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APÔTRE

Grec apostolos (duvoir apostelleïn =envoyer), rend un mot hébreu (rac. châlakh) qui désigne tout mandataire de Dieu ou des hommes (Esa 6:8,1Ro 14:6).

Les prophètes d'Israël, porteurs du message divin, étaient déjà au premier chef des apôtres. « L'apôtre, dit le Talmud, est comme l'homme même par qui il est délégué. » Il a donc toutes les qualités d'un ambassadeur.

Plus spécialement le terme apôtre a été appliqué par Jésus aux Douze qu'il avait choisis, formés, envoyés pour évangéliser. L'Église y a vu une prérogative exclusive des premiers disciples à qui Jésus conféra le don du Saint-Esprit, et qui auraient reçu de lui le pouvoir de le transmettre à d'autres.

D'où la doctrine de la succession apostolique (voir art.), par laquelle ceux-là seulement sont prêtres de Dieu ou pasteurs qui ont reçu l'imposition des mains des successeurs des apôtres de Jésus. Outre qu'il est impossible de contrôler si cette chaîne reliant le clergé officiant aujourd'hui aux premiers disciples du Christ n'a jamais été interrompue, et qu'il est plus probable qu'elle l'a été dans les faits maintes fois, la manière dont l'apostolat nous est présenté dans les temps primitifs témoigne nettement que le terme d'apôtre au premier siècle était d'une application générale et nullement exclusive.

Sans doute, les douze apôtres choisis par le Christ pour l'aider dans son ministère et chargés par lui de continuer ce ministère après son départ (Mt 10:2, Lu 6:13) ont été ses envoyés directs, les apôtres au sens strict, (cf. Ac 6:2,6) ceux dont le témoignage est normatif. C'est à ce titre qu'on peut parler de la « doctrine des apôtres » (Ac 2:42).

Toutefois, il ne faut pas oublier qu'à l'origine Judas était parmi eux, en sorte que la parole de Jésus dans Jn 17:18, « comme tu m'as envoyé, je les ai aussi envoyés », ne s'applique déjà plus au collège des Douze au complet. Quand l'Église remplace dans ce collège des Douze Judas par Matthias, ce ne sont pas les Onze, c'est l'assemblée des cent vingt qui établit le nouvel apôtre dans ses fonctions (Ac 1:15).

Si la doctrine ecclésiastique de la succession apostolique avait existé de ce temps-là, les choses se seraient passées moins démocratiquement.

D'autre part, Saul de Tarse devint apôtre sans le concours du collège des Douze, appelé directement par le Seigneur. Ce fut un simple disciple de la communauté de Damas, Ananias, qui lui imposa les mains et l'introduisit dans sa charge (Ac 9:10). Devenu prophète et docteur de l'Église syrienne d'Antioche, il reçut de ses pairs, en dehors des Douze, voire de toute autorité palestinienne, la consécration par l'imposition des mains (Ac 13:3) en vue de l'oeuvre apostolique, laquelle devait lui permettre de dire un jour, en parlant des Douze, « j'ai plus travaillé qu'eux tous » (1Co 15:10). Le caractère d'apôtre, que les judéo-chrétiens étroits ne cessèrent de lui contester, avait été conféré à Paul d'autorité divine, par vision céleste (Ac 26, cf. 1Co 9:3,2Co 12:12).

Bien qu'il n'appartînt pas au collège des Douze, le témoignage de l'apôtre des Gentils n'en a pas été moins normatif pour cela, et nul n'a connu, dans la formation des premières communautés chrétiennes, un champ d'action comparable au sien (1Co 15:10). Le titre d'apôtre appartenait aussi à Jacques, frère du Seigneur et chef de l'Église de Jérusalem (Ga 1:19). Il est porté par Barnabas (Ac 14:14,1Co 9:5-6), par Andronique et par Junias (Ro 16:7). Sylvain et Timothée, associés à Paul dans les lettres aux Thessaloniciens, y sont présentés comme des apôtres, au même titre que Paul (1Th 2:6). Parlant des épreuves subies par Apollos et lui dans leur ministère, Paul écrit : « Nous, les apôtres » (1Co 4:1,6,9) - Quand il parle des prédicateurs judaïsants qui, tout en annonçant le même Sauveur que lui, décriaient son ministère, Paul les appelle des apôtres : (2Co 11:5) emporté par sa controverse, il les appelle plus loin de faux apôtres (2Co 11:13). Si le titre d'apôtre avait été l'apanage des Douze, Paul ne prendrait pas tant de peine à démontrer que ceux qui le combattaient à Corinthe ne méritaient pas ce nom.

On peut se demander, après toutes ces constatations, si, lorsque Paul dit dans 1Co 12:28 : « Dieu a établi dans l'Église, premièrement les apôtres, etc. », il a en vue le collège des Douze, auquel, d'ailleurs, il n'appartenait pas, et s'il ne désigne pas plutôt une catégorie de disciples du Christ dont les Douze furent les premiers, --possédant le titre avec une autorité exceptionnelle puisqu'ils avaient été les compagnons du Maître, les témoins de sa résurrection, --mais qui comprend en même temps qu'eux et après eux, dans tous les siècles et toutes les Églises, les personnalités mises à part « par Dieu et non par les hommes », (cf. Ga 1:1) pour « faire les fonctions d'ambassadeurs pour Christ » (2Co 5:20) et mener, avec tous ses risques, le grand combat de l'Évangile (2Ti 4:1-8). Les autres fonctions mentionnées par Paul : prophètes, docteurs, guérisseurs, gouverneurs, etc., s'exercent au sein de la communauté ; seul, l'apostolat est tourné vers les frontières du Royaume de Dieu, et les apôtres sont chargés du recrutement de ce Royaume. Ils sont envoyés par Jésus qu'ils représentent, pour évangéliser à l'extérieur du cercle chrétien et pour admonester à l'intérieur ceux qui trahissent sa cause. Missionnaires de l'Esprit, l'appel d'En-haut les a voués à la prédication du : « Réveille-toi, toi qui dors, et te relève d'entre les morts, et Christ t'éclairera » (Eph 5:14). Ils n'ont rien de la caste sacerdotale.

Induire du texte « Dieu a établi dans l'Église premièrement les apôtres », que les douze apôtres primitifs ont été seuls gratifiés par Christ de lumières révélatrices et officiellement investis de pouvoirs qui ne pouvaient être transmis à l'Église que par l'imposition de leurs mains, c'est méconnaître le sens des Écritures. L'étude impartiale de l'ensemble des textes évangéliques oblige de constater que le collège des Douze n'a reçu du Christ l'exclusivité ni de la prédication (1Co 9:16, Ga 2:7,2Ti 4:2), ni du don des miracles (Lu 10:1-20), ni de la transmission de l'Esprit saint (Ac 10:44 11:17), ni de « l'Esprit de vérité » qui devait conduire les témoins du Christ « dans toute la vérité » (Jn 16:13, Ac 6:10 8:35, voir les lettres de Paul, de Jacques, aux Hébreux), ni de l'imposition des mains en vue du ministère (Ac 13:3), ni du pouvoir de lier et de délier (Mt 18:18). Tout cela, les Douze l'ont reçu les premiers, mais ils n'ont pas été les seuls à le recevoir dès l'origine ; aucun texte ne leur confère le monopole du ministère spirituel, non plus que le droit exclusif de le transmettre à d'autres.

Tout ce que l'on peut dire, c'est que le fait d'avoir accompagné Jésus dans son ministère, d'avoir reçu ses enseignements, et d'avoir entendu son : « Allez et enseignez toutes les nations... » leur valut une considération exceptionnelle, que l'on retrouve déjà dans la recommandation donnée par Paul et par Timothée de « garder les ordonnances qui ont été décrétées par les apôtres » (Ac 16:4). Mais si l'on voulait, avec la notion catholique, inférer de là que les Douze furent les seuls fondateurs de l'Église (Batiffol), il serait aisé de répondre que, dans les recommandations de Paul et de Timothée, les Anciens de Jérusalem sont aussi bien que les Douze les auteurs des ordonnances qu'il s'agit de garder. Les Douze devaient bien moins que l'apôtre Paul évangéliser « jusqu'aux extrémités de la terre » ; et Batiffol lui-même est obligé de concéder que « les Douze ont synthétisé une prédication qui avait été l'oeuvre collective d'apôtres peut-être plus nombreux ». (cf. Lu 10:1-17) Nous n'en demandons pas davantage. D'ailleurs le contenu du N.T. et le fait que plus des deux tiers des livres qui le composent ont été écrits par d'autres que par les Douze, montrent avec évidence que Jésus ne confia pas à ceux-ci le privilège exclusif de poser le fondement doctrinal (Symbole des Apôtres) et de donner l'investiture épiscopale dans l'Église apostolique (imposition des mains).

Ceci constaté, il est juste de reconnaître que très vite, et dès le II e siècle avec Ignace, l'Église, par souci d'unité et d'autorité, manifesta la tendance de tout ramener aux douze compagnons de Jésus-Christ. Ainsi la Didachè s'intitulera : Doctrine du Seigneur aux nations par les douze apôtres. Il n'en demeure pas moins que Paul et Barnabas ne firent point partie des Douze, et ce seul fait suffit pour maintenir le bien-fondé de tout ce que nous avons exposé plus haut. La tradition, dont l'évolution à travers les siècles-a donné l'Église romaine, a créé un état de choses que le N.T. n'introduit ni ne légitime.

Sans doute la nécessité de l'ordre amena bien vite la société chrétienne, sous ses formes diverses, à exiger que les ministres du Christ fussent instruits, éprouvés et consacrés serviteurs de leurs frères par les corps constitués de l'Église, mais ce n'est pas à une prérogative, à une succession dite apostolique qu'ils doivent leur crédit ni leur puissance ; ce sont leurs oeuvres vivantes qui manifestent qu'ils sont marqués du sceau divin. Harnack dit avec raison que « le caractère charismatique n'exemptait personne de voir son mandat reconnu et contrôlé par la communauté ».

Jésus lui-même est appelé « l'Apôtre » par l'auteur de l'épître aux Hébreux (Heb 3:1) parce qu'il a parfaitement représenté Dieu sur la terre. En la quittant, il a légué à ses disciples non un système de dogmes, une législation, un monopole sacerdotal, mais la charge et la force de continuer sa vie. Dans la mesure où un chrétien reproduit parmi les hommes le Christ qu'il prêche, il est un apôtre. Il est en même temps le continuateur de la vraie tradition chrétienne ; car ici, tradition (du latin tradere =transmettre, passer de main en main) suppose la communication d'une vie : comment communiquerait-on une vie, si soi-même on ne la possède pas ? Et si on ne la possède pas, s'imaginerait-on la recevoir magiquement par une imposition des mains, une ordination quelle qu'elle soit ? Toute la morale de l'Évangile s'oppose à une telle conception. Il est exact de dire que la seule Église authentiquement chrétienne est l'Église apostolique, à condition de se souvenir qu'on affirme par là que l'Église est une société dirigée non par une caste sacerdotale qui tiendrait son pouvoir d'une succession apostolique, mais par la chaîne des apôtres qui, de siècle en siècle, reproduisent dans leur ministère et transmettent par leur vie la Vie du Christ. BIBLIOGRAPHIE. --Calvin, Institution chrétienne, 1. IV, ch. 3 ; Vinet, Théologie pastorale ; A. Harnack, Les origines de la constitution de l'Église et du droit ecclésiastique aux deux premiers siècles, 1910 ; P. Batiffol, L'Église naissante et le catholicisme, éd. 1922.

Alex. W.

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Versets relatifs

    • Esaïe 6

      1

      La vision d'Ésaïe, contemplant le temple. (Esaïe 6:1-8)
      L'Éternel annonce l'aveuglement qui doit tomber sur la nation juive, et la destruction qui suivra. (Esaïe 6:9-13)

      Dans cette vision, il est possible de contempler le temple, même dans le lieu Très Saint. Le prophète, debout, à l'extérieur de cet édifice, peut voir l'Éternel sur Son grand trône, se tenant au-dessus de l'arche de l'alliance, entre les chérubins et les séraphins ; la Gloire de Dieu remplissait entièrement le temple.

      « Contempler Dieu sur son trône ». Cette vision est commentée dans Jean 12:41 ; Ésaïe voyait alors la Gloire de Christ, il décrivait ce Dernier, en tant que notre Sauveur, notre Dieu. Dieu est assis sur le trône de la Miséricorde ; grâce à Jésus, « le lieu Très Saint » nous est désormais accessible : par la foi, il nous est possible de voir le temple de Dieu, Son église ici-bas, remplie de Sa gloire. Les pans de Sa robe remplissaient le temple ; ils remplissent également le monde entier, parce ce dernier est le « temple » de Dieu : il demeure en effet dans chaque cœur repentant !

      Distinguons les différents personnages qui Le servaient : Au-dessus du trône se tenaient des anges, les séraphins, dont le nom signifie littéralement, « brûleurs » ; ils « brûlent » en effet dans l'Amour de Dieu, et magnifient avec zèle, Sa Gloire et Sa haine du péché. Les séraphins en se couvrant la face, montraient qu'ils se soumettaient docilement aux ordres divins, bien qu'ils ne puissent pas comprendre en totalité les motivations secrètes de l'Esprit de l'Éternel, Son gouvernement, et Ses Promesses.

      Toutes les vaines considérations de ce monde, toute ambition, toute ignorance, et tout orgueil devraient être évincés à la simple contemplation de Christ, dans Sa gloire.

      Cette terrible vision de la Majesté divine, accabla le prophète, pécheur par nature. Nous serions anéantis, s'il n'existait pas de Médiateur entre nous et le Dieu trois fois Saint. Cet aperçu de la gloire divine est suffisant, pour nous convaincre que toutes nos prétentions de droiture ne sont en fait que de piètres « haillons » ! Aucun homme n'oserait s'adresser au Seigneur, s'il voyait directement la Justice, la Sainteté, et la Majesté de Dieu, sans discerner en même temps Sa Miséricorde et Sa Grâce merveilleuses, par le biais de Jésus-Christ !

      Le charbon ardent, porté par l'ange, peut exprimer de la part du prophète, son assurance d'être pardonné, et de voir son travail béni, grâce à l'expiation de Christ. Pour restaurer et soulager l'âme, rien n'est plus puissant que la paix et le réconfort en Christ.

      L'abandon du péché est nécessaire avant toute communion confiante avec Dieu, soit par la prière, soit par le biais de la prédication ; ceux qui se plaindront devant Dieu, de la lourdeur du fardeau de leur péché, avec tout le danger que cela comporte, se verront soulagés en Christ. Ceux que Dieu envoie en Son Nom, pour annoncer la Bonne Nouvelle, peuvent être assurés qu'ils seront soutenus par ce Dernier.

      Matthieu 10

      Matthieu 18

      Luc 6

      Luc 10

      1

      Soixante-dix disciples sont envoyés par Jésus. (Luc 10:1-16)
      L’euphorie des disciples de Christ. (Luc 10:17-24)
      Le bon Samaritain. (Luc 10:25-37)
      Jésus dans la maison de Marthe et Marie. (Luc 10:38-42)

      Christ envoya soixante-dix autres disciples, deux par deux, afin qu'ils puissent se fortifier et s'encourager mutuellement.

      Le ministère de l'Évangile appelle les hommes à recevoir Christ en tant que Prince et Sauveur ; Il siègera assurément avec la puissance de Son Esprit, en tous lieux où Il enverra Ses fidèles serviteurs. Quant à ceux qui recevront la Grâce divine en vain, leur ruine sera véritablement affreuse.

      Ceux qui méprisent les fidèles serviteurs de Christ, qui manifestent de viles pensées à leur égard et les regardent dédaigneusement, seront considérés comme des personnes témoignant également leur mépris envers Dieu et Jésus-Christ.

      17 Toutes nos victoires sur Satan sont obtenues par un pouvoir qui provient de Jésus-Christ, et c'est à Lui qu’en revient toute la louange. Méfions-nous toutefois de toute fierté spirituelle, fierté qui en a anéanti plus d’un...

      Notre Seigneur s'est réjoui devant la chance qu’avaient ces âmes de pouvoir acquérir le salut. Cet instant de joie était tout à fait pertinent ; en fait, Jésus éprouvait peu ce genre de jubilation, c’était un homme de peines : Il s'est réjoui au moment où Il vit la chute de Satan, tout en entendant parler du succès de Ses serviteurs. Christ a toujours résisté aux orgueilleux, et fait grâce aux humbles.

      Plus nous dépendrons en toute simplicité de l'enseignement, de l'aide et de la bénédiction du Fils de Dieu, plus nous connaîtrons simultanément le Père et le Fils : nous serons alors vraiment bénis et nous verrons la Gloire céleste en entendant la Parole du Sauveur Divin ; tout cela nous sera extrêmement utile quand nous devrons promouvoir Sa cause !

      Jean 16

      Jean 17

      Actes 1

      15 Le plus grand évènement que les apôtres devaient attester au monde était la résurrection de Christ : c'était en effet la preuve flagrante qu'Il était le Messie, sur Lequel toute notre espérance allait pouvoir se baser.

      Les apôtres n’étaient pas appelés à revêtir l’apparat des dignitaires de ce monde, avec toute leur autorité, mais ils devaient prêcher Christ et le pouvoir de Sa résurrection. Ils adressèrent cette prière à Dieu : « Seigneur, Toi qui connais le cœur de tous » ; nous sommes bien incapables d’en dire autant, ayant déjà du mal à nous connaître nous-mêmes !

      Il est parfaitement normal que Dieu choisisse Ses propres serviteurs et qu'Il puisse, par les dispositions de Sa Providence, ou les dons de Son Esprit, nous exposer qui Il a choisi ; nous devons alors nous plier à sa volonté.

      Remettons entre Ses mains toutes nos activités, en particulier quand les autres se fient à nous quant à l’exercice de notre devoir.

      Actes 2

      42 Dans ce texte, nous voyons les débuts de la véritable église primitive : elle était certes dans son état originel, mais dans la plus grande innocence. Ces premiers chrétiens respectaient scrupuleusement les saintes ordonnances, ils abondaient dans la piété et la dévotion ; lorsque nous reconnaissons la puissance d’une telle vie, « en Christ », ce Dernier dispose notre âme à la communion avec Dieu, quel que soit le chemin dans lequel Il a décidé de nous rencontrer, selon Sa promesse.

      L’importance des événements relatés dans ce texte a élevé ces âmes « au-dessus » de ce monde, le Saint-Esprit les a remplies d'un amour qui leur faisait voir leur prochain comme eux-mêmes, leur permettant ainsi de faire toutes choses en commun ; ces frères en Christ n’ont pas détruit leurs biens, mais, pour écarter tout égoïsme, ils mirent en pratique la charité. Dieu, Celui qui les a amenés à un tel état d’esprit, savait de toute façon qu'ils seraient, par la persécution, rapidement dépossédés de leurs biens en Judée...

      Le Seigneur, de jour en jour, prédispose les cœurs à accepter l'évangile ; non pas pour professer ce dernier, mais pour être d’abord vraiment amenés à être acceptés par Dieu, étant faits « participants de la Grâce qui régénère ». Ceux que Dieu a admis pour le salut éternel seront amenés à Christ, jusqu'à ce que la terre soit remplie de la connaissance de Sa gloire !

      Actes 6

      Actes 8

      Actes 9

      10 Une bonne œuvre a commencé dans le cœur de Saul quand, venant aux pieds de Christ il s’exprima par ces paroles : « Seigneur, que veux-tu que je fasse » ? Jamais Christ n'a abandonné celui qui s'adresse à Lui de cette manière. Voilà désormais Paul qui prie, ce pharisien orgueilleux, cet oppresseur impitoyable, ce blasphémateur audacieux !

      Il peut en être encore ainsi, maintenant, avec l'incroyant orgueilleux, ou le pécheur abandonné. Quelle heureuse nouvelle pour tous ceux qui comprennent la nature et la puissance de la prière : le pécheur contrit peut recevoir les bénédictions du salut !

      Saul allait désormais commencer à prier d'une manière différente : auparavant il récitait ses prières, maintenant, il prie avec ferveur ! La Grâce régénératrice dispose l’âme à prier ; de même que l’on ne peut trouver un homme vivant qui ne respire pas, on ne peut rencontrer un véritable chrétien qui ne prie pas.

      Cependant, même des disciples éminents, tel Ananias, ont quelquefois affiché une allure hésitante, face aux ordres du Seigneur. Mais ce Dernier, dans Sa Gloire, nous permet de surpasser nos « attentes frileuses » : Il nous montre que certains peuvent devenir de véritables « vases de Sa Miséricorde », alors que nous aurions tendance à les considérer comme des objets de Sa vengeance...

      L'enseignement du Saint-Esprit pallie à notre ignorance et à notre mauvaise compréhension de tout ce qui touche le domaine spirituel ; le pécheur devient alors une nouvelle créature, et s'efforce de recommander le Sauveur, le Fils de Dieu, à ses anciens compagnons !

      Actes 10

      44 Le Saint-Esprit se répandit sur les « Gentils » ; ensuite, ceux-ci furent baptisés, pour confirmer leur foi ; Il s’est répandu sur ces hommes avant qu'ils ne soient baptisés, pour bien montrer que Dieu ne s’arrête pas à des signes extérieurs.

      Le Saint-Esprit est venu sur ceux qui n'étaient, ni circoncis ni baptisés ; en fait c’est l'Esprit qui vivifie, la chair n’est d’aucune utilité. Ces hommes glorifièrent Dieu, et parlèrent autour d’eux de Christ et des bienfaits de la rédemption. Quel que soit le don spirituel qui nous est octroyé, nous devons nous en servir pour honorer Dieu.

      Les Juifs croyants présents furent étonnés que le don du Saint-Esprit ait été répandu également sur les Païens. Par de mauvais préjugés, nous avons parfois certaines difficultés à comprendre les voies de la Providence divine et de la Grâce.

      Comme ces hommes furent baptisés de manière indiscutable par le Saint-Esprit, Pierre en conclut que l'on ne pouvait pas leur refuser le baptême d'eau : celui-ci leur a donc été administré. Cet exemple est instructif : nous est-il possible de nier la manifestation évidente de l’Esprit, chez certains ? Ceux qui ont une véritable relation avec Christ, ne peuvent qu’en désirer davantage à ce sujet. Même ceux qui ont déjà reçu le Saint-Esprit, doivent ressentir un besoin quotidien de mieux connaître la Vérité.

      Actes 11

      Actes 13

      Actes 14

      Actes 16

      Actes 26

      1

      La défense de Paul, devant Agrippa. (Actes 26:1-11)
      Sa conversion et sa prédication aux Païens. (Actes 26:12-23)
      Festus et Agrippa sont convaincus de l'innocence de Paul. (Actes 26:24-32)

      Le christianisme nous apprend à donner une raison de l'espérance qui est en nous, et d'honorer Celui à qui l'honneur est dû, sans crainte de qui que ce soit et loin des influences néfastes des hommes.

      Agrippa connaissait bien l'Ancien Testament ; il pouvait donc être à même de juger toute controverse relative à Jésus, le Messie. On peut espérer que les serviteurs de Dieu qui prêchent la foi en Christ, peuvent s'attendre à être entendus avec patience. Paul professa qu'il avait gardé toute l’instruction qu’il reçut en premier lieu ; il est même devenu compétent en la matière. Nous voyons dans ce texte, ce que sa religion représentait pour lui. L’apôtre était un moraliste, un homme de vertu, il n’était pas sujet à la malice et à l’avidité des pharisiens ; on ne pouvait l’accuser ni de vice ni d’irrévérence relatifs à sa religion. Il avait une foi saine. Il avait toujours eu un saint respect pour les promesses que Dieu avait adressées aux pères d’Israël, et avait bâti son espérance sur elles.

      L'apôtre savait très bien que tous ces éléments étaient incapables de le justifier devant Dieu, mais il savait cependant qu’ils étaient propices à sa réputation parmi les Juifs, tout en tendant à leur démontrer qu'il n'était pas l’homme qu'ils pensaient. Bien que le récit de sa « rencontre » avec Christ pouvait provoquer sa perte, il le fit pour servir l'honneur de son Sauveur.

      Remarquez, dans ce texte, la véritable nature de la religion de Paul : il ne manifestait plus le même zèle, qu’au temps de sa jeunesse, pour la loi et les cérémonies de l’ancienne alliance ; les sacrifices et les offrandes, de l’époque de l’Ancien Testament, ont été annulés par le grand Sacrifice de notre Seigneur, dont ils n'étaient que l’image. Le sacerdoce lévitique était désormais remplacé par celui de Christ ; toutefois, Paul restait toujours aussi zélé pour sa religion.

      Christ et le ciel sont les deux grandes doctrines de l'évangile ; Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en Son Fils. Telle est la base de la promesse qui a été faite aux patriarches d’Israël. Le service du temple, ou les les cérémonies religieuses, ont été perpétrés sans interruption, dans l’attente de cette promesse de la vie éternelle. Cette perspective du salut en Jésus-Christ, doit nous engager à être assidus et sincères dans toutes nos dévotions.

      Les sadducéens détestaient Paul car ce dernier prêchait la résurrection ; le reste des Juifs se joignirent à eux, parce que l’apôtre affirmait que Jésus était ressuscité et qu'Il était le Rédempteur promis d'Israël.

      Les nombreuses convictions qui peuvent découler de la nature infinie, des perfections de Celui qui les a révélées et des promesses qu’Il a faites, ne sont hélas pas prises en considération par beaucoup de personnes. Paul reconnaissait que du temps où il était encore pharisien, il était un ennemi acharné du christianisme. Tels étaient son caractère et sa manière de vivre au début de sa vie ; toute sa conduite, avant qu’il ne rencontre Christ, ne pouvait que l'empêcher de devenir chrétien...

      Ceux qui ont été les plus stricts quant à leur conduite, avant leur conversion, trouveront de nombreuses raisons de s'humilier, face à leurs erreurs passées, même celles qu'ils pensaient être alors légitimes.

      12 Paul devint chrétien par la puissance divine, par le biais d’une révélation de Christ, qui lui fut adressée, de manière visible, mais aussi dans son cœur, alors qu'il était au paroxysme de son œuvre de persécution et de son péché. Il a été fait serviteur de Dieu par l'autorité divine : Jésus lui est apparu dans cette lumière glorieuse, lui ordonnant de prêcher l'évangile aux Païens.

      Un monde qui git dans les ténèbres doit être éclairé ; on doit faire connaître à ceux qui sont encore « ignorants » la paix éternelle. Un monde qui demeure dans la méchanceté doit être sanctifié et réformé ; les impies ne doivent pas seulement avoir leurs « yeux » ouverts spirituellement, ils doivent avoir leur cœur renouvelé ; il n'est pas suffisant de les amener des ténèbres à la lumière, mais ils doivent être soustraits au pouvoir de Satan, pour être amenés à Dieu.

      Tous ceux qui se détournent du péché pour aller vers Dieu ne sont pas seulement pardonnés, mais ils sont assurés de bénéficier d'un riche héritage. Le pardon des péchés conduit à ce but. Nul ne peut être heureux s'il n'est saint ; avant d’être des saints dans le ciel, nous devons d'abord l’être ici-bas. Nous sommes rendus saints et sauvés par la foi en Christ ; avec cette foi, nous nous appuyons sur Christ, le Seigneur et notre Justice ; nous nous abandonnons à Lui, en tant que Maître et Souverain ; par cette foi nous recevons la rémission des péchés, le don du Saint-Esprit, et la vie éternelle !

      La croix de Christ était une pierre d'achoppement pour les Juifs, ils étaient furieux en entendant la prédication de Paul, relative à l'accomplissement des prédictions de l'Ancien Testament. Christ devait être le Premier qui devait ressusciter d’entre les morts : la Tête. Il a été aussi prédit par les prophètes, que les Païens devaient être amenés à la connaissance de Dieu, par le Messie ; pourquoi donc les Juifs étaient-ils si hostiles à la prédication de Paul ?

      C'est de cette manière, le témoignage de l’apôtre, que le véritable converti peut donner une raison de son espérance, et un bon témoignage du changement qui se manifeste en lui. Cependant, pour s'être mis en avant, afin d'appeler les hommes à se repentir et à se convertir, nombreux furent blâmés et persécutés...

      24 Il nous appartient, en toutes occasions difficiles, de nous exprimer sobrement, avec vérité ; nous serons alors sereins, face à l’injustice des hommes.

      Les fervents partisans de l'Évangile ont souvent été méprisés ; ils ont été traités de rêveurs ou de fous, pour leurs croyances à des doctrines et des faits si merveilleux ! Ils furent aussi méprisés pour leur témoignage sur leur foi et leur persévérance, annonçant qu’une telle expérience spirituelle était nécessaire pour le salut de tous les hommes, quel que soit leur rang. Les apôtres, les prophètes et le Fils de Dieu Lui-même, ont été exposés à un tel mépris ; nul ne doit s’inquiéter de ce genre de situation, la Grâce divine rendant sage à salut !

      Par le discours de Paul, Agrippa entendit de nombreux arguments en faveur du christianisme. Sur le moment, sa compréhension et son opinion étaient favorables au message de l’Évangile, mais son cœur n'a pas été changé pour autant. Sa conduite et son tempérament étaient bien distants de l'humilité et de la spiritualité prêchées par l'Évangile.

      Beaucoup de personnes sont persuadées d'avoir une certaine piété, mais en fait, elles sont loin de Dieu ; elles sont fortement convaincues du bien qu’elles doivent faire dans l’exercice de leur piété, et de l'excellence des voies divines, mais elles ne se soumettent pas à leurs convictions.

      Paul estimait que chacun devait chercher à devenir un véritable chrétien et qu'il y a suffisamment de disponibilité de la Grâce, en Christ, pour tous. Il exprimait sa totale conviction de la Vérité de l'Évangile et la nécessité absolue de la foi en Christ pour le salut. L'Évangile de Christ offre aux « Gentils » une réelle délivrance, les libérant de l’esclavage du péché. C'est cependant avec certaines difficultés que les âmes croient qu’elles ont besoin de l'œuvre de la Grâce : tel était le cas des « Gentils », au temps de l’apôtre.

      Méfions-nous de certaines de nos hésitations : elles peuvent nous être fatales ; rappelons-nous du danger qu’il y a d'être persuadé d'être « presque » chrétien ! Il y a dans ce genre d’attitude, une réelle différence avec le fait de l'être entièrement, comme l'est chaque véritable croyant !

      Romains 14

      Romains 16

      1 Corinthiens 4

      1

      Le véritable caractère des serviteurs de Dieu. (1 Corinthiens 4:1-6)
      Mise en garde contre ceux qui méprisent les apôtres. (1 Corinthiens 4:7-13)
      Paul demande l’estime des Corinthiens, étant leur père spirituel en Christ ; il expose son inquiétude à leur égard. (1 Corinthiens 4:14-21)

      Les apôtres n'étaient que de simples serviteurs de Christ, cependant, ils ne devaient pas être pour autant sous-estimés.

      Ils avaient une grande confiance dans le Seigneur, quant à leur ministère, ce qui était fort honorable. Paul s’inquiétait, à juste raison, de sa propre réputation ; il savait que celui qui cherchait principalement à plaire aux hommes, ne pouvait être en même temps, un fidèle serviteur de Christ.

      Il est très réconfortant de savoir qu'au ciel, les hommes ne seront pas nos juges. Ce n'est d’ailleurs pas en nous jugeant bien nous-mêmes, ou en cherchant à nous justifier, que nous trouverons notre salut, notre paix et la joie de notre cœur. Notre propre jugement ne doit pas reposer sur notre fidélité, ni sur nos propres œuvres : elles sont incapables de nous justifier. Le jour vient, où tous les péchés cachés des hommes seront mis au grand jour, tous les secrets de leur cœur seront dévoilés. Tout croyant calomnié sera alors justifié, et tout serviteur fidèle sera approuvé et récompensé par le Seigneur ! La Parole de Dieu est le meilleur fondement sur lequel nous pouvons baser nos jugements, pécheurs que nous sommes.

      L’orgueil est souvent à l’origine des querelles. La vanité contribue parfois à sous estimer ceux qui nous enseignent. Nous ne serons pas tentés de prendre inconsidérément partie pour l'un ou pour l’autre, si nous nous souvenons que nous sommes tous des « instruments » employés par Dieu, Celui qui nous a dotés de divers talents.

      1 Corinthiens 9

      1 Corinthiens 12

      1 Corinthiens 15

      2 Corinthiens 5

      2 Corinthiens 11

      5 Il vaut mieux être clair dans nos propos, en marchant ouvertement et systématiquement avec l'Évangile, plutôt que d'être admiré par tous, ce qui ne peut qu’enfler notre orgueil et faire honte au Seigneur, par notre attitude qui risque d’être profane.

      L'apôtre Paul ne fait aucun cas des accusations des impies qui l’entouraient, quant à sa façon d'annoncer l'Évangile, ni de ceux qui lui étaient opposés, à Corinthe ; en fait, ils ne pouvaient rien lui reprocher.

      Il n’est pas rare de rencontrer l’hypocrisie, particulièrement quand nous considérons le grand pouvoir de Satan, qui règne dans le cœur des impies. De même qu’il est facile de céder à la tentation, par une mauvaise conduite, il y a donc un réel danger dans ce sens, pour ceux qui appartiennent à Christ. Cela fait d’ailleurs très bien l'affaire de Satan, qui de ce fait, frappe directement l'œuvre d’expiation de Christ, ainsi que Son offre du salut, par la foi et la Grâce.

      Le temps finira par faire découvrir les « ouvriers trompeurs » : ceux-ci connaîtront la ruine. Satan permettra à ses serviteurs de prêcher soit la loi, soit l'Évangile, toujours séparément ; mais la « loi » de Christ, établie par la foi et Sa droiture, par Son expiation et la participation de son Esprit, est le « test de vérité » opposé à une hypothétique fausse prédication.

      2 Corinthiens 12

      Galates 1

      1

      En général, les églises de Galatie étaient composées de Juifs et de « Gentils » convertis. Paul, par les doctrines qu'il enseignait, affirme ici son caractère apostolique, lorsqu'il confirme aux églises des Galates, le point primordial de la justification, par la foi uniquement.

      Ce sujet est essentiellement le même que celui débattu dans l'épître aux Romains, à savoir, la justification acquise seulement par la foi.

      Cependant, dans cette épître, l'attention est particulièrement attirée sur le fait, que les hommes sont justifiés par la foi, sans les œuvres de la loi de Moïse.

      Au sujet de l'importance des doctrines développées dans l’épître aux Galates, Luther s'exprime ainsi : « nous devons les considérer avec une certaine crainte, car elles ne sont pas en effet dénuées de certains dangers, en particulier, que Satan nous dissuade de la justification par la foi, pour apporter dans l'église la théorie des œuvres et des traditions humaines. Il est donc vraiment nécessaire que ce précepte soit exercé, en tant qu'entraînement continuel et commun, par ceux qui lisent la Parole, comme par ceux qui L’écoutent. Si cette doctrine de la justification par la foi se perd, alors seront perdues celles de la Vérité, de la vie et du salut » !

      * L'apôtre Paul affirme son caractère apostolique devant ceux qui cherchent à le diminuer. (Galates 1:1-5) Il blâme les Galates lorsqu'ils se révoltent contre l'Évangile de Christ, sous l'influence des faux docteurs. (Galates 1:6-9) Il prouve l'autorité divine de sa doctrine et de sa mission ; il décrit quel était son état d’âme, avant sa conversion et sa vocation. (Galates 1:10-14) Il continue, en décrivant comment il a procédé après cela. (Galates 1:15-24)

      Galates 1:1-5 Paul était apôtre de Jésus-Christ ; il a été nommé expressément par ce Dernier, donc, par Dieu le Père, qui est « Un » avec Lui, selon Sa nature Divine ; Christ est ici désigné comme Médiateur.

      La Grâce inclut la bonté divine à notre égard, et toute l’œuvre du Père, envers nous ; il en est de même pour la paix qu’Il nous accorde, ce « confort spirituel » qui nous est vraiment nécessaire. Tout cela provient de Dieu le Père : c’est une sorte de « Fontaine spirituelle », par le biais de Jésus-Christ !

      Remarquez bien le contenu de ce texte : nous trouvons en premier la Grâce, puis, la Paix ; il ne peut y avoir de paix réelle sans cette Grâce. Christ s'est donné lui-même pour nos péchés, Il a été fait « expiation » pour nous : c'est ce qu'a exigé la Justice divine ; Christ s'est soumis librement à la volonté du Père. On remarquera au passage l'infinie grandeur de ce prix acquitté, qui révèle manifestement, que le pouvoir du péché est si grand, qu'il ne pouvait y avoir aucun autre moyen pour l'expier, sinon le don du Fils de Dieu.

      Celui qui prend réellement en considération ce sacrifice, comprend que le péché est l’acte le plus horrible qui puisse être exprimé ; cela devrait en effet nous faire réagir, même, nous effrayer.

      Remarquez particulièrement ces termes : « pour nos péchés ». Par ces propos, notre faible nature commence à réagir, et voudrait, en premier lieu, traiter le problème elle-même. Cela pourrait tendre à nous prouver que cette « maladie » de l’iniquité s'étend à un ensemble d'individus, sans qu'il y ait besoin de médecin, pour non seulement nous éviter la colère de Dieu et la malédiction de la loi, mais aussi pour nous désentraver des mauvaises pratiques et habitudes auxquelles nous sommes asservis par nature.

      En fait, il est vain, pour ceux qui ne sont pas délivrés du présent « mal de ce monde » par la sanctification de l'Esprit, d'espérer être libérés de cette condamnation autrement que par le sang de Jésus...

      Galates 2

      Ephésiens 5

      1 Thessaloniciens 2

      2 Timothée 4

      1 L'apôtre Paul recommande solennellement à Timothée de s’appliquer, dans l’exercice de son ministère, bien que beaucoup, dit-il, ne supporteront pas la saine doctrine. (2 Timothée 4:1-5) Il renforce cette recommandation, à l’approche de son propre martyre. (2 Timothée 4:6-8) Paul désire que Timothée vienne le voir rapidement. (2 Timothée 4:9-13) Paul avertit ceux qui l'ont abandonné ; il exprime sa foi, quant à son départ vers le royaume céleste. (2 Timothée 4:14-18) Salutations amicales et bénédiction habituelle. (2 Timothée 4:19-22)

      2 Timothée 4:1-5 Il viendra un temps où les hommes se détourneront de la Vérité : ils se lasseront d’entendre l’Évangile de Christ, en se tournant avec plaisir vers les « fables » du monde.

      Ces personnes prendront de telles voies, qu’elles ne supporteront plus toute prédication qui puisse les déranger.

      Ceux qui éprouvent de la compassion pour les âmes doivent toujours rester très vigilants, ils doivent supporter toutes les douloureuses épreuves inhérentes à leur fidélité, et saisir toutes les occasions de faire connaître l’Évangile !

      6 Bien qu’il ne puisse représenter l'expiation des péchés, le sang des martyrs était cependant un sacrifice de reconnaissance, à la Grâce de Dieu et à Sa Vérité. La mort d'un homme pieux le libère de « la coquille » de ce monde et le conduit vers la félicité éternelle dans l’au-delà.

      En tant que chrétien et serviteur de Dieu, Paul a gardé la doctrine de l'Évangile, mais aussi une foi solide. Quel encouragement d'être capable de parler de cette manière, au terme de notre vie ! La couronne des croyants est une couronne de droiture, acquise par la Justice de Christ. Les enfants de Dieu ne la possèdent pas dans l’immédiat, cependant il est certain qu'elle leur est réservée, dans les cieux. Toute personne pieuse, dans la pauvreté, la douleur, la maladie, voire l’agonie, peut toujours se réjouir ; mais si un homme néglige la recherche du salut de son âme, son intérêt à rechercher Christ va rapidement s’estomper, pour laisser place à l'incertitude sur son devenir ; la détresse pourra alors l’assaillir et le harceler au cours de ses dernières heures ici-bas...

      Hébreux 3

      1

      La valeur, la dignité et la supériorité de Christ par rapport à Moïse sont démontrées dans ce texte. (\\# 1-6\\)
      Les Hébreux sont prévenus du péché et du danger de l'incrédulité. (\\# 7-13\\)
      La nécessité de croire en Christ, et de Le suivre avec assiduité. (\\# 14-19\\)

      Christ est considéré dans ce texte comme « l'Apôtre de notre profession de foi », le « Messager », envoyé par Dieu aux hommes, le grand « Révélateur » de cette foi que nous professons avoir, et de cette espérance que nous déclarons posséder. Christ, le Messie, a été oint aussi bien pour la fonction d'Apôtre que pour celle de Souverain Sacrificateur. Jésus est notre Sauveur, Celui qui nous guérit de nos fautes, le grand Médecin des âmes !

      Considérez-Le ainsi ! Considérons ce qu'Il est en lui-même, ce qu'Il est pour nous, et ce qu'Il sera plus tard et à jamais ! Quand nous méditons sérieusement sur la personne de Christ, nous sommes amenés à mieux Le connaître, et à l’aimer.

      Les Juifs avaient une haute opinion de la fidélité de Moïse, mais celui-ci n’était cependant qu'une « image de Christ ». Christ est le Maître de la maison décrite dans ce texte, le Maître de Son Église, de Son peuple ; Il en est le « Constructeur ». Moïse était un serviteur fidèle ; Christ, en tant que Fils éternel de Dieu, est le « Propriétaire » légitime de cette « maison spirituelle », le Dirigeant souverain de l'Église.

      Il ne suffit pas d’emprunter fidèlement les voies que Christ nous a tracées, il faut aussi les suivre avec persévérance, et ce, jusqu'à la fin. Toute méditation sur Sa personne et Son salut, nous conduira vers la Sagesse, et nous aurons de nouveaux motifs pour L'aimer, Lui accorder notre confiance et Lui obéir !

    • Esaïe 6

      1 L'année de la mort du roi Ozias, j’ai vu le Seigneur assis sur un trône très élevé ; le bord inférieur de son vêtement remplissait le temple.
      8 J'ai entendu le Seigneur dire : « Qui vais-je envoyer et qui va marcher pour nous ? » J’ai répondu : « Me voici, envoie-moi ! »

      Matthieu 10

      2 Voici les noms des douze apôtres : le premier, Simon, appelé Pierre, et André, son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère ;

      Matthieu 18

      18 Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre aura été lié au ciel et tout ce que vous délierez sur la terre aura été délié au ciel.

      Luc 6

      13 Quand le jour fut levé, il appela ses disciples et il en choisit parmi eux douze auxquels il donna le nom d'apôtres :

      Luc 10

      1 Après cela, le Seigneur désigna encore 70 autres disciples et les envoya devant lui deux par deux dans toutes les villes et dans tous les endroits où lui-même devait aller.
      2 Il leur dit : « La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson.
      3 Allez-y ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
      4 Ne prenez ni bourse, ni sac, ni sandales et ne saluez personne en chemin.
      5 Dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord : ‘Que la paix soit sur cette maison !’
      6 Et s'il se trouve là un homme de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous.
      7 Restez dans cette maison, mangez et buvez ce qu'on vous donnera, car *l'ouvrier mérite son salaire. N'allez pas de maison en maison.
      8 Dans toute ville où vous entrerez et où l'on vous accueillera, mangez ce que l'on vous offrira,
      9 guérissez les malades qui s'y trouveront et dites-leur : ‘Le royaume de Dieu s'est approché de vous.’
      10 Mais dans toute ville où vous entrerez et où l'on ne vous accueillera pas, allez dans les rues et dites :
      11 ‘Nous secouons contre vous même la poussière de votre ville qui s'est attachée à nos pieds. Sachez cependant que le royaume de Dieu s'est approché [de vous].’
      12 Je vous dis que, ce jour-là, Sodome sera traitée moins sévèrement que cette ville-là.
      13 » Malheur à toi, Chorazin, malheur à toi, Bethsaïda, car si les miracles accomplis au milieu de vous l'avaient été dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps que leurs habitants se seraient repentis, habillés d’un sac et assis dans la cendre.
      14 C'est pourquoi, lors du jugement Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.
      15 Et toi, Capernaüm, qui as été élevée jusqu'au ciel, tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts.
      16 Celui qui vous écoute m'écoute, celui qui vous rejette me rejette, et celui qui me rejette rejette celui qui m'a envoyé. »
      17 Les 70 revinrent tout joyeux et dirent : « Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom. »
      18 Jésus leur dit : « Je regardais Satan tomber du ciel comme un éclair.
      19 Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l'ennemi, et rien ne pourra vous nuire.
      20 Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans le ciel. »

      Jean 16

      13 Quand le défenseur sera venu, l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.

      Jean 17

      18 Tout comme tu m'as envoyé dans le monde, je les ai moi aussi envoyés dans le monde,

      Actes 1

      15 A cette époque-là, Pierre se leva au milieu des disciples ; le nombre des personnes réunies était d'environ 120. Il dit :

      Actes 2

      42 Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières.

      Actes 6

      2 Les douze convoquèrent l'ensemble des disciples et dirent : « Il ne convient pas que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables.
      6 Ils les présentèrent aux apôtres et ils posèrent les mains sur eux en priant.
      10 mais ils ne pouvaient pas résister à la sagesse et à l'Esprit qui inspiraient ses paroles.

      Actes 8

      35 Alors Philippe prit la parole et, en partant de ce texte de l'Ecriture, il lui annonça la bonne nouvelle de Jésus.

      Actes 9

      10 Or, il y avait à Damas un disciple du nom d'Ananias. Le Seigneur lui dit dans une vision : « Ananias ! » Il répondit : « Me voici, Seigneur ! »

      Actes 10

      44 Pierre parlait encore quand le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole.

      Actes 11

      17 Puisque Dieu leur a accordé le même don qu'à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, qui étais-je, moi, pour m'opposer à Dieu ? »

      Actes 13

      3 Alors, après avoir jeûné, prié et posé les mains sur eux, ils les laissèrent partir.

      Actes 14

      14 Quand ils apprirent cela, les apôtres Barnabas et Paul déchirèrent leurs vêtements et se précipitèrent vers la foule

      Actes 16

      4 Dans les villes où ils passaient, ils transmettaient aux frères les décisions prises par les apôtres et les anciens de Jérusalem en recommandant de les respecter.

      Actes 26

      1 Agrippa dit à Paul : « Il t'est permis de parler pour ta défense. » Paul tendit la main et plaida sa cause ainsi :
      2 « Je m'estime heureux, roi Agrippa, d'avoir aujourd'hui à me défendre devant toi de toutes les accusations portées contre moi par des Juifs,
      3 car tu connais parfaitement leurs coutumes et leurs discussions. Je te prie donc de m'écouter avec patience.
      4 » Comment je me suis comporté dès ma jeunesse, tous les Juifs le savent, puisque j’ai vécu dès le début au milieu de mon peuple à Jérusalem.
      5 Me connaissant depuis longtemps, ils savent, s'ils veulent bien en témoigner, que j'ai vécu en pharisien, selon le parti le plus strict de notre religion.
      6 Et maintenant je suis traduit en justice parce que j'espère en la promesse que Dieu a faite à nos ancêtres.
      7 Cette promesse, nos douze tribus espèrent en obtenir l’accomplissement en rendant nuit et jour avec ardeur un culte à Dieu. Et c'est à cause de cette espérance, roi, que je suis accusé par des Juifs !
      8 Pourquoi donc vous semble-t-il incroyable que Dieu ressuscite des morts ?
      9 » Pour ma part, j'avais cru devoir agir vigoureusement contre le nom de Jésus de Nazareth.
      10 C'est ce que j'ai fait à Jérusalem. J'ai jeté en prison beaucoup de chrétiens, car j'en avais reçu le pouvoir des chefs des prêtres, et quand on les condamnait à mort, je votais contre eux.
      11 Dans toutes les synagogues, je les ai souvent fait punir et je les forçais à blasphémer. Dans l'excès de ma fureur contre eux, je les ai même persécutés jusque dans les villes étrangères.
      12 C'est ainsi que je me suis rendu à Damas avec les pleins pouvoirs et un mandat des chefs des prêtres.
      13 Vers le milieu du jour, roi, alors que j'étais en chemin, j’ai vu resplendir autour de moi et de mes compagnons de route une lumière venant du ciel, plus éblouissante que le soleil.
      14 Nous sommes tous tombés par terre et j’ai entendu une voix qui me disait en langue hébraïque : ‘Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il te serait dur de te rebeller contre les aiguillons.’
      15 J’ai répondu : ‘Qui es-tu, Seigneur ?’Et le Seigneur a dit : ‘Je suis Jésus, celui que tu persécutes.
      16 Mais lève-toi et tiens-toi debout, car je te suis apparu pour faire de toi le serviteur et le témoin de ce que tu as vu et de ce que je te montrerai.
      17 Je t'ai choisi du milieu de ce peuple et des non-Juifs, vers qui je t'envoie.
      18 Je t'envoie leur ouvrir les yeux pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et une part d’héritage avec les saints.’
      19 » C’est pourquoi, roi Agrippa, je n'ai pas résisté à la vision céleste.
      20 Aux habitants de Damas d'abord, puis à ceux de Jérusalem, dans toute la Judée et aux non-Juifs, j'ai annoncé qu’ils devaient se repentir et se tourner vers Dieu en adoptant une manière d’agir qui confirme leur changement d’attitude.
      21 Voilà pourquoi les Juifs m'ont arrêté dans le temple et ont essayé de me tuer.
      22 Mais, grâce à l'aide de Dieu, j'ai continué jusqu'à aujourd’hui de rendre témoignage devant les petits et les grands. Je ne dis rien d’autre que ce que les prophètes et Moïse ont déclaré devoir arriver :
      23 que le Messie souffrirait, qu’il serait le premier à ressusciter et qu’il annoncerait la lumière au peuple juif et aux non-Juifs. »
      24 Alors qu’il parlait ainsi pour sa défense, Festus dit à haute voix : « Tu es fou, Paul ! Ton grand savoir te fait déraisonner. »
      25 « Je ne suis pas fou, très excellent Festus, répliqua Paul. Ce sont au contraire des paroles de vérité et de bon sens que je prononce.
      26 Le roi est au courant de ces faits et je lui en parle librement car je suis persuadé qu'il n'en ignore rien. En effet, ce n'est pas en cachette que cela s'est passé.
      27 Crois-tu aux prophètes, roi Agrippa ? Je sais que tu y crois. »
      28 Agrippa dit à Paul : « Tu vas bientôt me persuader de devenir chrétien ! »
      29 Paul répondit : « Que ce soit pour bientôt ou que ce soit pour plus tard, je prie Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, vous deveniez comme moi, à l'exception de ces chaînes ! »
      30 [Quand Paul eut dit cela, ] le roi, le gouverneur, Bérénice et ceux qui étaient assis avec eux se levèrent
      31 et se retirèrent. Ils se disaient les uns aux autres : « Cet homme n'a rien fait qui mérite la mort ou la prison. »
      32 Agrippa dit à Festus : « Cet homme aurait pu être relâché s'il n'en avait pas appelé à l'empereur. »

      Romains 14

      6 Celui qui fait une distinction entre les jours le fait pour le Seigneur [et celui qui ne fait pas de distinction le fait aussi pour le Seigneur]. Celui qui mange de tout, c’est pour le Seigneur qu’il le fait, puisqu’il exprime sa reconnaissance à Dieu. Celui qui ne mange pas de tout le fait aussi pour le Seigneur, et il est reconnaissant envers Dieu.

      Romains 16

      7 Saluez Andronicus et Junia, mes compatriotes et mes compagnons de détention ; ils sont très estimés parmi les apôtres et ils se sont même convertis à Christ avant moi.

      1 Corinthiens 4

      1 Ainsi donc, qu'on nous considère comme des serviteurs de Christ et des administrateurs des mystères de Dieu.

      1 Corinthiens 9

      3 C'est là ma défense contre ceux qui m'accusent.
      5 N'avons-nous pas le droit d'emmener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme le font les autres apôtres, les frères du Seigneur et Céphas ?
      6 Ou bien sommes-nous les seuls, Barnabas et moi, à ne pas avoir le droit de ne pas travailler ?
      16 Si j'annonce l'Evangile, il n’y a pour moi aucun sujet de fierté, car c’est une nécessité qui m'est imposée, et malheur à moi si je n'annonce pas l'Evangile !

      1 Corinthiens 12

      28 Dieu a établi dans l'Eglise premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des enseignants, ensuite viennent les miracles, puis les dons de guérisons, les aptitudes à secourir, à diriger, à parler diverses langues.

      1 Corinthiens 15

      10 Mais par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n'a pas été sans résultat. Au contraire, j'ai travaillé plus qu'eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu [qui est] avec moi.

      2 Corinthiens 5

      20 Nous sommes donc des ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu adressait par nous son appel. Nous supplions au nom de Christ : « Soyez réconciliés avec Dieu !

      2 Corinthiens 11

      5 Or j'estime n’avoir été en rien inférieur à ces super-apôtres.
      13 Ces hommes-là sont de prétendus apôtres, des ouvriers trompeurs déguisés en apôtres de Christ.

      2 Corinthiens 12

      12 Les marques de mon ministère d’apôtre ont été produites au milieu de vous par une persévérance à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles.

      Galates 1

      1 De la part de Paul, apôtre établi non par des hommes ni par l’intermédiaire d’un homme, mais par Jésus-Christ et par Dieu le Père qui l'a ressuscité,
      19 Mais je n'ai vu aucun autre apôtre, si ce n’est Jacques, le frère du Seigneur.

      Galates 2

      7 Au contraire, ils ont vu que l'Evangile m'avait été confié pour les incirconcis comme à Pierre pour les circoncis

      Ephésiens 5

      14 C'est pourquoi il est dit : « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d'entre les morts, et Christ t'éclairera. »

      1 Thessaloniciens 2

      6 Nous n'avons pas recherché la gloire qui vient des hommes, ni de vous ni des autres. Nous aurions pu nous imposer en tant qu’apôtres de Christ,

      2 Timothée 4

      1 [C’est pourquoi] je t’en supplie, devant Dieu et devant [le Seigneur] Jésus-Christ qui doit juger les vivants et les morts au moment de sa venue et de son règne :
      2 prêche la parole, insiste en toute occasion, qu’elle soit favorable ou non, réfute, reprends et encourage. Fais tout cela avec une pleine patience et un entier souci d’instruire.
      3 En effet, un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine. Au contraire, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule d'enseignants conformes à leurs propres désirs.
      4 Ils détourneront l’oreille de la vérité et se tourneront vers les fables.
      5 Mais toi, sois sobre en tout, supporte les souffrances, accomplis la tâche d'un évangéliste, remplis bien ton ministère.
      6 Pour ma part, en effet, je suis déjà comme sacrifié et le moment de mon départ approche.
      7 J'ai combattu le bon combat, j'ai terminé la course, j'ai gardé la foi.
      8 Désormais, la couronne de justice m'est réservée. Le Seigneur, le juste juge, me la remettra ce jour-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront attendu avec amour sa venue.

      Hébreux 3

      1 Ainsi donc, frères et sœurs saints, vous qui avez part à l’appel céleste, portez vos pensées sur l’apôtre et le grand-prêtre de la foi que nous professons, Jésus[-Christ].
    • Esaïe 6

      1 C’était l’année où le roi Ozias est mort. Un jour, j’ai eu une vision. Le Seigneur était assis sur un siège royal très élevé. Son vêtement remplissait le temple.
      8 Alors j’ai entendu le Seigneur demander : « Qui vais-je envoyer ? Qui sera notre porte-parole ? » J’ai répondu : « Me voici, envoie-moi. »

      Matthieu 10

      2 Voici les noms de ces douze apôtres : d’abord Simon qu’on appelle Pierre et André, son frère, Jacques et son frère Jean, les fils de Zébédée,

      Matthieu 18

      18 « Je vous le dis, c’est la vérité : tout ce que vous refuserez sur la terre, on le refusera dans le ciel. Tout ce que vous accueillerez sur la terre, on l’accueillera dans le ciel. »

      Luc 6

      13 Quand il fait jour, il appelle ses disciples. Parmi eux, il en choisit douze, et il leur donne le nom d’apôtres.

      Luc 10

      1 Après cela, le Seigneur choisit 72 autres disciples. Il les envoie deux par deux devant lui, dans toutes les villes et tous les endroits où lui-même doit aller.
      2 Il leur dit : « Il y a une grande récolte à faire, mais les ouvriers ne sont pas assez nombreux. Demandez donc au propriétaire de la récolte d’envoyer encore des ouvriers pour faire sa récolte.
      3 Allez ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
      4 N’emportez pas d’argent, pas de sac, pas de sandales. Sur le chemin, ne vous arrêtez pas pour saluer les gens.
      5 « Quand vous entrez dans une maison, dites d’abord : “Paix à cette maison !”
      6 Si un ami de la paix habite là, votre paix restera avec lui, sinon, elle reviendra à vous.
      7 Restez dans cette maison, mangez et buvez ce qu’on vous donne. En effet, l’ouvrier doit recevoir un salaire. Ne passez pas de maison en maison.
      8 Quand vous entrez dans une ville où les habitants vous reçoivent, mangez ce qu’on vous présente.
      9 Guérissez les malades qui sont là et dites à tous : “Maintenant le Royaume de Dieu est près de vous !”
      10 Mais quand vous entrez dans une ville où les habitants ne vous reçoivent pas, allez sur les places publiques et dites aux gens :
      11 “Nous enlevons même la poussière de votre ville qui est collée sous nos pieds, et nous vous la rendons ! Mais vous devez le savoir : le Royaume de Dieu est tout près de vous.”
      12 Oui, je vous le dis, le jour où Dieu jugera les gens, il sera moins sévère avec les habitants de Sodome qu’avec les habitants de cette ville ! »
      13 « Quel malheur pour toi, ville de Corazin ! Quel malheur pour toi, ville de Bethsaïda ! C’est chez vous que Dieu a fait des choses extraordinaires, et non à Tyr et à Sidon. S’il avait fait ces choses là-bas, leurs habitants auraient changé leur vie depuis longtemps. Ils l’auraient montré en prenant des sacs pour s’habiller et en mettant de la cendre sur leur corps !
      14 C’est pourquoi le jour où Dieu jugera les gens, il sera moins sévère avec les habitants de Tyr et de Sidon qu’avec vous !
      15 « Et toi, ville de Capernaüm, est-ce que Dieu te fera monter jusqu’au ciel ? Au contraire, il te fera descendre chez les morts ! »
      16 Jésus dit encore à ses disciples : « Si une personne vous écoute, c’est moi qu’elle écoute. Si une personne ne vous reçoit pas, c’est moi qu’elle ne reçoit pas. Et si elle ne me reçoit pas, elle ne reçoit pas celui qui m’a envoyé. »
      17 Ensuite, les 72 disciples reviennent. Ils sont pleins de joie et ils disent : « Seigneur, même les esprits mauvais nous obéissent, quand nous leur donnons des ordres en ton nom ! »
      18 Jésus leur dit : « Je voyais Satan qui tombait du ciel comme un éclair.
      19 Écoutez ! Je vous ai donné le pouvoir de marcher sans danger sur les serpents et les scorpions, et d’écraser toute la puissance de l’esprit mauvais. Rien ne pourra vous faire du mal.
      20 Pourtant, ne soyez pas joyeux parce que les esprits mauvais vous obéissent, mais soyez joyeux parce que Dieu a écrit votre nom dans les cieux ! »

      Jean 16

      13 Quand l’Esprit de vérité viendra, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, il ne dira pas des choses qui viennent de lui. Mais il dira tout ce qu’il entendra et il vous annoncera ce qui doit arriver.

      Jean 17

      18 Tu m’as envoyé dans le monde, de la même façon, je les envoie dans le monde.

      Actes 1

      15 Un jour, les croyants sont réunis, ils sont à peu près 120. Pierre se lève au milieu d’eux et il dit :

      Actes 2

      42 Régulièrement et fidèlement, les croyants écoutent l’enseignement des apôtres. Ils vivent comme des frères et des sœurs, ils partagent le pain et ils prient ensemble.

      Actes 6

      2 Alors les douze apôtres réunissent l’ensemble des autres disciples, et ils leur disent : « Nous ne devons pas cesser d’annoncer la parole de Dieu pour nous occuper des repas.
      6 On les amène devant les apôtres. Les apôtres prient pour eux en posant les mains sur leur tête.
      10 mais ils ne peuvent pas avoir raison contre lui. En effet, l’Esprit Saint lui donne la sagesse pour parler.

      Actes 8

      35 Alors Philippe prend la parole. À partir de ce passage des Livres Saints, il lui annonce la Bonne Nouvelle de Jésus.

      Actes 9

      10 À Damas, il y a un disciple appelé Ananias. Le Seigneur se montre à lui et lui dit : « Ananias ! » Ananias répond : « Oui, Seigneur, me voici ! »

      Actes 10

      44 Pendant que Pierre parle encore, l’Esprit Saint descend sur tous ceux qui écoutent la parole de Dieu.

      Actes 11

      17 Dieu leur a fait le même don qu’à nous quand nous avons cru au Seigneur Jésus-Christ. Donc, est-ce que moi, je pouvais empêcher Dieu d’agir ? »

      Actes 13

      3 Ils continuent à jeûner et à prier. Ensuite, ils posent les mains sur la tête de Barnabas et de Saul et ils les laissent partir.

      Actes 14

      14 Quand Paul et Barnabas apprennent cela, ils déchirent leurs vêtements et ils se précipitent au milieu de la foule en criant :

      Actes 16

      4 Paul et Silas passent de ville en ville. Ils annoncent aux chrétiens les décisions des apôtres et des anciens de Jérusalem et ils leur demandent d’obéir à ces décisions.

      Actes 26

      1 Agrippa dit à Paul : « Tu as le droit de te défendre. » Alors Paul fait un signe de la main et il se défend en disant :
      2 « Roi Agrippa, aujourd’hui je suis vraiment heureux de pouvoir me défendre devant toi contre toutes les accusations de mes frères juifs.
      3 En effet, tu connais très bien toutes leurs coutumes et leurs discussions. Pour cela, je te demande de m’écouter avec patience.
      4 « Tous les Juifs connaissent ma vie depuis ma jeunesse. Ils savent comment j’ai vécu depuis le début, au milieu de mon peuple et à Jérusalem.
      5 J’étais membre du parti le plus sévère de notre religion, le parti des Pharisiens. Ils peuvent dire que c’est vrai, s’ils le veulent. En effet, ils me connaissent depuis longtemps.
      6 Et maintenant, voici pourquoi on me juge : j’espère en la promesse que Dieu a faite à nos ancêtres.
      7 Les douze tribus de notre peuple espèrent aussi que Dieu va réaliser cette promesse, et elles le servent sans cesse, nuit et jour. Roi Agrippa, moi aussi, j’espère cela. Voilà pourquoi mes frères juifs m’accusent.
      8 Vous, les Juifs, vous ne voulez pas croire que Dieu réveille de la mort. Pourquoi donc ?
      9 « Moi-même, j’ai pensé que je devais combattre le nom de Jésus de Nazareth par tous les moyens.
      10 C’est ce que j’ai fait à Jérusalem. J’ai jeté en prison beaucoup de croyants. En effet, les chefs des prêtres m’avaient permis de le faire. Et quand on les condamnait à mort, je donnais mon accord.
      11 Je passais dans toutes les maisons de prière. Je faisais souffrir les croyants pour les forcer à insulter le nom de Jésus. J’étais vraiment fou de colère contre eux et je les poursuivais jusque dans les villes étrangères. »
      12 « C’est ainsi qu’un jour, je suis allé à Damas. Les chefs des prêtres m’avaient envoyé là-bas avec le pouvoir d’arrêter les croyants.
      13 J’étais sur la route, roi Agrippa, et vers midi, j’ai vu une lumière qui venait du ciel. Elle était plus forte que la lumière du soleil, et elle brillait autour de moi et de ceux qui m’accompagnaient.
      14 Nous sommes tous tombés par terre, et j’ai entendu une voix qui me disait dans la langue des Juifs : “Saul, Saul, pourquoi est-ce que tu me fais souffrir ? Pourquoi résistes-tu comme le bœuf sous les coups de son maître ? C’est inutile !”
      15 J’ai demandé : “Seigneur, qui es-tu ?” Le Seigneur m’a répondu : “Je suis Jésus, c’est moi que tu fais souffrir.
      16 Maintenant debout, relève-toi ! Voici pourquoi je me suis montré à toi : je t’ai choisi pour être mon serviteur. Tu seras mon témoin pour annoncer comment tu m’as vu aujourd’hui. Tu annonceras aussi ce que je te montrerai plus tard.
      17 Je t’envoie vers ton peuple et vers les autres peuples et je te protégerai contre eux.
      18 Alors, tu vas leur ouvrir les yeux, ils sortiront de la nuit pour revenir à la lumière. Ils ne seront plus sous le pouvoir de Satan, mais ils reviendront à Dieu. S’ils croient en moi, ils recevront le pardon de leurs péchés et une place avec ceux qui appartiennent à Dieu.” »
      19 « Roi Agrippa, à partir de ce moment, je n’ai pas désobéi à ce que j’avais vu et qui venait de Dieu.
      20 Au contraire, voici ce que j’ai dit d’abord aux gens de Damas, puis de Jérusalem, aux habitants de toute la Judée et aux peuples qui ne connaissent pas Dieu : “Changez votre vie et tournez-vous vers Dieu. Faites de bonnes actions pour montrer que vous avez changé votre vie.”
      21 À cause de cela, les Juifs m’ont arrêté dans le temple et ils ont essayé de me tuer.
      22 Mais jusqu’à aujourd’hui, Dieu m’a toujours aidé, et je continue à être son témoin devant tous, les petits et les grands. Les prophètes et Moïse ont parlé de ce qui devait arriver, moi, je ne dis rien de plus.
      23 Je dis seulement : le Messie a souffert, il s’est levé le premier de la mort et il doit annoncer la lumière à notre peuple et aux autres peuples. »
      24 Paul est en train de se défendre de cette façon, quand Festus se met à crier : « Paul tu es fou ! Tu as trop étudié et tu deviens fou ! »
      25 Paul lui répond : « Excellence, je ne suis pas fou, je dis des paroles sages et raisonnables.
      26 Le roi est au courant de tout cela, c’est pourquoi je parle avec assurance devant lui. Je suis sûr qu’il connaît toutes ces choses. En effet, cela n’est pas arrivé dans un endroit caché.
      27 Eh bien, roi Agrippa, est-ce que tu crois aux paroles des prophètes ? Tu y crois, je le sais. »
      28 Agrippa répond à Paul : « Bientôt, tu vas me persuader de devenir chrétien ! »
      29 Paul lui dit : « Ah, si seulement, cela arrivait, tôt ou tard, avec l’aide de Dieu ! Toi, et vous qui m’écoutez aujourd’hui, je souhaite que vous deveniez comme moi, ces chaînes en moins ! »
      30 Le roi, le gouverneur, Bérénice et ceux qui sont avec eux se lèvent.
      31 Ils sortent et se disent entre eux : « Cet homme n’a rien fait pour mériter la mort ou la prison. »
      32 Agrippa dit à Festus : « On pourrait le libérer, mais il a fait appel à l’empereur. »

      Romains 14

      6 Celui qui fait des différences entre les jours fait cela pour le Seigneur. Celui qui mange de tout fait cela pour le Seigneur, car il remercie Dieu. Et celui qui ne mange pas de tout fait cela pour le Seigneur, et lui aussi remercie Dieu.

      Romains 16

      7 Saluez Andronicus et Junias. Ils sont de ma famille et ils étaient en prison avec moi. Ce sont des apôtres de grande valeur, ils étaient même chrétiens avant moi.

      1 Corinthiens 4

      1 On doit nous considérer comme les serviteurs du Christ et les responsables chargés de faire connaître les mystères de Dieu.

      1 Corinthiens 9

      3 Voici ma réponse à ceux qui m’accusent :
      5 Est-ce que nous n’avons pas le droit d’emmener avec nous une femme chrétienne ? Les autres apôtres, les frères du Seigneur et Pierre font cela !
      6 Ou bien est-ce que Barnabas et moi, nous sommes les seuls qui devons gagner notre vie ?
      16 Pour moi, annoncer la Bonne Nouvelle, ce n’est pas une raison d’être fier, car je ne peux pas faire autrement. Quel malheur pour moi si je n’annonce pas la Bonne Nouvelle !

      1 Corinthiens 12

      28 Dans l’Église, Dieu a placé au premier rang : les apôtres, au deuxième rang : les prophètes, au troisième rang : ceux qui enseignent. Ensuite, il y a ceux qui font des actions extraordinaires, puis ceux qui ont le don de guérir. Il y a ceux qui aident les autres et ceux qui dirigent. Enfin, il y a ceux qui ont le don de parler en langues inconnues.

      1 Corinthiens 15

      10 Mais grâce à l’amour de Dieu, je suis devenu l’homme que je suis, et cet amour a donné de bons résultats en moi. J’ai travaillé plus que tous les apôtres. En réalité, ce n’est pas moi qui ai travaillé, c’est l’amour de Dieu qui agit en moi.

      2 Corinthiens 5

      20 C’est donc de la part du Christ que nous prenons la parole. En réalité, par nous, c’est Dieu lui-même qui vous lance un appel : au nom du Christ, acceptez d’être réconciliés avec Dieu. Cela, nous vous le demandons avec force.

      2 Corinthiens 11

      5 Pourtant, je pense que j’ai autant de valeur que vos espèces de grands apôtres.
      13 Ce sont de faux apôtres, des ouvriers malhonnêtes. Ils font semblant d’être des apôtres du Christ.

      2 Corinthiens 12

      12 Vous avez vu chez vous ma patience très grande, des signes étonnants, des faits extraordinaires, des actions puissantes. Cela montre que je suis un apôtre.

      Galates 1

      1 Moi, Paul, apôtre, avec tous les frères et sœurs chrétiens qui sont avec moi, j’écris aux Églises de Galatie. Ce ne sont pas des hommes qui m’ont fait apôtre. Je ne le suis pas par l’intermédiaire d’un homme, mais par Jésus-Christ et par Dieu le Père, qui l’a réveillé de la mort.
      19 Je n’ai pas vu d’autre apôtre, sauf Jacques, le frère du Seigneur.

      Galates 2

      7 Au contraire, ils ont vu ceci : Dieu m’avait demandé d’annoncer la Bonne Nouvelle à ceux qui ne sont pas juifs, et il avait demandé à Pierre de l’annoncer aux Juifs.

      Ephésiens 5

      14 En effet, tout ce qui apparaît clairement devient lumière. C’est pourquoi on dit : « Réveille-toi, toi qui dors. Lève-toi du milieu des morts, et le Christ t’éclairera de sa lumière. »

      1 Thessaloniciens 2

      6 Nous n’avons cherché les félicitations de personne, ni de vous, ni de quelqu’un d’autre.

      2 Timothée 4

      1 Voici ce que je te demande avec force, devant Dieu et devant le Christ Jésus qui viendra juger les vivants et les morts et qui va paraître comme roi :
      2 annonce la parole de Dieu, insiste toujours, même si ce n’est pas le bon moment. Corrige les erreurs, fais des reproches et encourage avec beaucoup de patience, en cherchant toujours à enseigner.
      3 En effet, un moment viendra où certains ne voudront plus écouter l’enseignement juste. Mais ils suivront plutôt leurs désirs. Ils feront appel à une foule de maîtres qui leur diront ce qu’ils ont envie d’entendre.
      4 Ils fermeront leurs oreilles à la vérité et ils les ouvriront pour écouter des histoires fausses.
      5 Mais toi, sois raisonnable en toutes choses. Supporte la souffrance, travaille à annoncer la Bonne Nouvelle, sois un parfait serviteur de Dieu.
      6 Pour moi, voici le moment où ma vie va être offerte à Dieu comme un sacrifice. Je vais bientôt mourir.
      7 J’ai combattu le beau combat, j’ai fini ma course, j’ai gardé la foi.
      8 Et maintenant, le prix de la victoire m’attend. C’est la juste récompense que le Seigneur, le juste juge, va me donner le jour du jugement. Il me la donnera à moi, mais il la donnera aussi à tous ceux qui attendent avec amour le moment où il paraîtra.

      Hébreux 3

      1 Frères et sœurs chrétiens, vous qui avez reçu l’appel de Dieu, regardez Jésus. Dieu l’a envoyé pour être notre grand-prêtre, et c’est par lui que nous croyons.
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