TopChrétien TopBible Entrée de dictionnaire AZAZEL Démarrer l'expérience SELAH Chers fidèles de "La Pensée du Jour", votre attention ! 📣 Nous faisons une pause dans la production de votre méditation quotidienne "La Pensée du Jour" pendant les mois de juillet et août. Nous aussi, nous avons besoin de vacances ! 😄 Et nous avons surtout besoin de temps pour bien vous préparer la rentrée de septembre. Ne vous inquiétez pas, nous avons sélectionné des rediffusions pour vous permettre de continuer à utiliser votre outil préféré 😄 Nous vous souhaitons un magnifique été plein de soleil ☀️ et de précieux moments avec le Seigneur et en famille. Soyez bénis et on se retrouve en septembre ! SELAH est un mot qui signifie "pause" en hébreu, et que l'on retrouve dans les Psaumes à plusieurs reprises. Recevoir la Pensée du Jour Voir les versets relatifs Ce terme, dont l'étymologie et le sens demeurent encore très obscurs, ne se trouve que dans Le 16:8-11 ; il y est mis en rapport avec l'un des deux boucs utilisés pour le rituel de la fête juive des Expiations (Le 23:26 et suivants).Ce bouc, semblable à celui que l'on venait d'immoler comme victime expiatoire à JHVH, était amené devant le sacrificateur qui, par l'imposition des mains et par la confession publique des iniquités du peuple, était censé le charger des péchés d'Israël ; après quoi il était renvoyé au désert (Le 16:20-32).Certains commentateurs pensent que le mot Azazel s'applique à l'acte même de renvoi du bouc dans le pays de la solitude ; ils le font dériver d'un verbe hébreu hâzal (éloigner) et traduisent le texte original le-hâza'zel par la tournure « pour le complet éloignement » (sous-ent. : des transgressions).Par le moyen du renvoi du bouc, les péchés des Israélites auraient été ôtés, éloignés de devant le Dieu saint. Ainsi s'expliquerait-on que la Vulg, ait traduit « bouc émissaire » (emissarius =renvoyé).Mais le texte fait de Azazel un nom propre, qu'on ne saurait d'ailleurs attribuer au bouc en question, car d'après Le 16:8, entre les deux boucs du rituel, l'un est « pour Jéhovah » et l'autre « pour Azazel ».De nos jours on incline à penser qu' Azazel représente un être satanique, un prince des esprits malfaisants qui, d'après les Sémites primitifs, résidaient dans les lieux solitaires et désolés. Ces croyances démonologiques, courantes chez beaucoup de peuples antiques, ne sont malheureusement pas faciles à déceler en Israël. Peut-être y survivaient-elles à l'état de vestiges et servirent-elles à exprimer l'idée que les péchés et les maux des hommes procèdent d'une personnalité ou d'une puissance hostile à JHVH et que leur élimination implique leur renvoi à l'auteur ou à la source d'où ils émanent. Quant à l'idée que ces péchés et ces maux pouvaient être transférés à des animaux vivants, elle fut partagée parles Sémites et les Hébreux eux-mêmes ; cette translation de la coulpe s'étendait aux oiseaux (Le 14:53) et à d'autres bêtes ; cf. Lu 8:30-33. --Voir Démon. Utilisé avec autorisation de Yves PETRAKIAN Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! 73 Partages Partager par email Cette page a été partagée par email avec succès ! Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com