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ROI

1.

Etymologie.

Le mot hébreu malak signifie norme, règle, d'où conseiller, maître. Le mot qui désigne la royauté est donc orienté vers l'idée de loi plutôt que vers celle de guerre. Elle suppose la vie de la cité et non du clan nomade. La même racine se trouve dans des noms de divinités, Milkom ammonite, Melkart phénicien. Est-ce le nom de la divinité qui a servi ensuite à désigner le roi territorial, ou le nom du souverain terrestre s'est-il divinisé pour le dieu ? On ne peut donner une réponse péremptoire. Le terme « roi » est déjà appliqué aux princes des antiques cités du temps d'Abraham (Ge 14:1 et suivant). Voir Gouvernement.

2.

La royauté en Israël.

L'état nomade ou semi-nomade ne comporte pas la royauté ; celle-ci « est en Arabie une importation étrangère » (G. Jacob). Les tribus d'Israël dans la première période de leur histoire depuis la vocation d'Abraham sont gouvernées par des chefs de clans, des patriarches. Quand Jéhovah eut constitué les tribus en théocratie, le peuple hébreu devait en principe avoir à sa tête un homme de Dieu, prophète ou « sophète » (=suffète chez les Carthaginois ; traduction impropre : juge) choisi par Jéhovah et chargé de gouverner la nation élue selon la volonté divine. Tel fut Moïse ; puis, Josué. Pendant les temps de désordres et de ténèbres qui suivirent la conquête de Canaan--conquête qui n'avait pas été faite dans les conditions voulues par Jéhovah--les « sophètes » qui luttent pour l'indépendance d'Israël ne sont pas des héros religieux à proprement parler, mais ils savent pourtant que c'est Dieu qui les envoie et qui leur assure la victoire (voir Juges). Ils ont assez de sens théocratique pour refuser la royauté (Jug 8:23). Et l'on arrive ainsi à Samuel, à la fois « sophète » et prophète, second Moïse, à qui Dieu donna la charge de rétablir la nation d'Israël. Il y réussit ; mais Israël, incapable de se tenir à sa destinée spirituelle, profita de ce retour de prospérité pour réclamer la monarchie. Comme au pied du Sinaï il avait demandé à Aaron de lui faire un dieu semblable à ceux des peuples voisins, un dieu matériellement représenté qui puisse conduire son peuple (Ex 32:1), maintenant, il demande à Samuel : « Établis sur nous un roi pour nous gouverner comme il y en a chez toutes les nations » (1Sa 8:6). C'était la trahison de la théocratie. Jéhovah ne s'oppose pas à l'expérience. Mais il maintient le roi sous la domination du prophète, qui désormais prendra figure de réactionnaire. Le prophète reçoit de Jéhovah l'ordre de sacrer le roi, la puissance de le faire et de le défaire (1Sa 10 1Sa 15 1Sa 16,1Ro 19:16,2Ro 9 etc.). Quand le roi est fidèle, il reçoit du prophète le mot d'ordre ; quand il est infidèle, le roi persécute le prophète, mais il tremble devant lui. Israël ne peut avoir un roi comme les autres nations. Quant au sacerdoce, le livre des Rois 110us le montre à la dévotion du monarque (2Ro 10 ss) ; sauf dans un cas où le texte nous paraît emprunté aux archives sacerdotales (L. Gautier) et où l'action patriotique du prêtre est due bien plutôt au lien du sang qu'aux prérogatives pontificales (2Ro 11:17), l'homme du Temple agit partout en fonctionnaire comme dans les autres cours de l'époque, et, comme ailleurs, se mêle aux intrigues du palais (1Ro 1:19). Lorsque les fautes du peuple élu auront entraîné sa ruine et que les deux principaux facteurs politiques : le roi et le prophète, auront disparu, le sacerdoce prendra en main les destinées de la communauté juive. Bientôt les prêtres s'imagineront qu'ils ont toujours eu ce rôle, et c'est à cette illusion de perspective que les historiens juifs devront de représenter, dans leurs annales les Chroniques, qu'au temps d'Israël le prêtre tenait le roi à sa merci (voir à ce sujet le contraste entre les livres des Rois et les livres des Chroniques ; méditer en particulier l'opposition de fait entre 2Ro 16 et 2Ch 26 : dans le premier cas le roi gouverne le prêtre, dans le second cas le prêtre gouverne le roi). Voir Prêtres, I, 6.

3.

Election du roi.

Saül a été élu sur le plan religieux, après que Samuel a renvoyé chacun chez soi (1Sa 10:25). L'homme de Dieu a pris sur lui toute l'initiative du choix, qu'il fait suivre d'une acclamation (1Sa 10:24), et plus tard d'une ratification, après la victoire (1Sa 11:14 et suivant). La même procédure religieuse, et non civile, a lieu pour le choix de David (1Sa 16:13), mais restera sans effet jusqu'à la mort de Saül. La stipulation mentionnée 2Sa 5:3 montre combien était déjà fragile le lien entre les sujets du N. (Israël) et ceux du S. (Juda) ; les abus de Salomon devaient briser ce lien ténu (schisme des 10 tribus).

La royauté est nettement héréditaire dès ses origines. La parole de Saül à Jonathan est typique (1Sa 20:31). Après David, le roi choisit son successeur parmi ses fils (1Ro 1:33-35) de préférence l'aîné (2Ch 21:3). Cela n'empêche pas les manifestations populaires de nommer un roi, en cas de crise (2Ro 14:21 21:24 23:30), mais sans sortir de la lignée directe. Voir Reine.

4.

L'onction royale.

La marque du pouvoir royal, dont la tradition s'est maintenue jusque dans les monarchies européennes, c'est l'onction du roi. On sait que les huiles (voir ce mot), plus ou moins parfumées, étaient anciennement un signe de purification et d'honneur (Ps 104:15) ; suivant la législation sacerdotale, les prêtres recevaient une double onction (Le 8:12-30). La qualité religieuse des onctions de Saül et de David est soulignée par les dons spirituels qui les accompagnent (1Sa 10:1,6 16:13). Rien de semblable n'est indiqué lors de l'onction de Salomon, accomplie par Nathan le prophète assisté de Tsadok le prêtre, et d'ailleurs précipitée par des rivalités personnelles et politiques (1Ro 1). L'onction même n'est pas mentionnée lorsque la descendance du roi est directe. On en a conclu qu'elle ne se faisait qu'en cas d'accession contestée au trône (2Ro 9:12 11:12 23:30) ; mais il est plus probable que l'onction avait toujours lieu, et n'était mentionnée que dans les cas exceptionnels, sans quoi il en serait résulté une infériorité politique vis-à-vis des rois étrangers qui avaient eux-mêmes reçu une onction (Jug 9:8, Eze 28:14 ; les rois d'Egypte étaient oints, eux aussi). L'onction conférait aux monarques une manière de pontificat ; c'est ainsi qu'à côté des sacrificateurs professionnels (1Sa 21:1,2Sa 20:25), les rois d'Israël offrent des sacrifices. Il est vrai que Saül se fait réprimander pour cette audace (1Sa 13:8,14), ce qui ne l'empêche pas de récidiver (1Sa 14:34 et suivant) avec la meilleure intention. David use du même privilège (2Sa 6:17 24:25), ainsi que Jéroboam (1Ro 12:32 et suivant) et Achaz (2Ro 16:12). Mais le plus souvent, l'évolution du pouvoir royal fait du prêtre officiant un fonctionnaire de la cour qui tend bientôt à monopoliser l'autorité religieuse (Am 7:10-13). Au temps de Saül et de David, la tension entre le pouvoir royal et le prêtre se manifeste par des interventions brusques (1Ro 2:26-35). Voir Prêtres et lévites.

5.

Les prérogatives royales.

L'évolution semble en avoir été très rapide : Saül continue, bien que roi, à résider sur ses terres, d'où il ne sort que si la nécessité l'appelle (1Sa 11:5). Il est vrai que plus tard, une fois confirmé roi par sa victoire et la reconnaissance du peuple (1Sa 11:12 et suivants), il s'établit sans doute royalement. David fut le vrai roi selon le coeur de ses sujets : actif, glorieux, généreux, poète et sensible, fondateur de la capitale, Jérusalem. Salomon ressembla bien vite aux fastueux potentats orientaux, par son luxe, son harem, ses alliances. La prescription deutéronomique sur la royauté (De 17:14-20) semble dirigée précisément contre un règne de ce genre, et pourrait être une critique de l'école prophétique à l'égard de ce dangereux potentat.

6.

La guerre.

Le roi en est toujours le grand chef. Saül, David, Salomon, chacun à sa manière, fortifièrent l'armement et le personnel combattant

par l'institution d'une garde permanente Kéréthiens, Péléthiens (2Sa 8:18 15:16,2Ro 11:4

par le développement de la cavalerie et des chars de combat (voir Char) ;

par la création d'un arsenal (Ca 4:4,1Ro 10:16 et suivant, Esa 22:7,2Ro 11:10) et de forteresses (1Ro 12:21 et suivants, 2Ch 17:2). Il conduit personnellement les opérations militaires, à la tête de ses hommes (1Sa 31:2,1Ro 22:29 et suivants). Voir Armée, Guerre.

7.

Le juge suprême.

En temps de paix, le roi est le juge suprême de ses sujets (2Sa 14:3 15:2,1Ro 3:16 et suivants). Le pouvoir judiciaire traditionnel passe des chefs de famille (les « anciens ») à des sortes de baillis, préfets du palais, etc., nommés par le roi (2Ro 19:1,11) ; juges et chefs sont mentionnés ensemble par Amos (Am 2:3). Voir Justice rendue.

8.

Les limites du pouvoir.

On l'a vu plus haut, la royauté fut comme accidentelle en Israël et due à des nécessités plutôt qu'à des principes ou qu'à une ancienne tradition. Jamais on n'oubliera le bien général, grâce souvent à la hardiesse et à l'autorité des prophètes : Nathan censurant David (2Sa 12), Élie contre Achab (1Ro 21:17 et suivants). Achab lui-même n'a pu entrer en possession de la vigne de Naboth qu'à la suite d'un jugement régulier, en apparence tout au moins (1Ro 21:7 et suivants). Les rois ne peuvent innover en matière de lois, surtout religieuses. Le Deutéronome ne peut être promulgué par Josias qu'en tant que loi retrouvée, et après consultation de la prophétesse Hulda (2Ro 22:14).

9.

Administration royale.

On suit ici la même évolution que dans les paragraphes précédents. Saül vivait de son domaine, et à l'aide de présents envoyés par ses sujets (1Sa 10:27 16:20). Le grand recensement (voir ce mot) de la fin du règne de son successeur (2Sa 24:1), qui lui attire tant de réprobation, était sans doute destiné à asseoir un impôt. 1Ch 27:25 et suivant montre l'étendue des possessions personnelles de David. Salomon divisa le territoire en 12 districts (1Ro 4:7), qui subvenaient chacun pendant un mois aux besoins du roi. Les charges imposées par Salomon ébranlèrent la royauté et préparèrent le schisme entre les deux royaumes, Israël et Juda, déjà difficilement unis. Il est question d'un péage sur les caravanes (1Ro 10:15) ei d'un droit sur la première coupe du foin pour la cavalerie royale (Am 7:1). Il se peut aussi que la dîme mentionnée dans 1Sa 8:15,17 ait été effectivement prélevée par le fisc royal. Jéhojakim établit une taxe spéciale pour payer le tribut dû au roi d'Egypte (2Ro 23:35).

Les fonctionnaires royaux furent en nombre variable suivant le degré de puissance et de richesse du roi. La liste des fonctionnaires de David est donnée 2Sa 8:16,18. L' « archiviste » (voir ce mot) Josaphat était une sorte de grand-vizir (litt., celui qui rappelle au souvenir) ; sa mention immédiatement après le chef de l'armée suffirait à prouver son importance. Il est vrai que, dans une autre liste (2Sa 20:23-26), il n'est nommé qu'après Adoram, préposé aux impôts. Plus tard, paraissent d'autres officiers de la cour (Esa 36:3 22:15). Il est surtout intéressant de noter les censures des prophètes contre certains de ces personnages (Am 2:6 et suivant, Esa 5:8, Jer 5:28, Mic 3:11). Voir Israël, Prophète, Palestine au siècle de J. -C, etc.

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      3 וְחָלַפְתָּ֨ מִשָּׁ֜ם וָהָ֗לְאָה וּבָ֙אתָ֙ עַד־אֵל֣וֹן תָּב֔וֹר וּמְצָא֤וּךָ שָּׁם֙ שְׁלֹשָׁ֣ה אֲנָשִׁ֔ים עֹלִ֥ים אֶל־הָאֱלֹהִ֖ים בֵּֽית־אֵ֑ל אֶחָ֞ד נֹשֵׂ֣א ׀ שְׁלֹשָׁ֣ה גְדָיִ֗ים וְאֶחָד֙ נֹשֵׂ֗א שְׁלֹ֙שֶׁת֙ כִּכְּר֣וֹת לֶ֔חֶם וְאֶחָ֥ד נֹשֵׂ֖א נֵֽבֶל־יָֽיִן׃
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      6 וְצָלְחָ֤ה עָלֶ֙יךָ֙ ר֣וּחַ יְהוָ֔ה וְהִתְנַבִּ֖יתָ עִמָּ֑ם וְנֶהְפַּכְתָּ֖ לְאִ֥ישׁ אַחֵֽר׃
      7 וְהָיָ֗ה כִּ֥י *תבאינה **תָבֹ֛אנָה הָאֹת֥וֹת הָאֵ֖לֶּה לָ֑ךְ עֲשֵׂ֤ה לְךָ֙ אֲשֶׁ֣ר תִּמְצָ֣א יָדֶ֔ךָ כִּ֥י הָאֱלֹהִ֖ים עִמָּֽךְ׃
      8 וְיָרַדְתָּ֣ לְפָנַי֮ הַגִּלְגָּל֒ וְהִנֵּ֤ה אָֽנֹכִי֙ יֹרֵ֣ד אֵלֶ֔יךָ לְהַעֲל֣וֹת עֹל֔וֹת לִזְבֹּ֖חַ זִבְחֵ֣י שְׁלָמִ֑ים שִׁבְעַ֨ת יָמִ֤ים תּוֹחֵל֙ עַד־בּוֹאִ֣י אֵלֶ֔יךָ וְהוֹדַעְתִּ֣י לְךָ֔ אֵ֖ת אֲשֶׁ֥ר תַּעֲשֶֽׂה׃
      9 וְהָיָ֗ה כְּהַפְנֹת֤וֹ שִׁכְמוֹ֙ לָלֶ֙כֶת֙ מֵעִ֣ם שְׁמוּאֵ֔ל וַיַּהֲפָךְ־ל֥וֹ אֱלֹהִ֖ים לֵ֣ב אַחֵ֑ר וַיָּבֹ֛אוּ כָּל־הָאֹת֥וֹת הָאֵ֖לֶּה בַּיּ֥וֹם הַהֽוּא׃
      10 וַיָּבֹ֤אוּ שָׁם֙ הַגִּבְעָ֔תָה וְהִנֵּ֥ה חֶֽבֶל־נְבִאִ֖ים לִקְרָאת֑וֹ וַתִּצְלַ֤ח עָלָיו֙ ר֣וּחַ אֱלֹהִ֔ים וַיִּתְנַבֵּ֖א בְּתוֹכָֽם׃
      11 וַיְהִ֗י כָּל־יֽוֹדְעוֹ֙ מֵאִתְּמ֣וֹל שִׁלְשׁ֔וֹם וַיִּרְא֕וּ וְהִנֵּ֥ה עִם־נְבִאִ֖ים נִבָּ֑א וַיֹּ֨אמֶר הָעָ֜ם אִ֣ישׁ אֶל־רֵעֵ֗הוּ מַה־זֶּה֙ הָיָ֣ה לְבֶן־קִ֔ישׁ הֲגַ֥ם שָׁא֖וּל בַּנְּבִיאִֽים׃
      12 וַיַּ֨עַן אִ֥ישׁ מִשָּׁ֛ם וַיֹּ֖אמֶר וּמִ֣י אֲבִיהֶ֑ם עַל־כֵּן֙ הָיְתָ֣ה לְמָשָׁ֔ל הֲגַ֥ם שָׁא֖וּל בַּנְּבִאִֽים׃
      13 וַיְכַל֙ מֵֽהִתְנַבּ֔וֹת וַיָּבֹ֖א הַבָּמָֽה׃
      14 וַיֹּאמֶר֩ דּ֨וֹד שָׁא֥וּל אֵלָ֛יו וְאֶֽל־נַעֲר֖וֹ אָ֣ן הֲלַכְתֶּ֑ם וַיֹּ֕אמֶר לְבַקֵּשׁ֙ אֶת־הָ֣אֲתֹנ֔וֹת וַנִּרְאֶ֣ה כִי־אַ֔יִן וַנָּב֖וֹא אֶל־שְׁמוּאֵֽל׃
      15 וַיֹּ֖אמֶר דּ֣וֹד שָׁא֑וּל הַגִּֽידָה־נָּ֣א לִ֔י מָֽה־אָמַ֥ר לָכֶ֖ם שְׁמוּאֵֽל׃
      16 וַיֹּ֤אמֶר שָׁאוּל֙ אֶל־דּוֹד֔וֹ הַגֵּ֤ד הִגִּיד֙ לָ֔נוּ כִּ֥י נִמְצְא֖וּ הָאֲתֹנ֑וֹת וְאֶת־דְּבַ֤ר הַמְּלוּכָה֙ לֹֽא־הִגִּ֣יד ל֔וֹ אֲשֶׁ֖ר אָמַ֥ר שְׁמוּאֵֽל׃
      17 וַיַּצְעֵ֤ק שְׁמוּאֵל֙ אֶת־הָעָ֔ם אֶל־יְהוָ֖ה הַמִּצְפָּֽה׃
      18 וַיֹּ֣אמֶר ׀ אֶל־בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל פכֹּֽה־אָמַ֤ר יְהוָה֙ אֱלֹהֵ֣י יִשְׂרָאֵ֔ל אָנֹכִ֛י הֶעֱלֵ֥יתִי אֶת־יִשְׂרָאֵ֖ל מִמִּצְרָ֑יִם וָאַצִּ֤יל אֶתְכֶם֙ מִיַּ֣ד מִצְרַ֔יִם וּמִיַּד֙ כָּל־הַמַּמְלָכ֔וֹת הַלֹּחֲצִ֖ים אֶתְכֶֽם׃
      19 וְאַתֶּ֨ם הַיּ֜וֹם מְאַסְתֶּ֣ם אֶת־אֱלֹהֵיכֶ֗ם אֲשֶׁר־ה֣וּא מוֹשִׁ֣יעַ לָכֶם֮ מִכָּל־רָעוֹתֵיכֶ֣ם וְצָרֹֽתֵיכֶם֒ וַתֹּ֣אמְרוּ ל֔וֹ כִּי־מֶ֖לֶךְ תָּשִׂ֣ים עָלֵ֑ינוּ וְעַתָּ֗ה הִֽתְיַצְּבוּ֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה לְשִׁבְטֵיכֶ֖ם וּלְאַלְפֵיכֶֽם׃
      20 וַיַּקְרֵ֣ב שְׁמוּאֵ֔ל אֵ֖ת כָּל־שִׁבְטֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל וַיִּלָּכֵ֖ד שֵׁ֥בֶט בִּנְיָמִֽן׃
      21 וַיַּקְרֵ֞ב אֶת־שֵׁ֤בֶט בִּנְיָמִן֙ *למשפחתו **לְמִשְׁפְּחֹתָ֔יו וַתִּלָּכֵ֖ד מִשְׁפַּ֣חַת הַמַּטְרִ֑י וַיִּלָּכֵד֙ שָׁא֣וּל בֶּן־קִ֔ישׁ וַיְבַקְשֻׁ֖הוּ וְלֹ֥א נִמְצָֽא׃
      22 וַיִּשְׁאֲלוּ־עוֹד֙ בַּֽיהוָ֔ה הֲבָ֥א ע֖וֹד הֲלֹ֣ם אִ֑ישׁ סוַיֹּ֣אמֶר יְהוָ֔ה הִנֵּה־ה֥וּא נֶחְבָּ֖א אֶל־הַכֵּלִֽים׃
      23 וַיָּרֻ֙צוּ֙ וַיִּקָּחֻ֣הוּ מִשָּׁ֔ם וַיִּתְיַצֵּ֖ב בְּת֣וֹךְ הָעָ֑ם וַיִּגְבַּהּ֙ מִכָּל־הָעָ֔ם מִשִּׁכְמ֖וֹ וָמָֽעְלָה׃
      24 וַיֹּ֨אמֶר שְׁמוּאֵ֜ל אֶל־כָּל־הָעָ֗ם הַרְּאִיתֶם֙ אֲשֶׁ֣ר בָּֽחַר־בּ֣וֹ יְהוָ֔ה כִּ֛י אֵ֥ין כָּמֹ֖הוּ בְּכָל־הָעָ֑ם וַיָּרִ֧עוּ כָל־הָעָ֛ם וַיֹּאמְר֖וּ יְחִ֥י הַמֶּֽלֶךְ׃
      25 וַיְדַבֵּ֨ר שְׁמוּאֵ֜ל אֶל־הָעָ֗ם אֵ֚ת מִשְׁפַּ֣ט הַמְּלֻכָ֔ה וַיִּכְתֹּ֣ב בַּסֵּ֔פֶר וַיַּנַּ֖ח לִפְנֵ֣י יְהוָ֑ה וַיְשַׁלַּ֧ח שְׁמוּאֵ֛ל אֶת־כָּל־הָעָ֖ם אִ֥ישׁ לְבֵיתֽוֹ׃
      26 וְגַ֨ם־שָׁא֔וּל הָלַ֥ךְ לְבֵית֖וֹ גִּבְעָ֑תָה וַיֵּלְכ֣וּ עִמּ֔וֹ הַחַ֕יִל אֲשֶׁר־נָגַ֥ע אֱלֹהִ֖ים בְּלִבָּֽם׃
      27 וּבְנֵ֧י בְלִיַּ֣עַל אָמְר֗וּ מַה־יֹּשִׁעֵ֙נוּ֙ זֶ֔ה וַיִּבְזֻ֕הוּ וְלֹֽא־הֵבִ֥יאוּ ל֖וֹ מִנְחָ֑ה וַיְהִ֖י כְּמַחֲרִֽישׁ׃

      1 Samuel 11

      5 וְהִנֵּ֣ה שָׁא֗וּל בָּ֣א אַחֲרֵ֤י הַבָּקָר֙ מִן־הַשָּׂדֶ֔ה וַיֹּ֣אמֶר שָׁא֔וּל מַה־לָּעָ֖ם כִּ֣י יִבְכּ֑וּ וַיְסַ֨פְּרוּ־ל֔וֹ אֶת־דִּבְרֵ֖י אַנְשֵׁ֥י יָבֵֽישׁ׃
      12 וַיֹּ֤אמֶר הָעָם֙ אֶל־שְׁמוּאֵ֔ל מִ֣י הָאֹמֵ֔ר שָׁא֖וּל יִמְלֹ֣ךְ עָלֵ֑ינוּ תְּנ֥וּ הָאֲנָשִׁ֖ים וּנְמִיתֵֽם׃
      14 וַיֹּ֤אמֶר שְׁמוּאֵל֙ אֶל־הָעָ֔ם לְכ֖וּ וְנֵלְכָ֣ה הַגִּלְגָּ֑ל וּנְחַדֵּ֥שׁ שָׁ֖ם הַמְּלוּכָֽה׃

      1 Samuel 13

      8 *וייחל **וַיּ֣וֹחֶל ׀ שִׁבְעַ֣ת יָמִ֗ים לַמּוֹעֵד֙ אֲשֶׁ֣ר שְׁמוּאֵ֔ל וְלֹא־בָ֥א שְׁמוּאֵ֖ל הַגִּלְגָּ֑ל וַיָּ֥פֶץ הָעָ֖ם מֵעָלָֽיו׃

      1 Samuel 14

      34 וַיֹּ֣אמֶר שָׁא֣וּל פֻּ֣צוּ בָעָ֡ם וַאֲמַרְתֶּ֣ם לָהֶ֡ם הַגִּ֣ישׁוּ אֵלַי֩ אִ֨ישׁ שׁוֹר֜וֹ וְאִ֣ישׁ שְׂיֵ֗הוּ וּשְׁחַטְתֶּ֤ם בָּזֶה֙ וַאֲכַלְתֶּ֔ם וְלֹֽא־תֶחֶטְא֥וּ לַֽיהוָ֖ה לֶאֱכֹ֣ל אֶל־הַדָּ֑ם וַיַּגִּ֨שׁוּ כָל־הָעָ֜ם אִ֣ישׁ שׁוֹר֧וֹ בְיָד֛וֹ הַלַּ֖יְלָה וַיִּשְׁחֲטוּ־שָֽׁם׃

      1 Samuel 15

      1 וַיֹּ֤אמֶר שְׁמוּאֵל֙ אֶל־שָׁא֔וּל אֹתִ֨י שָׁלַ֤ח יְהוָה֙ לִמְשָׁחֳךָ֣ לְמֶ֔לֶךְ עַל־עַמּ֖וֹ עַל־יִשְׂרָאֵ֑ל וְעַתָּ֣ה שְׁמַ֔ע לְק֖וֹל דִּבְרֵ֥י יְהוָֽה׃
      2 כֹּ֤ה אָמַר֙ יְהוָ֣ה צְבָא֔וֹת פָּקַ֕דְתִּי אֵ֛ת אֲשֶׁר־עָשָׂ֥ה עֲמָלֵ֖ק לְיִשְׂרָאֵ֑ל אֲשֶׁר־שָׂ֥ם לוֹ֙ בַּדֶּ֔רֶךְ בַּעֲלֹת֖וֹ מִמִּצְרָֽיִם׃
      3 עַתָּה֩ לֵ֨ךְ וְהִכִּֽיתָ֜ה אֶת־עֲמָלֵ֗ק וְהַֽחֲרַמְתֶּם֙ אֶת־כָּל־אֲשֶׁר־ל֔וֹ וְלֹ֥א תַחְמֹ֖ל עָלָ֑יו וְהֵמַתָּ֞ה מֵאִ֣ישׁ עַד־אִשָּׁ֗ה מֵֽעֹלֵל֙ וְעַד־יוֹנֵ֔ק מִשּׁ֣וֹר וְעַד־שֶׂ֔ה מִגָּמָ֖ל וְעַד־חֲמֽוֹר׃
      4 וַיְשַׁמַּ֤ע שָׁאוּל֙ אֶת־הָעָ֔ם וַֽיִּפְקְדֵם֙ בַּטְּלָאִ֔ים מָאתַ֥יִם אֶ֖לֶף רַגְלִ֑י וַעֲשֶׂ֥רֶת אֲלָפִ֖ים אֶת־אִ֥ישׁ יְהוּדָֽה׃
      5 וַיָּבֹ֥א שָׁא֖וּל עַד־עִ֣יר עֲמָלֵ֑ק וַיָּ֖רֶב בַּנָּֽחַל׃
      6 וַיֹּ֣אמֶר שָׁא֣וּל אֶֽל־הַקֵּינִ֡י לְכוּ֩ סֻּ֨רוּ רְד֜וּ מִתּ֣וֹךְ עֲמָלֵקִ֗י פֶּן־אֹֽסִפְךָ֙ עִמּ֔וֹ וְאַתָּ֞ה עָשִׂ֤יתָה חֶ֙סֶד֙ עִם־כָּל־בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֔ל בַּעֲלוֹתָ֖ם מִמִּצְרָ֑יִם וַיָּ֥סַר קֵינִ֖י מִתּ֥וֹךְ עֲמָלֵֽק׃
      7 וַיַּ֥ךְ שָׁא֖וּל אֶת־עֲמָלֵ֑ק מֵֽחֲוִילָה֙ בּוֹאֲךָ֣ שׁ֔וּר אֲשֶׁ֖ר עַל־פְּנֵ֥י מִצְרָֽיִם׃
      8 וַיִּתְפֹּ֛שׂ אֶת־אֲגַ֥ג מֶֽלֶךְ־עֲמָלֵ֖ק חָ֑י וְאֶת־כָּל־הָעָ֖ם הֶחֱרִ֥ים לְפִי־חָֽרֶב׃
      9 וַיַּחְמֹל֩ שָׁא֨וּל וְהָעָ֜ם עַל־אֲגָ֗ג וְעַל־מֵיטַ֣ב הַצֹּאן֩ וְהַבָּקָ֨ר וְהַמִּשְׁנִ֤ים וְעַל־הַכָּרִים֙ וְעַל־כָּל־הַטּ֔וֹב וְלֹ֥א אָב֖וּ הַחֲרִימָ֑ם וְכָל־הַמְּלָאכָ֛ה נְמִבְזָ֥ה וְנָמֵ֖ס אֹתָ֥הּ הֶחֱרִֽימוּ׃
      10 וַֽיְהִי֙ דְּבַר־יְהוָ֔ה אֶל־שְׁמוּאֵ֖ל לֵאמֹֽר׃
      11 נִחַ֗מְתִּי כִּֽי־הִמְלַ֤כְתִּי אֶת־שָׁאוּל֙ לְמֶ֔לֶךְ כִּֽי־שָׁב֙ מֵאַֽחֲרַ֔י וְאֶת־דְּבָרַ֖י לֹ֣א הֵקִ֑ים וַיִּ֙חַר֙ לִשְׁמוּאֵ֔ל וַיִּזְעַ֥ק אֶל־יְהוָ֖ה כָּל־הַלָּֽיְלָה׃
      12 וַיַּשְׁכֵּ֧ם שְׁמוּאֵ֛ל לִקְרַ֥את שָׁא֖וּל בַּבֹּ֑קֶר וַיֻּגַּ֨ד לִשְׁמוּאֵ֜ל לֵאמֹ֗ר בָּֽא־שָׁא֤וּל הַכַּרְמֶ֙לָה֙ וְהִנֵּ֨ה מַצִּ֥יב לוֹ֙ יָ֔ד וַיִּסֹּב֙ וַֽיַּעֲבֹ֔ר וַיֵּ֖רֶד הַגִּלְגָּֽל׃
      13 וַיָּבֹ֥א שְׁמוּאֵ֖ל אֶל־שָׁא֑וּל וַיֹּ֧אמֶר ל֣וֹ שָׁא֗וּל בָּר֤וּךְ אַתָּה֙ לַֽיהוָ֔ה הֲקִימֹ֖תִי אֶת־דְּבַ֥ר יְהוָֽה׃
      14 וַיֹּ֣אמֶר שְׁמוּאֵ֔ל וּמֶ֛ה קֽוֹל־הַצֹּ֥אן הַזֶּ֖ה בְּאָזְנָ֑י וְק֣וֹל הַבָּקָ֔ר אֲשֶׁ֥ר אָנֹכִ֖י שֹׁמֵֽעַ׃
      15 וַיֹּ֨אמֶר שָׁא֜וּל מֵעֲמָלֵקִ֣י הֱבִיא֗וּם אֲשֶׁ֨ר חָמַ֤ל הָעָם֙ עַל־מֵיטַ֤ב הַצֹּאן֙ וְהַבָּקָ֔ר לְמַ֥עַן זְבֹ֖חַ לַיהוָ֣ה אֱלֹהֶ֑יךָ וְאֶת־הַיּוֹתֵ֖ר הֶחֱרַֽמְנוּ׃
      16 וַיֹּ֤אמֶר שְׁמוּאֵל֙ אֶל־שָׁא֔וּל הֶ֚רֶף וְאַגִּ֣ידָה לְּךָ֔ אֵת֩ אֲשֶׁ֨ר דִּבֶּ֧ר יְהוָ֛ה אֵלַ֖י הַלָּ֑יְלָה *ויאמרו **וַיֹּ֥אמֶר ל֖וֹ דַּבֵּֽר׃
      17 וַיֹּ֣אמֶר שְׁמוּאֵ֔ל הֲל֗וֹא אִם־קָטֹ֤ן אַתָּה֙ בְּעֵינֶ֔יךָ רֹ֛אשׁ שִׁבְטֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל אָ֑תָּה וַיִּמְשָׁחֲךָ֧ יְהוָ֛ה לְמֶ֖לֶךְ עַל־יִשְׂרָאֵֽל׃
      18 וַיִּשְׁלָחֲךָ֥ יְהוָ֖ה בְּדָ֑רֶךְ וַיֹּ֗אמֶר לֵ֣ךְ וְהַחֲרַמְתָּ֞ה אֶת־הַֽחַטָּאִים֙ אֶת־עֲמָלֵ֔ק וְנִלְחַמְתָּ֣ ב֔וֹ עַ֥ד כַּלּוֹתָ֖ם אֹתָֽם׃
      19 וְלָ֥מָּה לֹא־שָׁמַ֖עְתָּ בְּק֣וֹל יְהוָ֑ה וַתַּ֙עַט֙ אֶל־הַשָּׁלָ֔ל וַתַּ֥עַשׂ הָרַ֖ע בְּעֵינֵ֥י יְהוָֽה׃
      20 וַיֹּ֨אמֶר שָׁא֜וּל אֶל־שְׁמוּאֵ֗ל אֲשֶׁ֤ר שָׁמַ֙עְתִּי֙ בְּק֣וֹל יְהוָ֔ה וָאֵלֵ֕ךְ בַּדֶּ֖רֶךְ אֲשֶׁר־שְׁלָחַ֣נִי יְהוָ֑ה וָאָבִ֗יא אֶת־אֲגַג֙ מֶ֣לֶךְ עֲמָלֵ֔ק וְאֶת־עֲמָלֵ֖ק הֶחֱרַֽמְתִּי׃
      21 וַיִּקַּ֨ח הָעָ֧ם מֵהַשָּׁלָ֛ל צֹ֥אן וּבָקָ֖ר רֵאשִׁ֣ית הַחֵ֑רֶם לִזְבֹּ֛חַ לַֽיהוָ֥ה אֱלֹהֶ֖יךָ בַּגִּלְגָּֽל׃
      22 וַיֹּ֣אמֶר שְׁמוּאֵ֗ל הַחֵ֤פֶץ לַֽיהוָה֙ בְּעֹל֣וֹת וּזְבָחִ֔ים כִּשְׁמֹ֖עַ בְּק֣וֹל יְהוָ֑ה הִנֵּ֤ה שְׁמֹ֙עַ֙ מִזֶּ֣בַח ט֔וֹב לְהַקְשִׁ֖יב מֵחֵ֥לֶב אֵילִֽים׃
      23 כִּ֤י חַטַּאת־קֶ֙סֶם֙ מֶ֔רִי וְאָ֥וֶן וּתְרָפִ֖ים הַפְצַ֑ר יַ֗עַן מָאַ֙סְתָּ֙ אֶת־דְּבַ֣ר יְהוָ֔ה וַיִּמְאָסְךָ֖ מִמֶּֽלֶךְ׃
      24 וַיֹּ֨אמֶר שָׁא֤וּל אֶל־שְׁמוּאֵל֙ חָטָ֔אתִי כִּֽי־עָבַ֥רְתִּי אֶת־פִּֽי־יְהוָ֖ה וְאֶת־דְּבָרֶ֑יךָ כִּ֤י יָרֵ֙אתִי֙ אֶת־הָעָ֔ם וָאֶשְׁמַ֖ע בְּקוֹלָֽם׃
      25 וְעַתָּ֕ה שָׂ֥א נָ֖א אֶת־חַטָּאתִ֑י וְשׁ֣וּב עִמִּ֔י וְאֶֽשְׁתַּחֲוֶ֖ה לַֽיהוָֽה׃
      26 וַיֹּ֤אמֶר שְׁמוּאֵל֙ אֶל־שָׁא֔וּל לֹ֥א אָשׁ֖וּב עִמָּ֑ךְ כִּ֤י מָאַ֙סְתָּה֙ אֶת־דְּבַ֣ר יְהוָ֔ה וַיִּמְאָסְךָ֣ יְהוָ֔ה מִהְי֥וֹת מֶ֖לֶךְ עַל־יִשְׂרָאֵֽל׃
      27 וַיִּסֹּ֥ב שְׁמוּאֵ֖ל לָלֶ֑כֶת וַיַּחֲזֵ֥ק בִּכְנַף־מְעִיל֖וֹ וַיִּקָּרַֽע׃
      28 וַיֹּ֤אמֶר אֵלָיו֙ שְׁמוּאֵ֔ל קָרַ֨ע יְהוָ֜ה אֶֽת־מַמְלְכ֧וּת יִשְׂרָאֵ֛ל מֵעָלֶ֖יךָ הַיּ֑וֹם וּנְתָנָ֕הּ לְרֵעֲךָ֖ הַטּ֥וֹב מִמֶּֽךָּ׃
      29 וְגַם֙ נֵ֣צַח יִשְׂרָאֵ֔ל לֹ֥א יְשַׁקֵּ֖ר וְלֹ֣א יִנָּחֵ֑ם כִּ֣י לֹ֥א אָדָ֛ם ה֖וּא לְהִנָּחֵֽם׃
      30 וַיֹּ֣אמֶר חָטָ֔אתִי עַתָּ֗ה כַּבְּדֵ֥נִי נָ֛א נֶ֥גֶד זִקְנֵֽי־עַמִּ֖י וְנֶ֣גֶד יִשְׂרָאֵ֑ל וְשׁ֣וּב עִמִּ֔י וְהִֽשְׁתַּחֲוֵ֖יתִי לַֽיהוָ֥ה אֱלֹהֶֽיךָ׃
      31 וַיָּ֥שָׁב שְׁמוּאֵ֖ל אַחֲרֵ֣י שָׁא֑וּל וַיִּשְׁתַּ֥חוּ שָׁא֖וּל לַֽיהוָֽה׃
      32 וַיֹּ֣אמֶר שְׁמוּאֵ֗ל הַגִּ֤ישׁוּ אֵלַי֙ אֶת־אֲגַג֙ מֶ֣לֶךְ עֲמָלֵ֔ק וַיֵּ֣לֶךְ אֵלָ֔יו אֲגַ֖ג מַעֲדַנֹּ֑ת וַיֹּ֣אמֶר אֲגָ֔ג אָכֵ֖ן סָ֥ר מַר־הַמָּֽוֶת׃
      33 וַיֹּ֣אמֶר שְׁמוּאֵ֔ל כַּאֲשֶׁ֨ר שִׁכְּלָ֤ה נָשִׁים֙ חַרְבֶּ֔ךָ כֵּן־תִּשְׁכַּ֥ל מִנָּשִׁ֖ים אִמֶּ֑ךָ וַיְשַׁסֵּ֨ף שְׁמוּאֵ֧ל אֶת־אֲגָ֛ג לִפְנֵ֥י יְהוָ֖ה בַּגִּלְגָּֽל׃
      34 וַיֵּ֥לֶךְ שְׁמוּאֵ֖ל הָרָמָ֑תָה וְשָׁא֛וּל עָלָ֥ה אֶל־בֵּית֖וֹ גִּבְעַ֥ת שָׁאֽוּל׃
      35 וְלֹא־יָסַ֨ף שְׁמוּאֵ֜ל לִרְא֤וֹת אֶת־שָׁאוּל֙ עַד־י֣וֹם מוֹת֔וֹ כִּֽי־הִתְאַבֵּ֥ל שְׁמוּאֵ֖ל אֶל־שָׁא֑וּל וַיהוָ֣ה נִחָ֔ם כִּֽי־הִמְלִ֥יךְ אֶת־שָׁא֖וּל עַל־יִשְׂרָאֵֽל׃

      1 Samuel 16

      1 וַיֹּ֨אמֶר יְהוָ֜ה אֶל־שְׁמוּאֵ֗ל עַד־מָתַי֙ אַתָּה֙ מִתְאַבֵּ֣ל אֶל־שָׁא֔וּל וַאֲנִ֣י מְאַסְתִּ֔יו מִמְּלֹ֖ךְ עַל־יִשְׂרָאֵ֑ל מַלֵּ֨א קַרְנְךָ֜ שֶׁ֗מֶן וְלֵ֤ךְ אֶֽשְׁלָחֲךָ֙ אֶל־יִשַׁ֣י בֵּֽית־הַלַּחְמִ֔י כִּֽי־רָאִ֧יתִי בְּבָנָ֛יו לִ֖י מֶֽלֶךְ׃
      2 וַיֹּ֤אמֶר שְׁמוּאֵל֙ אֵ֣יךְ אֵלֵ֔ךְ וְשָׁמַ֥ע שָׁא֖וּל וַהֲרָגָ֑נִי סוַיֹּ֣אמֶר יְהוָ֗ה עֶגְלַ֤ת בָּקָר֙ תִּקַּ֣ח בְּיָדֶ֔ךָ וְאָ֣מַרְתָּ֔ לִזְבֹּ֥חַ לַֽיהוָ֖ה בָּֽאתִי׃
      3 וְקָרָ֥אתָ לְיִשַׁ֖י בַּזָּ֑בַח וְאָֽנֹכִ֗י אוֹדִֽיעֲךָ֙ אֵ֣ת אֲשֶֽׁר־תַּעֲשֶׂ֔ה וּמָשַׁחְתָּ֣ לִ֔י אֵ֥ת אֲשֶׁר־אֹמַ֖ר אֵלֶֽיךָ׃
      4 וַיַּ֣עַשׂ שְׁמוּאֵ֗ל אֵ֚ת אֲשֶׁ֣ר דִּבֶּ֣ר יְהוָ֔ה וַיָּבֹ֖א בֵּ֣ית לָ֑חֶם וַיֶּחֶרְד֞וּ זִקְנֵ֤י הָעִיר֙ לִקְרָאת֔וֹ וַיֹּ֖אמֶר שָׁלֹ֥ם בּוֹאֶֽךָ׃
      5 וַיֹּ֣אמֶר ׀ שָׁל֗וֹם לִזְבֹּ֤חַ לַֽיהוָה֙ בָּ֔אתִי הִֽתְקַדְּשׁ֔וּ וּבָאתֶ֥ם אִתִּ֖י בַּזָּ֑בַח וַיְקַדֵּ֤שׁ אֶת־יִשַׁי֙ וְאֶת־בָּנָ֔יו וַיִּקְרָ֥א לָהֶ֖ם לַזָּֽבַח׃
      6 וַיְהִ֣י בְּבוֹאָ֔ם וַיַּ֖רְא אֶת־אֱלִיאָ֑ב וַיֹּ֕אמֶר אַ֛ךְ נֶ֥גֶד יְהוָ֖ה מְשִׁיחֽוֹ׃
      7 וַיֹּ֨אמֶר יְהוָ֜ה אֶל־שְׁמוּאֵ֗ל אַל־תַּבֵּ֧ט אֶל־מַרְאֵ֛הוּ וְאֶל־גְּבֹ֥הַּ קוֹמָת֖וֹ כִּ֣י מְאַסְתִּ֑יהוּ כִּ֣י ׀ לֹ֗א אֲשֶׁ֤ר יִרְאֶה֙ הָאָדָ֔ם כִּ֤י הָֽאָדָם֙ יִרְאֶ֣ה לַעֵינַ֔יִם וַיהוָ֖ה יִרְאֶ֥ה לַלֵּבָֽב׃
      8 וַיִּקְרָ֤א יִשַׁי֙ אֶל־אֲבִ֣ינָדָ֔ב וַיַּעֲבִרֵ֖הוּ לִפְנֵ֣י שְׁמוּאֵ֑ל וַיֹּ֕אמֶר גַּם־בָּזֶ֖ה לֹֽא־בָחַ֥ר יְהוָֽה׃
    • Genèse 14

      1

      La guerre des rois, Lot est fait prisonnier. (Genèse 14:1-12)
      Abram sauve Lot. (Genèse 14:13-16)
      Melchisédek bénit Abram. (Genèse 14:17-20)
      Abram restaure la paix. (Genèse 14:21-24)

      Les guerres entre les différentes nations constituent l'histoire, mais nous n'aurions eu aucun écho des faits relatés dans ce chapitre si Abram et Lot n'avaient été concernés. Le cœur plein de convoitise, Lot s'est établi dans un riche pays, gâté cependant par la méchanceté de Sodome. Ses habitants avaient le cœur rempli du désir de vengeance, comparé aux descendants de Canaan. Ces envahisseurs venaient de Chaldée et de Perse et n'avaient possédé que des royaumes relativement modestes. Ils ont vite identifié tous les biens de Lot. Bien que ce dernier soit vertueux et fils du frère d'Abram, il vivait avec les problèmes dus à ceux qu'il côtoyait. Ni notre piété, ni le fait d'être en communion avec le Ciel, ne peuvent garantir notre sécurité, si les jugements divins ne sont pas en notre faveur. Le prix à payer lorsqu'un un honnête homme se trouve parmi les méchants, peut être énorme : il est sage de se séparer, où au moins, de se distinguer de telles personnes, 2Corinthiens 6:17.

      Il eut mieux valu que ce parent d'Abram soit plutôt en sa compagnie ou à son service. Si Lot a choisi de demeurer à Sodome, il a dû en assumer tous les problèmes résultants.

      Quand nous nous écartons du chemin dicté par notre devoir, nous nous plaçons délibérément loin de la protection divine, et nous ne devons pas nous attendre à prospérer ou à être bénis. Les vainqueurs prirent tous les biens de Lot ; il est normal de recevoir la juste rétribution de notre conduite, à savoir être privé de la communion divine, quand nous nous éloignons du Seigneur.

      Exode 32

      1

      Le peuple pousse Aaron à faire un veau d'or. (Exode 32:1-6)
      Le mécontentement de Dieu, l'intercession de Moïse. (Exode 32:7-14)
      Moïse détruit les tables de la loi, Il démolit le veau d'or. (Exode 32:15-20)
      Le repentir d'Aaron, les idolâtres sont tués. (Exode 32:21-29)
      Moïse prie pour le peuple. (Exode 32:30-35)

      Tandis que Moïse était sur la montagne pour recevoir la loi divine, le peuple, dans le tumulte, s'adressa à Aaron. Les Israélites avaient l'esprit complètement égaré, se lassant de ne pas revoir Moïse revenir. L'impatience est le résultat de tentations diverses. Malgré la longueur de cette attente, le peuple devait patienter, afin que l'Éternel ait terminé de donner Ses instructions au patriarche. Cette impatience conduisit les hébreux à créer une idole à partir de leurs anneaux d'or : quelle honte mesquine, au regard de leur devoir d'adoration du véritable Dieu ! Ils ne percevaient pas les conséquences d'un tel acte d'idolâtrie ; de notre côté, rechignons-nous à nous plier aux impératifs de la piété ?

      Aaron moula un veau, s'efforçant de lui donner une finition soignée. Le peuple offrit des sacrifices à cette idole. Dressant ainsi une image devant eux, les Israélites changèrent la Vérité divine, en un mensonge, leurs sacrifices étant une abomination. N'avaient-ils pas, peu de jours avant, au même endroit, entendu la voix de l'Éternel, leur disant au milieu de la fournaise : « tu ne te feras aucune image taillée » ? N'avaient-ils pas annoncé qu'ils obéiraient à la loi de l'Éternel, qu'ils feraient tout ce que ce dernier avait prescrit, en toute obéissance ? Chapitre Exode 24:7.

      Avant même qu'ils aient quitté l'endroit où cette ordonnance de Dieu fut donnée, ils rompirent leur engagement, défiant par là même, toute réprimande divine. Cela montre clairement que la loi n'amène pas à la sainteté et qu'elle ne peut justifier personne ; elle amène à la connaissance du péché mais elle n'en donne pas le remède. Aaron avait été mis à part par Dieu pour exercer le rôle de sacrificateur ; quelle honte pour lui d'avoir construit cet autel pour le veau d'or ! Il ne méritait plus l'honneur de sacrifier sur l'autel de Dieu : il n'était placé maintenant que sous le bon vouloir de la grâce divine. Un tel orgueil et une telle vantardise ne méritaient qu'être anéantis...

      Lévitique 8

      14 Dans toutes ces cérémonies, nous pouvons discerner les symboles représentant notre « grand Sacrificateur », Jésus-Christ : Il a été désigné, oint et ordonné « Sacrificateur » par Son sang, par la vertu du Saint-Esprit. Jésus a ainsi sanctifié tout ce qui concerne les ordonnances de la chrétienté, pour le bénéfice de Son peuple et pour l'honneur de Dieu le Père ; malgré le fait que nous soyons pollués par le péché, Jésus nous accepte, afin que nous Lui apportions notre adoration.

      Nous pouvons également nous réjouir en ce « grand Sacrificateur » fidèle et miséricordieux, plein de compassion pour les âmes rejetées et égarées. Tous les véritables chrétiens sont appelés à devenir des « sacrificateurs spirituels ».

      Nous devons sérieusement nous demander si nous veillons, dans nos tâches quotidiennes, à accomplir ce type de service. Est-ce que nous abondons dans les « sacrifices spirituels », acceptables par Dieu, au travers de Jésus-Christ ?

      S'il en est ainsi, ne cherchons pas à nous vanter de quoi que ce soit. N'oublions pas nos compagnons qui sont toujours sous l'emprise du péché ; rappelons-nous tout notre cheminement dans la repentance, comment nous avons été sauvés ! Prions et recherchons le salut des âmes perdues !

      Juges 8

      Juges 9

      1 Samuel 8

      1 Samuel 10

      1

      Samuel procède à l'onction de Saül. (1 Samuel 10:1-8)
      Saül prophétise. (1 Samuel 10:9-16)
      Saül est proclamé roi. (1 Samuel 10:17-27)

      Cette onction sacrée de Saül, faite par Samuel, est une préfiguration de celle du Messie, l'Oint, le Chef de l'église, et notre Grand Sacrificateur, qui a été oint avec l'huile de l'Esprit, sans aucune restriction, se trouvant au-dessus des prêtres et des responsables de l'église juive.

      Pour donner davantage d'assurance à Saül, Samuel lui indiqua quelques signes qui devaient avoir lieu le jour même. Le premier endroit où le prophète le dirigea, fut la tombe de Rachel, l'une de ses ancêtres ; ce lieu devait rappeler à Saül qu'il n'était qu'un homme mortel, et maintenant qu'il avait la perspective de la couronne, il devait néanmoins songer à la tombe, dans laquelle tout son honneur serait anéanti dans la poussière.

      Dès cette époque où vivait Samuel, il semble qu'il y ait eu des écoles, et des endroits où de jeunes hommes pieux pouvaient être élevés dans la connaissance des choses divines. Saül devait être complètement « changé » pour se joindre aux personnes qu'il allait rencontrer, il devait être transformé en un « autre homme », par rapport à son état antérieur. L'esprit de Dieu change les hommes, Il les transforme merveilleusement !

      Saül, en rendant gloire à Dieu, dans la communion des saints, est devenu un autre homme ; toute son existence allait être remise en cause, du fait de sa nouvelle nature !

      9 Tous les signes que Samuel avait prédits à Saül, s'accomplirent le jour même ; ce dernier constata que Dieu lui avait donné un autre cœur et une autre disposition d'esprit.

      Malgré tout, cette manifestation extérieure de dévotion, et ce changement soudain purent peut-être inciter le futur roi à une certaine prudence ; Saül parmi les prophètes, restait toujours le même ! L'onction qu'il reçut restait toujours pour lui une cérémonie privée. Il laissa à Dieu le soin de continuer Son œuvre, par l'intermédiaire de Samuel : le futur roi voulut rester discret et voir comment allait se dérouler la suite des événements.

      17 Samuel déclara au peuple : « aujourd'hui, vous rejetez votre Dieu ». Alors qu'au début, Saül était vraiment peu convaincu de l'efficacité de la puissance divine, peu après, quand il la posséda, il ne pouvait plus oser s'en séparer, si bien que dans son émotion, il se cacha.

      Il est bon d'être conscient de notre indignité et de notre manque de compétence pour accomplir les services auxquels nous sommes appelés ; cependant il ne faut pas tomber dans l'extrémité inverse, en refusant les fonctions auxquelles le Seigneur et l'église nous appellent.

      La plupart des enfants d'Israël reçurent cet établissement de la royauté avec une certaine indifférence. Saül, avec modestie, retourna dans sa maison, mais il fut entouré par un groupe d'hommes qui avaient le cœur disposé à servir l'Éternel, et qui désiraient soutenir l'autorité royale.

      Si notre cœur se plie à tout moment à suivre les ordonnances divines, c'est parce qu'il a été touché par le Seigneur. Un tel « contact » spirituel est tout à fait suffisant !

      Des hommes pervers méprisèrent le nouveau roi. Il en est hélas de même pour certaines personnes, qui dédaignent notre merveilleux Rédempteur. Certains, heureusement, se soumettent à Sa Volonté, et Le suivent partout où Il va ; ils font partie de ceux dont le cœur a été touché par Dieu, et qui ont reçu un esprit bien disposé à Le recevoir. Les incrédules qui Le dédaignent, demandent : « comment un tel homme peut-il nous sauver » ? En réalité, par leur état d'esprit, ils offensent Dieu et seront punis.

      1 Samuel 11

      12 Ceux qui, auparavant, avaient méprisé Saül, l'honorent désormais ; il est préférable de voir notre ennemi entrer en paix avec nous, plutôt que de le voir anéanti par notre action. Notre Sauveur, méprisé et humilié à la croix, sera, lors de Son avènement, reconnu par tous, en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Encore aujourd'hui, sur le trône de la Grâce, Il reçoit les pécheurs repentants, et intercède en leur faveur auprès du Père ; mais sous peu, au Jugement dernier, Il condamnera tous ceux qui se sont obstinément opposés à Lui.

      1 Samuel 13

      8 Saül ne se soumit pas à l'ordre expressément donné par Samuel, voir 1Samuel 10:8, donnant les prescriptions à suivre, dans les cas d'extrême gravité. Bien qu'il ne soit ni prêtre ni prophète, Saül offrit lui-même l'holocauste, sans la présence de Samuel. Ayant conscience de sa désobéissance, il tenta de justifier son acte, sans donner le moindre signe de repentir. Il aurait dû au moins, par prudence, reconnaître sa désobéissance, ce qui aurait été une preuve de dévotion. Les hommes dépourvus de toute piété, font souvent de grands efforts pour simuler une conduite « pseudo religieuse ». Samuel accusa Saül, démontrant à ce dernier, qu'il courait à sa perte.

      Ceux qui désobéissent aux commandements de Dieu, compromettent leur destinée. Le péché n'est que folie, et les plus grands pécheurs font preuve d'une stupidité remarquable. Notre disposition pour obéir ou désobéir à Dieu, se révèlera souvent dans notre comportement vis-à-vis des évènements mineurs. Les enfants d'Israël ne firent aucune objection contre l'acte de Saül : sa faute, au sujet de l'holocauste semblait bénigne ; mais Dieu vit que le roi avait commis ce péché en toute incrédulité : il a méprisé la Providence et la Justice divines, étouffant ainsi tout appel de sa conscience.

      Oh, merveilleux Sauveur, donne-nous de ne pas ressembler à Saül, en t'apportant de piteuses offrandes, sans regarder à Ton Sacrifice, précieux et parfait ! Tu es le Seul, Seigneur, à pouvoir nous procurer la paix, par le sang de la croix !

      1 Samuel 14

      1 Samuel 15

      1

      Saül est envoyé pour détruire Amalek. (1 Samuel 15:1-9)
      Saül tente d'expliquer sa conduite. (1 Samuel 15:10-23)
      La fausse humiliation de Saül. (1 Samuel 15:24-31)
      Agag mis à mort, Samuel et Saül se séparent. (1 Samuel 15:32-35)

      La sentence de condamnation contre les Amalécites était prévue depuis longtemps, Exode 17:14;De 25:19, mais ils furent épargnés tant que la nature de leurs péchés n'avait pas atteint son comble.

      Nous pouvons être convaincus que le Seigneur agit avec Justice envers tous. L'évocation de la bonté exercée par les ancêtres des Kéniens, en faveur des fils d'Israël, alors que l'Éternel punissait les Amalécites, a manifesté la Droiture divine dans ce cas.

      Il est dangereux de se trouver en compagnie des ennemis de Dieu, et c'est notre devoir, comme notre intérêt, de nous séparer d'eux, de peur que nous ne soyons mêlés à leurs péchés et aux fléaux que le ciel leur fait subir, Apocalypse 18:4.

      Le commandement de l'Éternel était catégorique, en fait, il mettait à l'épreuve l'obéissance de Saül ; la conduite de ce dernier reflétait manifestement son orgueil et sa rébellion contre Dieu. Saül ne détruisit chez les Amalécites, que ce qui était misérable et chétif, mais épargna ce qui était bon : il s'opposait ainsi aux prescriptions et à la Justice divines.

      10 La repentance devant Dieu n'est pas une simple modification d'intention, ce doit être aussi un changement de vie. Saül n'a pas exécuté les prescriptions de l'Éternel. Ce Dernier annonce en effet : « Il s'est détourné de Moi ». Par cette attitude, Saül fit de Dieu son ennemi.

      Samuel, malgré tout, passa toute une nuit en prière pour plaider en faveur de Saül.

      Les croyants éprouvent de la peine en voyant les pécheurs rejeter Dieu : ce Dernier ne désire pas leur perte et nous devrions d'ailleurs, avoir la même attitude à leur égard. Saül vanta son obéissance à Dieu, auprès du prophète. Les pécheurs pensent qu'en se justifiant eux-mêmes, ils peuvent ainsi échapper à la Justice du Seigneur.

      Le bruit que faisait le bétail capturé aux Amalécites, était comme la « rouille de l'argent », Jacques 5:3 : il était un véritable témoin à charge contre Saül.

      Beaucoup se vantent de leur obéissance aux commandements divins ! Cela révèle en fait leur appartenance à la chair, leur amour du monde, leur état d'esprit étroit et belliqueux, ainsi que leur négligence de la dévotion, véritables témoins de leur vraie nature. Remarquez quelle est la racine de la convoitise et la culpabilité que procure le péché : ce dernier est à l'origine de tout ce qui est mauvais aux yeux du Seigneur ; l'iniquité est synonyme de désobéissance : « pourquoi n'as-tu pas écouté la voix de l'Éternel » (verset \\#19\\) ?

      Le cœur charnel est trompeur, comme l'était celui de Saül, qui pensait pouvoir échapper aux commandements divins en accomplissant ce qui lui plaisait.

      Il est difficile de convaincre les enfants de leur insubordination. Une obéissance humble, sincère, et entière à la volonté divine, est plus agréable au Seigneur que tous nos sacrifices personnels ou diverses offrandes. Dieu est plus honoré et glorifié par l'obéissance, que par le sacrifice. Il est beaucoup plus facile d'apporter en sacrifice à Dieu, un bœuf ou un agneau, que de soumettre chacune de nos pensées à la volonté divine, dans un sentiment de parfaite obéissance. Ceux qui refusent de se soumettre à l'autorité et à la volonté divines, seront incapables et indignes de diriger les autres !

      24 Il y avait plusieurs signes d'hypocrisie dans le repentir de Saül : - Il implora uniquement Samuel, et semblait se préoccuper de son avis, et de gagner sa faveur. - Il tenta de se disculper, même en admettant sa faute, ce qui n'est jamais la voie de la vraie repentance. - Tous ses efforts tendaient à sauver sa réputation, et à préserver son intérêt à régner sur le peuple.

      Les hommes sont inconstants et changent souvent d'avis, ce qui ne peut que les affaiblir et leur faire manquer leurs objectifs : c'est alors que l'imprévisible se produit, contrecarrant tous leurs plans. Mais la marche avec Dieu ne va pas dans ce sens : la « Force d'Israël » (l'Éternel) ne faillira jamais !

      32 Beaucoup pensent que la peine occasionnée par la mort d'êtres chers, finit malgré tout, par s'estomper assez rapidement ; ils essaient d'oublier volontairement ce moment tragique, encore présent dans leur mémoire.

      Samuel appela Agag, pour lui rappeler les fautes commises par ce dernier : le roi d'Amalek fut en effet animé par la même cruauté que ses ancêtres, et devait en toute justice, en subir les conséquences. Saül sembla rester indifférent au mécontentement divin, relatif à cette affaire, malgré le fait que Samuel pria jour et nuit en sa faveur. Il en était de même pour Jérusalem, qui se croyait en sécurité, alors que Christ pleurait à son sujet !

      Désirons-nous vraiment accomplir intégralement la volonté de Dieu ? Tournons-nous vers Lui, non pas de manière « artificielle », mais en toute sincérité !

      1 Samuel 16

      1

      Samuel est envoyé à Bethléem, vers Jessé. (1 Samuel 16:1-5)
      David reçoit l'onction de Samuel. (1 Samuel 16:6-13)
      Saül est troublé par un mauvais esprit, David lui apporte le calme. (1 Samuel 16:14-23)

      Il apparaît jusqu'à présent, que Saül était animé de la pire méchanceté. De quoi pouvait-il se sentir coupable, pour oser imaginer tuer Samuel ? Les anciens de Bethléem tremblèrent en voyant venir Samuel.

      Il est bon de respecter, les « messagers de Dieu », en observant une certaine crainte, face à leurs paroles. Le prophète répondit qu'il venait pacifiquement, pour offrir un sacrifice à L'Éternel.

      Quand notre Seigneur vint ici-bas, bien que les hommes aient de bonnes raisons de craindre que ce soit pour condamner le monde, ils purent constater que Jésus leur donna la pleine assurance de sa venue pacifique, pour offrir un Sacrifice, apportant son offrande avec Lui : Son corps, offert volontairement.

      Sanctifions-nous, et bénéficions de la rédemption qu'offre Son sacrifice !

      6 Il peut paraître étrange que Samuel, ayant remarqué le futur roi Saül, sa stature et son expression, tout en étant aussi déçu par sa conduite, ait pu envisager de sélectionner un autre dirigeant d'Israël, suivant les mêmes attributs.

      Il est aisé de juger selon les critères des hommes, mais Dieu nous révèle dans Sa Parole, quels sont les raisons de Ses choix : Il juge les hommes selon leur cœur. Nous avons une opinion souvent erronée, du caractère de ceux qui nous entourent ; le Seigneur, quant à Lui, regarde au cœur : la foi, la crainte respectueuse, et l'amour, qualités que les hommes ne savent pas toujours discerner. Dieu ne bénit pas nos enfants comme nous pourrions le faire avec notre affection naturelle et partiale, mais Il honore et sélectionne souvent, ceux qui sont les moins considérés.

      David, après le long défilé de tous ses frères, fut choisi. Il était le plus jeune des fils de Jessé ; son nom signifie « bien-aimé » ; il était en quelque sorte, le fils bien-aimé de Dieu. Il semble, d'après ce texte, que David soit le moindre de tous ses frères. Mais l'Esprit de l'Éternel le saisit à partir de ce jour. Cette onction n'était pas une cérémonie dénuée de sens : la Puissance divine entoura le jeune homme ! Elle lui donna toute la sagesse et le courage requis pour sa future tâche : toutes les qualifications d'un prince, malgré le fait qu'il devait encore attendre. Ce dut être pour lui un réconfort de voir que son élection était « orchestrée » par Dieu. La meilleure évidence de notre prédestination pour le Royaume de Gloire, est le « sceau » que nous avons reçu de l'Esprit de la Promesse, et la manifestation de l'œuvre de la Grâce en notre cœur !

    • Cette partie de la Bible n'est pas disponible dans cette version.

      Genèse 14

      Exode 32

      Lévitique 8

      Juges 8

      Juges 9

      1 Samuel 8

      1 Samuel 10

      1 Samuel 11

      1 Samuel 13

      1 Samuel 14

      1 Samuel 15

      1 Samuel 16

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