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SARA

(=princesse). Femme d'Abraham (Ge 11:29), sa demi-soeur d'après Ge 20:12. Elle l'accompagna d'Ur en Caldée à Caran, et de là en Canaan (Ge 11:31 12:5).

D'après deux récits qui sont des variantes, elle fut enlevée à cause de sa beauté par un souverain étranger, soit le pharaon d'Egypte (Ge 12:10,20), soit le roi de Guérar (Ge 20:1,18) ; Abraham l'avait fait passer pour sa soeur, mais Dieu ayant fait connaître la vérité, Sara lui fut rendue. Désespérant d'avoir un enfant, elle donna à Abraham son esclave Agar ; mais lorsque celle-ci, devenant mère, se montra hautaine envers sa maîtresse, Sara, jalouse, la chassa avec son enfant (Ge 16:1,16 J, Ge 21:9,21 E). A un âge très avancé (90 ans, d'après P : 17:17), Sara mit au monde son fils Isaac, accomplissement des promesses divines faites à Abraham (Ge 17:16-21 18:9,15 21:1,7). Elle mourut à 127 ans et fut ensevelie dans la caverne de Macpéla près d'Hébron, qu'Abraham acheta aux Héthiens pour cet objet (Ge 23:1-20).

L'apôtre Paul fait de Sara un symbole allégorique de l'alliance de grâce puisqu'elle fut la mère de l'enfant de la promesse, tandis qu'Agar, l'esclave, représente allégoriquement l'alliance de la Loi donnée au Sinaï (Ro 9:6,9, Ga 4:21,31). L'épître aux Hébreux célèbre sa foi (Heb 11:11), la 1re ép. de Pierre donne ses vertus conjugales en exemple (1Pi 3:6).

Le nom de Sara est orthographié Saraï avant Ge 17:15 (P) ; mais c'est le même nom, avec le même sens, de princesse : Saraï est simplement une forme féminine plus ancienne que Sara.

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Versets relatifs

    • Genèse 11

      29 Abram et Nachor se marièrent. La femme d'Abram s’appelait Saraï, et la femme de Nachor Milca. Elle était la fille d'Haran, qui était le père de Milca et de Jisca.
      31 Térach prit son fils Abram, son petit-fils Lot, qui était le fils d'Haran, et sa belle-fille Saraï, la femme de son fils Abram. Ils sortirent ensemble d'Ur en Chaldée pour se rendre dans le pays de Canaan mais, arrivés à Charan, ils s’y installèrent.

      Genèse 12

      5 Il prit sa femme Saraï et Lot, le fils de son frère. Il prit aussi tous les biens et les serviteurs dont ils étaient devenus propriétaires à Charan, et ils partirent pour se rendre dans le pays de Canaan, où ils arrivèrent.
      10 Il y eut une famine dans le pays et Abram descendit en Egypte pour y séjourner, car la famine pesait lourdement sur le pays.
      20 Et le pharaon donna l'ordre à ses gens de le renvoyer, lui et sa femme, avec tout ce qui lui appartenait.

      Genèse 16

      1 Saraï, la femme d'Abram, ne lui avait pas donné d'enfants, mais elle avait une servante égyptienne du nom d'Agar.
      16 Abram était âgé de 86 ans lorsque Agar lui donna Ismaël.

      Genèse 17

      15 Dieu dit à Abraham : « Quant à ta femme Saraï, tu ne l'appelleras plus Saraï, car son nom est Sara.
      16 Je la bénirai et je te donnerai même un fils à travers elle. Je la bénirai et elle donnera naissance à des nations ; des rois seront issus d'elle. »
      17 Abraham tomba le visage contre terre ; il rit et dit dans son cœur : « Un fils pourrait-il naître à un homme de 100 ans ? Et Sara, âgée de 90 ans, pourrait-elle mettre un enfant au monde ? »
      18 Abraham dit alors à Dieu : « Si seulement Ismaël pouvait vivre devant toi ! »
      19 Dieu dit : « C’est certain, ta femme Sara te donnera un fils et tu l'appelleras Isaac. J'établirai mon alliance avec lui comme une alliance perpétuelle pour sa descendance après lui.
      20 En ce qui concerne Ismaël, je t'ai exaucé : je le bénirai, je le ferai proliférer et je le multiplierai considérablement. Il aura pour fils douze princes et je ferai de lui une grande nation.
      21 Cependant, mon alliance, je l'établirai avec Isaac, le fils que Sara te donnera à cette époque-ci de l'année prochaine. »

      Genèse 18

      9 Puis ils lui dirent : « Où est ta femme Sara ? » Il répondit : « Elle est là, dans la tente. »
      15 Sara mentit en disant : « Je n'ai pas ri », car elle eut peur, mais il dit : « Au contraire, tu as ri. »

      Genèse 20

      1 Abraham partit de là pour la région du Néguev. Il s’installa entre Kadès et Shur et fit un séjour à Guérar.
      12 De plus, il est vrai qu'elle est ma sœur, puisqu'elle est la fille de mon père ; seulement, elle n'est pas la fille de ma mère et elle est devenue ma femme.
      18 En effet, l'Eternel avait frappé de stérilité tout le foyer d'Abimélec à cause de Sara, la femme d'Abraham.

      Genèse 21

      1 L'Eternel intervint en faveur de Sara comme il l’avait dit, il accomplit pour elle ce qu'il avait promis :
      7 Elle ajouta : « Qui aurait osé dire à Abraham : ‘Sara allaitera des enfants ?’Pourtant, je lui ai donné un fils dans sa vieillesse. »
      9 Sara vit rire le fils que l'Egyptienne Agar avait donné à Abraham.
      21 Il s’installa dans le désert de Paran et sa mère prit pour lui une femme égyptienne.

      Genèse 23

      1 Sara vécut 127 ans : c'est la durée de sa vie.
      2 Elle mourut à Kirjath-Arba, c'est-à-dire Hébron, dans le pays de Canaan. Abraham vint mener deuil sur Sara et la pleurer.
      3 Puis il s’éloigna de son corps et dit aux Hittites :
      4 « Je suis un étranger et un résident temporaire parmi vous. Donnez-moi une propriété funéraire chez vous pour que j’enterre mon mort et l'éloigne de moi. »
      5 Les Hittites répondirent à Abraham :
      6 « Ecoute-nous, seigneur ! Tu es un prince de Dieu au milieu de nous. Enterre ton mort dans celui de nos lieux de sépulture que tu choisiras, aucun de nous ne te refusera son tombeau pour que tu enterres ton mort. »
      7 Abraham se leva et se prosterna devant la population du pays, devant les Hittites.
      8 Puis il leur dit : « Si vous permettez que j'enterre mon mort et que je l'éloigne de moi, écoutez-moi : intercédez pour moi auprès d’Ephron, fils de Tsochar,
      9 pour qu’il me cède la grotte de Macpéla qui lui appartient et qui se trouve à l'extrémité de son champ. Qu'il me la cède contre sa valeur en argent afin qu'elle me serve de propriété funéraire au milieu de vous. »
      10 Or, Ephron était assis parmi les Hittites, et Ephron le Hittite répondit à Abraham, devant les Hittites et tous ceux qui entraient par la porte de sa ville :
      11 « Non, mon seigneur, écoute-moi ! Je te donne le champ, ainsi que la grotte qui s’y trouve. Je te les donne en présence de mes compatriotes. Enterre ton mort ! »
      12 Abraham se prosterna devant la population du pays
      13 et dit à Ephron, devant la population du pays : « Ecoute-moi, je t'en prie ! Je donne le prix du champ. Accepte-le et j'y enterrerai mon mort. »
      14 Ephron répondit à Abraham :
      15 « Mon seigneur, écoute-moi ! Une terre de 400 pièces d'argent, qu'est-ce que cela entre nous ? Enterre ton mort ! »
      16 Abraham comprit Ephron et lui pesa la quantité d’argent qu'il avait indiquée devant les Hittites : 400 pièces d'argent d’après le cours en vigueur chez les marchands.
      17 Le champ d'Ephron à Macpéla, vis-à-vis de Mamré, le champ et la grotte qui s’y trouve, avec tous les arbres qui sont dans le champ, dans la limite de son pourtour,
      18 devinrent ainsi la propriété d'Abraham en présence des descendants de Heth et de tous ceux qui entraient par la porte de sa ville.
      19 Après cela, Abraham enterra sa femme Sara dans la grotte du champ de Macpéla vis-à-vis de Mamré, c'est-à-dire Hébron, dans le pays de Canaan.
      20 Le champ et la grotte qui s’y trouve furent ainsi accordés comme propriété funéraire à Abraham par les Hittites.

      Romains 9

      6 Ce n'est pas que la parole de Dieu soit sans effet. Non, car ceux qui sont issus d'Israël ne sont pas tous Israël,
      9 La parole que voici était en effet une promesse : Je reviendrai à la même époque et Sara aura un fils.

      Galates 4

      21 Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, ne comprenez-vous pas la loi ?
      31 Ainsi, frères et sœurs, nous ne sommes pas les enfants de l'esclave, mais de la femme libre.

      Hébreux 11

      11 C'est aussi par la foi que Sara elle-même a été rendue capable d'avoir une descendance. Malgré son âge avancé, elle a donné naissance à un enfant parce qu'elle a cru à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.

      1 Pierre 3

      6 comme Sara, qui a obéi à Abraham en l'appelant son seigneur. Vous êtes devenues ses filles en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.
    • Genèse 11

      Genèse 12

      10 Il n'y a aucun endroit sur terre dénué de tout problème ou de soucis. Il y avait une famine en Canaan, le « pays merveilleux » ; là où se trouvait Abram, le modèle de la fidélité, on ne trouvait que méchanceté. La joie et la pureté parfaites ne se rencontrent qu'au ciel. Lorsqu'il quitta Canaan, Abram se rendit en Égypte, ce qui pourrait faire penser à un aller sans retour, afin de pallier au manque de nourriture. Sur place il dissimula son état, en tant qu'époux de Sara, et lui dit, ainsi qu'à ses serviteurs, de faire de même. Il cacha la vérité et par ce fait il exposa sa femme et les Égyptiens au péché. La qualité la plus remarquable d'Abram était sa foi ; il tomba quand même dans l'incrédulité et le doute vis-à-vis de la divine Providence, même après que Dieu lui soit apparu deux fois. Quelle chute de la part de ce pilier de la foi ! Si Dieu ne nous délivrait pas souvent de nos détresses et de nos situations désespérées, le tout, à cause de notre propre péché et notre folie, nous irions droit à la ruine. Il ne rend pas ce que nous méritons. Bénis soient les châtiments qui nous détournent du chemin d'iniquité, et qui nous montrent quel est notre véritable devoir, en particulier celui de réparer nos méfaits. Le reproche qu'a fait Pharaon à Abram était juste : « Qu'est-ce que tu m'as fait » ? Quelle inconvenance de la part d'un honnête homme !

      Ceux qui se disent religieux, et qui pratiquent l'injustice et la tromperie, à la limite du mensonge, doivent tôt ou tard s'attendre à de mauvaises « retombées » ; ils doivent même remercier ceux qui les éclairent dans leur mauvais cheminement.

      Le rejet d'Abram fut une bonne chose. Pharaon avait une telle crainte, vis-à-vis d'Abram, qu'il ne voulait absolument pas le tuer. Nous sommes souvent perplexes en voyant toutes les craintes non fondées, qui nous assaillent. Bien souvent nous sommes craintifs, et ce sans raison. Pharaon a ordonné à ses serviteurs de ne faire aucun mal à Abram. Ceux qui ont un certain pouvoir ne doivent pas seulement veiller à ne pas faire le mal, ils doivent être également attentifs à ce que leurs serviteurs fassent de même.

      Genèse 16

      1

      araï donne Agar à Abram. (Genèse 16:1-3)
      La mauvaise conduite d'Agar envers Saraï. (Genèse 16:4-6)
      L'Ange commande à Agar de retourner, La promesse qui lui fut faite, naissance d'Ismaël. (Genèse 16:7-16)

      Saraï, n'espérant plus avoir d'enfant, a proposé à Abram de prendre une autre épouse, afin qu'il ait une descendance ; en prenant une femme parmi ses serviteurs, ses enfants resteraient ainsi en sa propriété. Tout cela a été fait délibérément, sans demander l'avis du Seigneur. Toutes les œuvres faites sans l'approbation de la puissance divine sont vaines. Cette histoire en est un triste exemple et révèle une suite de nombreuses inquiétudes. Dans chaque situation de la vie, il y a une croix à porter : beaucoup de tests de notre foi font l'objet d'une patiente soumission, attendant l'heure prévue par le Seigneur, en nous faisant utiliser uniquement les moyens qu'Il nous a laissés sur le chemin de la croix. Les tentations folles peuvent paraître honnêtes et tout à fait convenables. La sagesse de la chair nous éloigne de la voie divine. Cela ne devrait pas être notre cas si nous demandons conseil à Dieu, par la lecture de Sa Parole et par la prière, avant d'accomplir ce qui peut nous paraître douteux.

      Genèse 17

      15 Voici la promesse faite à Abraham : qu'il aurait un fils, par Sara, son épouse ; cette promesse était certaine, et devait s'accomplir. L'assurance de cet accomplissement se manifesta par le changement de nom de Saraï en Sara. Saraï signifie « princière », et l'honneur qui en résulte était limité uniquement à une famille. Sara signifie « une princesse ».

      Plus Dieu nous inonde de Ses grâces, plus nous devons être humbles.

      Abraham a montré qu'il était vraiment heureux ; il a ri d'un rire joyeux, le cœur en paix. Il est devenu l'Abraham prêt pour l'avènement de Christ ; il l'a vu et en a tressailli de joie, Jean 8:56. Abraham a redouté qu'Ismaël soit abandonné, c'est pourquoi il l'a présenté devant l'Éternel.

      Dieu nous incite à vivre dans la prière pour que nous puissions Lui donner en détail toutes nos requêtes. Quels que soient nos soucis et nos craintes, tous doivent être déposés devant Dieu, par la prière. Il est du devoir des parents de prier pour leurs enfants et la plus grande chose que nous devrions rechercher est leur salut et leur marche de vie sous les préceptes divins. Des bénédictions sont assurées à Ismaël. Une vie prospère est souvent accordée aux enfants dont les parents vivent sous le regard du Seigneur. De plus, une promesse de bénédictions particulières a été faite pour Isaac.

      Genèse 18

      9 « Où est Sara, ta femme » ? Demanda-t-on à Abraham. Remarquez alors la réponse : « Elle est là, sous la tente ». Sara se trouvait à sa place, près d'Abraham, occupée par les tâches de la maison. On n'acquiert rien de bon à errer ça et là.

      Ceux qui sont à leur place, en accomplissant leur devoir, peuvent s'attendre à recevoir les promesses et le réconfort divins, Luc 2:8. Nous sommes en général assez réticents à croire les choses que l'on nous annonce et nous avons souvent besoin qu'on insiste pour qu'elles puissent être acceptées. Les bénédictions des païens découlent de la Providence mais les croyants sont sous le bénéfice direct des promesses et des certitudes divines, de la Paix du cœur. La semence spirituelle d'Abraham eut pour conséquence la joie, et fut l'objet à la fois d'une espérance et d'une promesse. Sara a pensé que cette révélation était trop belle pour être vraie ; elle rit et son cœur ne fut pas disposé à recevoir cette nouvelle. Elle n'aurait jamais pu penser qu'il pouvait y avoir une différence entre son rire et celui d'Abraham, ch. Luc 17:17 ; mais Celui qui sonde les cœurs est capable de discerner la différence entre ceux qui sont incrédules et ceux qui marchent par la foi.

      Sara a nié qu'elle avait ri. Un péché en amène souvent un autre, c'est pourquoi nous devons strictement nous conformer à la vérité, et mieux encore, à la Vérité divine. Mais celui qui aime le Seigneur se verra alors réprimander, convaincre et porter au repentir, chaque fois qu'il sera confronté au péché.

      Genèse 20

      1

      Le séjour d'Abraham à Guérar, Sarah est prise par Abimélec. (Genèse 20:1-8)
      Abimélec réprimande Abraham. (Genèse 20:9-13)
      Abimélec restitue Sara. (Genèse 20:14-18)

      La fausseté ne conduit jamais à la prospérité : elle ne peut mener qu'au danger de commettre un péché. Dieu avertit Abimélec du danger provoqué par le péché qu'il risque de commettre, péché qui mène à la mort. Tout homme qui pèche délibérément court à la mort, mais Abimélec, quant à lui, a plaidé l'ignorance.

      Si nos consciences, au moment de commettre un péché contre Dieu, nous rappellent à l'ordre, malgré le fait que nous puissions involontairement tomber dans un piège, nous serons alors joyeux au jour du jugement. C'est un réconfort pour ceux qui sont honnêtes de savoir que Dieu les voit personnellement et saura reconnaître leur état d'âme. C'est une grande miséricorde que d'être empêché de commettre un péché et il faut rendre gloire à Dieu pour cela.

      Si nous avons commis le mal par ignorance mais que nous persistons dans cette voie, nous n'avons aucune excuse. Celui qui pratique le mal, quel qu'il soit, prince ou paysan, devra un jour payer pour ce mal qu'i aura fait, à moins qu'il ne se repente et qu'il essaie de réparer ce mal, dans la mesure du possible.

      Genèse 21

      1

      Naissance d'Isaac, la joie de Sara. (Genèse 21:1-8)
      Ismaël se moque d'Isaac. (Genèse 21:9-13)
      Agar et Ismaël sont chassés ; Ils sont sauvés et réconfortés par un ange. (Genèse 21:14-21)
      L'alliance d'Abimélec avec Abraham. (Genèse 21:22-34)

      Isaac a été un des rares personnages de l'Ancien Testament à être aussi désiré par ses parents. Il a été, pour ainsi dire, une image de Christ, la Semence promise par le Dieu Saint, si attendue par les hommes pieux de cette époque. Isaac est né au temps préétabli, conformément à la promesse divine.

      Les grâces promises par l'Éternel arrivent véritablement au temps qu'Il a prescrit, à savoir, au meilleur moment. Isaac signifie « celui qui rit » ; il y avait de bonnes raisons de donner un tel nom à cet enfant, chapitre \\#17:17;18:13\\. Quand la lumière, par sa force, réconforte notre âme, il est bon de se rappeler à quel point le début du jour était bien sombre. Quand Sara reçu la promesse, elle rit, à la fois parce qu'elle doute et manque de confiance en Dieu.

      Quand Celui-ci nous accorde Ses miséricordes, nous commençons quelquefois par avoir une attitude négative, au lieu de nous rappeler les douleurs et la honte qui nous assaillaient dans notre état désastreux de péché, à la poursuite de choses vaines. Cette miséricorde divine finit par donner à Sara une joie merveilleuse. Les faveurs de l'Éternel, conformes à Ses promesses envers les siens, finissent par surpasser tout ce que ceux-ci auraient pu imaginer : qui aurait pu croire que l'homme puisse recevoir de telles bénédictions au vu de son triste mérite ? Qui aurait pu dire que Dieu enverrait Son Fils, afin que Celui-ci vienne mourir pour nous, et qu'Il enverrait Son Esprit pour nous sanctifier ou Ses anges pour nous soutenir ? Qui aurait pu penser que tant de péchés seraient pardonnés, tant de bienfaits accordés et tant de promesses exaucées ? Le texte nous révèle ici quelques détails sur le début de la vie d'Isaac. L'Éternel, par la bénédiction qu'Il accorde lors de la naissance des enfants, et par la protection qu'Il leur manifeste tout au long de leur jeunesse, doit être loué pour tout le soin et la Providence qu'Il accorde. Voir Psaume 22:9,10;Ho 11:1,2.

      9 Ne négligeons pas la manière par laquelle l'affaire de cette famille nous enseigne à user de nos privilèges ou des avantages que nous apportent nos actions. Recherchons, par la foi en la Sûreté divine, les bénédictions offertes par la nouvelle alliance. Ismaël a été persécuté ; il a méprisé l'Alliance et les promesses divines et a usé de malice vis-à-vis d'Isaac.

      Dieu observe les paroles, les actes et les jeux des enfants ; Il sait entendre leurs mauvaises paroles et ce, malgré l'enseignement correct de leurs parents. Se moquer est un grand péché qui provoque Dieu. Les enfants de la promesse doivent s'attendre à subir la moquerie. Abraham était attristé par la mauvaise conduite d'Ismaël et par la sévère punition demandée par Sara. Dieu, cependant, lui a montré qu'Isaac serait le père de la Semence promise ; le fait d'éloigner Ismaël ne pouvait que l'empêcher d'usurper éventuellement les droits d'Isaac. La descendance promise à Abraham se devait d'être autonome, sans compromis avec ceux qui étaient étrangers à la Promesse. Sara ne soupçonnait pas la portée de sa décision ; mais Dieu a dirigé toutes choses.

      Genèse 23

      1

      La mort de Sara, Abraham cherche une sépulture. (Genèse 23:1-13)
      L'enterrement de Sara. (Genèse 23:14-20)

      La vie, même la plus longue doit avoir une fin. Béni soit Dieu d'avoir créé un monde où le péché, la mort, la vanité, et l'humiliation ne peuvent entrer. Béni soit Son Nom, car même cette mort ne peut séparer les croyants d'avec Christ.

      Ce que nous aimons le plus, par exemple notre propre corps, auquel nous consacrons tant de soins, sera bientôt transformé en débris informes. Combien devrions-nous être distants de tout notre attachement aux choses terrestres ! Veillons plutôt à ce que nos âmes soient ornées des attributs de la grâce céleste ! Abraham a honoré et respecté les princes de Heth, bien qu'ils soient des Cananéens d'origine païenne. La religion professée par la bible enseigne de respecter toutes les autorités établies, sans toutefois en flatter les acteurs, ni encourager leurs actes, si ceux-ci sont indignes. La générosité de ces Cananéens condamne plutôt l'étroitesse d'esprit, l'égoïsme, et la mauvaise humeur des Israélites. Ce n'est pas par fierté qu'Abraham a refusé le cadeau que l'on tentait de lui faire, c'est plutôt parce qu'il ne voulait pas être redevable aux habitants d'Ephron ; il cherchait à être équitable tout en restant prudent. Abraham voulait payer le juste prix pour ce champ, sans tirer profit de la générosité d'Ephron.

      L'honnêteté, aussi bien que l'honneur, nous interdisent de tirer profit de la libéralité de notre voisin, et d'abuser de ceux qui donnent librement.

      14 La prudence, aussi bien que la droiture, doivent nous inciter à être justes et corrects dans nos affaires ; les escroqueries frauduleuses ne supporteront pas d'être exposées à la vue de tous. Abraham, sans fraude ni retard, paye la somme indiquée. Il la paye immédiatement, dans sa totalité, sans en retenir une partie ; le patriarche a pesé l'argent devant son vendeur, sans duperie. Remarquez au passage, comment à cette époque, l'argent était employé pour le commerce, et avec quelle honnêteté il devrait être payé en due forme. Bien que tout le pays de Canaan ait été promis à Abraham, le temps où il devait le posséder n'était pas encore venu, ce qui explique pourquoi il a acheté et payé ce champ. Son autorité sur le pays n'était pas encore sous le sceau de la grâce divine. L'héritage éternel qui est promis aux saints ne leur donne aucun droit de possession en ce monde, il ne les autorise absolument pas à faire le mal. Ephron a vanté avec honnêteté les mérites de sa terre. Ce qui est acheté, doit être honnêtement payé, de même que ce qui est vendu, doit être honnêtement livré, en bonne conformité.

      Dirigeons nos intérêts avec exactitude et précision, afin d'éviter toute controverse. Abraham a enterré Sarah dans la caverne ou dans le tombeau qui venait d'être acheté. Le patriarche essayait par-là de faire aimer cette terre par sa postérité. Et il vaut la peine de noter, que ce lieu de sépulture était la seule parcelle de terre qu'Abraham possédait en Canaan.

      Même les personnes modestes ici-bas, parviennent toujours à trouver une tombe. Ce sépulcre se trouvait à l'extrémité du champ ; quelles que soient nos possessions, toutes se terminent par un « lieu de sépulture ».

      Ce texte révèle la foi et l'espérance du patriarche en ce qui concerne la résurrection. Abraham, de son vivant, s'est toujours contenté de n'être qu'un pèlerin, mais en déterminant l'endroit de sa sépulture, il sait que son corps pourra se reposer en paix. Après tout, notre principal souci devrait consister à savoir où nous nous réveillerons plus tard : au ciel ou en enfer.

      Romains 9

      6 Le rejet de l'Évangile par les Juifs, n'a pas empêché l’accomplissement de la promesse que Dieu a faite aux patriarches, au sujet de leur descendance.

      Les promesses de Dieu s’accomplissent toujours, comme d’ailleurs les manifestations de Sa colère, lorsqu’on méprise Ses avertissements. La Grâce ne se manifeste jamais dans la terreur ni le sang et on constate d’ailleurs, les bénédictions que peut apporter le salut, dans le cadre de l'église.

      On peut constater que certains descendants d’Abraham furent choisis par Dieu, alors que d'autres ne l'ont pas été : le Seigneur a œuvré selon Sa propre Volonté. Dieu avait prévu qu’Ésaü et Jacob devaient naître dans le péché, et qu’ils méritaient, par nature, de subir Sa colère, comme tout autre. S’ils avaient été livrés à eux-mêmes, ils auraient continué à vivre dans l’iniquité, tout au long de leur existence ; mais pour de sages et saintes raisons, (qui nous échappent d’ailleurs), Dieu a résolu de changer le cœur de Jacob, et de laisser Ésaü dans sa perversité. Cet exemple d'Ésaü et de Jacob fait la lumière sur la conduite divine envers la race humaine, qui a chuté.

      Toute l'Écriture montre la différence entre celui qui professe, être chrétien sans réelle conviction, et celui qui l’est véritablement. Beaucoup de bénédictions sont octroyées par le ciel à des personnes qui ne veulent pas connaître Dieu. Il y a, cependant, un encouragement à jouir pleinement des bénéfices de la Grâce divine !

      Galates 4

      21 La différence qui distingue les croyants qui ne se confient qu’en Christ uniquement, de ceux qui ne font confiance qu’à la doctrine de la loi, est expliquée dans ce texte, par les chroniques d'Isaac et Ismaël.

      Ces expériences sont en fait une allégorie, dans laquelle, à côté du sens littéral et historique des termes, l'Esprit de Dieu communique un enseignement beaucoup plus profond.

      Agar et Sara représentaient les « emblèmes » pertinents des deux différentes dispensations de l'alliance divine. La Jérusalem céleste, la véritable église d'en haut, est représentée par Sara ; elle demeure complètement libre, elle est la mère de tous les croyants, qui sont nés du Saint-Esprit. Par la régénération spirituelle et une foi authentique, ces derniers allaient ainsi devenir une part authentique de la postérité d'Abraham, selon la promesse que Dieu lui avait faite.

      Hébreux 11

      1 Pierre 3

    • Genèse 11

      29 Abram épousa Saraï et Nahor épousa Milka, fille de Haran. Haran était aussi le père d’Iska.
      31 Téra emmena son fils Abram et son petit-fils Loth, fils de Haran. Il emmena aussi sa belle-fille Saraï, femme d’Abram. Il quitta avec eux Our en Chaldée pour aller au pays de Canaan. Ils voyagèrent jusqu’à Haran et s’y installèrent.

      Genèse 12

      5 Abram prit donc avec lui sa femme Saraï et son neveu Loth ; ils emportaient toutes leurs richesses et emmenaient les esclaves achetés à Haran. Ils se dirigèrent vers le pays de Canaan. Lorsqu’ils arrivèrent au pays de Canaan,
      10 Il y eut une famine dans le pays ; elle devint si grave qu’Abram partit pour l’Égypte, afin d’y séjourner quelque temps.
      20 Le Pharaon donna alors à ses serviteurs l’ordre de reconduire Abram à la frontière avec sa femme et tout ce qui lui appartenait.

      Genèse 16

      1 Saraï, la femme d’Abram, ne lui avait pas donné d’enfant. Mais elle avait une esclave égyptienne nommée Agar.
      16 Abram avait quatre-vingt-six ans lorsque Agar lui donna ce fils.

      Genèse 17

      15 Ensuite Dieu dit à Abraham : « Ne donne plus à ta femme le nom de Saraï, car désormais son nom est Sara.
      16 Je vais la bénir et te donner par elle un fils. Je la bénirai et elle deviendra l’ancêtre de nations entières ; il y aura des rois de divers peuples dans sa descendance. »
      17 Abraham se jeta le visage contre terre et il rit, car il se disait : « Comment pourrais-je avoir un enfant, moi qui ai cent ans, et comment Sara qui en a quatre-vingt-dix pourrait-elle devenir mère ? »
      18 Il dit alors à Dieu : « Pourvu qu’Ismaël vive et que tu t’intéresses à lui, je n’en demande pas plus. »
      19 Dieu dit : « Non ! Ta femme Sara te donnera un fils que tu appelleras Isaac. Je maintiendrai mon alliance avec lui et avec ses descendants après lui. Ce sera une alliance pour toujours.
      20 De plus, j’ai entendu ta demande en faveur d’Ismaël : je le bénirai, je le rendrai fécond, je lui donnerai un très grand nombre de descendants. Il sera le père de douze chefs et l’ancêtre d’un grand peuple.
      21 Mais mon alliance, je la maintiendrai avec Isaac, le fils que Sara va te donner à cette époque l’an prochain. »

      Genèse 18

      9 Ils lui demandèrent : « Où est ta femme Sara ? » – « Dans la tente », répondit-il.
      15 Effrayée, Sara nia : « Je n’ai pas ri », dit-elle. « Si, tu as ri ! » répliqua le Seigneur.

      Genèse 20

      1 Abraham partit pour la région du Néguev. Il s’établit entre Cadès et Chour, puis alla séjourner à Guérar.
      12 D’ailleurs il est vrai qu’elle est ma sœur : elle a le même père que moi, mais non la même mère, c’est pourquoi elle a pu devenir ma femme.

      Genèse 21

      1 Le Seigneur intervint en faveur de Sara, en faisant pour elle ce qu’il avait promis.
      7 Et elle ajouta : « Qui aurait pu dire à Abraham qu’un jour Sara allaiterait des enfants ? Pourtant je lui ai donné un fils dans sa vieillesse. »
      9 Un jour Ismaël, l’enfant que l’Égyptienne Agar avait donné à Abraham, était en train de jouer. Sara le vit

      Genèse 23

      1 Sara vécut cent vingt-sept ans.
      2 Elle mourut à Quiriath-Arba, c’est-à-dire Hébron, au pays de Canaan. Abraham célébra le deuil de sa femme et la pleura.
      3 Puis il quitta le lieu où était le corps de sa femme et alla parler aux descendants de Heth :
      4 « Je ne suis qu’un étranger, un hôte de passage parmi vous. Accordez-moi la propriété d’un tombeau chez vous pour que je puisse y enterrer ma femme. »
      5 Les descendants de Heth lui répondirent : « Fais-nous l’honneur
      6 de nous écouter ! Tu es parmi nous un chef béni de Dieu. Enterre ta femme dans le meilleur de nos tombeaux. Aucun de nous ne voudra te refuser son tombeau pour l’y enterrer. »
      7 Abraham se leva et s’inclina profondément devant les descendants de Heth qui habitaient cette région,
      8 et leur dit : « Si vous acceptez vraiment que j’enterre ma femme ici, veuillez intervenir en ma faveur auprès d’Éfron, fils de Sohar,
      9 pour qu’il me cède la grotte de Makpéla, qui lui appartient et qui se trouve à l’extrémité de son champ. Qu’il me la cède à sa vraie valeur, en votre présence, afin que ce tombeau soit ma propriété. »
      10 Éfron le Hittite se trouvait là au milieu de ses compatriotes. Il répondit à Abraham de manière à être entendu par tous les Hittites venus siéger à la porte de la ville :
      11 « Fais-moi l’honneur de m’écouter, dit-il. Il n’est pas question de vendre le champ et la grotte qui s’y trouve. En présence de mes compatriotes, oui, je t’en fais cadeau. Tu peux y enterrer ta femme. »
      12 De nouveau Abraham s’inclina profondément devant les gens de la région,
      13 puis il s’adressa à Éfron de manière à être entendu de tous : « Je t’en prie, dit-il, écoute-moi ! Je t’ai offert le prix du champ. Accepte cet argent pour que je puisse enterrer ma femme. »
      14 Éfron reprit : « Fais-moi l’honneur
      15 de m’écouter. Un terrain qui vaut quatre cents pièces d’argent, entre toi et moi c’est sans importance. Enterre donc ta femme. »
      16 Abraham donna son accord à Éfron et lui compta la somme dont il avait parlé devant ses compatriotes, quatre cents pièces d’argent ayant cours chez les marchands.
      17 Dès lors, le champ d’Éfron, situé à Makpéla, à l’est de Mamré, la grotte qui s’y trouve et tous les arbres situés à l’intérieur de ses limites devinrent
      18 la propriété d’Abraham. Tous les Hittites qui étaient venus à la porte de la ville en furent témoins.
      19 Après quoi Abraham enterra sa femme Sara dans la grotte du champ de Makpéla, près de Mamré, c’est-à-dire Hébron, au pays de Canaan.
      20 Le champ et la grotte qui s’y trouve cessèrent d’appartenir aux Hittites et devinrent avec leur accord la propriété d’Abraham, pour qu’il puisse y enterrer ses morts.

      Romains 9

      6 Cela ne signifie pourtant pas que la promesse de Dieu a perdu sa valeur. En effet, les descendants d’Israël ne sont pas tous le vrai peuple d’Israël ;
      9 Car Dieu a exprimé la promesse en ces termes : « A la même époque, je reviendrai et Sara aura un fils. »

      Galates 4

      21 Dites-moi, vous qui voulez être soumis à la loi : n’entendez-vous pas ce que déclare cette loi ?
      31 Ainsi, frères, nous ne sommes pas enfants de celle qui est esclave, mais de celle qui est libre.

      Hébreux 11

      11 Par la foi, Abraham fut rendu capable d’être père, alors qu’il avait passé l’âge de l’être et que Sara elle-même était stérile. Il eut la certitude que Dieu tiendrait sa promesse.

      1 Pierre 3

      6 comme, par exemple, Sara qui obéissait à Abraham et l’appelait « Mon maître ». Vous êtes vraiment ses filles si vous faites le bien en ne vous laissant effrayer par rien.
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