Genèse: 9.1
Dieu bénit Noé, et accorde la chair comme
nourriture. (Genèse 9:1-3)
Le sang et le meurtre sont interdits. (Genèse 9:4-7)
L'alliance divine : l'arc en ciel. (Genèse 9:8-17)
Noé plante une vigne, son ébriété et sa honte
devant Cham. (Genèse 9:18-23)
Noé maudit Canaan,
Il bénit Sem,
Il prie pour Japhet,
Sa mort. (Genèse 9:24-29)
Soyons également reconnaissants pour la sécurité que nous avons vis-à-vis des bêtes sauvages, malgré la crainte que nous éprouvons. Nous voyons l'accomplissement de cette promesse chaque jour, en tout lieu. Cette disponibilité des animaux nous permet de nous en servir en tant que nourriture, sans toutefois en abuser, par de gloutonnerie et encore moins par cruauté. Nous devrions ne pas leur faire de mal tant qu'ils sont en vie, ni d'ailleurs les faire mourir inutilement.
Matthieu: 24.32
1 Corinthiens: 12.30
Romains: 7.7
Il n'y a pas d’autre moyen de parvenir à la connaissance du péché, essentielle à la repentance, à la paix du cœur et au pardon divin, qu'en éprouvant notre cœur et en vivant selon les préceptes de la loi divine.
En ce qui concerne l'apôtre Paul, il n'aurait pas ressenti de culpabilité, au sujet de ses pensées, de ses motivations et de ses actes, si ce n'est par la loi de Dieu. Cette parfaite « référence morale » a montré combien son cœur et sa vie étaient imparfaits, prouvant par là que ses péchés étaient bien plus nombreux qu'il ne l'imaginait auparavant ; mais en même temps, la loi ne contenait pas la moindre notion de miséricorde ni de grâce, nécessaire à son soulagement...
Celui qui ne perçoit pas avec empressement la nécessité, hors de portée par ses propres forces, d’être purifié de ses fautes, est ignorant de la nature humaine et de la perversité de son propre cœur. Nous pouvons percevoir ce sentiment chez nos enfants, bien que notre amour à leur égard puisse parfois nous aveugler à ce sujet.
Plus un chrétien est humble et spirituel, plus il perçoit clairement ce que l'apôtre décrit dans ce texte, au sujet du véritable croyant, qu’il s’agisse de ses premières convictions de péché jusqu'à son plus grand progrès dans la Grâce, pendant son « séjour » ici-bas. Paul était jadis pharisien, ignorant la spiritualité de la loi, mais ayant cependant une certaine pureté de conduite, sans néanmoins connaître sa réelle dépravation intérieure. Quand les prescriptions de l’Évangile ont atteint sa conscience, par les convictions du Saint-Esprit, et qu'il a vu ce qui était demandé, il a constaté que sa nature, coupable du péché, s'élevait contre ces principes. Il ressentit à ce moment le mal occasionné par le péché et constata à quel point il était coupable, incapable d'accomplir la loi : il était pour ainsi dire, un criminel condamné.
Mais bien que le mal, inhérent au cœur humain, produise malgré tout une certaine culpabilité, principalement par la prise de conscience des commandements de la loi, cette dernière est cependant sainte, juste et bonne. Elle est hostile au péché, qu'elle poursuit dans les confins du cœur ; elle le révèle et le blâme sous tous ses aspects. Tout ce qui peut paraître bon dans le cœur de l’homme est en fait perverti par sa nature corrompue et vicieuse.
La même chaleur qui ramollit la cire, durcit l'argile ! Une mauvaise nourriture, ou un remède mal utilisé peuvent causer la mort, alors que par nature, ils servent à nourrir ou à guérir. La loi peut causer la mort, au travers de la dépravation humaine, mais c'est le péché qui en est le poison, étant à l’origine de cette triste fin. Ce n'est pas la loi, mais le péché, « démasqué » par cette dernière, qui a montré à l’apôtre, le chemin de la perdition.
La mauvaise nature du péché (qui mène à la ruine), et la culpabilité du cœur humain, sont clairement montrés dans ce texte !
Esaïe: 1.20
1 Corinthiens: 9.23
Marc: 10.12
Proverbes: 31.9
Romains: 6.15
1 Corinthiens: 10.6
Les désirs charnels naissent par la tolérance au péché, et doivent en conséquence, être contrôlés dès leur apparition.
Si nous voulons fuir les fléaux qui se sont abattus sur les enfants d’Israël, soyons vigilants à ne pas céder aux péchés dans lesquels ils sont tombés. Craignons en effet les effets pervers de l’iniquité : ceux qui tentent Christ seront laissés sous le pouvoir du « serpent ancien », Satan.
Les murmures contre les ordonnances et les commandements de Dieu Le provoquent grandement. Rien dans Sa Parole n'est écrit en vain ; il est sage, et c’est même notre devoir, d'en rechercher avec application tout l’enseignement. Beaucoup d’enfants d’Israël tombèrent, il peut en être de même pour nous... La « sécurité » du chrétien, vis-à-vis du péché consiste à rester vigilant sur ce point. Dieu n'a pas promis de nous préserver de toute chute, si nous ne veillons pas à nous-mêmes.
Un réconfort suit cette recommandation de prudence : d'autres personnes portent les mêmes fardeaux que nous et subissent les mêmes tentations ; si elles arrivent à tout supporter victorieusement, nous le pouvons aussi : Dieu est infiniment sage et fidèle, Il adaptera nos fardeaux à notre force ! Il sait ce que nous sommes capables de supporter et nous donnera le moyen de fuir le péché ; Il nous délivrera de l'épreuve, soit directement, soit au moins de ses effets néfastes.
La Parole de Dieu nous encourage pleinement à fuir le péché et à être fidèles au Seigneur. Nous ne tomberons pas dans le piège de la tentation, si nous sommes fermement ancrés à Lui. Que le monde nous manifeste ses « sourires », ou sa désapprobation, il reste en fait un ennemi ; les enfants de Dieu seront fortifiés pour le vaincre, malgré tous ses appâts redoutables.
Quand la crainte du Seigneur réside en notre cœur, nous sommes en sécurité !