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CAILLE

Petit gallinacé migrateur (coturnix oulgaris) ; ses migrations de printemps et d'automne se font par bandes considérables, d'Afrique en Europe et inversement, par-dessus la Méditerranée ou la Palestine et la presqu'île du Sinaï.

Elles volent à la faveur du vent (No 11:31).

Les Israélites purent s'en nourrir dans le désert de Sin, les cailles s'abattirent un soir sur le camp (Ex 16:13 et suivants).

La 2e intervention miraculeuse eut lieu à Qibroth-Hattaava. Poussées par le vent du sud-est, qui soufflait du golfe d'Aqaba, des vols de cailles tombèrent dans le camp et aux alentours. #No 11:31-34 ; Ps 78:26-31 Ps 105:40.

La chair de la caille est très estimée ; mais, assez graisseuse, peut facilement au moindre excès causer des troubles digestifs, surtout si elle est mal préparée. (cf. No 11:33)

Révision Yves Petrakian 2005

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Versets relatifs

    • Exode 16

      13 Le soir, survinrent les cailles ; les enfants d'Israël en prirent en quantité suffisante. La manne vint également, sous forme de rosée. Les Hébreux l'appelèrent « manne », ce qui signifie : « Qu'est-ce que cela » ? « C'est la part que l'Éternel nous a allouée, prenons-la et soyons Reconnaissants » ! C'était une nourriture au goût agréable. La manne tombait du ciel, comme de la pluie ; elle apparaissait avec la rosée, sous forme de petits grains ronds, comme de la gelée, semblables à des graines de coriandre, de la même couleur que des perles. La manne apparaissait seulement six jours par semaine, et le sixième jour, la quantité doublait ; si on la conservait plus d'une journée, elle se gâtait et les vers la rongeaient, à l'exception du jour du sabbat. Le peuple n'avait jamais vu cela auparavant. Les enfants d'Israël pouvaient moudre la manne dans un moulin ou la piler dans un mortier, pour cuire des gâteaux.

      Ce miracle a duré pendant quarante ans, tant que les Israélites furent dans le désert ; il cessa quand ils arrivèrent en Canaan. Tout cela arriva pour bien montrer que la vie des enfants d'Israël serait maintenant différente, par rapport à leur passé. Ils devaient récolter la manne chaque matin.

      Le texte précise : - Qu'il fallait bien observer les instructions relatives à la manne, en tant que nourriture pour chaque famille ; le travail devait être paisiblement accompli, chacun devait manger la quantité de pain impartie ; ce ne devait pas être le pain de « la paresse » ou de la « déception ». Dieu, dans Sa bonté, donne toujours le temps nécessaire à l'homme, pour accomplir son devoir ; il en était ainsi, quand la manne apparaissait, chaque matin ; les Hébreux ne devaient pas en consommer avant de l'avoir complètement récoltée.

      - Qu'il fallait se contenter de la quantité allouée. Ceux qui en avaient récolté davantage, ne disposaient en final que du nécessaire pour leur subsistance. Ceux qui n'en avaient pas suffisamment, prenaient le surplus des autres ; ainsi, quelles que soient les quantités de manne récoltées, les familles n'avaient pas trop de nourriture, ni trop peu. Il n'y avait aucune disproportion du niveau de vie de chacun des enfants d'Israël.

      - Les Hébreux étaient dépendants de la Providence divine : ils devaient rester sereins, malgré le fait de ne disposer d'aucune provision de pain dans leurs maisons ou dans le camp : ils devaient placer leur confiance en Dieu, de jour en jour, sachant qu'Il leur donnerait leur pain quotidien. Ils devaient tirer leur nourriture des greniers de l'Éternel, étant garantis de sa fraîcheur et bonne qualité et non pas de leurs stocks personnels. Remarquez la folie de ceux qui ont voulu en mettre de côté : ils pensaient qu'en agissant ainsi, ils feraient preuve de sagesse, de bonne organisation, aux yeux de leurs voisins; en fait cette crainte de manquer de pain ne se concrétisait que par de la pourriture et de la vermine. Cela démontre que « mettre de côté », dans un esprit de cupidité, n'est pas louable. Les richesses acquises de cette façon ne sont que corruption, Jacques 5:2,3. Par contre, la sagesse, la puissance et la bonté qui découlaient de cette récolte journalière de la manne dans le désert, dénuée de toute ressemblance avec les récoltes naturelles, doivent nous faire méditer sur toutes les richesses que Dieu nous dispense.

      Nombres 11

      31 Dieu accomplit Sa promesse envers le peuple, en lui donnant de la viande. Avec quelle empressement les hommes se démènent pour collecter leur nourriture périssable, au lieu de de se consacrer à acquérir celle qui concerne la vie éternelle !

      En fait, nous ne sommes intéressés que par le « court terme » et notre stupidité nous aveugle, quant aux choses qui concernent l'éternité. Pour faire la chasse aux avantages du monde, nous n'avons pas besoin qu'on nous enseigne !

      Par contre, quand il s'agit de se procurer les vraies richesses, nous sommes alors incapables de suivre le bon chemin. Ceux qui sont soumis aux désirs de la chair, verront souvent leur convoitise satisfaite, alors que leur âme, aussi précieuse soit-elle, risque de courir à la ruine.

      Les enfants d'Israël payèrent très cher leur « festin ». Dieu, dans Sa colère, accorde parfois aux pécheurs l'objet de leur convoitise, alors qu'Il se refuse d'octroyer ce que Son peuple bien-aimé désire. Quels que soient nos désirs les plus fous, si nous réussissons à les combler, nous avons de bonnes raisons de craindre la colère divine, sachant que nous risquons d'être contrecarrés dans notre cheminement ici-bas.

      Combien d'âmes écourtent la durée de leur vie par des excès de tous genres ! Sachons rechercher les plaisirs qui donnent une réelle satisfaction, ne courons pas vers la surabondance ; recherchons les choses éternelles !

      Psaumes 78

      Psaumes 105

      Lamentations 2

      1

      Lamentation sur la misère de Jérusalem.

      Une triste présentation de l’église, de Jacob et d’Israël, nous est ici donnée ; ce texte semble surtout notifier les calamités que l’Éternel envoie, par Sa main puissante. Dieu n'est pas cependant l’ennemi de Son peuple, quand Il manifeste Sa colère en le corrigeant. En fait, aucune porte, aucune sécurité ne sauraient tenir ferme, quand Dieu ôte Sa protection.

      Il est juste de voir Dieu exercer Ses jugements envers ceux qui se sont corrompus dans le péché ; il est aussi normal que ceux qui n’ont pas respecté les sabbats et les ordonnances divines, ne puissent être bénis en retour.

      À quoi pourrait servir la Bible, si elle n'apporte aucune amélioration de conduite chez ceux qui la lisent ? Ceux qui méprisent les serviteurs de Dieu, ne pourront que perdre les bénéfices de leur fonction.

      Il est parfois nécessaire, malgré la douleur que cela peut occasionner, de bien montrer à ceux que Dieu a affligés, que leurs péchés sont bien à l’origine de leurs malheurs.

      10 Ce texte nous indique les causes des lamentations de Jérémie. Une multitude de personnes périrent par la famine. L’horreur était telle, que même de petits enfants furent massacrés par leur mère, pour être mangés, \\#De 28:53\\. Des multitudes tombèrent par l'épée. Tous furent trompés par les faux prophètes. Ceux des alentours en arrivaient à se moquer de Jérusalem !

      C'est un grand péché, de plaisanter des misères des autres, cela ne peut qu’aggraver leur affliction.

      Les ennemis de Jérusalem triomphèrent contre elle. Ceux qui s’opposent à l'église n’éprouvent aucun scrupule à la frapper, pour la conduire à la ruine ; mais, finalement, leurs efforts seront vains.

      Des appels à la lamentation sont ici lancés ; l’auteur est à la recherche de réconfort. La prière est un véritable baume, pouvant soulager toutes les douleurs, même les plus vives ; elle est également un remède à chaque maladie, même la plus grave. Prier, consiste à soumettre notre « problème » au Seigneur, et à se débarrasser de nos fardeaux, à Ses pieds. C’est alors qu’Il agira !

      Craignons Dieu en toute humilité, approchons-nous de Lui, et sachons nous conformer à Ses préceptes, de peur que nous tombions, au cas contraire !

    • Exode 16

      13 En effet, le soir, des cailles arrivèrent et se posèrent sur tout le camp ; et le matin, tout autour du camp, il y avait une couche de rosée.

      Nombres 11

      31 Le Seigneur fit souffler de la mer un vent qui amena des cailles et les rabattit sur le camp. Il y en avait tout autour du camp, sur une distance d’une journée de marche et sur une épaisseur d’un mètre environ.
      32 Le peuple passa ce jour-là, la nuit suivante et le lendemain à ramasser des cailles. Celui qui en ramassa le moins en avait plusieurs milliers de kilos. Ils les étalèrent autour du camp pour les faire sécher.
      33 Mais dès que les Israélites eurent planté les dents dans cette viande, le Seigneur se mit en colère contre eux et les frappa d’un terrible fléau.
      34 On appela cet endroit Quibroth-Taava, ce qui signifie “tombes de l’envie”, car c’est là qu’on enterra ceux du peuple qui avaient été obsédés par l’envie de manger de la viande.

      Psaumes 78

      26 Puis Dieu déchaîna le vent d’est dans le ciel, il força le vent du sud à souffler,
      27 et fit descendre sur eux de la viande comme un nuage de poussière : des oiseaux en aussi grande quantité que le sable au bord de la mer.
      28 Il les fit tomber en plein dans le camp, tout autour des tentes d’Israël.
      29 Le Seigneur ayant satisfait leurs désirs, ils en mangèrent beaucoup, tant qu’ils voulurent.
      30 Mais ils n’étaient pas encore repus, ils avaient encore la bouche pleine,
      31 que la colère de Dieu éclata contre eux. Il massacra une partie de l’élite, il terrassa les jeunes hommes d’Israël.

      Psaumes 105

      40 Mais ils réclamèrent. Le Seigneur fit alors venir des cailles et il les rassasia du pain du ciel.

      Lamentations 2

      1 Hélas, dans sa colère, le Seigneur maintient de bien sombres nuages sur Jérusalem ! Du haut du ciel, il a jeté jusqu’à terre ce qui était la gloire d’Israël. Quand sa colère a éclaté contre Sion, il a oublié qu’elle était son marchepied.
      2 Sans pitié le Seigneur n’a fait qu’une bouchée du domaine de son peuple. Dans son emportement, il a démoli les villes fortifiées de Juda, Il a jeté à terre et déshonoré le royaume et ses dirigeants.
      3 Dans sa colère ardente, il a cassé tout ce qui faisait la fierté d’Israël. Il s’est retenu d’intervenir quand l’ennemi est arrivé. Chez son peuple il a allumé un incendie qui a tout dévoré autour de lui.
      4 Comme un ennemi il a tendu son arc, gardant sa main droite en position de tir. Il s’est montré notre adversaire, en massacrant ce que nous avions plaisir à voir. Il a déversé sa fureur comme un feu sur le temple de Sion.
      5 Le Seigneur s’est conduit comme notre ennemi, il n’a fait qu’une bouchée d’Israël et de toutes ses belles maisons ; il a démoli ses fortifications, répandant partout dans le peuple de Juda plaintes et complaintes.
      6 Il a forcé la haie de son jardin, il a détruit le lieu où il nous rencontrait. A Sion, le Seigneur a fait oublier les jours de fête et de sabbat. En déchaînant sa colère, il a déshonoré aussi bien le roi que les prêtres.
      7 Le Seigneur ne veut plus de son autel, il a abandonné son lieu saint, il a laissé tomber aux mains de l’ennemi les belles maisons de Sion. Dans le temple, le vacarme était aussi fort que lors d’un jour de fête !
      8 Le Seigneur avait décidé de détruire les murailles de Sion. Il a étendu le cordeau à niveler, il n’a pas hésité à démolir. Il a mis en deuil l’avant-mur et le rempart, qui se délabrent l’un et l’autre.
      9 Les portes de la ville se sont écroulées, il a réduit en miettes ses fermetures. Roi et ministres sont aux mains des païens. Personne pour dire ce que Dieu veut ; même les prophètes ne reçoivent plus de message venant du Seigneur.
      10 Les conseillers de Sion sont assis à terre et gardent le silence, ils ont jeté de la poussière sur leur tête, ils ont revêtu la tenue de deuil. Et les jeunes filles de Jérusalem baissent la tête vers la terre.
      11 Mes yeux s’épuisent à pleurer, l’émotion me brûle, je ne puis retenir mon désespoir devant le désastre qui atteint mon peuple, alors que les nourrissons meurent de soif sur les places de la cité.
      12 Les enfants demandent à leur mère : « Où y a-t-il quelque chose à manger ? », tandis qu’ils défaillent, comme les blessés sur les places de la ville, et qu’ils expirent dans les bras de leur mère.
      13 Jérusalem, je ne sais plus que te dire ; ta situation ne ressemble à aucune autre ! Quel autre cas te citer, pour te consoler, pauvre Sion ? Ton désastre est immense, comme la mer ; personne ne pourrait t’en guérir.
      14 Tes prophètes n’ont eu pour toi que des messages mensongers et creux. Ils n’ont pas démasqué ta faute, ce qui aurait conduit à ton rétablissement. Leur message pour toi n’était que mensonge et poudre aux yeux.
      15 Tous ceux qui passent par ici applaudissent à ta ruine. Ils sifflent et hochent la tête pour se moquer de toi, Jérusalem : « Est-ce bien la ville qu’on appelait Beauté parfaite et Joie de toute la terre ? »
      16 Tous ceux qui t’en veulent ouvrent la bouche pour te provoquer. Ils sifflent, te montrent des dents menaçantes. Ils disent : « Nous n’en avons fait qu’une bouchée. Le voilà venu, le jour que nous attendions : nous y sommes, nous le voyons enfin ! »
      17 Le Seigneur a fait ce qu’il avait résolu, il a réalisé ce qu’il avait dit, ce qu’il avait décidé depuis longtemps : il a démoli sans pitié. Par ton malheur il a réjoui l’ennemi, il a renforcé l’orgueil de ton adversaire.
      18 D’un seul cœur Jérusalem a fait monter son cri vers le Seigneur. Muraille de Sion, jour et nuit, laisse couler tes larmes à torrents. Ne t’accorde aucun répit, que tes pleurs ne cessent pas !
      19 Ne te retiens pas : d’heure en heure, remplis la nuit de tes lamentations. Vide ton cœur en présence du Seigneur. Tends vers lui tes mains suppliantes pour la vie de tes jeunes enfants en train de mourir de faim à tous les coins de rue.
      20 Seigneur, regarde et vois qui tu traites ainsi. Des femmes peuvent-elles aller jusqu’à manger les enfants qu’elles ont mis au monde et choyés ? Peut-on assassiner prêtres et prophètes jusque dans ton sanctuaire ?
      21 Jeunes et vieux gisent pêle-mêle par terre au coin des rues. Mes filles et mes garçons sont tombés sous les coups de l’épée. Le jour de ta colère, tu les as tués, massacrés sans pitié.
      22 Comme pour un jour de fête, tu as invité mes redoutables voisins. Le jour où ta colère a éclaté, Seigneur, il n’y a eu ni rescapé ni survivant. Les enfants que j’avais élevés et choyés, l’ennemi les a exterminés.
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