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Deutéronome 5.5

Je me suis alors tenu entre l'Eternel et vous pour vous annoncer la parole de l'Eternel. En effet, vous aviez peur du feu et vous n’êtes pas montés sur la montagne. Il a dit :

Je me suis alors tenu entre l'Eternel et vous pour vous annoncer la parole de l'Eternel. En effet, vous aviez peur du feu et vous n’êtes pas montés sur la montagne. Il a dit :
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      Genèse 18

      Exode 19

      16 Jamais pareil sermon, tel que celui donné par Dieu dans le désert, ne fut prêché au peuple. On peut supposer que ce dernier était vraiment effrayé, et que cette frayeur entravait toute approche de curiosité ; le cœur le plus endurci d'un pécheur n'offre guère de poids face aux avertissements et aux jugements divins.

      Quand, dans le cheminement de notre vie, nous nous approchons de Dieu, nous ne devons pas oublier, d'une part, Sa Sainteté et Sa grandeur, mais aussi notre méchanceté et notre position, pollués que nous sommes par le péché. Par nature, nous ne pouvons pas nous dresser devant la grandeur des jugements de l'Éternel, ni devant Sa Loi, pleine de droiture.

      Le pécheur convaincu pose cette question : « Que dois-je faire pour être sauvé » ? Une voix lui répond alors : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ». Le Saint-Esprit, qui a créé la loi pour nous convaincre de notre péché, nous présente maintenant le salut en Jésus-Christ. Dans l'évangile, nous lisons que Christ nous a racheté de la malédiction annoncée par la loi, Il a été fait malédiction pour nous. Nous avons la rédemption par Son sang et nos péchés sont ainsi pardonnés. En Lui, nous sommes justifiés de tout, même de ce dont nous étions accusés par la loi de Moïse. Mais les ordonnances divines doivent être considérées comme une règle de vie. Le Fils de Dieu est descendu des cieux, il a souffert de la pauvreté, de la honte, de l'agonie et de la mort, non seulement pour nous racheter de la malédiction, mais aussi afin que nous gardions tous Ses commandements.

      Exode 20

      18 Cette loi couvre un domaine si vaste que nous ne sommes pas capables d'en mesurer toute l'étendue spirituelle. Elle offre une telle perfection qu'il est impossible d'y trouver une faille : elle représente, à la fois, la règle que Dieu suivra lors de Son Jugement futur, et la conduite que l'homme doit suivre chaque jour. Si nous essayons de nous conformer à cette loi, nous découvrirons que nos vies ne tendent qu'à l'enfreindre, pour ne céder qu'au péché. Devant cette sainte loi et ce terrible jugement qui nous attend, qui serait capable de mépriser l'évangile de Christ ?

      La connaissance de la loi nous révèle notre réel besoin de repentance. Dans le cœur de chaque croyant, le péché est détrôné et crucifié, la loi divine est inscrite et « l'image » de Dieu est renouvelée. Le Saint-Esprit régénère l'âme qui devient capable d'haïr et de fuir le péché ; Il lui donne le désir d'aimer sincèrement la loi divine, en toute vérité ; Il pousse sans cesse à la repentance.

      Exode 24

      Nombres 16

      Deutéronome 5

      Psaumes 106

      Jérémie 30

      Zacharie 3

      1

      La restauration de l'église. (Zacharie 3:1-5)
      La promesse concernant le Messie. (Zacharie 3:6-10)

      L'ange, dans la vision de ce texte, montre à Zacharie, Josué le grand sacrificateur. Notre culpabilité et notre corruption nous accablent énormément lorsque nous nous présentons devant Dieu. Par les péchés que nous commettons, nous sommes passibles de mort, selon la Justice de Dieu ; notre triste nature nous rend odieux, vis-à-vis de la Sainteté divine. Israël, le peuple de Dieu était, par ses péchés, dans le même cas. Mais nous avons tous la possibilité d’être rachetés, justifiés et sanctifiés en Jésus-Christ, Celui qui est mort pour nous.

      Dans ce texte, Josué, le « grand sacrificateur » est accusé, tel un criminel ; mais il est ensuite justifié. Quand nous cherchons à servir le Seigneur, ou défendre Sa cause ici-bas, nous devons nous attendre à être confrontés à Satan, qui par sa ruse et sa méchanceté, fera tout son possible pour lutter contre nous. Mais Satan est « contrôlé » par Celui qui l'a tenu en respect à maintes reprises.

      Ceux qui appartiennent à Christ, Le trouveront toujours présent à leur côté, quand Satan semble vouloir les dominer. L’âme repentie et convertie au Seigneur, celle qui bénéficie de Sa Grâce abondante, ressemble, de manière imagée, à un tison arraché du feu : elle ne sera plus la proie de Satan.

      Au verset trois, Josué porte des vêtements souillés ; il est ensuite purifié ; il représente les enfants d’Israël ; ils étaient tous impurs et souillés, jusqu'à ce qu'ils soient purifiés et sanctifiés par le Nom du Seigneur Jésus et par l'Esprit de Dieu. En ce temps là, Israël était libéré de l'idolâtrie, mais il avait encore beaucoup de problèmes. Il était confronté à différents ennemis spirituels, plus dangereux que n'importe quelle nation environnante.

      Christ exécrait la saleté des vêtements de Josué et pourtant il ne l'a pas repoussé pour autant. Dieu agit de la même manière, par Sa Grâce, envers ceux qu'Il choisit comme ses serviteurs. La culpabilité du péché est supprimée par Sa Miséricorde ; Elle pardonne le pécheur repentant et le pouvoir du péché est brisé par la Grâce qui régénère l’âme. De cette façon Christ purifie, par Son propre sang, ceux qu'Il a déclarés « rois et sacrificateurs du Très-Haut. » Ceux qui sont oints « prêtres spirituels » sont revêtus de l'habit sans tache de la droiture du Seigneur, et paraissent devant Dieu de cette façon, parés de « vêtements blancs » ainsi que de Son Esprit, qui sont pour lui de véritables ornements.

      Au verset cinq, la justice des saints est comparée à un « turban pur », destiné à parer « l’épouse de l'Agneau, » Apocalypse 19:8. Josué reçoit de nouveau, par ce « turban, » les honneurs qu’il avait auparavant. Cette couronne de « grand sacrificateur » est posée sur sa tête.

      Lorsque le Seigneur décide de restaurer et de raviver la piété chez l’homme, Il incite Ses prophètes et Ses serviteurs à prier pour le réveil.

      Galates 3

      19 Si la promesse de la foi, mentionnée dans ce texte, est suffisante pour obtenir le salut, à quoi alors servait la loi ? Les Israélites, bien que peuple « élu » de Dieu, étaient pécheurs aussi bien que les autres hommes. La loi n'avait pas la prétention de faire découvrir un chemin de justification différent de celui qui était dévoilé par la promesse divine, mais de conduire les hommes à considérer quel était leur besoin, face à leur culpabilité du péché, en dirigeant leur regard vers Christ, le Seul grâce auquel ils peuvent être pardonnés et justifiés.

      La promesse du salut a été donnée par Dieu lui-même ; la loi a été donnée par le ministère des anges, et par un médiateur, Moïse. De ce fait, la loi ne peut pas être destinée à mettre de côté la promesse divine. Un médiateur, comme le signifie l’étymologie, est un ami qui intervient entre deux parties ; il ne doit pas favoriser l'une aux dépens de l’autre.

      Le but final de la loi résidait dans le fait que la promesse de la foi en Jésus-Christ puisse être accordée à ceux qui croient ; étant ainsi convaincus de leur culpabilité, et de l'insuffisance de la loi pour les justifier, ils sont ainsi persuadés de la nécessité de croire en Christ, dans le but d’obtenir les avantages de Sa promesse.

      Il n'est pas possible que la loi de Dieu, sainte et juste, le « standard du devoir pour tous », soit contraire à l'Évangile de Christ. Elle tend, de toutes les manières, à promouvoir ce dernier !

      Hébreux 9

      Hébreux 12

      18 La montagne du Sinaï, sur laquelle les tables de la loi furent élaborées, était un lieu que l'on aurait pu toucher ; il était pourtant interdit de le faire. La dispensation mosaïque, par rapport à la Nouvelle Alliance, se trouvait davantage axée sur des éléments physiques, extérieurs et terrestres.

      L'Évangile est synonyme de douceur et de condescendance, il convient parfaitement à notre faible nature. Sous l'Évangile, tous peuvent s’approcher de Dieu avec hardiesse et bénéficier de Sa présence. Mais l’homme le plus parfait serait désespéré s'il était jugé selon la sainte loi donnée sur le mont Sinaï, sans un réel Sauveur, Christ !

      Au temps de l'Évangile, l'église est appelée « la montagne de Sion » ; de cet endroit, les croyants discernent plus clairement le ciel, et la paix règne en leur âme. Tous les enfants de Dieu sont des « héritiers » ; chacun dispose des privilèges d’un fils « premier-né ». Supposons qu'une âme rejoigne l’assemblée, cette église si glorieuse, en restant cependant étrangère à Dieu, possédant encore un esprit charnel, aimant prioritairement ce présent monde, dans ce qu’il représente, avec toute sa vanité, ses mensonges et ses convoitises ; une telle âme semblerait s'être trompée de chemin, de lieu, d'état, et de compagnie. En réalité, elle devrait se sentir mal à l’aise dans une telle compagnie spirituelle...

      Christ est le Médiateur de la Nouvelle Alliance : Il est placé entre Dieu et les hommes, pour amener ces derniers à bénéficier de cette Alliance ; Christ plaide en notre faveur, auprès de Dieu, pour que, finalement, tout Son peuple soit réuni dans le ciel. Cette Nouvelle Alliance est fermement établie par le sang de Christ, répandu pour nous ; le sang de ce sacrifice a été répandu sur « l’autel », à la croix ; Christ a été la victime, au bénéfice des pécheurs ; Il ne plaide pas pour la vengeance, mais pour la Miséricorde !

      Veillons donc à ne pas refuser Son appel, plein de Grâce, avec le salut qui est offert. Veillons à ne pas repousser Celui qui parle du haut des cieux, avec une tendresse et un amour infinis ; comment pourront s'échapper ceux qui se détournent de Dieu, en toute incrédulité ou apostasie, alors qu'Il les conjure, dans Sa Grâce, afin qu’ils soient réconciliés, en recevant Son éternelle faveur ?

      La relation entre de Dieu et les hommes, aujourd’hui, en cette période de Grâce, nous assure qu'Il jugera sévèrement ceux qui méprisent l'Évangile. Nous ne pouvons pas adorer Dieu d'une manière acceptable sans l'adorer avec vénération, dans une pieuse crainte. Seule la Grâce de Dieu nous permet de L'adorer d'une manière correcte. Dieu reste immuable, un Dieu juste et trois fois saint, sous la Loi comme sous l'Évangile. Un héritage spirituel est assuré à tous les croyants ; tout ce qui concerne le salut est donné gratuitement, en réponse à la prière.

      Recherchons la Grâce, pour que nous puissions servir Dieu avec crainte et vénération !

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