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SÉDÉCIAS

(hébreu Tsidqiyâh, Tsidqiyâhou =JHVH est juste).

1. Un des prophètes de la cour d'Achab ; décida ce roi, malgré l'opposition du prophète Michée fils de Jimla, à faire campagne contre les Syriens (1Ro 22:11,34,2Ch 18:10,23).

2. Autre faux prophète, au temps de Jérémie ; condamné par celui-ci, ainsi qu'un certain Achab, pour leur immoralité et leurs prophéties mensongères (Jer 29:21,23).

3. Un des chefs sous le roi Jéhojakim (Jer 36:12).

4. Un des prêtres qui apposèrent leur sceau à l'alliance de Néhémie (Ne 10:1).

5. Dernier roi de Juda, fils de Josias (1Ch 3:15 : si au verset 16, dans le titre « fils de Jéchonias », fils équivaut à successeur, il s'agit encore du fils de Josias, mais ce peut être une addition postérieure).

Ce roi Sédécias, qui succéda à son neveu Jojakin, détrôné et emmené captif à Babylone en 597, était le fils cadet de Josias. Il fut mis sur le trône par Nébucadnetsar, qui changea son nom de Matthania en celui de Sédécias, sans qu'on puisse indiquer la raison de ce changement. Il dut prêter le serment de vassal à son suzerain le roi caldéen (Eze 17:13-19) ; il avait 21 ans lors de son élévation au trône et régna 11 ans (597-586). D'un caractère faible et vacillant, soumis aux mauvaises influences de son entourage, hors d'état de résister aux intrigues politiques qui s'ourdissaient alors à Jérusalem, il était le prince le moins capable d'affronter l'orage qui allait fondre sur Juda. Des conseillers mal inspirés et des faux prophètes fanatiques prédisaient au peuple la chute prochaine de l'ennemi étranger, en contradiction formelle avec les déclarations les plus énergiques de Jérémie, le fidèle héraut de Yahvé.

La cour de Sédécias devint bien vite le centre de la réaction et des complots contre le pouvoir caldéen. Dès la 4 e année du règne de Sédécias, on voit des messagers d'Édom, de Moab, d'Ammon, de Tyr et de Sidon réunis à Jérusalem pour aviser aux moyens de secouer le joug étranger (Jer 27:3 et suivant). Jérémie les adjure alors de ne pas écouter les avis dangereux des faux prophètes qui prêchent la révolte, et il les exhorte, au contraire, à supporter leur état de vassalité vis-à-vis de Babylone, seul moyen de sauvegarder leur existence nationale. A ce moment-là, il semble que l'on ait abandonné tout projet de soulèvement. Sédécias, sans doute dans le dessein de dissiper tout sentiment de défiance dans l'esprit du roi caldéen, lui envoie d'abord une ambassade pour l'assurer de son loyalisme, en même temps qu'elle portait aux Judéens de la captivité une lettre par laquelle Jérémie leur prêchait la soumission, les mettait en garde contre l'influence des faux prophètes et leur faisait, pour l'avenir, des promesses dont il fallait attendre en paix la réalisation (Jer 29). Il semble en outre que, peu après, Sédécias ait été appelé à venir lui-même à Babylone pour se justifier des soupçons qui pesaient sur lui (Jer 51:59) ; il aurait alors regagné la confiance de son suzerain, et, durant les quelques années qui suivent, aucune velléité d'émancipation ne se manifeste.

Mais, en la 9 e année du règne de Sédécias (588), au moment où monte sur le trône d'Egypte un nouveau pharaon, Apriès I er (le Hophra de Jer 44:30), sur l'appui duquel on croyait pouvoir compter, la révolte du roi de Juda, auquel se joignirent ceux de Tyr et d'Ammon, éclata contre le pouvoir caldéen. D'après Eze 17:15, Sédécias envoya des messagers au pharaon pour lui demander des secours en hommes et en chevaux. Nébucadnetsar se hâta de marcher contre les rebelles. Établissant son quartier général à Ribla sur l'Oronte, il dirigea une partie de son armée contre Tyr, l'autre contre Juda, et vint mettre le siège devant Jérusalem. La ville fut entourée de puissants travaux d'approche. On y prit toutes les mesures nécessaires pour soutenir un long siège ; pour augmenter le nombre des défenseurs de la ville, on rendit la liberté aux esclaves hébreux qui avaient été jusqu'alors maintenus en servitude, au mépris des prescriptions formelles de la loi israélite (Jer 34). On apprit tout à coup que le pharaon Apriès approchait avec une forte armée pour se mesurer avec le roi caldéen. La joie fut grande à Jérusalem ; la délivrance apparut toute proche et l'on crut voir là le bras de Yahvé venant au secours de sa cité sainte.

Revenant sur la mesure de justice qu'on venait de prendre à l'égard des esclaves hébreux, on les replaça sous le joug de la servitude. Nébucadnetsar, à l'approche du pharaon, leva le siège et se dirigea vers le nord. Mais cette joie fut de courte durée, et le puissant monarque caldéen, oui n'avait pas lieu de craindre beaucoup les Égyptiens, revint bientôt devant Jérusalem. La ville connut alors toutes les horreurs d'un investissement complet et prolongé. Ses habitants montrèrent une vaillance admirable et souffrirent bientôt de la famine ; d'après La 2:19-22 4:10. on vit des mères dévorer leurs enfants. Lorsque la détresse fut à son comble, les Caldéens donnèrent l'assaut au mur d'enceinte qu'avait élevé Ézéchias. Tandis que les troupes assaillantes entraient dans la ville par le N., Sédécias et ses gens de guerre tentèrent de s'échapper en sortant par le S. -E., à l'angle des jardins royaux, et cherchèrent, en gagnant les bords du Jourdain, à passer sur le territoire de la Pérée. Mais ils furent rejoints près de Jérico ; les hommes d'armes furent massacrés ; le roi, fait prisonnier, fut emmené à Ribla devant Nébucadnetsar, et là, il dut assister à la mise à mort de ses fils ; puis, après avoir contemplé ce tragique spectacle, il eut les veux crevés et fut emmené dans les chaînes à Babylone. L'impitoyable cruauté du vainqueur faisait expier ainsi sa rébellion au roi vaincu.

Pendant un mois, la ville fut livrée au pillage et à l'incendie ; on combattit pied à pied, de rue en rue. Alors que la première brèche avait été faite le 9 e jour du 4° mois de la 11° année de Sédécias, ce ne fut que le 7° jour du 5° mois que les vainqueurs vinrent à bout de cette héroïque résistance. On ne sait pas combien de temps le roi captif survécut à tous ces désastres, qui mirent fin au royaume judéen : Jer 52:11 mentionne seulement le fait qu'il fut maintenu en prison jusqu'au jour de sa mort. Ant. -J. B.

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Versets relatifs

    • Lévitique 7

      1

      Au sujet de la loi du sacrifice de culpabilité. (Lévitique 7:1-10)
      Au sujet de du sacrifice d'actions de grâces. (Lévitique 7:11-27)
      Le rituel des sacrifices d'actions de grâces. (Lévitique 7:28-34)
      La conclusion de toutes ces ordonnances. (Lévitique 7:35-38)

      Dans le sacrifice de culpabilité et celui d'expiation, le corps de la victime était partagé : une part était destinée à l'autel et l'autre au sacrificateur ; celui qui apportait son sacrifice ne récupérait rien, comme c'était d'ailleurs le cas dans les offrandes d'actions de grâces. Le sacrifice de culpabilité manifestait la repentance et la douleur que l'on éprouvait après avoir péché : il était plutôt judicieux de jeûner que de festoyer ! Le sacrifice d'actions de grâces est une image de la communion avec Dieu, Christ nous ayant réconciliés avec Lui. Ce sacrifice manifeste également l'expression de la joie et de la gratitude du pécheur pardonné, associée aux privilèges du croyant convaincu.
      11 Comme dans le sacrifice d'actions de grâce, dans un esprit de miséricorde, Dieu laissa plutôt au peuple une certaine liberté dans la pratique des sacrifices, au vu de la conviction de son péché ; en effet, Dieu acceptait davantage ces offrandes faites librement, en toute sincérité, plutôt que d'autres, devant répondre, par obligation au rituel de l'expiation : l'Éternel montrait ainsi le fait d'une réelle Propitiation. La principale raison d'interdiction de consommer du sang, dès les temps les plus reculés, venait du fait qu'il fallait respecter celui qui allait être versé plus tard par notre Seigneur, pour notre expiation. Ce précepte figuratif a pris fin lors de la mort de Christ, date à laquelle les sacrifices ont cessé. Cette ordonnance relative au sang, n'a donc plus raison d'être aujourd'hui pour les croyants.
      28 Quand le sacrificateur recevait une offrande à sacrifier, il pouvait garder la poitrine et l'épaule droite de la victime. Quand cette dernière était exécutée, celui qui avait apporté cette offrande devait en présenter une partie à Dieu ; cela signifiait qu'il offrait ce sacrifice à l'Éternel avec un cœur joyeux. Il devait, de ses propres mains, apporter ce qui devait être consumé, devant le Dieu des cieux ; ensuite il devait agiter la poitrine de la victime, de côté et d'autre, devant l'Éternel, le Dieu de la terre entière. Nous devons être convaincus et encouragés, en « consommant » le sacrifice parfait de Christ, notre « Sacrifice d'actions de grâces ».

      Dans le texte, ce sacrifice d'actions de grâces n'était pas réservé au sacrificateur uniquement, ou à tous les grands dignitaires locaux, mais il l'était également pour tout le peuple.

      Prenons garde de ne pas tarder à faire expier nos fautes par Dieu : beaucoup pensent en effet qu'ils auront tout le temps de se repentir devant Lui, au moment de leur mort : ils iront alors en enfer ; ils doivent en fait, offrir leur « sacrifice d'actions de grâces » maintenant. N'attendons pas que la patience de Dieu soit épuisée : ce n'est pas en enfer que nous pourrons crier à Christ pour se repentir de nos fautes !

      35 Les actes solennels relatifs à l'adoration religieuse, ne sont pas des choses que l'on doit faire, selon notre bon plaisir : nous sommes vraiment en « péril » si nous ne les accomplissons pas. Le respect des commandements ordonnés par Christ est d'ailleurs aussi important et nécessaire que l'était celui des lois données par Moïse !

      Lévitique 9

      1

      Les premières offrandes d'Aaron, pour lui-même et pour le peuple. (Lévitique 9:1-21)
      Moïse et Aaron bénissent le peuple, le feu, envoyé par l'Éternel, descend sur l'autel. (Lévitique 9:22-24)

      Tous ces divers sacrifices, dont le rôle fut plus tard annulé par la mort de Christ, nous enseignent que dans notre service ici-bas, nous avons besoin, avant tout, d'être lavés par le sang de Jésus ; en effet, nos fautes doivent être rachetées par un sacrifice plus pur et plus noble que ne l'étaient ceux de cette époque. Soyons reconnaissants d'avoir un si « grand Sacrificateur » ! Ceux mentionnés dans ce texte, n'avaient aucun jour de répit, pendant leur service. Les sacrificateurs « spirituels » de notre grand Dieu, travaillent sans relâche, étant obligés d'accomplir les tâches requises, à cause des aléas du quotidien ; ils doivent se consacrer totalement à leur besogne, avec joie, devant « racheter le temps ». La gloire de l'Éternel apparut aux yeux du peuple, manifestant ainsi sa protection à l'égard des Siens.

      De nos jours, il ne faut pas nous attendre à voir de telles manifestations du ciel ; Dieu se tient en effet près de ceux qui le craignent, Il accepte volontiers les « offrandes de la foi » ; ces dernières représentent en effet des sacrifices spirituels » et le témoignage qui résulte de Son approbation ne peut être que du même type.

      Quand Aaron eut terminé tous les sacrifices dont il était chargé, il leva ses mains vers le peuple et le bénit. Le patriarche ne pouvait qu'implorer la bénédiction céleste ; en fait seul Dieu, était capable de l'octroyer !

      22 Quand les sacrifices solennels et la bénédiction finale furent achevés, Dieu manifesta Son approbation. C'est alors que le feu, envoyé par l'Éternel consuma le sacrifice, manifestant ainsi la présence divine. Ce feu jaillit devant le peuple rassemblé : cela signifiait qu'il consumait les sacrifices pour l'ensemble des péchés commis ; cela manifestait également l'approbation divine, quant à l'expiation du pécheur.

      C'était une image de toutes les choses merveilleuses qui devaient s'accomplir plus tard, au temps de l'évangile. Le Saint-Esprit descendit sur les apôtres sous la forme d'une flamme de feu. La descente de ce feu dans nos âmes, illumine notre piété et notre affection pour notre Père céleste. Cela nous donne également du zèle pour nous détourner de la chair et de ses convoitises ; cette action céleste est le témoignage de l'approbation divine quant à notre repentance. Nous ne pouvons rien offrir à Dieu ; par contre, tout ce que nous détenons vient de Lui. Nous devons posséder la grâce, ce merveilleux feu venant de Dieu, sinon, nous ne pouvons le servir convenablement, Heb 12:28.

      Dans notre texte, nous lisons que le peuple était impressionné en voyant la Grâce et la Gloire de l'Éternel. Les Israélites exprimaient alors une joie extrême : ils possédaient l'assurance triomphante que Dieu se trouvait parmi eux ; ils tombèrent avec humilité sur leur face : ils adorèrent la majesté de ce Dieu qui daignait se manifester en personne. C'est l'attitude typique du pécheur qui a la crainte de Dieu, seul sentiment qui permette de s'approcher de Lui. La crainte respectueuse de Dieu ne peut que nous inciter à nous incliner devant Lui !

      1 Chroniques 3

      2 Chroniques 18

      Néhémie 10

      1

      Le serment, ceux qui l'ont signé. (Néhémie 10:1-31)
      L'engagement du peuple, à suivre le rituel sacré. (Néhémie 10:32-39)

      La conversion consiste en un abandon des courants et des coutumes de ce monde, pour la consécration personnelle d'une conduite dirigée par la Parole de Dieu.

      Quand nous nous engageons à pratiquer les commandements de Dieu, cela consiste à les accomplir tous, et à Le regarder en tant que Seigneur, notre Seigneur !

      Jérémie 27

      Jérémie 29

      1

      Deux lettres sont adressées aux captifs de Babylone : - La première leur recommande d'être calmes et patients. (Jérémie 29:1-19)
      - La seconde dénonce les jugements qui doivent tomber sur les faux prophètes qui trompèrent le peuple. (Jérémie 29:20-32)

      La véracité de la Bible repose sur son inspiration divine.

      Un serviteur de Dieu zélé cherche, par tous les moyens dont il dispose, à obtenir la bénédiction de ceux qui l'entourent : il leur adresse, comme l'a fait Jérémie dans ce texte, au moyen d'un courrier, toutes sortes d'encouragements spirituels, destinés à leur faire connaître la Parole de Dieu.

      L'envoi de cette lettre, au Nom de l'Éternel, au reste des captifs de Jérusalem, montre bien que ce Dernier n'avait pas oublié Son peuple, malgré la désapprobation de sa conduite. Si les Juifs consentaient à se soumettre à Dieu, dans la crainte, ils allaient connaître alors une vie paisible à Babylone.

      Dans toutes les conditions de vie ici-bas, notre devoir consiste, en toute sagesse, à savoir nous contenter de la situation dans laquelle nous nous trouvons.

      Les enfants d'Israël furent invités à rechercher le bien de la nation qui les retenait captifs. Tant que le roi de Babylone les protégeait, ils pouvaient vivre tranquillement en paix, en toute piété et dans l'honnêteté : ils pouvaient ainsi patiemment laisser à Dieu, le soin d'œuvrer à leur délivrance, au temps marqué.

      8 Certains individus devraient être prudents en appelant « prophète » celui qui proclame des faits qui ne font qu'exciter leurs propres convoitises, et considérant que leurs songes sont systématiquement une révélation directe du Seigneur.

      Les faux prophètes flattaient le peuple d'Israël, malgré les péchés qu'il continuait à pratiquer : les flatteries sont toujours agréables à entendre ! Les enfants d'Israël échangeaient ainsi avec ces individus, toutes sortes de vains propos. L'Éternel promit que Son peuple allait retourner dans son pays d'origine, après une captivité de soixante-dix ans.

      Il ressort de tous ces faits, que cette période ne devait pas être unique, mais le début d'une série de déportations. Pour le peuple, le moment était tout à fait propice pour recevoir le message de la Parole divine. Cela faisait d'ailleurs partie du plan divin !

      Nous ne nous connaissons pas toujours très bien nous-mêmes, mais le Seigneur, quant à Lui, nous connaît parfaitement ! Nous sommes parfois prêts à croire que les desseins divins s'opposent en totalité à notre bien : tout ce que Dieu accomplit en faveur de Son peuple, est pour le bien de ce dernier. Il ne donne pas à Ses enfants ce qui représente leur convoitise, ni ne leur épargne ce qui peut les effrayer ; Il leur accorde Sa bonté à la mesure de leur foi. La destinée qu'Il a promise aux enfants d'Israël était pour eux la meilleure part.

      Quand le Seigneur accorde aux Siens une prédisposition particulière à la prière, c'est une bénédiction ! Cela annonce qu'Il va les visiter et leur accorder toute Sa Grâce !

      Des promesses divines sont faites pour dynamiser et encourager la prière. Dieu n'a jamais demandé en vain de Le rechercher !

      Ceux qui étaient restés à Jérusalem allaient être complètement anéantis, malgré le fait que les faux prophètes avaient annoncé tout le contraire ; la raison portait à croire que tous allaient être épargnés... Tel est le sort réservé aux pécheurs impénitents.

      « Parce qu'ils n'ont pas écouté mes paroles, dit l'Éternel, eux à qui j'ai envoyé mes serviteurs, les prophètes, à qui je les ai envoyés dès le matin ; et ils n'ont pas écouté, dit l’Éternel », verset Jérémie 29:19.

      20 Jérémie prédit les jugements divins qui doivent s'abattre sur les faux prophètes ayant trompé les Juifs de Babylone.

      Ces mensonges étaient déjà vraiment horribles ; mais mentir au peuple de Dieu, pour l'induire en erreur, était encore plus grave. Quant au fait d'annoncer que toutes ces soi-disant « prophéties » étaient le reflet de « la Vérité divine », c'était vraiment un comble ! Ces faux prophètes flattaient les enfants d'Israël, alors que ces derniers étaient dans le péché, d'ailleurs ces soi-disant prophètes vivaient eux-mêmes aussi dans l'iniquité.

      Les fautes les plus secrètes sont toutes connues de Dieu ; le jour vient où ce Dernier mettra au grand jour les œuvres des ténèbres.

      Shemahia incitait les sacrificateurs à persécuter Jérémie. Le cœur de ces derniers s'était réellement endurci, au point qu'ils arrivaient à justifier leur mauvaise conduite ! Qu'il est triste de voir des individus se moquer ainsi des serviteurs de Dieu ou des prophètes ! Quelle offense faite à Dieu !

      Les afflictions envoyées par le ciel ne parviennent pas toujours à corriger les hommes, dans la pratique de leurs péchés, à moins que la Grâce divine ne les aide. Ceux qui ne reconnaissent pas les bénédictions du ciel, ne méritent que d'être privés des bienfaits qu'apporte la Parole de Dieu, à l'instar de Shemahia.

      On entend hélas de tous temps, de telles accusations, portées contre de nombreux chrétiens zélés, ces derniers ne cherchant qu'à montrer aux hommes leur intérêt et le chemin de leur devoir, dans l'attente des promesses divines, prévues au temps marqué.

      Jérémie 34

      1

      La mort de Sédécias, à Babylone, est annoncée. (Jérémie 34:1-7)
      Les Juifs sont réprimandés, pour avoir obligé leurs pauvres frères à rester en esclavage. (Jérémie 34:8-22)

      L’Éternel, par la voix de Jérémie, annonce à Sédécias que sa ville sera prise, et qu'il y mourra en paix, bien qu’il soit en captivité.

      Il est préférable de vivre et de mourir dans une prison, avec un cœur repentant, que de vivre et mourir en tant qu’impie, dans un palais !

    • Lévitique 7

      1 וְזֹ֥את תּוֹרַ֖ת הָאָשָׁ֑ם קֹ֥דֶשׁ קָֽדָשִׁ֖ים הֽוּא׃
      2 בִּמְק֗וֹם אֲשֶׁ֤ר יִשְׁחֲטוּ֙ אֶת־הָ֣עֹלָ֔ה יִשְׁחֲט֖וּ אֶת־הָאָשָׁ֑ם וְאֶת־דָּמ֛וֹ יִזְרֹ֥ק עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ סָבִֽיב׃
      3 וְאֵ֥ת כָּל־חֶלְבּ֖וֹ יַקְרִ֣יב מִמֶּ֑נּוּ אֵ֚ת הָֽאַלְיָ֔ה וְאֶת־הַחֵ֖לֶב הַֽמְכַסֶּ֥ה אֶת־הַקֶּֽרֶב׃
      4 וְאֵת֙ שְׁתֵּ֣י הַכְּלָיֹ֔ת וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ אֲשֶׁ֣ר עֲלֵיהֶ֔ן אֲשֶׁ֖ר עַל־הַכְּסָלִ֑ים וְאֶת־הַיֹּתֶ֙רֶת֙ עַל־הַכָּבֵ֔ד עַל־הַכְּלָיֹ֖ת יְסִירֶֽנָּה׃
      5 וְהִקְטִ֨יר אֹתָ֤ם הַכֹּהֵן֙ הַמִּזְבֵּ֔חָה אִשֶּׁ֖ה לַיהוָ֑ה אָשָׁ֖ם הֽוּא׃
      6 כָּל־זָכָ֥ר בַּכֹּהֲנִ֖ים יֹאכְלֶ֑נּוּ בְּמָק֤וֹם קָדוֹשׁ֙ יֵאָכֵ֔ל קֹ֥דֶשׁ קָֽדָשִׁ֖ים הֽוּא׃
      7 כַּֽחַטָּאת֙ כָּֽאָשָׁ֔ם תּוֹרָ֥ה אַחַ֖ת לָהֶ֑ם הַכֹּהֵ֛ן אֲשֶׁ֥ר יְכַפֶּר־בּ֖וֹ ל֥וֹ יִהְיֶֽה׃
      8 וְהַ֨כֹּהֵ֔ן הַמַּקְרִ֖יב אֶת־עֹ֣לַת אִ֑ישׁ ע֤וֹר הָֽעֹלָה֙ אֲשֶׁ֣ר הִקְרִ֔יב לַכֹּהֵ֖ן ל֥וֹ יִהְיֶֽה׃
      9 וְכָל־מִנְחָ֗ה אֲשֶׁ֤ר תֵּֽאָפֶה֙ בַּתַּנּ֔וּר וְכָל־נַעֲשָׂ֥ה בַמַּרְחֶ֖שֶׁת וְעַֽל־מַחֲבַ֑ת לַכֹּהֵ֛ן הַמַּקְרִ֥יב אֹתָ֖הּ ל֥וֹ תִֽהְיֶֽה׃
      10 וְכָל־מִנְחָ֥ה בְלוּלָֽה־בַשֶּׁ֖מֶן וַחֲרֵבָ֑ה לְכָל־בְּנֵ֧י אַהֲרֹ֛ן תִּהְיֶ֖ה אִ֥ישׁ כְּאָחִֽיו׃
      11 וְזֹ֥את תּוֹרַ֖ת זֶ֣בַח הַשְּׁלָמִ֑ים אֲשֶׁ֥ר יַקְרִ֖יב לַיהוָֽה׃
      12 אִ֣ם עַל־תּוֹדָה֮ יַקְרִיבֶנּוּ֒ וְהִקְרִ֣יב ׀ עַל־זֶ֣בַח הַתּוֹדָ֗ה חַלּ֤וֹת מַצּוֹת֙ בְּלוּלֹ֣ת בַּשֶּׁ֔מֶן וּרְקִיקֵ֥י מַצּ֖וֹת מְשֻׁחִ֣ים בַּשָּׁ֑מֶן וְסֹ֣לֶת מֻרְבֶּ֔כֶת חַלֹּ֖ת בְּלוּלֹ֥ת בַּשָּֽׁמֶן׃
      13 עַל־חַלֹּת֙ לֶ֣חֶם חָמֵ֔ץ יַקְרִ֖יב קָרְבָּנ֑וֹ עַל־זֶ֖בַח תּוֹדַ֥ת שְׁלָמָֽיו׃
      14 וְהִקְרִ֨יב מִמֶּ֤נּוּ אֶחָד֙ מִכָּל־קָרְבָּ֔ן תְּרוּמָ֖ה לַיהוָ֑ה לַכֹּהֵ֗ן הַזֹּרֵ֛ק אֶת־דַּ֥ם הַשְּׁלָמִ֖ים ל֥וֹ יִהְיֶֽה׃
      15 וּבְשַׂ֗ר זֶ֚בַח תּוֹדַ֣ת שְׁלָמָ֔יו בְּי֥וֹם קָרְבָּנ֖וֹ יֵאָכֵ֑ל לֹֽא־יַנִּ֥יחַ מִמֶּ֖נּוּ עַד־בֹּֽקֶר׃
      16 וְאִם־נֶ֣דֶר ׀ א֣וֹ נְדָבָ֗ה זֶ֚בַח קָרְבָּנ֔וֹ בְּי֛וֹם הַקְרִיב֥וֹ אֶת־זִבְח֖וֹ יֵאָכֵ֑ל וּמִֽמָּחֳרָ֔ת וְהַנּוֹתָ֥ר מִמֶּ֖נּוּ יֵאָכֵֽל׃
      17 וְהַנּוֹתָ֖ר מִבְּשַׂ֣ר הַזָּ֑בַח בַּיּוֹם֙ הַשְּׁלִישִׁ֔י בָּאֵ֖שׁ יִשָּׂרֵֽף׃
      18 וְאִ֣ם הֵאָכֹ֣ל יֵ֠אָכֵל מִבְּשַׂר־זֶ֨בַח שְׁלָמָ֜יו בַּיּ֣וֹם הַשְּׁלִישִׁי֮ לֹ֣א יֵרָצֶה֒ הַמַּקְרִ֣יב אֹת֗וֹ לֹ֧א יֵחָשֵׁ֛ב ל֖וֹ פִּגּ֣וּל יִהְיֶ֑ה וְהַנֶּ֛פֶשׁ הָאֹכֶ֥לֶת מִמֶּ֖נּוּ עֲוֺנָ֥הּ תִּשָּֽׂא׃
      19 וְהַבָּשָׂ֞ר אֲשֶׁר־יִגַּ֤ע בְּכָל־טָמֵא֙ לֹ֣א יֵֽאָכֵ֔ל בָּאֵ֖שׁ יִשָּׂרֵ֑ף וְהַ֨בָּשָׂ֔ר כָּל־טָה֖וֹר יֹאכַ֥ל בָּשָֽׂר׃
      20 וְהַנֶּ֜פֶשׁ אֲשֶׁר־תֹּאכַ֣ל בָּשָׂ֗ר מִזֶּ֤בַח הַשְּׁלָמִים֙ אֲשֶׁ֣ר לַיהוָ֔ה וְטֻמְאָת֖וֹ עָלָ֑יו וְנִכְרְתָ֛ה הַנֶּ֥פֶשׁ הַהִ֖וא מֵעַמֶּֽיהָ׃
      21 וְנֶ֜פֶשׁ כִּֽי־תִגַּ֣ע בְּכָל־טָמֵ֗א בְּטֻמְאַ֤ת אָדָם֙ א֣וֹ ׀ בִּבְהֵמָ֣ה טְמֵאָ֗ה א֚וֹ בְּכָל־שֶׁ֣קֶץ טָמֵ֔א וְאָכַ֛ל מִבְּשַׂר־זֶ֥בַח הַשְּׁלָמִ֖ים אֲשֶׁ֣ר לַיהוָ֑ה וְנִכְרְתָ֛ה הַנֶּ֥פֶשׁ הַהִ֖וא מֵעַמֶּֽיהָ׃
      22 וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
      23 דַּבֵּ֛ר אֶל־בְּנֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל לֵאמֹ֑ר כָּל־חֵ֜לֶב שׁ֥וֹר וְכֶ֛שֶׂב וָעֵ֖ז לֹ֥א תֹאכֵֽלוּ׃
      24 וְחֵ֤לֶב נְבֵלָה֙ וְחֵ֣לֶב טְרֵפָ֔ה יֵעָשֶׂ֖ה לְכָל־מְלָאכָ֑ה וְאָכֹ֖ל לֹ֥א תֹאכְלֻֽהוּ׃
      25 כִּ֚י כָּל־אֹכֵ֣ל חֵ֔לֶב מִן־הַ֨בְּהֵמָ֔ה אֲשֶׁ֨ר יַקְרִ֥יב מִמֶּ֛נָּה אִשֶּׁ֖ה לַיהוָ֑ה וְנִכְרְתָ֛ה הַנֶּ֥פֶשׁ הָאֹכֶ֖לֶת מֵֽעַמֶּֽיהָ׃
      26 וְכָל־דָּם֙ לֹ֣א תֹאכְל֔וּ בְּכֹ֖ל מוֹשְׁבֹתֵיכֶ֑ם לָע֖וֹף וְלַבְּהֵמָֽה׃
      27 כָּל־נֶ֖פֶשׁ אֲשֶׁר־תֹּאכַ֣ל כָּל־דָּ֑ם וְנִכְרְתָ֛ה הַנֶּ֥פֶשׁ הַהִ֖וא מֵֽעַמֶּֽיהָ׃
      28 וַיְדַבֵּ֥ר יְהוָ֖ה אֶל־מֹשֶׁ֥ה לֵּאמֹֽר׃
      29 דַּבֵּ֛ר אֶל־בְּנֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל לֵאמֹ֑ר הַמַּקְרִ֞יב אֶת־זֶ֤בַח שְׁלָמָיו֙ לַיהוָ֔ה יָבִ֧יא אֶת־קָרְבָּנ֛וֹ לַיהוָ֖ה מִזֶּ֥בַח שְׁלָמָֽיו׃
      30 יָדָ֣יו תְּבִיאֶ֔ינָה אֵ֖ת אִשֵּׁ֣י יְהוָ֑ה אֶת־הַחֵ֤לֶב עַל־הֶֽחָזֶה֙ יְבִיאֶ֔נּוּ אֵ֣ת הֶחָזֶ֗ה לְהָנִ֥יף אֹת֛וֹ תְּנוּפָ֖ה לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      31 וְהִקְטִ֧יר הַכֹּהֵ֛ן אֶת־הַחֵ֖לֶב הַמִּזְבֵּ֑חָה וְהָיָה֙ הֶֽחָזֶ֔ה לְאַהֲרֹ֖ן וּלְבָנָֽיו׃
      32 וְאֵת֙ שׁ֣וֹק הַיָּמִ֔ין תִּתְּנ֥וּ תְרוּמָ֖ה לַכֹּהֵ֑ן מִזִּבְחֵ֖י שַׁלְמֵיכֶֽם׃
      33 הַמַּקְרִ֞יב אֶת־דַּ֧ם הַשְּׁלָמִ֛ים וְאֶת־הַחֵ֖לֶב מִבְּנֵ֣י אַהֲרֹ֑ן ל֧וֹ תִהְיֶ֛ה שׁ֥וֹק הַיָּמִ֖ין לְמָנָֽה׃
      34 כִּי֩ אֶת־חֲזֵ֨ה הַתְּנוּפָ֜ה וְאֵ֣ת ׀ שׁ֣וֹק הַתְּרוּמָ֗ה לָקַ֙חְתִּי֙ מֵאֵ֣ת בְּנֵֽי־יִשְׂרָאֵ֔ל מִזִּבְחֵ֖י שַׁלְמֵיהֶ֑ם וָאֶתֵּ֣ן אֹ֠תָם לְאַהֲרֹ֨ן הַכֹּהֵ֤ן וּלְבָנָיו֙ לְחָק־עוֹלָ֔ם מֵאֵ֖ת בְּנֵ֥י יִשְׂרָאֵֽל׃
      35 זֹ֣את מִשְׁחַ֤ת אַהֲרֹן֙ וּמִשְׁחַ֣ת בָּנָ֔יו מֵאִשֵּׁ֖י יְהוָ֑ה בְּיוֹם֙ הִקְרִ֣יב אֹתָ֔ם לְכַהֵ֖ן לַיהוָֽה׃
      36 אֲשֶׁר֩ צִוָּ֨ה יְהוָ֜ה לָתֵ֣ת לָהֶ֗ם בְּיוֹם֙ מָשְׁח֣וֹ אֹתָ֔ם מֵאֵ֖ת בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל חֻקַּ֥ת עוֹלָ֖ם לְדֹרֹתָֽם׃
      37 זֹ֣את הַתּוֹרָ֗ה לָֽעֹלָה֙ לַמִּנְחָ֔ה וְלַֽחַטָּ֖את וְלָאָשָׁ֑ם וְלַ֨מִּלּוּאִ֔ים וּלְזֶ֖בַח הַשְּׁלָמִֽים׃
      38 אֲשֶׁ֨ר צִוָּ֧ה יְהוָ֛ה אֶת־מֹשֶׁ֖ה בְּהַ֣ר סִינָ֑י בְּי֨וֹם צַוֺּת֜וֹ אֶת־בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל לְהַקְרִ֧יב אֶת־קָרְבְּנֵיהֶ֛ם לַיהוָ֖ה בְּמִדְבַּ֥ר סִינָֽי׃

      Lévitique 9

      1 וַיְהִי֙ בַּיּ֣וֹם הַשְּׁמִינִ֔י קָרָ֣א מֹשֶׁ֔ה לְאַהֲרֹ֖ן וּלְבָנָ֑יו וּלְזִקְנֵ֖י יִשְׂרָאֵֽל׃
      2 וַיֹּ֣אמֶר אֶֽל־אַהֲרֹ֗ן קַח־לְ֠ךָ עֵ֣גֶל בֶּן־בָּקָ֧ר לְחַטָּ֛את וְאַ֥יִל לְעֹלָ֖ה תְּמִימִ֑ם וְהַקְרֵ֖ב לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      3 וְאֶל־בְּנֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל תְּדַבֵּ֣ר לֵאמֹ֑ר קְח֤וּ שְׂעִיר־עִזִּים֙ לְחַטָּ֔את וְעֵ֨גֶל וָכֶ֧בֶשׂ בְּנֵי־שָׁנָ֛ה תְּמִימִ֖ם לְעֹלָֽה׃
      4 וְשׁ֨וֹר וָאַ֜יִל לִשְׁלָמִ֗ים לִזְבֹּ֙חַ֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה וּמִנְחָ֖ה בְּלוּלָ֣ה בַשָּׁ֑מֶן כִּ֣י הַיּ֔וֹם יְהוָ֖ה נִרְאָ֥ה אֲלֵיכֶֽם׃
      5 וַיִּקְח֗וּ אֵ֚ת אֲשֶׁ֣ר צִוָּ֣ה מֹשֶׁ֔ה אֶל־פְּנֵ֖י אֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וַֽיִּקְרְבוּ֙ כָּל־הָ֣עֵדָ֔ה וַיַּֽעַמְד֖וּ לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      6 וַיֹּ֣אמֶר מֹשֶׁ֔ה זֶ֧ה הַדָּבָ֛ר אֲשֶׁר־צִוָּ֥ה יְהוָ֖ה תַּעֲשׂ֑וּ וְיֵרָ֥א אֲלֵיכֶ֖ם כְּב֥וֹד יְהוָֽה׃
      7 וַיֹּ֨אמֶר מֹשֶׁ֜ה אֶֽל־אַהֲרֹ֗ן קְרַ֤ב אֶל־הַמִּזְבֵּ֙חַ֙ וַעֲשֵׂ֞ה אֶת־חַטָּֽאתְךָ֙ וְאֶת־עֹ֣לָתֶ֔ךָ וְכַפֵּ֥ר בַּֽעַדְךָ֖ וּבְעַ֣ד הָעָ֑ם וַעֲשֵׂ֞ה אֶת־קָרְבַּ֤ן הָעָם֙ וְכַפֵּ֣ר בַּֽעֲדָ֔ם כַּאֲשֶׁ֖ר צִוָּ֥ה יְהוָֽה׃
      8 וַיִּקְרַ֥ב אַהֲרֹ֖ן אֶל־הַמִּזְבֵּ֑חַ וַיִּשְׁחַ֛ט אֶת־עֵ֥גֶל הַחַטָּ֖את אֲשֶׁר־לֽוֹ׃
      9 וַ֠יַּקְרִבוּ בְּנֵ֨י אַהֲרֹ֣ן אֶת־הַדָּם֮ אֵלָיו֒ וַיִּטְבֹּ֤ל אֶצְבָּעוֹ֙ בַּדָּ֔ם וַיִּתֵּ֖ן עַל־קַרְנ֣וֹת הַמִּזְבֵּ֑חַ וְאֶת־הַדָּ֣ם יָצַ֔ק אֶל־יְס֖וֹד הַמִּזְבֵּֽחַ׃
      10 וְאֶת־הַחֵ֨לֶב וְאֶת־הַכְּלָיֹ֜ת וְאֶת־הַיֹּתֶ֤רֶת מִן־הַכָּבֵד֙ מִן־הַ֣חַטָּ֔את הִקְטִ֖יר הַמִּזְבֵּ֑חָה כַּאֲשֶׁ֛ר צִוָּ֥ה יְהוָ֖ה אֶת־מֹשֶֽׁה׃
      11 וְאֶת־הַבָּשָׂ֖ר וְאֶת־הָע֑וֹר שָׂרַ֣ף בָּאֵ֔שׁ מִח֖וּץ לַֽמַּחֲנֶֽה׃
      12 וַיִּשְׁחַ֖ט אֶת־הָעֹלָ֑ה וַ֠יַּמְצִאוּ בְּנֵ֨י אַהֲרֹ֤ן אֵלָיו֙ אֶת־הַדָּ֔ם וַיִּזְרְקֵ֥הוּ עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ סָבִֽיב׃
      13 וְאֶת־הָעֹלָ֗ה הִמְצִ֧יאוּ אֵלָ֛יו לִנְתָחֶ֖יהָ וְאֶת־הָרֹ֑אשׁ וַיַּקְטֵ֖ר עַל־הַמִּזְבֵּֽחַ׃
      14 וַיִּרְחַ֥ץ אֶת־הַקֶּ֖רֶב וְאֶת־הַכְּרָעָ֑יִם וַיַּקְטֵ֥ר עַל־הָעֹלָ֖ה הַמִּזְבֵּֽחָה׃
      15 וַיַּקְרֵ֕ב אֵ֖ת קָרְבַּ֣ן הָעָ֑ם וַיִּקַּ֞ח אֶת־שְׂעִ֤יר הַֽחַטָּאת֙ אֲשֶׁ֣ר לָעָ֔ם וַיִּשְׁחָטֵ֥הוּ וַֽיְחַטְּאֵ֖הוּ כָּרִאשֽׁוֹן׃
      16 וַיַּקְרֵ֖ב אֶת־הָעֹלָ֑ה וַֽיַּעֲשֶׂ֖הָ כַּמִּשְׁפָּֽט׃
      17 וַיַּקְרֵב֮ אֶת־הַמִּנְחָה֒ וַיְמַלֵּ֤א כַפּוֹ֙ מִמֶּ֔נָּה וַיַּקְטֵ֖ר עַל־הַמִּזְבֵּ֑חַ מִלְּבַ֖ד עֹלַ֥ת הַבֹּֽקֶר׃
      18 וַיִּשְׁחַ֤ט אֶת־הַשּׁוֹר֙ וְאֶת־הָאַ֔יִל זֶ֥בַח הַשְּׁלָמִ֖ים אֲשֶׁ֣ר לָעָ֑ם וַ֠יַּמְצִאוּ בְּנֵ֨י אַהֲרֹ֤ן אֶת־הַדָּם֙ אֵלָ֔יו וַיִּזְרְקֵ֥הוּ עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ סָבִֽיב׃
      19 וְאֶת־הַחֲלָבִ֖ים מִן־הַשּׁ֑וֹר וּמִן־הָאַ֔יִל הָֽאַלְיָ֤ה וְהַֽמְכַסֶּה֙ וְהַכְּלָיֹ֔ת וְיֹתֶ֖רֶת הַכָּבֵֽד׃
      20 וַיָּשִׂ֥ימוּ אֶת־הַחֲלָבִ֖ים עַל־הֶחָז֑וֹת וַיַּקְטֵ֥ר הַחֲלָבִ֖ים הַמִּזְבֵּֽחָה׃
      21 וְאֵ֣ת הֶחָז֗וֹת וְאֵת֙ שׁ֣וֹק הַיָּמִ֔ין הֵנִ֧יף אַהֲרֹ֛ן תְּנוּפָ֖ה לִפְנֵ֣י יְהוָ֑ה כַּאֲשֶׁ֖ר צִוָּ֥ה מֹשֶֽׁה׃
      22 וַיִּשָּׂ֨א אַהֲרֹ֧ן אֶת־*ידו **יָדָ֛יו אֶל־הָעָ֖ם וַֽיְבָרְכֵ֑ם וַיֵּ֗רֶד מֵעֲשֹׂ֧ת הַֽחַטָּ֛את וְהָעֹלָ֖ה וְהַשְּׁלָמִֽים׃
      23 וַיָּבֹ֨א מֹשֶׁ֤ה וְאַהֲרֹן֙ אֶל־אֹ֣הֶל מוֹעֵ֔ד וַיֵּ֣צְא֔וּ וַֽיְבָרֲכ֖וּ אֶת־הָעָ֑ם וַיֵּרָ֥א כְבוֹד־יְהוָ֖ה אֶל־כָּל־הָעָֽם׃
      24 וַתֵּ֤צֵא אֵשׁ֙ מִלִּפְנֵ֣י יְהוָ֔ה וַתֹּ֙אכַל֙ עַל־הַמִּזְבֵּ֔חַ אֶת־הָעֹלָ֖ה וְאֶת־הַחֲלָבִ֑ים וַיַּ֤רְא כָּל־הָעָם֙ וַיָּרֹ֔נּוּ וַֽיִּפְּל֖וּ עַל־פְּנֵיהֶֽם׃

      1 Chroniques 3

      15 וּבְנֵי֙ יֹאשִׁיָּ֔הוּ הַבְּכוֹר֙ יוֹחָנָ֔ן הַשֵּׁנִ֖י יְהוֹיָקִ֑ים הַשְּׁלִשִׁי֙ צִדְקִיָּ֔הוּ הָרְבִיעִ֖י שַׁלּֽוּם׃

      2 Chroniques 18

      10 וַיַּ֥עַשׂ ל֛וֹ צִדְקִיָּ֥הוּ בֶֽן־כְּנַעֲנָ֖ה קַרְנֵ֣י בַרְזֶ֑ל וַיֹּ֙אמֶר֙ כֹּֽה־אָמַ֣ר יְהוָ֔ה בְּאֵ֛לֶּה תְּנַגַּ֥ח אֶת־אֲרָ֖ם עַד־כַּלּוֹתָֽם׃

      Néhémie 10

      1 וּבְכָל־זֹ֕את אֲנַ֛חְנוּ כֹּרְתִ֥ים אֲמָנָ֖ה וְכֹתְבִ֑ים וְעַל֙ הֶֽחָת֔וּם שָׂרֵ֥ינוּ לְוִיֵּ֖נוּ כֹּהֲנֵֽינוּ׃

      Jérémie 27

      3 וְשִׁלַּחְתָּם֩ אֶל־מֶ֨לֶךְ אֱד֜וֹם וְאֶל־מֶ֣לֶךְ מוֹאָ֗ב וְאֶל־מֶ֙לֶךְ֙ בְּנֵ֣י עַמּ֔וֹן וְאֶל־מֶ֥לֶךְ צֹ֖ר וְאֶל־מֶ֣לֶךְ צִיד֑וֹן בְּיַ֤ד מַלְאָכִים֙ הַבָּאִ֣ים יְרוּשָׁלִַ֔ם אֶל־צִדְקִיָּ֖הוּ מֶ֥לֶךְ יְהוּדָֽה׃

      Jérémie 29

      1 וְאֵ֙לֶּה֙ דִּבְרֵ֣י הַסֵּ֔פֶר אֲשֶׁ֥ר שָׁלַ֛ח יִרְמְיָ֥ה הַנָּבִ֖יא מִירוּשָׁלִָ֑ם אֶל־יֶ֜תֶר זִקְנֵ֣י הַגּוֹלָ֗ה וְאֶל־הַכֹּהֲנִ֤ים וְאֶל־הַנְּבִיאִים֙ וְאֶל־כָּל־הָעָ֔ם אֲשֶׁ֨ר הֶגְלָ֧ה נְבֽוּכַדְנֶאצַּ֛ר מִירוּשָׁלִַ֖ם בָּבֶֽלָה׃
      2 אַחֲרֵ֣י צֵ֣את יְכָנְיָֽה־הַ֠מֶּלֶךְ וְהַגְּבִירָ֨ה וְהַסָּרִיסִ֜ים שָׂרֵ֨י יְהוּדָ֧ה וִירוּשָׁלִַ֛ם וְהֶחָרָ֥שׁ וְהַמַּסְגֵּ֖ר מִירוּשָׁלִָֽם׃
      3 בְּיַד֙ אֶלְעָשָׂ֣ה בֶן־שָׁפָ֔ן וּגְמַרְיָ֖ה בֶּן־חִלְקִיָּ֑ה אֲשֶׁ֨ר שָׁלַ֜ח צִדְקִיָּ֣ה מֶֽלֶךְ־יְהוּדָ֗ה אֶל־נְבוּכַדְנֶאצַּ֛ר מֶ֥לֶךְ בָּבֶ֖ל בָּבֶ֥לָה לֵאמֹֽר׃
      4 כֹּ֥ה אָמַ֛ר יְהוָ֥ה צְבָא֖וֹת אֱלֹהֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל לְכָל־הַ֨גּוֹלָ֔ה אֲשֶׁר־הִגְלֵ֥יתִי מִירוּשָׁלִַ֖ם בָּבֶֽלָה׃
      5 בְּנ֥וּ בָתִּ֖ים וְשֵׁ֑בוּ וְנִטְע֣וּ גַנּ֔וֹת וְאִכְל֖וּ אֶת־פִּרְיָֽן׃
      6 קְח֣וּ נָשִׁ֗ים וְהוֹלִידוּ֮ בָּנִ֣ים וּבָנוֹת֒ וּקְח֨וּ לִבְנֵיכֶ֜ם נָשִׁ֗ים וְאֶת־בְּנֽוֹתֵיכֶם֙ תְּנ֣וּ לַֽאֲנָשִׁ֔ים וְתֵלַ֖דְנָה בָּנִ֣ים וּבָנ֑וֹת וּרְבוּ־שָׁ֖ם וְאַל־תִּמְעָֽטוּ׃
      7 וְדִרְשׁ֞וּ אֶת־שְׁל֣וֹם הָעִ֗יר אֲשֶׁ֨ר הִגְלֵ֤יתִי אֶתְכֶם֙ שָׁ֔מָּה וְהִתְפַּֽלְל֥וּ בַעֲדָ֖הּ אֶל־יְהוָ֑ה כִּ֣י בִשְׁלוֹמָ֔הּ יִהְיֶ֥ה לָכֶ֖ם שָׁלֽוֹם׃
      8 כִּי֩ כֹ֨ה אָמַ֜ר יְהוָ֤ה צְבָאוֹת֙ אֱלֹהֵ֣י יִשְׂרָאֵ֔ל אַל־יַשִּׁ֧יאוּ לָכֶ֛ם נְבִֽיאֵיכֶ֥ם אֲשֶׁר־בְּקִרְבְּכֶ֖ם וְקֹֽסְמֵיכֶ֑ם וְאַֽל־תִּשְׁמְעוּ֙ אֶל־חֲלֹמֹ֣תֵיכֶ֔ם אֲשֶׁ֥ר אַתֶּ֖ם מַחְלְמִֽים׃
      9 כִּ֣י בְשֶׁ֔קֶר הֵ֛ם נִבְּאִ֥ים לָכֶ֖ם בִּשְׁמִ֑י לֹ֥א שְׁלַחְתִּ֖ים נְאֻם־יְהוָֽה׃
      10 כִּֽי־כֹה֙ אָמַ֣ר יְהוָ֔ה כִּ֠י לְפִ֞י מְלֹ֧את לְבָבֶ֛ל שִׁבְעִ֥ים שָׁנָ֖ה אֶפְקֹ֣ד אֶתְכֶ֑ם וַהֲקִמֹתִ֤י עֲלֵיכֶם֙ אֶת־דְּבָרִ֣י הַטּ֔וֹב לְהָשִׁ֣יב אֶתְכֶ֔ם אֶל־הַמָּק֖וֹם הַזֶּֽה׃
      11 כִּי֩ אָנֹכִ֨י יָדַ֜עְתִּי אֶת־הַמַּחֲשָׁבֹ֗ת אֲשֶׁ֧ר אָנֹכִ֛י חֹשֵׁ֥ב עֲלֵיכֶ֖ם נְאֻם־יְהוָ֑ה מַחְשְׁב֤וֹת שָׁלוֹם֙ וְלֹ֣א לְרָעָ֔ה לָתֵ֥ת לָכֶ֖ם אַחֲרִ֥ית וְתִקְוָֽה׃
      12 וּקְרָאתֶ֤ם אֹתִי֙ וַֽהֲלַכְתֶּ֔ם וְהִתְפַּלַּלְתֶּ֖ם אֵלָ֑י וְשָׁמַעְתִּ֖י אֲלֵיכֶֽם׃
      13 וּבִקַּשְׁתֶּ֥ם אֹתִ֖י וּמְצָאתֶ֑ם כִּ֥י תִדְרְשֻׁ֖נִי בְּכָל־לְבַבְכֶֽם׃
      14 וְנִמְצֵ֣אתִי לָכֶם֮ נְאֻם־יְהוָה֒ וְשַׁבְתִּ֣י אֶת־*שביתכם **שְׁבוּתְכֶ֗ם וְקִבַּצְתִּ֣י אֶ֠תְכֶם מִֽכָּל־הַגּוֹיִ֞ם וּמִכָּל־הַמְּקוֹמ֗וֹת אֲשֶׁ֨ר הִדַּ֧חְתִּי אֶתְכֶ֛ם שָׁ֖ם נְאֻם־יְהוָ֑ה וַהֲשִׁבֹתִ֣י אֶתְכֶ֔ם אֶל־הַ֨מָּק֔וֹם אֲשֶׁר־הִגְלֵ֥יתִי אֶתְכֶ֖ם מִשָּֽׁם׃
      15 כִּ֖י אֲמַרְתֶּ֑ם הֵקִ֨ים לָ֧נוּ יְהוָ֛ה נְבִאִ֖ים בָּבֶֽלָה׃
      16 כִּי־כֹ֣ה ׀ אָמַ֣ר יְהוָ֗ה אֶל־הַמֶּ֙לֶךְ֙ הַיּוֹשֵׁב֙ אֶל־כִּסֵּ֣א דָוִ֔ד וְאֶל־כָּל־הָעָ֔ם הַיּוֹשֵׁ֖ב בָּעִ֣יר הַזֹּ֑את אֲחֵיכֶ֕ם אֲשֶׁ֛ר לֹֽא־יָצְא֥וּ אִתְּכֶ֖ם בַּגּוֹלָֽה׃
      17 כֹּ֤ה אָמַר֙ יְהוָ֣ה צְבָא֔וֹת הִנְנִי֙ מְשַׁלֵּ֣חַ בָּ֔ם אֶת־הַחֶ֖רֶב אֶת־הָרָעָ֣ב וְאֶת־הַדָּ֑בֶר וְנָתַתִּ֣י אוֹתָ֗ם כַּתְּאֵנִים֙ הַשֹּׁ֣עָרִ֔ים אֲשֶׁ֥ר לֹא־תֵאָכַ֖לְנָה מֵרֹֽעַ׃
      18 וְרָֽדַפְתִּי֙ אַֽחֲרֵיהֶ֔ם בַּחֶ֖רֶב בָּרָעָ֣ב וּבַדָּ֑בֶר וּנְתַתִּ֨ים *לזועה **לְזַעֲוָ֜ה לְכֹ֣ל ׀ מַמְלְכ֣וֹת הָאָ֗רֶץ לְאָלָ֤ה וּלְשַׁמָּה֙ וְלִשְׁרֵקָ֣ה וּלְחֶרְפָּ֔ה בְּכָל־הַגּוֹיִ֖ם אֲשֶׁר־הִדַּחְתִּ֥ים שָֽׁם׃
      19 תַּ֛חַת אֲשֶֽׁר־לֹא־שָׁמְע֥וּ אֶל־דְּבָרַ֖י נְאֻם־יְהוָ֑ה אֲשֶׁר֩ שָׁלַ֨חְתִּי אֲלֵיהֶ֜ם אֶת־עֲבָדַ֤י הַנְּבִאִים֙ הַשְׁכֵּ֣ם וְשָׁלֹ֔חַ וְלֹ֥א שְׁמַעְתֶּ֖ם נְאֻם־יְהוָֽה׃
      20 וְאַתֶּ֖ם שִׁמְע֣וּ דְבַר־יְהוָ֑ה כָּל־הַ֨גּוֹלָ֔ה אֲשֶׁר־שִׁלַּ֥חְתִּי מִירוּשָׁלִַ֖ם בָּבֶֽלָה׃
      21 כֹּֽה־אָמַר֩ יְהוָ֨ה צְבָא֜וֹת אֱלֹהֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל אֶל־אַחְאָ֤ב בֶּן־קֽוֹלָיָה֙ וְאֶל־צִדְקִיָּ֣הוּ בֶן־מַֽעֲשֵׂיָ֔ה הַֽנִּבְּאִ֥ים לָכֶ֛ם בִּשְׁמִ֖י שָׁ֑קֶר הִנְנִ֣י ׀ נֹתֵ֣ן אֹתָ֗ם בְּיַד֙ נְבֽוּכַדְרֶאצַּ֣ר מֶֽלֶךְ־בָּבֶ֔ל וְהִכָּ֖ם לְעֵינֵיכֶֽם׃
      22 וְלֻקַּ֤ח מֵהֶם֙ קְלָלָ֔ה לְכֹל֙ גָּל֣וּת יְהוּדָ֔ה אֲשֶׁ֥ר בְּבָבֶ֖ל לֵאמֹ֑ר יְשִֽׂמְךָ֤ יְהוָה֙ כְּצִדְקִיָּ֣הוּ וּכְאֶחָ֔ב אֲשֶׁר־קָלָ֥ם מֶֽלֶךְ־בָּבֶ֖ל בָּאֵֽשׁ׃
      23 יַ֡עַן אֲשֶׁר֩ עָשׂ֨וּ נְבָלָ֜ה בְּיִשְׂרָאֵ֗ל וַיְנַֽאֲפוּ֙ אֶת־נְשֵׁ֣י רֵֽעֵיהֶ֔ם וַיְדַבְּר֨וּ דָבָ֤ר בִּשְׁמִי֙ שֶׁ֔קֶר אֲשֶׁ֖ר ל֣וֹא צִוִּיתִ֑ם וְאָנֹכִ֛י *הוידע **הַיּוֹדֵ֥עַ וָעֵ֖ד נְאֻם־יְהוָֽה׃
      24 וְאֶל־שְׁמַעְיָ֥הוּ הַנֶּחֱלָמִ֖י תֹּאמַ֥ר לֵאמֹֽר׃
      25 כֹּֽה־אָמַ֞ר יְהוָ֧ה צְבָא֛וֹת אֱלֹהֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל לֵאמֹ֑ר יַ֡עַן אֲשֶׁ֣ר אַתָּה֩ שָׁלַ֨חְתָּ בְשִׁמְכָ֜ה סְפָרִ֗ים אֶל־כָּל־הָעָם֙ אֲשֶׁ֣ר בִּירוּשָׁלִַ֔ם וְאֶל־צְפַנְיָ֤ה בֶן־מַֽעֲשֵׂיָה֙ הַכֹּהֵ֔ן וְאֶ֥ל כָּל־הַכֹּהֲנִ֖ים לֵאמֹֽר׃
      26 יְהוָ֞ה נְתָנְךָ֣ כֹהֵ֗ן תַּ֚חַת יְהוֹיָדָ֣ע הַכֹּהֵ֔ן לִֽהְי֤וֹת פְּקִדִים֙ בֵּ֣ית יְהוָ֔ה לְכָל־אִ֥ישׁ מְשֻׁגָּ֖ע וּמִתְנַבֵּ֑א וְנָתַתָּ֥ה אֹת֛וֹ אֶל־הַמַּהְפֶּ֖כֶת וְאֶל־הַצִּינֹֽק׃
      27 וְעַתָּ֗ה לָ֚מָּה לֹ֣א גָעַ֔רְתָּ בְּיִרְמְיָ֖הוּ הָֽעֲנְּתֹתִ֑י הַמִּתְנַבֵּ֖א לָכֶֽם׃
      28 כִּ֣י עַל־כֵּ֞ן שָׁלַ֥ח אֵלֵ֛ינוּ בָּבֶ֥ל לֵאמֹ֖ר אֲרֻכָּ֣ה הִ֑יא בְּנ֤וּ בָתִּים֙ וְשֵׁ֔בוּ וְנִטְע֣וּ גַנּ֔וֹת וְאִכְל֖וּ אֶת־פְּרִיהֶֽן׃
      29 וַיִּקְרָ֛א צְפַנְיָ֥ה הַכֹּהֵ֖ן אֶת־הַסֵּ֣פֶר הַזֶּ֑ה בְּאָזְנֵ֖י יִרְמְיָ֥הוּ הַנָּבִֽיא׃
      30 וַֽיְהִי֙ דְּבַר־יְהוָ֔ה אֶֽל־יִרְמְיָ֖הוּ לֵאמֹֽר׃
      31 שְׁלַ֤ח עַל־כָּל־הַגּוֹלָה֙ לֵאמֹ֔ר כֹּ֚ה אָמַ֣ר יְהוָ֔ה אֶל־שְׁמַעְיָ֖ה הַנֶּחֱלָמִ֑י יַ֡עַן אֲשֶׁר֩ נִבָּ֨א לָכֶ֜ם שְׁמַעְיָ֗ה וַֽאֲנִי֙ לֹ֣א שְׁלַחְתִּ֔יו וַיַּבְטַ֥ח אֶתְכֶ֖ם עַל־שָֽׁקֶר׃
      32 לָכֵ֞ן כֹּֽה־אָמַ֣ר יְהוָ֗ה הִנְנִ֨י פֹקֵ֜ד עַל־שְׁמַעְיָ֣ה הַנֶּחֱלָמִי֮ וְעַל־זַרְעוֹ֒ לֹא־יִהְיֶ֨ה ל֜וֹ אִ֣ישׁ ׀ יוֹשֵׁ֣ב ׀ בְּתוֹךְ־הָעָ֣ם הַזֶּ֗ה וְלֹֽא־יִרְאֶ֥ה בַטּ֛וֹב אֲשֶׁר־אֲנִ֥י עֹשֶֽׂה־לְעַמִּ֖י נְאֻם־יְהוָ֑ה כִּֽי־סָרָ֥ה דִבֶּ֖ר עַל־יְהוָֽה׃

      Jérémie 34

      1 הַדָּבָ֛ר אֲשֶׁר־הָיָ֥ה אֶֽל־יִרְמְיָ֖הוּ מֵאֵ֣ת יְהוָ֑ה וּנְבוּכַדְרֶאצַּ֣ר מֶֽלֶךְ־בָּבֶ֣ל ׀ וְכָל־חֵיל֡וֹ וְכָל־מַמְלְכ֣וֹת אֶרֶץ֩ מֶמְשֶׁ֨לֶת יָד֜וֹ וְכָל־הָעַמִּ֗ים נִלְחָמִ֧ים עַל־יְרוּשָׁלִַ֛ם וְעַל־כָּל־עָרֶ֖יהָ לֵאמֹֽר׃
      2 כֹּֽה־אָמַ֤ר יְהוָה֙ אֱלֹהֵ֣י יִשְׂרָאֵ֔ל הָלֹךְ֙ וְאָ֣מַרְתָּ֔ אֶל־צִדְקִיָּ֖הוּ מֶ֣לֶךְ יְהוּדָ֑ה וְאָמַרְתָּ֣ אֵלָ֗יו כֹּ֚ה אָמַ֣ר יְהוָ֔ה הִנְנִ֨י נֹתֵ֜ן אֶת־הָעִ֤יר הַזֹּאת֙ בְּיַ֣ד מֶֽלֶךְ־בָּבֶ֔ל וּשְׂרָפָ֖הּ בָּאֵֽשׁ׃
    • Lévitique 7

      1 » Voici la loi du sacrifice de culpabilité. C'est une chose très sainte.
      2 C'est à l’endroit où l'on égorge l'holocauste que sera égorgée la victime pour le sacrifice de culpabilité. On versera son sang sur tout le pourtour de l'autel.
      3 On offrira toute sa graisse : la queue, la graisse qui couvre les entrailles,
      4 les deux rognons et la graisse qui les entoure, celle qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie qu'on détachera près des rognons.
      5 Le prêtre brûlera cela sur l'autel en sacrifice passé par le feu devant l'Eternel. C'est un sacrifice de culpabilité.
      6 Tout homme parmi les prêtres en mangera. Il le mangera dans un endroit saint. C'est une chose très sainte.
      7 Il en va pour le sacrifice de culpabilité comme pour le sacrifice d'expiation ; la loi est la même pour ces deux sacrifices : la victime sera pour le prêtre qui fera l'expiation.
      8 Le prêtre qui offrira l'holocauste de quelqu'un aura pour lui la peau de l'holocauste qu'il a offert.
      9 Toute offrande cuite au four, préparée sur le gril ou à la poêle sera pour le prêtre qui l'a offerte.
      10 Toute offrande pétrie à l'huile ou sèche sera pour tous les descendants d'Aaron, sans distinction.
      11 » Voici la loi du sacrifice de communion qu'on offrira à l'Eternel.
      12 Si quelqu'un l'offre par reconnaissance, il offrira avec le sacrifice de communion des gâteaux sans levain pétris à l'huile, des galettes sans levain arrosées d'huile et des gâteaux de fleur de farine pétris à l'huile.
      13 A ces gâteaux il ajoutera du pain levé pour son offrande, pour accompagner son sacrifice de reconnaissance et de communion.
      14 On présentera à titre de prélèvement pour l'Eternel une portion de chaque offrande. Elle sera pour le prêtre qui a versé le sang de la victime du sacrifice de communion.
      15 La viande du sacrifice de reconnaissance et de communion sera mangée le jour où il est offert ; on n'en laissera rien jusqu'au matin.
      16 Si quelqu'un offre un sacrifice pour l'accomplissement d'un vœu ou comme offrande volontaire, la victime sera mangée le jour où il l'offrira et ce qui en restera sera mangé le lendemain.
      17 Ce qui restera de la viande de la victime le troisième jour sera brûlé au feu.
      18 Dans le cas où quelqu’un mangerait de la viande de son sacrifice de communion le troisième jour, le sacrifice ne sera pas accepté. Il ne sera pas porté au compte de celui qui l'a offert ; ce sera une chose infecte et celui qui en mangera restera chargé de sa faute.
      19 La viande qui a touché quelque chose d'impur ne sera pas mangée : elle sera brûlée au feu. Toute personne pure peut manger de la viande ;
      20 mais si quelqu’un, alors qu’il se trouve en état d'impureté, mange de la viande du sacrifice de communion qui appartient à l'Eternel, il sera exclu de son peuple.
      21 Et si quelqu’un touche quelque chose d'impur – une impureté humaine, un animal impur ou n’importe quelle abomination impure – et mange de la viande du sacrifice de communion qui appartient à l'Eternel, il sera exclu de son peuple. »
      22 L'Eternel dit à Moïse :
      23 « Transmets ces instructions aux Israélites : Vous ne mangerez aucune graisse de bœuf, d'agneau ou de chèvre.
      24 La graisse d'une bête trouvée morte ou déchiquetée pourra servir à n’importe quel usage, mais vous ne la mangerez pas.
      25 Si quelqu’un mange de la graisse des animaux qu’on offre à l'Eternel en sacrifices passés par le feu, il sera exclu de son peuple.
      26 Vous ne mangerez pas de sang d'oiseau ni de bétail, où que vous habitiez.
      27 Si quelqu’un mange du sang, il sera exclu de son peuple. »
      28 L'Eternel dit à Moïse :
      29 « Transmets ces instructions aux Israélites : Celui qui offrira à l'Eternel un sacrifice de communion apportera à l'Eternel une offrande prise sur son sacrifice de communion.
      30 Il apportera de ses propres mains ce qui doit être passé par le feu pour l'Eternel, la graisse qui est sur la poitrine, et il fera avec la poitrine le geste de présentation devant l'Eternel.
      31 Le prêtre brûlera la graisse sur l'autel et la poitrine sera pour Aaron et pour ses descendants.
      32 Vous donnerez au prêtre la cuisse droite à titre de prélèvement sur vos sacrifices de communion ;
      33 le descendant d'Aaron qui offrira le sang et la graisse du sacrifice de communion aura comme part la cuisse droite.
      34 En effet, je prends sur les sacrifices de communion offerts par les Israélites la poitrine avec laquelle on fait le geste de présentation et la cuisse prélevée, et je les donne au prêtre Aaron et à ses descendants, par une prescription perpétuelle que respecteront les Israélites.
      35 Telle est la part d'Aaron et de ses descendants dans les sacrifices passés par le feu pour l'Eternel, dès le jour où ils seront présentés pour être à mon service en tant que prêtres.
      36 C'est ce que l'Eternel ordonne aux Israélites de leur donner dès le jour de leur onction. Ce sera une prescription perpétuelle pour eux au fil des générations. »
      37 Telle est la loi pour l'holocauste, l'offrande, le sacrifice d'expiation, le sacrifice de culpabilité, la consécration et le sacrifice de communion.
      38 L'Eternel la prescrivit à Moïse sur le mont Sinaï, le jour où il ordonna aux Israélites de présenter leurs offrandes à l'Eternel dans le désert du Sinaï.

      Lévitique 9

      1 Le huitième jour, Moïse appela Aaron et ses fils, ainsi que les anciens d'Israël.
      2 Il dit à Aaron : « Prends un jeune veau pour le sacrifice d'expiation et un bélier pour l'holocauste, tous deux sans défaut, et sacrifie-les devant l'Eternel.
      3 Tu transmettras ces instructions aux Israélites : ‘Prenez un bouc pour le sacrifice d'expiation, un veau et un agneau âgés d'un an et sans défaut pour l'holocauste,
      4 un bœuf et un bélier pour le sacrifice de communion, afin de les sacrifier devant l'Eternel, ainsi qu’une offrande pétrie à l'huile. En effet, aujourd'hui l'Eternel vous apparaîtra.’ »
      5 Ils amenèrent devant la tente de la rencontre ce que Moïse avait ordonné, et toute l'assemblée s'approcha et se tint devant l'Eternel.
      6 Moïse dit : « Vous ferez ce que l'Eternel a ordonné et la gloire de l'Eternel vous apparaîtra. »
      7 Il dit à Aaron : « Approche-toi de l'autel. Offre ton sacrifice d'expiation et ton holocauste et fais l'expiation pour toi et pour le peuple ; offre aussi le sacrifice du peuple et fais l'expiation pour lui, comme l'Eternel l'a ordonné. »
      8 Aaron s'approcha de l'autel et égorgea le veau pour son sacrifice d'expiation.
      9 Ses fils lui présentèrent le sang. Il trempa son doigt dans le sang, en mit sur les cornes de l'autel et versa le sang au pied de l'autel.
      10 Il brûla sur l'autel la graisse, les rognons et le grand lobe du foie de la victime expiatoire, comme l'Eternel l'avait ordonné à Moïse.
      11 Mais il brûla dans un feu à l’extérieur du camp la viande et la peau.
      12 Aaron égorgea l'holocauste. Ses fils lui présentèrent le sang et il le versa sur le pourtour de l'autel.
      13 Ils lui présentèrent l'holocauste coupé par morceaux avec la tête et il les brûla sur l'autel.
      14 Il lava les entrailles et les pattes et les brûla sur l'autel, par-dessus l'holocauste.
      15 Ensuite, Aaron offrit le sacrifice du peuple. Il prit le bouc pour le sacrifice expiatoire du peuple, l'égorgea et l'offrit en expiation, comme la première victime.
      16 Il offrit l'holocauste en le sacrifiant conformément à la règle.
      17 Il présenta l'offrande, en prit une poignée et la brûla sur l'autel, en plus de l'holocauste du matin.
      18 Il égorgea le bœuf et le bélier en sacrifice de communion pour le peuple. Ses fils lui présentèrent le sang et il le versa sur le pourtour de l'autel.
      19 Ils lui présentèrent la graisse du bœuf et du bélier, la queue, la graisse qui couvre les entrailles, les rognons et le grand lobe du foie ;
      20 ils mirent les graisses sur les poitrines et il brûla les graisses sur l'autel.
      21 Aaron fit devant l'Eternel le geste de présentation avec les poitrines et la cuisse droite, comme Moïse l'avait ordonné.
      22 Aaron leva ses mains vers le peuple et le bénit. Puis il descendit, après avoir offert le sacrifice d'expiation, l'holocauste et le sacrifice de communion.
      23 Moïse et Aaron entrèrent dans la tente de la rencontre. Lorsqu'ils en sortirent, ils bénirent le peuple et la gloire de l'Eternel apparut à tout le peuple.
      24 Un feu sortit de devant l'Eternel et brûla l'holocauste et les graisses sur l'autel. Tout le peuple le vit, et ils poussèrent des cris de joie et se jetèrent le visage contre terre.

      1 Chroniques 3

      15 Fils de Josias : l’aîné, Jochanan ; le deuxième, Jojakim ; le troisième, Sédécias ; le quatrième, Shallum.

      2 Chroniques 18

      10 Sédécias, fils de Kenaana, s'était fabriqué des cornes en fer et il affirma : « Voici ce que dit l'Eternel : Avec ces cornes, tu frapperas les Syriens jusqu'à leur destruction. »

      Néhémie 10

      1 A cause de tout cela, nous avons conclu un pacte que nous avons mis par écrit, et nos chefs, nos Lévites et nos prêtres y ont apposé leur empreinte.

      Jérémie 27

      3 Ensuite, fais-les parvenir aux rois d'Edom, de Moab, des Ammonites, de Tyr et de Sidon, par l’intermédiaire de leurs ambassadeurs, ceux qui sont venus trouver Sédécias, roi de Juda, à Jérusalem.

      Jérémie 29

      1 Voici le contenu de la lettre que le prophète Jérémie envoya de Jérusalem au reste des anciens en exil, aux prêtres, aux prophètes et à tout le peuple, à ceux que Nebucadnetsar avait emmenés en exil de Jérusalem à Babylone.
      2 C’était après le départ de Jérusalem du roi Jéconia, de la reine, des eunuques, des chefs de Juda et de Jérusalem, des charpentiers et des serruriers.
      3 Il la remit à Eleasa, fils de Shaphan, et à Guemaria, fils de Hilkija, que Sédécias, roi de Juda, avait envoyés à Babylone auprès de Nebucadnetsar, roi de Babylone. Elle disait :
      4 « Voici ce que dit l’Eternel, le maître de l’univers, le Dieu d'Israël, à tous les exilés que j'ai emmenés de Jérusalem à Babylone :
      5 Construisez des maisons et habitez-les, plantez des jardins et mangez-en les fruits !
      6 Mariez-vous et ayez des fils et des filles, donnez des femmes en mariage à vos fils et des maris à vos filles, pour qu'elles mettent au monde des fils et des filles ! Augmentez en nombre là où vous êtes et ne diminuez pas !
      7 Recherchez le bien-être de la ville où je vous ai exilés et intercédez auprès de l'Eternel en sa faveur, parce que votre propre bien-être est lié au sien.
      8 » En effet, voici ce que dit l’Eternel, le maître de l’univers, le Dieu d'Israël : Ne vous laissez pas tromper par vos prophètes, ceux qui vivent parmi vous, ni par vos devins, et ne faites pas attention aux rêves que vous faites !
      9 En effet, ce sont des mensonges qu'ils vous prophétisent comme si cela venait de moi. Je ne les ai pas envoyés, déclare l'Eternel.
      10 En revanche, voici ce que dit l’Eternel : Dès que 70 ans seront passés pour Babylone, j’interviendrai en votre faveur, j’accomplirai ce que je vous ai promis en vous ramenant ici.
      11 En effet, moi, je connais les projets que je forme pour vous, déclare l'Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance.
      12 Alors vous m’appellerez et vous partirez, vous me prierez et je vous exaucerai.
      13 Vous me chercherez et vous me trouverez, parce que vous me chercherez de tout votre cœur.
      14 Je me laisserai trouver par vous, déclare l'Eternel, et je ramènerai vos déportés. Je vous rassemblerai de toutes les nations et de tous les endroits où je vous ai chassés, déclare l'Eternel, et je vous ferai revenir à l'endroit d'où je vous ai fait partir en exil.
      15 Cependant vous dites : ‘Dieu nous a donné des prophètes à Babylone !’
      16 » Voici ce que dit l’Eternel au sujet du roi qui occupe le trône de David, de toute la population qui habite cette ville, de vos frères qui ne sont pas partis avec vous en exil,
      17 voici ce que dit l’Eternel, le maître de l’univers : Je vais envoyer contre eux l'épée, la famine et la peste, et je les rendrai pareils à des figues avariées, immangeables en raison de leur mauvaise qualité.
      18 Je les poursuivrai avec l'épée, la famine et la peste ; je ferai d’eux une source de terreur pour tous les royaumes de la terre, un sujet de malédiction, de consternation, de moquerie et d’insulte dans toutes les nations où je les chasserai.
      19 Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont pas écouté mes paroles, déclare l'Eternel, eux à qui j'ai envoyé mes serviteurs les prophètes. Je les ai envoyés, inlassablement, mais vous n’avez pas écouté, déclare l'Eternel.
      20 Quant à vous, tous les exilés que j'ai envoyés de Jérusalem à Babylone, écoutez la parole de l'Eternel !
      21 » Voici ce que dit l’Eternel, le maître de l’univers, le Dieu d'Israël, sur Achab, fils de Kolaja, et sur Sédécias, fils de Maaséja, qui vous prophétisent des faussetés comme si cela venait de moi : Je vais les livrer entre les mains de Nebucadnetsar, roi de Babylone, et il les fera mourir sous vos yeux.
      22 On se servira d'eux pour prononcer une malédiction chez tous les exilés de Juda qui se trouvent à Babylone. On dira : ‘Que l'Eternel te traite comme Sédécias et comme Achab, que le roi de Babylone a fait brûler vivants !’
      23 Et cela arrivera parce qu'ils ont commis une folie en Israël : ils se sont livrés à l'adultère avec la femme de leur prochain et ont dit des faussetés en prétendant que cela venait de moi, alors que je ne leur avais pas donné d'ordre. Moi, je le sais et j'en suis témoin, déclare l'Eternel. »
      24 L’Eternel ordonna à Jérémie d’annoncer à Shemaeja le Néchélamite :
      25 « Voici ce que dit l’Eternel, le maître de l’univers, le Dieu d'Israël : Tu as envoyé en ton propre nom des lettres à toute la population de Jérusalem, au prêtre Sophonie, fils de Maaséja, et à tous les prêtres. Celles-ci disaient :
      26 ‘L'Eternel t'a désigné comme prêtre à la place du prêtre Jehojada afin qu'il y ait des inspecteurs dans la maison de l'Eternel pour surveiller tout homme qui délire et adopte un comportement de prophète, et afin que tu le mettes en prison et dans un carcan.
      27 Maintenant, pourquoi n’adresses-tu pas des menaces à Jérémie d'Anathoth, qui prophétise parmi vous ?
      28 En effet, il nous a envoyé ce message à Babylone : Votre exil va durer. Construisez des maisons et habitez-les, plantez des jardins et mangez-en les fruits !’ »
      29 Cependant, le prêtre Sophonie lut cette lettre au prophète Jérémie.
      30 Alors la parole de l'Eternel fut adressée à Jérémie :
      31 « Envoie le message suivant à tous les exilés : ‘Voici ce que dit l’Eternel au sujet de Shemaeja le Néchélamite : Parce que Shemaeja s’est mis à vous communiquer des prophéties sans que moi, je ne l'aie envoyé et qu'il vous a donné un sentiment de confiance trompeur,
      32 voici ce que dit l’Eternel : Je vais intervenir contre Shemaeja le Néchélamite et contre sa descendance. Aucun des siens n'habitera au milieu de ce peuple et ne verra le bien que je ferai à mon peuple, déclare l'Eternel, car par ses paroles il a appelé les autres à se détourner de l'Eternel.’ »

      Jérémie 34

      1 Voici la parole adressée à Jérémie de la part de l'Eternel, alors que Nebucadnetsar, le roi de Babylone, ainsi que toute son armée, tous les royaumes des pays placés sous sa domination et tous les peuples combattaient contre Jérusalem et contre toutes les villes qui en dépendaient.
      2 Voici ce que dit l’Eternel, le Dieu d'Israël : « Va parler à Sédécias, roi de Juda ! Tu lui diras : Voici ce que dit l’Eternel : Je vais livrer cette ville entre les mains du roi de Babylone et il y mettra le feu.
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