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APÔTRE

Grec apostolos (duvoir apostelleïn =envoyer), rend un mot hébreu (rac. châlakh) qui désigne tout mandataire de Dieu ou des hommes (Esa 6:8,1Ro 14:6).

Les prophètes d'Israël, porteurs du message divin, étaient déjà au premier chef des apôtres. « L'apôtre, dit le Talmud, est comme l'homme même par qui il est délégué. » Il a donc toutes les qualités d'un ambassadeur.

Plus spécialement le terme apôtre a été appliqué par Jésus aux Douze qu'il avait choisis, formés, envoyés pour évangéliser. L'Église y a vu une prérogative exclusive des premiers disciples à qui Jésus conféra le don du Saint-Esprit, et qui auraient reçu de lui le pouvoir de le transmettre à d'autres.

D'où la doctrine de la succession apostolique (voir art.), par laquelle ceux-là seulement sont prêtres de Dieu ou pasteurs qui ont reçu l'imposition des mains des successeurs des apôtres de Jésus. Outre qu'il est impossible de contrôler si cette chaîne reliant le clergé officiant aujourd'hui aux premiers disciples du Christ n'a jamais été interrompue, et qu'il est plus probable qu'elle l'a été dans les faits maintes fois, la manière dont l'apostolat nous est présenté dans les temps primitifs témoigne nettement que le terme d'apôtre au premier siècle était d'une application générale et nullement exclusive.

Sans doute, les douze apôtres choisis par le Christ pour l'aider dans son ministère et chargés par lui de continuer ce ministère après son départ (Mt 10:2, Lu 6:13) ont été ses envoyés directs, les apôtres au sens strict, (cf. Ac 6:2,6) ceux dont le témoignage est normatif. C'est à ce titre qu'on peut parler de la « doctrine des apôtres » (Ac 2:42).

Toutefois, il ne faut pas oublier qu'à l'origine Judas était parmi eux, en sorte que la parole de Jésus dans Jn 17:18, « comme tu m'as envoyé, je les ai aussi envoyés », ne s'applique déjà plus au collège des Douze au complet. Quand l'Église remplace dans ce collège des Douze Judas par Matthias, ce ne sont pas les Onze, c'est l'assemblée des cent vingt qui établit le nouvel apôtre dans ses fonctions (Ac 1:15).

Si la doctrine ecclésiastique de la succession apostolique avait existé de ce temps-là, les choses se seraient passées moins démocratiquement.

D'autre part, Saul de Tarse devint apôtre sans le concours du collège des Douze, appelé directement par le Seigneur. Ce fut un simple disciple de la communauté de Damas, Ananias, qui lui imposa les mains et l'introduisit dans sa charge (Ac 9:10). Devenu prophète et docteur de l'Église syrienne d'Antioche, il reçut de ses pairs, en dehors des Douze, voire de toute autorité palestinienne, la consécration par l'imposition des mains (Ac 13:3) en vue de l'oeuvre apostolique, laquelle devait lui permettre de dire un jour, en parlant des Douze, « j'ai plus travaillé qu'eux tous » (1Co 15:10). Le caractère d'apôtre, que les judéo-chrétiens étroits ne cessèrent de lui contester, avait été conféré à Paul d'autorité divine, par vision céleste (Ac 26, cf. 1Co 9:3,2Co 12:12).

Bien qu'il n'appartînt pas au collège des Douze, le témoignage de l'apôtre des Gentils n'en a pas été moins normatif pour cela, et nul n'a connu, dans la formation des premières communautés chrétiennes, un champ d'action comparable au sien (1Co 15:10). Le titre d'apôtre appartenait aussi à Jacques, frère du Seigneur et chef de l'Église de Jérusalem (Ga 1:19). Il est porté par Barnabas (Ac 14:14,1Co 9:5-6), par Andronique et par Junias (Ro 16:7). Sylvain et Timothée, associés à Paul dans les lettres aux Thessaloniciens, y sont présentés comme des apôtres, au même titre que Paul (1Th 2:6). Parlant des épreuves subies par Apollos et lui dans leur ministère, Paul écrit : « Nous, les apôtres » (1Co 4:1,6,9) - Quand il parle des prédicateurs judaïsants qui, tout en annonçant le même Sauveur que lui, décriaient son ministère, Paul les appelle des apôtres : (2Co 11:5) emporté par sa controverse, il les appelle plus loin de faux apôtres (2Co 11:13). Si le titre d'apôtre avait été l'apanage des Douze, Paul ne prendrait pas tant de peine à démontrer que ceux qui le combattaient à Corinthe ne méritaient pas ce nom.

On peut se demander, après toutes ces constatations, si, lorsque Paul dit dans 1Co 12:28 : « Dieu a établi dans l'Église, premièrement les apôtres, etc. », il a en vue le collège des Douze, auquel, d'ailleurs, il n'appartenait pas, et s'il ne désigne pas plutôt une catégorie de disciples du Christ dont les Douze furent les premiers, --possédant le titre avec une autorité exceptionnelle puisqu'ils avaient été les compagnons du Maître, les témoins de sa résurrection, --mais qui comprend en même temps qu'eux et après eux, dans tous les siècles et toutes les Églises, les personnalités mises à part « par Dieu et non par les hommes », (cf. Ga 1:1) pour « faire les fonctions d'ambassadeurs pour Christ » (2Co 5:20) et mener, avec tous ses risques, le grand combat de l'Évangile (2Ti 4:1-8). Les autres fonctions mentionnées par Paul : prophètes, docteurs, guérisseurs, gouverneurs, etc., s'exercent au sein de la communauté ; seul, l'apostolat est tourné vers les frontières du Royaume de Dieu, et les apôtres sont chargés du recrutement de ce Royaume. Ils sont envoyés par Jésus qu'ils représentent, pour évangéliser à l'extérieur du cercle chrétien et pour admonester à l'intérieur ceux qui trahissent sa cause. Missionnaires de l'Esprit, l'appel d'En-haut les a voués à la prédication du : « Réveille-toi, toi qui dors, et te relève d'entre les morts, et Christ t'éclairera » (Eph 5:14). Ils n'ont rien de la caste sacerdotale.

Induire du texte « Dieu a établi dans l'Église premièrement les apôtres », que les douze apôtres primitifs ont été seuls gratifiés par Christ de lumières révélatrices et officiellement investis de pouvoirs qui ne pouvaient être transmis à l'Église que par l'imposition de leurs mains, c'est méconnaître le sens des Écritures. L'étude impartiale de l'ensemble des textes évangéliques oblige de constater que le collège des Douze n'a reçu du Christ l'exclusivité ni de la prédication (1Co 9:16, Ga 2:7,2Ti 4:2), ni du don des miracles (Lu 10:1-20), ni de la transmission de l'Esprit saint (Ac 10:44 11:17), ni de « l'Esprit de vérité » qui devait conduire les témoins du Christ « dans toute la vérité » (Jn 16:13, Ac 6:10 8:35, voir les lettres de Paul, de Jacques, aux Hébreux), ni de l'imposition des mains en vue du ministère (Ac 13:3), ni du pouvoir de lier et de délier (Mt 18:18). Tout cela, les Douze l'ont reçu les premiers, mais ils n'ont pas été les seuls à le recevoir dès l'origine ; aucun texte ne leur confère le monopole du ministère spirituel, non plus que le droit exclusif de le transmettre à d'autres.

Tout ce que l'on peut dire, c'est que le fait d'avoir accompagné Jésus dans son ministère, d'avoir reçu ses enseignements, et d'avoir entendu son : « Allez et enseignez toutes les nations... » leur valut une considération exceptionnelle, que l'on retrouve déjà dans la recommandation donnée par Paul et par Timothée de « garder les ordonnances qui ont été décrétées par les apôtres » (Ac 16:4). Mais si l'on voulait, avec la notion catholique, inférer de là que les Douze furent les seuls fondateurs de l'Église (Batiffol), il serait aisé de répondre que, dans les recommandations de Paul et de Timothée, les Anciens de Jérusalem sont aussi bien que les Douze les auteurs des ordonnances qu'il s'agit de garder. Les Douze devaient bien moins que l'apôtre Paul évangéliser « jusqu'aux extrémités de la terre » ; et Batiffol lui-même est obligé de concéder que « les Douze ont synthétisé une prédication qui avait été l'oeuvre collective d'apôtres peut-être plus nombreux ». (cf. Lu 10:1-17) Nous n'en demandons pas davantage. D'ailleurs le contenu du N.T. et le fait que plus des deux tiers des livres qui le composent ont été écrits par d'autres que par les Douze, montrent avec évidence que Jésus ne confia pas à ceux-ci le privilège exclusif de poser le fondement doctrinal (Symbole des Apôtres) et de donner l'investiture épiscopale dans l'Église apostolique (imposition des mains).

Ceci constaté, il est juste de reconnaître que très vite, et dès le II e siècle avec Ignace, l'Église, par souci d'unité et d'autorité, manifesta la tendance de tout ramener aux douze compagnons de Jésus-Christ. Ainsi la Didachè s'intitulera : Doctrine du Seigneur aux nations par les douze apôtres. Il n'en demeure pas moins que Paul et Barnabas ne firent point partie des Douze, et ce seul fait suffit pour maintenir le bien-fondé de tout ce que nous avons exposé plus haut. La tradition, dont l'évolution à travers les siècles-a donné l'Église romaine, a créé un état de choses que le N.T. n'introduit ni ne légitime.

Sans doute la nécessité de l'ordre amena bien vite la société chrétienne, sous ses formes diverses, à exiger que les ministres du Christ fussent instruits, éprouvés et consacrés serviteurs de leurs frères par les corps constitués de l'Église, mais ce n'est pas à une prérogative, à une succession dite apostolique qu'ils doivent leur crédit ni leur puissance ; ce sont leurs oeuvres vivantes qui manifestent qu'ils sont marqués du sceau divin. Harnack dit avec raison que « le caractère charismatique n'exemptait personne de voir son mandat reconnu et contrôlé par la communauté ».

Jésus lui-même est appelé « l'Apôtre » par l'auteur de l'épître aux Hébreux (Heb 3:1) parce qu'il a parfaitement représenté Dieu sur la terre. En la quittant, il a légué à ses disciples non un système de dogmes, une législation, un monopole sacerdotal, mais la charge et la force de continuer sa vie. Dans la mesure où un chrétien reproduit parmi les hommes le Christ qu'il prêche, il est un apôtre. Il est en même temps le continuateur de la vraie tradition chrétienne ; car ici, tradition (du latin tradere =transmettre, passer de main en main) suppose la communication d'une vie : comment communiquerait-on une vie, si soi-même on ne la possède pas ? Et si on ne la possède pas, s'imaginerait-on la recevoir magiquement par une imposition des mains, une ordination quelle qu'elle soit ? Toute la morale de l'Évangile s'oppose à une telle conception. Il est exact de dire que la seule Église authentiquement chrétienne est l'Église apostolique, à condition de se souvenir qu'on affirme par là que l'Église est une société dirigée non par une caste sacerdotale qui tiendrait son pouvoir d'une succession apostolique, mais par la chaîne des apôtres qui, de siècle en siècle, reproduisent dans leur ministère et transmettent par leur vie la Vie du Christ. BIBLIOGRAPHIE. --Calvin, Institution chrétienne, 1. IV, ch. 3 ; Vinet, Théologie pastorale ; A. Harnack, Les origines de la constitution de l'Église et du droit ecclésiastique aux deux premiers siècles, 1910 ; P. Batiffol, L'Église naissante et le catholicisme, éd. 1922.

Alex. W.

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      Esaïe 6

      1 C’était l’année où mourut le roi Ozias. Dans une vision, j’aperçus le Seigneur assis sur un trône très élevé. Les pans de son manteau remplissaient le temple.
      8 J’entendis alors le Seigneur demander : « Qui vais-je envoyer ? Qui sera notre porte-parole ? » – « Moi, répondis-je, tu peux m’envoyer. »

      Matthieu 10

      2 Voici les noms de ces douze apôtres : d’abord Simon, surnommé Pierre, et son frère André ; Jacques et son frère Jean, tous deux fils de Zébédée ;

      Matthieu 18

      18 « Je vous le déclare, c’est la vérité : tout ce que vous exclurez sur terre sera exclu dans le ciel ; tout ce que vous accueillerez sur terre sera accueilli dans le ciel.

      Luc 6

      13 Quand le jour parut, il appela ses disciples et en choisit douze qu’il nomma apôtres :

      Luc 10

      1 Après cela, le Seigneur choisit soixante-douze autres hommes et les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et tous les endroits où lui-même devait se rendre.
      2 Il leur dit : « La moisson à faire est grande, mais il y a peu d’ouvriers pour cela. Priez donc le propriétaire de la moisson d’envoyer davantage d’ouvriers pour la faire.
      3 En route ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
      4 Ne prenez ni bourse, ni sac, ni chaussures ; ne vous arrêtez pas en chemin pour saluer quelqu’un.
      5 Quand vous entrerez dans une maison, dites d’abord : “Paix à cette maison.”
      6 Si un homme de paix habite là, votre souhait de paix reposera sur lui ; sinon, retirez votre souhait de paix.
      7 Demeurez dans cette maison-là, mangez et buvez ce que l’on vous y donnera, car l’ouvrier a droit à son salaire. Ne passez pas de cette maison dans une autre.
      8 Quand vous entrerez dans une ville et que l’on vous recevra, mangez ce que l’on vous présentera ;
      9 guérissez les malades de cette ville et dites à ses habitants : “Le Royaume de Dieu s’est approché de vous.”
      10 Mais quand vous entrerez dans une ville et que l’on ne vous recevra pas, allez dans les rues et dites à tous :
      11 “Nous secouons contre vous la poussière même de votre ville qui s’est attachée à nos pieds. Pourtant, sachez bien ceci : le Royaume de Dieu s’est approché de vous.”
      12 Je vous le déclare : au jour du Jugement les habitants de Sodome seront traités moins sévèrement que les habitants de cette ville-là. »
      13 « Malheur à toi, Chorazin ! Malheur à toi, Bethsaïda ! Car si les miracles qui ont été accomplis chez vous l’avaient été à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que leurs habitants auraient pris le deuil, se seraient assis dans la cendre et auraient changé de comportement.
      14 C’est pourquoi, au jour du Jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.
      15 Et toi, Capernaüm, crois-tu que tu t’élèveras jusqu’au ciel ? Tu seras abaissée jusqu’au monde des morts. »
      16 Il dit encore à ses disciples : « Celui qui vous écoute, m’écoute ; celui qui vous rejette, me rejette ; et celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé. »
      17 Les soixante-douze envoyés revinrent pleins de joie et dirent : « Seigneur, même les esprits mauvais nous obéissent quand nous leur donnons des ordres en ton nom ! »
      18 Jésus leur répondit : « Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair.
      19 Écoutez : je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et d’écraser toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous faire du mal.
      20 Mais ne vous réjouissez pas de ce que les esprits mauvais vous obéissent ; réjouissez-vous plutôt de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. »

      Jean 16

      13 Quand viendra l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité. Il ne parlera pas en son propre nom, mais il dira tout ce qu’il aura entendu et vous annoncera ce qui doit arriver.

      Jean 17

      18 Je les ai envoyés dans le monde comme tu m’as envoyé dans le monde.

      Actes 1

      15 Un de ces jours-là, les croyants réunis étaient au nombre d’environ cent vingt. Pierre se leva au milieu d’eux et leur dit :

      Actes 2

      42 Tous s’appliquaient fidèlement à écouter l’enseignement que donnaient les apôtres, à vivre dans la communion fraternelle, à prendre part aux repas communs et à participer aux prières.

      Actes 6

      2 Les douze apôtres réunirent alors l’ensemble des disciples et leur dirent : « Il ne serait pas juste que nous cessions de prêcher la parole de Dieu pour nous occuper des repas.
      6 Puis on les présenta aux apôtres qui prièrent et posèrent les mains sur eux.
      10 Mais ils ne pouvaient pas lui résister, car il parlait avec la sagesse que lui donnait l’Esprit Saint.

      Actes 8

      35 Philippe prit alors la parole et, en partant de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus.

      Actes 9

      10 Il y avait à Damas un disciple appelé Ananias. Le Seigneur lui apparut dans une vision et lui dit : « Ananias ! » Il répondit : « Me voici, Seigneur. »

      Actes 10

      44 Pendant que Pierre parlait encore, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient son discours.

      Actes 11

      17 Dieu leur a accordé ainsi le même don que celui qu’il nous a fait quand nous avons cru au Seigneur Jésus-Christ : qui étais-je donc pour m’opposer à Dieu ? »

      Actes 13

      3 Alors, après avoir jeûné et prié, ils posèrent les mains sur eux et les laissèrent partir.

      Actes 14

      14 Mais quand les deux apôtres l’apprirent, ils déchirèrent leurs vêtements et se précipitèrent dans la foule en criant :

      Actes 16

      4 Dans les villes où ils passaient, ils communiquaient aux croyants les décisions prises par les apôtres et les anciens de Jérusalem et leur demandaient d’obéir à ces décisions.

      Actes 26

      1 Agrippa dit à Paul : « Il t’est permis de parler pour te défendre. » Alors Paul étendit la main et présenta sa défense en ces termes :
      2 « Roi Agrippa, je m’estime heureux d’avoir aujourd’hui à me défendre devant toi de tout ce dont les Juifs m’accusent,
      3 et cela en particulier parce que tu connais bien toutes les coutumes des Juifs et leurs sujets de discussion. Je te prie donc de m’écouter avec patience.
      4 « Tous les Juifs savent ce qu’a été ma vie, dès ma jeunesse ; ils savent comment j’ai vécu depuis le début au milieu de mon peuple et à Jérusalem.
      5 Ils me connaissent depuis longtemps et peuvent donc témoigner, s’ils le veulent, que j’ai vécu en tant que membre du parti le plus strict de notre religion, celui des Pharisiens.
      6 Et maintenant, je suis mis en jugement parce que j’espère en la promesse que Dieu a faite à nos ancêtres.
      7 Les douze tribus de notre peuple espèrent voir l’accomplissement de cette promesse en servant Dieu avec ardeur jour et nuit. Et c’est à cause de cette espérance, roi Agrippa, que les Juifs m’accusent !
      8 Pourquoi estimez-vous incroyable, vous Juifs, que Dieu ramène les morts à la vie ?
      9 Moi-même, j’avais pensé devoir combattre par tous les moyens Jésus de Nazareth.
      10 C’est ce que j’ai fait à Jérusalem. J’ai reçu un pouvoir spécial des chefs des prêtres et j’ai jeté en prison beaucoup de croyants ; et, quand on les condamnait à mort, je donnais mon approbation.
      11 Souvent, en allant d’une synagogue à l’autre, je les faisais punir et je voulais les obliger à renier leur foi. Ma fureur contre eux était telle que j’allais les persécuter jusque dans les villes étrangères. »
      12 « C’est ainsi que je me suis rendu à Damas avec le pouvoir et la mission que m’avaient confiés les chefs des prêtres.
      13 J’étais en route, à midi, roi Agrippa, lorsque j’ai vu une lumière qui venait du ciel, plus éclatante que celle du soleil, et qui brillait autour de moi et de mes compagnons de voyage.
      14 Nous sommes tous tombés à terre et j’ai entendu une voix qui me disait en araméen : “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? C’est en vain que tu résistes, comme l’animal qui rue contre le bâton de son maître.”
      15 J’ai demandé : “Qui es-tu, Seigneur ?” Et le Seigneur m’a répondu : “Je suis Jésus que tu persécutes.
      16 Mais relève-toi, tiens-toi debout. Je te suis apparu pour faire de toi mon serviteur ; tu seras mon témoin pour annoncer comment tu m’as vu aujourd’hui et proclamer ce que je te révélerai encore.
      17 Je te protégerai face au peuple juif et aux autres peuples vers lesquels je vais t’envoyer.
      18 Je t’envoie pour que tu leur ouvres les yeux, pour que tu les ramènes de l’obscurité à la lumière et du pouvoir de Satan à Dieu. S’ils croient en moi, ils recevront le pardon de leurs péchés et une place parmi ceux qui appartiennent à Dieu.” »
      19 « Et ainsi, roi Agrippa, je n’ai pas désobéi à la vision qui m’est venue du ciel.
      20 Mais j’ai prêché d’abord aux habitants de Damas et de Jérusalem, puis à ceux de toute la Judée et aux membres des autres nations ; je les ai appelés à changer de comportement, à se tourner vers Dieu et à montrer par des actes la réalité de ce changement.
      21 C’est pour cette raison que les Juifs m’ont saisi alors que j’étais dans le temple et ont essayé de me tuer.
      22 Mais Dieu m’a accordé sa protection jusqu’à ce jour et je suis encore là pour apporter mon témoignage à tous, aux petits comme aux grands. Je n’affirme rien d’autre que ce que les prophètes et Moïse ont déclaré devoir arriver :
      23 que le Messie aurait à souffrir, qu’il serait le premier à se relever d’entre les morts et qu’il annoncerait la lumière du salut à notre peuple et aux autres nations. »
      24 Alors que Paul présentait ainsi sa défense, Festus s’écria : « Tu es fou, Paul ! Tu as tant étudié que tu en deviens fou ! »
      25 Paul lui répondit : « Je ne suis pas fou, Excellence. Les paroles que je prononce sont vraies et raisonnables.
      26 Le roi Agrippa est renseigné sur ces faits et je peux donc en parler avec assurance devant lui. Je suis persuadé qu’il n’en ignore aucun, car cela ne s’est pas passé en cachette, dans un coin.
      27 Roi Agrippa, crois-tu à ce qu’ont annoncé les prophètes ? Je sais que tu y crois ! »
      28 Agrippa dit à Paul : « Penses-tu faire de moi un chrétien en si peu de temps ? »
      29 Paul répondit : « Qu’il faille peu ou beaucoup de temps, je prie Dieu que non seulement toi, mais encore vous tous qui m’écoutez aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à l’exception de ces chaînes ! »
      30 Le roi, le gouverneur, Bérénice et tous ceux qui se trouvaient avec eux, se levèrent alors
      31 et, en se retirant, ils se dirent les uns aux autres : « Cet homme n’a commis aucune faute pour laquelle il mériterait la mort ou la prison. »
      32 Et Agrippa dit à Festus : « Cet homme aurait pu être relâché s’il n’en avait pas appelé à l’empereur. »

      Romains 14

      6 Celui qui attribue de l’importance à un jour particulier le fait pour honorer le Seigneur ; celui qui mange de tout le fait également pour honorer le Seigneur, car il remercie Dieu pour son repas. Celui qui ne mange pas de tout le fait pour honorer le Seigneur et lui aussi remercie Dieu.

      Romains 16

      7 Saluez Andronicus et Junias, qui me sont apparentés et ont été en prison avec moi. Ils sont très estimés parmi les apôtres et ils sont même devenus chrétiens avant moi.

      1 Corinthiens 4

      1 Vous devez donc nous considérer comme des serviteurs du Christ, chargés de gérer les vérités secrètes de Dieu.

      1 Corinthiens 9

      3 Voici comment je me défends contre ceux qui me critiquent :
      5 N’aurais-je pas le droit d’emmener avec moi une épouse chrétienne, comme le font les apôtres, les frères du Seigneur et Pierre ?
      6 Ou bien serions-nous les seuls, Barnabas et moi, à devoir travailler pour gagner notre vie ?
      16 Je n’ai pas à me vanter d’annoncer la Bonne Nouvelle. C’est en effet une obligation qui m’est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas la Bonne Nouvelle.

      1 Corinthiens 12

      28 C’est ainsi que, dans l’Église, Dieu a établi premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes et troisièmement des enseignants ; ensuite, il y a ceux qui accomplissent des miracles, puis ceux qui peuvent guérir les malades, ceux qui ont le don d’aider ou de diriger les autres, ou encore de parler en des langues inconnues.

      1 Corinthiens 15

      10 Mais par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et la grâce qu’il m’a accordée n’a pas été inefficace : au contraire, j’ai travaillé plus que tous les autres apôtres – non pas moi, en réalité, mais la grâce de Dieu qui agit en moi –.

      2 Corinthiens 5

      20 Nous sommes donc des ambassadeurs envoyés par le Christ, et c’est comme si Dieu lui-même vous adressait un appel par nous : nous vous en supplions, au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu.

      2 Corinthiens 11

      5 J’estime que je ne suis inférieur en rien à vos super- apôtres !
      13 Ces gens-là ne sont que de faux apôtres, des tricheurs qui se déguisent en apôtres du Christ.

      2 Corinthiens 12

      12 Les actes qui prouvent que je suis apôtre ont été réalisés parmi vous avec une patience parfaite : ils ont consisté en toutes sortes de miracles et de prodiges.

      Galates 1

      1 De la part de Paul, chargé d’être apôtre non point par les hommes ou par l’intermédiaire d’un homme, mais par Jésus-Christ et par Dieu le Père qui l’a ramené d’entre les morts.
      19 Je n’ai vu aucun autre apôtre, mais seulement Jacques, le frère du Seigneur.

      Galates 2

      7 Au contraire, elles virent que Dieu m’avait chargé d’annoncer la Bonne Nouvelle aux non-Juifs, tout comme il avait chargé Pierre de l’annoncer aux Juifs.

      Ephésiens 5

      14 de plus, tout ce qui est mis en pleine lumière devient à son tour lumière. C’est pourquoi il est dit : « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’éclairera. »

      1 Thessaloniciens 2

      6 Nous n’avons recherché les éloges de personne, ni de vous ni des autres ;

      2 Timothée 4

      1 Je te le demande solennellement devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui jugera les vivants et les morts, je te le demande au nom de la venue du Christ et de son Royaume :
      2 prêche la parole de Dieu avec insistance, que l’occasion soit favorable ou non ; sois persuasif, adresse des reproches ou des encouragements, en enseignant avec une patience parfaite.
      3 Car le temps viendra où les gens ne voudront plus écouter le véritable enseignement, mais ils suivront leurs propres désirs et s’entoureront d’une foule de maîtres qui leur diront ce qu’ils aiment entendre.
      4 Ils fermeront leurs oreilles à la vérité pour se tourner vers des légendes.
      5 Mais toi, garde la tête froide en toute circonstance, supporte la souffrance, travaille activement à la diffusion de la Bonne Nouvelle et remplis ton devoir de serviteur de Dieu.
      6 Quant à moi, je suis déjà sur le point d’être offert en sacrifice ; le moment de dire adieu à ce monde est arrivé.
      7 J’ai combattu le bon combat, je suis allé jusqu’au bout de la course, j’ai gardé la foi.
      8 Et maintenant, le prix de la victoire m’attend : c’est la couronne du salut que le Seigneur, le juste juge, me donnera au jour du Jugement – et pas seulement à moi, mais à tous ceux qui attendent avec amour le moment où il apparaîtra –.

      Hébreux 3

      1 Frères, vous appartenez à Dieu qui vous a appelés. Alors, regardez à Jésus, l’envoyé de Dieu et le grand-prêtre de la foi que nous proclamons.
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