Page 21

LSF

Jean: 14.24

LSF

Job: 1.22

LSF

1 Jean: 5.6

Nous sommes souillés intérieurement et extérieurement, par le pouvoir et la pollution du péché, inhérents à notre propre nature.

Pour assurer notre purification, nous pouvons être lavés en Jésus-Christ, par la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit.

Certains pensent que nous avons dans ce texte deux sacrements : en premier lieu, le baptême d'eau, en tant que signe extérieur de notre régénération et de purification du péché par le Saint-Esprit ; et en second lieu, la Sainte Cène, en tant que signe extérieur de l'effusion du sang de Christ, et de notre réception par la foi, du pardon et de la justification. Ces deux moyens de purification étaient représentés dans l’Ancien Testament par les sacrifices et les diverses purifications.

L’eau et le sang mentionnés dans ce texte, incluent tout ce qui est essentiel à notre salut. Par l'eau, notre âme est lavée et purifiée, en vue de notre départ vers le ciel et l'habitation des saints, dans la lumière. Par le sang, nous sommes justifiés, réconciliés, et présentés comme « justes » devant Dieu. Par le sang, la malédiction de la loi est satisfaite, l'Esprit purificateur est obtenu pour la purification interne de notre nature. L'eau et le sang, ont coulé du côté du Rédempteur sacrifié. Christ a aimé l'église, et S'est donné pour elle, afin de pouvoir la sanctifier et l'assainir, par « l'eau » de Sa parole, et pour que l’assemblée puisse se présenter à Lui dans un état glorieux, Eph 5:25-27.

Tout cela a été réalisé par l'Esprit de Dieu, selon la déclaration du Sauveur. Il est l'Esprit de Dieu, et il ne peut pas mentir.

Trois personnes ont donné leur témoignage, concernant ces doctrines, relatives à la personne et au salut de Christ : 1) Le Père, à maintes reprises, a déclaré, par une voix provenant du ciel, que Jésus est son Fils bien-aimé. 2) La Parole a déclaré également que le Père et le Fils sont « Un », et que quiconque a vu le Fils, a vu le Père. 3) Enfin, le Saint-Esprit, celui qui est descendu du ciel et s'est « posé » sur Christ, lors de Son baptême ; l’Esprit à également porté témoignage sur Lui, par tous les prophètes : Il a témoigné sur Sa résurrection et Son rôle de Médiateur et en accordant également aux apôtres, des pouvoirs miraculeux.

Mais que ces faits soient relatés ou non, la doctrine de la Trinité est toujours solide et véridique. Dans l’enseignement fourni par les apôtres, en ce qui concerne la personne et le salut de Christ, nous disposons de trois témoignages : 1) Celui du Saint-Esprit : nous venons dans le monde avec un esprit corrompu, des dispositions charnelles et une certaine inimitié contre Dieu. Cette triste réalité est écartée par la régénération et la nouvelle naissance de l’âme, par le Saint-Esprit : c’est un témoignage au Sauveur ! 2) Celui de l'eau : ceci expose avec force la pureté du Sauveur et Son pouvoir purificateur. Cette pureté réelle et active, ainsi que la sainteté de Ses disciples, sont représentées par le baptême. 3) Celui du sang versé à la croix : Il a coulé pour notre rançon, et témoigne de la mort de Jésus-Christ ; ce sang a mis fin aux sacrifices de l'Ancien Testament. Les bienfaits procurés par son sang prouvent que Christ est bien le Sauveur du monde.

Il n'est pas étonnant que celui qui rejette une telle évidence soit jugé en tant que blasphémateur de l'Esprit de Dieu. Ces trois témoignages existent dans un seul et même but et s'accordent en tous points !

LSF

Jean: 14.30

LSF

Psaumes: 63.7

Les véritables chrétiens peuvent quelquefois, d'une certaine manière, utiliser le langage assez ferme de David, mais leur âme en est souvent éprouvée. Étant tournés vers Dieu, nous devons être en paix, joyeux et n'éprouver aucune crainte vis à vis du diable. Ceux qui suivent véritablement Dieu tomberaient rapidement si la divine main droite n'était pas là pour les soutenir. C'est Lui qui nous donne toute force et qui nous réconforte. Le psalmiste ne doute pas, et, bien que versant quelques larmes, il éprouve de la joie. Le Messie, le Prince, se réjouit en Dieu ; Il est déjà entré préalablement dans la joie divine et Sa gloire sera pleinement manifestée à Sa seconde venue. Oh, Seigneur merveilleux, que nos désirs de nous rapprocher de Toi puissent croître d'heure en heure ; que notre amour, notre joie et notre satisfaction Te soient toujours voués.

Tu es tout pour nous dans notre pèlerinage ici-bas et Tu vas nous ramener dans notre maison éternelle où nous vivrons une joie éternelle dans Ta présence.

LSF

Psaumes: 63.5

LSF

Esaïe: 58.14

LSF

Actes: 2.44

LSF

Psaumes: 63.3

Même dans l'affliction, nous avons toujours des sujets de louange. Quand l'esprit du croyant entretient une vie spirituelle normale, il mesure réellement la portée de l'amour de Dieu à l'opposé de l'attrait de la vie d'ici-bas. L'amour de Dieu est notre vie spirituelle, beaucoup plus importante que notre vie matérielle. Nous devons louer Dieu avec des lèvres pleines de joie ; nous devons accomplir nos devoirs religieux avec zèle et insister sur les louanges divines, bases de notre bonheur spirituel. Des lèvres de louanges doivent exprimer la joie !

David était en danger continuellement ; la vigilance et la crainte tenaient ses yeux en éveil et il ne trouvait pas le sommeil durant la nuit ; mais il trouvait le réconfort en pensant à Dieu. Les miséricordes divines, quand elles reviennent à l'esprit durant la nuit, soutiennent l'âme, la rendant joyeuse, même pendant les périodes sombres. Avec quelle joie le croyant se réveille le matin suivant, l'esprit rempli de la plénitude divine, les lèvres pleines de louanges, dans l'espérance de se trouver dans le ciel où il n'y a plus de nuit, plus de douleur !

LSF

Esaïe: 60.3

LSF

Opposition spirituelle

"Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de …

LSF

Esaïe: 58.13

Le sabbat est une ordonnance, une alliance passée par Dieu avec Son peuple ; cette prescription révèle en fait la bienveillance divine témoignée pour les Siens ; le respect de cette règle est aussi le signe de l'obéissance qu'on Lui manifeste.

Nous devons éviter en ce jour saint, de « suivre nos propres voies », de satisfaire nos caprices, sans avoir la conscience en paix ; ne nous livrons pas inconsidérément aux plaisirs des sens. En ce jour du sabbat, nous ne devons pas céder à nos diverses convoitises. Dans tout ce que nous disons et faisons, nous devons faire la différence entre ce jour spécial et les autres jours.

Même durant la période de l'ancien Testament, le sabbat était appelé « le Jour du Seigneur » ; il s'appelle d'ailleurs toujours ainsi de nos jours ; dans un autre contexte, on retrouve aussi l'expression « le Jour du Seigneur », celui de Jésus-Christ, dans Apocalypse 1:10.

Si nous respectons ce jour du sabbat, dans toute sa sainteté, nous en tirerons tout le réconfort et le bénéfice, et nous pourrons témoigner : « il est bon de se tenir près de Dieu » !

Chargement des prochains articles