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TRADITION

(Du latin tradete =remettre, livrer, qui a donné traditio =action de transmettre, et traditor =traître.) Par tradition on doit entendre :

Transmission de faits historiques, de doctrines religieuses, de légendes, d'âge en âge par voie orale et sans preuve authentique écrite (Littré).

Transmission, siècle après siècle, d'une interprétation aussi scrupuleuse que possible de textes rapportant des faits ou des doctrines ; ex. : tradition scripturaire (=se rapportant à la sainte Écriture), christianisme traditionnel, etc.

La tradition joue un rôle capital dans toutes les branches de l'histoire. On l'a appelée « la mémoire de l'humanité » ; Lacordaire la définit « le lien du présent avec le passé ». Le mérite de toute tradition est en effet d'établir entre les générations une continuité intellectuelle et morale. Son danger est de défigurer au cours des siècles la chose qu'elle avait mission de transmettre, et par là de la trahir. Ce danger est particulièrement à redouter dans le domaine des religions. --Toute religion part d'une inspiration ou d'une révélation ; elle jaillit comme une source vive ouverte à l'espoir humain. Pour que l'eau de la source ne se perde pas, il lui faut un lit qui la conduise vers les terres qu'elle doit féconder. Pour que l'inspiration ou la révélation première qui a instauré la religion puisse atteindre les générations qu'elle a pour mission d'édifier, il lui faut le canal de la tradition. Mais ce canal est creusé par des hommes. Les hommes clairvoyants et désintéressés sont rares. L'autorité que leur confère la charge de transmettre à leurs semblables la religion canalisée les incite à approprier, à interpréter, à compléter, à codifier la religion, à emprisonner son cours entre les parapets étroits d'un dogmatisme théologique ou d'un légalisme disciplinaire. Ainsi se sont formés le prêtre et le docteur, devenus peu à peu les dispensateurs de la vérité, les maîtres des grâces, la personnification vivante de la tradition. Tout cela ne s'est point fait sans que fût altérée peu à peu l'inspiration première de la religion, ni sans que fût dénaturé par l'accommodation à une politique humaine le sens des textes primitifs. On pourrait citer ici l'exemple de bien des religions orientales d'origine spiritualiste et que la tradition déformatrice a ramenées au paganisme. Mais le danger de la tradition, si on ne la contrôle sans cesse par sa source, se montre surtout à l'occasion de la religion biblique, laquelle a été fondée par des révélations successives, démontrée dans des personnes et recueillie dans des textes.

La Thora de l'A.T., loi de Moïse, continuée par la prédication des prophètes, était proprement une révélation donnée par Dieu sous forme de commandements. Les premières occasions dans lesquelles nous voyons l'A. T, faire appel à la tradition sont pour renvoyer aux commandements de Moïse, et De 6:6 et suivants nous montre bien que la tradition biblique dans ses origines a eu pour mission d'inculquer aux Israélites les textes où était inscrite la volonté révélée de Jéhovah (cf. De 11:18 17:18 31:9 ss) Très vite un clergé se forma pour garder cette loi, la protéger, l'expliquer au peuple et constituer un culte autour d'elle ; ainsi se formèrent la tradition hébraïque et la tradition juive ; loi orale, loi humaine qui se détache peu à peu de l'esprit de la loi écrite, qui la relègue au second plan et qui, souvent, la contredit. C'est contre cette tradition déformante qu'Ésaïe s'élevait déjà au VIII° siècle av. J. -C. : « Ce peuple m'honore des lèvres, mais son coeur est éloigné de moi. La crainte qu'il a de moi n'est qu'un précepte de tradition humaine » (Esa 29:13, Sg.). Les mille prescriptions par lesquelles la tradition avait estompé, voire esquivé, les exigences morales et spirituelles de la loi, Jérémie les combat à son tour : « Ne vous livrez pas à des espérances trompeuses, en disant : C'est ici le temple de l'Éternel, le temple de l'Éternel, le temple de l'Éternel ! En vain s'est mise à l'oeuvre la plume mensongère des scribes... » (Jer 7 et Jer 8).

La tradition, à l'époque juive, avait si bien dénaturé le sens de la révélation hébraïque que, lorsque Jésus parut, ses compatriotes les plus attachés à la tradition furent ses principaux détracteurs. Les pharisiens élevaient si haut la tradition qu'elle dominait pour eux la loi et les prophètes. C'est parce que Jésus n'observait pas tout le détail de cette tradition (ablutions, sabbat, etc.) que les autorités de la religion juive se portèrent contre lui. Il les dénonce : « Hypocrites, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu à cause de votre tradition ? Vous avez annulé la loi de Dieu en faveur de votre tradition. Ésaïe a bien prophétisé de vous : C'est en vain qu'ils me rendent un culte, enseignant des doctrines qui ne sont que des commandements d'hommes » (Mt 15:3 et suivants, cf. Mr 7:8 et suivants). Etienne fut arrêté et finalement lapidé parce qu'il était accusé d'avoir dit que Jésus détruirait le temple et changerait les traditions (Ac 6:14 ; il s'agit ici des traditions établies par les docteurs de la loi en vertu de l'autorité qu'ils s'arrogeaient comme continuateurs de Moïse ; cf. Mt 23:2). Paul est persécuté et livré au pouvoir romain parce que, après avoir été fervent observateur de la tradition, il l'avait abandonnée et même condamnée pour se conformer à l'esprit de Jésus. (cf. Php 3:4 et suivants) Il recommande aux Colossiens de s'affranchir de la séduction des traditions humaines d'où qu'elles viennent, pour pouvoir rester fidèles aux enseignements du Christ (Col 2:8). Pierre ne tient pas un autre langage et appelle la tradition où s'enfermait la dévotion juive « la vaine manière de vivre que vos pères vous avaient transmise » (1Pi 1:18).

Par contre les sectes judéo-chrétiennes, tels les Ébionites, avaient gardé le principe des pharisiens et mettaient la tradition orale au-dessus de la tradition écrite ; par eux, cette doctrine pénétra dans une partie de l'Église de Jésus-Christ.

L'ancienne alliance avait à son origine une personnalité dont le relief saillit, bien qu'elle soit lointaine, et un texte, la Loi de Dieu, constitution du jéhovisme. La nouvelle alliance a, à son origine, une personnalité aussi, combien attachante et vivante, mais qui n'a point laissé d'écrits. Elle n'a pas demandé non plus à ses disciples d'écrire, elle leur a confié un témoignage, et c'est par ce témoignage que les Églises, avant tout écrit, ont été fondées.

Jésus ne donne jamais à son enseignement le nom de « tradition ». Jésus est un recommencement. Il annonce la parole de Dieu (Jn 12:49 17:8) et s'exprime « avec autorité » (Mt 7:29, Lu 4:27). Paul, qui a été transformé par l'intervention de Jésus et qui Le prêche, appelle « traditions » son Évangile, c'est-à-dire l'ensemble du témoignage chrétien qu'il a transmis aux Thessaloniciens : « Retenez les traditions que nous vous avons données, soit par notre parole, soit dans notre lettre » (2Th 2:15). En disant « notre parole et notre lettre », il circonscrit : « les traditions », et les ramène, pour ce qui le concerne, aux limites de son action personnelle d'apôtre. Jamais il n'eût pensé qu'on oserait un jour donner le nom de tradition apostolique à toute innovation dans l'Église (cf. 2Th 3:6,1Co 11:2 ; voir aussi les formules : « modèle des saines paroles » (2Ti 1:13) et « type de doctrine » (Ro 6:17), qui renvoient non pas à un enseignement spécial à Paul, mais à l'ensemble du témoignage chrétien primitif dont les épîtres, les Actes et les évangiles devaient plus tard fixer le texte).

Quand les premiers témoins mirent par écrit l'impression que leur Maître leur avait faite, ce fut encore un témoignage qu'ils rendirent, plutôt qu'une histoire qu'ils écrivirent. Ils n'avaient aucune intention de travailler pour la postérité. Encore moins de composer une dogmatique ou une morale. Ce qui faisait la valeur de leurs livres, c'est qu'ils y racontaient ce qu'ils avaient entendu et vu (Ac 10:41,1Jn 1:1). Mais ils ne pouvaient tout dire (Jn 20:30 21:25). L'Église se persuada que le Maître avait laissé à ses apôtres bien des instructions qui n'étaient pas contenues dans le N.T. ; quelques-unes de ces instructions s'étaient transmises de bouche en bouche... Ainsi naquit ce qu'on a appelé « le postulat de la tradition apostolique ». Cette tradition en réalité était peu de chose, comme on le voit d'après les Aerapha (voir ce mot) et d'après ce qu'Eusèbe de Césarée en rapporte. Et, d'autre part, les fantaisies que lui attribuent dès le II e siècle des hommes tels que Papias ou Irénée montrent combien il était imprudent de se laisser aller à chercher ailleurs que dans le texte du témoignage écrit, des renseignements sur les institutions primitives du christianisme, voire sur les intentions, les actes et les paroles de Jésus.

--Vinrent alors les grandes hérésies. L'Église, pour sa défense, s'engagea dans la voie de l'égarement. Comme les gnostiques par leurs interprétations allégoriques du N.T. trouvaient réponse à tout sur le terrain scripturaire, les docteurs de l'Église invoquèrent contre eux la tradition orale, c'est-à-dire l'enseignement transmis par la première génération chrétienne, enseignement qui était censé fixer, d'autorité souveraine, le sens du témoignage écrit. Ainsi naquirent, pour les besoins de l'apologétique, la prédominance de ! a tradition sur le texte dont elle fixait le sens, et le prestige des sedes apostolicoe, Églises mères, dont les évêques en se succédant se transmettaient l'orthodoxie chrétienne. Ainsi se constitua la règle de foi qui aboutit au texte actuel du Symbole des apôtres (cf. A. Westphal, Le Symbole, 1928, pp. 13-44). Comme on le voit, la première tradition fut avant tout une tradition scripturaire, c'est-à-dire une tradition dont le but était de préciser et de maintenir le sens primitif du témoignage évangélique contenu dans le N.T.

Mais l'Église ne devait pas s'en tenir là. Quand, après sa victoire temporelle par le règne de Constantin, elle s'organisa sur le type de l'empire des Césars, l'Église céda à la tentation de chercher dans la tradition orale une justification de toutes les institutions qu'elle se donnait et dont on ne trouve rien dans les Écritures. Ses docteurs, par la suite, s'efforcèrent de justifier par l'Écriture même la liberté du procédé. Ils élaborèrent la doctrine d'après laquelle le Seigneur avait confié à ses apôtres des enseignements (Mt 28:19 et suivants) que l'Écriture n'a pas conservés, mais qui constituent le « dépôt » dont parle Paul (1Ti 6:20,2Ti 1:4) et que son disciple Timothée doit « confier à des hommes sûrs, capables d'en instruire les autres » (2Ti 2:2). Ces hommes sûrs, ce sont les évêques, les autorités sacerdotales. Quant aux laïques, ils représentent « les autres », c'est-à-dire ceux qui ont l'obligation de recevoir docilement cet enseignement traditionnel.

Le premier critère de la tradition orale fut l' antiquité Mais bientôt, le fil reliant le présent au passé devenant trop mince, on substitua à l'antiquité la coutume et l'accord unanime des évêques. Double fiction, qui apparaît déjà dans le fait que Cyprien, le très épiscopal évêque de Carthage (Mort en 258), lorsqu'il ne peut s'entendre avec Etienne, l'évêque de Rome, en appelle sans hésiter de la tradition à l'Écriture : consuetudo sine veritate vetustas erroris est (Ep. 71). On ne saurait mieux dire.

F. Chaponnière (Encycl. art. Tradition) cite cette belle déclaration de Tertullien, reproduite par l'évêque Libosus : In evançelio Dominus : Ego sum, inquit, veritas. Non dixit : Ego sum consuetudo. (De virg. vel., 1).

Mais ces réactions occasionnelles ne pouvaient arrêter l'Église sur la pente où l'entraînaient l'ambition du sacerdoce et les besoins de l'apologétique. Dans la controverse arienne, Athanase (Mort en 373) veut que le texte de la Bible soit interprété d'après la tradition des Pères. Parole risquée, car la tradition des Pères était multiple, souvent dangereuse à cause de son allégorisme. On arrivait ainsi à substituer en réalité les opinions ou les décrets de l'Église à l'autorité de la tradition primitive qui reposait d'aplomb sur le témoignage scripturaire. L'Église latine déclara avec Augustin (Mort en 430) que la croyance à l'Écriture repose sur l'éducation donnée par l'Église (Contra ép. un-dam., chap. 5), ce qui était mettre non seulement les fidèles mais la Bible elle-même dans la dépendance de l'autorité sacerdotale.

Vincent de Lérins (Mort en 450) crut retenir la tradition ecclésiastique dans de sages limites en définissant : tradition =auod ubique, quod semper, quod ab omnibus cre-dilutn est (Commonit., chap. 3). Mais en face de la diversité des opinions, comme en face des innovations incessantes, cette position était intenable. Il fallut en venir à décider que les conciles oecuméniques, collèges inspirés qui présidaient aux destinées de l'Église, étaient les organes de la tradition. C'était le triomphe, en matière de tradition, du système épiscopal

Justinien et Grégoire le Grand mirent les quatre premiers conciles sur le même pied que la Bible. Le septième concile lança l'anathème à quiconque rejetterait la tradition de l'Église, « qu'elle soit orale ou écrite ».

Une fois que la parole sacerdotale était investie de la même autorité que l'Écriture, il était à prévoir qu'elle rejetterait bientôt celle-ci au second plan. On y recourut de moins en moins, et la doctrine s'établit que : « La tradition est le canal le plus ordinaire par lequel tout l'enseignement de la foi arrive aux hommes. Les Écritures du N.T. sont d'un emploi postérieur, elles ne contiennent pas tout le dépôt de la foi, et leur usage n'est pas essentiel, puisque, pendant bien des années, il y a eu des disciples de Jésus-Christ, sans qu'aucune partie de son enseignement eût encore été mise par écrit » (H. Lesêtre, Dict. Vigouroux art. Tradition). Ecclesia (1927) s'exprime encore plus hardiment : « La tradition est plus nécessaire que l'Écriture à la foi chrétienne. L'Écriture en effet ne peut se passer de la tradition... c'est par la tradition que nous avons des Écritures une interprétation infaillible... La tradition, par contre, pourrait se passer des Écritures... Concluons que la tradition, pour le catholique, dépasse de toute part l'Écriture » (p. 106). On peut deviner ce qu'eût pensé de cette formule le brillant Abélard (Mort en 1142) qui, dans son Sic et Non, montre si bien les contradictions de la tradition et son infidélité par rapport à l'Écriture. Elles eussent étonné siècle Thomas lui-même (Mort en 1274), lequel hasarde dans sa Somme (I, 1, 8) que la tradition n'a qu'une autorité « probable ».

Cette remarque prudente n'empêcha pas l'Église qui se réclame de lui de mettre la tradition au-dessus de l'Écriture, et le concile de Trente de prononcer l'anathème contre « ceux qui refuseraient de croire que la tradition a été dictée par le Christ même ou par le Saint-Esprit, aussi bien que l'Écriture Sainte, et qu'elle a été conservée sans altération par une succession continue dans l'Église catholique ».

--Mais ce que l'Église romaine enseigne sur la Vierge Marie, sur les Saints, sur les Papes, sur les Reliques, sur les Indulgences, sur la distinction entre les Prêtres et les Laïques, est-il compatible avec les enseignements de l'Écriture ? Il fallait, pour que la tradition ecclésiastique fût pleinement justifiée, en venir à retirer la Bible aux fidèles--la lecture de la Bible fut condamnée par le concile de Toulouse en 1229, par l'Index du pape Clément VIII en 1592, par la bulle Unigenitus de Clément XI en 1713 (P. Calvino) --, ou du moins qu'elle ne fût permise qu'avec toutes sortes de précautions, afin qu'en matière de foi et de morale « personne, se confiant en son propre jugement, n'ait l'audace de tordre l'Écriture Sainte, selon son sens particulier, ni de lui donner des interprétations contraires à celles que lui donne et lui a données la Sainte Mère Église, à qui il appartient de juger du véritable sens et de la véritable interprétation des Saintes Écritures » (concile de Trente, 4 e session). Pour que cette déclaration comminatoire pût avoir toute son efficacité, Rome avait créé l'Inquisition en 1542 et l'Index en 1543. Et voilà le mot de Brunetière justifié : « Si vous voulez savoir ce que je crois, allez le demander à Rome. » La tradition romaine a supplanté le témoignage de l'Écriture.

Comme les prophètes avaient accusé la tradition sacerdotale israélite d'annuler la parole de Dieu dans l'Ancien Testament, les réformateurs accusèrent la tradition sacerdotale chrétienne d'annuler la parole de Dieu dans le Nouveau. Ils démontrèrent l'inanité des preuves patristiques invoquées par les catholiques et mirent en lumière les faux que la tradition romaine renfermait dans son dossier ; ce qui incita les Jésuites à faire faire un pas de plus à l'autorité absolue de la tradition, en établissant qu'elle n'avait nul besoin, pour se faire obéir, d'exciper de titres à l'antiquité. « Le corps mystique de l'épiscopat » jouissant d'une inspiration continue, c'était assez que le magistère de l'Église eût émis un décret pour que les bulles du Pape fissent autorité à l'égal des symboles et des canons. Le catholicisme gallican se regimba, il fut écrasé, et l'Église romaine mit le faîte à son édifice épiscopal en instaurant au concile du Vatican (1870) le magistère infaillible du Pontife romain.

Ainsi, comme en fait de tradition le système scripturaire avait été écarté au profit du système épiscopal (concile de Constance), le système épis-copal est à son tour remplacé par le système papal. Quand le Pape « définit », il incarne la parole de Dieu ; il prononce sans appel. Les mots « sans appel » sont trop faibles. Malgré tout, un jugement dit sans appel peut être matière à révision. La « définition » du Saint Père ne le peut absolument pas, ni dans le temps, ni dans l'éternité. Elle est vraie, elle sera éternellement vraie (Ecclesia, p. 99). Dès lors on ne peut s'étonner de la parole bien connue de Pie IX : « La tradition c'est moi. » -- « Dans son apothéose de l'institution hiérarchique... l'Église possède l'absoluité des choses divines. Elle n'est pas seulement la garante de la présence perpétuée du Christ, elle est, selon Guardini, le Christ lui-même, le Christ devenu communion » (A. Will, Rev. Strasb., 1932, p. 472), « un Christ dont la divinité n'est plus humiliée et effacée, mais dont la souveraineté est directement saisissable » (cf. K. Barth, Foi et Vie, 1932, p. 114). Peut-on encore parler de tradition ? Nous n'avons plus devant nous que l'Église et, dominant l'Église, « la claire vue d'un grand Pape, cette grâce de spéciale lumière où baigne habituellement la pensée de l'Église pour l'intelligence du saint dépôt »... « Un concile n'ajoute pas à l'autorité divine du pape » (Ecclesia, pp. 97, 100).

Pour justifier, au moins en quelque mesure, l'usage que le catholicisme fait de la tradition, il faudrait démontrer que les données bibliques sont impuissantes à elles seules à amener une âme au salut par Jésus-Christ et à servir de fondement à une société religieuse conforme aux préceptes de l'Évangile. Or, les expériences de l'histoire à travers les siècles s'inscrivent en faux contre une pareille assertion.

Nous avons vu comment la Bible a été supplantée par la tradition romaine, indûment appelée apostolique. Il nous reste à montrer comment une autre tradition s'est attaquée aux données de la révélation biblique et s'est appliquée à la dissoudre.

L'Église romaine, dans le concile de Trente (1545-1563), avait égalé son exécution à son intention. Mais en même temps qu'elle avait intronisé sa tradition, elle avait déshonoré son génie. Ce n'est pas en vain que pour bâtir son système aux proportions gigantesques, mais au fondement fragile, elle avait abusé de la dialectique et, suivant le mot de Vigny, « terrassé la raison sous le raisonnement ». Le moulin de la logique avait si bien tourné, qu'il croyait avoir écrasé sous la meule du dogme toute velléité de pensée libre. Mais l'esprit humain ne perd jamais ses droits. Et voici que déjà il avait rebondi avec l'Humanisme et la Réforme : la Réforme, qui revenait à la tradition scripturaire, et la Renaissance qui, avant découvert l'hellénisme et tout éprise de la philosophie antique, s'établissait dans la tradition naturelle, c'est-à-dire dans une conception humaniste qui libérait l'âme humaine de la scolastique d'Église et de la révélation biblique pour la ramener à la nature, estimée bonne et capable de donner à la vie terrestre sa loi. Érasme tenta de concilier l'humanisme avec le christianisme ; la ligne rationnelle qu'il traça fut suivie par Grotius, Castellion et d'autres.

Par contre, les réformateurs, Luther, Zwingle et Calvin, qui furent à leur manière des gloires de l'humanisme, rejetèrent la tradition naturelle au nom de la tradition scripturaire, laquelle, bien loin de tenir la nature pour bonne, la déclare déchue et l'appelle, par la révélation chrétienne, à une totale régénération. Dans leur ligne ont marché, entre autres et par des voies diverses, Pascal et Vinet ; Pascal, qui dit : « Ce qui est nature aux animaux nous l'appelons misère en l'homme, par où nous reconnaissons que sa nature étant aujourd'hui pareille à celle des animaux, il est déchu d'une meilleure nature qui lui était propre autrefois » ; Vinet, qui dit : « Cet être est-il bon ? je dis qu'il est mauvais et qu'au lieu de le ramener à la nature il faut l'en écarter, il faut l'élever au-dessus de lui-même. C'est pour cela que l'Évangile parle de régénération, de nouvelle naissance. » La tradition naturelle de la Renaissance, en même temps qu'elle avait éveillé chez les uns la soif de revenir au naturalisme antique, à une vie s'épanouissant dans l'orgueil de sa force, sans contrainte morale ni religieuse, avait révélé à d'autres qu'il existait une vie spirituelle en dehors du christianisme. Et la science s'émancipa.

La grande révolution de la Renaissance fut qu'elle apprit le grec, l'hébreu, le syriaque, qu'elle étudia les Saintes Écritures aussi hardiment qu'elle étudiait Platon, et que sa philolog'ie se signalait à l'indignation de la Sorbonne scolastique par ses tendances hérétiques et sa hardiesse à défendre les droits de la raison. Béda, qui ne peut souffrir ni la Renaissance ni la Réforme, clame contre Érasme et fait brûler Berquin. Bientôt les deux persécutées furent opposées l'une à l'autre : François I er protégea la Renaissance et crucifia la Réforme. Les deux vécurent cependant. Tantôt se chamaillant, tantôt s'empruntant ressources et méthodes, elles déployèrent parallèlement leurs traditions jusqu'au XIX° siècle.

Du « système naturel », qui s'apparente à la philosophie de Descartes, naquit une nouvelle science de la religion : l'historisme, science qu'illustrent Spinoza (Mort en 1677) et Hobbes (Mort en 1670), et qui applique à l'Écriture sainte les méthodes de la philologie, mais en prenant vis-à-vis de cette Écriture une attitude sceptique, agressive. Elle met toujours en avant le caractère scientifique de sa critique. Mais, observe avec raison Bouchitte : « Combien de faits de la plus grande importance pour la foi ne peut-on pas soumettre à la raison, sous prétexte de critique philologique ? » Ainsi naquit le mouvement « des lumières » (all. Aufkloerung), si cher à Goethe, où l'homme s'abandonne à un intellectualisme sans frein, qu'excite l'orgueil de la raison déclarée souveraine. Et ce fut le rationalisme. Non point celui qui, légitimement, affirme comme moyen de connaissance toutes les formes de la raison, mais celui qui n'admet que la raison comme principe de connaissance et par là dénie à la révélation toute réalité. Ce rationalisme, que l'humanisme de la Renaissance portait dans son sein et qui n'est qu'une façon de déifier l'homme naturel, s'empara peu à peu de la pensée européenne, en Angleterre avec les disciples de François Bacon et d'Herbert de Cherbury, en France avec Voltaire, Rousseau et l'Encyclopédie, en Allemagne avec Leibniz, Kant et Lessing ; dans les milieux où l'on s'occupait plus spécialement de science biblique, le « naturalisme habillé à la chrétienne » trouva avec l'herméneutique d'Ernesti (Mort en 1781) et surtout avec la théorie de l'accommodation de Semler (Mort en 1791) un moyen pratique de rejeter du christianisme tout ce qui ne tombait pas sous le sens de la raison. Prophéties, miracles, révélation spirituelle disparaissent de la Bible distillée à l'usage du public « éclairé ».

Grand tut l'émoi parmi les chrétiens pour qui la Bible, différente de tous les autres livres par son contenu et par ses effets, témoigne d'une initiative divine. Les uns revinrent plus ou moins aux arguments théopneustiques renouvelés des rabbins juifs, sans se douter qu'ils ne faisaient en cela que mettre la Bible sur le pied des autres livres sacrés des religions humaines. Les sectateurs de l'antique religion de l'Inde, de celles de Zoroastre, de Confucius, de Mahomet réclament avec une égaie ferveur pour les Védas, pour l'A\esta, pour les Kings ou pour le Coran l'infaillibilité du texte d'origine divine. --Doctrine où le spiritualisme et la magie s'unissent confusément, simpliste comme toute théorie du bloc, qui peut se concilier avec une orthodoxie sans vie et qui coupe les ponts entre la science historique et la foi. Les autres, comprenant qu'un livre d'histoire comme la Bible ne peut être légitimement soustrait à la critique historique et à l'épreuve de la philologie, ont tait confiance à la science mais de la même façon que Roger Bacon, le « doctor mirabilis » du XIII° siècle, précurseur de la Renaissance et de la Réforme, qui paya de sa liberté la grandeur de son génie et le spiritualisme de sa foi. Il combattit la tradition ecclésiastique et l'infaillibilité des Pères : Quod si vixissent usque nunc, déclara-t-il, multa plura correxissent et mutassent. Il dénonça les moeurs dissolues des gens d'Église ; enfin il proclama--lait nouveau dans l'histoire de l'esprit humain--que l'expérience est la maîtresse de toutes les sciences parce qu' « atteignant seule les causes » elle conduit mieux à la vérité que la déduction et la spéculation : Hoec est domina scientiarum omnium et finis totius speculationis

Voilà donc posé--et les siècles ont donné raison au Docteur admirable--le fait que l'expérience possède une autorité supérieure à toute interprétation de texte et à tout raisonnement abstrait. En matière religieuse, il tient la Bible pour le livre des révélations de Dieu : Tota sapientia est ibi principaliter contenta et fundamentaliter. Il déclare que, pour connaître, il faut avoir fait l'expérience des choses invisibles qui s'appelle « la foi ». Dès lors, n'est-on pas en droit, au nom de la science bien comprise, de demander que quiconque veut expliquer la Bible se soit d'abord--indépendamment de toute science historique et philologique--offert lui-même à l'expérience que la Bible propose, et cela pour qu'il puisse avoir part à l'Esprit qui anime la Bible entière, et que possédaient de façon exceptionnelle et normative les agents de la révélation ? Que nous apprend l'histoire ? Que l'élément mystique--pénétration de l'objet par le sujet--féconda l'intuition des plus grands génies théologiques, à commencer par saint Paul. Il en est de la révélation biblique sur le fond obscur de l'histoire, comme des verrières qui se détachent en clarté sur les sombres parois de nos cathédrales. Pour en discerner les couleurs et en comprendre les tableaux, il faut être dedans, non dehors. Jésus nous en a avertis : « Si quelqu'un, disait-il, veut faire la volonté de Dieu, il connaîtra... » (Jn 7:17) ; saint Paul ajoute : « L'homme naturel ne saisit pas les choses qui sont de l'Esprit de Dieu ; parce que c'est spirituellement qu'on en juge » (1Co 2:14).

Sans aller jusqu'à prétendre avec les antiques voyants de l'Inde que rien de ce qui est essentiel ne peut être démontré, on doit bien reconnaître que le rationnel échoue dès qu'il veut appliquer la logique humaine aux problèmes qui touchent à la question de la vie et à celle des rapports de l'homme avec Dieu. Ici, chaque effort pour encadrer la réalité dans la raison fait saillir un irrationnel nouveau. Irrationnel qui n'est point déraisonnable, qui dépasse au contraire les possibilités actuelles de la raison : « Nous ne connaissons qu'imparfaitement », disait saint Paul aux Corinthiens (1Co 13:9 et suivants) ; « nous voyons, mais comme dans un miroir, confusément... » Admirable parole qui, tout en impliquant la valeur de la raison humaine, la ramène à ses prétentions légitimes en marquant sa relativité comme moyen de connaître.

La tradition naturelle qui, par définition même, ne veut rien savoir de la révélation et de la régénération, impose à ses savants la tâche de saisir le problème chrétien avec les seuls facteurs humains qui entrent dans ses données. Du coup, le problème devient une énigme. L'élément spirituel qui faisait le lien de toutes ses parties ayant disparu, le témoignage biblique se résout en une foule de petits procès d'histoire ; quelques-uns par leur nature peuvent être tranchés à l'aide d'arguments que la science seule fournit, mais pour les autres, les plus nombreux et les plus délicats, le verdict dépendra de la philosophie du critique. On fera des rapprochements avec l'histoire des autres religions, on glanera des ressemblances, on hasardera des conjectures, on groupera le tout dans un ensemble hypothétique, reconstruction profane de l'histoire biblique que l'on donnera pour l'interprétation scientifique et objective des faits, sans se méfier que cinquante demi-preuves ne font pas une preuve, et que toute explication de la Bible qui ne peut rendre compte de l'action de la Bible porte en elle les germes de sa propre dissolution. A cet égard, l'histoire de la critique indépendante relative à la christologie dans le demi-siècle qui vient de s'écouler, est singulièrement instructive. On y voit--M. Guignebert le résume fort bien au début de son livre Jésus (1933) --d'abord la conviction que « le christianisme était, dans sa graine et dans ses racines, une plante juive autochtone », et un effort pour restaurer dans son relief le véritable Messie juif, génie hors de pair à qui revient tout l'honneur de la foi nouvelle. Renan et Havet ont consacré à ce Christ homme de véritables monuments. Plus tard, en s'affranchissant toujours davantage de la tradition scripturaire, on en vient, grâce aux lumières nouvelles acquises sur l'hellénisme, à considérer saint Paul comme le grand agent, et jusqu'à un certain point comme l'agent créateur du christianisme ; Paul, dont l'hellénisme opposé au judaïsme étroit avait fait de la nouvelle religion palestinienne une religion universelle.

Il faut lire A. Schweitzer (Gesch. d. paulin. Forschung, 1911) pour être édifié sur cette étape où l'on ne sait plus, en réalité, qui de Jésus ou de Paul a fondé le christianisme. Si Jésus était ainsi en partie dépossédé, il demeurait tout de même entendu que sa religion, dont Paul, par son génie, avait fait la fortune, était bien une création originale, due au doux Rabbi de Galilée ou au bouillant disciple de Gamaliel. Enfin, l'histoire des religions étendant toujours ses conquêtes, on découvre de nos jours le « syncrétisme », mot obscur dont on pense qu'il doit son origine à la Crète aux cent villes, centre de la vieille civilisation minoenne, où fermentaient comme en une cuve ardente les idées religieuses et les mystères de l'Orient méditerranéen. On aurait dit « syncrétiser », comme on disait « helléniser ». C'est dans ce syncrétisme que s'accomplit le mélange des croyances et des rites dont vécut le monde gréco-romain en attendant qu'il se donnât à la forme la plus évoluée du syncrétisme, la religion dite du Christ. Cette fois on tient l'explication du christianisme prêché par l'Église au monde : « Considéré dans la réalité de la vie, le christianisme n'y fait nullement figure, comme on l'a cru si longtemps, de rupture du front religieux antique ; il prend, tout au contraire et tout naturellement, sa place sur ce front ; il reste tout dans la logique de l'évolution religieuse de l'Orient grec. » Qu'est devenue la part du Christ dans cette religion ? Elle a achevé de se dissoudre dans les creusets de la tradition naturelle. « L'authentique enseignement de Jésus ne lui a point survécu ; le prophète n'a ni prévu ni voulu ce qui a remplacé le proche avenir qu'il croyait préparer ; si le christianisme est bien sorti de lui, puisque c'est par la spéculation autour de sa personne et de sa levée que la religion nouvelle s'est organisée, ce n'est pas lui qui l'a fondé. Il ne l'a même pas soupçonné... La vérité reste que la religion chrétienne n'est pas la religion qui emplissait tout l'être de Jésus, qu'il ne l'a ni devinée ni voulue » (Guignebert, Jésus, pp. 13, 498, 665). Si, au lieu de prendre notre exemple dans la christologie, nous avions appelé en cause la critique de l'Ancien Testament, nous aurions assisté, de par le « Système naturel », à la même dissolution.

A qui serait troublé par de semblables constatations, il faut conseiller de relire les huit premiers chapitres de l'épître aux Romains, où Paul, après avoir fait leur juste part aux droits de l'humanisme en déclarant que l'homme naturel est à même de reconnaître le Créateur dans ses oeuvres, dénie au Juif comme au païen la faculté non seulement d'obéir à la Loi divine, mais de comprendre le développement de la révélation, avant d'avoir eu leur nature restaurée par la rédemption qui est en Jésus-Christ. Il faut à l'homme déchu un redressement spirituel pour qu'il puisse comprendre les choses de l'Esprit. Or, ce redressement ne peut s'accomplir sans que la raison humaine soit humiliée. D'où il appert que le grand coupable en tout ceci est l'orgueil de l'homme.

Qu'il s'agisse de la tradition naturelle, qui ne connaît d'autre idéal que la puissance et la beauté, et qui déifie l'homme dans sa chair et dans sa raison, ou qu'il s'agisse de la tradition sacerdotale, qui ne connaît d'autre autorité que la hiérarchie épiscopale, c'est toujours l'homme mis à la place de Dieu ; l'homme qui, tout en cherchant la vérité, s'est soustrait à la condition par laquelle la vérité s'acquiert, la régénération spirituelle apportée par Jésus-Christ au monde déchu : humiliation totale de l'homme, de tout l'homme, et obéissance totale à Jésus-Christ, dont l'esprit conduit « dans toute la vérité » (Jn 16:13). Tant que l'homme, qu'il s'agisse du sanctuaire de la religion chrétienne ou du sanctuaire de la science biblique, s'estime capable d'atteindre à son but par ses oeuvres, il s'égare, et son chemin se perd à droite dans la superstition, à gauche dans la négation. La vérité se dérobe à l'homme, parce que l'homme s'est dérobé à Dieu. Le sens spirituel, émoussé ou faussé, devient incapable de reconnaître que la Bible est l'authentique dépôt des révélations divines, que la parole de Dieu est l'unique instrument de salut, instrument opérant dans la mesure même où on lui rend les organes dont la tradition naturelle le prive, et où on le débarrasse des superfétations par lesquelles la tradition romaine le dénature. Ainsi, nous arrivons à la conclusion que ceux-là seuls atteignent à l'affranchissement dont parle Jésus qui maintiennent au mot « tradition » le sens que lui donnait saint Paul. La tradition pour lui, c'était le témoignage inspiré que renferment « les saintes lettres » de la Bible hébraïque et le « type de doctrine » formulée par la prédication des apôtres de Jésus-Christ (Jn 8:32,2Th 2:15,1Co 1:11,2Ti 3:15, Ro 6:17).

Parmi les dangers que présentent la tradition naturelle et la tradition romaine, il en est un, assez imprévu, qu'il faut signaler en terminant. C'est que ces deux irréconciliables adversaires, qui se combattent sans trêve, s'engendrent mutuellement. Les abus du prêtre provoquent l'émancipation du docteur. Les négations du docteur ramènent les âmes dans les bras du prêtre. Au XVI° siècle, c'est l'oppression de l'Église qui provoqua l'explosion de la Renaissance ; aujourd'hui, ce sont les excès de la critique rationaliste qui remettent en faveur l'apologétique du catholicisme. Quoi qu'il en soit, puisque pour celui-ci ce n'est pas Jésus, c'est-à-dire la personnification de la révélation biblique, mais bien la tradition romaine qui a fait le christianisme, et que d'autre part le christianisme demeure, de par l'évidence de ses oeuvres, la grande école de salut pour l'humanité, il ne reste plus à Rome qu'à modifier le texte de Jn 3:16 et à lire : Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné l'Église romaine au monde, afin que quiconque croit par elle en Jésus ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle.

Il semble qu'il y ait là de quoi faire réfléchir les héritiers de la Réforme ; de quoi aussi les attacher plus fortement à la Parole de Dieu, dont Olivétan disait dans son langage savoureux, en dédiant à l'Église de France sa traduction de la Bible (1535) : « Cette parole contient tout ton patrimoine... Par la foi et l'assurance que tu as en icelle, en pauvreté tu te réputes riche ; en malheur, bienheureuse ; en solitude, bien accompagnée ; en doute, acertainée ; en péril, assurée ; en tourments, allégée ; en reproches, honorée ; en adversité, prospère ; en maladie, saine ; en mort, vivifiée. Tu accepteras donc, ô pauvrette petite Église, ce présent... Or, avant, va décrotter tes haillons tout poudreux et terreux d'avoir couru, viré et tracassé, par le marché fangeux de vaines traditions... » Alex. W.

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    • Esaïe 29

      13 Le Seigneur 0136 dit 0559 08799 : Quand 03282 ce peuple 05971 s’approche 05066 08738 de moi, Il m’honore 03513 08765 de la bouche 06310 et des lèvres 08193 ; Mais son cœur 03820 est éloigné 07368 08765 de moi, Et la crainte 03374 qu’il a de moi N’est qu’un précepte 04687 de tradition 03925 08794 humaine 0582.

      Jérémie 7

      1 La parole 01697 qui fut adressée à Jérémie 03414 de la part de l’Eternel 03068, en ces mots 0559 08800:
      2 Place 05975 08798-toi à la porte 08179 de la maison 01004 de l’Eternel 03068, Et là publie 07121 08804 cette parole 01697, Et dis 0559 08804 : Ecoutez 08085 08798 la parole 01697 de l’Eternel 03068, Vous tous, hommes de Juda 03063, qui entrez 0935 08802 par ces portes 08179, Pour vous prosterner 07812 08692 devant l’Eternel 03068 !
      3 Ainsi parle 0559 08804 l’Eternel 03068 des armées 06635, le Dieu 0430 d’Israël 03478 : Réformez 03190 08685 vos voies 01870 et vos œuvres 04611, Et je vous laisserai demeurer 07931 08762 dans ce lieu 04725.
      4 Ne vous livrez 0982 08799 pas à des espérances 01697 trompeuses 08267, en disant 0559 08800 : C’est ici le temple 01964 de l’Eternel 03068, le temple 01964 de l’Eternel 03068, Le temple 01964 de l’Eternel 03068 !
      5 Si vous réformez 03190 08687 03190 08686 vos voies 01870 et vos œuvres 04611, Si vous pratiquez 06213 08800 06213 08799 la justice 04941 envers les uns 0376 et les autres 07453,
      6 Si vous n’opprimez 06231 08799 pas l’étranger 01616, l’orphelin 03490 et la veuve 0490, Si vous ne répandez 08210 08799 pas en ce lieu 04725 le sang 01818 innocent 05355, Et si vous n’allez 03212 08799 pas après 0310 d’autres 0312 dieux 0430, pour votre malheur 07451,
      7 Alors je vous laisserai demeurer 07931 08765 dans ce lieu 04725, Dans le pays 0776 que j’ai donné 05414 08804 à vos pères 01, D’éternité 05704 05769 en éternité 05769.
      8 Mais voici, vous vous livrez 0982 08802 à des espérances 01697 trompeuses 08267, Qui ne servent 03276 08687 à rien.
      9 Quoi ! dérober 01589 08800, tuer 07523 08800, commettre des adultères 05003 08800, Jurer 07650 08736 faussement 08267, offrir de l’encens 06999 08763 à Baal 01168, Aller 01980 08800 après 0310 d’autres 0312 dieux 0430 que vous ne connaissez 03045 08804 pas !…
      10 Puis vous venez 0935 08804 vous présenter 05975 08804 devant 06440 moi, Dans cette maison 01004 sur laquelle mon nom 08034 est invoqué 07121 08738, Et vous dites 0559 08804 : Nous sommes délivrés 05337 08738 !… Et c’est afin de commettre 06213 08800 toutes ces abominations 08441 !
      11 Est-elle à vos yeux 05869 une caverne 04631 de voleurs 06530, Cette maison 01004 sur laquelle mon nom 08034 est invoqué 07121 08738 ? Je le vois 07200 08804 moi-même, dit 05002 08803 l’Eternel 03068.
      12 Allez 03212 08798 donc au lieu 04725 qui m’était consacré à Silo 07887, Où j’avais fait autrefois 07223 résider 07931 08765 mon nom 08034. Et voyez 07200 08798 comment je l’ai traité 06213 08804, A cause 06440 de la méchanceté 07451 de mon peuple 05971 d’Israël 03478.
      13 Et maintenant, puisque vous avez commis 06213 08800 toutes ces actions 04639, Dit 05002 08803 l’Eternel 03068, Puisque je vous ai parlé 01696 08762 dès le matin 07925 08687 01696 08763 et que vous n’avez pas écouté 08085 08804, Puisque je vous ai appelés 07121 08799 et que vous n’avez pas répondu 06030 08804,
      14 Je traiterai 06213 08804 la maison 01004 sur laquelle mon nom 08034 est invoqué 07121 08738, Sur laquelle vous faites reposer votre confiance 0982 08802, Et le lieu 04725 que j’ai donné 05414 08804 à vous et à vos pères 01, De la même manière que j’ai traité 06213 08804 Silo 07887 ;
      15 Et je vous rejetterai 07993 08689 loin de ma face 06440, Comme j’ai rejeté 07993 08689 tous vos frères 0251, Toute la postérité 02233 d’Ephraïm 0669.
      16 Et toi, n’intercède 06419 08691 pas en faveur de ce peuple 05971, N’élève 05375 08799 pour eux 01157 ni supplications 07440 ni prières 08605, Ne fais pas des instances 06293 08799 auprès de moi ; Car je ne t’écouterai 08085 08802 pas.
      17 Ne vois 07200 08802-tu pas ce qu’ils font 06213 08802 dans les villes 05892 de Juda 03063 Et dans les rues 02351 de Jérusalem 03389 ?
      18 Les enfants 01121 ramassent 03950 08764 du bois 06086, Les pères 01 allument 01197 08764 le feu 0784, Et les femmes 0802 pétrissent 03888 08802 la pâte 01217, Pour préparer 06213 08800 des gâteaux 03561 à la reine 04446 du ciel 08064, Et pour faire 05258 08687 des libations 05262 à d’autres 0312 dieux 0430, Afin de m’irriter 03707 08687.
      19 Est-ce moi qu’ils irritent 03707 08688 ? dit 05002 08803 l’Eternel 03068 ; N’est-ce pas eux-mêmes, A leur propre 06440 confusion 01322 ?
      20 C’est pourquoi ainsi parle 0559 08804 le Seigneur 0136, l’Eternel 03069 : Voici, ma colère 0639 et ma fureur 02534 se répandent 05413 08737 sur ce lieu 04725, Sur les hommes 0120 et sur les bêtes 0929, Sur les arbres 06086 des champs 07704 et sur les fruits 06529 de la terre 0127 ; Elle brûlera 01197 08804, et ne s’éteindra 03518 08799 point.
      21 Ainsi parle 0559 08804 l’Eternel 03068 des armées 06635, le Dieu 0430 d’Israël 03478 : Ajoutez 05595 08798 vos holocaustes 05930 à vos sacrifices 02077, Et mangez 0398 08798-en la chair 01320 !
      22 Car je n’ai point parlé 01696 08765 avec vos pères 01 et je ne leur ai donné aucun ordre 06680 08765, Le jour 03117 où je les ai fait sortir 03318 08687 du pays 0776 d’Egypte 04714, Au sujet 01697 des holocaustes 05930 et des sacrifices 02077.
      23 Mais voici l’ordre 01697 que je leur ai donné 06680 08765 0559 08800 : Ecoutez 08085 08798 ma voix 06963, Et je serai votre Dieu 0430, Et vous serez mon peuple 05971 ; Marchez 01980 08804 dans toutes les voies 01870 que je vous prescris 06680 08762, Afin que vous soyez heureux 03190 08799.
      24 Et ils n’ont point écouté 08085 08804, ils n’ont point prêté 05186 08689 l’oreille 0241 ; Ils ont suivi 03212 08799 les conseils 04156, les penchants 08307 de leur mauvais 07451 cœur 03820, Ils ont été en arrière 0268 et non en avant 06440.
      25 Depuis le jour 03117 où vos pères 01 sont sortis 03318 08804 du pays 0776 d’Egypte 04714, Jusqu’à ce jour 03117, Je vous ai envoyé 07971 08799 tous mes serviteurs 05650, les prophètes 05030, Je les ai envoyés 07971 08800 chaque jour 03117, dès le matin 07925 08687.
      26 Mais ils ne m’ont point écouté 08085 08804, ils n’ont point prêté 05186 08689 l’oreille 0241 ; Ils ont raidi 07185 08686 leur cou 06203, Ils ont fait le mal 07489 08689 plus que leurs pères 01.
      27 Si tu leur dis 01696 08765 toutes ces choses 01697, ils ne t’écouteront 08085 08799 pas ; Si tu cries 07121 08804 vers eux, ils ne te répondront 06030 08799 pas.
      28 Alors dis 0559 08804-leur : C’est ici la nation 01471 qui n’écoute 08085 08804 pas la voix 06963 de l’Eternel 03068, son Dieu 0430, Et qui ne veut pas recevoir 03947 08804 instruction 04148 ; La vérité 0530 a disparu 06 08804, elle s’est retirée 03772 08738 de leur bouche 06310.
      29 Coupe 01494 08798 ta chevelure 05145, et jette 07993 08685-la au loin ; Monte sur les hauteurs 08205, et prononce 05375 08798 une complainte 07015 ! Car l’Eternel 03068 rejette 03988 08804 Et repousse 05203 08799 la génération 01755 qui a provoqué sa fureur 05678.
      30 Car les enfants 01121 de Juda 03063 ont fait 06213 08804 ce qui est mal 07451 à mes yeux 05869, Dit 05002 08803 l’Eternel 03068 ; Ils ont placé 07760 08804 leurs abominations 08251 Dans la maison 01004 sur laquelle mon nom 08034 est invoqué 07121 08738, Afin de la souiller 02930 08763.
      31 Ils ont bâti 01129 08804 des hauts lieux 01116 à Topheth 08612 dans la vallée 01516 de Ben 01121-Hinnom 02011, Pour brûler 08313 08800 au feu 0784 leurs fils 01121 et leurs filles 01323 : Ce que je n’avais point ordonné 06680 08765, Ce qui ne m’était point venu 05927 08804 à la pensée 03820.
      32 C’est pourquoi voici, les jours 03117 viennent 0935 08802, dit 05002 08803 l’Eternel 03068, Où l’on ne dira 0559 08735 plus Topheth 08612 et la vallée 01516 de Ben 01121-Hinnom 02011, Mais où l’on dira la vallée 01516 du carnage 02028 ; Et l’on enterrera 06912 08804 les morts à Topheth 08612 par défaut 0369 de place 04725.
      33 Les cadavres 05038 de ce peuple 05971 seront la pâture 03978 Des oiseaux 05775 du ciel 08064 et des bêtes 0929 de la terre 0776 ; Et il n’y aura personne pour les troubler 02729 08688.
      34 Je ferai cesser 07673 08689 dans les villes 05892 de Juda 03063 et dans les rues 02351 de Jérusalem 03389 Les cris 06963 de réjouissance 08342 et les cris 06963 d’allégresse 08057, Les chants 06963 du fiancé 02860 et les chants 06963 de la fiancée 03618 ; Car le pays 0776 sera un désert 02723.

      Jérémie 8

      1 En ce temps 06256-là, dit 05002 08803 l’Eternel 03068, on tirera 03318 08686 de leurs sépulcres 06913 les os 06106 des rois 04428 de Juda 03063, les os 06106 de ses chefs 08269, les os 06106 des sacrificateurs 03548, les os 06106 des prophètes 05030, et les os 06106 des habitants 03427 08802 de Jérusalem 03389.
      2 On les étendra 07849 08804 devant le soleil 08121, devant la lune 03394, et devant toute l’armée 06635 des cieux 08064, qu’ils ont aimés 0157 08804, qu’ils ont servis 05647 08804, qu’ils ont suivis 01980 08804 0310, qu’ils ont recherchés 01875 08804, et devant lesquels ils se sont prosternés 07812 08694 ; on ne les recueillera 0622 08735 point, on ne les enterrera 06912 08735 point, et ils seront comme du fumier 01828 sur 06440 la terre 0127.
      3 La mort 04194 sera préférable 0977 08738 à la vie 02416 pour tous ceux qui resteront 07611 07604 08737 de cette race 04940 méchante 07451, 07604 08737 dans tous les lieux 04725 où je les aurai chassés 05080 08689, dit 05002 08803 l’Eternel 03068 des armées 06635.
      4 Dis 0559 08804-leur : Ainsi parle 0559 08804 l’Eternel 03068: Est-ce que l’on tombe 05307 08799 sans se relever 06965 08799 ? Ou se détourne 07725 08799-t-on sans revenir 07725 08799 ?
      5 Pourquoi donc ce peuple 05971 de Jérusalem 03389 s’abandonne 07725 08790-t-il A de perpétuels 05329 08737 égarements 04878 ? Ils persistent 02388 08689 dans la tromperie 08649, Ils refusent 03985 08765 de se convertir 07725 08800.
      6 Je suis attentif 07181 08689, et j’écoute 08085 08799 : Ils ne parlent pas comme ils devraient 01696 08762 ; Aucun 0376 ne se repent 05162 08737 de 05921 sa méchanceté 07451, Et ne dit 0559 08800: Qu’ai-je fait 06213 08804 ? Tous reprennent 07725 08804 leur course 04794, Comme un cheval 05483 qui s’élance 07857 08802 au combat 04421.
      7 Même la cigogne 02624 connaît 03045 08804 dans les cieux 08064 sa saison 04150 ; La tourterelle 08449, l’hirondelle 05693 et la grue 05483 Observent 08104 08804 le temps 06256 de leur arrivée 0935 08800 ; Mais mon peuple 05971 ne connaît 03045 08804 pas la loi 04941 de l’Eternel 03068.
      8 Comment pouvez-vous dire 0559 08799 : Nous sommes sages 02450, La loi 08451 de l’Eternel 03068 est avec nous ? C’est bien 0403 en vain 08267 que s’est mise à l’œuvre 06213 08804 La plume 05842 mensongère 08267 des scribes 05608 08802.
      9 Les sages 02450 sont confondus 03001 08689, Ils sont consternés 02865 08804, ils sont pris 03920 08735 ; Voici, ils ont méprisé 03988 08804 la parole 01697 de l’Eternel 03068, Et quelle sagesse 02451 ont-ils ?
      10 C’est pourquoi je donnerai 05414 08799 leurs femmes 0802 à d’autres 0312, Et leurs champs 07704 à ceux qui les déposséderont 03423 08802. Car depuis le plus petit 06996 jusqu’au plus grand 01419, Tous sont avides 01214 08802 de gain 01215 ; Depuis le prophète 05030 jusqu’au sacrificateur 03548, Tous usent 06213 08802 de tromperie 08267.
      11 Ils pansent 07495 08762 à la légère 07043 08738 la plaie 07667 de la fille 01323 de mon peuple 05971 : Paix 07965 ! paix 07965 ! disent 0559 08800-ils. Et il n’y a point de paix 07965.
      12 Ils seront confus 03001 08689, car ils commettent 06213 08804 des abominations 08441 ; Ils ne rougissent 0954 08800 0954 08799 pas, ils ne connaissent 03045 08804 pas la honte 03637 08736 ; C’est pourquoi ils tomberont 05307 08799 avec ceux qui tombent 05307 08802, Ils seront renversés 03782 08735 quand 06256 je les châtierai 06486, Dit 0559 08804 l’Eternel 03068.
      13 Je veux en finir 0622 08800 05486 08686 avec eux, dit 05002 08803 l’Eternel 03068 ; Il n’y aura plus de raisins 06025 à la vigne 01612, Plus de figues 08384 au figuier 08384, Et les feuilles 05929 se flétriront 05034 08804 ; Ce que je leur avais donné 05414 08799 leur échappera 05674 08799. —
      14 Pourquoi restons-nous assis 03427 08802 ? Rassemblez 0622 08734-vous, et allons 0935 08799 dans les villes 05892 fortes 04013, Pour y périr 01826 08735 ! Car l’Eternel 03068, notre Dieu 0430, nous destine à la mort 01826 08689, Il nous fait boire 08248 08686 des eaux 04325 empoisonnées 07219, Parce que nous avons péché 02398 08804 contre l’Eternel 03068.
      15 Nous espérions 06960 08763 la paix 07965, et il n’arrive rien d’heureux 02896 ; Un temps 06256 de guérison 04832, et voici la terreur 01205 ! —
      16 Le hennissement 05170 047 de ses chevaux 05483 se fait entendre 08085 08738 du côté de Dan 01835, Et au bruit 06963 de leur hennissement 04684 toute la terre 0776 tremble 07493 08804 ; Ils viennent 0935 08799, ils dévorent 0398 08799 le pays 0776 et ce qu’il renferme 04393, La ville 05892 et ceux qui l’habitent 03427 08802.
      17 Car j’envoie 07971 08764 parmi vous des serpents 05175, des basilics 06848, Contre lesquels il n’y a point d’enchantement 03908 ; Ils vous mordront 05391 08765, dit 05002 08803 l’Eternel 03068.
      18 Je voudrais soulager 04010 ma douleur 03015 ; Mon cœur 03820 souffre 01742 au dedans de moi.
      19 Voici les cris 06963 de la fille 01323 de mon peuple 05971 Retentissent 07775 sur la terre 0776 lointaine 04801 : L’Eternel 03068 n’est-il plus à Sion 06726 ? N’a-t-elle plus son roi 04428 au milieu d’elle ? -Pourquoi m’ont-ils irrité 03707 08689 par leurs images taillées 06456, Par des idoles 01892 étrangères 05236 ? —
      20 La moisson 07105 est passée 05674 08804, l’été 07019 est fini 03615 08804, Et nous ne sommes pas sauvés 03467 08738 !
      21 Je suis brisé par la douleur 07665 08717 07667 de la fille 01323 de mon peuple 05971, Je suis dans la tristesse 06937 08804, l’épouvante 08047 me saisit 02388 08689.
      22 N’y a-t-il point de baume 06875 en Galaad 01568 ? N’y a-t-il point de médecin 07495 08802 ? Pourquoi 03588 donc la guérison 0724 de la fille 01323 de mon peuple 05971 ne s’opère 05927 08804-t-elle pas ?

      Matthieu 7

      29 car 1063 il enseignait 1321 5723 2258 5713 846 comme 5613 ayant 2192 5723 autorité 1849, et 2532 non pas 3756 comme 5613 leurs scribes 1122.

      Matthieu 15

      3 1161 Il leur 846 répondit 611 5679 2036 5627 : Et 2532 vous 5210, pourquoi 1302 transgressez-vous 3845 5719 le commandement 1785 de Dieu 2316 au profit de 1223 votre 5216 tradition 3862 ?

      Matthieu 23

      2 dit 3004 5723 : Les scribes 1122 et 2532 les pharisiens 5330 sont assis 2523 5656 dans 1909 la chaire 2515 de Moïse 3475.

      Matthieu 28

      19 3767 Allez 4198 5679, faites de toutes 3956 les nations 1484 des disciples 3100 5657, les 846 baptisant 907 5723 au 1519 nom 3686 du Père 3962, 2532 du Fils 5207 et 2532 du Saint 40-Esprit 4151,

      Marc 7

      8 1063 Vous abandonnez 863 5631 le commandement 1785 de Dieu 2316, et vous observez 2902 5719 la tradition 3862 des hommes 444.

      Luc 4

      27 Il y avait 2258 5713 aussi 2532 plusieurs 4183 lépreux 3015 en 1722 Israël 2474 du temps 1909 d’Elisée 1666, le prophète 4396 ; et 2532 cependant aucun 3762 d’eux 846 ne fut purifié 2511 5681, si ce n’est 1508 Naaman 3497 le Syrien 4948.

      Jean 1

      1 Au 1722 commencement 746 était 2258 5713 la Parole 3056, et 2532 la Parole 3056 était 2258 5713 avec 4314 Dieu 2316, et 2532 la Parole 3056 était 2258 5713 Dieu 2316.

      Jean 3

      16 Car 1063 Dieu 2316 a tant 3779 aimé 25 5656 le monde 2889 qu 5620’il a donné 1325 5656 son 846 Fils 5207 unique 3439, afin que 2443 quiconque 3956 croit 4100 5723 en 1519 lui 846 ne périsse 622 5643 point 3361, mais 235 qu’il ait 2192 5725 la vie 2222 éternelle 166.

      Jean 7

      17 Si 1437 quelqu’un 5100 veut 2309 5725 faire 4160 5721 sa 846 volonté 2307, il connaîtra 1097 5695 si ma doctrine 4012 1322 4220 est 2076 5748 de 1537 Dieu 2316, ou 2228 si je 1473 parle 2980 5719 de 575 mon chef 1683.

      Jean 8

      32 2532 vous connaîtrez 1097 5695 la vérité 225, et 2532 la vérité 225 vous 5209 affranchira 1659 5692.

      Jean 12

      49 Car 3754 je 1473 n’ai point 3756 parlé 2980 5656 de 1537 moi-même 1683 ; mais 235 le Père 3962, qui m 3165’a envoyé 3992 5660, m 3427’a prescrit 1325 5656 1785 lui-même ce 5101 que je dois dire 2036 5632 et 2532 annoncer 5101 2980 5661.

      Jean 16

      13 1161 Quand 3752 le consolateur 1565 sera venu 2064 5632, l’Esprit 4151 de vérité 225, il vous 5209 conduira 3594 5692 dans 1519 toute 3956 la vérité 225 ; car 1063 il ne parlera 2980 5692 pas 3756 de 575 lui-même 1438, mais 235 il dira 2980 5692 tout 3745 302 ce qu’il aura entendu 191 5661, et 2532 il vous 5213 annoncera 312 5692 les choses à venir 2064 5740.

      Jean 17

      8 Car 3754 je leur 846 ai donné 1325 5758 les paroles 4487 que 3739 tu m 3427’as données 1325 5758 ; et 2532 ils les ont reçues 2983 5627, et 2532 ils ont vraiment 230 connu 1097 5627 que 3754 je suis sorti 1831 5627 de 3844 toi 4675, et 2532 ils ont cru 4100 5656 que 3754 tu 4771 m 3165’as envoyé 649 5656.

      Jean 20

      30 2532 3303 3767 Jésus 2424 a fait 4160 5656 encore, en présence 1799 de ses 846 disciples 3101, beaucoup 4183 d’autres 243 miracles 4592, qui 3739 ne sont 2076 5748 pas 3756 écrits 1125 5772 dans 1722 ce 5129 livre 975.

      Jean 21

      25 1161 Jésus 2424 a 2076 5748 fait 3745 4160 5656 encore 2532 beaucoup 4183 d’autres choses 243 ; si 1437 on les 3748 écrivait 1125 5747 en détail 2596 1520, je ne pense 3633 5736 pas 3761 que le monde 2889 même 846 pût contenir 5562 5658 les livres 975 qu’on écrirait 1125 5746.

      Actes 6

      14 car 1063 nous l 846’avons entendu 191 5754 dire 3004 5723 que 3754 Jésus 2424, ce 5126 Nazaréen 3480, détruira 2647 5692 ce 3778 lieu 5117, et 2532 changera 236 5692 les coutumes 1485 que 3739 Moïse 3475 nous 2254 a données 3860 5656.

      Actes 10

      41 non 3756 à tout 3956 le peuple 2992, mais 235 aux témoins 3144 choisis d’avance 4401 5772 par 5259 Dieu 2316, à nous 2254 qui 3748 avons mangé 4906 5627 et 2532 bu avec 4844 5627 lui 846, après 3326 qu’il 846 fut ressuscité 450 5629 des 1537 morts 3498.

      Romains 6

      17 Mais 1161 grâces soient rendues 5485 à Dieu 2316 de ce que 3754, après avoir été 2258 5713 esclaves 1401 du péché 266, 1161 vous avez obéi 5219 5656 de 1537 cœur 2588 à la règle 5179 de doctrine 1322 dans 1519 laquelle 3739 vous avez été instruits 3860 5681.

      1 Corinthiens 1

      11 Car 1063, mes 3450 frères 80, j’ai appris 1213 5681 3427 à 4012 votre sujet 5216, par 5259 les gens 3588 de Chloé 5514, qu 3754’il y a 1526 5748 des disputes 2054 au milieu de 1722 vous 5213.

      1 Corinthiens 2

      14 Mais 1161 l’homme 444 animal 5591 ne reçoit 1209 5736 pas 3756 les choses 3588 de l’Esprit 4151 de Dieu 2316, car 1063 elles sont 2076 5748 une folie 3472 pour lui 846, et 2532 il ne peut 1410 5736 3756 les connaître 1097 5629, parce que 3754 c’est spirituellement 4153 qu’on en juge 350 5743.

      1 Corinthiens 11

      2 1161 Je vous 5209 loue 1867 5719 de ce que 3754 vous vous souvenez 3415 5769 de moi 3450 à tous égards 3956, et 2532 de ce que vous retenez 2722 5719 mes instructions 3862 telles que 2531 je vous 5213 les ai données 3860 5656.

      1 Corinthiens 13

      9 Car 1063 nous connaissons 1097 5719 en 1537 partie 3313, et 2532 nous prophétisons 4395 5719 en 1537 partie 3313,

      Colossiens 2

      8 Prenez garde 991 5720 3361 que personne 5100 ne fasse 2071 5704 de vous 5209 sa proie 4812 5723 par 1223 la philosophie 5385 et 2532 par une vaine 2756 tromperie 539, s’appuyant sur 2596 la tradition 3862 des hommes 444, sur 2596 les rudiments 4747 du monde 2889, et 2532 non 3756 sur 2596 Christ 5547.

      2 Thessaloniciens 2

      15 Ainsi 686 donc 3767, frères 80, demeurez fermes 4739 5720, et 2532 retenez 2902 5720 les instructions 3862 que 3739 vous avez reçues 1321 5681, soit 1535 par 1223 notre 2257 parole 3056, soit 1535 par 1223 notre lettre 1992.

      2 Thessaloniciens 3

      6 1161 nous vous 5213 recommandons 3853 5719, frères 80, au 1722 nom 3686 de notre 2257 Seigneur 2962 Jésus 2424-Christ 5547, de vous 5209 éloigner 4724 5733 de 575 tout 3956 frère 80 qui vit 4043 5723 dans le désordre 814, et 2532 non 3361 selon 2596 les instructions 3862 que 3739 vous avez reçues 3880 5627 de 3844 nous 2257.

      1 Timothée 6

      20 O 5599 Timothée 5095, garde 5442 5657 le dépôt 3872, en évitant 1624 5734 les discours vains 2757 et profanes 952, et 2532 les disputes 477 de la fausse 5581 science 1108

      2 Timothée 1

      4 me rappelant 3415 5772 tes 4675 larmes 1144, et désirant 1971 5723 te 4571 voir 1492 5629 afin 2443 d’être rempli 4137 5686 de joie 5479,
      13 Retiens 2192 5720 dans 1722 la foi 4102 et 2532 dans la charité 26 qui 3588 est en 1722 Jésus 2424-Christ 5547 le modèle 5296 des saines 5198 5723 paroles 3056 que 3739 tu as reçues 191 5656 de 3844 moi 1700.

      2 Timothée 2

      2 Et 2532 ce 3739 que tu as entendu 191 5656 de 3844 moi 1700 en présence 1223 de beaucoup 4183 de témoins 3144, confie 3908 5639-le 5023 à des hommes 444 fidèles 4103, qui 3748 soient 2071 5704 capables 2425 de l’enseigner 1321 5658 aussi 2532 à d’autres 2087.

      2 Timothée 3

      15 2532 3754 dès 575 ton enfance 1025, tu connais 1492 5758 les saintes 2413 lettres 1121, qui 3588 peuvent 1410 5740 te 4571 rendre sage 4679 5658 à 1519 salut 4991 par 1223 la foi 4102 3588 en 1722 Jésus 2424-Christ 5547.

      1 Pierre 1

      18 sachant 1492 5761 que 3754 ce n’est pas 3756 par des choses périssables 5349, par de l’argent 694 ou 2228 de l’or 5553, que vous avez été rachetés 3084 5681 de 1537 la 5216 vaine 3152 manière de vivre 391 que vous aviez héritée de vos pères 3970,

      1 Jean 1

      1 Ce qui 3739 était 2258 5713 dès 575 le commencement 746, ce que 3739 nous avons entendu 191 5754, ce que 3739 nous avons vu 3708 5758 de nos 2257 yeux 3788, ce que 3739 nous avons contemplé 2300 5662 et 2532 que nos 2257 mains 5495 ont touché 5584 5656, concernant 4012 la parole 3056 de vie 2222, —
    • Esaïe 29

      13 Et le Seigneur dit : Parce ce que peuple s'approche de moi de sa bouche, et qu'ils m'honorent de leurs lèvres, et que leur coeur est éloigné de moi, et que leur crainte de moi est un commandement d'hommes enseigné,

      Jérémie 7

      1 La parole qui vint à Jérémie de par l'Éternel, disant :
      2 Tiens-toi dans la porte de la maison de l'Éternel, et là, crie cette parole et dis : Écoutez la parole de l'Éternel, vous, tout Juda, qui entrez par ces portes pour vous prosterner devant l'Éternel.
      3 Ainsi dit l'Éternel des armées, le Dieu d'Israël : Amendez vos voies et vos actions, et je vous ferai demeurer dans ce lieu.
      4 Ne mettez pas votre confiance en des paroles de mensonge, disant : C'est ici le temple de l'Éternel, le temple de l'Éternel, le temple de l'Éternel !
      5 Mais si vous amendez réellement vos voies et vos actions, si vous faites réellement la justice entre un homme et son prochain,
      6 si vous n'opprimez pas l'étranger, l'orphelin et la veuve, et que vous ne versiez pas le sang innocent dans ce lieu, et que vous ne marchiez pas après d'autres dieux pour votre dommage,
      7 je vous ferai demeurer dans ce lieu, dans le pays que j'ai donné à vos pères, de siècle en siècle.
      8 Voici, vous vous confiez en des paroles de mensonge, qui ne profitent pas.
      9 Quoi ? voler, tuer, commettre adultère, jurer faussement, brûler de l'encens à Baal, marcher après d'autres dieux que vous ne connaissez pas !...
      10 et vous venez, et vous vous tenez devant moi dans cette maison qui est appelée de mon nom, et vous dites : Nous sommes délivrés pour faire toutes ces abominations.
      11 Cette maison qui est appelée de mon nom, est-elle une caverne de voleurs à vos yeux ? Moi aussi, voici, je l'ai vu, dit l'Éternel.
      12 Car allez à mon lieu qui était à Silo, où j'ai fait demeurer mon nom au commencement, et regardez ce que je lui ai fait, à cause de l'iniquité de mon peuple Israël.
      13 Et maintenant, parce que vous avez fait toutes ces actions, dit l'Éternel, et que je vous ai parlé, me levant de bonne heure et parlant, et que vous n'avez pas écouté, et que je vous ai appelés et que vous n'avez pas répondu,
      14 ferai à cette maison qui est appelée de mon nom, en laquelle vous avez mis votre confiance, et au lieu que je vous ai donné, à vous et à vos pères, comme j'ai fait à Silo ;
      15 et je vous chasserai de devant ma face, comme j'ai chassé tous vos frères, toute la semence d'Éphraïm.
      16 Et toi, ne prie pas pour ce peuple, et ne fais monter pour eux ni cri ni prière ; et n'insiste pas auprès de moi, car je ne t'écouterai pas.
      17 Ne vois-tu pas ce qu'ils font dans les villes de Juda, et dans les rues de Jérusalem ?
      18 Les fils ramassent le bois, et les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte pour faire des gâteaux à la reine des cieux, et pour répandre des libations à d'autres dieux, afin de me provoquer à colère.
      19 Est-ce moi qu'ils provoquent à colère ? dit l'Éternel. N'est-ce pas eux-mêmes, à la honte de leur visage ?
      20 C'est pourquoi ainsi dit le Seigneur, l'Éternel : Voici, ma colère et ma fureur vont être versées sur ce lieu-ci, sur l'homme et sur la bête, sur l'arbre des champs et sur le fruit de la terre ; et elles s'embraseront et ne s'éteindront pas.
      21 Ainsi dit l'Éternel des armées, le Dieu d'Israël : Ajoutez vos holocaustes à vos sacrifices, et mangez de la chair.
      22 Car je n'ai point parlé avec vos pères, et je ne leur ai point commandé touchant des holocaustes et des sacrifices, au jour que je les fis sortir du pays d'Égypte.
      23 Mais je leur ai commandé ceci, disant : Écoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; et marchez dans toute la voie que je vous commande, afin que vous vous trouviez bien.
      24 Et ils n'écoutèrent pas et n'inclinèrent par leur oreille ; mais ils marchèrent dans les conseils, dans l'obstination de leur mauvais coeur, et ils sont allés en arrière et non en avant.
      25 Depuis le jour que vos pères sortirent du pays d'Égypte, jusqu'à ce jour, je vous ai envoyé tous mes serviteurs les prophètes, chaque jour me levant de bonne heure, et les envoyant.
      26 Mais ils ne m'ont point écouté, et ils n'ont point incliné leur oreille ; et ils ont roidi leur cou, ils ont fait pis que leurs pères.
      27 Et tu leur diras toutes ces paroles, mais ils ne t'écouteront pas ; et tu crieras après eux, mais ils ne te répondront pas.
      28 Et tu leur diras : C'est ici la nation qui n'a point écouté la voix de l'Éternel, son Dieu, et qui n'a point accepté la correction ; la fidélité a péri, et est retranchée de leur bouche.
      29 Coupe ta chevelure, et jette-la loin, et, sur les hauteurs, élève une complainte ; car l'Éternel a rejeté et abandonné la génération de sa colère.
      30 Car les fils de Juda ont fait ce qui est mauvais à mes yeux, dit l'Éternel ; ils ont mis leurs abominations dans la maison qui est appelée de mon nom, pour la rendre impure.
      31 Et ils ont bâti les hauts lieux de Topheth, qui est dans la vallée du fils de Hinnom, pour brûler au feu leurs fils et leurs filles, ce que je n'ai point commandé et qui ne m'est point monté au coeur.
      32 C'est pourquoi, voici, des jours viennent, dit l'Éternel, où l'on ne dira plus Topheth et la vallée du fils de Hinnom, mais la vallée de la tuerie ; et on enterrera à Topheth, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de place.
      33 Et les cadavres de ce peuple seront en pâture aux oiseaux des cieux et aux bêtes de la terre, et il n'y aura personne qui les effraye.
      34 Et je ferai cesser dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem la voix de l'allégresse et la voix de la joie, la voix de l'époux et la voix de l'épouse ; car le pays deviendra un désert.

      Jérémie 8

      1 En ce temps-là, dit l'Éternel, on sortira de leurs sépulcres les os des rois de Juda, et les os de ses princes, et les os des sacrificateurs, et les os des prophètes, et les os des habitants de Jérusalem,
      2 et on les étendra devant le soleil, et devant la lune, et devant toute l'armée des cieux, qu'ils ont aimés, et qu'ils ont servis, et après lesquels ils ont marché, et qu'ils ont recherchés, et devant lesquels ils se sont prosternés : ils ne seront pas recueillis, et ne seront pas enterrés ; ils seront du fumier sur la face du sol.
      3 Et tout le résidu choisira la mort plutôt que la vie, ceux qui restent de cette méchante famille dans tous les lieux où j'aurai chassé ceux qui sont de reste, dit l'Éternel des armées.
      4 Et tu leur diras : Ainsi dit l'Éternel : Est-ce qu'on tombe, et qu'on ne se relève pas ? Est-ce qu'on se détourne, et qu'on ne revient pas ?
      5 Pourquoi ce peuple de Jérusalem s'est-il détourné d'un égarement continuel ? Ils tiennent ferme la tromperie, ils refusent de revenir.
      6 J'ai fait attention, et j'ai écouté : ils ne parlent pas droitement, il n'y a personne qui se repente de son iniquité, disant : Qu'ai-je fait ? Tous ils retournent à leur course, comme le cheval qui se précipite dans la bataille.
      7 Même la cigogne dans les cieux connaît sa saison ; et la tourterelle, et l'hirondelle, et la grue, prennent garde au temps où elles doivent venir, mais mon peuple ne connaît pas le jugement de l'Éternel.
      8 Comment dites-vous : Nous sommes sages, et la loi de l'Éternel est avec nous ? -Mais voici, la plume menteuse des scribes en a fait une fausseté.
      9 Les sages sont couverts de honte, ils ont peur, et sont pris ; voici, ils ont méprisé la parole de l'Éternel, et quelle sagesse ont-ils ?
      10 C'est pourquoi je donnerai leurs femmes à d'autres, leurs champs à ceux qui les posséderont ; car depuis le petit jusqu'au grand, ils sont tous adonnés au gain déshonnête ; depuis le prophète jusqu'au sacrificateur, tous usent de fausseté.
      11 Et ils ont pansé la plaie de la fille de mon peuple légèrement, disant : Paix, paix ! et il n'y avait point de paix.
      12 Avaient-ils honte, parce qu'ils avaient commis l'abomination ? Ils n'ont eu même aucune honte, et ils ne savent pas ce que c'est que d'être confus ; c'est pourquoi ils tomberont parmi ceux qui tombent ; au temps de leur visitation ils trébucheront, dit l'Éternel.
      13 Je les ôterai entièrement, dit l'Éternel. Il n'y a pas de raisins sur la vigne, et pas de figues sur le figuier, et la feuille est flétrie ; et je les livrerai à ceux qui passeront sur eux.
      14 Pourquoi sommes-nous là assis ? Assemblez-vous, et entrons dans les villes fortes, et là nous garderons le silence ; car l'Éternel, notre Dieu, nous a réduits au silence et nous a fait boire de l'eau de fiel, car nous avons péché contre l'Éternel.
      15 On attend la paix, et il n'y a rien de bon, -le temps de la guérison, et voici l'épouvante.
      16 De Dan nous avons entendu le ronflement de ses chevaux ; au bruit des hennissements de ses puissants coursiers tout le pays a tremblé ; ils sont venus, et ont dévoré le pays et ce qu'il contient, la ville et ceux qui y habitent.
      17 Car voici, j'envoie au milieu de vous des serpents, des vipères, contre lesquels il n'y a point de charmes, et ils vous mordront, dit l'Éternel.
      18 O ma consolation dans ma douleur ! Mon coeur est languissant au dedans de moi.
      19 Voici, la voix du cri de la fille de mon peuple vient d'un pays lointain : L'Éternel n'est-il pas dans Sion ? Son Roi n'est-il pas au milieu d'elle ? Pourquoi m'ont-ils provoqué par leurs images taillées, par les vanités de l'étranger ?
      20 La moisson est passée, l'été est fini, et nous ne sommes pas sauvés.
      21 Je suis brisé de la ruine de la fille de mon peuple ; je mène deuil, l'épouvante m'a saisi.
      22 N'y a-t-il point de baume en Galaad ? N'y a-t-il point là de médecin ? Car pourquoi n'a-t-on pas appliqué un appareil de pansement à la fille de mon peuple ?

      Matthieu 7

      29 car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.

      Matthieu 15

      3 Mais lui, répondant, leur dit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu à cause de votre tradition ?

      Matthieu 23

      2 Les scribes et les pharisiens se sont assis dans la chaire de Moïse.

      Matthieu 28

      19 Allez donc, et faites disciples toutes les nations, les baptisant pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit,

      Marc 7

      8 Car, laissant le commandement de Dieu, vous observez la tradition des hommes, de laver les pots et les coupes ; et vous faites beaucoup d'autres choses semblables.

      Luc 4

      27 Et il y avait plusieurs lépreux en Israël du temps d'Élisée le prophète ; et aucun d'eux ne fut rendu net, sinon Naaman, le Syrien.

      Jean 1

      1 Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu.

      Jean 3

      16 Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle.

      Jean 7

      17 Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra de la doctrine si elle est de Dieu, ou si moi je parle de par moi-même.

      Jean 8

      32 et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.

      Jean 12

      49 Car moi, je n'ai pas parlé de moi-même ; mais le Père qui m'a envoyé, lui-même m'a commandé ce que je devais dire et comment j'avais à parler ;

      Jean 16

      13 Mais quand celui-là, l'Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira dans toute la vérité : car il ne parlera pas de par lui-même ; mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses qui vont arriver.

      Jean 17

      8 car je leur ai donné les paroles que tu m'as données, et ils les ont reçues ; et ils ont vraiment connu que je suis sorti d'auprès de toi, et ils ont cru que toi tu m'as envoyé.

      Jean 20

      30 Jésus donc fit aussi devant ses disciples beaucoup d'autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre.

      Jean 21

      25 Et il y a aussi plusieurs autres choses que Jésus a faites, lesquelles, si elles étaient écrites une à une, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres qui seraient écrits.

      Actes 6

      14 car nous l'avons entendu dire que ce Jésus le Nazaréen détruira ce lieu-ci, et changera les coutumes que Moïse nous a enseignées.

      Actes 10

      41 à tout le peuple, mais à des témoins qui avaient été auparavant choisis de Dieu, savoir à nous qui avons mangé et bu avec lui après qu'il eut été ressuscité d'entre les morts.

      Romains 6

      17 Or grâces à Dieu de ce que vous étiez esclaves du péché, mais de ce que ensuite vous avez obéi de coeur à la forme de doctrine dans laquelle vous avez été instruits.

      1 Corinthiens 1

      11 Car, mes frères, il m'a été dit de vous, par ceux qui sont de chez Chloé, qu'il y a des dissensions parmi vous.

      1 Corinthiens 2

      14 Or l'homme animal ne reçoit pas les choses qui sont de l'Esprit de Dieu, car elles lui sont folie ; et il ne peut les connaître, parce qu'elles se discernent spirituellement.

      1 Corinthiens 11

      2 Or je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi en toutes choses, et de ce que vous gardez les enseignements, comme je vous les ai donnés.

      1 Corinthiens 13

      9 Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie ;

      Colossiens 2

      8 Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par de vaines déceptions, selon l'enseignement des hommes, selon les éléments du monde, et non selon Christ ;

      2 Thessaloniciens 2

      15 Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les enseignements que vous avez appris soit par parole, soit par notre lettre.

      2 Thessaloniciens 3

      6 Mais nous vous enjoignons, frères, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, de vous retirer de tout frère qui marche dans le désordre, et non pas selon l'enseignement qu'il a reçu de nous.

      1 Timothée 6

      20 O Timothée, garde ce qui t'a été confié, fuyant les discours vains et profanes et l'opposition de la connaissance faussement ainsi nommée,

      2 Timothée 1

      4 (désirant ardemment de te voir, me souvenant de tes larmes, afin que je sois rempli de joie),
      13 Aie un modèle des saines paroles que tu as entendues de moi, dans la foi et l'amour qui est dans le Christ Jésus.

      2 Timothée 2

      2 et les choses que tu as entendues de moi devant plusieurs témoins, commets-les à des hommes fidèles qui soient capables d'instruire aussi les autres.

      2 Timothée 3

      15 et que, dès l'enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le Christ Jésus.

      1 Pierre 1

      18 sachant que vous avez été rachetés de votre vaine conduite qui vous avait été enseignée par vos pères, non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or,

      1 Jean 1

      1 Ce qui était dès le commencement, ce que vous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de la vie
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