Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

VIGNE

I Extension géographique.

La vigne paraît être originaire d'Asie. Elle a pour berceau supposé les bords de la mer Caspienne, entre l'Ararat, le Taurus et le Caucase ; on y trouve encore, ainsi qu'en Arabie Heureuse, la vigne sauvage en pleine exubérance.

Par l'aspect de la vigne en France, on ne se fait guère d'idée des dimensions qu'elle peut atteindre en pays chaud. Pline disait par hyperbole que les pampres croissent sans fin. L'escalier qui montait aux combles du temple de Diane à Éphèse était d'un seul cep de vigne provenant de Chypre ; les colonnes du temple de Junon à Métaponte étaient en bois de vigne ; une grande statue de Jupiter à Populonia était taillée dans un seul tronc de ce \égétal (Ed. Grimard).

La viticulture a partout accompagné la civilisation. Les Phéniciens en dotèrent tous les rivages méditerranéens. Déjà vers la fondation de Rome (753 av. J-C). elle apparaît en Italie ; le roi Numa permet aux prêtres les libations de vin dans les sacrifices. Les Gaulois convoitent plus tard les vignobles d'Italie ; certains guerriers, comme moyen de propagande pour cette conquête, se contentaient d'envoyer des vases de vin à ceux qu'ils espéraient engager dans leurs troupes (comp, notre expression familière : un pot-de-vin). Quand Jules César envahit la Gaule, il trouva la vigne importée dans le Midi : les environs de Marseille et de Narbonne étaient couverts de vignobles magnifiques. Au IV e et suivant., la vigne s'étend jusque dans l'Armorique et environne Lutèce. L'empereur Dioclétien, la déclarant ennemie du blé, en avait décrété l'extirpation totale ; partout arrachée, elle fut bientôt replantée par les légions de Probus.

II Description botanique.

La vigne appartient à la fam. des Vitacées (ou Ampélidées), genre vitis (28 espèces), espèce v, vinifera L. Tout le monde connaît cet arbrisseau : tige noueuse, tortueuse (cep, ou souche), dont l'écorce grisâtre ou rougeâtre, crevassée, se détache par filaments ; rameaux alternes, noueux et flexueux (sarments)  ; larges feuilles alternes, longuement pétiolées, échancrées en coeur à la base, palmées en 5 lobes sinueux et dentés, vert foncé et lisses en dessus, blanchâtres et duveteuses en dessous (pampres)  ; opposés à certaines feuilles sont des appendices (vrilles), grappes avortées, devenues organes de préhension, ramifiées et tordues en tous sens, et s'accrochant aux appuis voisins, tuteurs, échalas, arbres, pans de murs ; fleurs petites et verdâtres donc peu apparentes, odorantes, (cf. Ca 2:13 6:11 7:13) groupées en grappes composées, très denses, opposées aux feuilles, d'abord dressées puis pendantes ; fruits en baies colorées, noirs, violets, blanchâtres ou jaunes, renfermant un petit nombre de graines (pépins)

III Vocabulaire biblique.

La vigne est désignée dans la Bible par l'hébreu gèfèn (54 fois) et le grec ampélos ; le vignoble cultivé, par l'hébreu kèreni (87 fois) et le grec ampélôn. Nos termes de cep ou souche paraissent correspondre à l'hébreu zmôrâh (Esa 17:10) et soûr (Jer 2:21) ; celui de sarment, à sârîghv (Ge 40:10,12, Joe 1:7), et celui de grappe, à echkôl (De 32:32, Esa 65:8, Mic 7:1), appellation qui est devenue nom propre, Escol (voir ce mot), près d'Hébron (No 11:23 et suivant).

Le nom du raisin est énâb (Ge 49:11, Le 25:5, No 13:20 23, Ne 13:15, Os 3:1 9:10, Am 9:13) ; le raisin sauvage, beouchim (Esa 5:2,4). La feuille, âlèh, n'est mentionnée que dans Esa 34:4, Jer 8:13, à propos de sa chute quand elle est flétrie (voir pourtant Sir 24:17).

Le sôréq (Ge 49:11, Esa 5:2, Jer 2:21), qui a donné son nom à la vallée de Sorek (voir ce mot), était un cru supérieur, qui devait avoir des raisins rouges : son nom dérive d'une racine désignant cette couleur ; on l'appelle aujourd'hui au Maroc serki

La « vigne de Sodome », à « raisins vénéneux » (De 32:32), n'est sans doute qu'une expression péjorative ; s'il fallait y voir une certaine plante, ce serait probablement la coloquinte (voir Concombre, 3).

La désignation kèrem. (vignoble) implique une certaine idée de noblesse qui apparaît nettement dans le nom du Carmel (voir ce mot), traduit parfois comme un nom commun (karmel =vigne de Dieu), synonyme de jardin ou verger (Esa 32:15), et qui désigne comme nom propre la chaîne de montagnes célèbre par ses vignobles, entre Asser et Issacar. De kèrem on a tiré kôrém (vigneron).

Vendanger se dit bâtsar, d'où bôtser-- vendangeur. Celui qui foule à la cuve est le dôrek-anâbim (écraseur de grappes) ; la Bible nous a conservé le cri rythmant son travail. (hédâd, Esa 16:9, Jer 48:33 ; trad. Reuss, hourrah ! )

IV Législation.

Les articles de lois relatifs aux vignobles témoignent de leur importance dans la vie israélite. Défenses : de mélanger des plants différents dans le même vignoble (De 22:9), de semer entre les ceps (Le 19:19), d'épuiser prématurément la vigne en y faisant la vendange avant trois ans (Le 19:23).

Dispense du service militaire pour les vignerons et pour ceux dont la vigne n'a pas encore produit (De 20:6, Jer 52:16, 1Ma 3:56) ; l'officier de Nébucadnetsar observe cette règle à l'égard des Jérusalémites (2Ro 25:13).

Repos de la vigne pendant les années sabbatiques et jubilaires. (Ex 23:11, Le 25:3)

Dédommagement dû pour les dégâts occasionnés par les animaux dans les vignes (Ex 22:5).

Obligation de laisser aux pauvres de quoi grappiller après la vendange (De 24:21, Le 19:10).

Droit pour le voyageur de manger du raisin en passant (De 23:24). Job 24:6,11 dénonce parmi les infamies qu'ont à subir les indigents le fait qu'ils ne peuvent vivre que de grappillage et qu'ils souffrent de la soif tout en foulant au pressoir (comp, l'interdiction de museler le boeuf foulant le grain sur l'aire, De 25:4).

V Dans la vie palestinienne.

Avec le figuier et l'olivier (voir ces mots), la vigne constitue la trilogie des produits palestiniens par excellence, choisie comme type des arbres à bon fruit dans la fable des arbres à la recherche d'un roi (Jug 9:8).

Comme le figuier et l'olivier, la vigne apparaît dès les premières pages de la Bible : après le déluge, Noé en commence la culture, (Ge 9:20 et suivants) Abraham la trouve en Canaan (Ge 14:18). Joseph la trouve en Egypte (Ge 40:9, Ps 78:47), les Hébreux la retrouvent en Canaan, et superbe : la fabuleuse grappe que les explorateurs cueillirent à Escol (=grappe) et qu'ils rapportèrent suspendue à une perche (No 13:23).

Des endroits seront aussi appelés Beth-Kérem [=lieu de vignobles], Abel-Kéramim [=prairie de vignobles] (Jer 6:1, Jug 11:33).

Sans atteindre les dimensions exceptionnelles indiquées plus haut, la vigne trouva en Palestine des conditions particulièrement favorables : (De 8:7 et suivant) soleil chaud, nuits de rosée. Elle poussait couramment en haute treille ; d'où l'expression : « sous sa vigne et sous son figuier » (1Ro 4:25, Mic 4:4, Za 3:10, 1Ma 14:12).

Les terres pierreuses ensoleillées des coteaux palestiniens, impropres aux céréales, permettaient aux grappes vermeilles d'acquérir toutes leurs qualités. Dans Esa 16:8-10 et Jer 48:32, le vignoble de Juda est poétiquement représenté comme traversant la mer Morte pour se propager dans les vignobles de Pérée. L'Assyrie prétend rivaliser avec Juda comme pays de blé et de vignes. (Esa 36:16 et suivant)

Toute la vendange n'était pas destinée à la fabrication du vin (voir ce mot) et des boissons analogues ; on consommait aussi le raisin sur pied (De 23:21). Ce texte fait allusion au grappillage, qui était autorisé. (cf. Jer 6:9, Sir 33:16)

On mangeait des raisins frais, mais aussi des raisins secs (No 6:3) ; autrefois comme aujourd'hui, ceux-ci étaient préparés en grandes quantités ; à cet effet, on plongeait les grappes dans une solution de potasse avant de les faire sécher ; on en faisait des gâteaux (1Sa 25:18 30:12,2Sa 16:1,1Ch 12:40).

De tels gâteaux de raisins pressés, ou de raisins secs, furent parfois des offrandes dans certains cultes idolâtres (Os 3:1, cf. Jer 7:18 44:19).

Malgré le climat propice, une vigne non entretenue aurait été envahie par les chardons (Pr 24:30 s). mais quelques travaux peu compliqués suffisaient à cet entretien ; (cf. Le 25:3 et suivant) elle se propageait facilement ; semis, marcottage, bouture, greffe, tout réussissait, avec des précautions élémentaires. Il ne semble pas qu'on eût déjà à combattre des maladies de la vigne, alors que l'on connaissait des maladies des céréales (voir Nielle).

Les soins tout particuliers qu'on pouvait apporter aux vignobles sont énumérés dans le cantique d'Ésaïe (Esa 5:1,6) et résumés dans la parabole des vignerons (Mr 12:1 et parallèle). Par précaution contre les voleurs ou les animaux (Ca 2:15, Ps 80:14), vignes et vergers étaient entourés de haies (Esa 5:2) ou de murs (Pr 24:31) et munis de postes de surveillance (Esa 1:8), en branchages provisoires (voir Cabane, et fig. 50), ou construits en pierres sèches (voir Tour, et fig. 286) ; des gardiens s'y tenaient quand les fruits étaient mûrs.

La tour est un endroit élevé, dit la Mischna, où se tient le vigneron pour surveiller sa vigne (Mt 21:33). David avait un intendant pour les vignes royales, et un autre pour ses provisions de vin. (1Ch 27:27)

La fête des Tabernacles, qui marquait la fin de toutes les récoltes, était célébrée en automne, précisément à l'époque de la vendange ; les vignes retentissaient alors de chants et de cris de joie (Jug 9:27, Esa 16:10 27:2, Jer 25:30 48:33). Le pressoir était toujours dans le verger ; il était formé d'une cuve en pierre, où l'on jetait les grappes, qui étaient foulées aux pieds par les vendangeurs ; (Esa 63:2, Joe 3:13) au fond, une ouverture grillée laissait passer le vin dans un réservoir creusé dans la terre et maçonné ou taillé dans le roc.

Les nombreux pressoirs taillés en plein roc, qui subsistent encore aujourd'hui en Palestine, attestent l'importance de la culture de la vigne chez les Israélites. Voir descriptions et dessins dans Gens et choses de Pal., pp. 74-76, 94, 95.

VI Dans la littérature biblique.

Son importance ressort aussi du grand nombre d'occasions où elle apparaît dans les divers livres de la Bible. Les vignes fournissent un cadre : à des épisodes, comme la lutte de Samson contre le lion (Jug 14:5), l'enlèvement des filles de Silo (Jug 21:20 et suivant), et surtout comme le mémorable scandale de l'affaire Naboth, sous Achab à Jizréel (1Ro 21) ; à des chants, comme ceux du Cantique des cantiques (Ca 1:6-14 7 13 8:11 et suivant, etc.) ; à des paraboles, comme celles des ouvriers, des deux fils, des vignerons (Mt 20:1 21:28,33), du figuier stérile (Lu 13:6 et suivants) ; à de frappantes images, relatives surtout à ses fruits (Mt 7:16,1Co 9:7, Jas 3:12 etc.).

L'idée des efforts inutiles est souvent exprimée sous cette forme : planter une vigne et n'en pas manger le fruit (De 28:30,39, Am 5:11, Sop 1:13 etc.) ; la formule inverse, positive, se trouve aussi. (De 6:11, Am 9:14, Esa 37:30 65:21 etc.)

La vigne est en général, dans le langage biblique, le symbole de la fertilité (Ps 128:3) ; c'est une des principales ressources du commun peuple, avec les champs (1Sa 8:14 22:7, Os 14:7, Ne 5:3,5,11, Ps 107:37 etc.).

Sa destruction est un désastre, le plus souvent interprété comme un châtiment de Dieu (Os 2:12, Esa 7:23 24:7 32:10,12, Jer 8:13, Ps 105:33 etc.), par l'instrument des sauterelles (Joe 1:5-7) ou des armées ennemies (Jer 5:17, Hab 3:16 et suivant, etc.) ; et le retour de la faveur de l'Éternel se marquera entre autres par la reconstitution de vignes florissantes : (Os 2:15, Joe 2:22, Ag 2:19, Za 8:12, Mal 3:11 etc.) ce sera un signe de paix et de sécurité (Jer 32:13, Eze 28:26 etc.).

Véritable produit national de la Palestine, la vigne fut même placée comme emblème de la Judée sur certaines pièces de monnaie du temps des Hérodes (le palmier y paraît aussi : fig. 178, 180). Les rameaux de la vigne sont employés comme motif ornemental de quelques synagogues.

Le symbolisme scripturaire fait constamment de la vigne le type du peuple de Dieu. Il se trouve dans le chant de tristesse sur la vigne stérile (Esa 5:1,7), auquel ressemble le thème de Ps 80:9-17 ; voir encore Os 10:1, Esa 3:14, Jer 2:21 12:10, les allégories de Eze 15:1-6 17:5 19:10-14. Dans le tableau de Ap 14:18 et suivant, la « vigne de la terre » (comme la « moisson de la terre », v. 15) représente les ennemis du Christ, destinés à l'effroyable « vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu » (voir Cuve).

L'enseignement de Jésus approfondit celui des prophètes. La sombre parabole des méchants vignerons, sinistre raccourci des efforts du Dieu de la révélation dans son peuple à travers les siècles, montre que la. faute n'est pas imputable à la vigne, mais aux vignerons : allusion aux chefs d'Israël, dans la succession de leurs générations, au fur et à mesure des appels des envoyés de Dieu ; de plus, il n'y a pas seulement refus de donner des fruits, mais association dans le crime contre le Fils (Mr 12:1,12, Mt 21:33-44, Lu 20:9,19).

En un contraste saisissant avec cette parabole, --celui de la grâce en face du péché, --le Seigneur dans le 4 e évang, décrit allégoriquement Dieu son Père comme le Vigneron, lui-même étant le véritable cep de vigne, et ses disciples fidèles étant les sarments, porteurs de fruits grâce au cep, de qui leur vient la sève (Jn 15:1,8).

VII Le vin.

Le « soulagement » par lequel est interprété dans Ge 5:29 le nom de Noé (d'après l'hébreu nouakh =reposer) rappelle la malédiction du sol par Dieu (Ge 3:17 et suivants) et fait sans doute allusion à la vigne. Selon le récit de la Genèse, Noé est le premier homme qui ait cultivé la vigne et éprouvé les effets enivrants du vin (Ge 9:20 et suivant) ; ce récit en fait ressortir le caractère dégradant, alors que les mythologies païennes attribuent souvent le vin à une révélation divine (Dionysos, Osiris), et que les religions naturelles voient souvent dans l'ivresse une inspiration (voir Dionysos, Ivresse).

1.

BOISSONS FERMENTEES.

On connaît mal les anciens procédés de vinification. Le terme courant pour désigner le vin fermenté (141 fois dans l'A.T.) est yaïn : « Noé en but et s'enivra » (Ge 9:21). L'opinion que le yaïn n'était pas forcément fermenté ne se soutient pas ; en fait, les anciens ignoraient le moyens d'empêcher le moût (tîrôch) de fermenter.

Les amendes pour les dégâts commis dans les vignes se payaient en yaïn (Am 2:8), et si le prophète reproche ici aux Judéens de « boire le vin des amendes dans la maison de leur Dieu », ce n'est pas le fait de boire du vin qu'il condamne, mais l'injustice des exploiteurs qui font la fête--et la fête religieuse ! --aux dépens des pauvres durement taxés.

Le vin des prémices (bikkourim et réchith, Ex 23:19 34:26, cf. De 8:8) était du moût (tîrôch) ; mais à cause du climat il fermentait vite en yaïn ; la preuve, c'est que les prêtres, qui ne récoltaient rien directement et n'avaient, en fait de vin, que le moût des prémices, devaient s'abstenir de yaïn et de chékar (boisson forte ; voir plus loin), « afin de pouvoir distinguer entre ce qui est saint et ce qui ne l'est pas » (Le 10:9 et suivant), ce qui fait bien entendre que ces deux genres de vin étaient fermentés.

De même le vin était interdit à Rome, au flamme (prêtre) de Jupiter. Le vin consommé pendant les années sabbatiques et jubilaires ne pouvait qu'être fermenté, puisque ces années-là on ne devait pas plus vendanger que moissonner, la vigne étant alors tenue pour nazir (consacrée), et l'on devait vivre sur les récoltes des années précédentes, Dieu ayant promis qu'elles suffiraient pour trois ans. (Le 25:5,11,21)

Enfin, la couleur rouge du yain (Pr 23:31), --d'où la figure : le « sang des grappes », ou « des raisins » (Ge 49:11, De 32:14, cf. Sir 39:26 50:15,1Ma 6:34), -- indique formellement qu'il était fermenté, car cette couleur provient de la fermentation du moût avec la grappe.

La Bible connaît plusieurs crus célèbres : ceux de Hesbon (Esa 15:4 16:8, le « vin royal » de Est 1:7), de Sibma (Esa 16:9, Jer 48:33), d'Éléalé (Esa 16:9), du Liban (Os 14:7), d'Hébron, (Escol, No 13:23 et suivant) etc. Ésaïe, parlant de la restauration de Jérusalem, la dépeint sous l'image d'un « festin de vins vieux, pris sur la lie et clarifiés » (Esa 25:6), pratique à laquelle Jer 48:11 fait aussi allusion.

Dans Sir 9:10, une comparaison porte sur le vin nouveau, qui s'améliore en vieillissant ; dans 2Ma 15:39, une autre porte sur le vin mélangé d'eau bien préférable au vin pur ou à l'eau pure.

Deux synonymes de yain sont plus rares : sôbè et khèmèrYain est le vin défini en fonction du procédé par lequel on l'obtient (fermentation du moût). Sôbè est le vin défini par ses propriétés enivrantes (de sâbâ, boire abondamment) : Pr 23:20 et suivant parle des « ivrognes de vin » (sôbeé-yain), Na 1:10 compare les ivrognes ninivites imbibés de boisson à des épines inextricables (sâbeâm-seboûim, sîrim-seboukim)  ; ce sôbè devait être plus capiteux que le simple yain : Esa 1:22 dénonce comme falsifié un sôbè coupé d'eau, ce qui, sans doute, le faisait ressembler au yatn

Le khèmèr (De 32:14, Esa 27:2 ; araméen, khamar, Da 5:1,4,23, Esd 6:9 7:22) désigne aussi un vin fermenté, mais probablement amer ou aromatisé par un mélange destiné à le rendre plus fort ; les anciens donnaient volontiers à leurs boissons un goût de résine ou de bitume (hébreu khémâr), ce qui se pratique encore pour certains vins grecs ou italiens. En ce cas, les récipients, outres de peau de chèvre ou vases de pierre (Mr 2:22, Jn 2:6), étaient imprégnés de ce goût particulier.

La boisson forte par excellence, c'est le chékar (28 fois dans l'A.T.), avec ses synonymes mések (Ps 75:9) et mèzeg (Ca 7:3). La base en est le yain (Pr 9:2,5), auquel on mélange des aromates comme la myrrhe, ou des jus de fruits comme les dattes ou les grenades.

Les vieilles traductions rendaient chékar par « Cervoise », l'ancien nom de la bière (lat. cervisia, dérivé de Cérès, déesse des moissons) qu'Aristote nommait oinos krithinos =vin d'orge (voir ce mot).

Il se peut que la réprobation qui, dans la Bible, s'attache au chékar s'explique justement par le fait que c'était une mixture ; la Loi prohibait, en général, les mélanges hétéroclites (De 22:5,9,11). Une seule fois dans l'A.T., il est question d'une libation (pour l'holocauste perpétuel) à faire avec du chékar ; (No 28:7) mais les traductions le rendent généralement par « vin » (Vers. Syn., vin pur), comme dans 28:14 où le texte dit bien yain

Dans les nombreux textes où le yain et le chékar sont associés (Le 10:9, No 6:3, De 14:26, Jug 13:4,7,14,1Sa 1:15, Pr 20:1 31:4,6, Esa 5:11,22 24:9 28:7), le parallélisme porte sur l'action enivrante de l'un et de l'autre ; mais leur double mention les distingue expressément l'un de l'autre, et le chékar était évidemment à dose d'alcool beaucoup plus forte.

Parmi les boissons fermentées, il faut placer aussi le vinaigre (khômets), c'est-à-dire du yain ou du chékar aigri, dont on distinguait les deux espèces : le kh. yaïn et le kh. chékar (No 6:3). On le buvait étendu d'eau, on s'en servait aussi comme condiment ; voir (Ru 2:14) plus loin, parag. 5.

2.

BOISSONS NON FERMENTEES.

Le tîrôch est le moût, ou jus de raisins frais (38 fois dans l'A.T.). Le parallélisme fréquent entre le blé, le tîrôch et l'huile indique assez un produit primaire : c'est la trilogie classique des produits types de la Terre promise (No 18:12, De 7:13 11:14 12:17 14:23,2Ch 31:5 32:28, Ne 5:11 10:39 13:5, Os 2:8, Jer 31:12, Joe 1:10 2:19,24, Ag 1:11).

Le tîrôch est le jus qui coule du pressoir (verbe yârach =prendre par force, expulser), appelé une fois « pleurs du raisin ». (Ex 22:29 ; Vers. Syn., « prémices du pressoir ») C'est ce genre de vin doux que les lévites recevaient comme prémices du pressurage ; il était réputé enivrant. (cf. Ac 2:13)

Un produit analogue, mentionné plus rarement, âsîs (Esa 49:26, Joe 1:5 3:18, Am 9:13, Ca 8:2), est un jus de fruits. Dans Esa 63:3,6, le sang est comparé au jus découlant des grappes ; dans No 6:3, il s'agit de raisins frais (anâbim lakhim)  ; dans Ne 8:10, mamethâq est traduit par les « boissons douces » (Vers. Syn.).

3.

INTEMPERANCE ET ABSTINENCE.

Il semble que ce soit surtout le royaume du Nord (donc après 950 av. J. -C.) qui ait été contaminé par le vice de l'intempérance (Am 4:1, Os 7:5, Esa 28:1, cf. Tob 4:15, Sir 9:9 31:25). Cela pourrait expliquer pourquoi la Loi, avec ses nombreuses prescriptions sur l'usage du vin, ne mentionne guère l'ivrognerie. Le seul texte qui prévoie une peine : lapidation et mort (De 21:20 et suivant), porte sur la rébellion d'un fils à l'égard de son père. Toutefois l'abus est expressément condamné, notamment chez les prophètes (Am 2:8 6:6, Esa 5:22 24:9 29:9, Hab 2:15, Joe 1:5).

Les moralistes montrent dans cet abus un défaut de sagesse (Pr 20:1 31:4, Ec 2:3-11, Sir 31:25,31), une source de pauvreté (Pr 21:17 23:21) et de débauche (Pr 23:31,33, Sir 19:2) ; les prophètes en dénoncent la dégradation (Esa 28:7 Os 4:11), qui porte l'homme à mépriser son Dieu (Esa 5 : et suivant). Mais, d'autre part, la Bible ne craint pas de parler de la joie que procure le vin (Jug 9:13, Ps 104:15, Pr 31:6 et suivant, Eccl, 9:7 10:19, Za 9:13 10:7, Sir 31:27 40:20). Voir Ivresse, Tempérance.

L'abstention du vin prescrite aux prêtres dans certaines circonstances (Le 10:8 et suivants, Eze 44:21) visait le même but que la recommandation apostolique : « Soyez sages et sobres, afin de pouvoir prier » (1Pi 4:7). Les rabbins de l'époque apostolique estimaient qu'un homme qui a bu plus d'un quart de log de vin non mélangé d'eau, soit la valeur de six coquilles d'oeufs, ne doit pas enseigner (Talmud, Eroubin). On cite, comme exemple d'abstinence en Israël, les nazirs ou naziréens (voir ce mot).

D'après No 6 ils devaient, pendant le temps de leur voeu (voir ce mot), s'abstenir non seulement de vin (yain et chékar) ou même de vinaigre, mais aussi bien de tout ce qui provient de la vigne, « depuis les pépins jusqu'à la peau du raisin ». Ceux qui n'étaient pas naziréens à vie devaient, le temps de leur voeu achevé, apporter au temple les offrandes prescrites et le vin nécessaire aux libations ; ensuite ils pouvaient boire du vin (No 6:15,20).

On connaît les cas de Samson, de Samuel. On cite aussi l'abstinence de Daniel, qui avait résolu de ne pas se souiller avec les mets de la table royale (Da 1:8) ; mais il s'agissait là d'éviter une idolâtrie, parce que les mets et boissons servis à table avaient été consacrés aux idoles. On trouve un cas semblable dans Jug 10:5 12:1 et suivant (comp., pour les chrétiens, le problème indiqué dans 1Co 8). Le cas le plus absolu d'abstinence est celui des Récabites (voir ce mot), dont le principe n'était cependant pas celui de la tempérance, mais celui du nomadisme (Jer 35:1,11).

4.

« LE LAIT ET LE MIEL ».

Le mot debâch, traduit par miel, entre autres dans la célèbre formule : « pays ruisselant de lait et de miel » (Ex 3:17 etc.), désigne quelquefois (comme l'arabe actuel dibs) un produit obtenu en chauffant et en évaporant le moût, donc un « miel de vin » correspondant à notre raisiné. On en exportait de Canaan en Egypte et à Tyr (Ge 43:11, Eze 27:17).

Il nous paraît certain que dans Ca 5:1, que l'on a parfois traduit : « Je mange mon rayon de miel (yaar) avec mon miel (debâch)  » (Sg.), si le premier terme désigne le miel d'abeilles, le second doit désigner autre chose, c'est-à-dire le raisiné (la Vers. Syn. distingue ainsi : sucre et miel) ; voir Miel.

D'après L. Schneller (Connais-tu..., ch. XII), ce sens de raisiné, ou moût cuit, serait celui de l'expression « pays découlant de miel », le miel d'abeilles ayant infiniment moins d'importance en Palestine, à côté du lait assuré par les pâturages, que le produit de la vigne.

La bénédiction de Jacob annonce qu'en terre de Juda, la vigne sera aussi commune que les buissons et le vin aussi abondant que l'eau. (Ge 49:11 et suivant) Quand les prophètes prédisent les punitions de l'Éternel sur son peuple infidèle, ils emploient souvent l'image de vendanges déficitaires (Am 5:11, Os 9:4, Esa 16:10 24:7,11 32:10 Mic 6:15, Sop 1:13, La 2:12, Joe 1:5 etc.).

5.

DANS LE NOUVEAU TESTAMENT.

Les termes grecs oïnos et sikéra correspondent à l'hébreu yaïn et chékar

Le vin doux (tirôch) est appelé oïnos néos -vin nouveau (une fois, gleukos =doux ; Ac 2:13).

Le vinaigre (oxos) est nommé à propos du crucifiement (Mr 15:36 et parallèle des 4 évangile) ; c'est la boisson dite en latin posca, en usage chez les soldats romains : mélange de vinaigre et d'eau (on dit aussi oxycrat). Il faut en distinguer le vin mélangé de myrrhe) (Mr 15:23 Matthieu 27:34 dit : de fiel [v. ce mot), qui fait penser au « vin des affligés » (Pr 31:6), sans doute une sorte de stupéfiant (voir aussi Baumes, parag. 5).

Comme figure de langage, le vin évoque l'ivresse et l'impureté, (Ap 17:2) et les châtiments de Dieu sont comparés à la « vendange dans la cuve de sa colère » (Ap 14:19 et suivant). Mais pour la piété chrétienne, le vin est devenu avant tout le symbole du sang du Sauveur (cf. Mt 26:28 et suivant) et de la communion avec lui dans la sainte Cène (voir ce mot). A l'excitation factice provoquée par le vin, saint Paul oppose l'enthousiasme produit par l'effusion de l'Esprit (Eph 5:18 et suivant).

Voir A. Westphal, Les dieux et l'alcool, 1903. Ch. Serfass, Le Vin dans la Bible, le Vin de la Pâque et de la sainte Cène, Saint-Biaise 1910. Ch. -Ed. M., Jn L., Ch. S.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Genèse 3

      17 Il dit à l’homme : Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger, Le sol sera maudit à cause de toi ; C’est avec peine que tu en tireras ta nourriture Tous les jours de ta vie,

      Genèse 5

      29 Il lui donna le nom de Noé, en disant : Celui-ci nous consolera de la peine que nous causent nos durs travaux manuels sur le sol que l’Éternel a maudit.

      Genèse 9

      20 Noé se mit à cultiver le sol et planta une vigne.
      21 Il but du vin, s’enivra et se découvrit au milieu de sa tente.

      Genèse 14

      18 Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin : il était sacrificateur du Dieu Très-Haut.

      Genèse 40

      9 Le grand échanson raconta à Joseph le rêve qu’il avait fait et lui dit : Dans mon rêve, voilà qu’il y avait un cep de vigne devant moi.
      10 Ce cep avait trois sarments. Quand il eut bourgeonné, sa fleur se développa, et ses grappes donnèrent des raisins mûrs.
      12 Joseph lui dit : Voici l’explication : Les trois sarments sont trois jours.

      Genèse 43

      11 Leur père Israël leur dit : Puisqu’il en est ainsi, faites donc ceci. Prenez dans vos bagages des spécialités du pays, pour en porter un présent à cet homme, un peu de baume et un peu de miel, des aromates, du ladanum, des pistaches et des amandes.

      Genèse 49

      11 Il attache à la vigne son âne, Et au meilleur cep le petit de son ânesse ; Il nettoie dans le vin son vêtement, Et dans le sang des raisins son manteau.

      Exode 3

      17 et j’ai dit : Je vous ferai monter de l’Égypte, où vous êtes dans la misère, vers le pays des Cananéens, des Hittites, des Amoréens, des Phéréziens, des Héviens et des Yebousiens, dans un pays découlant de lait et de miel.

      Exode 22

      5 Lorsqu’un feu éclatera et rencontrera des chardons, si du blé en gerbes ou sur pied, ou bien le champ, est consumé, celui qui a causé l’incendie donnera une compensation.
      29 Tu feras de même pour ton gros et ton petit bétail ; (le premier-né) restera sept jours avec sa mère ; le huitième jour, tu me le donneras.

      Exode 23

      11 Mais la septième, tu lui donneras du répit et tu l’abandonneras à elle-même ; les pauvres de ton peuple mangeront, et les animaux de la campagne mangeront ce qui restera. Tu feras de même pour ta vigne et pour ton olivier.
      19 Tu apporteras à la maison de l’Éternel, ton Dieu, les prémices des premiers fruits de son sol. Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.

      Exode 34

      26 Tu apporteras à la maison de l’Éternel, ton Dieu, les prémices des premiers fruits de ton sol. Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.

      Lévitique 4

      1 L’Éternel parla à Moïse et dit :
      2 Parle aux fils d’Israël et dis : Lorsque quelqu’un péchera involontairement contre l’un des commandements de l’Éternel, en commettant un acte illicite :
      3 Si c’est le sacrificateur ayant reçu l’onction qui a péché et qui a rendu par là le peuple coupable, il offrira à l’Éternel, pour le péché qu’il a commis, un jeune taureau sans défaut (en sacrifice) pour le péché.
      4 Il amènera le taureau à l’entrée de la tente de la Rencontre, devant l’Éternel ; et il posera sa main sur la tête du taureau ; il égorgera le taureau devant l’Éternel.
      5 Le sacrificateur ayant reçu l’onction prendra du sang du taureau et l’apportera dans la tente de la Rencontre ;
      6 il trempera son doigt dans le sang et il en fera sept fois l’aspersion devant l’Éternel en face du voile du sanctuaire.
      7 Le sacrificateur mettra du sang sur les cornes de l’autel des parfums aromatiques, qui est devant l’Éternel dans la tente de la Rencontre ; et il répandra tout le sang du taureau sur le socle de l’autel des holocaustes qui est à l’entrée de la tente de la Rencontre.
      8 Il enlèvera toute la graisse du taureau offert pour le péché, la graisse qui couvre les entrailles et toute la graisse qui est sur les entrailles,
      9 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et la membrane qui couvre le foie, qu’il détachera près des rognons.
      10 Comme il les enlève du taureau dans le sacrifice de communion, le sacrificateur les brûlera sur l’autel des holocaustes.
      11 Mais la peau du taureau, toute sa chair, avec sa tête, ses pattes, ses entrailles et ses excréments,
      12 le taureau entier, il l’emportera hors du camp dans un lieu pur où l’on jette les cendres, et il le consumera au feu sur du bois ; c’est sur le tas de cendres qu’il sera consumé.
      13 Si c’est toute la communauté d’Israël qui a péché involontairement sans que l’assemblée s’en aperçoive, en commettant contre l’un des commandements de l’Éternel des actes illicites et en se rendant ainsi coupable,
      14 et lorsqu’on s’apercevra du péché qu’elle a commis, l’assemblée offrira un jeune taureau en sacrifice pour le péché, et on l’amènera devant la tente de la Rencontre.
      15 Les anciens de la communauté poseront leurs mains sur la tête du taureau devant l’Éternel, et l’on égorgera le taureau devant l’Éternel.
      16 Le sacrificateur ayant reçu l’onction apportera du sang du taureau dans la tente de la Rencontre ;
      17 le sacrificateur trempera son doigt dans le sang et il en fera sept fois l’aspersion devant l’Éternel, en face du voile.
      18 Il mettra du sang sur les cornes de l’autel qui est devant l’Éternel dans la tente de la Rencontre ; et il répandra tout le sang sur le socle de l’autel des holocaustes, qui est à l’entrée de la tente de la Rencontre.
      19 Il enlèvera toute la graisse du taureau et la brûlera sur l’autel.
      20 Il fera de ce taureau comme du taureau offert pour le péché ; il fera de même. C’est ainsi que le sacrificateur fera pour eux l’expiation, et il leur sera pardonné.
      21 Il emportera le taureau hors du camp et le consumera comme il a consumé le premier taureau. C’est un sacrifice pour le péché de l’assemblée.
      22 Lorsqu’un prince péchera en commettant involontairement contre l’un des commandements de l’Éternel, son Dieu, des actes illicites et en se rendant ainsi coupable,
      23 s’il s’aperçoit du péché qu’il a commis ; il présentera en oblation un bouc mâle sans défaut.
      24 Il posera sa main sur la tête du bouc, qu’il égorgera dans le lieu où l’on égorge les holocaustes devant l’Éternel. C’est un sacrifice pour le péché.
      25 Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime offerte pour le péché, il en mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes et répandra le sang sur le socle de l’autel des holocaustes.
      26 Il brûlera toute la graisse sur l’autel, comme la graisse du sacrifice de communion. C’est ainsi que le sacrificateur fera pour ce prince l’expiation de son péché, et il lui sera pardonné.
      27 Si c’est quelqu’un du peuple qui a péché involontairement en commettant contre l’un des commandements de l’Éternel des actes illicites et en se rendant ainsi coupable,
      28 s’il s’aperçoit du péché qu’il a commis, il présentera en oblation une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu’il a commis.
      29 Il posera sa main sur la tête de la victime offerte pour le péché ; il égorgera (la victime offerte pour) le péché à l’endroit des holocaustes.
      30 Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime, il en mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes et répandra tout le sang sur le socle de l’autel.
      31 Il détachera toute la graisse, comme on détache la graisse du sacrifice de communion, il la brûlera sur l’autel, et elle sera d’une agréable odeur à l’Éternel. C’est ainsi que le sacrificateur fera pour cet homme l’expiation, et il lui sera pardonné.
      32 S’il présente une brebis en oblation pour le péché, il présentera une femelle sans défaut.
      33 Il posera sa main sur la tête de la victime offerte pour le péché ; il l’égorgera en sacrifice pour le péché dans le lieu où l’on égorge les holocaustes.
      34 Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime pour le péché, il en mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes et répandra tout le sang sur le socle de l’autel.
      35 Il détachera toute la graisse, comme on détache la graisse de l’agneau dans le sacrifice de communion, et il la brûlera sur l’autel par-dessus les sacrifices consumés par le feu devant l’Éternel. C’est ainsi que le sacrificateur fera pour cet homme l’expiation du péché qu’il a commis, et il lui sera pardonné.

      Lévitique 10

      8 L’Éternel parla à Aaron et dit :
      9 Tu ne boiras ni vin, ni liqueur, toi et tes fils avec toi, lorsque vous entrerez dans la tente de la Rencontre ; ainsi vous ne mourrez pas ; ce sera une prescription perpétuelle pour vos descendants,

      Lévitique 19

      10 Tu ne cueilleras pas non plus les grappes restées dans ta vigne, et tu ne ramasseras pas les grains qui en seront tombés. Tu abandonneras cela au malheureux et à l’immigrant. Je suis l’Éternel, votre Dieu.
      19 Vous observerez mes prescriptions. Tu n’accoupleras pas des bestiaux de deux espèces différentes ; tu n’ensemenceras pas ton champ de deux espèces (de semences) ; et tu ne porteras pas un vêtement tissé de deux espèces de fils.
      23 Quand vous serez entrés dans le pays, et que vous y aurez planté toutes sortes d’arbres fruitiers, vous en regarderez les fruits comme incirconcis ; pendant trois ans, ils seront pour vous incirconcis ; on n’en mangera pas.

      Lévitique 25

      3 Pendant six années tu ensemenceras ton champ, pendant six années tu tailleras ta vigne et tu en recueilleras le produit.
      5 Tu ne moissonneras pas ce qui proviendra des grains tombés de ta moisson, et tu ne vendangeras pas les raisins de ta vigne non taillée : ce sera une année de repos total pour la terre.
      11 La cinquantième année sera pour vous le jubilé : vous ne sèmerez pas, vous ne moissonnerez pas ce que les champs produiront d’eux-mêmes, et vous ne vendangerez pas la vigne non taillée.
      21 Je vous accorderai ma bénédiction la sixième année, qui donnera une récolte pour trois ans.

      Nombres 6

      1 L’Éternel parla à Moïse et dit :
      2 Parle aux Israélites, et tu leur diras : Lorsqu’un homme ou une femme se séparera des autres en faisant vœu de naziréat, pour se consacrer à l’Éternel,
      3 il s’abstiendra de vin et de liqueur forte ; il ne boira ni vinaigre fait avec du vin, ni vinaigre fait avec une liqueur forte ; il ne boira d’aucun breuvage tiré des raisins et il ne mangera ni raisins frais ni raisins secs.
      4 Pendant tout le temps de son naziréat, il ne mangera rien de ce qui provient de la vigne, depuis les pépins jusqu’à la peau (du raisin).
      5 Pendant tout le temps de son vœu de naziréat, le rasoir ne passera pas sur sa tête ; jusqu’à l’accomplissement des jours pour lesquels il s’est consacré à l’Éternel, il sera saint, il laissera pousser librement les cheveux de sa tête.
      6 Pendant tout le temps qu’il a consacré à l’Éternel, il ne s’approchera pas d’une personne morte ;
      7 il ne se rendra pas impur pour son père, sa mère, son frère ou sa sœur à leur mort, car il porte sur sa tête la consécration de son Dieu.
      8 Pendant tout le temps de son naziréat, il sera saint pour l’Éternel.
      9 Si quelqu’un meurt subitement près de lui, et que sa tête consacrée devienne ainsi impure, il se rasera la tête le jour de sa purification, il se la rasera le septième jour.
      10 Le huitième jour, il apportera au sacrificateur deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, à l’entrée de la tente de la Rencontre.
      11 Le sacrificateur sacrifiera l’un comme victime pour le péché, et l’autre comme holocauste, et il fera pour lui l’expiation de son péché à l’occasion du mort. Le naziréen sanctifiera ainsi sa tête ce jour-là.
      12 Il consacrera (de nouveau) à l’Éternel le temps de son naziréat et il offrira un agneau d’un an en sacrifice de culpabilité ; les jours précédents ne compteront pas, parce que son naziréat a été souillé.
      13 Voici la loi relative au naziréen. Le jour où il aura accompli le temps de son naziréat, on le fera venir à l’entrée de la tente de la Rencontre.
      14 Il présentera son oblation à l’Éternel : un agneau d’un an et sans défaut pour l’holocauste, une brebis d’un an et sans défaut pour le péché, et un bélier sans défaut pour le sacrifice de communion ;
      15 une corbeille de pains sans levain, de gâteaux de fleur de farine pétris à l’huile et de galettes sans levain arrosées d’huile, avec leur offrande et leur libation.
      16 Le sacrificateur présentera ces offrandes devant l’Éternel et il offrira la victime pour le péché et l’holocauste ;
      17 il offrira le bélier en sacrifice de communion à l’Éternel, en plus de la corbeille de pains sans levain ; le sacrificateur présentera l’offrande et la libation.
      18 Le naziréen rasera, à l’entrée de la tente de la Rencontre, sa tête consacrée ; il prendra les cheveux de sa tête consacrée et les mettra sur le feu qui (brûle) sous le sacrifice de communion.
      19 Le sacrificateur prendra l’épaule cuite du bélier, un gâteau sans levain de la corbeille et une galette sans levain ; il les déposera entre les mains du naziréen, après qu’il aura rasé sa (tête) consacrée.
      20 Le sacrificateur, devant l’Éternel, fera le geste de les dédier : c’est une chose sainte, qui appartient au sacrificateur en plus de la poitrine qu’on dédie et de la cuisse qu’on prélève. Ensuite, le naziréen pourra boire du vin.
      21 Telle est la loi relative au naziréen qui fait un vœu ; telle est son oblation à l’Éternel pour son naziréat, outre ce que lui permettront ses ressources. Il accomplira ce qui est ordonné pour le vœu qu’il a fait, selon la loi de son naziréat.
      22 L’Éternel parla à Moïse et dit :
      23 Parle à Aaron et à ses fils et dis : Vous bénirez ainsi les Israélites, vous leur direz :
      24 Que l’Éternel te bénisse et te garde !
      25 Que l’Éternel fasse briller sa face sur toi et t’accorde sa grâce !
      26 Que l’Éternel lève sa face vers toi et te donne la paix !
      27 C’est ainsi qu’ils mettront mon nom sur les Israélites, et je les bénirai.

      Nombres 11

      23 L’Éternel répondit à Moïse : La main de l’Éternel serait-elle trop courte ? Tu verras maintenant si oui ou non ce que je t’ai dit arrivera.

      Nombres 13

      20 ce qu’est le terrain, s’il est gras ou maigre, s’il s’y trouve des arbres ou s’il n’y en a point. Fortifiez-vous. Prenez des fruits du pays. C’était le temps des premiers raisins.
      23 Ils arrivèrent jusqu’à la vallée d’Échkol, où ils coupèrent un sarment de vigne avec une grappe de raisin, qu’ils portèrent à deux au moyen d’une perche ; (ils prirent) aussi des grenades et des figues.

      Nombres 18

      12 Je te donne les prémices qu’ils offriront à l’Éternel : tout ce qu’il y aura de meilleur en huile, tout ce qu’il y aura de meilleur en vin nouveau et en blé.

      Nombres 28

      7 La libation sera d’un quart de hîn pour chaque agneau ; c’est dans le lieu saint que tu feras la libation de liqueur à l’Éternel.

      Juges 9

      8 Les arbres partirent Pour aller oindre un roi à leur tête. Ils dirent à l’olivier : Règne sur nous.
      13 Mais la vigne leur répondit : Renoncerais-je à mon vin Qui réjouit Dieu et les hommes, Pour aller me balancer au-dessus des arbres ?
      27 Ils sortirent dans la campagne, vendangèrent leurs vignes, foulèrent (les raisins), et se livrèrent à des réjouissances ; ils entrèrent dans la maison de leur dieu, ils mangèrent et burent, et ils maudirent Abimélek.

      Juges 10

      5 Et Yaïr mourut et fut enseveli à Qamôn.

      Juges 11

      33 Il les battit durement, depuis Aroër jusque vers Minnith – vingt villes – et jusqu’à Abel-Qeramim. Et les Ammonites furent humiliés devant les Israélites.

      Juges 12

      1 Les hommes d’Éphraïm se groupèrent, partirent pour le nord et dirent à Jephté : Pourquoi es-tu passé pour aller combattre les Ammonites, sans nous avoir appelés à marcher avec toi ? Nous voulons incendier ta maison et te brûler avec elle.

      Juges 13

      4 Maintenant prends bien garde, ne bois ni vin ni liqueur et ne mange rien d’impur.
      7 Mais il m’a dit : Voici que tu vas devenir enceinte ; tu enfanteras un fils ; et maintenant ne bois ni vin ni liqueur et ne mange rien d’impur, parce que cet enfant sera naziréen de Dieu dès le ventre (de sa mère) jusqu’au jour de sa mort.
    • Genèse 3

      17 Il dit enfin à l’homme : « Tu as écouté la suggestion de ta femme et tu as mangé le fruit que je t’avais défendu. Eh bien, par ta faute, le sol est maintenant maudit. Tu auras beaucoup de peine à en tirer ta nourriture pendant toute ta vie ;

      Genèse 5

      29 Il l’appela Noé. Il disait en effet : « Celui-ci nous consolera de nos travaux, de la peine que nous devons prendre parce que le Seigneur a maudit le sol. »

      Genèse 9

      20 Noé fut le premier cultivateur à planter de la vigne.
      21 Il but du vin, s’enivra et se déshabilla complètement à l’intérieur de sa tente.

      Genèse 14

      18 Melkisédec, qui était roi de Salem et prêtre du Dieu très-haut, apporta du pain et du vin.

      Genèse 40

      9 Le chef des échansons raconta son rêve : « Dans mon rêve, dit-il, il y avait un plant de vigne devant moi.
      10 Ce plant portait trois rameaux. Dès qu’il eut bourgeonné, il se couvrit de fleurs, puis de grappes mûres.
      12 Joseph lui dit : « Voici ce que signifie ton rêve : Les trois rameaux représentent trois jours.

      Genèse 43

      11 Jacob leur répondit : « Eh bien, puisqu’il le faut, faites donc ceci : emportez dans vos sacs quelques bons produits de notre pays, pour en faire cadeau à cet Égyptien. Prenez un peu de résines précieuses : baume, gomme adragante, ladanum, un peu de miel, des pistaches et des amandes.

      Genèse 49

      11 La vigne alors sera si répandue qu’il se permettra d’y attacher son âne. Il lavera son vêtement dans le vin, son manteau dans le sang des raisins.

      Exode 3

      17 Il a donc décidé de vous arracher à ce pays où l’on vous maltraite pour vous conduire dans le pays des Cananéens, des Hittites, des Amorites, des Perizites, des Hivites et des Jébusites, pays qui regorge de lait et de miel.”

      Exode 22

      5 « Si un homme brûle des buissons épineux et que le feu s’étende à des gerbes de blé, à des épis mûrs ou même à du blé encore en herbe, en tant que responsable de l’incendie, il devra indemniser le propriétaire.
      29 « En ce qui concerne le premier petit d’une vache, d’une brebis ou d’une chèvre, on doit le laisser pendant sept jours auprès de sa mère ; le huitième jour, offrez-le-moi en sacrifice.

      Exode 23

      11 mais la septième année, vous devez laisser le sol complètement en repos. Vos compatriotes pauvres y trouveront de quoi se nourrir, puis les animaux sauvages mangeront le reste. Vous agirez de même avec vos vignes et vos oliviers.
      19 Vous viendrez présenter les premiers produits de votre terre à mon sanctuaire, car je suis le Seigneur votre Dieu. Mais vous ne ferez pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère. »

      Exode 34

      26 Vous viendrez présenter les premiers produits de votre terre à mon sanctuaire, car je suis le Seigneur votre Dieu. Mais vous ne ferez pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère. »

      Lévitique 4

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Quand un homme a péché par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, il faut procéder comme ceci :
      3 « Si c’est le grand-prêtre qui pèche et transmet sa culpabilité à tout le peuple, il doit offrir en sacrifice au Seigneur un taureau sans défaut pour obtenir le pardon des péchés.
      4 Il conduit le taureau au sanctuaire, à l’entrée de la tente de la rencontre ; il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge là, devant le Seigneur.
      5 Il prend de son sang et l’emporte dans la tente ;
      6 il trempe un doigt dans le sang et fait sept aspersions, devant le Seigneur, contre le côté visible du rideau du sanctuaire.
      7 Il met également du sang sur les angles relevés de l’autel où l’on brûle le parfum, dans le sanctuaire ; puis il va verser le reste du sang à la base de l’autel des sacrifices qui se dresse à l’entrée de la tente.
      8 Il prélève toutes les parties grasses de l’animal, à savoir toute la graisse qui recouvre les entrailles,
      9 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’il détache en même temps que les rognons
      10 – ce sont les mêmes parties que celles prélevées sur un animal offert en sacrifice de communion –. Le grand-prêtre les brûle sur l’autel des sacrifices.
      11 Ensuite il fait porter tout ce qui reste de l’animal, peau, viande, tête, pattes, entrailles avec leur contenu, dans un endroit pur hors du camp, là où sont déposées les cendres grasses de l’autel, et on le jette sur un feu de bois. C’est là même, sur le tas de cendres grasses, qu’il doit être brûlé. »
      13 « Si c’est la communauté d’Israël tout entière qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, les Israélites se rendent ainsi coupables, bien qu’ils ne le sachent pas.
      14 Dès qu’ils découvrent la faute commise, ils doivent offrir un taureau pour obtenir le pardon de Dieu. Ils conduisent le taureau devant la tente de la rencontre ;
      15 les responsables de la communauté posent la main sur la tête de l’animal, et l’un d’entre eux l’égorge là, devant le Seigneur.
      16 Le grand-prêtre emporte un peu de son sang dans la tente ;
      17 il trempe un doigt dans le sang et fait sept aspersions, devant le Seigneur, contre le côté visible du rideau du sanctuaire.
      18 Il met également du sang sur les angles relevés de l’autel qui se trouve dans le sanctuaire ; puis il va verser le reste du sang à la base de l’autel des sacrifices, qui se dresse à l’entrée de la tente.
      19 Il prélève toutes les parties grasses de l’animal et les brûle sur l’autel,
      20 en procédant exactement de la même manière qu’avec le taureau offert pour son propre péché. Il effectue sur les Israélites le geste rituel du pardon des péchés, et ils obtiennent le pardon de Dieu.
      21 Ensuite il fait porter ce qui reste de l’animal hors du camp, et on le jette au feu, comme dans le cas du taureau offert pour son propre péché. C’est un sacrifice pour obtenir le pardon en faveur de l’ensemble d’Israël. »
      22 « Si c’est un chef du peuple qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur son Dieu, il se rend ainsi coupable.
      23 Dès qu’il découvre la faute commise, il doit offrir un bouc sans défaut.
      24 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge devant le sanctuaire, à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets. C’est un sacrifice pour obtenir le pardon des péchés.
      25 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      26 Il brûle sur l’autel toutes les parties grasses de l’animal, comme dans le cas du sacrifice de communion. Il effectue sur le chef le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu. »
      27 « Si c’est un simple citoyen qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, il se rend ainsi coupable.
      28 Dès qu’il découvre la faute commise, il doit offrir une chèvre sans défaut, en raison du péché qu’il a commis.
      29 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      30 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      31 On détache toutes les parties grasses de l’animal, comme dans le cas du sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel pour que le Seigneur en apprécie la fumée odorante. Il effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu.
      32 « Si le coupable préfère offrir un mouton, il doit amener une femelle sans défaut pour obtenir le pardon de Dieu.
      33 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      34 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      35 On détache les parties grasses de l’animal, comme dans le cas d’un mouton offert en sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel, avec les autres sacrifices consumés pour le Seigneur. Il effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu. »

      Lévitique 10

      8 Le Seigneur dit à Aaron :
      9 « Toi et tes fils, ne buvez ni vin ni autre boisson alcoolique, avant d’entrer dans la tente de la rencontre ; vous attireriez la mort sur vous. C’est une prescription que vous et vos descendants devrez observer en tout temps.

      Lévitique 19

      10 vous ne repasserez pas non plus dans vos vignes pour ramasser les grappes oubliées ou les grains tombés à terre. Vous les laisserez pour les pauvres et pour les étrangers. Je suis le Seigneur votre Dieu.
      19 « Vous observerez également ces lois-ci : N’accouplez pas, dans vos troupeaux, deux bêtes d’espèces différentes ; ne semez pas dans vos champs deux semences différentes ; ne portez pas de vêtements tissés de deux sortes de fils.
      23 « Quand vous serez entrés dans le pays de Canaan et que vous aurez planté toutes sortes d’arbres fruitiers, vous en considérerez les fruits comme impurs pendant trois ans ; vous n’en mangerez donc pas.

      Lévitique 25

      3 Pendant six ans vous pourrez ensemencer vos champs, tailler vos vignes et en récolter les produits ;
      5 vous ne devrez même pas moissonner ce qui aura poussé naturellement depuis l’année précédente ou vendanger les grappes qui auront mûri dans les vignes non soignées, car ce sera une année de repos complet pour le sol.
      11 C’est ainsi que vous célébrerez tous les cinquante ans l’année du “Jubilé”. Vous ne devrez pas ensemencer vos champs, ni moissonner les épis qui auront poussé naturellement, ni vendanger les grappes qui auront mûri dans les vignes non soignées,
      21 Eh bien, moi, le Seigneur, je vous comblerai de biens au cours de la sixième année, j’ordonnerai à la terre de produire des récoltes pour trois ans.

      Nombres 6

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Si quelqu’un, homme ou femme, prononce un vœu d’abstinence et s’engage comme naziréen au service du Seigneur,
      3 il doit renoncer au vin et à toute autre boisson alcoolique, au vinaigre de vin et à toute autre boisson fermentée, de même qu’à toute boisson à base de raisin ; il ne doit manger ni raisins frais ni raisins secs.
      4 Tant que dure son engagement, il ne doit rien manger qui provienne d’une plante de vigne, même pas les pépins ou la peau des raisins.
      5 Il ne doit pas non plus se couper les cheveux ou la barbe : il est consacré au service du Seigneur et doit donc laisser sa chevelure et sa barbe pousser librement jusqu’à la fin de la période qu’il a fixée.
      6 Durant tout ce temps également, il ne doit pas s’approcher du corps d’un défunt ;
      7 il n’est même pas autorisé à se rendre impur en s’approchant du cadavre de son père, de sa mère, de son frère ou de sa sœur ; en effet il est consacré au service du Seigneur, comme l’indiquent ses cheveux non coupés.
      8 « Pendant toute la durée de son vœu, cet homme est donc consacré au Seigneur.
      9 Si quelqu’un vient à mourir subitement à ses côtés, son temps de consécration est interrompu par ce contact impur. Au bout d’une semaine il est de nouveau pur et il se rase alors la tête.
      10 Le jour suivant, il apporte deux tourterelles ou deux pigeons au prêtre, à l’entrée de la tente de la rencontre.
      11 Le prêtre offre l’un des oiseaux en sacrifice pour obtenir le pardon, et l’autre en sacrifice complet. Ensuite il effectue sur l’homme le geste rituel qui le purifie du contact avec le cadavre. Le jour même il le déclare en état de se consacrer de nouveau.
      12 Alors l’homme reprend au début son temps de consécration en offrant un agneau d’un an en sacrifice de réparation. La période précédente ne compte pas, puisqu’elle a été interrompue.
      13 « Voici le rituel concernant celui qui s’est engagé au service du Seigneur : lorsqu’il arrive au terme de la période fixée, on le conduit à l’entrée de la tente de la rencontre.
      14 Il amène en présent au Seigneur trois animaux sans défaut : un agneau d’un an destiné à un sacrifice complet, une agnelle d’un an destinée à un sacrifice pour le pardon, et un bélier destiné à un sacrifice de communion.
      15 Il apporte également une corbeille de gâteaux sans levain préparés avec de l’huile, et de galettes sans levain arrosées d’huile, ainsi que les offrandes de farine et de vin accompagnant les sacrifices.
      16 Le prêtre présente ces offrandes devant le Seigneur, puis offre le sacrifice pour le pardon et le sacrifice complet ;
      17 il offre ensuite le bélier du sacrifice de communion, avec la corbeille de gâteaux sans levain ; il présente enfin les offrandes de farine et de vin.
      18 A ce moment-là, l’homme qui s’était engagé au service du Seigneur se rase la tête à l’entrée de la tente de la rencontre, et dépose ses cheveux sur le feu où l’on brûle le sacrifice de communion.
      19 Le prêtre prend l’épaule du bélier, qu’on a fait cuire, et prélève dans la corbeille un gâteau sans levain et une galette ; il les dépose sur les mains de l’homme, après que celui-ci s’est rasé la tête.
      20 Le prêtre les offre ensuite lui-même au Seigneur, avec le geste rituel de présentation. Ces offrandes-là reviennent au prêtre, en plus de la poitrine et du gigot de l’animal qui lui sont normalement réservés. Dès lors l’homme peut de nouveau boire du vin.
      21 « Tel est le rituel concernant celui qui s’est engagé au service du Seigneur par un vœu ; et tels sont les présents qu’il doit offrir au Seigneur à cette occasion. S’il a les moyens d’ajouter d’autres dons, il le peut ; mais il doit en tout cas offrir ce qu’il a promis, conformément au rituel du vœu de consécration. »
      22 Le Seigneur dit à Moïse :
      23 « Communique à Aaron et à ses fils les paroles qu’ils devront prononcer pour bénir les Israélites. Ils diront :
      24 “Que le Seigneur vous bénisse et vous protège !
      25 Que le Seigneur vous regarde avec bonté et vous accueille favorablement !
      26 Que le Seigneur vous manifeste sa bienveillance et vous accorde la paix !”
      27 Lorsque les prêtres prononceront ainsi mon nom pour bénir les Israélites, je leur accorderai moi-même ma bénédiction. »

      Nombres 11

      23 Le Seigneur lui répondit : « Et ma puissance, n’est-elle pas suffisante ? Tu verras sous peu si ce que je t’ai dit se réalise ou non. »

      Nombres 13

      20 Voyez si le sol est riche ou pauvre, et si des arbres y poussent ou non. Allez-y courageusement et rapportez-en des fruits. » – C’était en effet la saison des premiers raisins –.
      23 Ils se rendirent ensuite dans le vallon d’Èchekol, où ils coupèrent une branche de vigne portant une grappe de raisin. Ils la placèrent, avec des grenades et des figues, sur une sorte de brancard qu’ils portaient à deux.

      Nombres 18

      12 Je vous donne également les premiers produits du sol, huile, vin nouveau et céréales, que les Israélites me consacrent ;

      Nombres 28

      7 L’agneau du matin sera accompagné d’une offrande d’un litre et demi de vin, que l’on présentera au Seigneur dans le sanctuaire.

      Juges 9

      8 « Un jour, les arbres décidèrent de se choisir un roi. Ils dirent à l’olivier : “Règne sur nous !”
      13 Mais la vigne répondit : “Croyez-vous que je vais renoncer à produire du vin, qui remplit de joie les dieux et les hommes, pour me fatiguer à gouverner les autres arbres ?”
      27 Ils allèrent dans leurs vignes, récoltèrent les raisins et les pressèrent, puis ils organisèrent une fête. Ils se rendirent au temple de leur dieu, firent un banquet et prononcèrent des malédictions contre Abimélek.

      Juges 10

      5 A sa mort, Yaïr fut enterré à Camon.

      Juges 11

      33 Jefté remporta une éclatante victoire, il s’empara de vingt localités situées entre Aroër, les alentours de Minnith et Abel-Keramim. Les Ammonites durent alors se soumettre aux Israélites.

      Juges 12

      1 Les hommes d’Éfraïm se rassemblèrent, traversèrent le Jourdain et se rendirent à Safon. Ils dirent à Jefté : « Pourquoi es-tu allé combattre les Ammonites sans nous appeler en renfort ? Nous allons incendier ta maison et te brûler avec elle. »

      Juges 13

      4 A partir de maintenant, garde-toi bien de boire du vin ou de toute autre boisson alcoolique et ne mange aucune nourriture impure,
      7 Il m’a annoncé que j’allais être enceinte et donner naissance à un fils. Il m’a ordonné de ne boire dorénavant ni vin ni boisson alcoolique et de ne manger aucune nourriture impure, parce que le garçon doit être consacré à Dieu dès avant sa naissance et pour toute sa vie. »
Afficher tous les 357 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.