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SIMON PIERRE

I Pierre disciple de Jésus.

Les seuls renseignements que nous ayons sur Pierre, disciple de Jésus, nous sont fournis par les évangiles. --Le nom primitif de l'apôtre est celui de « Syméon » (Ac 15:14,2Pi 1:1), forme sémitique que les évangiles ont grécisée et transcrivent « Simon ». En plus de ce nom, l'apôtre porte un surnom : celui de Kepha, qu'on a tantôt transcrit « Céphas », tantôt traduit « Pierre ». Cette dernière forme est la plus courante dans les évangiles, où elle se rencontre souvent accolée à « Simon ». L'origine de ce surnom, ainsi que le rapporte la tradition, remonte à Jésus. Mais les textes ne sont pas d'accord quant au moment où Jésus aurait donné ce nom à Simon. Si l'on en croit Matthieu (Mt 16:1 et suivant), ce serait après la confession de foi de Césarée ; selon Jean (Jn 1:42), par contre, ce fait a eu lieu lors de la première rencontre entre Pierre et Jésus, et Marc (Mr 3:16) semble confirmer Jn. On a l'impression que la tradition évangélique a perdu le souvenir exact du moment où cela s'était produit.

--D'après Jean (Jn 1:42 21:15 et suivants), Simon est fils de Jean, nom que Matthieu (Mt 16:17) donne sous sa forme araméenne « Jonas ». Originaire de Bethsaïda (Jn 1:44), petite bourgade au Nord du lac de Tibériade, il habitait Capernaüm au moment de sa rencontre avec Jésus (Mr 1:21,29). Il demeurait avec son frère André et sa belle-mère, car il était marié (Mr 1:30,1Co 9:5). C'est là que Jésus le rencontre et l'appelle à lui.

--Le 4e évangile nous rapporte une tradition différente sur la vocation de Pierre. C'est en Judée et non en Galilée qu'il situe la scène, et c'est parmi les disciples de Jean-Baptiste que Jésus recrute ses deux premiers disciples dont l'un est André, frère de Pierre. Les circonstances font penser que Pierre également était disciple du Baptiste, et qu'il est passé à Jésus en même temps que son frère André, ou peu de temps après.

Tout de suite, Pierre occupe une place prédominante dans le groupe des disciples de Jésus. Avec les fils de Zébédée et son frère André, il forme le cercle des intimes du Maître. Mais presque toujours c'est lui qui est en avant. Le récit synoptique est partout imprégné de cette primauté ; il nous présente l'apôtre comme le porte-parole des Douze, leur intermédiaire entre eux et Jésus. C'est Pierre qui répond à Jésus lorsque, sur le chemin de Césarée de Philippe, celui-ci les interroge sur sa propre personne (Mr 8:27 et suivants et parallèle). C'est Pierre qui, sur la montagne de la transfiguration, propose à Jésus de dresser des tentes (Mr 9:2 et suivants et parallèle). Dans les listes des disciples, Pierre occupe toujours la première place (Mr 3:16, Lu 6:14, Ac 1:13), et Matthieu (Mt 10:2) insiste même sur cette qualité de « premier ». En dehors de Marc les autres synoptiques ont toute une série de passages qui mettent Pierre en avant. (ainsi Mt 14:28-31 16:17,19 17:24-27 18:21, Lu 5:3 12:41 22:32 etc.) Le 4e évangile jette une note un peu différente et semble vouloir replacer Pierre au second rang dans le cercle des disciples. Il n'est plus le premier disciple appelé par Jésus. A côté de lui, et même avant lui, apparaît le « disciple bien-aimé ». Seul le chap. 21 fait jouer à Pierre le rôle principal, mais la critique le refuse à l'auteur du 4 e évangile (voir Jean [évangile de]).

Quelle est la raison de la supériorité que les évangiles attribuent à Pierre sur les autres disciples ? Ancien pêcheur des bords du lac de Tibériade, Pierre était un homme du peuple. Certes ses connaissances intellectuelles devaient être plutôt faibles, mais son intelligence était vive. Loin d'être une personnalité de second plan, il se détache, au contraire, de ses semblables pour se mettre à leur tête. Toutefois un curieux contraste existe en lui. A côté d'un enthousiasme débordant, d'un caractère intrépide, il y a de l'inconstance et de la versatilité. C'est un tempérament impulsif qui suit l'impression du moment. Et le surnom que lui donna Jésus semble être une gageure, car à première vue nul ne paraît moins que lui comparable à un roc. La scène du lac de Tibériade (Mt 14:24 et suivants) illustre bien le caractère de Pierre : enthousiaste, il n'hésite pas à sauter hors de la barque à l'appel de Jésus, mais bientôt son ardeur faiblit et la peur le prend. Pierre est le seul à proclamer hautement son attachement pour le Maître, mais est aussi le premier à le renier ouvertement au moment du danger. Aussi son surnom a-t-il excité la curiosité des critiques, qui ont apporté plus d'une hypothèse pour chercher à l'expliquer. Quoi qu'il en soit, il est certain que la tradition (judéo-chrétienne) qui établit un lien entre le nom et la parole sur l'Église (Mt 16:18) est très ancienne. Elle présuppose un original araméen dans lequel le genre du nom et celui du mot signifiant « rocher » est le même (Kepha), ce qui n'est pas le cas dans le grec (Petros-Petra). L'Église qui doit être construite sur le rocher qu'est Pierre est ce « reste d'Israël » dont avaient parlé les prophètes.

Mais en même temps, cette parole, dont l'authenticité n'a pas besoin d'être contestée, doit viser les qualités particulières rendant Pierre propre à la grande tâche qui lui est assignée. Si l'on compare Pierre avec ses compagnons, on comprend mieux pourquoi Jésus le distingua d'une façon particulière et pourquoi il lui donna le surnom de « Pierre ». La place prédominante qu'il paraît avoir occupée parmi les autres disciples devait rendre sa chute plus visible que celle des autres. L'intérêt que lui porte Jésus provient sans doute de ce caractère aux contrastes si violents. L'enthousiasme débordant et l'ardeur juvénile du disciple attirèrent la sympathie du Maître, l'inconstance et la faiblesse suscitèrent son amour.

II Pierre apôtre.

Sur l'activité de Pierre après la mort de Jésus, des renseignements nous sont donnés en premier lieu par les Actes, puis par les épîtres de Paul et quelques passages des évangiles. --Le Maître disparu, Pierre, que son rôle pendant la vie de Jésus mettait en avant, prend la tête du groupe des disciples. Il assure la direction de la petite communauté qui va se former à Jérusalem. Il est le premier témoin de la résurrection (1Co 15:5), et ce fait lui octroie une autorité plus grande encore. Comme pendant la vie du Christ, il est le porte-parole des disciples. C'est lui qui explique à la foule le miracle de Pentecôte (Ac 2:14 et suivants). Accompagné de Jean qui joue un rôle de figurant, il guérit un impotent (Ac 3:1 et suivants) et défend la cause de l'Évangile devant les autorités (Ac 4:8 5:29 et suivants). Comme chef de la communauté, c'est à lui qu'incombe le devoir de juger Ananias (Ac 5:1 et suivants). La prophétie de Jésus s'accomplit en ce sens que c'est bien sur lui que se fonde la communauté primitive. Et Paul le cite comme première autorité au moment de sa conversion (Ga 1:18). Mais l'activité de Pierre ne se borne pas à Jérusalem ; il s'en va en Samarie consacrer l'oeuvre de Philippe (Ac 8:14,25). Plus tard, il se rend à Lydde, Joppé et Césarée où il accomplit plusieurs miracles et baptise Corneille (Ac 9:32-10:48). Son tempérament impulsif le pousse à l'activité missionnaire. Pierre est, en effet, avec Paul, le grand missionnaire du christianisme primitif. Il existait une mission judéo-chrétienne non seulement parmi les Juifs, mais aussi parmi les païens, et dans les premiers temps Pierre paraît en avoir été le principal promoteur. Le travail de missionnaire répondait mieux à ses capacités que le travail d'organisateur. Aussi son autorité paraît-elle diminuer dans l'Église de Jérusalem, où il est supplanté par Jacques. Dans le récit que donne Paul de la conférence de Jérusalem (Ga 2:1 et suivants), Pierre n'est mentionné qu'en second lieu après Jacques. Les deux chefs jouissant d'un prestige égal ne pouvaient pas rester tous les deux à la tête de la communauté hiérosolymite. Après son emprisonnement par Hérode, Pierre quitte la ville sainte, mais aucune indication ne nous est fournie sur l'endroit où il est allé. Il gagna « un autre lieu », dit le livre des Actes (Ac 12:17). Accompagné de sa femme (1Co 9:5), il partit probablement pour exercer la mission dans l'empire romain. Après le concile de Jérusalem (Ac 15), il disparaît du livre des Actes et, lors du dernier voyage de Paul à Jérusalem, Jacques est seul mentionné (Ac 21:18).

A Jérusalem, Pierre a trouvé un maître en Jacques ; dans son activité missionnaire, il en trouvera un autre en Paul. Malgré la séparation établie, lors de la conférence de Jérusalem, entre les champs de travail des deux missionnaires (Ga 2:9), dans la pratique les rencontres étaient inévitables. Déjà peu de temps après la célèbre entrevue, Pierre vint à Antioche où Paul se trouvait avec Barnabas. L'apôtre de la circoncision, ainsi que le nomme Paul, ne craint pas de se mêler avec les païens convertis, pour le repas de la Cène, et tous les judéo-chrétiens font de même. A ce moment, des envoyés de Jacques viennent à Antioche, et Pierre rompt subitement avec les pagano-chrétiens, entraînant derrière lui les autres Juifs convertis. Cette conduite suscite la colère de Paul, qui reproche à Pierre d'agir contrairement à l'Évangile (Ga 2:11,14). Pierre, qui, par son caractère enthousiaste, devait être peu porté à l'intransigeance dogmatique, fait donc preuve encore ici d'inconsistance. --Dans la suite, une légère rivalité entre les deux missionnaires, ou plutôt leurs partisans, n'a peut-être pas disparu complètement. Dans 1Co 1:12, Paul mentionne, parmi les partis qui se sont formés à Corinthe, celui de Kepha. Les rapports directs qui avaient uni l'ancien disciple avec Jésus homme devaient conférer, aux yeux de certains convertis, une plus grande autorité à Pierre, et cette question de prestige a certainement contribué à la formation des partis autant que la différence d'attitude à l'égard de la loi ( « N'ai-je pas vu Jésus, notre Seigneur ? » 1Co 9:1). Malgré tout, le rôle prépondérant de Pierre a pris fin. Après avoir mené la barque chrétienne au milieu des flots au moment où l'enthousiasme régnait encore, il se voit obligé de céder sa place de pilote à deux autres personnalités.

III Pierre martyr.

Sur la fin de la vie de l'apôtre, nous ne possédons rien dans le N.T. en dehors de la prophétie de Jn 21:18. La légende (Actes de Pierre, Pseudo-Clémentines) nous donne bien un récit de l'activité de Pierre en dehors de la Palestine ; elle le promène à travers tout l'empire romain depuis les rives de la mer Noire jusqu'en Grande-Bretagne en passant par l'Egypte, l'Afrique du Nord, l'Italie, la Gaule, etc. De tout ce luxe de détails on ne peut guère retenir qu'une chose fort probable : son voyage à Rome. Il est vrai que l'épître de Paul aux Ro 11 en parle pas et que les lettres de la captivité ne le mentionnent pas non plus. Mais le séjour de l'apôtre à Rome est attesté par beaucoup d'auteurs de l'antiquité ; il est confirmé par le fait que la 1 re ép. de Pierre (voir art.) est écrite dans cette ville. La tradition veut que Pierre y soit mort martyr sous la persécution de Néron. Son martyre est en effet présupposé par Jean (Jn 21:18 et suivant). Clément, dans son ép. aux Corinthiens (5 et 6) qui date de 95 environ, rappelle le fait, mais sans en indiquer l'endroit ; toutefois, il est évident qu'il ne peut s'agir d'une autre ville que Rome. Ignace d'Antioche, dans ses ép. aux Romains (4:3), aux Tralliens (3:3), aux Éphésiens (12:1 et suivant), mentionne le séjour de Pierre à Rome, mais sans parler de son martyre. Papias (Eusèbe, H.E., III, 39) connaît également ce séjour. Denys de Corinthe (Eus., H.E., II, 25), qui présente Pierre et Paul comme les fondateurs de l'Église de Corinthe, rapporte que les deux apôtres partirent pour Rome où ils subirent tous les deux le martyre. Enfin Tertullien, Irénée, Clément d'Alexandrie rapportent la même tradition. Le presbytre romain Gaïus, pour prouver le séjour de Pierre à Rome, nous annonce que le tombeau de l'apôtre est au Vatican. Mais aucun de ces écrivains ne parie encore de Pierre comme évêque de cette Église. Le premier évêque de Rome aurait été Linus (voir ce mot), d'après Irénée, Rufin, etc., et c'est seulement au III e siècle que l'on commencera à insister sur l'épiscopat romain de l'apôtre (voir Clefs [pouvoir des]). De toutes ces traditions, on peut retenir une chose à peu près certaine : c'est que Pierre est venu à Rome peu de temps avant la persécution néro-nienne dans laquelle il a trouvé la mort. D'après la 1 re ép. de Clément (ch. 5), Pierre et Paul seraient morts victimes de la jalousie de leurs coreligionnaires. En rapprochant cette donnée de la description que l'épître de Paul (Ro 1:15-17) fait de l'état moral de l'Église romaine, on est tenté de penser à une dénonciation de la part des judéo-chrétiens.

--Les fouilles entreprises en 1915 sous la basilique de Saint-Sébastien ne nous ont rien appris de précis non plus sur la fin du grand apôtre. BIBLIOGRAPHIE. --Dans le cadre des histoires générales du siècle apostolique, des études ont été consacrées à Pierre. --La question du séjour de l'apôtre à Rome a été traitée surtout par Ch. Guignebert, La primauté de Pierre et la venue de Pierre à Rome (1909). --H. Lietzmann, Petrus u. Paulus in Rom (1915). --O. Cullmann, Les causes de la mort de Pierre et de Paul d'après le témoignage de Clément Romain (Rev. Strasb., 1931, pp. 294-300). O.C.

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Versets relatifs

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      Lévitique 4

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Quand un homme a péché par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, il faut procéder comme ceci :
      3 « Si c’est le grand-prêtre qui pèche et transmet sa culpabilité à tout le peuple, il doit offrir en sacrifice au Seigneur un taureau sans défaut pour obtenir le pardon des péchés.
      4 Il conduit le taureau au sanctuaire, à l’entrée de la tente de la rencontre ; il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge là, devant le Seigneur.
      5 Il prend de son sang et l’emporte dans la tente ;
      6 il trempe un doigt dans le sang et fait sept aspersions, devant le Seigneur, contre le côté visible du rideau du sanctuaire.
      7 Il met également du sang sur les angles relevés de l’autel où l’on brûle le parfum, dans le sanctuaire ; puis il va verser le reste du sang à la base de l’autel des sacrifices qui se dresse à l’entrée de la tente.
      8 Il prélève toutes les parties grasses de l’animal, à savoir toute la graisse qui recouvre les entrailles,
      9 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’il détache en même temps que les rognons
      10 – ce sont les mêmes parties que celles prélevées sur un animal offert en sacrifice de communion –. Le grand-prêtre les brûle sur l’autel des sacrifices.
      11 Ensuite il fait porter tout ce qui reste de l’animal, peau, viande, tête, pattes, entrailles avec leur contenu, dans un endroit pur hors du camp, là où sont déposées les cendres grasses de l’autel, et on le jette sur un feu de bois. C’est là même, sur le tas de cendres grasses, qu’il doit être brûlé. »
      13 « Si c’est la communauté d’Israël tout entière qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, les Israélites se rendent ainsi coupables, bien qu’ils ne le sachent pas.
      14 Dès qu’ils découvrent la faute commise, ils doivent offrir un taureau pour obtenir le pardon de Dieu. Ils conduisent le taureau devant la tente de la rencontre ;
      15 les responsables de la communauté posent la main sur la tête de l’animal, et l’un d’entre eux l’égorge là, devant le Seigneur.
      16 Le grand-prêtre emporte un peu de son sang dans la tente ;
      17 il trempe un doigt dans le sang et fait sept aspersions, devant le Seigneur, contre le côté visible du rideau du sanctuaire.
      18 Il met également du sang sur les angles relevés de l’autel qui se trouve dans le sanctuaire ; puis il va verser le reste du sang à la base de l’autel des sacrifices, qui se dresse à l’entrée de la tente.
      19 Il prélève toutes les parties grasses de l’animal et les brûle sur l’autel,
      20 en procédant exactement de la même manière qu’avec le taureau offert pour son propre péché. Il effectue sur les Israélites le geste rituel du pardon des péchés, et ils obtiennent le pardon de Dieu.
      21 Ensuite il fait porter ce qui reste de l’animal hors du camp, et on le jette au feu, comme dans le cas du taureau offert pour son propre péché. C’est un sacrifice pour obtenir le pardon en faveur de l’ensemble d’Israël. »
      22 « Si c’est un chef du peuple qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur son Dieu, il se rend ainsi coupable.
      23 Dès qu’il découvre la faute commise, il doit offrir un bouc sans défaut.
      24 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge devant le sanctuaire, à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets. C’est un sacrifice pour obtenir le pardon des péchés.
      25 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      26 Il brûle sur l’autel toutes les parties grasses de l’animal, comme dans le cas du sacrifice de communion. Il effectue sur le chef le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu. »
      27 « Si c’est un simple citoyen qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, il se rend ainsi coupable.
      28 Dès qu’il découvre la faute commise, il doit offrir une chèvre sans défaut, en raison du péché qu’il a commis.
      29 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      30 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      31 On détache toutes les parties grasses de l’animal, comme dans le cas du sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel pour que le Seigneur en apprécie la fumée odorante. Il effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu.
      32 « Si le coupable préfère offrir un mouton, il doit amener une femelle sans défaut pour obtenir le pardon de Dieu.
      33 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      34 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      35 On détache les parties grasses de l’animal, comme dans le cas d’un mouton offert en sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel, avec les autres sacrifices consumés pour le Seigneur. Il effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu. »

      Lévitique 21

      1 Le Seigneur dit à Moïse de communiquer les prescriptions suivantes aux prêtres, fils d’Aaron : « Il est interdit à un prêtre de se rendre impur en s’approchant du cadavre d’un membre de sa parenté,
      2 sauf s’il s’agit d’un très proche parent, à savoir sa mère, son père, son fils, sa fille ou son frère.
      3 Dans le cas d’une sœur non mariée, il peut se rendre impur ; elle appartient à sa famille, puisqu’elle n’est pas entrée dans la famille d’un autre homme.
      4 Parmi les gens de sa parenté, le prêtre a une fonction de chef ; il ne doit donc pas se rendre impur, car il en serait déshonoré.
      5 « En cas de deuil, les prêtres ne doivent pas se faire de tonsure, ni se raser la barbe sur les côtés, ni se faire des entailles sur le corps.
      6 Ils doivent se consacrer à mon service et éviter de me déshonorer ; ils sont chargés de me présenter les sacrifices, ma nourriture, à moi, le Seigneur leur Dieu, et ils doivent par conséquent demeurer en état de consécration.
      7 « Il n’est pas permis à un prêtre de prendre pour épouse une femme qui s’est prostituée ou qui a été séduite par un homme, ni une femme divorcée, car tout prêtre est consacré à mon service.
      8 Chaque Israélite doit respecter le caractère sacré des prêtres, car ceux-ci me présentent la nourriture que vous m’offrez, à moi, votre Dieu. Que personne ne porte donc atteinte à la sainteté des prêtres. Je suis saint, moi, le Seigneur, à qui Israël appartient en propre.
      9 « Si la fille d’un prêtre se déshonore en se prostituant, c’est son père lui-même qu’elle déshonore : elle doit être brûlée vive.
      10 « Le grand-prêtre est le chef des prêtres ; il a été consacré au moyen de l’huile d’onction le jour de son entrée en fonction, et il peut revêtir les habits sacrés. C’est pourquoi il n’est pas autorisé à défaire sa chevelure, à déchirer ses vêtements
      11 ou à s’approcher d’un mort ; il ne doit pas se rendre impur, même lors du décès de son père ou de sa mère.
      12 Il lui est interdit de quitter les lieux sacrés, de peur qu’il ne profane mon sanctuaire ; en effet, il a été consacré à mon service par l’onction d’huile. Je suis le Seigneur.
      13 « Le grand-prêtre ne peut prendre pour épouse qu’une femme encore vierge.
      14 Il ne peut épouser ni une veuve, ni une femme divorcée, ni une femme qui s’est déshonorée en se prostituant. Il devra choisir pour femme une jeune fille de sa parenté,
      15 afin de ne pas introduire une descendance profane dans sa famille. Je suis le Seigneur qui le consacre à mon service. »
      16 Le Seigneur dit à Moïse
      17 de communiquer à Aaron les prescriptions suivantes : « Dans les générations à venir, aucun de tes descendants atteint d’un défaut physique ne sera autorisé à s’approcher de l’autel pour m’y offrir ma nourriture.
      18 Aucun infirme n’est admis à ce service, que ce soit un aveugle, un boiteux, un homme défiguré ou difforme,
      19 un homme atteint d’une fracture de la jambe ou du bras,
      20 un bossu ou un gringalet, un homme affligé d’une tache à l’œil, un homme souffrant d’une maladie de la peau, ou encore un eunuque.
      21 Aucun de tes descendants atteint d’un défaut physique ne doit donc s’approcher de l’autel pour m’y offrir ma nourriture. A cause de son infirmité, les tâches habituelles du prêtre lui sont interdites.
      22 Il peut manger de ce qui m’est offert en sacrifice, aussi bien les aliments qui me sont strictement réservés que les autres ;
      23 mais à cause de son infirmité, il ne doit pas s’approcher du rideau du sanctuaire ni s’avancer jusqu’à l’autel. Il ne faut pas qu’il profane mon sanctuaire, car je suis le Seigneur, et c’est moi qui consacre les prêtres à mon service. »
      24 Moïse transmit ces prescriptions à Aaron, à ses fils et à tous les Israélites.

      Lamentations 1

      1 Hélas ! la voilà toute seule, la cité autrefois si fréquentée ! Elle, si renommée parmi les nations, la voilà comme veuve. Hier princesse dominant les provinces, la voilà réduite au travail des esclaves.
      2 Elle passe la nuit à pleurer, ses joues ruissellent de larmes. Parmi tous ses amis, plus personne pour la réconforter. Tous ses amis l’ont abandonnée, ils sont maintenant des ennemis pour elle.
      3 Accablée de misère et du pire esclavage, la tribu de Juda part en déportation. Elle vit chez les païens, mais sans trouver où se fixer. Ceux qui la poursuivaient l’ont rejointe en la coinçant dans une impasse.
      4 Les chemins qui vont à Sion sont dans le deuil, délaissés par ceux qui venaient à la fête. Ses places publiques sont désertées, ses prêtres soupirent de découragement. Ses jeunes filles sont désespérées. Que tout cela est amer pour Sion !
      5 Ses ennemis ont eu le dessus, ses adversaires sont tranquilles. C’est le Seigneur qui l’afflige pour ses nombreuses désobéissances. Ses jeunes enfants, poussés par les vainqueurs, partent vers la captivité.
      6 Sion voit s’en aller tout ce qui faisait sa gloire. Ses ministres font penser à des cerfs qui n’ont rien trouvé à brouter, et s’enfuient à bout de forces devant le chasseur.
      7 En ces jours où elle est errante et humiliée, Jérusalem se rappelle tout ce qu’elle avait de précieux depuis si longtemps. Quand son peuple est tombé aux mains de l’ennemi, sans personne pour lui porter secours, ses vainqueurs ont trouvé amusant de la voir ainsi réduite à rien.
      8 Jérusalem a commis des fautes graves, c’est pourquoi elle provoque le dégoût. Ceux qui la respectaient la méprisent, maintenant qu’ils la voient toute nue. Elle n’a plus qu’à se retirer en poussant des soupirs.
      9 Sa robe porte les traces de sa souillure. Elle n’avait pas prévu ce qui arriverait, et la voilà surprise d’être ainsi déchue, sans personne pour la réconforter. « Seigneur, dit-elle, vois ma misère, vois comme mon ennemi est triomphant. »
      10 Les vainqueurs ont fait main basse sur tous ses trésors. Elle a même vu les païens pénétrer dans son sanctuaire. Tu avais pourtant interdit, Seigneur, qu’ils prennent place dans ton assemblée.
      11 Son peuple soupire, découragé, cherchant quelque chose à manger. Il a donné ce qu’il avait de plus précieux pour du pain, pour refaire ses forces. « Seigneur, prie-t-elle, regarde et vois à quel point je suis méprisée. »
      12 Vous tous qui passez par ici, ce malheur ne vous a pas touchés ; regardez et constatez : il n’y a pas de souffrance comparable à celle que je subis, à celle que le Seigneur m’a infligée, le jour où sa colère a éclaté.
      13 De là-haut, il a envoyé un feu et l’a fait pénétrer en moi. Il a tendu un piège sous mes pas et m’a renversée en arrière. Il m’a complètement isolée, j’en suis malade tous les jours.
      14 Il a l’œil sur mes fautes, elles forment comme un nœud dans sa main, elles montent jusqu’à mon cou. Le Seigneur a paralysé mes forces, il m’a livrée aux mains d’adversaires contre lesquels je ne peux rien.
      15 Le Seigneur a rejeté dans le mépris tous les vaillants soldats que j’avais chez moi. Il a mobilisé une armée contre moi, pour écraser mes jeunes gens. Il m’a écrasée, moi Sion de Juda, comme du raisin au pressoir.
      16 C’est sur ce malheur que je pleure toutes les larmes de mon corps. Il est loin, celui qui peut me réconforter et me rendre la force de vivre. Mes enfants sont perdus pour moi, l’ennemi était trop fort.
      17 Sion a beau tendre les mains en suppliant, personne pour la réconforter. Sur l’ordre du Seigneur, les voisins d’Israël sont devenus ses adversaires. Parmi eux, Jérusalem ne provoque plus que du dégoût.
      18 Le Seigneur a eu raison d’agir ainsi, car je m’étais opposée à ses ordres. Vous tous qui êtes ici, écoutez bien, et regardez ma souffrance : mes jeunes filles et mes jeunes gens partent vers la captivité.
      19 J’ai appelé ceux qui m’aimaient, pourtant ils m’ont laissée tomber. Mes prêtres et mes conseillers ont expiré dans la ville, alors qu’ils cherchaient quelque chose à manger pour refaire leurs forces.
      20 Seigneur, vois dans quelle détresse je suis, et quelle émotion me brûle. J’ai le cœur tout retourné de t’avoir été rebelle à ce point. Dans la rue, l’épée m’a privée de mes enfants, à la maison, on se croirait chez les morts.
      21 On m’entend soupirer : personne pour me réconforter. Mes ennemis ont tous appris mon malheur, ils sont ravis de ce que tu m’as infligé. Tu as fait lever le jour annoncé. Qu’ils aient le même sort que moi !
      22 Regarde bien leur méchanceté et traite-les comme tu m’as traitée pour toutes mes désobéissances. Tu vois, je ne fais que soupirer, j’en ai le cœur malade.

      Matthieu 10

      2 Voici les noms de ces douze apôtres : d’abord Simon, surnommé Pierre, et son frère André ; Jacques et son frère Jean, tous deux fils de Zébédée ;

      Matthieu 14

      24 la barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent soufflait contre elle.
      28 Pierre prit alors la parole et lui dit : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne que j’aille vers toi sur l’eau. » –
      29 « Viens ! » répondit Jésus. Pierre sortit de la barque et se mit à marcher sur l’eau pour aller à Jésus.
      30 Mais quand il remarqua la violence du vent, il prit peur. Il commença à s’enfoncer dans l’eau et s’écria : « Seigneur, sauve-moi ! »
      31 Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Comme ta confiance est faible ! Pourquoi as-tu douté ? »

      Matthieu 16

      1 Les Pharisiens et les Sadducéens s’approchèrent de Jésus pour lui tendre un piège. Ils lui demandèrent de leur montrer par un signe miraculeux qu’il venait de la part de Dieu.
      17 Jésus lui dit alors : « Tu es heureux, Simon fils de Jean, car ce n’est pas un être humain qui t’a révélé cette vérité, mais mon Père qui est dans les cieux.
      18 Eh bien, moi, je te le déclare, tu es Pierre et sur cette pierre je construirai mon Église. La mort elle-même ne pourra rien contre elle.
      19 Je te donnerai les clés du Royaume des cieux : ce que tu excluras sur terre sera exclu dans les cieux ; ce que tu accueilleras sur terre sera accueilli dans les cieux. »

      Matthieu 17

      24 Quand Jésus et ses disciples arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l’impôt du temple s’approchèrent de Pierre et lui demandèrent : « Votre maître ne paie-t-il pas l’impôt du temple ? » –

      Matthieu 18

      21 Alors Pierre s’approcha de Jésus et lui demanda : « Seigneur, combien de fois devrai-je pardonner à mon frère s’il se rend coupable envers moi ? jusqu’à sept fois ? » –

      Marc 1

      21 Jésus et ses disciples se rendirent à la ville de Capernaüm. Au jour du sabbat, Jésus entra dans la synagogue et se mit à enseigner.
      29 Ils quittèrent la synagogue et allèrent aussitôt à la maison de Simon et d’André, en compagnie de Jacques et Jean.
      30 La belle-mère de Simon était au lit, parce qu’elle avait de la fièvre ; dès que Jésus arriva, on lui parla d’elle.

      Marc 3

      16 Voici ces douze : Simon – Jésus lui donna le nom de Pierre –,

      Marc 8

      27 Jésus et ses disciples partirent ensuite vers les villages proches de Césarée de Philippe. En chemin, il leur demanda : « Que disent les gens à mon sujet ? »

      Marc 9

      2 Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les conduisit sur une haute montagne où ils se trouvèrent seuls. Il changea d’aspect devant leurs yeux ;

      Luc 5

      3 Jésus monta dans l’une des barques, qui appartenait à Simon, et pria celui-ci de s’éloigner un peu du bord. Jésus s’assit dans la barque et se mit à donner son enseignement à la foule.

      Luc 6

      14 Simon – auquel il donna aussi le nom de Pierre – et son frère André, Jacques et Jean, Philippe et Barthélemy,

      Luc 12

      41 Alors Pierre demanda : « Seigneur, dis-tu cette parabole pour nous seulement ou bien pour tout le monde ? »

      Luc 22

      32 Mais j’ai prié pour toi, afin que la foi ne vienne pas à te manquer. Et quand tu seras revenu à moi, fortifie tes frères. »

      Jean 1

      42 Et il conduisit Simon auprès de Jésus. Jésus le regarda et dit : « Tu es Simon, le fils de Jean ; on t’appellera Céphas. » – Ce nom signifie « Pierre ». –
      44 – Philippe était de Bethsaïda, la localité d’où provenaient aussi André et Pierre. –

      Jean 21

      15 Après le repas, Jésus demanda à Simon Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ? » – « Oui, Seigneur, répondit-il, tu sais que je t’aime. » Jésus lui dit : « Prends soin de mes agneaux. »
      18 Oui, je te le déclare, c’est la vérité : quand tu étais jeune, tu attachais toi-même ta ceinture et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras les bras, un autre attachera ta ceinture et te mènera où tu ne voudras pas aller. »

      Actes 1

      13 Quand ils furent arrivés à Jérusalem, ils montèrent dans la chambre où ils se tenaient d’habitude, en haut d’une maison. Il y avait Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques le fils d’Alphée, Simon le nationaliste et Jude le fils de Jacques.

      Actes 2

      14 Pierre se leva alors avec les onze autres apôtres ; d’une voix forte, il s’adressa à la foule : « Vous, Juifs, et vous tous qui vivez à Jérusalem, écoutez attentivement mes paroles et comprenez bien ce qui se passe.

      Actes 3

      1 Un après-midi, Pierre et Jean montaient au temple pour la prière de trois heures.

      Actes 4

      8 Alors Pierre, rempli du Saint-Esprit, leur dit : « Chefs du peuple et anciens :

      Actes 5

      1 Mais un homme appelé Ananias, dont la femme se nommait Saphira, vendit, d’accord avec elle, un terrain qui leur appartenait.
      29 Pierre et les autres apôtres répondirent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.

      Actes 8

      14 Les apôtres qui étaient à Jérusalem apprirent que les habitants de la Samarie avaient reçu la parole de Dieu ; ils leur envoyèrent alors Pierre et Jean.
      25 Après avoir rendu témoignage en prêchant la parole du Seigneur, les deux apôtres retournèrent à Jérusalem. En chemin, ils annoncèrent la Bonne Nouvelle dans de nombreux villages de Samarie.

      Actes 9

      32 Pierre, qui parcourait tout le pays, se rendit un jour chez les croyants qui vivaient à Lydda.
      33 Il y trouva un homme appelé Énée qui était couché sur un lit depuis huit ans, parce qu’il était paralysé.
      34 Pierre lui dit : « Énée, Jésus-Christ te guérit ! Lève-toi et fais ton lit. » Aussitôt Énée se leva.
      35 Tous les habitants de Lydda et de la plaine de Saron le virent et se convertirent au Seigneur.
      36 Il y avait à Jaffa une femme croyante appelée Tabitha. – Ce nom se traduit en grec par « Dorcas », ce qui signifie « gazelle ». – Elle était continuellement occupée à faire du bien et à venir en aide aux pauvres.
      37 En ce temps-là, elle tomba malade et mourut. Après avoir lavé son corps, on le déposa dans une chambre, en haut de la maison.
      38 Les disciples de Jaffa avaient appris que Pierre se trouvait à Lydda, qui est proche de Jaffa. Ils lui envoyèrent deux hommes avec ce message : « Nous t’en prions, viens chez nous sans tarder. »
      39 Pierre partit tout de suite avec eux. Lorsqu’il fut arrivé, on le conduisit dans la chambre située en haut de la maison. Toutes les veuves s’approchèrent de lui en pleurant ; elles lui montrèrent les chemises et les manteaux que Tabitha avait faits quand elle vivait encore.
      40 Pierre fit sortir tout le monde, se mit à genoux et pria. Puis il se tourna vers le corps et dit : « Tabitha, lève-toi ! » Elle ouvrit les yeux et, quand elle vit Pierre, elle s’assit.
      41 Pierre lui prit la main et l’aida à se lever. Il appela ensuite les croyants et les veuves, et la leur présenta vivante.
      42 On le sut dans toute la ville de Jaffa et beaucoup crurent au Seigneur.
      43 Pierre resta assez longtemps à Jaffa chez un ouvrier sur cuir, appelé Simon.

      Actes 10

      1 Il y avait à Césarée un homme appelé Corneille, qui était capitaine dans un bataillon romain dit « bataillon italien ».
      2 Cet homme était pieux et, avec toute sa famille, il participait au culte rendu à Dieu. Il accordait une aide généreuse aux pauvres du peuple juif et priait Dieu régulièrement.
      3 Un après-midi, vers trois heures, il eut une vision : il vit distinctement un ange de Dieu entrer chez lui et lui dire : « Corneille ! »
      4 Il regarda l’ange avec frayeur et lui dit : « Qu’y a-t-il, Seigneur ? » L’ange lui répondit : « Dieu a prêté attention à tes prières et à l’aide que tu as apportée aux pauvres, et il ne t’oublie pas.
      5 Maintenant donc, envoie des hommes à Jaffa pour en faire venir un certain Simon, surnommé Pierre.
      6 Il loge chez un ouvrier sur cuir nommé Simon, dont la maison est au bord de la mer. »
      7 Quand l’ange qui venait de lui parler fut parti, Corneille appela deux de ses serviteurs et l’un des soldats attachés à son service, qui était un homme pieux.
      8 Il leur raconta tout ce qui s’était passé, puis les envoya à Jaffa.
      9 Le lendemain, tandis qu’ils étaient en route et approchaient de Jaffa, Pierre monta sur le toit en terrasse de la maison, vers midi, pour prier.
      10 Il eut faim et voulut manger. Pendant qu’on lui préparait un repas, il eut une vision.
      11 Il vit le ciel ouvert et quelque chose qui en descendait : une sorte de grande nappe, tenue aux quatre coins, qui s’abaissait à terre.
      12 Et dedans il y avait toutes sortes d’animaux quadrupèdes et de reptiles, et toutes sortes d’oiseaux.
      13 Une voix lui dit : « Debout, Pierre, tue et mange ! »
      14 Mais Pierre répondit : « Oh non ! Seigneur, car je n’ai jamais rien mangé d’interdit ni d’impur. »
      15 La voix se fit de nouveau entendre et lui dit : « Ne considère pas comme impur ce que Dieu a déclaré pur. »
      16 Cela arriva trois fois, et aussitôt après, l’objet fut remonté dans le ciel.
      17 Pierre se demandait quel pouvait être le sens de la vision qu’il avait eue. Or, pendant ce temps, les hommes envoyés par Corneille s’étaient renseignés pour savoir où était la maison de Simon et ils se trouvaient maintenant devant l’entrée.
      18 Ils appelèrent et demandèrent : « Est-ce ici que loge Simon, surnommé Pierre ? »
      19 Pierre était encore en train de réfléchir au sujet de la vision quand l’Esprit lui dit : « Écoute, il y a ici trois hommes qui te cherchent.
      20 Debout, descends et pars avec eux sans hésiter, car c’est moi qui les ai envoyés. »
      21 Pierre descendit alors auprès de ces hommes et leur dit : « Je suis celui que vous cherchez. Pourquoi êtes-vous venus ? »
      22 Ils répondirent : « Nous venons de la part du capitaine Corneille. C’est un homme droit, qui adore Dieu et que tous les Juifs estiment. Un ange de Dieu lui a recommandé de te faire venir chez lui pour écouter ce que tu as à lui dire. »
      23 Pierre les fit entrer et les logea pour la nuit. Le lendemain, il se mit en route avec eux. Quelques-uns des frères de Jaffa l’accompagnèrent.
      24 Le jour suivant, il arriva à Césarée. Corneille les y attendait avec des membres de sa parenté et des amis intimes qu’il avait invités.
      25 Au moment où Pierre allait entrer, Corneille vint à sa rencontre et se courba jusqu’à terre devant lui pour le saluer avec grand respect.
      26 Mais Pierre le releva en lui disant : « Lève-toi, car je ne suis qu’un homme, moi aussi. »
      27 Puis, tout en continuant à parler avec Corneille, il entra dans la maison où il trouva de nombreuses personnes réunies.
      28 Il leur dit : « Vous savez qu’un Juif n’est pas autorisé par sa religion à fréquenter un étranger ou à entrer dans sa maison. Mais Dieu m’a montré que je ne devais considérer personne comme impur ou indigne d’être fréquenté.
      29 C’est pourquoi, quand vous m’avez appelé, je suis venu sans faire d’objection. J’aimerais donc savoir pourquoi vous m’avez fait venir. »
      30 Corneille répondit : « Il y a trois jours, à la même heure, à trois heures de l’après-midi, je priais chez moi. Tout à coup, un homme aux vêtements resplendissants se trouva devant moi
      31 et me dit : “Corneille, Dieu a entendu ta prière et n’oublie pas l’aide que tu as apportée aux pauvres.
      32 Envoie donc des hommes à Jaffa pour en faire venir Simon, surnommé Pierre. Il loge dans la maison de Simon, un ouvrier sur cuir qui habite au bord de la mer.”
      33 J’ai immédiatement envoyé des gens te chercher et tu as bien voulu venir. Maintenant, nous sommes tous ici devant Dieu pour écouter tout ce que le Seigneur t’a chargé de dire. »
      34 Pierre prit alors la parole et dit : « Maintenant, je comprends vraiment que Dieu n’avantage personne :
      35 tout être humain, quelle que soit sa nationalité, qui le respecte et fait ce qui est juste, lui est agréable.
      36 Il a envoyé son message au peuple d’Israël, la Bonne Nouvelle de la paix par Jésus-Christ, qui est le Seigneur de tous les hommes.
      37 Vous savez ce qui est arrivé d’abord en Galilée, puis dans toute la Judée, après que Jean a prêché et baptisé.
      38 Vous savez comment Dieu a répandu la puissance du Saint-Esprit sur Jésus de Nazareth. Vous savez aussi comment Jésus a parcouru le pays en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui.
      39 Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. On l’a fait mourir en le clouant sur la croix.
      40 Mais Dieu lui a rendu la vie le troisième jour ; il lui a donné d’apparaître,
      41 non à tout le peuple, mais à nous que Dieu a choisis d’avance comme témoins. Nous avons mangé et bu avec lui après que Dieu l’a relevé d’entre les morts.
      42 Il nous a commandé de prêcher au peuple et d’attester qu’il est celui que Dieu a établi pour juger les vivants et les morts.
      43 Tous les prophètes ont parlé de lui, en disant que quiconque croit en lui reçoit le pardon de ses péchés par le pouvoir de son nom. »
      44 Pendant que Pierre parlait encore, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient son discours.
      45 Les croyants d’origine juive qui étaient venus avec Pierre furent stupéfaits de constater que le Saint-Esprit donné par Dieu se répandait aussi sur des non-Juifs.
      46 En effet, ils les entendaient parler en des langues inconnues et louer la grandeur de Dieu. Pierre dit alors :
      47 « Pourrait-on empêcher ces gens d’être baptisés d’eau, maintenant qu’ils ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ? »
      48 Et il ordonna de les baptiser au nom de Jésus-Christ. Ils lui demandèrent alors de rester quelques jours avec eux.

      Actes 12

      17 De la main, il leur fit signe de se taire et leur raconta comment le Seigneur l’avait conduit hors de la prison. Il dit encore : « Annoncez-le à Jacques et aux autres frères. » Puis il sortit et s’en alla ailleurs.

      Actes 15

      1 Quelques hommes vinrent de Judée à Antioche et se mirent à donner aux frères cet enseignement : « Vous ne pouvez pas être sauvés si vous ne vous faites pas circoncire comme la loi de Moïse l’ordonne. »
      2 Paul et Barnabas les désapprouvèrent et eurent une violente discussion avec eux à ce sujet. On décida alors que Paul, Barnabas et quelques autres personnes d’Antioche iraient à Jérusalem pour parler de cette affaire avec les apôtres et les anciens.
      3 L’Église leur accorda donc l’aide nécessaire pour ce voyage. Ils traversèrent la Phénicie et la Samarie, en racontant comment les non-Juifs s’étaient tournés vers le Seigneur : cette nouvelle causait une grande joie à tous les frères.
      4 Quand ils arrivèrent à Jérusalem, ils furent accueillis par l’Église, les apôtres et les anciens, et ils leur racontèrent tout ce que Dieu avait réalisé par eux.
      5 Mais quelques membres du parti des Pharisiens, qui étaient devenus croyants, intervinrent en disant : « Il faut circoncire les croyants non juifs et leur commander d’obéir à la loi de Moïse. »
      6 Les apôtres et les anciens se réunirent pour examiner cette question.
      7 Après une longue discussion, Pierre intervint et dit : « Frères, vous savez que Dieu m’a choisi parmi vous, il y a longtemps, pour que j’annonce la Bonne Nouvelle à ceux qui ne sont pas juifs, afin qu’ils l’entendent et qu’ils croient.
      8 Et Dieu, qui connaît le cœur des humains, a attesté qu’il les accueillait en leur donnant le Saint-Esprit aussi bien qu’à nous.
      9 Il n’a fait aucune différence entre eux et nous : il a purifié leur cœur parce qu’ils ont cru.
      10 Maintenant donc, pourquoi défiez-vous Dieu en voulant imposer aux croyants un fardeau que ni nos ancêtres ni nous-mêmes n’avons été capables de porter ?
      11 Nous croyons au contraire que nous sommes sauvés par la grâce du Seigneur Jésus, de la même manière qu’eux. »
      12 Alors, toute l’assemblée garda le silence et l’on écouta Barnabas et Paul raconter tous les miracles et les prodiges que Dieu avait accomplis par eux chez les non-Juifs.
      13 Quand ils eurent fini de parler, Jacques prit la parole et dit : « Frères, écoutez-moi !
      14 Simon a raconté comment Dieu a pris soin dès le début de ceux qui ne sont pas juifs pour choisir parmi eux un peuple qui lui appartienne.
      15 Et les paroles des prophètes s’accordent avec ce fait, car l’Écriture déclare :
      16 “Après cela je reviendrai, dit le Seigneur, pour reconstruire la maison de David qui s’était écroulée, je relèverai ses ruines et je la redresserai.
      17 Alors tous les autres humains chercheront le Seigneur, oui, toutes les nations que j’ai appelées à être miennes. Voilà ce que déclare le Seigneur,
      18 qui a fait connaître ses projets depuis longtemps.”
      19 C’est pourquoi, ajouta Jacques, j’estime qu’on ne doit pas créer de difficultés à ceux, non juifs, qui se tournent vers Dieu.
      20 Mais écrivons-leur pour leur demander de ne pas manger de viandes impures provenant de sacrifices offerts aux idoles, de se garder de l’immoralité et de ne pas manger de la chair d’animaux étranglés ni de sang.
      21 Car, depuis les temps anciens, des hommes prêchent la loi de Moïse dans chaque ville et on la lit dans les synagogues à chaque sabbat. »
      22 Alors les apôtres et les anciens, avec toute l’Église, décidèrent de choisir quelques-uns d’entre eux et de les envoyer à Antioche avec Paul et Barnabas. Ils choisirent Jude, appelé aussi Barsabbas, et Silas, deux personnages qui avaient de l’autorité parmi les frères.
      23 Ils les chargèrent de porter la lettre suivante : « Les apôtres et les anciens, vos frères, adressent leurs salutations aux frères d’origine non juive qui vivent à Antioche, en Syrie et en Cilicie.
      24 Nous avons appris que des gens venus de chez nous vous ont troublés et inquiétés par leurs paroles. Nous ne leur avions donné aucun ordre à ce sujet.
      25 C’est pourquoi, nous avons décidé à l’unanimité de choisir des délégués et de vous les envoyer. Ils accompagneront nos chers amis Barnabas et Paul
      26 qui ont risqué leur vie au service de notre Seigneur Jésus-Christ.
      27 Nous vous envoyons donc Jude et Silas qui vous diront personnellement ce que nous écrivons ici.
      28 En effet, le Saint-Esprit et nous-mêmes avons décidé de ne vous imposer aucun fardeau en dehors des devoirs suivants qui sont indispensables :
      29 ne pas manger de viandes provenant de sacrifices offerts aux idoles ; ne pas manger de sang, ni de la chair d’animaux étranglés ; vous garder de l’immoralité. Vous agirez bien en évitant tout cela. Fraternellement à vous ! »
      30 On prit alors congé des délégués et ils se rendirent à Antioche. Ils y réunirent l’assemblée des croyants et leur remirent la lettre.
      31 On en fit la lecture et tous se réjouirent de l’encouragement qu’elle apportait.
      32 Jude et Silas, qui étaient eux-mêmes prophètes, parlèrent longuement aux frères pour les encourager et les fortifier dans la foi.
      33 Ils passèrent quelque temps à cet endroit, puis les frères leur souhaitèrent un paisible voyage de retour vers ceux qui les avaient envoyés. [
      34 Mais Silas décida de rester là. ]
      35 Cependant, Paul et Barnabas restèrent à Antioche. Avec beaucoup d’autres, ils enseignaient et prêchaient la parole du Seigneur.
      36 Quelque temps après, Paul dit à Barnabas : « Retournons visiter les frères dans toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir comment ils vont. »
      37 Barnabas voulait emmener avec eux Jean surnommé Marc ;
      38 mais Paul estimait qu’il ne fallait pas le faire, parce qu’il les avait quittés en Pamphylie et ne les avait plus accompagnés dans leur mission.
      39 Ils eurent une si vive discussion qu’ils se séparèrent. Barnabas prit Marc avec lui et s’embarqua pour Chypre,
      40 tandis que Paul choisit Silas et partit, après avoir été confié par les frères à la grâce du Seigneur.
      41 Il traversa la Syrie et la Cilicie, en fortifiant la foi des Églises.

      Actes 21

      18 Le lendemain, Paul se rendit avec nous chez Jacques où tous les anciens de l’Église se réunirent.

      Romains 1

      15 C’est pourquoi j’ai ce désir de vous apporter la Bonne Nouvelle, à vous aussi qui habitez Rome.
      16 C’est sans crainte que j’annonce la Bonne Nouvelle : elle est en effet la force dont Dieu se sert pour sauver tous ceux qui croient, les Juifs d’abord, mais aussi les non-Juifs.
      17 En effet, la Bonne Nouvelle révèle comment Dieu rend les humains justes devant lui : c’est par la foi seule, du commencement à la fin, comme l’affirme l’Écriture : « Celui qui est juste par la foi, vivra. »

      Romains 11

      1 Je demande donc : Dieu aurait-il rejeté son peuple ? Certainement pas ! Car je suis moi-même Israélite, descendant d’Abraham, membre de la tribu de Benjamin.
      2 Dieu n’a pas rejeté son peuple, qu’il s’est choisi d’avance. Vous savez, n’est-ce pas, ce que dit l’Écriture dans le passage où Élie se plaint d’Israël devant Dieu :
      3 « Seigneur, ils ont tué tes prophètes et démoli tes autels : je suis resté moi seul et ils cherchent à me tuer. »
      4 Mais que lui répondit Dieu ? « Je me suis réservé sept mille hommes qui ne se sont pas mis à genoux devant le dieu Baal. »
      5 De même, dans le temps présent, il reste un petit nombre de gens que Dieu a choisis par bonté.
      6 Il les a choisis par bonté et non pas à cause de leurs actions, sinon la bonté de Dieu ne serait pas vraiment de la bonté.
      7 Qu’en résulte-t-il ? Le peuple d’Israël n’a pas obtenu ce qu’il recherchait ; seuls ceux que Dieu a choisis l’ont obtenu. Quant aux autres, ils sont devenus incapables de comprendre,
      8 comme le déclare l’Écriture : « Dieu a rendu leur esprit insensible ; il a empêché leurs yeux de voir et leurs oreilles d’entendre jusqu’à ce jour. »
      9 David dit aussi : « Que leurs banquets soient pour eux un piège, une trappe, une occasion de tomber et de recevoir ce qu’ils méritent.
      10 Que leurs yeux s’obscurcissent, qu’ils perdent la vue ; fais-leur sans cesse courber le dos. »
      11 Je demande donc : quand les Juifs ont trébuché, sont-ils tombés définitivement ? Certainement pas ! Mais, grâce à leur faute, les autres peuples ont pu obtenir le salut, de manière à exciter la jalousie des Juifs.
      12 Or, si la faute des Juifs a enrichi spirituellement le monde, si leur abaissement a enrichi les autres peuples, combien plus grands encore seront les bienfaits liés à leur participation totale au salut !
      13 Je m’adresse maintenant à vous qui n’êtes pas juifs : je suis l’apôtre destiné aux peuples non juifs et, en tant que tel, je me réjouis de la tâche qui est la mienne.
      14 J’espère ainsi exciter la jalousie des gens de ma race pour en sauver quelques-uns.
      15 En effet, quand ils ont été mis à l’écart, le monde a été réconcilié avec Dieu. Qu’arrivera-t-il alors quand ils seront de nouveau accueillis ? Ce sera un vrai retour de la mort à la vie !
      16 Si la première part du pain est présentée à Dieu, tout le reste du pain lui appartient aussi. Si les racines d’un arbre sont offertes à Dieu, les branches lui appartiennent aussi.
      17 Israël est comme un olivier auquel Dieu a coupé quelques branches ; à leur place, il t’a greffé, toi qui n’es pas juif, comme une branche d’olivier sauvage : tu profites maintenant aussi de la sève montant de la racine de l’olivier.
      18 C’est pourquoi, tu n’as pas à mépriser les branches coupées. Comment pourrais-tu te vanter ? Ce n’est pas toi qui portes la racine, mais c’est la racine qui te porte.
      19 Tu vas me dire : « Mais, ces branches ont été coupées pour que je sois greffé à leur place. »
      20 C’est juste. Elles ont été coupées parce qu’elles ont manqué de foi, et tu es à cette place en raison de ta foi. Mais ne t’enorgueillis pas ! Fais bien attention plutôt.
      21 Car, si Dieu n’a pas épargné les Juifs, les branches naturelles, prends garde, de peur qu’il ne t’épargne pas non plus.
      22 Remarque comment Dieu montre à la fois sa bonté et sa sévérité : il est sévère envers ceux qui sont tombés et il est bon envers toi. Mais il faut que tu continues à compter sur sa bonté, sinon tu seras aussi coupé comme une branche.
      23 Et si les Juifs renoncent à leur incrédulité, ils seront greffés là où ils étaient auparavant. Car Dieu a le pouvoir de les greffer de nouveau.
      24 Toi, tu es la branche naturelle d’un olivier sauvage que Dieu a coupée et greffée, contrairement à l’usage naturel, sur un olivier cultivé. Quant aux Juifs, ils sont les branches naturelles de cet olivier cultivé : Dieu pourra donc d’autant mieux les greffer de nouveau sur l’arbre qui est le leur.
      25 Frères, je veux vous faire connaître le plan secret de Dieu, afin que vous ne vous preniez pas pour des sages : une partie du peuple d’Israël restera incapable de comprendre jusqu’à ce que l’ensemble des autres peuples soit parvenu au salut.
      26 Et c’est ainsi que tout Israël sera sauvé, comme le déclare l’Écriture : « Le libérateur viendra de Sion, il éliminera la révolte des descendants de Jacob.
      27 Voilà l’alliance que je ferai avec eux, quand j’enlèverai leurs péchés. »
      28 Si l’on considère leur refus de la Bonne Nouvelle, ils sont les ennemis de Dieu pour votre bien ; mais si l’on considère le choix fait par Dieu, ils sont toujours aimés à cause de leurs ancêtres.
      29 Car Dieu ne reprend pas ce qu’il a donné et ne change pas d’idée à l’égard de ceux qu’il a appelés.
      30 Autrefois, vous avez désobéi à Dieu ; mais maintenant, vous avez connu la compassion de Dieu, parce que les Juifs ont désobéi.
      31 De même, ils ont désobéi maintenant pour que la compassion de Dieu vous soit accordée, mais afin qu’eux aussi puissent connaître maintenant cette même compassion.
      32 Car Dieu a enfermé tous les humains dans la désobéissance afin de leur montrer à tous sa compassion.
      33 Que la richesse de Dieu est immense ! Que sa sagesse et sa connaissance sont profondes ! Qui pourrait expliquer ses décisions ? Qui pourrait comprendre ses plans ?
      34 Comme le déclare l’Écriture : « Qui connaît la pensée du Seigneur ? Qui peut être son conseiller ?
      35 Qui a pu le premier lui donner quelque chose, pour recevoir de lui un paiement en retour ? »
      36 Car tout vient de lui, tout existe par lui et pour lui. A Dieu soit la gloire pour toujours ! Amen.

      1 Corinthiens 1

      12 Voici ce que je veux dire : parmi vous, l’un déclare : « Moi, j’appartiens à Paul » ; l’autre : « Moi à Apollos » ; un autre encore : « Moi à Pierre » ; et un autre : « Et moi au Christ. »

      1 Corinthiens 9

      1 Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus notre Seigneur ? N’êtes-vous pas le résultat de mon activité au service du Seigneur ?
      5 N’aurais-je pas le droit d’emmener avec moi une épouse chrétienne, comme le font les apôtres, les frères du Seigneur et Pierre ?

      1 Corinthiens 15

      5 il est apparu à Pierre, puis aux douze apôtres.

      Galates 1

      18 C’est trois ans plus tard que je me suis rendu à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté deux semaines avec lui.

      Galates 2

      1 Quatorze ans plus tard, je suis retourné à Jérusalem avec Barnabas ; j’ai également emmené Tite avec moi.
      9 Jacques, Pierre et Jean, qui étaient considérés comme les colonnes de l’Église, reconnurent que Dieu m’avait confié cette tâche particulière ; ils nous serrèrent alors la main, à Barnabas et à moi, en signe d’accord. Ainsi, nous avons convenu tous ensemble que, pour notre part, nous irions travailler parmi les non-Juifs et qu’ils iraient, eux, parmi les Juifs.
      11 Mais quand Pierre vint à Antioche, je me suis opposé à lui ouvertement, parce qu’il avait tort.
      14 Quand j’ai vu qu’ils ne se conduisaient pas d’une façon droite, conforme à la vérité de la Bonne Nouvelle, j’ai dit à Pierre devant tout le monde : « Toi qui es Juif, tu as vécu ici à la manière de ceux qui ne le sont pas, et non selon la loi juive. Comment peux-tu donc vouloir forcer les non-Juifs à vivre à la manière des Juifs ? »

      2 Pierre 1

      1 De la part de Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ. A ceux qui, par l’œuvre salutaire de notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ, ont reçu une foi aussi précieuse que la nôtre :
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