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PHILOSOPHIE

I Considérations générales.

Grec philosophia, de philos =qui aime, et sophia =sagesse. Les philosophes primitifs, en Grèce, s'appelaient les « Sages ». Pythagore prit, dit-on, le premier, par modestie, le nom de philosophe, « ami de la sagesse ». Il est bon de ne pas perdre de vue cette origine qui caractérise la raison d'être de la philosophie et nous explique l'usage incessant que l'A.T.--qui n'a pas l'équivalent du mot philosophe--fait du terme de sage ou de sagesse (voir ce mot). Quand l'Hébreu dit : « La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse » (Ps 111:10), cela sagesse est avec les humbles » (Pr 11:2), quand il associe la sagesse à l'intelligence, à la science et à la réflexion (Pr 8:12, cf. Pr 3:16,22), quand il en fait la première des oeuvres de Jéhovah et sa collaboratrice dans l'établissement du monde (Pr 8:22,31), il n'entend point seulement la sagesse pratique, la qualité morale, mais aussi et peut-être surtout le principe du savoir, l'origine de la connaissance, le portique de la vérité. Cicéron, lorsqu'il définit la philosophie le sens des choses divines et humaines, en caractérise bien le principal objet et nous apprend sans s'en douter en quoi l'Hébreu était philosophe. On a bien souvent dénié à Israël toute aptitude à la philosophie. Que l'Hébreu fût un croyant plutôt qu'un penseur, que son esprit n'eût ni la faculté d'abstraction, ni les curiosités de l'esprit grec, c'est certain ; sa langue elle-même ne se prêtait pas au raisonnement systématique ; on n'y retrouve pas les mots essentiels comme instruments de culture intellectuelle : raison, conscience, cause, imagination, etc., ni même la distinction positive entre les phénomènes d'ordre physiologique et ceux qui sont d'ordre psychologique. Mais l'absence des différenciations dans lesquelles une science avertie voit aujourd'hui plutôt des facilités de logique que des réalités de fait, ne suffit pas pour priver un peuple de la puissance de philosopher. La façon dont l'historien hébreu J collationne, ordonne et retravaille les traditions qui racontent les origines ne révèle-t-elle pas chez son auteur une conception de l'univers, de l'humanité et de la religion qui l'élève au rang des plus grands penseurs ? Le livre de Job, quelques pages du livre des Proverbes et de l'Ecclésiaste, les revendications d'un certain nombre de psaumes ne manifestent-ils pas chez leurs auteurs, non seulement l'aptitude philosophique, mais le sentiment poignant des problèmes que pose toute philosophie ? Pourrait-on contester aux prophètes écrivains la pénétration psychologique et la vision sociologique qui font de ces prédicateurs de justice, depuis vingt-six siècles, les plus sûrs éclaireurs de la conscience humaine ? Et n'oublions pas que la voix de ces puissants conducteurs d'âmes s'était éteinte avant les siècles où la philosophie gréco-romaine commença de jeter son éclat.

Au lieu de dénier aux Hébreux l'aptitude philosophique, on ferait mieux de dire que la philosophie hébraïque et la philosophie gréco-romaine ne sont pas du même ordre. La première est pratique et d'intention morale ; la seconde est théorique et s'accomplit dans la spéculation. Si la seconde a fourni à la pensée humaine des chefs-d'oeuvre d'une infinie variété dans le domaine de la logique, de la science et de la mystique des idées, l'autre, sans éblouir autant, éclaire davantage. C'est ici une question d'attitude.

La philosophie gréco-romaine, philosophie anthropocentrique (==qui rapporte tout à l'homme), est proprement celle de 1 humanisme et, par là, celle qui a réglé jusqu'à notre temps la manière de penser. Elle met la connaissance à la place de l'action, elle se nourrit d'intellectualité et favorise le dilettantisme de l'intelligence. Ce dilettantisme, qui est un dissolvant pour la volonté, donne à la raison rendue orgueilleuse la primauté. Or le danger apparaît ici de prime abord. Sans doute « il n'est rien de cohérent que le rationnel » (Bergson) ; mais la vie n'est pas fonction du rationnel, ce n'est pas le rationnel qui l'engendre, et ce n'est pas non plus la raison qui suffira à la défendre lorsque l'intérêt ou les passions la menaceront dans son intégrité morale, c'est-à-dire, en définitive, dans son intensité et dans sa durée. En outre, la raison, fertile en systèmes d'ailleurs tous liés aux infirmités de la nature et tous aristocratiques car ils ne peuvent être compris que d'une élite, les ramène dans leur ensemble à la prétention d'expliquer l'homme par l'homme, et ensuite d'expliquer Dieu comme l'homme s'imagine qu'il est, comme l'homme voudrait qu'il fût. Par ces méthodes, le philosophe s'isole dans un immanentisme sans issue ; il se prive des vrais moyens de connaître Dieu, l'univers et soi-même, parce qu'il raisonne comme si l'être humain était le centre du monde.

La philosophie des Hébreux, elle, est biocentrique (qui rapporte tout à la notion de la vie), par où il faut entendre qu'elle met l'action à la place de la connaissance et qu'elle fait de l'action la pourvoyeuse de la connaissance. Le problème de la vie, condition primordiale de l'action, lui apparaît comme le problème dont la solution donne la clé des énigmes posées devant la pensée humaine par l'existence de Dieu, de l'univers et de l'homme. Or le biocentrisme, découvrant chaque jour à l'être pensant la fragilité de la vie et à l'être agissant les défaillances de la volonté, les entraves que cette volonté rencontre dans le péché, rend le philosophe humble et le dispose à entrer en relation avec l'Être transcendant de qui dépendent et l'homme et l'univers qui l'entoure. Dieu, qui se révèle aux humbles, répond à cette attitude en provoquant chez le penseur des intuitions, des impulsions d'âme où se manifeste la solidarité qui unit l'être humain à la source de toute vie : l' Esprit, et aux divers modes de la vie répandus au sein de l'univers. Dans cette voie où il se fait petit et complémentaire, où il se renonce en quelque sorte lui-même, l'homme atteint à sa véritable grandeur. Aux écoutes de Dieu, il devient l'écho de Dieu. Il obtient de Dieu, avec de nouvelles clartés qui inondent son intelligence, une individualité baptisée de puissance, capable d'échapper pour elle-même à l'esclavage de la vie animale et d'aider la société à poursuivre l'évolution de l'esprit humain jusqu'à l'accomplissement de sa destinée que l'apôtre Paul a définie en ces mots : « la glorieuse liberté des enfants de Dieu » (Ro 8:21).

Quelle que soit l'origine que l'on donne à cette philosophie, qu'on y voie une révélation divine, une tendance innée de la race, ou l'effort combiné des deux ensemble, il est indéniable que les Hébreux lui doivent d'avoir pu accomplir une oeuvre unique dans le monde et d'avoir, seuls, réussi la trouée jusqu'à Dieu.

Dans l'A.T., deux paroles définissent bien la méthode de la philosophie biocentrique des Hébreux et son aboutissement. D'abord la confession du psalmiste tout possédé par la volonté de vivre : « Mon coeur me dit de ta part : cherchez ma face ! Je cherche ta face, ô Jéhovah ! » (Ps 27:8). Ensuite la déclaration du prophète qui incarna dans les jours de malheur l'humilité, l'abnégation, et qui sacrifia sa propre vie au devoir de montrer à son peuple le seul chemin par lequel la vérité que toute philosophie poursuit peut être atteinte : « Si vous me cherchez de tout votre coeur, dit Jéhovah, je me laisserai trouver par vous... Tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu'au plus grand » (Jer 29:13 31:34).

Jésus-Christ, qui d'un bout à l'autre de son ministère agite le problème de la vie, et qui se propose à ses apôtres comme « le chemin, la vérité et la vie », c'est-à-dire l'exaucement de tous les voeux de la plus audacieuse des philosophies, dit : « Si quelqu'un veut faire la volonté de Dieu, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de mon chef » (Jn 7:17). Pourrait-on exprimer avec plus de clarté que l'action prime la connaissance et en est le principe ? Et que signifie sa parabole de l'enfant prodigue envisagée sur le plan de la recherche philosophique, sinon que c'est dans la mesure où l'on se rend compte de sa misère et où l'on puise dans la certitude des conséquences de ses péchés le courage de se mettre en route vers le Père offensé, que l'on arrive à prendre contact avec la vérité, vérité qui surpasse en splendeur et en bonheur tout ce que la recherche aride avait pu escompter ?

Avec l'apôtre Paul enfin, nous atteignons au seul texte biblique où le mot « philosophie » se rencontre : » Prenez garde, dit-il aux Colossiens, que personne ne vous séduise par la philosophie et par une vaine tromperie, selon la tradition des hommes, selon les éléments du monde, et non selon Christ » (Col 2:8). Toute la culture de l'helléniste Saul de Tarse s'inscrit en faux contre l'idée qu'il pourrait ici mettre en mépris la philosophie en tant que recherche de la vérité. (cf. Ac 17:18,34) Mais il a déjà dans les épîtres aux Corinthiens très nettement opposé les deux attitudes dont nous avons parlé plus haut, celle de la philosophie courante du paganisme gréco-romain, qu'il caractérise de « sagesse de ce monde » (1Co 1:20 3:19), « sagesse des hommes » (1Co 2:5), « sagesse charnelle » (2Co 1:12), et celle de la philosophie hébraïque et chrétienne, qu'il qualifie de « puissance de Dieu » et de « sagesse de Dieu » (1Co 1:22 24, cf. 1Co 2:14). Dans Col 2:8, Paul s'en prend plus spécialement à la fausse sagesse des judaïsants qui décoraient du nom de philosophie leur système où s'amalgamaient les prétentions de leur Cabale, des spéculations du naturalisme païen et quelques vérités du christianisme. Ce système, qui se fondait sur « les éléments du monde » et non sur l'Évangile, supprimait la sagesse « selon Christ » (1Co 1:17,31), c'est-à-dire ses éléments d'humilité, d'appel au Sauveur, d'obéissance à la croix, d'un mot : l'attitude qui permet à l'homme pécheur de revenir à Dieu et de recevoir de Dieu l'effusion de l'Esprit qui éclaire l'intelligence et qui régénère le coeur.

Et, de fait, toute philosophie qui supprime le péché et la rédemption ne conduit-elle pas l'homme à la déconvenue ? N est-elle pas en ce sens « une tromperie » ? (cf. 1Co 1:18-28) Pascal ne se gênait pas plus que saint Paul pour le dire. Et c'est parce qu'il pensait sur le plan de la philosophie hébraïque que ses pages gardent, de siècle en siècle, leur salutaire attirance. Si c'était ici le lieu, on pourrait montrer tout ce que le système d'Henri Bergson, avec son dynamisme spirituel qui a renouvelé la philosophie de notre époque, doit à sa connaissance de la littérature hébraïque et à la considération dans laquelle il la tient. Nous ne sommes pas surpris de lire dans son récent ouvrage : « Le christianisme, qui prit la suite du judaïsme, dut en grande partie aux prophètes juifs d'avoir un mysticisme agissant, capable de marcher à la conquête du monde » (Les deux sources de la morale et de la religion, 1932, p. 257). « La conquête du monde », au point de vue moral et religieux, qu'est-ce donc, sinon l'histoire d'une philosophie qui aboutit ? Alex. W.

II Philosophie chrétienne.

1.

Comme on vient de le voir, le terme grec philosophia ne se trouve qu'une seule fois dans le N.T., dans Col 2:8. « Veillez à ce que personne ne vous séduise au moyen de la philosophie, cette vaine illusion qui relève de la tradition des hommes, des éléments cosmiques, et non du Christ. » Dans ce passage Paul entend défendre la valeur absolue de la foi chrétienne. Il y avait à Colosses de faux docteurs qui se rattachaient sans doute à un syncrétisme religieux incapable de donner au Christ la place centrale de Sauveur des âmes. Il est probable qu'à côté des traditions judaïques (culte des anges, rite de la circoncision, etc.) s'étaient infiltrées dans cette philosophie religieuse des traditions orientales, relatives au culte des astres, ou à une définition philosophique de l'être humain. L'homme, formé d'un mélange d'éléments cosmiques, devait cultiver une relation religieuse avec ces éléments. Paul veut persuader ses lecteurs de la suffisance des dons du Christ, qui assurent au fidèle la plénitude de la vie, la libération à l'égard de tous les légalismes, la victoire spirituelle totale.

2.

Les Actes des Apôtres nous parlent de la rencontre de Paul à Athènes avec certains « philosophes », épicuriens et stoïciens (voir ces mots). A l'époque apostolique les prédicateurs philosophes sont nombreux ; ils exercent volontiers une sorte de ministère, parlent sur la place publique, et vulgarisent les grands enseignements de la philosophie morale. A cet égard, ils ont parfois pu involontairement préparer les esprits à accueillir la bonne nouvelle du salut, en fortifiant les préoccupations intimes les plus sérieuses.

Très tôt, après l'époque des apôtres, les docteurs chrétiens chercheront une alliance avec la philosophie ; la pensée grecque leur fournira certaines notions (ainsi celle du Verbe ou Logos [v. ce mot]), qu'ils utiliseront à leur manière dans leurs réflexions ou dans leur apologétique.

Paul lui-même a été parfois un philosophe chrétien ; n'a-t-il pas tenté une sorte de philosophie de l'histoire (le second Adam ; le sort d'Israël) ? Mais il a eu nettement conscience de l'opposition entre la sagesse des hommes et la sagesse de Dieu. Sa spéculation entend être fondée tout entière sur les données de la Révélation, qui demeurent mystère ou scandale pour l'incroyant. On peut donc dire que la protestation de Paul contre une certaine philosophie qui prétendrait apporter le salut sans accorder au Christ la place d'honneur, n'implique pas une condamnation de tout effort philosophique. Nous pensons de même que les violences de Luther contre l'insolente philosophie condamnent une scolastique subtile et prétentieuse, sans juger par là toute la signification de la philosophie humaine.

3.

La révélation biblique entend offrir à l'âme une réponse à son angoisse, qui implique assurément certaines affirmations relatives à l'homme et à sa destinée, à l'univers et à son origine, à l'histoire et à son accomplissement. Les solutions religieuses apportées par la Bible aux problèmes généraux de la pensée sont pour nous des réponses de Dieu dont la valeur ne saurait être ébranlée par la critique philosophique. Mais il nous faut d'autre part reconnaître :

(a) que la Bible ne présente pas de solution à maint problème philosophique (psychologie, théorie de la connaissance, etc.) ;

(b) que la conviction du chrétien peut lui permettre d'opter non pas entre n'importe quelles pensées philosophiques, mais bien entre celles de ces pensées qui maintiennent les grandes vérités spirituelles, hors desquelles l'affirmation chrétienne devient impossible (la valeur de l'âme ; la liberté ; la conscience morale) ;

(c) que la Bible peut solliciter la pensée à élargir son horizon, et à tenter une philosophie de l'histoire et du monde, dont la révélation chrétienne formerait le centre.

Toutefois, même en reconnaissant la valeur et le haut intérêt de la philosophie chrétienne (Origène, saint Augustin, saint Thomas, Ch. Secrétan, etc.), nous nous souviendrons des critiques dont elle peut être l'objet. D'une part, la philosophie indépendante pourra toujours récuser l'appel à la révélation (autorité : Bible) dont elle use ; la métaphysique chrétienne ne sera jamais qu'une métaphysique à l'usage de ceux qui croient ; et par là est niée, non pas sa beauté, mais bien sa portée apologétique. D'autre part, les croyants eux-mêmes, et spécialement ceux d'entre eux qui ont un intérêt spéculatif, doivent veiller à ne pas retomber dans l'erreur des gnostiques. Pour le christianisme le salut est attaché uniquement à la foi, et non à l'adhésion théorique à un système du monde. La foi s'attache à l'action de Dieu en Jésus-Christ ; les affirmations dont elle vit ont leur force intellectuelle, mais doivent demeurer, en leur essence, accessibles aux simples comme aux sages, et par là même indépendantes de toute philosophie. --Voir Connaissance, Gnosticisme, Raison. A. L.

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      Proverbes 3

      Proverbes 8

      12 La Sagesse, mentionnée dans ce texte, est Christ, en qui se trouvent tous les trésors de la sagesse et de la connaissance ; Elle est la Personne de Christ, la Parole, Christ dans le cœur ; Elle n’est pas seulement Christ révélé à l’homme, mais Christ révélé EN lui.

      Toute la prudence et les qualités que nous pouvons avoir sont un don du Seigneur. À travers la rédemption du sang précieux de Christ, la richesse de Sa grâce abonde en toute sagesse.

      L'homme a fait beaucoup d'inventions, qui ne l’ont finalement conduit qu’à la ruine ; Dieu a cependant trouvé, en Christ, un « remède » pour notre salut. Dieu rejette la fierté et l'arrogance, les mauvaises voies et le mensonge : tout ce qui rend les hommes peu disposés à entendre en toute humilité Ses saintes ordonnances, Ses appels au réveil spirituel.

      La véritable piété est le meilleur soutien que puissent avoir les hommes, lorsqu’ils traversent une épreuve, elle les aide à éclaircir leur chemin. La Sagesse divine rend réellement heureux tous ceux qui la reçoivent dans l'amour de Jésus-Christ. Recherchez-La au plus vite, recherchez-La de tout votre cœur, recherchez-La en priorité.

      Christ n'a jamais dit : « cherchez en vain. » Les personnes qui aiment Christ sont celles qui ont découvert Sa tendresse, et qui possèdent Son amour en leur cœur ; telle est la raison de leur bonheur spirituel ! Elle sont heureuses ici-bas, et savent qu’elles vivront la félicité éternelle dans l’au-delà.

      La richesse obtenue par la vanité n’est que passagère, mais le gain qui provient de l’honnêteté est prospère ! Tout investissement placé dans les œuvres de piété et de charité sera durable. Ceux qui ne possèdent ni richesse, ni honneur en ce monde, disposeront de ce qui est infiniment meilleur, dans l’au delà : ils seront heureux, dans la Grâce de Dieu. Christ, par son Esprit, guide les croyants dans toute la Vérité et les conduit dans le chemin de la Justice : ils peuvent ainsi marcher avec l'Esprit et sont heureux de vivre pour la gloire de Dieu.

      Bénéficiant des promesses de la Sagesse, les croyants disposent de bénédictions, non à titre temporaire, mais pour l'éternité ; le fruit de la Sagesse est donc bien supérieur à l'or !

      22 Le Fils de Dieu déclare Lui-même s’être engagé dans la création du monde. Combien est-Il capable, combien convient-Il qu’Il soit véritablement le Sauveur du monde, Celui qui en fut le Créateur !

      Le Fils de Dieu a été désigné, avant la création du monde, pour accomplir cette œuvre si grandiose. Prendrait-Il plaisir à sauver de misérables pécheurs, si nous n’apprécions pas Son salut ?

      Proverbes 11

      Jérémie 29

      Jérémie 31

      Jean 7

      Actes 17

      Romains 8

      1 Corinthiens 1

      17 Paul avait reçu un enseignement juif ; mais la prédication claire, de Jésus crucifié, était plus puissante que toute l'éloquence et la philosophie du monde païen. Cette prédication représente l’entité du fondement de l'Évangile. Christ crucifié est la base de toutes nos espérances, la « source » de toutes nos joies. Par Sa mort, nous avons la vie !

      Quand la prédication du salut des pécheurs perdus, acquis par les souffrances et la mort du Fils de Dieu, est expliquée et fidèlement appliquée, elle apparaît comme une folie à ceux qui errent dans le « chemin de la destruction ». Ceux qui ne recherchent que les plaisirs de ce monde, les avides, les orgueilleux et les ambitieux, ne voient dans les principes qu’enseigne l'Évangile, que des obstacles à leurs poursuites effrénées. Ceux, par contre, qui reçoivent cet Évangile et qui sont éclairés par l'Esprit de Dieu, constatent qu’on y découvre plus de sagesse et de puissance divines, par la doctrine de Christ crucifié, que dans toutes les œuvres de ce monde.

      Dieu a laissé une grande partie du monde, suivre les diktats de la raison humaine, les événements montrant d’ailleurs que cette soi-disant sagesse des hommes n’est que folie, étant incapables de reconnaître Dieu, en tant que Créateur. Il a convenu à Dieu, par la « folie de la prédication », de sauver ceux qui croient. Ce n’est pas, sans jeu de mot, une prédication folle, mais elle représentait, déjà à l’époque de l’apôtre, une absurdité pour ceux qui ne s’appuyaient que sur la sagesse du monde.

      L'Évangile a toujours été, et sera toujours une stupidité pour tous ceux qui empruntent la « route de la destruction ». Le message de Christ, lorsqu’il est clairement annoncé, a toujours été un « indicateur » fiable, par lequel les hommes peuvent savoir quelle route emprunter. Même méprisée, la doctrine du salut, par la foi du Sauveur crucifié, Dieu dans une nature humaine, rachetant l'église par Son propre sang, pour sauver des multitudes de croyants de l'ignorance, des illusions et du vice, a été bénie en tous temps.

      Les plus faibles « instruments » que Dieu utilise, sont plus persuasifs, quant à leur témoignage, que les plus vaillants des hommes. Il n'y a aucune folie ni faiblesse en Dieu, si ce n'est celles que les hommes considèrent comme telles, pour se convaincre de leur soi-disant sagesse et de leur force !

      26 Dieu n'a pas choisi de philosophes, ni d’orateurs, ni d’hommes politiques, ni de riches et puissants personnages ici-bas, pour publier l'Évangile de Grâce et de Paix. Le Seigneur juge au mieux quels sont les hommes et les moyens qui servent de façon optimum Sa gloire.

      Bien que les nobles, appelés habituellement par la Grâce divine, soient peu nombreux, il y en a eu quelques-uns, de tous temps, qui n'ont pas eu honte de l'Évangile de Christ ; en fait, des personnes de tous rangs ont besoin de la Grâce miséricordieuse !

      Souvent, un chrétien modeste, bien que pauvre aux yeux du monde, possède une meilleure connaissance de l'Évangile, que ceux qui ont étudié « intellectuellement » les Écritures, la Parole de Dieu, sans en garder le témoignage spirituel. Même de jeunes enfants ayant acquis une réelle connaissance de la vérité divine, sont parfois capables de faire taire certains incroyants ! En fait, ils sont enseignés spirituellement par Dieu ; nulle chair ne doit se glorifier devant le Seigneur...

      La distinction entre les frères, mentionnée aux versets 1 Corinthiens 1:30,31, ne venait pas d'eux-mêmes : elle était le sujet par lequel ils pouvaient se glorifier dans le Seigneur. Elle provenait du choix souverain de la Grâce régénératrice divine, étant eux-mêmes « en » Jésus-Christ, par la foi.

      C'est de Dieu que nous viennent la sagesse, la justice, la sanctification et la rédemption ; Il nous accorde tout ce dont nous avons besoin. Christ est la Sagesse, pour notre bien, par Sa Parole et Son Esprit ; de cette plénitude, nous pouvons recevoir tout ce qui nous rendra sages à salut, et aptes aux services auxquels nous serons appelés.

      Par nature, nous sommes coupables et exposés à un juste châtiment ; Christ, par Son sacrifice, nous a justifiés, Il a expié nos fautes. Alors que nous étions dépravés et corrompus par nature, Il nous a sanctifiés, Il est la source de notre vie spirituelle : tout vient de Lui, la Tête du corps, par le Saint-Esprit. Alors que nous étions dans les liens du péché, Il nous a sauvés et libérés.

      Quand Christ justifie une âme, Il la place ensuite sur le chemin de la sanctification. Il ne supprime jamais sa culpabilité du péché sans la délivrer du pouvoir du mal ; Il nous a justifiés et sanctifiés, Il est notre Rédempteur ! Il est le seul qui puisse libérer notre âme de tout péché, et nous détacher des liens de la mort.

      De ce fait, toute chair, d'après la prophétie de Jérémie, Jer 9:23-24, pourra se glorifier de connaître le Seigneur : Sa Grâce est suffisante, et le salut qu’Il offre est précieux !

      1 Corinthiens 2

      2 Corinthiens 1

      12 Étant pécheur, l'apôtre Paul n'aurait pu se glorifier qu’en Christ seulement, mais d’autre part étant en plus croyant, il peut se réjouir et Lui rendre gloire, étant réellement en accord avec ce qu'il professait.

      Notre conscience nous témoigne de l’état du déroulement de notre vie. De ce fait nous ne pouvons nous juger nous-mêmes sur un seul acte. Nous tiendrons d’excellents témoignages, si nous vivons et agissons avec de tels principes, basés sur la Grâce, agissant dans le cœur. Grâce à cette dernière, nous pouvons laisser tout ce qui caractérise notre personnalité entre les mains du Seigneur, en utilisant tous les moyens pour « l'affiner », lorsque les ordonnances de l’Évangile, nous y appellent ponctuellement.

      Colossiens 2

      8 Il n’y a pas de meilleure sagesse, pour nous conduire, que celle de l’étude des œuvres divines, étude qui nous mène à la connaissance de Dieu et affermit notre foi en Lui.

      Il existe un autre genre de « sagesse », vaine et trompeuse : celle qui satisfait les convoitises des hommes ; elle ne peut qu’entraver leur cheminement vers la foi ; elle ne représente que l’aboutissement à de vaines recherches ou spéculations, de curiosité à propos des éléments invisibles, ce qui en fait, ne nous concerne pas. Ceux qui marchent dans les voies de ce monde, se détournent du véritable Chemin : celui qui mène à Christ. Nous avons en Lui tout ce qui peut nous éclairer sur les difficultés propres à la loi mosaïque. Tous les problèmes inhérents à cette loi sont désormais résolus dans l'Évangile de Christ, par le sacrifice parfait de ce Dernier, expiant notre péché, et par la révélation de la Volonté divine.

      Avoir la plénitude divine, c'est posséder l’essentiel du salut. Par ce terme, « pleinement », ce texte montre que nous avons en Christ tout ce qui est requis. Quand nous lisons « en Lui, » cela signifie que lorsque nous portons notre regard vers Christ, Il ne reste pas distant, mais qu’Il demeure littéralement « en nous ». Christ est EN nous, et nous EN Lui, lorsque, par le pouvoir de l'Esprit, notre cœur est sensibilisé, et que nous sommes unis à notre « Tête » spirituelle.

      La circoncision du cœur, la crucifixion de la chair, la mort et l'ensevelissement au péché et au monde, ainsi que la résurrection en nouveauté de vie, par le baptême, par la foi, tout cela prouve que nos péchés sont pardonnés, et que nous sommes complètement délivrés de la malédiction de la loi. À travers Christ, nous, qui étions morts dans le péché, somme ramenés à la vie. Le sacrifice de Christ fut « l’anéantissement » de nos péchés ; Sa résurrection est « le retour à la vie » de notre âme.

      La loi et les ordonnances mosaïques, véritable joug pour les Juifs, représentent un mur infranchissable pour le Païen, mais le Seigneur Jésus a permis à ce dernier de le franchir. Christ, dans Son incarnation, a clarifié tous les points sombres de la loi. Chaque mortel, à cause de son péché et de la loi, étant coupable de mort, la condition de l'impie et du profane reste épouvantable, car ils foulent aux pieds le sang du Fils de Dieu, le Seul qui puisse anéantir ces terribles sentences !

      Les Colossiens ne devaient pas être troublés par les jugements fanatiques relatifs aux viandes, ni aux solennités juives. Mettre à part une partie de leur temps pour l'adoration et le service de Dieu, était un devoir moral et constant, mais cela n'avait aucune dépendance majeure avec le septième jour de la semaine, le sabbat des Juifs. Le premier jour de la semaine, le jour du Seigneur, est le temps mis à part par les chrétiens, en souvenir de la résurrection de Christ. Tous les rites juifs étaient en fait des « ombres » risquant de couvrir les bénédictions de l'Évangile...

    • Psaumes 27

      8 Mon cœur dit de ta part : « Recherchez-moi ! » Je te recherche, Eternel !

      Psaumes 111

      10 La crainte de l’Eternel est le commencement de la sagesse. Tous ceux qui respectent ses décrets ont une raison saine. Sa gloire subsiste à perpétuité.

      Proverbes 3

      16 Une longue vie est dans sa main droite, dans sa gauche se trouvent la richesse et la gloire.
      22 Ils seront la vie de ton âme et l'ornement de ton cou.

      Proverbes 8

      12 » Moi, la sagesse, j’habite le discernement et je possède l’art de la réflexion.
      22 » L'Eternel me possédait au commencement de son activité, avant ses œuvres les plus anciennes.
      31 jouant dans le monde, sur sa terre, et trouvant mon plaisir parmi les hommes.

      Proverbes 11

      2 Quand vient l'orgueil, vient aussi le mépris, mais la sagesse est avec les humbles.

      Jérémie 29

      13 Vous me chercherez et vous me trouverez, parce que vous me chercherez de tout votre cœur.

      Jérémie 31

      34 Personne n'enseignera plus son prochain ni son frère en disant : « Vous devez connaître l'Eternel ! » car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu'au plus grand d’entre eux, déclare l'Eternel. En effet, je pardonnerai leur faute et je ne me souviendrai plus de leur péché.

      Jean 7

      17 Si quelqu'un veut faire la volonté de Dieu, il saura si mon enseignement vient de Dieu ou si je parle de ma propre initiative.

      Actes 17

      18 Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Les uns disaient : « Que veut dire ce discoureur ? » D'autres, parce qu'il annonçait Jésus et la résurrection, disaient : « Il semble qu'il annonce des divinités étrangères. »
      34 Quelques-uns cependant se joignirent à lui et crurent. Parmi eux figuraient Denys l'aréopagite, une femme du nom de Damaris et d'autres avec eux.

      Romains 8

      21 Toutefois, elle a l'espérance d'être elle aussi libérée de l'esclavage de la corruption pour prendre part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.

      1 Corinthiens 1

      17 De fait, ce n'est pas pour baptiser que Christ m'a envoyé, c'est pour annoncer l'Evangile, et cela sans recourir à la sagesse du langage, afin que la croix de Christ ne soit pas vidée de sa force.
      18 En effet, le message de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, il est la puissance de Dieu.
      19 Du reste, il est écrit : Je ferai disparaître la sagesse des sages et j'anéantirai l'intelligence des intelligents.
      20 Où est le sage ? Où est le spécialiste de la loi ? Où est le discoureur de l’ère actuelle ? Dieu n'a-t-il pas convaincu de folie la sagesse de ce monde ?
      21 Puisque à travers cette sagesse le monde n'a pas connu Dieu en voyant sa sagesse, il a plu à Dieu de sauver les croyants à travers la folie de la prédication.
      22 Les Juifs demandent un signe miraculeux et les Grecs recherchent la sagesse.
      23 Or nous, nous prêchons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les non-Juifs,
      24 mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, qu’ils soient juifs ou non.
      25 En effet, la folie de Dieu est plus sage que les hommes et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.
      26 Considérez, frères et sœurs, votre propre appel : il n'y a parmi vous ni beaucoup de sages selon les critères humains, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles.
      27 Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour couvrir de honte les sages, et Dieu a choisi les choses faibles du monde pour couvrir de honte les fortes.
      28 Dieu a choisi les choses basses et méprisées du monde, celles qui ne sont rien, pour réduire à néant celles qui sont,

      1 Corinthiens 2

      5 afin que votre foi soit fondée non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.
      14 Mais l'homme naturel n'accepte pas ce qui vient de l'Esprit de Dieu, car c'est une folie pour lui ; il est même incapable de le comprendre, parce que c'est spirituellement qu'on en juge.

      2 Corinthiens 1

      12 En effet, voici notre sujet de fierté et le témoignage de notre conscience : nous nous sommes conduits dans le monde, et plus particulièrement vis-à-vis de vous, avec la sincérité et la pureté qui viennent de Dieu, non pas avec une sagesse humaine, mais avec la grâce de Dieu.

      Colossiens 2

      8 Faites attention : que personne ne vous prenne au piège par la philosophie, par des tromperies sans fondement qui s'appuient sur la tradition des hommes, sur les principes élémentaires qui régissent le monde, et non sur Christ.
    • Psaumes 27

      8 Je réfléchis à ce que tu as dit : « Tournez-vous vers moi. » Eh bien, Seigneur, je me tourne vers toi.

      Psaumes 111

      10 Reconnaître l’autorité du Seigneur est l’a b c de la sagesse. Tous ceux qui la pratiquent montrent leur bon sens. La gloire du Seigneur subsiste pour toujours.

      Proverbes 3

      16 Elle aide l’homme à vivre longtemps, elle lui procure prospérité et honneur.
      22 Ils te feront vivre d’une vie véritable et belle.

      Proverbes 8

      12 « Je suis la Sagesse, le bon sens m’accompagne. Je sais agir avec réflexion.
      22 Le Seigneur m’a conçue il y a très longtemps, comme la première de ses œuvres, avant toutes les autres.
      31 sur le sol du monde créé par lui. Depuis lors, ma joie est d’être au milieu des humains. »

      Proverbes 11

      2 A l’arrogance répond le mépris. Il est plus sage d’être modeste.

      Jérémie 29

      13 si vous vous tournez vers moi, vous me retrouverez. Moi, le Seigneur, je vous le déclare : si vous me recherchez de tout votre cœur, je me laisserai trouver par vous. Je vous rétablirai, je vous ferai sortir de chez toutes les nations et de tous les endroits où je vous ai dispersés. Je vous rassemblerai et je vous ferai revenir en ce lieu d’où je vous ai fait déporter”, déclare le Seigneur.

      Jérémie 31

      34 Aucun d’eux n’aura plus besoin de s’adresser à ses compagnons, à ses frères, pour leur enseigner à me connaître, car tous me connaîtront, déclare le Seigneur, tous, du plus petit jusqu’au plus grand. En effet, je pardonnerai leurs torts, je ne me souviendrai plus de leurs fautes. »

      Jean 7

      17 Celui qui est disposé à faire ce que Dieu veut saura si mon enseignement vient de Dieu ou si je parle en mon propre nom.

      Actes 17

      18 Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent aussi à parler avec lui. Les uns demandaient : « Que veut dire ce bavard ? » – « Il semble annoncer des dieux étrangers », déclaraient d’autres en entendant Paul prêcher Jésus et la résurrection.
      34 Quelques-uns, pourtant, se joignirent à lui et crurent : parmi eux, il y avait Denys, membre du conseil de l’Aréopage, une femme nommée Damaris, et d’autres encore.

      Romains 8

      21 c’est que la création elle-même sera libérée un jour du pouvoir destructeur qui la tient en esclavage et qu’elle aura part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.

      1 Corinthiens 1

      17 Le Christ ne m’a pas envoyé baptiser : il m’a envoyé annoncer la Bonne Nouvelle, et cela sans utiliser le langage de la sagesse humaine, afin de ne pas priver de son pouvoir la mort du Christ sur la croix.
      18 En effet, prêcher la mort du Christ sur la croix est une folie pour ceux qui se perdent ; mais nous qui sommes sur la voie du salut, nous y discernons la puissance de Dieu.
      19 Voici ce que l’Écriture déclare : « Je détruirai la sagesse des sages, je rejetterai le savoir des gens intelligents. »
      20 Alors, que peuvent encore dire les sages ? ou les gens instruits ? ou les discoureurs du temps présent ? Dieu a démontré que la sagesse de ce monde est folie !
      21 En effet, les humains, avec toute leur sagesse, ont été incapables de reconnaître Dieu là où il manifestait sa sagesse. C’est pourquoi, Dieu a décidé de sauver ceux qui croient grâce à cette prédication apparemment folle de la croix.
      22 Les Juifs demandent comme preuves des miracles et les Grecs recherchent la sagesse.
      23 Quant à nous, nous prêchons le Christ crucifié : c’est un message scandaleux pour les Juifs et une folie pour les non-Juifs ;
      24 mais pour ceux que Dieu a appelés, aussi bien Juifs que non-Juifs, le Christ est la puissance et la sagesse de Dieu.
      25 Car la folie apparente de Dieu est plus sage que la sagesse des hommes, et la faiblesse apparente de Dieu est plus forte que la force des hommes.
      26 Considérez, frères, qui vous êtes, vous que Dieu a appelés : il y a parmi vous, du point de vue humain, peu de sages, peu de puissants, peu de gens de noble origine.
      27 Au contraire, Dieu a choisi ce qui est folie aux yeux du monde pour couvrir de honte les sages ; il a choisi ce qui est faiblesse aux yeux du monde pour couvrir de honte les forts ;
      28 il a choisi ce qui est bas, méprisable ou ne vaut rien aux yeux du monde, pour détruire ce que celui-ci estime important.

      1 Corinthiens 2

      5 Ainsi, votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais bien sur la puissance de Dieu.
      14 L’homme qui ne compte que sur ses facultés naturelles est incapable d’accueillir les vérités communiquées par l’Esprit de Dieu : elles sont une folie pour lui ; il lui est impossible de les comprendre, car on ne peut en juger que par l’Esprit.

      2 Corinthiens 1

      12 Voici en quoi nous pouvons être fiers : comme notre conscience en témoigne, nous nous sommes conduits dans le monde, et particulièrement envers vous, avec la simplicité et la sincérité qui viennent de Dieu, en étant guidés par sa grâce et non par la sagesse humaine.

      Colossiens 2

      8 Prenez garde que personne ne vous séduise par les arguments trompeurs et vides de la sagesse humaine : elle se fonde sur les traditions des hommes, sur les forces spirituelles du monde, et non sur le Christ.
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