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TÉRACH

(LXX, Tharra ou Thara ; Vulgate, Tharé, transcription adoptée par Vers. Syn. ; Ost. et Mart., Taré). Nom hébreu du père d'Abram, de Nacor et de Haran, père de Lot (Ge 11:26 et suivant).

Il était originaire d' « Ur en Caldée », hébreu Ur-Kasdim (Ge 11:28-31 15:7). La Caldée (voir ce mot) était le pays suméro-babylonien ; Ur y joua un rôle célèbre comme centre de la civilisation primitive (cf. Woolley, Les Sumériens). Vers la fin du III e millénaire, les populations akkadiennes (Sémites) s'étaient fortement mélangées aux habitants sumériens.

Certains critiques émettent aujourd'hui des doutes sur le fait que la famille d'Abram aurait eu son berceau dans le voisinage du golfe Persique. Ils font remarquer que, lorsque Abram envoya son serviteur chercher femme pour Isaac, il l'envoya en Mésopotamie (Aram-Naharaïm), à « la ville de Nacor » (Ge 24:10), et que lorsque Jacob se rendit auprès de Laban, petit-fils de Nacor, c'est vers Caran qu'il dirigea ses pas (Ge 27:43 28:10). Ils en concluent qu'une autre ville nommée Ur devait se trouver dans le voisinage de Caran.

Ces remarques méritent de retenir l'attention ; mais elles n'auraient, comme argument, de valeur décisive que si la famille de Térach n'avait pas émigré tout entière d'Ur à Caran et si Nacor était resté à Ur. Or, de cela, nous ne savons rien. Nous savons seulement que P, source postérieure dont la vérité historique est si volontiers contestée dans les milieux de la critique à cause de son caractère doctrinaire et apologétique, dit que Térach « prit Abram son fils et Lot fils de Haran, et qu'ils sortirent ensemble d'Ur en Caldée pour aller au pays de Canaan » (Ge 11:31). Pourquoi ne mentionne-t-il que ces deux personnages de la caravane ? Ne serait-ce pas tout simplement parce que ces deux personnages étaient les seuls qui l'intéressaient, les seuls dont il avait le propos de raconter l'histoire ? N'est-il pas dans les habitudes de P de sacrifier délibérément tout ce qui n'entre pas dans son plan ? On a aussi objecté que, pour P, les ancêtres d'Abram ont dû prendre la direction qui va d'Arménie en Canaan, et cela, parce que l'arche de Noé, d'après son récit, s'arrêta sur le mont Ararat et que deux noms de sa liste d'ancêtres, Sérug et Nacor, se retrouvent au Nord de la Syrie, l'un comme nom de ville, l'autre, peut-être, comme nom d'une divinité.

L'argument ici est fragile. Le nom araméen de Nacor n'est-il pas plutôt Nacar ? et d'autre part les noms Héber, Péleg, Réhu, Abram, Milca (Ge 11:14,16,18,27,29) ne sont-ils pas des noms du pays babylonien comme celui de Sara (verset 15) = Saratou, la transcription sémitique de Ningal, la grande déesse d'Ur en Caldée ? On a indiqué encore une tradition locale qui situait Ur-Kasdim à quelques étapes à l'Est de Caran. Mais cette tradition n'apparaît qu'au IV e siècle ap. J. -C. C'est décidément un peu loin des événements. On essaie enfin d'affaiblir la croyance traditionnelle en traitant d'interpolations postérieures deux sur trois des passages où la Genèse nous parle d'Ur-Kasdim--ce qui est abuser un peu des hypothèses de la critique biblique.

Plutôt que de retenir toutes ces demi-raisons, qui ensemble ne font pas une raison, et de chercher en Aram-Naharaïm ou en Arménie une Ur problématique, mieux vaut interroger l'histoire du pays de Sumer et voir si les événements qui se passaient au temps de Térach ne suffisent pas à expliquer son exode d'Ur en Caldée.

Or l'archéologie nous apprend chaque jour avec plus de précision qu'au temps de Térach, qui fut à peu près celui du dernier roi de la dernière dynastie d'Ur : Ibi-sin (environ 2195-2170), des luttes sans merci se livrèrent entre les rois groupés autour du Tigre et de l'Euphrate pour savoir à qui serait la riche terre de Sumer, dont la puissance penchait vers son déclin.

Les Élamites franchissent le Tigre, s'emparent d'Ibi-sin ; Ur est ruinée sauvagement et son territoire dévasté. C'est l'agonie qui commence. Elle se poursuit jusqu'au moment où, quarante ans plus tard, Sin-nouballit (2143-2124), père de Hammourapi, dresse la puissance de Babylone contre celle d'Élam et fait passer Ur sous sa domination en l'arrachant aux Élamites au prix d'effroyables massacres.

L'effondrement de la ville entraîna le destin de Sumer. Il est probable qu'alors, pour éviter la mort ou l'esclavage, l'élite de la population se dispersa. Les uns s'enfuirent vers le S., dans les marais du golfe Persique (cf. Delaporte, Mésopotamie, p. 45), préparant une révolte que le fils de Hammourapi, Samsou-ilouna (2080-2043), réprimera en rasant définitivement les murs d'Ur et en effaçant Sumer de l'histoire. Les autres prirent le chemin des caravanes et remontèrent l'Euphrate jusqu'à Caran. Une partie d'entre eux s'enfonça peut-être dans les montagnes d'Asie Mineure et fut à l'origine de ces colonies de Caldéens que l'on retrouvera plus tard en Arménie (Strabon). Mais que des émigrés d'Ur se fixèrent en nombre dans la contrée de Caran, c'est ce que manifeste la présence à Caran même d'un temple consacré aux grandes divinités d'Ur, Sin et Nin-gal. Or il ne paraît pas que ces cultes aient existé à Caran avant l'époque de ces luttes dont Ur fut le principal enjeu pendant 70 ans et qui ne prirent fin que lorsque Hammourapi (Amraphel, contemporain d'Abram) et son fils eurent constitué par leurs conquêtes et leur génie organisateur l'unité de leur vaste empire.

On ne peut s'étonner qu'une partie des transfuges d'Ur ait atteint Caran, à une époque où les migrations et les invasions couvraient des distances infiniment plus considérables, poussant des armées conquérantes et des populations entières depuis la mer Caspienne et la mer Noire jusqu'au golfe Persique et au Nil.

Rien ne s'oppose dès lors à ce que la famille de Térach ait adopté pour patrie la ville qui, comme son nom l'indique, était le point de rencontre des routes sillonnées par le commerce allant d'Elam et de Babylonie jusqu'aux marches syriennes. Ce fait suffit à expliquer qu'Abram ait pu envoyer son serviteur à la ville de Nacor en Mésopotamie, et que Rébecca ait dit à Jacob : « Fuis chez mon frère, à Caran ! » (Ge 27:43).

En attendant, l'archéologie continue à travailler et à faire saillir en lumière des documents qui démontrent la valeur historique des renseignements fournis par l'A.T. Un texte, l'épopée de Kérèt roi de Sidon, trouvé à Ras-Shamra sur la côte phénicienne, et qui a été publié en 1933 par M. Virolleaud, porte cette mention :

Térach fit se lever la nouvelle lune.

Il chassa Shin, sa femme,

Et Nikkar, sa bien-aimée (disant) :

« Comme les criquets vous habiterez la plaine ;

Comme les sauterelles, les confins du désert. »

La relation établie entre Térach et les cultes d'Ur est évidente. Shin, dans le texte, femme de Térach, est la transposition du dieu lunaire Sin. Nikkar, variante de Nikkal, est la même chose que Nin-gal, déesse parèdre de Sin à Ur.

Le texte de Ras-Shamra (daté du XIV° siècle av. J. -C.) atteste donc une migration, ayant apporté en Phénicie les cultes lunaires d'Ur. Cette migration est rattachée par lui à un personnage du nom de Térach. C'est là un fait dont on ne saurait assez souligner l'importance.

Enfin, à côté de ces données de mythologie astrale, le document phénicien mentionne la bataille livrée par les Térachites contre le roi des Sidoniens pour la possession du pays. Cette bataille, à propos de laquelle sont cités le peuple de Zabulon et le peuple d'Asher, se termina par la victoire des Térachites qui poussèrent jusqu'au Négeb. Nous avons là, évoqués, des souvenirs historiques qu'il faut rapprocher des récits de la Genèse (ch. 14, 20, 21, etc.) et qui se rapportent à l'époque où les Hébreux s'installèrent en Palestine, au détriment des Phéniciens. Que reste-t-il des objections rapportées plus haut, après la découverte du texte de Ras-Shamra où nous trouvons, comme on l'a écrit, « la preuve décisive de l'origine caldéenne du peuple hébreu » ?

De Térach sont issus, outre les enfants d'Israël, les Moabites (Ge 19:36), les Ammonites (Ge 19:37), descendants de Lot, et les Édomites ou Iduméens (Ge 36:20, De 2:22), descendants d'Ésaü, qui se fixèrent comme les Hébreux sur terre de Palestine.

BIBLIOGRAPHIE. --L. Delaporte, La Mésopotamie, 1923. --Charles F. Jean, Le Milieu Biblique av. J. -C, 1922. --Westphal, Jéhovah, 4° éd., 1922. --CL. Woolley, Les Sumériens, 1930. --Ad. Lods, Israël, 1930. --Le texte de Ras-Shamra a été présenté à l'Académie des Inscriptions le 13 octobre 1933.

Alex. W.

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      5 וְרָאָ֣הוּ הַכֹּהֵן֮ בַּיּ֣וֹם הַשְּׁבִיעִי֒ וְהִנֵּ֤ה הַנֶּ֙גַע֙ עָמַ֣ד בְּעֵינָ֔יו לֹֽא־פָשָׂ֥ה הַנֶּ֖גַע בָּע֑וֹר וְהִסְגִּיר֧וֹ הַכֹּהֵ֛ן שִׁבְעַ֥ת יָמִ֖ים שֵׁנִֽית׃
      6 וְרָאָה֩ הַכֹּהֵ֨ן אֹת֜וֹ בַּיּ֣וֹם הַשְּׁבִיעִי֮ שֵׁנִית֒ וְהִנֵּה֙ כֵּהָ֣ה הַנֶּ֔גַע וְלֹא־פָשָׂ֥ה הַנֶּ֖גַע בָּע֑וֹר וְטִהֲר֤וֹ הַכֹּהֵן֙ מִסְפַּ֣חַת הִ֔יא וְכִבֶּ֥ס בְּגָדָ֖יו וְטָהֵֽר׃
      7 וְאִם־פָּשֹׂ֨ה תִפְשֶׂ֤ה הַמִּסְפַּ֙חַת֙ בָּע֔וֹר אַחֲרֵ֧י הֵרָאֹת֛וֹ אֶל־הַכֹּהֵ֖ן לְטָהֳרָת֑וֹ וְנִרְאָ֥ה שֵׁנִ֖ית אֶל־הַכֹּהֵֽן׃
      8 וְרָאָה֙ הַכֹּהֵ֔ן וְהִנֵּ֛ה פָּשְׂתָ֥ה הַמִּסְפַּ֖חַת בָּע֑וֹר וְטִמְּא֥וֹ הַכֹּהֵ֖ן צָרַ֥עַת הִֽוא׃
      9 נֶ֣גַע צָרַ֔עַת כִּ֥י תִהְיֶ֖ה בְּאָדָ֑ם וְהוּבָ֖א אֶל־הַכֹּהֵֽן׃
      10 וְרָאָ֣ה הַכֹּהֵ֗ן וְהִנֵּ֤ה שְׂאֵת־לְבָנָה֙ בָּע֔וֹר וְהִ֕יא הָפְכָ֖ה שֵׂעָ֣ר לָבָ֑ן וּמִֽחְיַ֛ת בָּשָׂ֥ר חַ֖י בַּשְׂאֵֽת׃
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      13 וְרָאָ֣ה הַכֹּהֵ֗ן וְהִנֵּ֨ה כִסְּתָ֤ה הַצָּרַ֙עַת֙ אֶת־כָּל־בְּשָׂר֔וֹ וְטִהַ֖ר אֶת־הַנָּ֑גַע כֻּלּ֛וֹ הָפַ֥ךְ לָבָ֖ן טָה֥וֹר הֽוּא׃
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      18 וּבָשָׂ֕ר כִּֽי־יִהְיֶ֥ה בֽוֹ־בְעֹר֖וֹ שְׁחִ֑ין וְנִרְפָּֽא׃
      19 וְהָיָ֞ה בִּמְק֤וֹם הַשְּׁחִין֙ שְׂאֵ֣ת לְבָנָ֔ה א֥וֹ בַהֶ֖רֶת לְבָנָ֣ה אֲדַמְדָּ֑מֶת וְנִרְאָ֖ה אֶל־הַכֹּהֵֽן׃
      20 וְרָאָ֣ה הַכֹּהֵ֗ן וְהִנֵּ֤ה מַרְאֶ֙הָ֙ שָׁפָ֣ל מִן־הָע֔וֹר וּשְׂעָרָ֖הּ הָפַ֣ךְ לָבָ֑ן וְטִמְּא֧וֹ הַכֹּהֵ֛ן נֶֽגַע־צָרַ֥עַת הִ֖וא בַּשְּׁחִ֥ין פָּרָֽחָה׃
      21 וְאִ֣ם ׀ יִרְאֶ֣נָּה הַכֹּהֵ֗ן וְהִנֵּ֤ה אֵֽין־בָּהּ֙ שֵׂעָ֣ר לָבָ֔ן וּשְׁפָלָ֥ה אֵינֶ֛נָּה מִן־הָע֖וֹר וְהִ֣יא כֵהָ֑ה וְהִסְגִּיר֥וֹ הַכֹּהֵ֖ן שִׁבְעַ֥ת יָמִֽים׃
      22 וְאִם־פָּשֹׂ֥ה תִפְשֶׂ֖ה בָּע֑וֹר וְטִמֵּ֧א הַכֹּהֵ֛ן אֹת֖וֹ נֶ֥גַע הִֽוא׃
      23 וְאִם־תַּחְתֶּ֜יהָ תַּעֲמֹ֤ד הַבַּהֶ֙רֶת֙ לֹ֣א פָשָׂ֔תָה צָרֶ֥בֶת הַשְּׁחִ֖ין הִ֑וא וְטִהֲר֖וֹ הַכֹּהֵֽן׃
      24 א֣וֹ בָשָׂ֔ר כִּֽי־יִהְיֶ֥ה בְעֹר֖וֹ מִכְוַת־אֵ֑שׁ וְֽהָיְתָ֞ה מִֽחְיַ֣ת הַמִּכְוָ֗ה בַּהֶ֛רֶת לְבָנָ֥ה אֲדַמְדֶּ֖מֶת א֥וֹ לְבָנָֽה׃
      25 וְרָאָ֣ה אֹתָ֣הּ הַכֹּהֵ֡ן וְהִנֵּ֣ה נֶהְפַּךְ֩ שֵׂעָ֨ר לָבָ֜ן בַּבַּהֶ֗רֶת וּמַרְאֶ֙הָ֙ עָמֹ֣ק מִן־הָע֔וֹר צָרַ֣עַת הִ֔וא בַּמִּכְוָ֖ה פָּרָ֑חָה וְטִמֵּ֤א אֹתוֹ֙ הַכֹּהֵ֔ן נֶ֥גַע צָרַ֖עַת הִֽוא׃
      26 וְאִ֣ם ׀ יִרְאֶ֣נָּה הַכֹּהֵ֗ן וְהִנֵּ֤ה אֵֽין־בַּבֶּהֶ֙רֶת֙ שֵׂעָ֣ר לָבָ֔ן וּשְׁפָלָ֥ה אֵינֶ֛נָּה מִן־הָע֖וֹר וְהִ֣וא כֵהָ֑ה וְהִסְגִּיר֥וֹ הַכֹּהֵ֖ן שִׁבְעַ֥ת יָמִֽים׃
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      28 וְאִם־תַּחְתֶּיהָ֩ תַעֲמֹ֨ד הַבַּהֶ֜רֶת לֹא־פָשְׂתָ֤ה בָעוֹר֙ וְהִ֣וא כֵהָ֔ה שְׂאֵ֥ת הַמִּכְוָ֖ה הִ֑וא וְטִֽהֲרוֹ֙ הַכֹּהֵ֔ן כִּֽי־צָרֶ֥בֶת הַמִּכְוָ֖ה הִֽוא׃
      29 וְאִישׁ֙ א֣וֹ אִשָּׁ֔ה כִּֽי־יִהְיֶ֥ה ב֖וֹ נָ֑גַע בְּרֹ֖אשׁ א֥וֹ בְזָקָֽן׃
      30 וְרָאָ֨ה הַכֹּהֵ֜ן אֶת־הַנֶּ֗גַע וְהִנֵּ֤ה מַרְאֵ֙הוּ֙ עָמֹ֣ק מִן־הָע֔וֹר וּב֛וֹ שֵׂעָ֥ר צָהֹ֖ב דָּ֑ק וְטִמֵּ֨א אֹת֤וֹ הַכֹּהֵן֙ נֶ֣תֶק ה֔וּא צָרַ֧עַת הָרֹ֛אשׁ א֥וֹ הַזָּקָ֖ן הֽוּא׃
      31 וְכִֽי־יִרְאֶ֨ה הַכֹּהֵ֜ן אֶת־נֶ֣גַע הַנֶּ֗תֶק וְהִנֵּ֤ה אֵין־מַרְאֵ֙הוּ֙ עָמֹ֣ק מִן־הָע֔וֹר וְשֵׂעָ֥ר שָׁחֹ֖ר אֵ֣ין בּ֑וֹ וְהִסְגִּ֧יר הַכֹּהֵ֛ן אֶת־נֶ֥גַע הַנֶּ֖תֶק שִׁבְעַ֥ת יָמִֽים׃
      32 וְרָאָ֨ה הַכֹּהֵ֣ן אֶת־הַנֶּגַע֮ בַּיּ֣וֹם הַשְּׁבִיעִי֒ וְהִנֵּה֙ לֹא־פָשָׂ֣ה הַנֶּ֔תֶק וְלֹא־הָ֥יָה ב֖וֹ שֵׂעָ֣ר צָהֹ֑ב וּמַרְאֵ֣ה הַנֶּ֔תֶק אֵ֥ין עָמֹ֖ק מִן־הָעֽוֹר׃
      33 וְהִ֨תְגַּלָּ֔ח וְאֶת־הַנֶּ֖תֶק לֹ֣א יְגַלֵּ֑חַ וְהִסְגִּ֨יר הַכֹּהֵ֧ן אֶת־הַנֶּ֛תֶק שִׁבְעַ֥ת יָמִ֖ים שֵׁנִֽית׃
      34 וְרָאָה֩ הַכֹּהֵ֨ן אֶת־הַנֶּ֜תֶק בַּיּ֣וֹם הַשְּׁבִיעִ֗י וְ֠הִנֵּה לֹא־פָשָׂ֤ה הַנֶּ֙תֶק֙ בָּע֔וֹר וּמַרְאֵ֕הוּ אֵינֶ֥נּוּ עָמֹ֖ק מִן־הָע֑וֹר וְטִהַ֤ר אֹתוֹ֙ הַכֹּהֵ֔ן וְכִבֶּ֥ס בְּגָדָ֖יו וְטָהֵֽר׃
      35 וְאִם־פָּשֹׂ֥ה יִפְשֶׂ֛ה הַנֶּ֖תֶק בָּע֑וֹר אַחֲרֵ֖י טָהֳרָתֽוֹ׃
      36 וְרָאָ֙הוּ֙ הַכֹּהֵ֔ן וְהִנֵּ֛ה פָּשָׂ֥ה הַנֶּ֖תֶק בָּע֑וֹר לֹֽא־יְבַקֵּ֧ר הַכֹּהֵ֛ן לַשֵּׂעָ֥ר הַצָּהֹ֖ב טָמֵ֥א הֽוּא׃
      37 וְאִם־בְּעֵינָיו֩ עָמַ֨ד הַנֶּ֜תֶק וְשֵׂעָ֨ר שָׁחֹ֧ר צָֽמַח־בּ֛וֹ נִרְפָּ֥א הַנֶּ֖תֶק טָה֣וֹר ה֑וּא וְטִהֲר֖וֹ הַכֹּהֵֽן׃
      38 וְאִישׁ֙ אֽוֹ־אִשָּׁ֔ה כִּֽי־יִהְיֶ֥ה בְעוֹר־בְּשָׂרָ֖ם בֶּהָרֹ֑ת בֶּהָרֹ֖ת לְבָנֹֽת׃
      39 וְרָאָ֣ה הַכֹּהֵ֗ן וְהִנֵּ֧ה בְעוֹר־בְּשָׂרָ֛ם בֶּהָרֹ֖ת כֵּה֣וֹת לְבָנֹ֑ת בֹּ֥הַק ה֛וּא פָּרַ֥ח בָּע֖וֹר טָה֥וֹר הֽוּא׃
      40 וְאִ֕ישׁ כִּ֥י יִמָּרֵ֖ט רֹאשׁ֑וֹ קֵרֵ֥חַ ה֖וּא טָה֥וֹר הֽוּא׃
      41 וְאִם֙ מִפְּאַ֣ת פָּנָ֔יו יִמָּרֵ֖ט רֹאשׁ֑וֹ גִּבֵּ֥חַ ה֖וּא טָה֥וֹר הֽוּא׃
      42 וְכִֽי־יִהְיֶ֤ה בַקָּרַ֙חַת֙ א֣וֹ בַגַּבַּ֔חַת נֶ֖גַע לָבָ֣ן אֲדַמְדָּ֑ם צָרַ֤עַת פֹּרַ֙חַת֙ הִ֔וא בְּקָרַחְתּ֖וֹ א֥וֹ בְגַבַּחְתּֽוֹ׃
      43 וְרָאָ֨ה אֹת֜וֹ הַכֹּהֵ֗ן וְהִנֵּ֤ה שְׂאֵת־הַנֶּ֙גַע֙ לְבָנָ֣ה אֲדַמְדֶּ֔מֶת בְּקָרַחְתּ֖וֹ א֣וֹ בְגַבַּחְתּ֑וֹ כְּמַרְאֵ֥ה צָרַ֖עַת ע֥וֹר בָּשָֽׂר׃
      44 אִישׁ־צָר֥וּעַ ה֖וּא טָמֵ֣א ה֑וּא טַמֵּ֧א יְטַמְּאֶ֛נּוּ הַכֹּהֵ֖ן בְּרֹאשׁ֥וֹ נִגְעֽוֹ׃
      45 וְהַצָּר֜וּעַ אֲשֶׁר־בּ֣וֹ הַנֶּ֗גַע בְּגָדָ֞יו יִהְי֤וּ פְרֻמִים֙ וְרֹאשׁוֹ֙ יִהְיֶ֣ה פָר֔וּעַ וְעַל־שָׂפָ֖ם יַעְטֶ֑ה וְטָמֵ֥א ׀ טָמֵ֖א יִקְרָֽא׃
      46 כָּל־יְמֵ֞י אֲשֶׁ֨ר הַנֶּ֥גַע בּ֛וֹ יִטְמָ֖א טָמֵ֣א ה֑וּא בָּדָ֣ד יֵשֵׁ֔ב מִח֥וּץ לַֽמַּחֲנֶ֖ה מוֹשָׁבֽוֹ׃
      47 וְהַבֶּ֕גֶד כִּֽי־יִהְיֶ֥ה ב֖וֹ נֶ֣גַע צָרָ֑עַת בְּבֶ֣גֶד צֶ֔מֶר א֖וֹ בְּבֶ֥גֶד פִּשְׁתִּֽים׃
      48 א֤וֹ בִֽשְׁתִי֙ א֣וֹ בְעֵ֔רֶב לַפִּשְׁתִּ֖ים וְלַצָּ֑מֶר א֣וֹ בְע֔וֹר א֖וֹ בְּכָל־מְלֶ֥אכֶת עֽוֹר׃
      49 וְהָיָ֨ה הַנֶּ֜גַע יְרַקְרַ֣ק ׀ א֣וֹ אֲדַמְדָּ֗ם בַּבֶּגֶד֩ א֨וֹ בָע֜וֹר אֽוֹ־בַשְּׁתִ֤י אוֹ־בָעֵ֙רֶב֙ א֣וֹ בְכָל־כְּלִי־ע֔וֹר נֶ֥גַע צָרַ֖עַת ה֑וּא וְהָרְאָ֖ה אֶת־הַכֹּהֵֽן׃
      50 וְרָאָ֥ה הַכֹּהֵ֖ן אֶת־הַנָּ֑גַע וְהִסְגִּ֥יר אֶת־הַנֶּ֖גַע שִׁבְעַ֥ת יָמִֽים׃
      51 וְרָאָ֨ה אֶת־הַנֶּ֜גַע בַּיּ֣וֹם הַשְּׁבִיעִ֗י כִּֽי־פָשָׂ֤ה הַנֶּ֙גַע֙ בַּ֠בֶּגֶד אֽוֹ־בַשְּׁתִ֤י אֽוֹ־בָעֵ֙רֶב֙ א֣וֹ בָע֔וֹר לְכֹ֛ל אֲשֶׁר־יֵעָשֶׂ֥ה הָע֖וֹר לִמְלָאכָ֑ה צָרַ֧עַת מַמְאֶ֛רֶת הַנֶּ֖גַע טָמֵ֥א הֽוּא׃
      52 וְשָׂרַ֨ף אֶת־הַבֶּ֜גֶד א֥וֹ אֶֽת־הַשְּׁתִ֣י ׀ א֣וֹ אֶת־הָעֵ֗רֶב בַּצֶּ֙מֶר֙ א֣וֹ בַפִּשְׁתִּ֔ים א֚וֹ אֶת־כָּל־כְּלִ֣י הָע֔וֹר אֲשֶׁר־יִהְיֶ֥ה ב֖וֹ הַנָּ֑גַע כִּֽי־צָרַ֤עַת מַמְאֶ֙רֶת֙ הִ֔וא בָּאֵ֖שׁ תִּשָּׂרֵֽף׃
      53 וְאִם֮ יִרְאֶ֣ה הַכֹּהֵן֒ וְהִנֵּה֙ לֹא־פָשָׂ֣ה הַנֶּ֔גַע בַּבֶּ֕גֶד א֥וֹ בַשְּׁתִ֖י א֣וֹ בָעֵ֑רֶב א֖וֹ בְּכָל־כְּלִי־עֽוֹר׃
      54 וְצִוָּה֙ הַכֹּהֵ֔ן וְכִ֨בְּס֔וּ אֵ֥ת אֲשֶׁר־בּ֖וֹ הַנָּ֑גַע וְהִסְגִּיר֥וֹ שִׁבְעַת־יָמִ֖ים שֵׁנִֽית׃
      55 וְרָאָ֨ה הַכֹּהֵ֜ן אַחֲרֵ֣י ׀ הֻכַּבֵּ֣ס אֶת־הַנֶּ֗גַע וְ֠הִנֵּה לֹֽא־הָפַ֨ךְ הַנֶּ֤גַע אֶת־עֵינוֹ֙ וְהַנֶּ֣גַע לֹֽא־פָשָׂ֔ה טָמֵ֣א ה֔וּא בָּאֵ֖שׁ תִּשְׂרְפֶ֑נּוּ פְּחֶ֣תֶת הִ֔וא בְּקָרַחְתּ֖וֹ א֥וֹ בְגַבַּחְתּֽוֹ׃
      56 וְאִם֮ רָאָ֣ה הַכֹּהֵן֒ וְהִנֵּה֙ כֵּהָ֣ה הַנֶּ֔גַע אַחֲרֵ֖י הֻכַּבֵּ֣ס אֹת֑וֹ וְקָרַ֣ע אֹת֗וֹ מִן־הַבֶּ֙גֶד֙ א֣וֹ מִן־הָע֔וֹר א֥וֹ מִן־הַשְּׁתִ֖י א֥וֹ מִן־הָעֵֽרֶב׃
      57 וְאִם־תֵּרָאֶ֨ה ע֜וֹד בַּ֠בֶּגֶד אֽוֹ־בַשְּׁתִ֤י אֽוֹ־בָעֵ֙רֶב֙ א֣וֹ בְכָל־כְּלִי־ע֔וֹר פֹּרַ֖חַת הִ֑וא בָּאֵ֣שׁ תִּשְׂרְפֶ֔נּוּ אֵ֥ת אֲשֶׁר־בּ֖וֹ הַנָּֽגַע׃
      58 וְהַבֶּ֡גֶד אֽוֹ־הַשְּׁתִ֨י אוֹ־הָעֵ֜רֶב אֽוֹ־כָל־כְּלִ֤י הָעוֹר֙ אֲשֶׁ֣ר תְּכַבֵּ֔ס וְסָ֥ר מֵהֶ֖ם הַנָּ֑גַע וְכֻבַּ֥ס שֵׁנִ֖ית וְטָהֵֽר׃
      59 זֹ֠את תּוֹרַ֨ת נֶֽגַע־צָרַ֜עַת בֶּ֥גֶד הַצֶּ֣מֶר ׀ א֣וֹ הַפִּשְׁתִּ֗ים א֤וֹ הַשְּׁתִי֙ א֣וֹ הָעֵ֔רֶב א֖וֹ כָּל־כְּלִי־ע֑וֹר לְטַהֲר֖וֹ א֥וֹ לְטַמְּאֽוֹ׃
    • Genèse 11

      14 Et Shélach vécut trente ans, et engendra Héber.
      16 Et Héber vécut trente-quatre ans, et engendra Péleg.
      18 Et Péleg vécut trente ans, et engendra Rehu.
      26 Et Tharé vécut soixante et dix ans, et engendra Abram, Nachor et Haran.
      27 Voici les descendants de Tharé : Tharé engendra Abram, Nachor et Haran ; et Haran engendra Lot.
      28 Et Haran mourut en présence de Tharé son père, au pays de sa naissance, à Ur des Caldéens.
      29 Et Abram et Nachor prirent des femmes. Le nom de la femme d'Abram était Saraï, et le nom de la femme de Nachor, Milca, fille de Haran, père de Milca et père de Jisca.
      30 Mais Saraï était stérile ; elle n'avait point d'enfant.
      31 Et Tharé prit Abram son fils, et Lot fils de Haran, son petit-fils, et Saraï sa belle-fille, femme d'Abram son fils, et ils sortirent ensemble d'Ur des Caldéens, pour aller au pays de Canaan. Et ils vinrent jusqu'à Charan, et ils y demeurèrent.

      Genèse 15

      7 Et il lui dit : Je suis l'Éternel, qui t'a fait sortir d'Ur des Caldéens, afin de te donner ce pays pour le posséder.

      Genèse 19

      36 Et les deux filles de Lot conçurent de leur père.
      37 Et l'aînée enfanta un fils, et l'appela du nom de Moab (issu d'un père) ; c'est le père des Moabites jusqu'à ce jour.

      Genèse 24

      10 Puis le serviteur prit dix chameaux d'entre les chameaux de son maître, et partit, avec toute sorte de biens de son maître en ses mains. Il se leva donc, et s'en alla en Mésopotamie, à la ville de Nachor.

      Genèse 27

      43 Maintenant donc, mon fils, obéis à ma voix : lève-toi, enfuis-toi vers Laban, mon frère, à Charan.

      Genèse 28

      10 Mais Jacob partit de Béer-Shéba, et s'en alla à Charan.

      Genèse 36

      20 Voici les fils de Séir, le Horien, qui habitaient le pays : Lothan, Shobal, Tsibeon, Ana, Dishon, Etser et Dishan.

      Lévitique 13

      1 L'Éternel parla aussi à Moïse et à Aaron, en disant :
      2 Quand un homme aura sur la peau de son corps une tumeur, une éruption, ou une tache blanche, qui sera devenue sur la peau de son corps une plaie de lèpre, on l'amènera à Aaron, le sacrificateur, ou à l'un de ses fils, les sacrificateurs.
      3 Le sacrificateur regardera la plaie qui est sur la peau du corps. Si le poil de la plaie est devenu blanc, et si l'apparence de la plaie est plus enfoncée que la peau du corps, c'est une plaie de lèpre : le sacrificateur le verra et déclarera cet homme souillé.
      4 Mais s'il y a une tache blanche sur la peau du corps, et que son apparence ne soit pas plus enfoncée que la peau, et si son poil n'est pas devenu blanc, le sacrificateur enfermera pendant sept jours celui qui a la plaie.
      5 Le sacrificateur l'examinera au septième jour ; et si la plaie lui paraît s'être arrêtée, si la plaie ne s'est pas étendue sur la peau, le sacrificateur l'enfermera une seconde fois pendant sept jours.
      6 Et le sacrificateur l'examinera une seconde fois au septième jour. Si la plaie est devenue pâle, et ne s'est pas étendue sur la peau, le sacrificateur déclarera cet homme pur ; c'est une éruption. Il lavera ses vêtements et sera pur.
      7 Mais si l'éruption s'étend sur la peau, après qu'il aura paru devant le sacrificateur pour être déclaré pur, il se montrera une seconde fois au sacrificateur,
      8 Le sacrificateur l'examinera ; et si l'éruption s'est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera souillé ; c'est la lèpre.
      9 Quand il y aura une plaie de lèpre sur un homme, on l'amènera au sacrificateur. Et le sacrificateur l'examinera.
      10 S'il y a une tumeur blanche sur la peau, et qu'elle ait rendu le poil blanc, et qu'il y ait trace de chair vive dans la tumeur,
      11 C'est une lèpre invétérée dans la peau de son corps, et le sacrificateur le déclarera souillé ; il ne l'enfermera pas, car il est souillé.
      12 Mais si la lèpre fait une éruption sur la peau, et que la lèpre couvre toute la peau de celui qui a la plaie, de la tête aux pieds, partout où peut voir le sacrificateur,
      13 Le sacrificateur l'examinera, et si la lèpre a couvert toute sa chair, il déclarera pur celui qui a la plaie ; il est devenu tout blanc ; il est pur.
      14 Mais le jour où il y paraîtra de la chair vive, il sera souillé.
      15 Quand le sacrificateur aura vu la chair vive, il le déclarera souillé ; la chair vive est souillée, c'est la lèpre.
      16 Mais si la chair vive change et devient blanche, il ira vers le sacrificateur ;
      17 Et le sacrificateur l'examinera ; et si la plaie est devenue blanche, le sacrificateur déclarera pur celui qui a la plaie : il est pur.
      18 Quand quelqu'un aura eu sur la peau de son corps un ulcère qui aura été guéri,
      19 Et qu'à la place où était l'ulcère, il y aura une tumeur blanche, ou une tache blanche rougeâtre, cet homme se montrera au sacrificateur.
      20 Le sacrificateur l'examinera. Si la tache paraît plus enfoncée que la peau, et que le poil soit devenu blanc, alors le sacrificateur le déclarera souillé ; c'est une plaie de lèpre, qui a fait éruption dans l'ulcère.
      21 Mais si le sacrificateur voit qu'il n'y a point de poil blanc dans la tache, et qu'elle n'est pas plus enfoncée que la peau, et qu'elle est devenue pâle, le sacrificateur enfermera cet homme pendant sept jours.
      22 Et si elle s'étend sur la peau, le sacrificateur le déclarera souillé : c'est une plaie de lèpre.
      23 Mais si la tache est restée à la même place, et ne s'est pas étendue, c'est une cicatrice d'ulcère ; le sacrificateur le déclarera pur.
      24 Lorsqu'un homme aura sur la peau une brûlure faite par le feu, et que la marque de la brûlure sera une tache d'un blanc rougeâtre ou blanche,
      25 Le sacrificateur l'examinera ; et si le poil est devenu blanc dans la tache, et que son apparence soit plus enfoncée que la peau, c'est la lèpre ; elle a fait éruption dans la brûlure. Le sacrificateur déclarera cet homme souillé : c'est une plaie de lèpre.
      26 Mais si le sacrificateur voit qu'il n'y a point de poil blanc dans la tache, qu'elle n'est pas plus enfoncée que la peau, et qu'elle est devenue pâle, le sacrificateur enfermera cet homme pendant sept jours.
      27 Le sacrificateur l'examinera au septième jour ; si la tache s'est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera souillé : c'est une plaie de lèpre.
      28 Mais si la tache est restée à la même place, ne s'est pas étendue sur la peau, et est devenue pâle, c'est la tumeur de la brûlure. Le sacrificateur le déclarera pur, car c'est la cicatrice de la brûlure.
      29 Lorsqu'un homme ou une femme aura une plaie à la tête, ou à la barbe,
      30 Le sacrificateur examinera la plaie. Si son apparence est plus profonde que la peau, et qu'elle contienne du poil jaunâtre et grêle, le sacrificateur le déclarera souillé : c'est de la teigne, c'est la lèpre de la tête ou de la barbe.
      31 Mais si le sacrificateur, regardant la plaie de la teigne, voit que son apparence n'est pas plus profonde que la peau, et qu'il n'y a point de poil noir, le sacrificateur enfermera pendant sept jours celui qui a la plaie de la teigne.
      32 Le septième jour le sacrificateur examinera la plaie. Si la teigne ne s'est pas étendue, s'il n'y a point de poil jaunâtre, et que l'apparence de la teigne ne soit pas plus profonde que la peau,
      33 L'homme se rasera, mais il ne rasera pas l'endroit de la teigne ; et le sacrificateur enfermera une seconde fois, pendant sept jours, celui qui a la teigne.
      34 Puis, le sacrificateur examinera la teigne au septième jour. Si la teigne ne s'est pas étendue sur la peau, et que son apparence ne soit pas plus profonde que la peau, le sacrificateur le déclarera pur ; il lavera ses vêtements et il sera pur.
      35 Mais si la teigne s'est étendue sur la peau, après qu'il aura été déclaré pur,
      36 Le sacrificateur l'examinera. Et si la teigne s'est étendue sur la peau, le sacrificateur ne cherchera point de poil jaunâtre : il est souillé.
      37 Mais si la teigne lui paraît s'être arrêtée, et qu'il y ait poussé du poil noir, la teigne est guérie : il est pur, et le sacrificateur le déclarera pur.
      38 Lorsqu'un homme ou une femme aura sur la peau de son corps des taches, des taches blanches,
      39 Le sacrificateur l'examinera. S'il y a sur la peau de son corps des taches d'un blanc pâle, c'est une tache blanche qui a fait éruption sur la peau : il est pur.
      40 Lorsqu'un homme aura la tête dépouillée de cheveux, c'est un chauve : il est pur.
      41 Et si sa tête est dépouillée de cheveux du côté de la face, c'est un front chauve : il est pur.
      42 Mais s'il y a dans la partie chauve de derrière ou de devant, une plaie d'un blanc rougeâtre, c'est une lèpre qui a fait éruption dans la partie chauve de derrière ou de devant.
      43 Le sacrificateur l'examinera ; et si la tumeur de la plaie est d'un blanc rougeâtre, dans la partie chauve de derrière ou de devant, semblable à la lèpre de la peau du corps,
      44 Cet homme est lépreux, il est souillé ; le sacrificateur le déclarera souillé ; sa plaie est à la tête.
      45 Or le lépreux qui sera atteint de la plaie aura ses vêtements déchirés, et la tête nue ; il se couvrira la barbe et criera : Souillé ! souillé !
      46 Tout le temps qu'il aura la plaie, il sera souillé ; il est souillé ; il demeurera seul, son habitation sera hors du camp.
      47 Quand il y aura une plaie de lèpre sur un vêtement, sur un vêtement de laine, ou sur un vêtement de lin,
      48 Sur un feutre ou sur un tissu de lin ou de laine, sur une peau ou sur quelque ouvrage fait de peau,
      49 Et que la plaie sera verdâtre ou rougeâtre sur le vêtement ou sur la peau, sur le feutre ou sur le tissu, ou sur un objet quelconque de peau, c'est une plaie de lèpre ; elle sera montrée au sacrificateur.
      50 Le sacrificateur examinera la plaie, et il en enfermera pendant sept jours ce qui a la plaie.
      51 Et le septième jour il examinera la plaie. Si la plaie s'est étendue sur le vêtement, sur le feutre ou sur le tissu, sur la peau, ou sur l'ouvrage quelconque fait de peau, c'est une plaie de lèpre rongeante, l'objet est souillé.
      52 Il brûlera donc le vêtement, le feutre ou le tissu de laine ou de lin, ou tout objet fait de peau, sur lequel sera la plaie, car c'est une lèpre rongeante : il sera brûlé au feu.
      53 Mais si le sacrificateur voit que la plaie ne s'est pas étendue sur le vêtement, sur le feutre ou sur le tissu, ou sur l'objet quelconque fait de peau,
      54 Le sacrificateur commandera qu'on lave ce qui a la plaie, et il l'enfermera pendant sept jours, une seconde fois.
      55 Et le sacrificateur examinera la plaie après qu'elle aura été lavée. Si la plaie n'a point changé d'aspect et ne s'est pas étendue, l'objet est souillé ; tu le brûleras au feu ; c'est une corrosion à l'envers ou à l'endroit de la partie dénudée.
      56 Mais si le sacrificateur voit que la plaie est devenue pâle après avoir été lavée, il l'arrachera du vêtement, ou de la peau, du feutre ou du tissu.
      57 Si elle paraît encore sur le vêtement, sur le feutre ou sur le tissu, ou sur tout objet fait de peau, c'est une éruption de lèpre ; tu brûleras au feu l'objet où est la plaie.
      58 Mais le vêtement, le feutre ou le tissu, l'objet quelconque fait de peau, que tu auras lavé, et dont la plaie aura disparu, sera lavé une seconde fois, et il sera pur.
      59 Telle est la loi concernant la plaie de la lèpre sur un vêtement de laine ou de lin, sur un feutre ou sur un tissu, ou sur un objet quelconque fait de peau, pour le déclarer pur ou souillé.
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