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POSSESSION DÉMONIAQUE

État d'un homme au pouvoir d'un démon qui exerce une action malfaisante sur son esprit et parfois sur son corps. Il est dit d'un tel homme qu'il est possédé d'un démon, ou d'un esprit impur, ou d'un esprit mauvais.

La croyance aux démons avait pris chez les Juifs, à partir de l'exil et surtout dans la période hellénistique, un très grand développement (voir Démons, Satan), et, à l'époque de Jésus, elle était très répandue, non seulement dans les milieux populaires, mais aussi parmi les rabbins. C'est à la présence de démons qu'on attribuait certaines maladies psychiques et physiques. Pour obtenir la guérison, on pratiquait l'exorcisme qui, par l'emploi de conjurations, avait pour but de chasser les démons. (ex. : Tob 6:8) La méthode la plus courante consistait à invoquer le nom d'un être saint, ce nom ayant la vertu magique d'expulser l'esprit mauvais en l'obligeant à reconnaître une puissance qui lui était supérieure et devant laquelle il devait s'enfuir (voir Magie). Il y avait des exorcistes professionnels (Ac 19:13) ; mais, en dehors d'eux, l'exorcisme était d'un usage courant et nous savons par une parole de Jésus (Mt 12:27) qu'il était en honneur parmi les pharisiens.

Dans les évangiles, il est souvent fait mention de possessions démoniaques. D'une façon générale, il semble que l'on ait considéré comme possédé d'un démon tout homme présentant un aspect étrange et dont la conduite insolite ne pouvait être expliquée par des raisons ordinaires. C'est ainsi que certains disaient de Jean-Baptiste : « Il est possédé d'un démon » (Mt 11:18) ; et, à plusieurs reprises, Jésus fut traité de même par ses ennemis (Jn 7:20 8:48,52 10:20). Dans l'un de ces passages, possédé est synonyme de fou : « C'est un possédé, c'est un fou » (Jn 10:20). Dans une autre circonstance, tandis que ceux de sa parenté disaient qu'il avait perdu l'esprit, les scribes, eux, disaient : « Il a en lui Béelzébul » (Mr 3:21 et suivant), ou : « Il a en lui un esprit impur » (Mr 3:30). Il est parlé ailleurs d'hommes ou de femmes tourmentés par des démons ou par des esprits impurs, sans aucune indication de maladie, ce qui laisse supposer qu'il s'agissait là de troubles purement psychiques (Mr 1:23 et parallèle, Mt 15:22 et parallèle, Lu 6:18 8:2).

L'histoire dramatique du démoniaque du pays des Géraséniens (Mr 5:1,20 et parallèle), sur laquelle nous aurons à revenir, nous montre combien pouvait être grand le déséquilibre mental de certains possédés. Parfois ces troubles psychiques s'accompagnaient d'infirmités physiques : de mutisme (Mt 9:32) ; de surdité et de mutisme (Mr 9:25) ; de cécité et de mutisme (Mt 12:22) ; de contracture (Lu 13:11) ; d'épilepsie (Mt 17:14-18, Mr 9:14,27, Lu 9:37-43). Pour ce dernier cas, les trois récits parallèles offrent des variantes intéressantes : dans Matthieu l'enfant est présenté comme un lunatique ; sa maladie est donc attribuée à une influence néfaste de la lune ; mais, en même temps, elle est bien une possession démoniaque puisque la guérison est obtenue par l'expulsion du démon ; d'après Marc l'enfant est possédé d'un esprit muet (Mr 9:17) ou sourd-muet (Mr 9:25) ; dans Lu 1 l est simplement parlé d'un esprit impur ; mais les trois textes montrent clairement qu'il s'agit là de crises d'épilepsie : « L'enfant tombe à terre, écume, grince des dents et devient tout raide. » Voir Maladie.

Si certaines maladies sont considérées comme des possessions démoniaques, beaucoup d'autres, que Jésus guérit, n'ont rien à voir avec ce phénomène. Exemples : guérison d'un paralytique (Mr 2:1,12) ; d'un sourd-muet (Mr 7:32-35) ; d'aveugles (Mt 9:27-31, Mr 8:22,26 10:46,52) ; de lépreux (Mt 8:3,4 et parallèle, Lu 17:11-19), etc. La distinction des deux sortes de maladies est explicitement faite dans plusieurs passages : « On lui amena beaucoup de démoniaques et, d'un mot, il chassait les esprits ; il guérit aussi tous ceux qui étaient malades » (Mt 8:16, cf. Mr 1:32, Lu 4:40 et suivants ; voir aussi Mt 4:24 10:1,8, Lu 7:21 13:32). D'ailleurs, cette distinction n'implique nullement que Jésus admettait que les maladies autres que les possessions étaient voulues de Dieu, car, si telle avait été sa conviction, comment aurait-il pu, en les guérissant, se mettre pareillement en opposition avec la volonté de son Père ? Son attitude constante de guérisseur montre'que, pour lui, la souffrance, sous quelque forme qu'elle se présente, vient, non de Dieu, mais de Satan (voir ce mot).

La méthode que Jésus employait pour guérir les démoniaques était bien différente de celle des exorcistes. En effet, le Maître n'avait recours à aucun moyen magique. Son action était toute spirituelle ; c'est par son ascendant moral qu'il s'imposait aux esprits impurs : « Esprit impur, sors de cet homme » (Mr 5:8). « C'est moi qui te l'ordonne, sors de cet enfant » (Mr 9:25,1:25-27). Et, tandis qu'il faisait toujours appel à la foi des autres malades pour les guérir, il n'attendait rien des possédés. Il les regardait donc comme des êtres, anormaux qui n'avaient plus le contrôle de leurs actes et sur lesquels il fallait agir sans compter sur leur collaboration. Son intervention avait, en général, pour premier effet d'exciter les possédés et parfois de déclencher en eux une crise violente. Et ces démoniaques, attirés vers lui en même temps que remplis de crainte et subjugués par sa puissance, faisaient preuve d'une lucidité extraordinaire : « Je sais qui tu es : le Saint de Dieu » (Mr 1:24) ; « Jésus, Fils du Dieu Très-Haut » (Mr 5:7) ; « Tu es le Fils de Dieu » (Lu 4:41).

Jésus a conféré à ses disciples le pouvoir de chasser les démons (Mt 10:1,8, Mr 3:15), et ils ont exercé ce pouvoir aussi bien durant son ministère (Mr 6:13, Lu 10:17) qu'après sa résurrection (Ac 5:16 8:7 19:12). C'est au nom de Jésus qu'ils guérissaient (Lu 10:17, Ac 16:1 et suivant). L'invocation de ce nom semble, au premier abord, rappeler le procédé habituel de l'exorcisme ; mais, pas plus chez les disciples que chez le Maître, nous ne découvrons trace de magie.

C'est bien la puissance spirituelle de Jésus qui continue à agir à travers eux. Voir Nom.

Qu'étaient ces possessions démoniaques ? La question est délicate, car nous n'avons pas assez de renseignements pour pouvoir juger exactement de la nature de ces affections. Pourtant la description du mal dont était atteint l'enfant guéri par Jésus (Mr 9:14 et suivants) nous a permis d'affirmer qu'il s'agissait là d'attaques d'épilepsie. Le cas du démoniaque du pays des Géraséniens est également fort instructif par sa grande ressemblance avec certaines maladies psychiques : dissociation de la conscience, dédoublement de la personnalité, désintégration de la personnalité, que l'on connaît bien aujourd'hui et dont nous pourrions citer de nombreux exemples. Un des plus remarquables est celui qui nous est rapporté par le Dr Morton Prince dans son livre : The Dissociation of a Personality Il s'agit d'une jeune fille chez laquelle apparurent quatre personnalités différentes dont l'une, appelée Sally, en guerre ouverte avec les autres, suggère, par son activité malfaisante, l'idée d'une véritable possession démoniaque. Comment, en présence d'une conscience pareillement dissociée, ne pas penser à ce pauvre être qui, à la question de Jésus : « Quel est ton nom ? » répond : « Mon nom est Légion, car nous sommes plusieurs » ? (Mr 5:9) Si les autres cas de possession démoniaque nous avaient été relatés avec assez de détails, nous pourrions vraisemblablement les faire entrer aussi dans la catégorie des névroses et des psychoses.

Est-ce à dire qu'il faille écarter l'explication de ces maladies par la présence de démons ? Que l'on ait été tenté de faire intervenir trop facilement des puissances surnaturelles pour rendre compte de phénomènes dont on ignorait les causes naturelles, cela était inévitable à une époque où la science médicale était quasiment inexistante. Et nous savons que cette tendance à considérer toutes sortes de maladies comme des possessions démoniaques était allée s'accentuant. Il est donc nécessaire, pour apprécier sainement les faits, de tenir compte de ce facteur historique.

Cette réserve faite, nous ne voyons pas quelles raisons valables on pourrait donner pour nier la possibilité de possessions démoniaques. En tout cas, ces raisons, on ne saurait légitimement les demander à la psychopathologie, car, si certaines maladies mentales qu'étudie cette science ont des causes organiques, il en est d'autres pour lesquelles on ne peut découvrir aucune lésion des centres nerveux. Bien plus, même si la psychiatrie arrivait à donner une explication naturelle de toutes les maladies psychiques, elle n'aurait pas prouvé pour cela l'impossibilité de la possession démoniaque. En effet, d'une part, si une telle possession existe, les troubles qu'elle entraîne ressemblent aux autres phénomènes pathologiques et ne permettent donc pas de déceler sa présence ; et, d'autre part, son origine, qui par définition est supranaturelle, échappe nécessairement à toute investigation scientifique.

La question étant hors du domaine de la science, c'est sur le terrain religieux qu'il faut se placer pour essayer de la résoudre. Or, sur ce terrain, l'expérience nous montre que la puissance du mal dans le monde dépasse la capacité humaine. Nous avons donc le droit de penser qu'il existe des forces démoniaques de séduction, de perversion et de corruption qui sont la cause première du désordre moral universel et qui, dans certains cas, peuvent manifester leur action malfaisante sous la forme de véritables possessions. Nous avons le droit de croire cela, parce que Jésus lui-même l'a cru et parce qu'il nous a donné, par ailleurs, assez de preuves de sa clairvoyance spirituelle et de sa connaissance de réalités cachées à la perception ordinaire, pour que nous puissions, ici aussi, nous incliner devant son autorité. Alb. D.

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Versets relatifs

    • Matthieu 4

      Matthieu 8

      Matthieu 9

      27 À cette époque, les Juifs attendaient l'apparition du Messie ; ces deux aveugles savaient et proclamaient dans les rues de Capernaüm, qu'Il était venu, et qu’Il s’appelait Jésus.

      Ceux qui ont perdu la vue, peuvent, par la Grâce de Dieu, comprendre la cause de leur infirmité. Quels que soient nos fardeaux ou nos nécessités, nous n'avons besoin de rien d'autre que de bénéficier de la Miséricorde de notre Seigneur Jésus. En Christ il y a suffisamment pour tous !

      Ces aveugles suivirent Jésus, en criant à haute voix. Le Seigneur voulait éprouver leur foi, voulant également par là, nous enseigner à prier sans cesse, sans faillir, même si la réponse à notre prière n'est pas immédiate. Ils suivirent donc Christ en criant ; en fait, la question primordiale est la suivante : « croyez-vous » ? Certains peuvent, par nature, être sincères, mais ce n'est que la Grâce qui peut apporter la foi.

      Christ toucha les yeux de ces hommes : en fait, Il apporte la vue aux « âmes aveugles », par la puissance de Sa Grâce, liée à Sa Parole ; Il les guérit selon leur foi. Ceux qui viennent à Jésus-Christ, en recevront toutes choses, non pas selon leurs propres convoitises, ni selon leur confession, mais selon leur foi.

      Christ a quelquefois caché Ses miracles, ne voulant pas exciter le sentiment de vanité qui prédominait parmi les Juifs : leur Messie devait être un prince temporel ; Jésus voulait éviter ainsi les tumultes et les séditions parmi le peuple.

      32 Un démoniaque muet est préférable à un démoniaque qui blasphème. Les guérisons opérées par Christ frappent à la racine du mal, et en enlèvent la cause, en brisant le pouvoir de Satan.

      Rien ne peut convaincre ceux qui sont orgueilleux. Ils croiront n'importe quoi, même si c'est faux ou absurde, plutôt que l'Écriture Sainte ; et ils montrent ainsi l'inimitié de leur cœur envers un Dieu saint.

      Matthieu 10

      1

      Jésus appelle ses disciples. (Matthieu 10:1-4)
      Les disciples reçoivent leurs instructions et sont envoyés. (Matthieu 10:5-15)
      Directives données aux disciples. (Matthieu 10:16-42)

      Le mot « apôtre » signifie messager ; les disciples étaient en fait, les messagers de Christ, envoyés pour proclamer Son Royaume. Jésus leur donna le pouvoir de guérir toutes sortes de maladies.

      Dans la Grâce de l'évangile, il y a un « onguent spirituel » pour chaque plaie, un remède pour chaque maladie. Il n'y a aucune maladie spirituelle chronique : la puissance EN Christ les guérit !

      Les noms des apôtres (disciples) nous sont ici donnés : c'est tout à leur honneur ; ils avaient vraiment de bonnes raisons de se réjouir que leurs noms soient écrits dans le ciel, alors que ceux des hauts dignitaires de ce monde retournent à la poussière...

      Matthieu 11

      Matthieu 12

      22 Quand une âme est sous le pouvoir de Satan, elle est captive et ne peut discerner Dieu, elle reste incrédule, face au trône de grâce ; elle ne voit rien, et ne peut rien dire sur tout ce qui touche le ciel. Satan aveugle ses victimes par l'incrédulité, il scelle fermement les lèvres désireuses de prier.

      Plus le peuple magnifiait Christ, plus les pharisiens étaient désireux de L'avilir. Il est évident que si Satan avait aidé Jésus à chasser les démons, le royaume de l'enfer aurait été divisé contre lui-même ! Comment aurait-il pu alors encore subsister ?

      Si les pharisiens annoncèrent que Jésus guérit le démoniaque « par le prince des démons », ils ne purent pas prouver que leurs fils (leurs disciples) chassèrent des mauvais esprits par tout autre pouvoir.

      Deux forces sont opposées ici-bas : quand des esprits impurs sont chassés d’une âme par le Saint-Esprit, lors de la conversion d’un pécheur, pour qu’il se dirige vers une vie de foi et d'obéissance, le Royaume de Dieu est alors proche. Tous ceux qui ne participent pas ou qui ne se réjouissent pas d’un tel changement (la conversion) sont contre Christ !

      Matthieu 15

      Matthieu 17

      14 Le cas des enfants affligés doit être présenté devant Dieu par le biais de prière fervente et pleine de foi. Christ guérit l'enfant mentionné dans ce texte : bien que les gens qui entouraient Jésus fussent pervers, et que ce Dernier ait été provoqué, Il prit cependant soin de cet enfant.

      Quand toutes les aides et les différents secours font défaut, nous sommes toujours les bienvenus auprès du Seigneur, nous pouvons vraiment placer notre confiance en Lui, afin de pouvoir bénéficier de Sa puissance et de Sa bonté.

      On peut trouver dans ce texte l’emblème de l'œuvre de Christ, en tant que Rédempteur. Il encourage les parents à présenter devant Lui, les enfants qui pourraient être sous le pouvoir de Satan ; le Seigneur est capable de les guérir : Il est disposé à le faire, car Il en est capable. Il ne faut pas les présenter devant Lui simplement par la prière, mais il faut aussi les Lui amener au nom de Sa Parole ; ces différents moyens permettent de faire battre en retraite, Satan et ses différentes « manipulations ».

      Il est bon de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes et en notre propre force ; mais il est vraiment déplaisant pour Christ de voir notre incrédulité, envers Son pouvoir et Ses promesses.

      La maladie particulière de cet enfant était difficile à guérir. Le pouvoir extraordinaire de Satan ne doit pas ébranler notre foi, mais doit au contraire nous appeler à avoir plus de ferveur dans notre prière à Dieu, afin qu’Il nous affermisse.

      Sommes-nous étonnés, face à la possession corporelle de cet enfant, par Satan, alors que ce dernier « mène » spirituellement chaque fils d'Adam depuis la chute ?

      Marc 1

      23 Le diable est un esprit impur, ayant perdu toute l’innocence de sa nature initiale, s’opposant directement à l'Esprit de Dieu, et cherchant par tous les moyens à souiller les hommes.

      Beaucoup de personnes dans nos assemblées suivent « tranquillement » l’enseignement dispensé par les prédicateurs. Mais si le Seigneur se présentait, par le biais de fidèles serviteurs, « armés » de la sainte doctrine, et de Son Esprit convainquant, ces mêmes personnes seraient alors prêtes à dire comme l’homme mentionné dans ce texte : qu'avons-nous à voir avec toi Jésus de Nazareth !

      Aucun opposant à Christ ne peut empêcher un homme de savoir qu’Il est le Saint de Dieu. Les ennemis de Jésus ne veulent rien avoir à faire avec Lui, ils n’ont aucune confiance en Son salut et ils ont peur d'être détruit par Lui. Observez de quelle façon ils s’adressent au Tout-Puissant : « éloigne Toi de nous » !

      Dans l’histoire mentionnée dans ce texte, cet esprit impur haïssait et redoutait Christ, car il savait qu'Il était « le Saint » : en fait, l'esprit charnel est hostile à Dieu, en particulier à Sa sainteté.

      Quand Christ, par Sa Grâce, délivre une âme de l’emprise de Satan, cette dernière est dans un véritable tumulte : l’ennemi malveillant cherchera à déstabiliser complètement ceux qu'il ne peut pas détruire. Cette scène fit réfléchir ceux qui en furent témoins : quelle est cette nouvelle doctrine ?

      De nos jours, le Seigneur, par Son salut, offre encore une parfaite délivrance, mais l’humanité la délaisse, voire la méprise... S'il n'en était pas ainsi, la conversion d'un grand pécheur, vers une vie pieuse, sérieuse et droite, par la prédication du salut offert par le Sauveur crucifié, amènerait beaucoup de gens à se demander : « quelle est cette doctrine » ?

      Marc 2

      1

      Christ guérit un paralytique. (Marc 2:1-12). L'appel de Lévi, et l'invitation faite à Jésus. (Marc 2:13-17). Pourquoi les disciples ne jeûnèrent pas. (Marc 2:18-22). Il justifie Ses disciples d’avoir arraché des épis, le jour du Sabbat. (Marc 2:23-28)

      L’état misérable de ce paralytique était tel, qu’il avait besoin d’être porté : c’est en quelque sorte, une image de la souffrance de l’humanité... Les quatre personnes qui le portèrent étaient vraiment serviables : cela nous enseigne la compassion que devraient avoir les hommes envers leurs semblables, lors de l’épreuve. Une foi fervente et sincère peut œuvrer en divers domaines : ce n’est qu’à ce stade qu’elle sera acceptée et approuvée par Jésus-Christ !

      Le péché est la cause de toutes nos douleurs et de nos maladies : le seul moyen d’en annuler les effets, est d'éviter de le commettre. Le pardon des péchés « s’infiltre » jusqu'à la racine de toutes les maladies. Christ a prouvé Son pouvoir de pardonner le péché, en guérissant ce paralytique. La guérison de cette maladie était en quelque sorte, une image de son péché pardonné : ce dernier est en effet la maladie de l'âme ; quand il est pardonné, elle est guérie !

      Quand nous voyons Christ opérer ainsi pour la guérison des âmes, nous devons reconnaître que nous n'avons jamais vu pareille chose ! La plupart des hommes pensent qu'ils sont en bonne santé : ils ne ressentent aucunement le besoin d’aller consulter un médecin ; de même, sur le plan spirituel, ils dédaignent ou négligent Christ et Son évangile. Mais le pécheur humble et convaincu, celui qui désespère de recevoir toute aide, excepté celle du Sauveur, montrera sa foi, en ayant immédiatement recours à Lui !

      Marc 3

      Marc 5

      1

      Le démoniaque guéri. (Marc 5:1-20). Une femme guérie. (Marc 5:21-34)
      La fille de Jaïrus ramenée à la vie. (Marc 5:35-43)

      Certaines personnes, ouvertement obstinées à pratiquer le péché, ressemblent au démoniaque mentionné dans ce texte. Les commandements de la loi divine sont semblables à des chaînes ou des garde-fou, destinés à retenir les pécheurs d’emprunter de mauvaises voies. Mais quand ces derniers dédaignent ces « liens » qui les retiennent, cela révèle la puissance du diable qui réside en eux.

      Une légion de soldats se composait de six mille hommes, voire plus ; quelle multitude d'esprits déchus doit-il exister, tous étant ennemis de Dieu et de l'homme ! Notre texte décrit le cas d’une légion de démons « résidant » en une seule créature, pauvre et misérable... En fait, beaucoup d’entre eux sont à « l’affut », cherchant à nous nuire. Nous ne sommes pas, par notre propre force, des adversaires à la hauteur de nos ennemis spirituels ; mais avec le Seigneur, et par le pouvoir de Sa puissance, nous serons alors capables de nous dresser contre eux, bien qu'il puisse y en avoir des légions !

      Quand le plus exécrable transgresseur est délivré de l'esclavage de Satan, par le pouvoir de Jésus, il s'installe alors avec plaisir aux pieds de Son Libérateur ; il écoute Sa parole, et le Seigneur le compte alors parmi Ses saints et Ses serviteurs.

      Quand les témoins de cette scène virent que leurs pourceaux étaient perdus, ils éprouvèrent une certaine colère contre Christ. On peut voir de la longanimité et de la miséricorde de la part du Seigneur, envers les épreuves subies par les hommes, quand ces derniers perdent tout ce qui leur appartient. Cependant, par la Rédemption, leur vie est sauve et un avertissement leur est alors donné : chercher le salut de leur âme !

      La fin de ce passage nous montre cet homme plein de joie, proclamant les grandes choses que Jésus accomplit pour lui. Tous les hommes de son entourage furent émerveillés, mais en fait, peu le suivirent. Beaucoup de personnes, constatant par l’évidence les œuvres de Christ, ne Le recherchent pas pour autant, ce qui pourtant ne leur pourrait être que bénéfique.

      Marc 6

      Marc 7

      Marc 8

      22 Nous voici en présence d’un aveugle, amené à Christ par ses amis : cette démarche révèle la foi de ceux qui l'amenèrent. Si ceux qui sont « aveugles » spirituellement, ne prient pas pour eux-mêmes, leur famille et leurs amis devraient le faire pour eux : Christ serait heureux de les « toucher ».

      La guérison de cet homme fut faite par étapes, ce qui n'était pas habituel dans les miracles opérés par le Seigneur. Christ montra par quelle méthode sont généralement guéris, ceux qui par nature sont « aveugles » spirituellement : en premier lieu, leur connaissance est embrouillée ; mais, comme la lumière du matin brille de plus en plus jusqu'au jour complet, de même, ces « aveugles » perçoivent alors les choses clairement.

      Quand on ne prend pas en considération les faveurs de Christ, on en perd alors tout le bénéfice qui peut en résulter ; en de tels cas, le Seigneur fera connaître à ceux qui agissent de la sorte, la véritable valeur de Ses privilèges, provoquant la « soif » de les acquérir.

      Marc 9

      14 Le père de l'enfant souffrant, regrettait le manque de puissance des disciples ; en fait, Christ attribue la déception de cet homme à son manque de foi.

      Beaucoup de promesses divines sont corolaires à notre foi. Si tu croies, il est alors possible que ton cœur endurci s’attendrisse, que tes maladies spirituelles soient guéries ; faible comme tu es, tu pourrais alors par la foi, « te tenir debout spirituellement », jusqu'à la fin. Ceux qui se plaignent de leur incrédulité, doivent porter leurs regards vers Christ pour recevoir la Grâce qui seule pourra les aider à lutter contre ce manque de foi : cette Grâce est toute suffisante !

      Quand Jésus guérit, Il agit avec efficacité. Mais Satan résiste pour ne pas être chassé de ceux qui sont ses esclaves depuis longtemps ; quand il ne parvient pas à désappointer ou à détruire le pécheur, il provoque en lui toutes les terreurs possibles.

      Les disciples de Christ ne doivent pas estimer qu’il est possible d’accomplir leur travail avec la même facilité dans tous les cas ; certains services provoquent plus de souffrances que d’autres...

      Marc 10

      46 L’aveugle Bartimée avait entendu parler de Jésus et de Ses miracles : apprenant qu'Il passait par là, il espérait donc recouvrer la vue.

      Quand nous venons vers Christ, pour obtenir de l'aide et la guérison, nous devrions Le regarder comme le Messie promis. Les appels du Seigneur, pleins de compassion, nous disent d'aller à Lui, ils affermissent notre espérance. Si nous venons vers Lui, nous obtiendrons ce pour quoi nous sommes venus. Ceux qui veulent venir à Jésus, doivent d’abord ôter le « vêtement de leur propre suffisance », ils doivent se libérer de tout poids et du péché qui, comme de longs vêtements, les enveloppent si aisément, Heb 12:1.

      Cet aveugle demanda à Jésus que ses yeux soient ouverts. On désire vraiment être capable de pouvoir gagner son pain ; quand Dieu a donné aux hommes des membres et des sens, il est honteux de ne pas les utiliser en tant que tels, par folie ou paresse.

      Les yeux de Bartimée furent ouverts : « ta foi t'a guéri ». Il s’agit de la foi en Christ, le fils de David, Celui qui a de la compassion et Sa toute puissance ; les cris répétés de cet aveugle ne le sauvèrent pas, mais sa foi seule ; Christ prédispose le cœur à recevoir la foi, en vue d’œuvrer.

      Que les pécheurs soient exhortés à imiter Bartimée, l'aveugle. Là où l'Évangile est prêché, où la Parole de la Vérité circule, Jésus passe, il faut en saisir l'opportunité. Venir à Christ pour la guérison spirituelle n'est pas suffisant ; une fois guéris, nous devons continuer à suivre Jésus, afin de L'honorer et de recevoir Ses instructions. Ceux qui « marchent » spirituellement, discernent la magnificence de Christ, magnificence qui les incitera à Le suivre !

      Luc 1

      1

      On suppose généralement que Luc était un médecin et un compagnon de l'apôtre Paul. Le style de ses écrits, et sa connaissance des rites et des usages des Juifs montrent suffisamment qu'il l’était lui-même, alors que sa connaissance de la langue grecque et son nom, révèlent en fait son origine païenne.

      Il est mentionné pour la première fois dans Actes 16:10,11, où il était avec Paul, à Troas ; il a accompagné l’apôtre à Jérusalem ; il était aussi avec lui dans son voyage Rome et lors de son emprisonnement.

      L’Évangile de Luc paraît être conçu pour remplacer de nombreuses et fausses narrations qui circulaient çà et là ; il constitue également un récit authentique et inspiré de la vie, des miracles, et des doctrines de notre Seigneur, éléments reçus par ceux qui furent témoins de Sa vie ici-bas.

      * Préface de l’évangile de Luc. (Actes 1:1-4) Zacharie et Élisabeth. (Actes 1:5-25) L’annonce de la naissance de Christ. (Actes 1:26-38) Entrevue de Marie et d’Élisabeth. (\\#39-56\\) La naissance de Jean-Baptiste. (\\#57-66\\) La prophétie de Zacharie. (\\#67-80\\)

      Actes 1:1-4 Luc n'écrira rien qui ne puisse donner aux chrétiens des vues divergentes sur le contenu des évangiles, et qui pourrait éventuellement les déstabiliser ; les écrits de l’évangéliste doivent par contre être crus sans réserve.

      Les hommes les plus sages et les plus sincères ont « nourri » leur âme en toute confiance et satisfaction, avec la doctrine de Christ. De plus, les grands événements sur lesquels leurs espérances reposent, ont été consignés par ceux qui ont été les témoins oculaires, depuis le commencement du ministère du Seigneur ; ces témoins, véritables « ministres » de la Parole, ont parachevé leur compréhension de ces événements grâce à l'inspiration divine.

      5 Le père et la mère de Jean-Baptiste étaient des pécheurs, comme chacun de nous : ils ont aussi été justifiés et sauvés de la même façon que chacun de nous, par la Puissance de Christ ; ils étaient cependant éminemment connus pour leur piété et leur intégrité. Ils n'avaient pas d'enfants, et ne pouvaient pas espérer en avoir, vu l’âge avancé d’Élisabeth. Pendant que Zacharie brûlait de l'encens dans le temple, la multitude entière du peuple priait à l'extérieur.

      Toutes les prières que nous faisons monter vers Dieu, sont entendues ; elles ne sont toutefois acceptées que par l'intercession de Christ, dans le temple de Dieu, dans les cieux. Ne nous attendons pas à être exaucés si nous n’adressons pas au Seigneur une prière qui ne vienne du fond de notre âme, sans aucune ferveur. Ne nous attendons pas non plus à ce que la meilleure de nos prières soit acceptée et nous apporte une réponse de paix, si ce n'est par la médiation de Christ, Celui qui vit à jamais, et qui est notre Intercesseur.

      Les fréquentes prières que Zacharie adressait à Dieu recevaient une réponse de paix. Les prières de la foi sont enregistrées dans le ciel, elles ne sont pas oubliées. Les prières que nous avons faites, alors que nous étions jeunes, quand nous sommes « entrés » en ce monde, peuvent parfois ne recevoir leur réponse que lorsque nous sommes avancés en âge et sur le point de quitter cette terre. Les miséricordes divines reçues en réponse à la prière, sont alors deux fois plus appréciées.

      L’ange annonça à Zacharie qu’il aurait un fils dans sa vieillesse ; « il sera un instrument » dans la main de Dieu, utile à la conversion de beaucoup d'âmes ; il les préparera à recevoir l'évangile de Christ. Il précèdera le Seigneur avec courage, zèle et sainteté, étant désintéressé envers les attraits et les plaisirs de ce monde. Le désobéissant et le rebelle seront ramenés à la sagesse, comme l’étaient leurs aïeux vertueux ; en fait, ils seront conduits vers la Sagesse de ce Juste (Christ) qui allait arriver parmi eux.

      Zacharie entendit bien tout ce que l'ange lui disait ; mais il fut victime de son incrédulité. En le rendant muet, Dieu agit avec sagesse, parce que Zacharie avait émis quelques doutes, quant à Sa Parole.

      Nous pouvons admirer la patience de Dieu envers nous : Il agit avec bonté envers Zacharie, afin que ce dernier ne puisse plus prononcer de paroles traduisant ses doutes et son incrédulité. Il a également affermi la foi de Son serviteur.

      Quand nous culpabilisons sous le poids de notre péché, nous devons donner davantage de crédit à la Parole de Dieu ; dans le cas contraire, ne nous plaignons pas ! Même les véritables croyants peuvent déshonorer Dieu par leur incrédulité ; leur bouche est alors réduite au silence et à la confusion, alors qu'autrement, ils auraient loué Dieu avec joie et gratitude.

      Dans nos relations avec Dieu, pleines de Grâce, il convient d’observer Sa merveilleuse considération à notre égard. Il nous observe avec toute Sa compassion et Sa bienveillance, et agit en conséquence avec nous !

      26 Nous avons dans ce texte, un récit relatif à la mère de notre Seigneur ; bien que nous ne devions pas lui adresser de prières, nous pouvons cependant louer Dieu, à son sujet.

      Christ devait naître d'une façon miraculeuse. Les propos de l'ange signifiaient simplement : je te salue, toi qui as été spécialement choisie et favorisée par le Très-Haut, toi qui va recevoir un honneur que toutes les mères juives ont si longtemps désiré ! Cette apparition et ce salut merveilleux troublèrent Marie. L'ange lui assura qu'elle avait trouvé faveur auprès de Dieu, et qu'elle deviendrait la mère d'un fils, à qui elle devait donner le nom de Jésus, le Fils du Très-Haut, qui devait s’identifier, par Sa nature et Sa perfection avec le Seigneur Dieu. JÉSUS ! Le Nom qui rafraîchit les âmes défaillantes des pécheurs contrits ; un Nom doux à prononcer et à entendre : Jésus, un Sauveur !

      Nous ne pouvons rien connaître de Sa richesse spirituelle, ni de notre propre pauvreté, si nous ne courons pas à Lui ; nous ne pouvons pas percevoir à quel point nous sommes perdus et que nous périssons, si le terme « Sauveur » ne nous offre que peu de saveur. Avons-nous été convaincus de l’énorme culpabilité qui repose sur nous et la colère divine résultante, qui plane au dessus de nos têtes, prête à fondre sur nous ? Nous devrions avoir continuellement cette pensée : « est-ce que le Sauveur m'appartient » ? Pour qu'il soit notre Sauveur, nous devons ôter tout ce qui entrave l’accès du chemin qui mène à Lui.

      La réplique que Marie fit à l'ange traduisait sa foi et son humble admiration : elle n'a demandé aucun signe pour confirmer cette annonce, d’origine divine. « Sans contredit, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair », 1Ti 3:16. Christ, allait devoir revêtir Sa nature humaine, tout en étant en parfaite harmonie avec celle, d’origine divine.

      Nous devons, comme Marie dans ce texte, porter tous nos désirs vers la Parole de Dieu. Dans tout conflit, souvenons-nous qu'avec Dieu, rien n'est impossible ! Lorsque nous lisons et entendons Ses promesses, transformons-les en ce genre de prière : « je suis le serviteur du Seigneur ; qu'il me soit fait selon Sa Parole » !

      39 Quand la Grâce divine commence à œuvrer dans une âme, il est bon que cette dernière partage cette expérience avec d’autres.

      Quand Marie arriva chez Élisabeth, celle-ci prit conscience que celle qui approchait allait être la mère du grand Rédempteur. Au même moment elle fut remplie du Saint-Esprit ; elle déclara, sous cette influence, que Marie et l'enfant qu'elle attendait étaient bénis et allaient être vraiment heureux d'être si étrangement honorés par le Dieu Tout-Puissant.

      Marie, étant elle aussi sous l'influence du Saint-Esprit et réjouie par les merveilleuses paroles d'Élisabeth, laissa éclater sa joie, son admiration, et sa gratitude. Elle savait qu'elle était elle-même une pécheresse, ayant besoin d'un Sauveur, et qu'elle ne pouvait pas se réjouir autrement qu’en Dieu, d’où son intérêt pour Son propre salut, au travers du Messie promis.

      Ceux qui constatent leur besoin de Christ, étant désireux de connaître Sa Justice et la vie qu’Il peut offrir, sont comblés par les meilleures bénédictions ; ils en sont abondamment reconnaissants ! Le Seigneur comblera les désirs du « pauvre en esprit », celui qui s’attend à des bénédictions spirituelles, alors que l’homme imbu de lui-même, sera rejeté au loin...

    • Matthieu 4

      24 Bientôt, on entendit parler de lui dans toute la *Syrie. On lui amena tous ceux qui étaient atteints de diverses maladies et souffraient de divers maux : ceux qui étaient sous l’emprise de démons ainsi que des épileptiques et des paralysés, et il les guérit tous.

      Matthieu 8

      3 Jésus tendit la main et le toucha en disant : —Oui, je le veux, sois pur. A l’instant même, il fut guéri de sa lèpre.
      4 —Attention, lui dit Jésus, ne dis à personne ce qui t’est arrivé ; mais va te faire examiner par le *prêtre et apporte l’offrande prescrite par *Moïse. Cela leur servira de témoignage.
      16 Le soir venu, on lui amena beaucoup de gens qui étaient sous l’emprise de démons : par sa parole, il chassa ces mauvais esprits. Il guérit aussi tous les malades.

      Matthieu 9

      27 Lorsque Jésus partit de là, deux aveugles le suivirent en criant : —*Fils de David, aie pitié de nous !
      28 Lorsqu’il fut arrivé à la maison, les aveugles s’approchèrent de lui. Il leur dit : —Croyez-vous que j’ai le pouvoir de faire ce que vous me demandez ? —Oui, Seigneur, lui répondirent-ils.
      29 Alors il leur toucha les yeux en disant : —Qu’il vous soit fait selon votre foi !
      30 Et aussitôt, leurs yeux s’ouvrirent. Jésus ajouta d’un ton sévère : —Attention, veillez à ce que personne n’apprenne ce qui vous est arrivé.
      31 Mais, une fois dehors, ils se mirent à raconter dans toute la région ce que Jésus avait fait.
      32 Mais alors que les deux hommes sortaient, on amena à Jésus un homme qui était sous l’emprise d’un démon qui le rendait muet.

      Matthieu 10

      1 Jésus appela ses douze disciples et leur donna l’autorité de chasser les esprits mauvais et de guérir toute maladie et toute infirmité.
      8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, rendez *purs les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

      Matthieu 11

      18 En effet, Jean est venu, il ne mangeait pas et ne buvait pas de vin. Et qu’a-t-on dit ? « Il a un démon en lui ! »

      Matthieu 12

      22 On lui amena encore un homme qui était sous l’emprise d’un démon qui le rendait aveugle et muet. Jésus le guérit, et l’homme put de nouveau parler et voir.
      27 D’ailleurs, si moi je chasse les démons par Béelzébul, qui donc donne à vos *disciples le pouvoir de les chasser ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.

      Matthieu 15

      22 Et voilà qu’une femme cananéenne, qui habitait là, vint vers lui et se mit à crier : —Seigneur, *Fils de David, aie pitié de moi ! Ma fille est sous l’emprise d’un démon qui la tourmente cruellement.

      Matthieu 17

      14 Quand ils furent revenus auprès de la foule, un homme s’approcha de Jésus, se jeta à genoux devant lui et le supplia :
      15 —Seigneur, aie pitié de mon fils : il est épileptique et il souffre beaucoup : il lui arrive souvent de tomber dans le feu ou dans l’eau.
      16 Je l’ai bien amené à tes disciples, mais ils n’ont pas réussi à le guérir.
      17 Jésus s’exclama alors : —Vous êtes un peuple incrédule et infidèle à Dieu ! Jusqu’à quand devrai-je encore rester avec vous ? Jusqu’à quand devrai-je encore vous supporter ? Amenez-moi l’enfant ici.
      18 Jésus commanda avec sévérité au démon de sortir et, immédiatement, celui-ci sortit de l’enfant, qui fut guéri à l’heure même.

      Marc 1

      23 Or, il se trouvait juste à ce moment-là, dans leur synagogue, un homme qui était sous l’emprise d’un esprit mauvais. Il se mit à crier :
      24 —Que nous veux-tu, Jésus de *Nazareth ? Es-tu venu pour nous détruire ? Je sais qui tu es ! Tu es le Saint envoyé par Dieu !
      25 Mais d’un ton sévère, Jésus lui ordonna : —Tais-toi et sors de cet homme !
      32 Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et tous ceux qui étaient sous l’emprise de démons.

      Marc 2

      1 Quelques jours plus tard, Jésus se rendit de nouveau à *Capernaüm. On apprit qu’il était à la maison.
      12 Aussitôt, cet homme se leva, prit son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous en furent stupéfaits et rendirent gloire à Dieu en disant : —Nous n’avons jamais rien vu de pareil !

      Marc 3

      15 il les envoya annoncer l’Evangile avec le pouvoir de chasser les démons.
      21 Quand les membres de sa famille l’apprirent, ils vinrent pour le ramener de force avec eux. Ils disaient en effet : « Il est devenu fou. »
      30 Jésus leur parla ainsi parce qu’ils disaient : « Il est sous l’emprise d’un esprit mauvais. »

      Marc 5

      1 Ils arrivèrent de l’autre côté du lac, dans la région de Gérasa,
      7 et lui cria de toutes ses forces : —Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut ? Je t’en conjure, au nom de Dieu, ne me tourmente pas !
      8 Car Jésus lui disait : —Esprit mauvais, sors de cet homme !
      9 Jésus lui demanda : —Quel est ton nom ? —Je m’appelle Légion, lui répondit-il, car nous sommes une multitude.
      20 Alors il s’en alla et se mit à proclamer dans la région des « Dix Villes » ce que Jésus avait fait pour lui — au grand étonnement de ceux qui l’écoutaient.

      Marc 6

      13 Ils chassaient aussi beaucoup de démons et guérissaient de nombreux malades en les oignant d’huile.

      Marc 7

      32 On lui amena un sourd qui avait du mal à parler et on le pria de lui imposer les mains.
      33 Jésus l’emmena seul avec lui, loin de la foule : après avoir posé ses doigts sur les oreilles du malade, il les humecta de salive et lui toucha la langue ;
      34 alors il leva les yeux au ciel, poussa un soupir et dit : —Ephphatha (ce qui signifie : ouvre-toi).
      35 Aussitôt les oreilles de cet homme s’ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.

      Marc 8

      22 Ils arrivèrent à Bethsaïda. On amena un aveugle à Jésus et on le supplia de le toucher.
      26 Jésus le renvoya chez lui en lui disant : —Ne rentre pas dans le village !

      Marc 9

      14 Lorsqu’ils revinrent vers les disciples, ils virent une grande foule qui les entourait et des spécialistes de la Loi qui discutaient avec eux.
      17 De la foule, quelqu’un lui répondit : —Maître, je t’ai amené mon fils car il est sous l’emprise d’un esprit qui le rend muet.
      25 Jésus, voyant la foule affluer, commanda avec sévérité à l’esprit mauvais : —Esprit qui rends sourd et muet, lui dit-il, je te l’ordonne, sors de cet enfant et ne rentre plus jamais en lui !
      27 Mais Jésus, prenant l’enfant par la main, le fit lever, et celui-ci se tint debout.

      Marc 10

      46 Ils arrivèrent à *Jéricho. Jésus et ses disciples sortaient de la ville, accompagnés d’une foule nombreuse. Bartimée, fils de Timée, un mendiant aveugle, était assis au bord du chemin.
      52 —Va, lui dit Jésus. Parce que tu as cru en moi, tu es guéri. Aussitôt, il recouvra la vue et suivit Jésus sur le chemin.

      Luc 1

      1 Plusieurs personnes ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont passés parmi nous,
      2 d’après les rapports de ceux qui en ont été les témoins oculaires depuis le début et qui sont devenus des serviteurs de la Parole de Dieu.
      3 J’ai donc décidé à mon tour de m’informer soigneusement sur tout ce qui est arrivé depuis le commencement, et de te l’exposer par écrit de manière suivie, très honorable Théophile ;
      4 ainsi, tu pourras reconnaître l’entière véracité des enseignements que tu as reçus.
      5 Il y avait, à l’époque où *Hérode était roi de *Judée, un *prêtre nommé Zacharie, qui appartenait à la classe sacerdotale d’Abia. Sa femme était une descendante d’*Aaron ; elle s’appelait Elisabeth.
      6 Tous deux étaient justes aux yeux de Dieu et observaient tous les commandements et toutes les lois du Seigneur de façon irréprochable.
      7 Ils n’avaient pas d’enfant, car Elisabeth était stérile et tous deux étaient déjà très âgés.
      8 Un jour, Zacharie assurait son service devant Dieu : c’était le tour de sa classe sacerdotale.
      9 Suivant la coutume des prêtres, il avait été désigné par le sort pour entrer dans le sanctuaire du Seigneur et y offrir l’*encens.
      10 A l’heure de l’offrande des parfums, toute la multitude du peuple se tenait en prière à l’extérieur.
      11 Tout à coup, un *ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l’autel des parfums.
      12 Quand Zacharie le vit, il en fut bouleversé et la peur s’empara de lui.
      13 Mais l’ange lui dit : —N’aie pas peur, Zacharie, car Dieu a entendu ta prière : ta femme Elisabeth te donnera un fils. Tu l’appelleras Jean.
      14 Il sera pour toi le sujet d’une très grande joie, et beaucoup de gens se réjouiront de sa naissance.
      15 Il sera grand aux yeux du Seigneur. Il ne boira ni vin, ni boisson alcoolisée. Il sera rempli de l’Esprit Saint dès le sein maternel.
      16 Il ramènera beaucoup d’Israélites au Seigneur, leur Dieu.
      17 Il accomplira sa mission sous le regard de Dieu, avec l’esprit et la puissance d’Elie, pour réconcilier les pères avec leurs enfants, pour amener ceux qui sont désobéissants à penser comme des hommes justes et former ainsi un peuple prêt pour le Seigneur.
      18 Zacharie demanda à l’ange : —A quoi le reconnaîtrai-je ? Car je suis moi-même déjà vieux et ma femme est très âgée.
      19 L’ange lui répondit : —Je suis Gabriel. Je me tiens devant Dieu, qui m’a envoyé pour te parler et t’annoncer cette nouvelle.
      20 Alors, voici : tu vas devenir muet et tu resteras incapable de parler jusqu’au jour où ce que je viens de t’annoncer se réalisera ; il en sera ainsi parce que tu n’as pas cru à mes paroles, qui s’accompliront au temps prévu.
      21 Pendant ce temps, la foule attendait Zacharie ; elle s’étonnait de le voir s’attarder dans le sanctuaire.
      22 Lorsqu’il sortit enfin, il était incapable de parler aux personnes rassemblées. Elles comprirent alors qu’il avait eu une vision dans le sanctuaire. Quant à lui, il leur faisait des signes et restait muet.
      23 Lorsqu’il eut terminé son temps de service, il retourna chez lui.
      24 Quelque temps après, sa femme Elisabeth devint enceinte et, pendant cinq mois, elle se tint cachée. Elle se disait :
      25 —C’est l’œuvre du Seigneur ! Il a jeté maintenant un regard favorable sur moi, et effacé ce qui faisait ma honte aux yeux de tous.
      26 Six mois plus tard, Dieu envoya l’*ange Gabriel dans une ville de *Galilée appelée *Nazareth,
      27 chez une jeune fille liée par fiançailles à un homme nommé Joseph, un descendant du roi *David. Cette jeune fille s’appelait Marie.
      28 L’ange entra chez elle et lui dit : —Réjouis-toi, toi à qui Dieu a accordé sa faveur : le Seigneur est avec toi.
      29 Marie fut profondément troublée par ces paroles ; elle se demandait ce que signifiait cette salutation.
      30 L’ange lui dit alors : —N’aie pas peur, Marie, car Dieu t’a accordé sa faveur.
      31 Voici : bientôt tu seras enceinte et tu mettras au monde un fils ; tu le nommeras Jésus.
      32 Il sera grand. Il sera appelé « Fils du Très-Haut », et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.
      33 Il régnera éternellement sur le peuple issu de *Jacob, et son règne n’aura pas de fin.
      34 Marie dit à l’ange : —Comment cela se fera-t-il, puisque je suis vierge ?
      35 L’ange lui répondit : —L’Esprit Saint descendra sur toi, et la puissance du Dieu très-haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.
      36 Vois : ta parente Elisabeth attend elle aussi un fils, malgré son grand âge ; on disait qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant, et elle en est à son sixième mois.
      37 Car rien n’est impossible à Dieu.
      38 Alors Marie répondit : —Je suis la servante du Seigneur. Que tout ce que tu m’as dit s’accomplisse pour moi. Et l’ange la quitta.
      39 Peu après, Marie partit pour se rendre en hâte dans une ville de montagne du territoire de *Judée.
      40 Elle entra chez Zacharie et salua Elisabeth.
      41 Au moment où celle-ci entendit la salutation de Marie, elle sentit son enfant remuer en elle. Elle fut remplie du Saint-Esprit
      42 et s’écria d’une voix forte : —Tu es bénie plus que toutes les femmes et l’enfant que tu portes est béni.
      43 Comment ai-je mérité l’honneur que la mère de mon Seigneur vienne me voir ?
      44 Car, vois-tu, au moment même où je t’ai entendu me saluer, mon enfant a bondi de joie au dedans de moi.
      45 Tu es heureuse, toi qui as cru à l’accomplissement de ce que le Seigneur t’a annoncé.
      46 Alors Marie dit : Mon âme chante la grandeur du Seigneur
      47 et mon esprit se réjouit à cause de Dieu, mon *Sauveur.
      48 Car il a bien voulu abaisser son regard sur son humble servante. C’est pourquoi, désormais, à travers tous les temps, on m’appellera bienheureuse.
      49 Car le Dieu tout-puissant a fait pour moi de grandes choses ; saint est son nom.
      50 Et sa bonté s’étendra d’âge en âge sur ceux qui le révèrent.
      51 Il est intervenu de toute sa puissance et il a dispersé les hommes dont le cœur était rempli d’orgueil.
      52 Il a précipité les puissants de leurs trônes, et il a élevé les humbles.
    • Matthieu 4

      24 Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés ; et il les guérissait.

      Matthieu 8

      3 Jésus tendit la main, le toucha et dit : « Je le veux, sois pur. » Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.
      4 Puis Jésus lui dit : « Fais bien attention de n'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l'offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage. »
      16 Le soir venu, on amena vers Jésus de nombreux démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades.

      Matthieu 9

      27 Quand Jésus partit de là, il fut suivi par deux aveugles qui criaient : « Aie pitié de nous, Fils de David ! »
      28 Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je puisse faire cela ? » « Oui, Seigneur », lui répondirent-ils.
      29 Alors il toucha leurs yeux en disant : « Soyez traités conformément à votre foi »,
      30 et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus leur recommanda avec sévérité : « Faites bien attention que personne ne le sache ! »
      31 mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
      32 Comme ils s'en allaient, on amena à Jésus un démoniaque muet.

      Matthieu 10

      1 Puis Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.
      8 Guérissez les malades, [ressuscitez les morts, ] purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

      Matthieu 11

      18 En effet, Jean est venu, il ne mange pas et ne boit pas, et l'on dit : ‘Il a un démon.’

      Matthieu 12

      22 Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.
      27 Et si moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos disciples, par qui les chassent-ils ? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.

      Matthieu 15

      22 Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria : « Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon. »

      Matthieu 17

      14 Lorsqu'ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus et dit :
      15 « Seigneur, aie pitié de mon fils qui est épileptique et qui souffre cruellement ; il tombe souvent dans le feu ou dans l'eau.
      16 Je l'ai amené à tes disciples et ils n'ont pas pu le guérir. »
      17 « Génération incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous ? Jusqu'à quand devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi ici. »
      18 Jésus menaça le démon, qui sortit de l’enfant, et celui-ci fut guéri à partir de ce moment-là.

      Marc 1

      23 Il y avait dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur. Il s'écria :
      24 « [Ah ! ] Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : le Saint de Dieu. »
      25 Jésus le menaça en disant : « Tais-toi et sors de cet homme. »
      32 Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques.

      Marc 2

      1 Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,
      12 Aussitôt il se leva, prit son brancard et sortit devant tout le monde, de sorte qu'ils étaient tous très étonnés et célébraient la gloire de Dieu en disant : « Nous n'avons jamais rien vu de pareil. »

      Marc 3

      15 avec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons.
      21 Lorsqu'ils l’apprirent, les membres de la famille de Jésus vinrent pour s’emparer de lui, car ils disaient : « Il a perdu la raison. »
      30 Jésus parla de cette manière parce qu'ils disaient : « Il a un esprit impur. »

      Marc 5

      1 Ils arrivèrent sur l'autre rive du lac, dans le pays des Gadaréniens.
      7 et s'écria d'une voix forte : « Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut ? Je t'en supplie au nom de Dieu, ne me tourmente pas. »
      8 En effet, Jésus lui disait : « Sors de cet homme, esprit impur ! »
      9 Il lui demanda : « Quel est ton nom ? » « Mon nom est légion, car nous sommes nombreux », répondit-il.
      20 Il s'en alla et se mit à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous étaient dans l'étonnement.

      Marc 6

      13 Ils chassaient beaucoup de démons, appliquaient de l'huile à beaucoup de malades et les guérissaient.

      Marc 7

      32 On lui amena un sourd qui avait de la difficulté à parler et on le supplia de poser la main sur lui.
      33 Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles et lui toucha la langue avec sa propre salive.
      34 Puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit : « Ephphatha » – c'est-à-dire « Ouvre-toi ».
      35 Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia et il se mit à parler correctement.

      Marc 8

      22 Ils se rendirent à Bethsaïda ; on amena un aveugle vers Jésus et on le supplia de le toucher.
      26 Alors Jésus le renvoya chez lui en disant : « N'entre pas dans le village [et n'en parle à personne]. »

      Marc 9

      14 Lorsqu'ils revinrent vers les disciples, ils virent autour d'eux une grande foule et des spécialistes de la loi qui discutaient avec eux.
      17 Un homme de la foule lui répondit : « Maître, je t'ai amené mon fils qui a un esprit muet.
      25 Voyant accourir la foule, Jésus menaça l'esprit impur en lui disant : « Esprit muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant et n'y rentre plus. »
      27 mais Jésus le prit par la main, le fit lever, et il se tint debout.

      Marc 10

      46 Ils arrivèrent à Jéricho. Lorsque Jésus sortit de la ville avec ses disciples et une assez grande foule, Bartimée, le fils aveugle de Timée, était assis en train de mendier au bord du chemin.
      52 Jésus lui dit : « Vas-y, ta foi t'a sauvé. » Aussitôt il retrouva la vue et il suivit Jésus sur le chemin.

      Luc 1

      1 Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,
      2 d’après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.
      3 Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,
      4 afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
      5 Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia ; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.
      6 Tous deux étaient justes devant Dieu, ils suivaient d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les lois du Seigneur.
      7 Ils n'avaient pas d'enfant, parce qu'Elisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre d'un âge avancé.
      8 Or, pendant que Zacharie remplissait sa fonction de prêtre devant Dieu – c'était le tour de sa classe –
      9 il fut désigné par le sort, d'après la règle en vigueur pour les prêtres, pour entrer dans le temple du Seigneur et y brûler le parfum.
      10 Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l'heure de l'offrande du parfum.
      11 Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie et se tint debout à droite de l'autel des parfums.
      12 Zacharie fut troublé en le voyant et la peur s'empara de lui.
      13 Mais l'ange lui dit : « N’aie pas peur, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth te donnera un fils et tu l'appelleras Jean.
      14 Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse et beaucoup se réjouiront de sa naissance,
      15 car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée et il sera rempli de l'Esprit saint dès le ventre de sa mère.
      16 Il ramènera beaucoup d'Israélites au Seigneur, leur Dieu.
      17 Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé. »
      18 Zacharie dit à l'ange : « A quoi reconnaîtrai-je cela ? En effet, je suis vieux et ma femme est d'un âge avancé. »
      19 L'ange lui répondit : « Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu ; j'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle.
      20 Voici, tu seras muet et tu ne pourras plus parler jusqu'au jour où cela arrivera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles qui s'accompliront au moment voulu. »
      21 Cependant, le peuple attendait Zacharie et s'étonnait qu'il s’attarde si longtemps dans le temple.
      22 Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le temple ; il s'exprimait par signes et il resta muet.
      23 Lorsque ses jours de service furent terminés, il rentra chez lui.
      24 Quelque temps après, sa femme Elisabeth fut enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant :
      25 « C’est l’œuvre que le Seigneur a faite quand il a porté le regard sur moi pour enlever ce qui faisait ma honte parmi les hommes. »
      26 Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
      27 chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.
      28 L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes. ] »
      29 Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.
      30 L'ange lui dit : « N’aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
      31 Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.
      32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.
      33 Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin. »
      34 Marie dit à l'ange : « Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme ? »
      35 L'ange lui répondit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.
      36 Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’est dans son sixième mois.
      37 En effet, rien n'est impossible à Dieu. »
      38 Marie dit : « Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s’accomplisse pour moi ! » Et l'ange la quitta.
      39 A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.
      40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.
      41 Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.
      42 Elle s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.
      43 Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi ?
      44 En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.
      45 Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira. »
      46 Marie dit : « Mon âme célèbre la grandeur du Seigneur
      47 et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,
      48 parce qu'il a porté le regard sur son humble servante. En effet, voici, désormais toutes les générations me diront heureuse,
      49 parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi. Son nom est saint,
      50 et sa bonté s'étend de génération en génération sur ceux qui le craignent.
      51 Il a agi avec la force de son bras, il a dispersé ceux qui avaient dans le cœur des pensées orgueilleuses.
      52 Il a renversé les puissants de leurs trônes et il a élevé les humbles.
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