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Colossiens 3.14

Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection.

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      Jean 13

      Jean 15

      Jean 17

      Romains 13

      8 Les chrétiens doivent éviter toute dépense inutile, et doivent veiller à ne pas contracter des dettes qu'ils seront incapables de rembourser. Ils doivent aussi se tenir éloignés de toute spéculation aventureuse et engagement irréfléchi, qui pourraient gravement compromettre l’acquittement de leurs dettes éventuelles.

      Ne soyez « en dette » envers personne. Donnez à chacun ce qui lui appartient. Ne dépensez pas ce que vous devez aux autres. Beaucoup de personnes peu scrupuleuses, ne pensent guère aux tristes conséquences de l’endettement.

      L'amour pour les autres inclut tous les devoirs de la loi. Les cinq derniers des dix commandements sont tous résumés dans cette loi royale : « tu aimeras ton prochain comme toi-même » ; cela signifie qu’il faut l’aimer avec la même sincérité qu’on a pour soi-même, bien qu’il ne s’agisse pas d’une même mesure et d’un même degré. Celui qui aime son prochain comme lui-même, désirera son bien-être. Cette règle d'or est fondée sur ce principe : faire aux autres ce que nous voudrions qui nous soit fait !

      L'amour est un principe vivant et actif de l'obéissance à la loi entière. Nous devons éviter de blesser notre prochain, de nuire à nos relations avec lui, à ce qu’il possède ; efforçons-nous aussi de ne pratiquer aucune sorte de mal envers quiconque, de veiller à nous rendre utile, en toutes circonstances ici-bas !

      1 Corinthiens 13

      1

      La nécessité et l’intérêt de posséder l'amour. (1 Corinthiens 13:1-3)
      L’excellence de l’amour, ses propriétés, ses effets. (1 Corinthiens 13:4-7)
      Sa durabilité et sa supériorité. (1 Corinthiens 13:8-13)

      La « voie par excellence », citée dans le dernier verset du chapitre précédent, ne concerne pas la charité, dans la signification habituelle du terme, (donner l’aumône), mais l'amour, au sens le plus complet : le véritable amour, pour Dieu et envers notre prochain.

      Sans cet amour, les dons le plus honorables ne nous sont d'aucun crédit, ils n'ont aucune valeur aux yeux de Dieu. Un esprit clair et compatissant reste sans valeur si l’on ne possède pas un cœur bienveillant et charitable. On peut avoir une main généreuse et prodigue, sans avoir un cœur libéral et charitable.

      Faire du bien aux autres ne nous sera guère profitable, si nous ne le réalisons pas d’abord, par amour pour Dieu, et ensuite, envers notre prochain. Si nous donnons tout ce que nous possédons, sans donner notre cœur à Dieu, cela ne nous sera d'aucun profit. Il en est de même avec les plus grandes souffrances, si nous restons éloignés du Seigneur.

      De nombreuses personnes se trompent en cherchant l'acceptation et la récompense de leurs bonnes œuvres : ce ne sont en fait que de vaines pensées, qui trahissent un cœur égoïste !

      4 Ce texte nous montre quelques « bénéfices » apportés par l’amour, afin que nous puissions juger si nous les possédons, ou dans le cas contraire, que nous ne cessions de les rechercher. L’amour est une preuve tangible de notre régénération spirituelle, il est à la base de notre foi en Christ.

      Dans cette belle description de la nature et des effets de l'amour, l’apôtre désirait montrer aux Corinthiens que leur conduite était, sous de nombreux aspects, loin d’être en phase avec ces préceptes. La charité (l’amour) est totalement opposée à l'égoïsme ; elle ne désire ni ne cherche sa renommée, son honneur, son profit, ni sa satisfaction. Elle ne cherche pas à anéantir spécialement notre amour-propre, ni nos intérêts. Elle ne se satisfait jamais en blessant les autres, ou en les négligeant. Elle recherche toujours le bien-être et l’avantage personnel de notre prochain.

      L’amour du chrétien est vraiment merveilleux ! Quel beau témoignage pourrait avoir le christianisme, si ceux qui le professent vivaient davantage sous ce principe divin, en considérant l’intérêt qui lui est dû, et en respectant le commandement que son Auteur merveilleux a institué à son sujet !

      Demandons-nous si cet amour divin demeure en notre cœur. Guide-t-il notre comportement envers tous les hommes ? Sommes-nous disposés à laisser de côté notre égoïsme ? Nous avons dans ce texte un véritable appel à la vigilance, à l'assiduité, et la prière !

      8 L’amour est de loin préférable aux dons que pouvaient posséder les Corinthiens, et sur lesquels ils fondaient leur fierté.

      L’amour est immuable : c'est une grâce, qui dure éternellement. Le présent est pour nous comme un « état d'enfance », le futur sera un « état d'adulte ». C'est une image représentant la différence existant entre la terre et le ciel.

      Quelles vues étroites, quelles notions confuses de la réalité peuvent avoir les enfants, comparées avec celles des adultes ! Telle sera notre différence de perception, des dons précieux ici-bas, quand nous arriverons dans les lieux célestes.

      Beaucoup de sujets nous paraissent encore opaques et confus, en comparaison avec la clarté avec laquelle nous les percevrons plus tard. Ils sont seulement perçus comme par le « reflet d’un miroir », étant parfois de véritables énigmes ; plus tard, dans les cieux, cette même perception sera libérée de toute distorsion et d'erreur. La lumière céleste enlèvera tous les « nuages » et les « ténèbres » qui nous masquaient ici-bas, le visage de Dieu.

      Pour résumer l’excellence de l’amour, il est non seulement préférable aux dons spirituels, mais aussi aux autres grâces, à la foi et à l'espérance. La foi oriente sur la révélation divine, elle permet d’approcher spirituellement le Père, par l’intermédiaire du Rédempteur Divin. L'espérance concerne le bonheur futur, elle attend patiemment ; mais dans les cieux, la foi ne sera plus : nous aurons une vision réelle ; l'espérance aura disparu, remplacée par la félicité éternelle. Il n'y a plus lieu de croire ni d'espérer, quand nous voyons et quand nous possédons !

      L'amour sera sublime : nous aurons dans le ciel, un amour parfait envers Dieu. Nous nous aimerons mutuellement parfaitement. Quelle bénédiction ! Elle surpasse les meilleures ici-bas !

      Dieu est amour, 1Jean 4:8,16. Quand Il est perçu spirituellement tel qu’Il est, l’amour se manifeste dans ses plus grandes dimensions ; cependant, ce n’est qu’au ciel qu’il sera parfait !

      Ephésiens 1

      Ephésiens 4

      Ephésiens 5

      Colossiens 2

      Colossiens 3

      1 Thessaloniciens 4

      9 Nous devons distinguer chez les autres, leurs bons côtés, dignes d’être honorés, pour que nous puissions les exhorter à y abonder de plus en plus.

      Tous ceux qui suivent les préceptes divins doivent s'aimer les uns les autres. L'enseignement de l'Esprit surpasse celui des hommes ; ce dernier est souvent vain et inutile, s’il n'est pas « cadré » par celui de Dieu.

      Ceux qui abondent dans la Grâce, ont toujours besoin de La faire croître et de persévérer ainsi jusqu'à la fin. Il est très désirable de posséder un tempérament calme et serein, d'avoir un comportement doux et paisible. Le but de Satan est de nous déstabiliser et nous avons, par nature, toutes les prédispositions pour être inquiets ; attachons-nous donc à rester sereins en toutes occasions !

      Ceux qui sont toujours agités et qui s’occupent sans cesse des affaires des autres, ont finalement peu de paix au cœur ; ils causent bien souvent de grands problèmes à leur prochain. Ils suivent rarement l'exhortation donnée dans ce texte : être appliqués dans l’exercice de leur devoir et travailler de leurs propres mains.

      Le christianisme n’est pas incompatible avec le travail ni avec l’exercice de notre devoir, il nous apprend à nous appliquer dans ce sens. Les déchéances des civilisations sont souvent dues à l’oisiveté, elles sont responsables de nombreux désordres ; ceux, par contre, qui sont appliqués, dans l’exercice de leur devoir, gagnent leur propre pain, en éprouvant ainsi un réel bonheur !

      1 Timothée 1

      5 Tout ce qui peut minimiser notre amour envers Dieu ou pour nos frères, tend à rendre vaine Ses ordonnances. Le but de l'Évangile est atteint quand les pécheurs, par leur repentance envers Dieu et leur foi en Jésus-Christ, commencent à pratiquer l'amour envers leurs frères et sœurs. Comme les croyants de l’époque suivaient les voies préconisées par les ordonnance divines, la loi n'était pas contre eux.

      À moins que nous ne soyons rendus vertueux par la foi en Christ, par une repentance réelle et l'abandon du péché, nous restons sous la malédiction de la loi, même au temps de l'Évangile, et nous sommes incapables de participer à toute félicité céleste.

      Hébreux 6

      1

      Il est demandé aux Hébreux d'avancer dans la connaissance de la doctrine de Christ ; conséquences de l'apostasie ou d'une régression spirituelle. (Hébreux 6:1-8)
      L'auteur de l'épître exprime sa satisfaction envers la plupart des Hébreux. (Hébreux 6:9,10)
      Il les encourage à persévérer dans la foi et la sainteté. (Hébreux 6:11-20)

      Chaque élément de la Vérité et de la Volonté de Dieu doit être mis en avant par tous ceux qui professent l'Évangile, et doit être gravé dans leur cœur et leur conscience. Nous ne devons pas nous polariser en permanence sur les vains sujets de ce monde ; ils ont leur place et leur utilisation, mais occupent trop souvent notre attention et notre temps, éléments qui pourraient être mieux employés...

      Le pécheur humilié, qui plaide coupable et pleure pour demander miséricorde à Dieu, ne doit pas se décourager par la lecture de ces versets, quelle que soit l'accusation que peut lui porter sa conscience. Ce texte ne prouve pas non plus que celui qui est devenu une nouvelle créature en Christ, puisse en devenir un jour un apostat. L'apôtre ne parle pas de ceux qui ont chuté, en tant que simples pécheurs « passifs », n'ayant jamais été réellement convaincus ni influencés par l'Évangile. De telles personnes n'avaient rien pour les préserver de la chute, aucune conviction de rachat par Christ : elles ne disposaient que d’une profession de foi hypocrite.

      Ce texte ne mentionne pas non plus ceux dont le zèle spirituel s’est émoussé, ou est devenu partiellement rétrograde. Il ne s'agit pas dans ce cas, de péchés, tels que la chute de chrétiens ayant succombé à la tentation, ou au pouvoir de quelque vain plaisir de ce monde charnel. La chute mentionnée ici, est un renoncement manifeste et déclaré à Christ, une inimitié de cœur envers Lui, envers Sa cause et Son peuple, soutenues par des personnes approuvant les actions de Ses bourreaux à la croix, après qu'elles aient néanmoins reçu la connaissance de la Vérité et goûté à Ses consolations. Au sujet de ces âmes, il est dit qu'il est impossible de les ramener à la repentance. Non pas par l’incapacité du sang de Christ, pour obtenir le pardon de leurs péchés, mais parce que ces derniers, par leur véritable nature, sont opposés à tout repentir et à tout ce qui y conduit.

      Certaines personnes peuvent éprouver des difficultés à comprendre ce texte, ayant certains doutes sur la véracité de leur propre repentance, et craignant qu'il n'y ait pas de Miséricorde suffisante pour eux ; pour soulager de telles craintes erronées, elles doivent prendre en compte ce que déclare la Parole au sujet de la nature du péché, à savoir un renoncement total et volontaire à Christ et à Sa cause, associé à une adhésion de cœur avec Ses ennemis.

      Nous devons nous méfier et avertir les autres, de toute approche d'un « abîme » aussi redoutable que celui de l'apostasie ; nous devons parallèlement rester proches de la Parole de Dieu, et veiller à ne pas blesser ni apeurer le faible dans la foi, ou à décourager la personne repentante qui a chuté.

      Les croyants ne goûtent pas seulement la Parole de Dieu, mais ils « s’abreuvent » en Elle, avec toute la bénédiction qui en découle. Celui qui n'est chrétien « que de nom », continuant à rester spirituellement stérile, malgré les effets de la Grâce, ou qui ne produit aucun fruit spirituel, en se vouant à la supercherie et à l'égoïsme, est proche du terrible état décrit ci-dessus ; la misère éternelle est la fin qui lui est réservée. Veillons, dans une humble prudence, prions pour les personnes en « difficulté spirituelle », comme pour nous !

      1 Pierre 4

      2 Pierre 1

      1 Jean 3

      1 Jean 4

      7 L'Esprit de Dieu est l'Esprit de l’amour. Celui qui ne connaît pas Dieu, descendu chez les Siens, ne peut connaître le salut qu’Il offre en Son Fils Jésus-Christ. Dieu en effet, par Sa nature, est bon, et désire accorder le bonheur à Ses enfants. La bannière de Dieu c’est l’amour ; tous pourraient être parfaitement heureux, s’ils obéissaient vraiment à Ses préceptes !

      Tout ce qu’annonce l'Évangile, au sujet du pardon du péché et du salut, conformément à la gloire et à la justice de Dieu, montre que ce Dernier est amour. Les ténèbres, avec tous leurs mystères, sont hélas jointes à beaucoup de choses ici-bas...

      Dieu a montré qu'Il est amour, que nous ne pouvons pas manquer le bonheur éternel qu’Il propose, sauf par incrédulité et impénitence, alors qu'une justice impitoyable nous aurait condamnés à une misère désespérée, par refus de la loi de notre Créateur.

      Nulle parole, ni pensée, ne peut nous justifier, face à l'amour gratuit et étonnant d'un Dieu saint, envers les pécheurs ; Dieu, dont le manque d'esprit de vengeance a été démontré par le salut qu’Il offre en Son Fils, pouvait très bien, par Sa toute-puissante, créer un autre monde, avec des êtres parfaits...

      Recherchons-nous comment bénéficier d’un tel univers entier d’Amour, dans ses manifestations les plus merveilleuses ? Cet Amour réside dans la Personne et la croix de Christ. Un lien d'amour réel existe-t-il entre Dieu et les pécheurs ? En fait, nous n’avons pas aimé Dieu en premier, mais c’est Lui qui nous a d’abord aimés. Son amour ne peut être conçu comme infructueux envers nous ; quand il conduit le pécheur au salut, le but final et parfait est atteint.

      La foi est parachevée par les œuvres de Dieu. Il est manifeste que Dieu demeure en nous par son Esprit de régénération. Un chrétien qui aime est un chrétien parfait ; qui s'attache à exercer tout son devoir, à la perfection.

      L'amour « lubrifie les rouages » des affections et dispose tout en faveur du bien des frères en Christ. Un homme qui vaque à ses affaires avec une mauvaise volonté, accomplira toujours un travail médiocre... « Que Dieu demeure en nous, et nous en Lui ; » ces faits peuvent paraître vraiment inaccessibles pour les mortels que nous sommes, à moins que Dieu ne les ait placés en notre cœur. Comment le Père peut-Il être véritablement reconnu ? Par le témoignage qui procède du Saint-Esprit ! Ceux qui sont vraiment persuadés qu’ils sont des enfants de Dieu, ne peuvent que l'appeler « Abba », Père. Par amour pour Lui, ils détestent le péché et tout ce qui est en désaccord avec Sa sainte Volonté, qu’ils ne désirent qu’accomplir.

      Un tel témoignage est celui du Saint-Esprit !

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