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BÉNÉDICTION

La bénédiction est primitivement, comme la malédiction, un procédé (spirituel) de la « prise magique ».

Avec tous les autres peuples de l'antiquité, les Hébreux croient à la puissance secrète de la parole qui réalise déjà les événements qu'elle annonce.

Chez les Assyriens on n'était pas loin de penser que les paroles valaient les actes ; pour les musulmans, les paroles d'un saint sont efficaces, même quand elles sont prononcées sans intention, et les prophètes d'Israël sont convaincus non seulement d'annoncer l'avenir, mais de le réaliser (1Ro 17:1, Jer 1:10 3:12).

Pour ne pas finir par une conclusion triste, qui serait de mauvais augure, beaucoup de Psaumes se terminent par une bénédiction.

Le messager chargé d'annoncer un décès oblige par son langage obscur son auditeur à lui poser des questions, pour ne pas prononcer lui-même la parole funeste, ou bien il donne à sa mauvaise nouvelle la forme d'une bénédiction (2Sa 18:27-32).

Une fois prononcée, la bénédiction ou la malédiction a une existence réelle et tend à se réaliser, même si elle n'est pas conforme aux vraies intentions de celui qui l'a prononcée (No 22:6, Ge 27:33,40).

Dans l'A.T., le caractère magique de la bénédiction s'efface progressivement pour faire place à l'interprétation religieuse. Celle-ci considère la bénédiction comme un voeu prononcé en faveur d'un autre et exaucé par Dieu. D'autre part, c'est précisément à l'abri de cette interprétation religieuse que certaines idées magiques (p. ex. efficacité absolue, triple invocation du nom divin) continuent à s'attacher à la bénédiction comme à la malédiction. Les hommes de Dieu (prêtres, voyants, prophètes) sont, grâce à leur contact avec la divinité, particulièrement aptes à prononcer une bénédiction (Ex 17:11,13, No 23 et 24, Jug 5:12, De 33:1). Le prêtre bénit la viande de l'animal sacrifié (1Sa 9:13), au Temple il termine le culte par la bénédiction sacerdotale (No 6:24,26). Cette célèbre formule liturgique, adoptée plus tard par le culte synagogal et le culte chrétien, contient trois fois le nom de Yahvé.

Tandis que dans des formules analogues le païen polythéiste invoque trois dieux, l'Israélite monothéiste prononce trois fois le nom de son Dieu, l'un et l'autre dans la conviction que tout ce qui se dit ou se fait trois fois est particulièrement efficace et irrévocable (Jos 22:22, Esa 6:3). L'adjonction d'épithètes et d'attributs renforce encore la puissance du nom invoqué (Ge 48:15 et suivant).

Avant l'exil, les prêtres n'avaient pas le privilège exclusif de la bénédiction : dans des circonstances solennelles, les rois aussi bénissaient le peuple (2Sa 6:18,1Ro 8:55). Le père bénit ses enfants avant de mourir en leur imposant les mains (Ge 27:10 et suivants Ge 48:8 et suivants).

Une lointaine réminiscence du culte des ancêtres donne à cette bénédiction paternelle une valeur spéciale, le père mourant est déjà presque un ancêtre divinisé. Les parents ou les amis bénissent celui qui part en voyage (Ge 43:14) ou qui se marie (Ge 24:60, Ru 4 : et suivant).

Dans ces bénédictions de l'A.T. il s'agit généralement de biens matériels, c'est surtout une longue vie et une nombreuse postérité qu'on souhaite ; les bénédictions du N.T. visent avant tout les biens spirituels (Eph 1:3,1Pi 3:9).

La bénédiction sert souvent à détourner les conséquences d'un acte funeste (2Sa 3:28 et suivant) et à annuler une malédiction antérieure après avoir obtenu satisfaction (Ex 12:32, Jug 17:2). L'efficacité des bénédictions était tellement sûre, qu'on expliquait beaucoup d'énigmes et de curiosités, voire des faits très simples, par une ancienne bénédiction. La sainteté du sabbat vient d'une bénédiction divine (Ge 2:3), la fécondité des animaux et des hommes est due à une bénédiction (Ge 1:22,28), renouvelée après le déluge (Ge 9:1 et suivants). La descendance d'Éphraïm est plus nombreuse que celle de Manassé, parce que l'ancêtre en prononçant la bénédiction avait posé la main droite sur la tête du cadet (Ge 48:13-19).

En décrivant la grandeur nationale et les privilèges d'Israël de leur temps et en les expliquant par une bénédiction en forme poétique, placée dans la bouche d'un ancêtre mourant, les poètes hébreux ont créé un véritable genre littéraire, dont nous pouvons observer l'évolution : la bénédiction ne comprend d'abord que quelques vers et forme la partie intégrante d'une tradition populaire, bénédiction de Noé (Ge 9), d'Isaac (Ge 27) ; ensuite elle quitte son cadre et devient poème d'art, bénédiction de Jacob (Ge 49), de Moïse (De 33), de Balaam (No 23 No 24). F. K.

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      Genèse 1

      22 Dieu les bénit en disant : « Faites des petits, devenez nombreux. Remplissez l’eau des mers. Et vous, les oiseaux, devenez nombreux sur la terre. »
      28 Puis il les bénit en disant : « Ayez des enfants, devenez nombreux. Remplissez la terre et dominez-la. Commandez aux poissons dans la mer, aux oiseaux dans le ciel et à tous les animaux qui se déplacent sur la terre. »

      Genèse 2

      3 Dieu bénit le septième jour : il fait de ce jour-là un jour qui lui est réservé. En effet, ce jour-là, Dieu s’est reposé de tout son travail de créateur.

      Genèse 9

      1 Dieu bénit Noé et ses fils. Il leur dit : « Ayez des enfants, devenez nombreux, remplissez la terre.
      2 À partir de maintenant, tous les animaux de la terre, tous les oiseaux, toutes les petites bêtes qui se déplacent sur le sol et tous les poissons auront très peur de vous. Je vous les donne,
      3 comme je vous avais déjà donné les plantes. Maintenant, tout ce qui se déplace et qui est vivant servira à vous nourrir. Je vous donne tout cela.
      4 Mais vous ne mangerez pas la viande avec sa vie, c’est-à-dire avec son sang.
      5 Votre sang aussi, c’est votre vie. C’est pourquoi, si un animal ou une personne tue quelqu’un, je lui demanderai compte de cette vie. À chacun, je demanderai compte de la vie d’un être humain.
      6 Celui qui fait couler le sang d’un être humain, un autre humain fera couler son sang. En effet, Dieu a créé les humains à son image.
      7 Et vous, ayez des enfants, devenez nombreux. Installez-vous en grand nombre sur la terre et remplissez-la. »
      8 Alors Dieu dit à Noé et à ses fils :
      9 « Je vais faire alliance avec vous, avec vos enfants et avec les enfants de leurs enfants.
      10 C’est aussi une alliance avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous : avec les oiseaux, les animaux domestiques ou sauvages, donc avec tous ceux qui sont sortis du bateau et tous ceux qui vivront sur la terre.
      11 Je fais alliance avec vous : l’eau de la grande inondation ne détruira plus jamais la vie sur la terre. Il n’y aura plus de grande inondation pour détruire la terre. » Dieu dit encore :
      12 « Voici le signe de mon alliance. Je le mets entre moi et vous, entre moi et tous les êtres vivants qui sont autour de vous. Ce signe sera valable pour tous ceux qui naîtront après vous.
      13 Je mets mon arc dans les nuages, il sera le signe de l’alliance entre moi et la terre.
      14 Quand je ferai venir les nuages au-dessus de la terre, quand l’arc-en-ciel apparaîtra dans les nuages,
      15 je penserai à mon alliance avec vous et avec tous les êtres vivants. Il n’y aura plus jamais de grande inondation pour détruire la vie.
      16 Quand l’arc sera dans les nuages, je le verrai. Et je me souviendrai de l’alliance que j’ai faite pour toujours avec tous les êtres vivants de la terre. »
      17 Et Dieu redit à Noé : « L’arc-en-ciel est le signe de l’alliance que je fais entre moi et tous les êtres vivants qui sont sur la terre. »
      18 Les fils de Noé qui sont sortis du bateau sont Sem, Cham et Japhet. Cham est le père de Canaan.
      19 Ces trois fils de Noé sont les ancêtres des habitants de toute la terre.
      20 Noé est le premier cultivateur. Il plante une vigne.
      21 Il boit son vin et devient ivre. Alors il enlève tous ses vêtements sous sa tente.
      22 Cham, le père de Canaan, voit son père tout nu, et il raconte cela à ses deux frères qui sont dehors.
      23 Sem et Japhet prennent le vêtement de Noé. Ils le mettent sur leurs épaules. Puis ils entrent dans la tente en reculant et ils couvrent leur père. Ils regardent droit devant eux pour ne pas voir leur père nu.
      24 Quand Noé n’est plus ivre, il apprend ce que son plus jeune fils a fait.
      25 Il dit alors : « Que Canaan soit maudit ! Qu’il soit pour ses frères le dernier des esclaves ! »
      26 Et il ajoute : « Gloire au SEIGNEUR, le Dieu de Sem ! Que Canaan soit l’esclave de Sem !
      27 Que Dieu donne beaucoup de terres à Japhet ! Que Japhet habite sous les tentes de Sem, et que Canaan soit l’esclave de Japhet ! »
      28 Noé vit encore 350 ans après la grande inondation.
      29 Au total, Noé vit 950 ans, puis il meurt.

      Genèse 24

      60 La famille de Rébecca la bénit : « Toi, notre sœur, deviens la mère de millions de personnes ! Que tes enfants et les enfants de leurs enfants prennent les villes de ceux qui te détestent ! »

      Genèse 27

      1 Isaac est devenu vieux. Sa vue a beaucoup baissé et il ne voit plus rien. Il appelle son fils aîné et lui dit : « Ésaü ! » Celui-ci répond : « Oui, père, je t’écoute. »
      2 Isaac continue : « Tu le vois, je suis vieux. Je ne sais pas combien de temps je vais vivre encore.
      3 Prends donc tes armes, ton arc et tes flèches. Va à la chasse dans la campagne et rapporte-moi du gibier.
      4 Puis prépare-moi un plat, comme je l’aime. Apporte-le-moi, et je le mangerai. Ensuite, je te donnerai ma bénédiction avant de mourir. »
      5 Pendant qu’Isaac parle avec son fils Ésaü, Rébecca écoute. Puis Ésaü part à la chasse dans la campagne pour rapporter de la viande.
      6 Rébecca dit à Jacob son fils : « J’ai entendu ton père dire à Ésaü :
      7 “Apporte-moi du gibier et prépare un bon plat que je mangerai. Ensuite, je te donnerai ma bénédiction devant le SEIGNEUR avant de mourir.”
      8 Maintenant, mon fils, écoute-moi, et fais ce que je te commande.
      9 Va au troupeau. Rapporte-moi deux beaux cabris. Je préparerai pour ton père un bon plat comme il l’aime.
      10 Tu l’apporteras à ton père pour qu’il le mange. Alors il te donnera sa bénédiction avant de mourir. »
      11 Jacob répond à sa mère : « Ésaü est couvert de poils, pas moi.
      12 Si mon père me touche, il se rendra bien compte que je le trompe. Et j’attirerai sur moi sa malédiction et non sa bénédiction. »
      13 Sa mère répond : « Je prends cette malédiction sur moi, mon fils. Écoute-moi seulement et va me chercher ces cabris. »
      14 Jacob va les chercher et il les apporte à sa mère. Rébecca prépare un bon plat comme son père l’aime.
      15 Ensuite, Rébecca prend les vêtements d’Ésaü, son fils aîné. Elle choisit les plus beaux qu’elle trouve à la maison. Puis elle les met à Jacob, son fils plus jeune.
      16 Avec la peau des cabris elle couvre ses mains et son cou, là où il n’a pas de poils.
      17 Puis elle donne à Jacob le bon plat et le pain qu’elle a préparés.
      18 Jacob entre chez son père et dit : « Mon père ! » Isaac répond : « Oui, je t’écoute, mon fils. Mais qui es-tu ? »
      19 Jacob répond à son père : « Je suis Ésaü, ton fils aîné. J’ai fait ce que tu m’as demandé. S’il te plaît, lève-toi et viens manger de ma viande. Ensuite, tu me donneras ta bénédiction. »
      20 Isaac dit à son fils : « Comment as-tu fait pour trouver l’animal si vite, mon fils ! » Jacob répond : « Le SEIGNEUR ton Dieu l’a mis sur mon chemin. »
      21 Isaac dit à Jacob : « Viens plus près de moi, mon fils. Je veux te toucher. Est-ce que tu es bien mon fils Ésaü, oui ou non ? »
      22 Jacob s’approche de son père. Isaac le touche et il dit : « La voix est celle de Jacob, mais les mains sont celles d’Ésaü. »
      23 Les mains de Jacob sont couvertes de poils, comme celles de son frère Ésaü. C’est pourquoi Isaac ne reconnaît pas Jacob. Avant de bénir Jacob, Isaac lui demande :
      24 « Tu es bien mon fils Ésaü ? » Jacob répond : « Mais oui, c’est bien moi. »
      25 Isaac dit : « Sers-moi, mon fils. Je mangerai de ton gibier, puis je te donnerai ma bénédiction. » Jacob sert son père, et Isaac mange. Il lui apporte aussi du vin, et Isaac boit.
      26 Ensuite, Isaac dit à Jacob : « Mon fils, viens plus près de moi et embrasse-moi. »
      27 Jacob s’approche de son père et il l’embrasse. Isaac sent l’odeur de ses vêtements et il donne sa bénédiction à Jacob. Il dit : « C’est bien l’odeur de mon fils ! Elle est comme l’odeur d’un champ que le SEIGNEUR a béni !
      28 Que Dieu te donne la rosée qui tombe du ciel, des terres fertiles, beaucoup de blé et de vin nouveau !
      29 Que des nations soient à ton service, et que des peuples se mettent à genoux devant toi ! Sois le chef de tes frères, et qu’ils se mettent à genoux devant toi ! Celui qui te maudit, qu’il soit maudit ! Celui qui te bénit, qu’il soit béni ! »
      30 Isaac a fini de bénir Jacob, et Jacob vient de quitter son père. Au même moment, Ésaü revient de la chasse.
      31 Il prépare lui aussi un bon plat et il l’apporte à son père en disant : « Lève-toi, père, pour manger la viande que je t’ai apportée de la chasse. Ensuite, tu me donneras ta bénédiction. »
      32 Isaac demande : « Qui es-tu ? » Il répond : « Je suis Ésaü, ton fils aîné. »
      33 Isaac est très bouleversé et il se met à trembler de tout son corps. Il dit : « Mais alors, qui est donc celui qui est allé à la chasse et m’a rapporté de la viande ? J’ai mangé de tout avant ton arrivée. Je lui ai donné ma bénédiction, et il la gardera. »
      34 Quand Ésaü entend les paroles de son père, son cœur est très amer, et il pousse de grands cris. Il supplie son père : « Père, bénis-moi, moi aussi ! »
      35 Isaac répond : « Ton frère est venu et il m’a trompé. Il a pris la bénédiction que tu devais recevoir. »
      36 Ésaü dit : « Il porte bien son nom, Jacob, le trompeur. Il m’a trompé deux fois. Il a pris mon droit de fils aîné et maintenant, il prend la bénédiction que je devais recevoir ! Est-ce qu’il ne te reste pas une bénédiction pour moi ? »
      37 Isaac répond : « J’ai fait de lui ton chef, je lui ai donné tous ses frères comme serviteurs. Je lui ai donné le blé et le vin. Je ne peux plus rien faire pour toi, mon fils ! »
      38 Ésaü demande encore à son père : « Est-ce que tu n’as qu’une seule bénédiction ? Bénis-moi, moi aussi, père ! » Et il se met à pleurer très fort.
      39 Alors Isaac lui dit : « Tu habiteras loin des terres fertiles, loin de la rosée qui tombe du ciel.
      40 Tu vivras grâce à ton épée et tu serviras ton frère. Mais en allant d’un endroit à un autre, tu te libéreras, tu briseras le pouvoir qu’il fait peser sur toi. »
      41 Ésaü déteste Jacob parce qu’il a reçu la bénédiction de leur père. Ésaü se dit : « Mon père va bientôt mourir. Alors je vais pouvoir tuer mon frère Jacob. »
      42 Quand Rébecca apprend les intentions d’Ésaü, son fils aîné, elle fait appeler Jacob, son fils plus jeune. Elle lui dit : « Ton frère Ésaü veut te tuer pour se venger de toi.
      43 Maintenant, mon fils, écoute-moi. Pars d’ici ! Fuis chez mon frère Laban, à Haran.
      44 Tu resteras chez lui quelque temps jusqu’à ce que ton frère se calme.
      45 Quand ton frère ne sera plus en colère contre toi, quand il aura oublié ce que tu lui as fait, j’enverrai quelqu’un te chercher là-bas. Je ne veux pas vous perdre tous les deux le même jour. »
      46 Rébecca dit à Isaac : « Je n’ai plus envie de vivre à cause de mes belles-filles hittites. Si Jacob, lui aussi, prend pour femme une fille de ce pays, pourquoi vivre encore ? »

      Genèse 43

      14 Que le Dieu tout-puissant touche son cœur pour qu’il ait pitié de vous et qu’il laisse revenir Siméon et Benjamin ! Moi, je vais rester sans enfant, comme si je n’en avais jamais eu. »

      Genèse 48

      8 Jacob voit les fils de Joseph. Il demande : « Qui est-ce ? »
      13 Ensuite Joseph prend ses deux fils par la main. Éfraïm, qui est à sa droite, est à gauche de Jacob, Manassé, qui est à sa gauche, est à droite de Jacob. Joseph les approche de Jacob.
      14 Mais Jacob croise ses mains : il pose sa main droite sur la tête d’Éfraïm, le plus jeune. Il pose sa main gauche sur la tête de Manassé, qui est pourtant l’aîné.
      15 Il bénit Joseph en disant : « Mon grand-père Abraham et mon père Isaac ont toujours vécu sous le regard de Dieu. Que Dieu, mon berger depuis ma naissance jusqu’à aujourd’hui,
      16 que l’ange qui m’a délivré de tout mal bénisse ces garçons ! Que grâce à eux, on se souvienne de moi comme on se souvient d’Abraham mon grand-père et d’Isaac mon père ! Qu’ils aient beaucoup d’enfants sur la terre ! »
      17 Joseph voit que son père a posé la main droite sur la tête d’Éfraïm et il n’est pas content. Il prend la main de son père qui est sur la tête d’Éfraïm. Il veut la mettre sur celle de Manassé.
      18 Il dit à Jacob : « Mon père, tu te trompes. C’est Manassé l’aîné. Mets ta main droite sur sa tête. »
      19 Mais son père refuse en disant : « Je sais, mon fils. Les enfants de Manassé et les enfants de leurs enfants deviendront un grand peuple, eux aussi. Pourtant, son petit frère sera plus grand que lui. Ses enfants et les enfants de leurs enfants formeront des peuples nombreux. »

      Genèse 49

      1 Jacob appelle ses fils et leur dit : « Réunissez-vous, je veux vous annoncer ce qui vous arrivera plus tard.
      2 Rassemblez-vous, écoutez, fils de Jacob, écoutez Israël votre père !
      3 Toi, Ruben, tu es mon fils aîné, le premier fruit de ma puissance de père. Tu dépasses tes frères en force et en puissance.
      4 Tu es un torrent bondissant. Mais tu ne seras plus le premier. En effet, tu m’as fait perdre mon honneur en t’unissant à l’une de mes femmes dans mon lit.
      5 Siméon et Lévi sont frères. Ils se mettent d’accord pour agir avec violence.
      6 Je ne veux pas participer au mal qu’ils préparent, je ne veux pas participer à leurs rencontres. En effet, dans leur colère, ils ont tué des hommes, et par plaisir, ils ont blessé des taureaux.
      7 Je maudis leur colère si violente et si dure. J’enverrai leurs enfants et les enfants de leurs enfants un peu partout en Israël, je les répandrai de tous côtés dans le pays.
      8 Juda, tes frères chanteront ta louange. Tu forceras tes ennemis à baisser la tête, tes frères se mettront à genoux devant toi.
      9 Juda, mon fils, tu es comme un jeune lion qui a mangé une bête et qui revient dans son abri. Le lion s’assoit, il se couche. Qui peut l’obliger à se lever ?
      10 Le pouvoir royal restera dans la famille de Juda. Le bâton des chefs restera dans la main de ceux qui naîtront de lui. Il y restera jusqu’à l’arrivée de son véritable propriétaire, c’est à lui que les peuples obéiront.
      11 Il attachera son âne à la vigne, il attachera son ânon au meilleur plant. Il lavera son vêtement dans le vin, sa chemise dans le jus de raisin.
      12 Ses yeux brilleront à cause du vin, ses dents seront blanches à cause du lait.
      13 Zabulon habitera au bord de la mer, là où il y a un port pour les bateaux. Son territoire s’étendra jusqu’à la ville de Sidon.
      14 Issakar est un âne solide. Il se couche dans un enclos entouré de deux murs.
      15 Il a vu que l’endroit était bon et le pays agréable. Il courbe le dos pour porter des charges, il est fait pour un travail d’esclave.
      16 Dan gouvernera son peuple, comme les autres tribus d’Israël.
      17 Dan est comme un serpent sur la route, comme une vipère sur le chemin. Il mord le cheval au pied, et son cavalier tombe par terre.
      18 SEIGNEUR, j’espère que tu me sauveras !
      19 Quand les bandits attaquent Gad, il se défend et les poursuit.
      20 Le pays d’Asser produira beaucoup, sa terre donnera une nourriture de rois.
      21 Neftali est une gazelle en liberté qui met au monde de beaux petits.
      22 Joseph est un arbre magnifique qui pousse près d’une source. Ses branches dépassent le mur.
      23 Des hommes lui ont lancé des flèches, ils l’ont provoqué, ils lui ont fait la guerre.
      24 Mais il a tenu son arc solidement, ses bras et ses mains sont restés souples. Reçois comme bénédiction la pluie qui descend du ciel, l’eau qui vient de la profondeur de la terre, ainsi que beaucoup d’enfants et des troupeaux nombreux. Reçois tout cela par la force du Dieu puissant qui est mon Dieu, par le nom du Berger qui est le rocher d’Israël, par mon Dieu qui vient à ton secours, par le Tout-Puissant qui te bénit.
      26 Les bénédictions de ton père dépassent les bienfaits des montagnes qui existent depuis toujours. Elles dépassent les richesses des collines d’autrefois. Que ces bénédictions descendent sur la tête de Joseph, sur celui qui a été mis à part parmi ses frères !
      27 Benjamin est un loup qui déchire. Le matin, il mange une bête, et le soir, il partage ce qu’il a pris. »
      28 Tous ceux-là forment les douze tribus d’Israël. Ce sont les paroles que leur père leur a dites quand il les a bénis. Il a donné à chacun une bénédiction particulière.
      29 Ensuite, Jacob leur donne cet ordre : « Quand je serai mort, enterrez-moi dans la tombe de mes ancêtres. C’est la grotte qui est dans le champ d’Éfron le Hittite,
      30 à Makpéla, près de Mamré, en Canaan. Abraham a acheté ce champ à Éfron, pour être propriétaire de la tombe.
      31 C’est là qu’on a enterré Abraham et sa femme Sara, puis Isaac et sa femme Rébecca. C’est là que j’ai enterré Léa.
      32 Le champ et la grotte qui se trouve là ont été achetés aux Hittites. »
      33 Quand Jacob a fini de donner ses ordres à ses fils, il se couche, puis il rejoint ses ancêtres.

      Exode 12

      32 Prenez vos bœufs, vos moutons et vos chèvres, comme vous l’avez dit, et partez ! Et demandez à votre Dieu de me bénir. »

      Exode 17

      11 Quand Moïse lève son bras, les Israélites sont les plus forts. Mais quand il le laisse retomber, les Amalécites sont les plus forts.
      13 Et Josué est vainqueur des Amalécites en les frappant avec l’épée.

      Nombres 6

      24 “Que le SEIGNEUR vous bénisse et vous protège !
      26 Qu’il vous regarde avec bonté et qu’il vous donne la paix.”

      Nombres 22

      6 Viens donc ici, s’il te plaît. Jette sur lui une malédiction, parce qu’il est plus puissant que mon peuple. Si tu acceptes, j’arriverai peut-être à le battre et à le chasser du pays. En effet, je le sais, celui que tu bénis est vraiment béni, celui que tu maudis est vraiment maudit. »

      Nombres 23

      1 Il dit alors à Balac : « Bâtis ici sept autels et prépare-moi sept taureaux et sept béliers. »
      2 Balac obéit à Balaam. Puis tous les deux offrent un taureau et un bélier sur chaque autel.
      3 Balaam dit à Balac : « Reste ici, près des sacrifices que tu as offerts. Je vais aller un peu plus loin. Le SEIGNEUR va peut-être venir à ma rencontre. Je te dirai les paroles qu’il me fera connaître. » Ensuite Balaam va sur une colline sans arbres.
      4 Là, Dieu vient le trouver. Balaam lui dit : « J’ai fait dresser sept autels et j’ai offert un taureau et un bélier sur chacun. »
      5 Le SEIGNEUR met alors dans la bouche de Balaam les paroles qu’il doit dire. Puis il lui demande de retourner près de Balac.
      6 Balaam rejoint le roi Balac. Il le trouve debout près de ses sacrifices avec les chefs de Moab.
      7 Alors il prononce ce poème : « Balac, le roi de Moab, m’a fait venir des montagnes de l’est de la Syrie. Il m’a dit : “Viens ! Menace les Israélites ! Oui, viens ! Lance des malédictions contre les enfants de Jacob !”
      8 Mais comment maudire celui que Dieu n’a pas maudit ? Comment menacer un peuple que le SEIGNEUR ne menace pas ?
      9 Je regarde ce peuple du haut des rochers, je l’observe du sommet des collines. C’est un peuple qui habite à part, il sait qu’il est différent des autres peuples.
      10 Qui peut calculer le total des Israélites ? Les gens de la famille de Jacob sont plus nombreux que les grains de poussière. Je souhaite mourir comme ceux qui obéissent à Dieu et finir comme le peuple d’Israël. »
      11 Le roi Balac dit à Balaam : « Qu’est-ce que tu m’as fait là ? Je t’amène ici pour maudire mes ennemis, et toi, tu les couvres de bénédictions ! »
      12 Balaam répond : « Quand je parle, est-ce que je ne dois pas dire seulement les paroles que le SEIGNEUR met dans ma bouche ? »
      13 Le roi Balac continue : « Viens donc avec moi à un autre endroit. Là, tu verras tous les Israélites. D’ici, tu en voyais seulement une partie. De là-bas, tu les maudiras pour moi. »
      14 Balac emmène Balaam jusqu’à un poste de surveillance, près du sommet du mont Pisga. Là, il construit encore sept autels et il offre un taureau et un bélier sur chacun.
      15 Balaam dit au roi Balac : « Reste ici près des sacrifices que tu as offerts. Je vais aller un peu plus loin pour attendre... »
      16 Ensuite le SEIGNEUR vient trouver Balaam. Il lui met dans la bouche les paroles qu’il doit dire. Puis il lui demande de retourner près de Balac.
      17 Balaam rejoint le roi Balac. Il le trouve debout près de ses sacrifices avec les chefs de Moab. Le roi Balac demande à Balaam : « Qu’est-ce que le SEIGNEUR a dit ? »
      18 Alors Balaam prononce ce poème : « Lève-toi, Balac, fils de Sippor, écoute, écoute-moi attentivement !
      19 Dieu n’est pas un homme, il ne ment pas. Il n’est pas un être humain, il ne change pas d’avis. Quand il dit quelque chose, il le réalise, quand il fait une promesse, il la tient.
      20 Moi, j’ai accepté de bénir ce peuple, parce que le SEIGNEUR l’a béni. Je ne changerai pas.
      21 Le SEIGNEUR n’aperçoit aucune injustice dans le peuple d’Israël, non, il ne voit aucun mal dans la famille de Jacob. Il est leur Dieu, il habite avec eux, il reçoit leurs cris de joie comme un roi.
      22 C’est lui qui les a fait sortir d’Égypte avec une force terrible, pareille à la force du buffle.
      23 Il n’y a pas de magie chez les Israélites, pas de devins dans la famille de Jacob. Ils apprennent au bon moment tout ce que Dieu fait.
      24 Ce peuple se lève comme un animal sauvage, il se met debout comme un lion. Avant de se coucher, il mange la bête qu’il a prise, et il boit son sang. »
      25 Le roi Balac dit à Balaam : « Si tu ne lances pas de malédiction sur ce peuple, du moins évite de le bénir ! »
      26 Balaam lui répond : « Je t’ai prévenu : je dois dire tout ce que le SEIGNEUR dira ! »
      27 Le roi Balac continue : « Viens encore avec moi à un autre endroit. Là, Dieu acceptera peut-être que tu maudisses ce peuple pour moi. »
      28 Il emmène Balaam au sommet du mont Péor. De là, on voit tout le désert.
      29 Balaam dit à Balac : « Bâtis ici sept autels et prépare-moi sept taureaux et sept béliers. »
      30 Balac obéit à Balaam, puis il offre un taureau et un bélier sur chaque autel.

      Nombres 24

      1 Balaam comprend que le SEIGNEUR veut absolument bénir Israël. Il ne va donc pas comme les autres fois chercher son inspiration dans les pratiques magiques, mais il se tourne vers le désert.
      2 Il lève les yeux et il voit les tribus d’Israël installées dans leur camp. Alors l’esprit de Dieu vient sur lui
      3 et il prononce ce poème : « Voici ce que je déclare, moi, Balaam, fils de Béor, moi, l’homme qui voit clair.
      4 Voici ce que je dis, moi qui entends les paroles de Dieu, moi qui vois ce que le Tout-Puissant me fait voir. Oui, Dieu se montre à moi quand je l’adore.
      5 Peuple d’Israël, vous qui êtes nés de Jacob, elles sont vraiment belles, les tentes que vous habitez !
      6 Elles s’étendent comme des torrents, comme des jardins le long d’un fleuve. Elles ressemblent à de beaux arbres que le SEIGNEUR a plantés au bord de l’eau.
      7 Elles sont comme l’eau qui déborde d’un puits et arrose abondamment les champs. Le roi des Israélites sera vainqueur d’Agag, et leur royaume s’étendra.
      8 Dieu les a fait sortir d’Égypte avec une force terrible, pareille à la force du buffle. Ils avalent les autres peuples qui les attaquent. Ils brisent les os de leurs ennemis, ils les percent de flèches.
      9 Ils se baissent comme des lions, ils se couchent comme des bêtes sauvages. Qui peut les obliger à se lever ? Peuple d’Israël, qu’il soit béni, celui qui te bénira ! Qu’il soit maudit, celui qui te maudira ! »
      10 Alors Balac se met dans une violente colère contre Balaam. Il fait un geste de menaces en disant : « Je t’ai appelé ici pour maudire mes ennemis et, pour la troisième fois, tu les couvres de bénédictions !
      11 Maintenant, va-t’en d’ici, rentre chez toi ! Je t’avais promis de te couvrir d’honneur, mais le SEIGNEUR te refuse cet honneur ! »
      12 Balaam répond au roi Balac : « J’ai dit clairement aux messagers que tu m’as envoyés :
      13 “Même si Balac me donne tout l’argent et tout l’or qui remplissent sa maison, je ne peux absolument pas désobéir à l’ordre du SEIGNEUR. Je répète seulement ce que le SEIGNEUR me dit.”
      14 Eh bien, maintenant, je retourne vers mon peuple. Mais avant, viens. Je veux t’annoncer ce que les Israélites feront à ton peuple plus tard. »
      15 Et Balaam prononce ce poème : « Voici ce que j’annonce, moi, Balaam, fils de Béor, moi, l’homme qui voit clair.
      16 Voici ce que je dis, moi qui entends les paroles de Dieu, qui pénètre les secrets du Très-Haut, qui vois ce que le Tout-Puissant me fait voir. Oui, mes yeux s’ouvrent quand je l’adore.
      17 « Je vois ce qui arrivera, mais ce n’est pas pour maintenant. Je l’aperçois, mais ce n’est pas pour tout de suite. Une étoile se lève parmi ceux qui sont nés de Jacob. Un chef se lève au milieu du peuple d’Israël. Avec son bâton de roi, il frappe les Moabites à la tête, et il détruit tous les nomades du pays.
      18 Il prend aussi Séir, le pays des Édomites, ses ennemis. Les Israélites remportent la victoire.
      19 Un chef sort de la famille de Jacob, il détruit ce qui reste de leur ville. »
      20 Ensuite Balaam voit les Amalécites et il prononce cette parole : « Voici Amalec, le pays le plus puissant. Mais plus tard, il sera complètement détruit. »
      21 Balaam voit aussi les Quénites et il dit : « Vous, les Quénites, vous êtes en sécurité dans votre pays, comme dans un nid posé sur un rocher.
      22 Pourtant vos maisons seront brûlées, et les Assyriens vous feront prisonniers. »
      23 Balaam dit encore : « Hélas ! Qui peut vivre encore après que Dieu a agi ?
      24 Des bateaux arriveront de Chypre. Ces gens-là écraseront les Assyriens et même les gens de la famille d’Éber. Eux aussi seront détruits. »
      25 Après ces paroles, Balaam se met en route pour retourner dans son pays. Le roi Balac part aussi de son côté.

      Josué 22

      22 « Le SEIGNEUR est Dieu au-dessus de tous les dieux. Oui, il est Dieu au-dessus de tous les dieux, et il sait pourquoi nous avons agi ainsi. Tous les Israélites le sauront aussi. Est-ce que c’est une révolte, une faute grave envers le SEIGNEUR ? Dans ce cas, que le SEIGNEUR ne nous laisse pas en vie plus longtemps !

      Juges 5

      12 Réveille-toi, Débora ! Réveille-toi ! Réveille-toi ! Réveille-toi ! Lance un chant de guerre ! Debout, Barac, fils d’Abinoam, ramène tes prisonniers !

      Juges 17

      2 Un jour, il dit à sa mère : « Quand quelqu’un t’a pris 1 100 pièces d’argent, tu as maudit le voleur, tu t’en souviens. Et j’ai même entendu ta malédiction. Eh bien, cet argent, c’est moi qui l’ai pris. » Sa mère répond : « Que le SEIGNEUR te bénisse, mon fils ! »

      Ruth 4

      1 Booz va à l’entrée du village, là où on discute des affaires. Il s’assoit. Booz a parlé à Ruth d’un parent très proche d’Élimélek. Cet homme passe justement par là. Booz lui dit : « Arrête-toi ! Viens t’asseoir ici. » L’homme s’arrête et il s’assoit.
      2 Alors Booz demande à dix anciens du village de s’asseoir avec eux. Ils s’assoient.
      3 Ensuite, Booz dit à cet autre parent d’Élimélek : « Noémi est revenue du pays de Moab, tu le sais. Eh bien, elle va vendre le champ qui était à notre frère Élimélek.
      4 Moi, j’ai décidé de t’en parler devant les anciens et devant tous ceux qui sont là. Si tu veux racheter ce champ, rachète-le. Si tu ne veux pas, dis-le-moi. En effet, c’est toi le premier qui as le droit de racheter, et moi le deuxième. » L’homme dit : « Je veux bien racheter le champ. »
      5 Booz dit : « Si tu achètes le champ à Noémi, tu dois aussi prendre pour femme Ruth la Moabite. Ainsi, la propriété du champ restera dans la famille de son mari mort. »
      6 L’homme répond : « Dans ce cas, je ne peux pas. En effet, je risque de diminuer ma propriété. Donc, prends pour toi le droit de racheter. Moi, je ne peux pas. »
      7 Autrefois, en Israël, quand des hommes achetaient ou échangeaient quelque chose, l’un des deux enlevait sa sandale et il la donnait à l’autre. Ce geste montrait que l’affaire était réglée.
      8 Donc, celui qui a le droit de racheter le champ d’Élimélek dit à Booz : « Achète le champ. » Puis il enlève sa sandale.
      9 Booz dit aux anciens et à tous ceux qui sont là : « Aujourd’hui, vous êtes témoins : j’achète à Noémi tout ce qui était à Élimélek et à ses fils Kilion et Malon.
      10 Je prends aussi pour femme Ruth la Moabite, qui était la femme de Malon. Ainsi la propriété du champ restera dans la famille du mort. De plus, il aura des enfants. Ainsi, son nom gardera sa place parmi ses frères, et sa famille sera présente quand les affaires de son village seront discutées. Aujourd’hui, vous êtes témoins de cela. »
      11 Les anciens et tous ceux qui sont là répondent : « Oui, nous en sommes témoins ! Que le SEIGNEUR bénisse la femme qui entre dans ta maison ! Qu’elle ressemble à Rachel et à Léa, les deux femmes de Jacob qui ont donné naissance au peuple d’Israël ! Que tu sois riche dans le clan d’Éfrata, et que ton nom soit célèbre à Bethléem !
      12 Que le SEIGNEUR te donne beaucoup d’enfants avec cette jeune femme ! Et que ta famille soit comme celle de Pérès, le fils de Juda et de Tamar ! »
      13 Alors Booz se marie avec Ruth, et Ruth devient sa femme. Il s’unit à elle. Le SEIGNEUR la bénit, elle devient enceinte et elle met au monde un garçon.
      14 C’est pourquoi les femmes disent à Noémi : « Remercions le SEIGNEUR ! Aujourd’hui, il te donne quelqu’un qui pourra prendre soin de toi. Ton petit-fils deviendra célèbre en Israël.
      15 Il va te faire revivre et te soutenir dans ta vieillesse. Ta belle-fille vaut mieux pour toi que sept fils, car elle t’aime et t’a donné ce petit-fils. »
      16 Alors Noémi prend l’enfant et elle le serre sur son cœur. Puis c’est elle qui s’occupe de lui.
      17 Les voisines disent : « Noémi a un fils ! » Elles lui donnent le nom d’Obed. Obed est le père de Jessé, qui est le père de David.
      18 Voici la liste des ancêtres de David, à partir de Pérès : Pérès est le père de Hesron.
      19 Hesron est le père de Ram. Ram est le père d’Amminadab.
      20 Amminadab est le père de Nachon. Nachon est le père de Salman.
      21 Salman est le père de Booz. Booz est le père d’Obed.
      22 Obed est le père de Jessé, et Jessé est le père de David.

      1 Samuel 9

      13 Vous le trouverez tout de suite en arrivant en ville. Ensuite, il montera au lieu sacré pour le repas. Le peuple ne doit pas manger avant son arrivée. C’est lui qui bénit le sacrifice. Les invités mangeront après. Allez-y maintenant ! Vous le trouverez tout de suite. »

      2 Samuel 3

      28 Quand David apprend la nouvelle, il dit : « Le SEIGNEUR le sait, moi et mon royaume, nous ne serons jamais coupables de la mort d’Abner, fils de Ner !

      2 Samuel 6

      18 Quand il a fini de les offrir, il bénit le peuple au nom du SEIGNEUR de l’univers.

      2 Samuel 18

      27 Le guetteur dit : « À mon avis, le premier, c’est Ahimaas, fils de Sadoc. Je le reconnais à sa façon de courir. » Le roi dit : « C’est un garçon de valeur. Il apporte sûrement une bonne nouvelle. »
      28 En arrivant, Ahimaas dit au roi : « Tout va bien ! » Puis il s’incline et dit : « Je remercie le SEIGNEUR ton Dieu, il a livré en ton pouvoir ceux qui se sont opposés à toi. »
      29 Le roi demande : « Et le jeune Absalom, est-ce qu’il va bien ? » Ahimaas répond : « Au moment où Joab nous a envoyés, ton autre serviteur et moi, j’ai vu qu’on s’agitait beaucoup. Mais je ne sais pas ce que c’était. »
      30 Le roi lui dit : « Retire-toi, mais ne va pas trop loin. » Ahimaas se retire et attend.
      31 Le messager éthiopien arrive. Il dit au roi : « Voici une bonne nouvelle pour toi. Aujourd’hui, le SEIGNEUR t’a fait justice, il t’a délivré de tous tes ennemis. »
      32 Le roi demande : « Et le jeune Absalom, est-ce qu’il va bien ? » Le messager répond : « Notre roi, que tes ennemis finissent comme ce jeune homme ! Que tous tes adversaires qui veulent ton malheur finissent comme lui ! »

      Esaïe 6

      3 Ils criaient l’un à l’autre : « Saint, saint, saint le SEIGNEUR de l’univers ! Sa gloire remplit toute la terre ! »

      Jérémie 1

      10 Tu vois, aujourd’hui, je te confie une mission auprès des peuples et des royaumes. Tu vas arracher et abattre, détruire et démolir, construire et planter. »

      Jérémie 3

      12 Va donc crier ces paroles en direction du nord : “Reviens, Israël-la-changeante ! Je ne te montrerai pas un visage sévère. Oui, je suis un ami fidèle, je ne t’en veux pas pour toujours, je le déclare, moi, le SEIGNEUR.

      Ephésiens 1

      3 Louange à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! En effet, il nous a bénis dans le Christ en nous communiquant les dons de son Esprit qui viennent du ciel.

      1 Pierre 3

      9 Ne rendez pas le mal pour le mal, ne rendez pas l’insulte pour l’insulte. Au contraire, répondez : « Que Dieu te bénisse ! » En effet, quand Dieu vous a appelés, c’était pour vous donner une bénédiction.
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