le but où Dieu l'appelle en Jésus-Christ. Que les Philippiens imitent son exemple et se détournent de ceux qui, se conduisant en ennemis de la croix du Christ, marchent vers la perdition. Les chrétiens fidèles, au contraire, montrent par leur conduite qu'ils sont citoyens des cieux, d'où ils attendent le Sauveur, qui transformera notre corps de misère en un corps semblable à son corps glorieux ! Oh ! que les bien-aimés frères, joie et couronne de l'apôtre, demeurent fermes dans le Seigneur !

7.

RECOMMANDATIONS PARTICULIERES (Php 4:2-9).

Paul s'adresse individuellement à quelques membres de l'Église, les priant de se mettre d'accord sous l'inspiration du Seigneur ; il les exhorte tous avec insistance à être toujours joyeux (c'est le leit-motiv qui traverse toute l'épître : la joie chrétienne !), à combattre les inquiétudes par la prière, à garder la paix, à rechercher tout ce qui est vrai, juste honorable, pur... en un mot : à faire ce qu'ils ont appris, reçu, entendu de l'apôtre et ce qu'ils ont vu en lui. Et le Dieu de paix sera avec eux.

8.

REMERCIEMENTS (Php 4:10-20).

Paul avait déjà fait allusion aux secours que les Philippiens lui avaient envoyés (Php 1:5 2:25,30) ; maintenant, à la fin de sa lettre, il les remercie expressément en quelques phrases pleines de délicatesse et de dignité. Il ne veut pas parler de ses besoins, car il a appris à se suffire dans quelque situation qu'il se trouve, dans l'abondance comme dans la pauvreté ; il a été initié à tout, il peut tout par celui qui le fortifie. Cependant, ils ont bien fait de prendre part encore une fois à ses difficultés ; leurs dons sont un parfum, un sacrifice que Dieu accepte et qui Lui est agréable.

Enfin, viennent les salutations et la bénédiction : (Php 4:21,23) « Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit ! »

III Circonstances de la composition.

1.

BUT ET CARACTERE DE L'EPITRE.

Épaphrodite, après avoir remis à l'apôtre le secours en argent des Philippiens (Php 4:18 2:25), était tombé malade ; il a été « tout près de la mort » (Php 2:27) ; maintenant qu'il est rétabli, son désir est de retourner au plus tôt à Philippes pour rassurer ses frères à son sujet (Php 2:26). Paul va lui confier sa lettre, dont le but est évident : c'est une lettre de remerciements. Si les remerciements n'arrivent qu'à la fin, il faut y reconnaître une délicatesse de plus. Il ne manque pas de saisir l'occasion pour leur donner de ses nouvelles et s'entretenir avec eux comme un père avec ses enfants qu'il chérit. C'est une lettre intime et familière. Le grand apôtre éprouve le besoin d'épancher le trop-plein de son coeur, et il le fait avec une simplicité touchante ; oubliant fatigue, souffrances, prison, il leur dit toute sa confiance en Dieu, toute sa joie chrétienne. « Je me réjouis, réjouissez-vous ! Voilà le résumé de l'épître » (Bengel). Jamais il ne s'est exprimé avec un si entier abandon. Il nous permet de pénétrer dans le secret de son âme ; ce n'est pas le théologien qui enseigne, c'est simplement le chrétien qui laisse parler ses expériences les plus intimes (cf. par ex. Php 1:21-23 3:8-13 4:10-13), On a fort bien dit que la meilleure manière de comprendre le magnifique passage christologique de Php 2:5,11, tourné et retourné dans tous les sens par les théologiens, n'est pas de l'examiner au point de vue doctrinal, mais simplement de tâcher de le comprendre par le coeur (E. de Faye, St Paul, p. 130).

2.

LIEU ET DATE DE COMPOSITION.

Paul est en prison (Php 1:7,13,17). L'opinion générale, s'appuyant principalement sur la mention du « prétoire » (Php 1:13) et sur celle de « la maison de César » (Php 4:22), a toujours affirmé qu'il s'agissait de la captivité romaine. Le « prétoire » serait le camp des prétoriens (castra proetorianorum) près de la porte Viminalis, ou bien le corps de la garde impériale ; « ceux de la maison de César » seraient, non pas les membres de la famille impériale, dont la conversion n'aurait point passé inaperçue, mais les serviteurs (esclaves et affranchis) du palais de l'empereur. Il faut toutefois avouer que cet argument, à lui seul, ne saurait être décisif, parce que le sens du terme « prétoire » s'était élargi, pouvant désigner soit le palais d'un gouverneur (par ex. à Jérusalem : Mr 15:16, Jn 18:28,33 19:9. à Césarée : Ac 23:35), soit un des détachements des prétoriens qui stationnaient dans les grandes villes de province ; quant aux esclaves et affranchis de l'empereur ( « ceux de la maison de César »), il y en avait hors de Rome, partout où la maison impériale avait des propriétés et des intérêts. Il est donc vrai que la mention du prétoire et des esclaves impériaux ne suffit pas à prouver d'une façon péremptoire que l'épître ait été écrite à Rome. Aussi a-t-on envisagé tout récemment l'hypothèse d'une captivité éphésienne : pendant le séjour de Paul à Éphèse, qui a duré environ trois ans et dont nous savons bien peu de choses, l'apôtre a été exposé à de graves dangers (1Co 15:32) ; il aurait été en prison et sur le point d'être jugé et condamné à mort (2Co 1:8-10) ; c'est à ce moment-là, en 54 ou 55, que cette lettre aux Philippiens aurait été rédigée, avant les épîtres aux Corinthiens et aux Galates.

Cependant, l'opinion traditionnelle, qui place à la fin de la captivité romaine (vers l'an 62) la composition de notre lettre, semble être mieux fondée ; elle s'accorde davantage avec la situation dans laquelle l'apôtre se trouvait à Rome et surtout avec l'état d'esprit qu'il manifeste ici. La captivité romaine durait depuis deux ans environ et n'avait pas empêché l'Évangile de progresser ; le prisonnier attendait avec patience mais aussi avec confiance (Php 2:24) l'issue de son procès ; Luc et Aristarque, arrivés avec Paul à Rome, en étaient repartis, puisqu'ils ne sont pas mentionnés (Aristarque était macédonien, et Luc connaissait de près les frères de Philippes). Quant aux sentiments que l'apôtre exprime dans cette lettre, ils ne s'expliquent guère à l'époque d'Éphèse, lorsque le formidable conquérant se trouvait au fort de son activité militante. Le vieux lutteur est maintenant apaisé ; il est encore capable de se dresser et de lancer contre ses anciens adversaires une apostrophe violente qui rappelle, comme un écho lointain, les pages les plus enflammées écrites aux Corinthiens et aux Galates. Mais cela ne dure pas. Il commence à se détacher des choses d'ici-bas ; fatigué, cassé par l'âge, accablé d'infirmités, incompris, délaissé, il se tourne vers l'au-delà, il pense à la mort, il la désire comme on désire le repos près du Sauveur. La présence de Christ remplit son âme de sérénité et de joie ; le but de la perfection n'est pas encore atteint, mais il a le pressentiment que le terme de sa carrière terrestre n'est pas loin. L'apôtre est au soir de sa vie. On peut donc continuer à considérer l'épître aux Philippiens comme « le chant du cygne » : la dernière lettre à une Église que nous ayons de l'apôtre Paul.

IV Authenticité et intégrité.

Cette épître est certainement paulinienne ; l'antiquité chrétienne n'a jamais connu de doutes à cet égard, et l'on peut dire qu'elle est universellement reconnue aujourd'hui comme authentique.

La question de son intégrité a été soulevée par quelques critiques qui ont cru voir dans la brusque transition de Php 3:1 à Php 3:2 l'indice d'une lettre indépendante, intercalée entre deux : « Réjouissez-vous ! » (3:1 4:4). Mais cette interruption peut s'expliquer aisément, quand on tient compte de la nature ardente de Paul et du genre familier de cette lettre, qui n'est pas un exposé didactique ; il faut se rappeler aussi que l'apôtre avait l'habitude de dicter ses lettres : une interruption dans la dictée entraîne facilement un défaut de liaison, une solution de continuité. Il est vrai que, vers l'an 118, Polycarpe fait allusion aux lettres de Paul aux Philippiens ; mais cela confirme simplement la supposition très vraisemblable que l'apôtre leur aurait écrit plusieurs fois, et ne peut être invoqué à l'appui de l'hypothèse selon laquelle nous aurions ici deux ou même trois lettres de Paul réunies en une seule. L'unité de l'épître aux Philippiens ne nous paraît pas moins incontestable que son authenticité. Ern. C.

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    • Marc 15

      Jean 18

      28 Il était injuste de mettre à mort Celui qui avait fait tant de bien ; en conséquence, les Juifs désiraient se mettre à l'abri de tout reproche.

      Beaucoup craignent davantage le scandale qui peut suivre une mauvaise action, que cette dernière. Christ avait annoncé qu'Il serait livré aux Païens, et que ceux-ci Le mettraient à mort ; Ses paroles se sont accomplies. Il avait dit qu'Il devait être crucifié, pour ressusciter ensuite. Si les Juifs l'avaient jugé selon leur loi, Il aurait été lapidé ; la crucifixion n'a jamais été utilisée auparavant parmi les Juifs.

      Il est déterminé pour chacun de nous, de quel type de mort nous allons finir, bien que cela ne nous soit pas dévoilé ; ceci ne doit pas nous inquiéter. Seigneur, que notre « heure » arrive quand et comment Tu l'as déterminée.

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      Jésus ne s'est jamais réclamé d'une puissance terrestre ; jamais la moindre traîtrise ni pratique frauduleuse n'ont été trouvées en Lui. Il donna un aperçu de Son Royaume. Sa nature est différente de celle du monde ; il s’agit d’un Royaume qui se trouve au sein des hommes, « placé » dans leur cœur et leur conscience ; la richesse spirituelle du Seigneur, Son pouvoir et Sa Gloire y sont contenus. Les soutiens dont Il dispose ne sont pas de ce monde ; Ses armes sont spirituelles ; Il n'éprouve aucun besoin, Il n'utilise pas la force pour Se maintenir et avancer, et Il n'est opposé à aucun royaume si ce n'est celui du péché et de Satan. Sa nature et Sa conception ne sont pas de ce monde.

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      Par cette déclaration solennelle de ce texte, relative à l'innocence de Christ, il apparaît que bien que le Seigneur Jésus ait été traité comme le pire des malfaiteurs : jamais Il n'a mérité le traitement infâme qu’Il a subi. Cela révèle également le cheminement vers Sa mort : Il est mort en Sacrifice pour nos péchés.

      Pilate était désireux de plaire à tous ; il était davantage gouverné par la « sagesse » du monde que par les règles de la justice. Le péché est une sorte de voleur, cependant il est choisi sottement par de nombreuses personnes qui le préfèrent à Christ, qui Lui, désire vraiment nous sauver spirituellement.

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      Jean 19

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      Ceux qui pratiquent le bien, en conseillant aux hommes de fuir le péché, peuvent s’attendre à être traités par leur entourage, de fauteurs de troubles. Alors qu'ils inculquent aux hommes de craindre Dieu, de croire en Christ, d’abandonner le péché et à vivre dans la piété, ils seront hélas accusés d'enseigner de mauvaises coutumes...

      Actes 17

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      1

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      Eutychus ramené à la vie. (Actes 20:7-12)
      Paul se rend à Jérusalem. (Actes 20:13-16)
      Le discours de Paul aux anciens d'Éphèse. (Actes 20:17-27)
      Leurs adieux. (Actes 20:28-38)

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      L’apôtre annonçait clairement l’Évangile, de façon à ce qu'il soit bien perçu. C’était un prédicateur éloquent, persuasif, cherchant à ce que son auditoire comprenne bien son message ; il voulait aussi, par son témoignage, avertir ceux qui rejetaient la Vérité. Paul était un prédicateur actif ; il avait pour but que ses auditeurs s’interrogent, quant à la nature de leur cœur et de leur vie. Il se donnait de la peine pour accomplir son ministère, il était très actif et fidèle ; il n'a pas ménagé ses propos, lorsque cela s’avérait nécessaire, insistant sur la prédication de la croix. C’était un véritable évangéliste, n’annonçant aucune doctrine douteuse, ni politique ; il prêchait la foi et la repentance.

      Pour résumer son ministère, il prêchait le don du salut, par la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ, avec tous les fruits et les conséquences que cela engendre. Sans cette repentance, aucun pécheur ne peut échapper à la condamnation divine, se privant ainsi de la vie éternelle.

      Ne pensons surtout pas que Paul ait quitté l'Asie par peur de la persécution ! S’attendant manifestement à être attaqué, il était cependant bien résolu à continuer sa marche, assuré qu’il était guidé par la direction Divine.

      Remercions Dieu pour le fait qu’il nous est impossible de savoir ce qui nous arrivera dans le futur. Pour l'enfant de Dieu, il est suffisant de savoir que la force du Seigneur est immuable, et il ne cherche pas à savoir ce que l’avenir lui réserve. La puissance du Saint-Esprit lie le vrai chrétien à son devoir. Même lorsqu'il s’attend à la persécution et à la détresse, l'Amour de Christ le pousse à continuer.

      Aucun incident de parcours n'a écarté Paul de son travail ; rien ne l'a privé de la consolation spirituelle qui l’attendait. Notre raison de vivre consiste à savoir que nous connaîtrons bientôt la félicité éternelle !

      Quand Paul vit que les anciens d’Éphèse étaient persuadés qu’ils le voyaient pour la dernière fois, il leur rappela qu’ils devaient veiller sur le troupeau spirituel : l’apôtre, durant son ministère, leur a toujours prêché avec intégrité toute les vérités de la doctrine divine. Il leur a prêché l'Évangile dans son intégralité ; il a accompli fidèlement son travail, supportant toutes les attaques de ses opposants.

      28 Si le Saint-Esprit a établi des serviteurs de Dieu, en tant que surveillants et bergers du troupeau (l’assemblée), ils doivent servir le Seigneur en toute confiance. De leur côté, ces ministres de l’Évangile doivent bien considérer à quel point leur Maître s’est soucié de bien constituer ce troupeau, qui est maintenant à leur charge. Christ a construit l'église avec Son propre sang. Bien qu’ayant revêtu l’apparence humaine, Il a, par ce sang, scellé de manière intime, l'union entre les deux natures : la corruptible et la divine ; c’était en fait véritablement le sang de Dieu car il provenait de Celui qui est Dieu Lui-même ! Cet état de fait a revêtu Christ d’une dignité et d’une valeur permettant de payer la rançon pour les iniquités des croyants, tout en les conduisant sur le chemin de la sanctification.

      Paul rappelle aux anciens d’Éphèse, toute l’affection et toute l’inquiétude qu’il ressentait pour eux. En fait, ils étaient soucieux pour leur avenir spirituel. L’apôtre les invite ensuite à lever les yeux vers Dieu, avec foi, il les recommande à la Parole de Sa Grâce, qui allait être, non seulement le fondement de leur espérance et la source de leur joie, mais aussi leur règle de conduite.

      Les chrétiens les plus avancés spirituellement sont vraiment capables de progresser, en se basant sur la Parole et la Grâce. Ceux qui ne se sont pas repentis de leurs fautes et ne sont donc pas sanctifiés par le Seigneur, ne peuvent être les bienvenus devant le Dieu trois fois Saint, et ne peuvent pas bénéficier des avantages célestes, à l’inverse de tous ceux qui sont nés de nouveau, et sur qui l'Image de Dieu est renouvelée, par Son pouvoir tout-puissant et par la Vérité éternelle.

      Paul recommande aux frères qu’il allait quitter, de ne pas rechercher à tout prix les attraits de ce monde ; ils devaient savoir compter sur l'aide du Seigneur pour les conduire ici-bas. En annonçant qu’il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir, l’apôtre voulait montrer que même sous une apparente difficulté de mise en pratique, cette vérité, annoncée par le Maître, était vraiment actuelle : ces paroles allaient souvent être appliquées par les disciples.

      L'opinion des « enfants de ce monde » est contraire à l’enseignement de ce dernier texte : ils ne cherchent pas à donner, sauf s'ils comptent obtenir du profit en retour ; seul l’appât du gain les motive. Christ nous annonce le bonheur qui résulte du don de soi, un bonheur excellent ! Cette attitude nous rapproche de l’image divine : Dieu donne à tous et n’a besoin de personne ; le Seigneur Jésus, est venu ici-bas pour faire le bien. Puisse cet état d’esprit, qui était en Lui, demeurer en nous également !

      Lorsque des amis se séparent, il est bon qu’ils prient ensemble. Ceux qui s'exhortent de la sorte et qui prient les uns pour les autres, peuvent connaître des moments de tristesse, mais ils doivent se réconforter par l’assurance qu’ils se rencontreront un jour devant le trône divin, pour ne plus jamais se quitter ! Quelle consolation pour ces disciples, de savoir que Christ allait d’une part accompagner Paul, tout en restant avec eux !

      Actes 23

      1 Corinthiens 9

      15 Il est vraiment louable, pour un serviteur de Dieu, d’accepter le reniement de soi-même, afin de pouvoir servir Christ et de chercher à sauver les âmes. Mais lorsque ce serviteur abandonne tous ses droits, pour l'Évangile, il en fait plus que sa charge et sa fonction ne le lui demandent...

      En prêchant bénévolement l'Évangile, l'apôtre a montré qu'il était motivé par le zèle et l'amour, obtenant ainsi beaucoup de réconfort et d'espérance. Bien qu'il considérait que la « loi de cérémonie » était un joug supprimé par Christ, il s'y soumettait cependant, afin de pouvoir toucher les Juifs, d'écarter leurs préjugés relatifs à l'Évangile et pour les « gagner » à Christ. Paul ne voulait pas transgresser les commandements de Christ pour plaire aux hommes, mais il cherchait cependant à s'accommoder avec ces derniers, en toute légitimité, pour en gagner quelques-uns au Seigneur. Pratiquer le bien était son but, et pour ce faire, il était prêt à renoncer à certains de ses privilèges.

      Nous devons veiller avec soin à ne pas tomber dans les excès de zèle, lutter contre tout ce qui n'est pas en harmonie avec la volonté du Seigneur. Veillons aussi à ne pas commettre de faute ni d’erreur qui puissent blesser les autres ou mettre l'Évangile en disgrâce !

      1 Corinthiens 15

      2 Corinthiens 1

      2 Corinthiens 2

      12 Tous les triomphes spirituels d'un croyant résident en Christ. À Lui reviennent la louange et la joie de nous tous ; que le succès de la diffusion de l'Évangile réjouisse chaque chrétien !

      À l’époque de l’apôtre, lors des triomphes et des réjouissances, l'abondance de parfums et d'odeurs doucereuses était courante ; de même, le Nom et le salut offert par Jésus, tels un onguent répandu, répandaient une odeur spirituelle agréable en tout lieu. Pour certains, l'Évangile a une saveur de mort et il conduit au trépas. Ils Le rejettent, pour leur ruine. Pour d'autres, ce même Évangile a comme but, la vie : alors qu’Il touchait leur cœur au début, quand ils étaient « morts » dans leurs péchés, Il les sollicite désormais, en tant que « vivants », pour les conduire vers la vie éternelle.

      Notez le triste impact du dernier verset de ce texte, dans le cœur de l'apôtre : nous devrions avoir la même réaction. Le ministère chrétien est important, nous ne disposons d’aucune force personnelle pour l’accomplir ; toutes nos capacités proviennent de Dieu. Tout ce que nous faisons de notre propre chef, à moins que cela ne soit fait en toute sincérité, sous le regard du Seigneur, ne vient pas de Lui, et n’à aucune portée.

      Puissions-nous veiller attentivement sur nous-mêmes, quant à ce genre d’activité. « Écoutons » le témoignage de notre conscience, sous l'enseignement de l'Esprit Saint, qui sincèrement, est le Seul qui puisse pleinement nous révéler Christ !

      2 Corinthiens 8

      1

      L'apôtre rappelle la charité que l’on doit exercer envers les saints qui traversent la pauvreté. (2 Corinthiens 8:1-6)
      Il souligne leurs dons, l'Amour et la Grâce de Christ. (2 Corinthiens 8:7-9)
      Il rappelle la bonne volonté qu'ils avaient témoignée dans leur ministère pour l’église. (2 Corinthiens 8:10-15)
      Il leur recommande Tite. (2 Corinthiens 8:16-24)

      La Grâce de Dieu doit être la clé, la racine et la source de tout le bien que nous pratiquons, à tout moment. C'est en effet une grande grâce et une faveur de Dieu, si nous sommes utiles aux autres, et engagés dans toute bonne œuvre !

      Paul souligne la charité des Macédoniens qui, sans avoir besoin que l’apôtre les pousse, le prièrent de recevoir un don. Quoi que nous fassions ou employons pour Dieu, ce n'est que Lui rendre ce qui Lui appartient déjà ! Tout ce que nous donnons pour les œuvres de charité ne sera pas agréé par Dieu, tant que nous ne nous serons pas donnés d'abord nous-mêmes au Seigneur...

      En attribuant vraiment toutes nos bonnes œuvres à la Grâce de Dieu, nous ne Lui rendons pas seulement la gloire qui lui est due, mais nous montrons aussi aux hommes à quelle source nous puisons cette force.

      Une joie spirituelle abondante affermit le cœur des hommes dans toute la charité qu’ils peuvent exercer. Quelle différence de conduite avec celle de ceux qui ne pratiquent aucune bonne œuvre, sinon par contrainte !

      2 Corinthiens 11

    • Marc 15

      16 Ceux-ci emmènent Jésus dans la cour intérieure du palais qui est en même temps leur caserne. Ils rassemblent toute la cohorte.

      Jean 18

      28 De chez Caïphe, les chefs des Juifs emmenèrent Jésus au palais de justice du gouverneur romain. Le jour commençait à se lever. Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas eux-mêmes au palais pour garder leur pureté légale et pouvoir participer au repas pascal.
      33 Pilate rentra donc dans le palais de justice et fit comparaître Jésus : — C’est toi, le roi des Juifs ? lui demanda-t-il. —

      Jean 19

      9 Il rentra au palais de justice et demanda à Jésus : — D’où viens-tu ? Mais Jésus ne lui répondit rien.

      Actes 16

      11 Nous nous sommes embarqués à Troas et nous avons mis directement le cap sur l’île de Samothrace. Le lendemain, nous avons atteint le port de Néapolis.
      15 Elle se fit baptiser avec sa famille et ses employés, puis elle nous invita en ces termes : — Vous avez reconnu que je crois vraiment au Seigneur ; si vous m’estimez sincèrement attachée à lui, acceptez mon hospitalité, venez chez moi : vous pourrez loger dans ma maison et y demeurer (aussi longtemps qu’il vous plaira). Nous avons fini par céder à ses instances.
      16 Un jour, alors que nous nous rendions au lieu de prière, une jeune esclave vint à notre rencontre. Elle avait en elle un esprit démoniaque ayant la faculté de prédire l’avenir et, par ses divinations, elle procurait de jolis revenus à ses maîtres.
      40 À leur sortie de prison, Paul et Silas se rendirent chez Lydie, où ils retrouvèrent tous les frères. Ils les encouragèrent et leur adressèrent des exhortations et, après avoir fait leurs adieux, ils reprirent la route.

      Actes 17

      4 Quelques Juifs se laissèrent convaincre et se joignirent à Paul et à Silas, ainsi qu’un grand nombre de Grecs convertis au judaïsme et beaucoup de femmes de la haute société.
      12 Aussi, beaucoup d’entre eux devinrent croyants. Un bon nombre de Grecs parmi les gens influents (de la ville), tant hommes que femmes, acceptèrent également la foi.

      Actes 20

      1 Quand les esprits se furent apaisés et que les troubles eurent cessé, Paul convoqua les disciples et, après les avoir encouragés et leur avoir adressé ses dernières recommandations, il prit congé d’eux et partit pour la Macédoine.
      6 Paul et moi, nous nous sommes embarqués à Philippes après la fête de la Pâque et après une traversée de cinq jours, nous les avons rejoints à Troas où nous nous sommes arrêtés pendant une semaine.
      17 Pendant que le bateau faisait escale à Milet, il envoya quelqu’un à Éphèse pour demander aux responsables de l’Église de venir le rejoindre.
      28 Veillez donc sur vous-mêmes et sur tout le troupeau de l’Église que le Saint-Esprit a confié à votre surveillance. Comme de bons bergers, prenez soin de l’Église de Dieu, cette Église qu’il s’est acquise au prix de son sang.

      Actes 23

      35 Je t’entendrai une autre fois, quand tes accusateurs seront arrivés. Puis il donna ordre de le faire mettre sous résidence surveillée dans le palais d’Hérode.

      1 Corinthiens 9

      15 Mais j’ai volontairement renoncé à ces droits. Et si je le mentionne ici, ce n’est pas pour les revendiquer et en profiter à mon tour ; je préférerais mourir (de faim) plutôt que de me laisser ravir ce titre de gloire.

      1 Corinthiens 15

      32 Si la lutte que j’ai soutenue à Éphèse, véritable « combat contre des bêtes fauves », ne s’est inspirée que par des motifs purement humains, si elle n’était rien de plus qu’une aventure propre à exalter l’homme, à quoi cela me servirait-il ? Si les morts ne devaient pas ressusciter, nous n’aurions qu’à agir d’après le proverbe : Mangeons et buvons, car demain nous mourrons.

      2 Corinthiens 1

      8 (Nous venons d’expérimenter ce dont nous parlons.) Il faut en effet que vous sachiez, frères, que nous avons dû passer par une terrible épreuve en Asie Mineure. Nous avons été persécutés avec tant de violence que nous en étions absolument écrasés. Nous avons été excessivement accablés, nos forces étaient à bout. Nous en étions venus à abandonner tout espoir de nous en tirer vivants, car nous avions le sentiment de voir tomber notre arrêt de mort.
      9 En notre for intérieur, nous avions fait le sacrifice de nos vies. Tout cela nous est arrivé pour nous apprendre à ne pas mettre notre confiance en nous-mêmes, mais uniquement en Dieu qui peut ressusciter même des morts.
      10 C’est lui qui nous a arrachés à une mort imminente et terrible. C’est de lui aussi que nous attendons toute délivrance à l’avenir : il est notre espoir, il nous sauvera encore.

      2 Corinthiens 2

      12 Étant allé à Troas pour prêcher l’Évangile du Christ, j’ai trouvé, dès l’arrivée, grâce au Seigneur, des portes largement ouvertes à mon activité, car on a fait bon accueil à ma prédication.

      2 Corinthiens 8

      1 Il faut que je vous raconte, frères, ce que la grâce de Dieu a réalisé dans les Églises de la Macédoine.

      2 Corinthiens 11

      9 Pendant tout mon séjour chez vous, je n’ai été à la charge de personne, quoique je me sois trouvé dans la gêne ; ce sont des chrétiens venus de Macédoine qui ont pourvu à mes besoins. Jusqu’au bout, je me suis soigneusement gardé de vivre à vos dépens afin de n’être un fardeau pour aucun de vous, et j’agirai de même à l’avenir.
    • Marc 15

      16 Les soldats conduisirent Jésus à l'intérieur de la cour, c'est-à-dire dans le prétoire, et ils rassemblèrent toute la troupe.

      Jean 18

      28 De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire ; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
      33 Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »

      Jean 19

      9 Il rentra dans le prétoire et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » mais Jésus ne lui donna aucune réponse.

      Actes 16

      11 Après avoir embarqué à Troas, nous avons fait voile directement vers Samothrace, et le lendemain vers Néapolis.
      15 Après avoir été baptisée avec sa famille, elle nous a invités en disant : « Si vous me jugez fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison et logez-y », et elle a fortement insisté pour que nous acceptions.
      16 Alors que nous nous rendions au lieu de prière, une jeune esclave qui avait un esprit de divination est venue à notre rencontre. Par ses prédictions, elle procurait un grand profit à ses maîtres.
      40 Une fois sortis de la prison, ils sont entrés chez Lydie et, après avoir vu et encouragé les frères et sœurs, ils sont partis.

      Actes 17

      4 Quelques-uns d'entre eux furent convaincus et se joignirent à Paul et à Silas, ainsi qu'un grand nombre de non-Juifs qui craignaient Dieu et beaucoup de femmes importantes.
      12 Beaucoup d'entre eux crurent donc ainsi que, parmi les non-Juifs, un grand nombre de femmes en vue et d’hommes.

      Actes 20

      1 Lorsque le tumulte eut cessé, Paul fit venir les disciples [et les encouragea], puis il prit congé d'eux et partit pour la Macédoine.
      6 De notre côté, après la fête des pains sans levain, nous avons embarqué à Philippes et, au bout de 5 jours, nous les avons rejoints à Troas où nous avons passé 7 jours.
      17 Cependant, de Milet, il a envoyé chercher à Ephèse les anciens de l'Eglise.
      28 Faites donc bien attention à vous-mêmes et à tout le troupeau dont le Saint-Esprit vous a confié la responsabilité ; prenez soin de l'Eglise de Dieu qu'il s'est acquise par son propre sang.

      Actes 23

      35 il lui dit : « Je t'entendrai quand tes accusateurs seront venus. » Puis il ordonna de le garder dans le prétoire d'Hérode.

      1 Corinthiens 9

      15 Quant à moi, je n'ai eu recours à aucun de ces droits, et je n'écris pas cela pour qu'ils me soient accordés, car j'aimerais mieux mourir plutôt que de me laisser enlever ce sujet de fierté.

      1 Corinthiens 15

      32 Si c'est dans une perspective purement humaine que j'ai combattu contre les bêtes à Ephèse, quel avantage m’en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent pas, alors mangeons et buvons, puisque demain nous mourrons.

      2 Corinthiens 1

      8 En ce qui concerne la détresse que nous avons connue en Asie, nous ne voulons en effet pas vous laisser ignorer, frères et sœurs, que nous avons été accablés à l'extrême, au-delà de nos forces, au point que nous désespérions même de rester en vie.
      9 Nous avions intérieurement accepté notre arrêt de mort afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes mais en Dieu qui ressuscite les morts.
      10 C'est lui qui nous a délivrés d'une telle mort et qui nous en délivre encore. Oui, nous avons en lui cette espérance qu'il nous en délivrera encore,

      2 Corinthiens 2

      12 Quand je suis arrivé à Troas pour annoncer l'Evangile de Christ, bien que le Seigneur m'y ait ouvert une porte, je n'avais pas l'esprit en repos parce que je n'avais pas trouvé mon frère Tite.

      2 Corinthiens 8

      1 Par ailleurs, frères et sœurs, nous vous faisons connaître la grâce que Dieu a accordée aux Eglises de la Macédoine :

      2 Corinthiens 11

      9 Et lorsque j'étais chez vous et que je me suis trouvé dans le besoin, je n'ai été à la charge de personne, car les frères venus de Macédoine ont pourvu à ce qui me manquait. En tout, je me suis bien gardé d'être à votre charge, et je m'en garderai encore.
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