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Exode: 19.5

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Matthieu: 20.26

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Daniel: 3.17

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Psaumes: 119.49

Ceux qui s'attendent à l'accomplissement des promesses divines peuvent, avec audace et humilité à la fois, rappeler au Créateur Ses engagements. Celui qui, par Son Esprit, travaille en nous, accomplira toutes choses pour nous.

La Parole de Dieu apporte le réconfort dans l'affliction. Si, au travers de la grâce, la Parole nous sanctifie, elle est toute suffisante pour nous aider, quelles que soient les conditions.

Soyons bien enracinés dans la Loi divine, en laquelle nous plaçons notre confiance, de façon à ne pas laisser les moqueurs prévaloir contre elle. Les jugements de Dieu ont toujours été un encouragement pour nous, ils sont immuables. Le péché est en horreur à ceux qui sont sanctifiés. Bientôt, le croyant sera absent du corps pour être présent avec le Seigneur. À la longue, on discerne les qualités merveilleuses de notre Seigneur, ce qui fait l'objet de notre adoration. Durant l'épreuve, aux heures sombres de la nuit, l'auteur se souvient du nom du Seigneur et est encouragé à suivre Sa loi.

Tous ceux qui font de la religion une priorité, avoueront plus tard en tirer beaucoup de bénéfices.

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Deutéronome: 28.10

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Jean: 6.55

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Matthieu: 7.16

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Malachie: 3.18

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Deutéronome: 28.9

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1 Pierre: 2.18

À l’époque de la rédaction de cette lettre, les serviteurs, étaient généralement des esclaves, sous l’autorité souvent cruelle de maîtres païens ; l'apôtre Pierre, exhorte cependant ces serviteurs, à être soumis à leurs maîtres, placés au dessus d’eux par la Providence, dans le soucis de ne pas déshonorer, ni d'offenser Dieu.

Ces serviteurs devaient rester soumis, non seulement envers les maîtres qui manifestaient une autorité raisonnable, mais également envers ceux qui étaient durs et sévères, se fâchant injustement.

La sévérité coupable d'un maître, vis-à-vis de son serviteur, ne justifie pas un mauvais comportement de la part de ce dernier ; un serviteur est destiné à accomplir son devoir, même si le maître est « pointilleux » et pervers. De leur côté, les maîtres doivent être bons et doux envers leurs domestiques et leurs subordonnés.

Quelle gloire, ou quelle distinction y a-t-il, pour ceux qui professent être chrétiens, d'être patients quand ils sont corrigés pour leurs fautes ? Mais lorsqu'ils se sont bien conduits, tout en ayant été maltraités par des maîtres païens orgueilleux et emportés, ayant tout supporté, sans plaintes, ni pensées de vengeance, tout en persévérant dans leur devoir, ceci sera accepté favorablement par Dieu, dans Sa Grâce.

La mort de Christ a été considérée par Dieu, non seulement comme un exemple de patience et de souffrance, mais par elle, Il a porté nos péchés ; Il en a subi le châtiment, et a de cette façon, satisfait la Justice divine. Par cet acte, Christ a « effacé » nos fautes. Les « fruits » des souffrances de Christ sont la mort au péché, et une nouvelle vie, dans la sainteté et la justice ; ces deux derniers éléments témoignent de la puissance de la mort et la résurrection de Christ, pour notre justification ; Christ a été meurtri et crucifié pour nos péchés ; par les marques des coups de fouet, lors de Son arrestation, les maladies de notre âme ont été guéries !

L’homme, dans son péché et sa misère, avance délibérément vers l'égarement ; il erre, loin du pâturage, du Berger, et du troupeau, s'exposant à des dangers sans nombre. La conversion lui permet de retrouver le bon chemin et de bénéficier de la Grâce divine. Le pécheur repenti retourne ainsi à vers le bon Berger, vers Christ. Les impies, avant leur conversion, sont égarés en permanence ; leur vie est une constante erreur.

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Psaumes: 107.6

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Luc: 7.47

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