HĂ©breux 11.8

Abraham a cru en Dieu, alors il a rĂ©pondu Ă  son appel, il a obĂ©i. Il est parti vers un pays que Dieu devait lui donner Ă  possĂ©der, et il est parti sans savoir oĂč il allait.
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L'Ă©preuve de la foi d'Abraham consistait simplement Ă  obĂ©ir totalement Ă  l'appel de Dieu. Sara reçut la « promesse » comme Ă©tant celle de Dieu ; Ă©tant ainsi convaincue, elle estima avec assurance que non seulement, ce Dernier pouvait, exĂ©cuter cette promesse, mais qu’Il le ferait.

Beaucoup de personnes, auxquelles Dieu a fait des promesses, ne reçoivent pas immĂ©diatement ce qui leur a Ă©tĂ© promis. La foi peut faire patienter, en vue de bĂ©nĂ©dictions lointaines, comme les voir s’accomplir trĂšs rapidement ; elle peut se rĂ©jouir en ces bĂ©nĂ©dictions, bien que nous soyons « qu'Ă©trangers » ici-bas : la demeure des saints (ou des pĂšlerins) se trouve en effet dans le ciel ! Par la foi, ces derniers sont vainqueurs sur l’anxiĂ©tĂ© que peut provoquer la mort, ils sont prĂȘts Ă  dire « au revoir » Ă  ce monde, Ă  toutes ses plaisir comme Ă  toutes ses souffrances.

Les coupables qui ont Ă©tĂ© jadis vĂ©ritablement sauvĂ©s et appelĂ©s vers le Royaume cĂ©leste, n'ont aucunement l'envie de revenir en ce monde. Tous les croyants authentiques aspirent Ă  l'hĂ©ritage cĂ©leste ; plus leur foi est dĂ©terminĂ©e, plus ils sont fervents de cƓur ! MalgrĂ© les dĂ©gĂąts qu’ont pu occasionner leurs pĂ©chĂ©s, et la pauvretĂ© de leur condition spirituelle, Dieu n'a pas honte d'ĂȘtre appelĂ© LEUR Dieu ; telle est Sa MisĂ©ricorde et Son Amour envers eux. Que les rachetĂ©s n'aient jamais honte d'ĂȘtre appelĂ©s Son peuple, ni de faire partie de ceux qui sont tant mĂ©prisĂ©s ici-bas ! Par dessus tout, qu'ils veillent Ă  ce qu'ils ne soient l’objet d’aucune honte ni d’aucun reproche envers leur Dieu.

L'épreuve et l'acte de foi les plus grands, cités dans la Parole, se retrouvent dans l'offrande qu'a faite Abraham, avec son fils Isaac, Ge 22:2. Dans ce texte, chaque terme retrace une épreuve.

Notre devoir consiste Ă  distinguer et Ă  dissiper nos doutes Ă©ventuels et nos craintes, en regardant, comme l’a fait Abraham, Ă  la Toute-puissance divine. La meilleure façon d’apprĂ©cier tout ce que nous possĂ©dons est de tout remettre Ă  Dieu ; Il continuera alors Ă  nous octroyer ce qu’il y a de meilleur.

ConsidĂ©rons quelle a Ă©tĂ© notre obĂ©issance Ă  Dieu, lorsque qu’Il nous a appelĂ©s Ă  des actes de bien moindre envergure que ceux qui sont citĂ©s dans ce texte. Avons-nous abandonnĂ© tout ce que nous avions, totalement persuadĂ©s que le Seigneur compenserait toutes nos pertes, et nous bĂ©nirait par Ses dispensations, mĂȘme celles qui pourraient nous paraĂźtre les plus affligeantes ?

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