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CAÏN

(hébreu Kayin). Ce nom, de par sa racine, veut dire artisan, ouvrier, forgeron. Il évoque l'effort de celui qui compte sur son habileté et sur sa persévérance pour exécuter un travail et en tirer sa subsistance. Il convient à merveille pour désigner l'humanité laborieuse, en marche vers la royauté de la force. Le rapprochement établi par Ge 4:1 entre le nom de Caïn et l'idée d'acquisition, de formation, n'est qu'un jeu de mots populaire, sans valeur étymologique. Le cadre historique, dans lequel le récit de notre narrateur fait évoluer Caïn, suffit à « montrer qu'il ne s'agit pas ici d'un fils du premier couple humain mais d'un personnage typique (voir Chute). On a voulu voir dans Ge 4:11-17 deux Caïn différents, l'un errant, ancêtre éponyme des nomades arabes, l'autre ancêtre d'une tribu sédentaire agricole, à laquelle remonterait le commencement de la vie sociale, de la construction des cités, etc. On a conjecturé aussi, à cause du rapprochement des termes, que Caïn représente les Kéniens (No 24:22, Jug 4:11). Rien de tout cela n'est justifié par les textes, dont l'unité saute aux yeux et dont la préoccupation n'est nullement ethnique, mais simplement d'ordre religieux.

Autour du nom de Caïn, maudit de la terre mais non pas de Dieu qui, au contraire, en même temps qu'il le châtie, lui accorde son assistance miséricordieuse (signe protecteur : Ge 4:13,16), sont groupés les événements relatifs aux terribles effets de la chute, à la valeur sacrée de la vie humaine, à la sainteté morale de Dieu, à la misère de l'homme livré à ses seules forces, et par-dessus tout est mise ici en lumière cette vérité qui ne sera que trop démontrée par l'expérience des siècles, à savoir que le résultat du péché est une disposition à se laisser aller sur la pente et à multiplier les actes mauvais (Ge 4:7 b). Avant d'abandonner à ses propres voies l'humanité qui l'a refusé pour guide, Dieu la remet aux directions de sa conscience et l'avertit que son bonheur dépendra désormais de son effort de volonté à fuir le mal (verset 6 et 7a). C'est bien le cas de rappeler ici le va soli de l'Ecclésiaste (Ec 4:10) et l'apostrophe du Messie aux Juifs qui l'avaient repoussé : « Vous n'avez pas voulu... Maintenant votre demeure va vous être abandonnée, c'est à vous d'y pourvoir ! » (Mt 23, Lu 13). Alex. W.

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Versets relatifs

    • Genèse 4

      1 L’homme s’unit à Ève, sa femme. Elle devient enceinte et elle met au monde Caïn. Puis elle dit : « Avec l’aide du SEIGNEUR, j’ai donné la vie à un petit d’homme ! »
      7 Si tu agis bien, tu peux te remettre debout. Si tu n’agis pas bien, le péché est comme un animal couché à ta porte. Il t’attend en cachette, prêt à t’attraper. Mais toi, sois plus fort que lui. »
      11 Le sol s’est ouvert pour recevoir le sang de ton frère que tu as tué. Eh bien, maintenant, ce sol te maudit.
      12 Quand tu le cultiveras, il ne te donnera plus ses richesses. Tu iras toujours d’un endroit à un autre, et tu ne pourras jamais t’arrêter sur la terre. »
      13 Caïn dit au SEIGNEUR : « Ma punition est trop lourde à porter.
      14 Aujourd’hui, tu me chasses de la bonne terre. Je vais être obligé de me cacher loin de toi. J’irai toujours d’un endroit à un autre, et je ne pourrai jamais m’arrêter sur la terre. Et celui qui me trouvera pourra me tuer. »
      15 Le SEIGNEUR répond à Caïn : « Mais non ! Si quelqu’un te tue, il faudra tuer sept personnes, pour que tu sois vengé. » Et le SEIGNEUR met une marque sur Caïn. Alors celui qui le rencontrera ne pourra pas le tuer.
      16 Caïn part loin du SEIGNEUR. Il va habiter au pays de Nod, à l’est d’Éden.
      17 Caïn s’unit à sa femme. Elle devient enceinte et elle met au monde Hénok. Caïn se met à construire une ville. Il donne à cette ville le nom de son fils Hénok.

      Nombres 24

      22 Pourtant vos maisons seront brûlées, et les Assyriens vous feront prisonniers. »

      Juges 4

      11 Héber, le Quénite, se trouve près de Quédech. Il s’est séparé des autres Quénites de la famille de Hobab, le beau-frère de Moïse. Il a dressé sa tente à côté du grand arbre sacré de Saananim.

      Ecclésiaste 4

      10 Si l’un des deux tombe, l’autre le relève. Au contraire, celui qui est seul, est bien malheureux. S’il tombe, il n’y a personne pour le relever.

      Malachie 1

      6 « Moi, le SEIGNEUR de l’univers, voici ce que je dis aux prêtres : Un fils honore son père, un serviteur respecte son maître. Vous m’appelez votre père, mais est-ce que vous m’honorez ? Vous m’appelez votre maître, mais est-ce que vous me respectez ? Vous me méprisez et vous demandez : “En quoi est-ce que nous t’avons méprisé ?”

      Matthieu 23

      1 Alors Jésus dit aux foules et à ses disciples :
      2 « Les maîtres de la loi et les Pharisiens sont chargés d’expliquer la loi de Moïse.
      3 Donc, vous devez leur obéir et vous devez faire tout ce qu’ils vous disent, mais n’agissez pas comme eux. En effet, ils ne font pas ce qu’ils disent.
      4 Ils rassemblent des charges très lourdes et ils les mettent sur les épaules des gens. Mais eux, ils refusent d’y toucher, même avec un seul doigt !
      5 Toutes leurs actions, ils les font pour que les gens les regardent. Ainsi, ils agrandissent les petites boîtes qu’ils portent sur le front et sur le bras. Ils allongent aussi les franges de leurs vêtements.
      6 Ils choisissent les premières places dans les grands repas et les premiers sièges dans les maisons de prière.
      7 Ils aiment qu’on les salue sur les places de la ville et que les gens les appellent “Maître”.
      8 Mais vous, ne vous faites pas appeler “Maître”. En effet, vous avez un seul Maître et vous êtes tous frères.
      9 N’appelez personne sur la terre “Père”. En effet, vous avez un seul Père, celui qui est dans les cieux.
      10 Ne vous faites pas non plus appeler “Conseiller”. En effet, vous avez un seul Conseiller, le Christ.
      11 Le plus important parmi vous doit se mettre à votre service.
      12 Celui qui veut être au-dessus des autres recevra la dernière place. Et celui qui prend la dernière place sera mis au-dessus des autres. »
      13 « Quel malheur pour vous, maîtres de la loi et Pharisiens, quand vous êtes des hommes faux ! Vous fermez la porte du Royaume des cieux devant les gens. Vous-mêmes, vous n’entrez pas et vous ne laissez pas entrer ceux qui le veulent.
      14 []
      15 « Quel malheur pour vous, maîtres de la loi et Pharisiens, quand vous êtes des hommes faux ! Vous voyagez partout, sur terre et sur mer, pour gagner même un seul homme à la loi de Moïse. Et, quand c’est fait, vous en faites quelqu’un qui mérite la punition de Dieu, deux fois plus que vous.
      16 « Quel malheur pour vous ! Vous êtes des guides aveugles quand vous dites : “Si quelqu’un jure par le temple, cela ne vaut rien. Mais si quelqu’un jure par l’or du temple, il doit faire ce qu’il a juré.”
      17 Ne soyez pas bêtes et aveugles ! L’or appartient au temple, donc il appartient à Dieu. Alors, qu’est-ce qui est le plus important ? L’or ou le temple ?
      18 Vous dites aussi : “Si quelqu’un jure par l’autel, cela ne vaut rien. Mais si quelqu’un jure par l’offrande qui est sur l’autel, il doit faire ce qu’il a juré.”
      19 Vous êtes aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus important ? L’offrande ou l’autel qui rend cette offrande sacrée ?
      20 Donc, celui qui jure par l’autel, jure par l’autel et par tout ce qu’il y a dessus.
      21 Celui qui jure par le temple, jure par le temple et par Dieu qui habite le temple.
      22 Celui qui jure par le ciel jure par le siège de Dieu et par Dieu qui est assis dessus.
      23 « Quel malheur pour vous, maîtres de la loi et Pharisiens, quand vous êtes des hommes faux ! Vous donnez à Dieu le dixième de certaines plantes, menthe, légumes et épices. Et vous abandonnez ce qu’il y a de plus important dans la Loi, c’est-à-dire être juste, bon, fidèle. Pourtant, c’est cela qu’il fallait faire, sans oublier le reste.
      24 Vous êtes des guides aveugles ! Vous filtrez l’eau pour enlever un moustique, mais vous avalez un chameau !
      25 « Quel malheur pour vous, maîtres de la loi et Pharisiens, quand vous êtes des hommes faux ! Vous nettoyez l’extérieur du verre et du plat. Mais dedans, ils sont pleins de ce que vous avez volé et arraché aux gens !
      26 Pharisien aveugle ! Nettoie d’abord l’intérieur du plat, et alors l’extérieur aussi deviendra propre.
      27 « Quel malheur pour vous, maîtres de la loi et Pharisiens, quand vous êtes des hommes faux ! Vous ressemblez à des tombes peintes en blanc. À l’extérieur, elles ont l’air belles. Mais à l’intérieur, elles sont remplies d’os des morts et de toutes sortes de choses pourries.
      28 De la même façon, à l’extérieur, devant les gens, vous avez l’air d’obéir à Dieu, mais à l’intérieur, vous êtes pleins de mensonge et de mal.
      29 « Quel malheur pour vous, maîtres de la loi et Pharisiens, quand vous êtes des hommes faux ! Vous construisez des tombes pour les prophètes. Vous décorez les tombes de ceux qui ont obéi à Dieu.
      30 Et vous dites : “Si nous avions vécu au temps de nos ancêtres, nous n’aurions pas été d’accord avec eux pour tuer les prophètes !”
      31 Ainsi, vous le montrez vous-mêmes : vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes !
      32 Eh bien, continuez ! Allez encore plus loin que vos ancêtres !
      33 Serpents ! Espèce de vipères ! Vous ne pourrez pas éviter la punition de Dieu !
      34 C’est pourquoi, écoutez : je vais vous envoyer des prophètes, des sages, des gens pour vous enseigner. Vous tuerez les uns, et vous les clouerez sur des croix. Vous frapperez les autres à coups de fouet dans vos maisons de prière et vous les poursuivrez de ville en ville.
      35 Ainsi, c’est vous que Dieu va punir pour le meurtre de tous ceux qui lui ont obéi. D’abord il y a eu le meurtre d’Abel le juste. Et à la fin il y a eu le meurtre de Zakarie, le fils de Barakie. Vous l’avez tué entre l’autel et le lieu saint.
      36 Je vous le dis, c’est la vérité : Dieu va punir les gens d’aujourd’hui pour tout cela. »
      37 « Habitants de Jérusalem ! Habitants de Jérusalem ! Vous faites mourir les prophètes et vous tuez ceux que Dieu vous envoie en leur jetant des pierres. Très souvent, j’ai voulu vous rassembler, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, mais vous n’avez pas voulu.
      38 Eh bien, Dieu va abandonner votre temple !
      39 En effet, je vous le dis, bientôt vous ne me verrez plus jusqu’au jour où vous direz : “Que Dieu bénisse celui qui vient en son nom !” »

      Luc 13

      1 À ce moment-là, des gens viennent raconter ceci à Jésus : « Pilate a fait tuer des Galiléens, au moment où ils offraient des sacrifices à Dieu. »
      2 Jésus leur répond : « Qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce que ces Galiléens sont morts de cette façon, parce qu’ils ont commis plus de péchés que tous les autres Galiléens ?
      3 Non, mais je vous préviens : changez votre vie, sinon vous allez tous mourir comme eux !
      4 Et ces 18 personnes que la tour de Siloé a écrasées en tombant, qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
      5 Non, mais je vous préviens : changez votre vie, sinon vous allez tous mourir comme ces gens-là ! »
      6 Ensuite, Jésus leur dit cette histoire : « Un homme a un figuier planté dans son champ. Il vient chercher des figues, mais il n’en trouve pas.
      7 Alors il dit à son ouvrier : “Regarde ! Depuis trois ans, je viens chercher des figues sur ce figuier et je n’en trouve pas. Coupe-le ! Ce n’est pas la peine qu’il use la terre inutilement !”
      8 L’ouvrier lui répond : “Maître, laisse-le encore cette année. Je vais creuser la terre tout autour, je vais mettre de l’engrais.
      9 De cette façon, l’année prochaine, il donnera peut-être des figues. Sinon tu le feras couper.” »
      10 Un jour de sabbat, Jésus est en train d’enseigner dans une maison de prière.
      11 Là, il y a une femme, malade depuis 18 ans, à cause d’un esprit mauvais. Elle est toujours penchée en avant et elle ne peut vraiment pas se tenir droite.
      12 Quand Jésus la voit, il l’appelle et dit à la femme : « Ta maladie est finie. »
      13 Il pose les mains sur elle. Aussitôt, la femme se tient droite et elle dit : « Gloire à Dieu ! »
      14 Mais le chef de la maison de prière est très en colère, parce que Jésus a guéri quelqu’un le jour du sabbat. Alors le chef dit à la foule : « Il y a six jours où on doit travailler. Venez donc vous faire guérir ces jours-là et non le jour du sabbat ! »
      15 Mais le Seigneur répond : « Hommes faux ! Le jour du sabbat, chacun de vous détache de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire.
      16 Et cette femme, qui est de la famille d’Abraham, Satan l’avait attachée depuis 18 ans. Est-ce qu’il ne fallait pas la délivrer de sa maladie, le jour du sabbat ? »
      17 Pendant que Jésus dit cela, ses adversaires sont pleins de honte. Mais toute la foule est dans la joie, parce que Jésus fait des choses magnifiques.
      18 Ensuite, Jésus dit : « À quoi ressemble le Royaume de Dieu ? À quoi est-ce que je vais le comparer ?
      19 Il ressemble à ceci : Un homme a pris une graine de moutarde pour la semer dans son jardin. La graine a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux ont fait leurs nids dans ses branches. »
      20 Jésus dit encore : « À quoi est-ce que je vais comparer le Royaume de Dieu ?
      21 Il ressemble à ceci : Une femme prend de la levure et la mélange à 25 kilos de farine, et toute la pâte lève ! »
      22 Jésus va dans les villes et les villages, et il enseigne. Il marche vers Jérusalem.
      23 Quelqu’un lui demande : « Seigneur, est-ce que Dieu va sauver seulement un petit nombre de gens ? » Jésus répond à tous :
      24 « Faites des efforts pour entrer par la porte étroite. Oui, je vous le dis, beaucoup de gens essaieront d’entrer et ils ne pourront pas.
      25 « Le moment viendra où le maître de maison se lèvera et il fermera la porte. Vous, vous serez dehors. Vous vous mettrez à frapper à la porte en disant : “Maître, ouvre-nous !”, mais il vous répondra : “Je ne sais pas qui vous êtes !”
      26 Alors vous lui direz : “Nous avons mangé et bu avec toi. Tu as enseigné dans les rues de nos villes.”
      27 Mais il vous dira encore : “Je ne sais pas qui vous êtes. Allez-vous-en loin de moi, vous tous qui faites le mal !”
      28 Alors vous pleurerez et vous grincerez des dents. En effet, vous verrez Abraham, Isaac et Jacob et tous les prophètes, dans le Royaume de Dieu. Mais vous, on vous mettra dehors !
      29 Des gens viendront de l’est, de l’ouest, du nord et du sud. Ils prendront le grand repas dans le Royaume de Dieu.
      30 Maintenant, il y a des gens qui sont les derniers : ils seront les premiers. Maintenant, il y a des gens qui sont les premiers : ils seront derniers. »
      31 À ce moment-là, quelques Pharisiens s’approchent de Jésus et ils lui disent : « Va-t’en ! Pars loin d’ici ! Hérode Antipas veut te faire mourir. »
      32 Jésus leur répond : « Allez dire de ma part à cet homme trompeur comme un renard : “Aujourd’hui et demain je chasse des esprits mauvais, je guéris des gens et, le troisième jour, je finirai ce que je fais.
      33 Mais aujourd’hui, demain et le jour suivant, je dois continuer ma route. En effet, il est impossible pour un prophète de mourir en dehors de Jérusalem.”
      34 « Habitants de Jérusalem ! Habitants de Jérusalem ! Vous faites mourir les prophètes et vous tuez ceux que Dieu vous envoie en leur jetant des pierres ! Très souvent, j’ai voulu vous rassembler, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, mais vous n’avez pas voulu.
      35 Eh bien ! Dieu va abandonner votre temple. Je vous le dis : vous ne me verrez plus, jusqu’au jour où vous direz : “Que Dieu bénisse celui qui vient en son nom !” »
    • Genèse 4

      1

      La naissance, le travail et la vie spirituelle de Caïn et d'Abel. (Genèse 4:1-7)
      Caïn tue Abel, la malédiction de Caïn. (Genèse 4:8-15)
      La conduite de Caïn, sa famille. (Genèse 4:16-18)
      Lémec et ses femmes, L'habileté des descendants de Caïn. (Genèse 4:19-24)
      La naissance d'un autre fils et petit fils d'Adam. (Genèse 4:25,26)

      Quand Caïn est né, Ève a dit : « J'ai acquis un homme avec l'Eternel ». Elle pensa peut être que cette naissance représentait la semence promise ce qui aurait pu vraiment la désappointer. Abel signifie « vanité ». Quand elle a pensé avoir la semence promise avec Caïn, dont le nom signifie « possession », l'arrivée de ce deuxième fils lui a donné des pensées vaniteuses. Notez bien que chacun de ses fils avait sa vocation. C'est la volonté de Dieu que chacun, ici bas, ait une tâche à accomplir. Les parents devraient enseigner à leurs enfants cette notion du travail. « Donnez-leur une bible et une vocation » disait un certain Mr. Dod, et Dieu sera avec eux. On peut croire que Dieu, après la chute, ait commandé à Adam de faire couler le sang des animaux innocents et qu'après leur mort, de brûler ce qui restait de leur corps. Une telle punition était déjà préfigurée, à savoir que les pécheurs méritent de subir la mort physique et la colère divine, bien représentées par l'image des souffrances de Christ. Il faut remarquer que l'adoration divine n'était pas quelque chose de nouveau. Cela existait dès les temps anciens et c'était une excellente pratique, Jer 6:16. Les offrandes de Caïn et d'Abel étaient fort différentes. Caïn a montré qu'il avait un cœur fier et incrédule, ce qui a fait rejeter son offrande. Abel s'est approché de son Dieu, en tant que pécheur, avec un sacrifice rempli d'humilité, de sincérité et d'obéissance.

      Ayant ainsi recherché le bénéfice de la Grâce, au travers de la Semence promise, son sacrifice a été tel que Dieu l'a accepté. Abel a offert ce sacrifice par la foi, à l'inverse de Caïn, Heb 11:4. Il s'est trouvé de tout temps deux sortes d'adorateurs, tels Caïn et Abel ; d'une part, il y a ceux, qui comme Caïn sont fiers et méprisent les méthodes indiquées par l'Évangile et tentent de plaire à Dieu en suivant leur propre imagination ; d'autre part, on trouve d'humbles croyants, suivant de près le chemin divin qui leur a été révélé. Caïn a cédé à sa colère envers Abel. Il a été animé d'un mauvais esprit, à savoir le mécontentement et la rébellion contre Dieu.

      Celui-ci constate avec tristesse les passions qui sont inhérentes à nos péchés. Il n'y a aucune colère, envie ou convoitise qui ne puisse échapper à Sa vue.

      Le Seigneur n'a pu, hélas, que constater la rébellion de l'homme ; ce dernier aurait pu revenir dans le droit chemin tout en étant bien accepté par Dieu. Certains interprètent cela comme une invitation à s'approcher du trône de la grâce. « Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage ; et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi, domine sur lui ».

      Le mot « péché » signifie à la fois péché, mais aussi, sacrifice pour le péché. « Quoi que tu n'aies pas pratiqué le bien, ne désespère pas ; le remède est à la portée de ta main ».

      Christ s'étant volontairement offert pour nos péchés, se tient à la porte, Apocalypse 3:20. Et ceux qui n'ouvrent pas la porte pour pouvoir bénéficier de l'offre de rédemption du péché, ne méritent que la mort. Le fait que Dieu ait accepté l'offrande d'Abel n'a changé en rien le droit d'aînesse de Caïn. Pourquoi Caïn s'est-il donc mis tant en colère ? Le péché avive les discordes et les vanités, il ne peut que fausser l'impartialité de nos jugements.

      16 Caïn a rejeté toute notion de crainte envers Dieu et, de plus, n'a même pas observé Ses préceptes. Les professeurs hypocrites, qui dissimulent ou traitent à la légère les enseignements divins, sont de ce fait, abandonnés à eux-mêmes, dans des théories grotesques et scandaleuses. Ils rejettent ainsi cette forme de piété, dont ils nient d'ailleurs toute puissance originale, à leur grande honte. Caïn s'est éloigné de la présence divine, et nous pouvons constater qu'il n'a jamais tenté de s'en rapprocher à nouveau, pour son plus grand bien. L'endroit où Caïn habitait s'appelait le « pays de Nod », ce qui signifie « secouant » ou « tremblant » ; cela montre l'agitation et le manque de paix de son esprit, il s'agissait en fait d'un « endroit où l'on vagabonde ».

      Ceux qui s'éloignent de Dieu ne peuvent trouver un vrai repos, quel que soit l'endroit où ils se trouvent. Ceux qui, sur terre, aspirent à la cité céleste, choisissent de demeurer dans des tabernacles ou dans des tentes ; Caïn, lui, n'a pas recherché ce genre de cité, mais s'est orienté vers ce qui est terrestre.

      Il en est de même pour ceux qui sont maudits par Dieu et qui cherchent par eux-mêmes à s'établir et à satisfaire leurs convoitises ici-bas.

      Nombres 24

      Juges 4

      Ecclésiaste 4

      Malachie 1

      6 Nous pouvons prendre personnellement compte, de ce dont les prêtres sont accusés dans ce texte

      Notre relation avec Dieu, notre Père et notre Maître, nous incite véritablement à Le craindre et à L'honorer. Les enfants d’Israël étaient vraiment méprisants à l’égard des avertissements divins, et se moquaient des réprimandes de l’Éternel. Les pécheurs courent à leur ruine en tentant de se disculper par tous les moyens possibles, face à leur condamnation.

      Ceux qui vivent sans mettre en pratique leur piété, sans craindre le Seigneur et qui L’abandonnent graduellement sans s’inquiéter, ceux là semblent annoncer que « la table de l'Éternel est méprisable. »

      Les enfants d’Israël, par leurs diverses pratiques, méprisaient le Nom de Dieu. Il est évident qu'ils ne comprenaient pas réellement la signification des sacrifices, en tant « qu’image » de la venue de l'Agneau de Dieu, sans défaut, qui devait venir ici-bas pour être sacrifié sur la croix ; ils lésinaient sur les dépenses relatives à ces sacrifices, qu'ils pensaient inutiles, puisqu'elles ne leur rapportaient aucun profit !

      Si nous simulons notre adoration pour Dieu, sans en éprouver réellement toute la profondeur, nous apportons « une bête aveugle » pour être sacrifiée (verset huit ;) si nous adorons le Seigneur avec négligence, si nous sommes froids de cœur ou sans ferveur, nous offrons « une bête boiteuse et malade » (verset huit ;) si nous laissons de vaines pensées nous distraire, nous offrons au Seigneur ce qui est dérobé. Toutes ces offrandes ont vaines. N'est-ce pas un grand affront que nous adressons à Dieu, et un grand tort que nous faisons à notre âme ? Pour que nos offrandes spirituelles soient agréées auprès de Dieu, il ne suffit pas de tenter pratiquer le bien, mais de le faire convenablement, « pour le Seigneur, », dans un but louable. Les bénédictions constantes de Dieu risquent parfois de nous « endormir spirituellement », ou de nous rendre paresseux vis à vis de Son service.

      Notre adoration spirituelle doit être fervente. Notre « encens », qui représente la prière et la louange, doit être offert au Nom du Seigneur Cela doit être une « offrande » pure. « Mais l’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, » (Jean 4:23)*.

      Nous pouvons dépendre de la Miséricorde divine pour le pardon de nos iniquités, mais pas de l'indulgence du Seigneur, quant à nos péchés à venir. Si nous manifestons un esprit de bonne volonté pour nous rapprocher du Seigneur, nous serons acceptés, même si nous sommes encore imparfaits ; mais si nous nous approchons de Lui, avec un esprit hypocrite et trompeur, nous servons en fait Satan et toutes ses convoitises : attendons-nous, en conséquence, à subir toutes sortes de malédictions...

      De nos jours, beaucoup de personnes hélas, profanent, de différentes façons, le Nom du Seigneur : elles polluent « Sa table » et montrent un réel mépris envers l’adoration qu’elles sont censées Lui apporter...

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 23

      1

      Jésus blâme les scribes et les Pharisiens. (Matthieu 23:1-12)
      Les crimes des Pharisiens. (Matthieu 23:13-33)
      La culpabilité de Jérusalem. (Matthieu 23:34-39)

      Les scribes et les pharisiens expliquaient la loi de Moïse, prescrivant avec vigueur, de la respecter. Ils sont accusés d'hypocrisie dans leur piété.

      Nous jugeons généralement les autres selon leur apparence extérieure ; en fait, Dieu recherche l’état réel du cœur.

      Les Pharisiens portaient des phylactères : il s’agissait de rouleaux de papier ou de parchemin, sur lesquels étaient rédigés quatre paragraphes de la loi ; ils devaient être portés sur le front et sur le bras gauche, Exode 13:2-10;13:11-16;De 6:4-9;11:13-21.

      Les scribes et Pharisiens portaient des phylactères relativement grands, afin de faire croire qu’ils étaient plus zélés que le reste du peuple, en ce qui concerne la loi. Dieu prescrit aux Juifs de faire des franges à leurs vêtements, Nombres 15:38, pour leur rappeler qu'ils sont un peuple particulier ; les Pharisiens portèrent alors des franges plus grandes que celles des gens du commun, comme s'ils étaient plus « religieux » que les autres...

      L'orgueil était le péché dominant des Pharisiens, celui qui les rongeait le plus ; d’ailleurs, notre Seigneur Jésus saisissait chaque occasion pour parler à ce sujet et s'y opposer.

      Il est louable, pour celui qui, édifié par la Parole, déclare qu'il faut avoir du respect envers celui qui enseigne ; mais il est coupable s’il « s’enfle d’orgueil » quant à sa situation.

      En fait, tout cela va à l’encontre de l'esprit du christianisme ! Le véritable disciple de Christ est mal à l'aise lorsqu'il doit siéger à des places d'honneur. Est-ce que Celui qui porte son regard sur l'église ici-bas, y trouve toujours l'esprit requis ?

      Il est hélas évident qu'une certaine mesure de cet esprit « antichrétien » prédomine dans chaque assemblée religieuse, ainsi que dans nos cœurs...

      13 Les scribes et les pharisiens étaient des ennemis de l'évangile de Christ, donc, par voie de conséquence, du salut des âmes.

      Il est mauvais de nous tenir loin de Christ, mais il est encore plus grave d’éloigner les autres de Sa Personne. Il n'est pas rare de voir certaines apparences, ou formes de piété, servir de « couverture » aux plus grandes énormités. Mais une telle attitude hypocrite sera jugée deux fois plus sévèrement.

      Ces scribes et Pharisiens cherchaient avant tout à amener le peuple à leur doctrine : ni pour la Gloire de Dieu, ni pour le bien des âmes, mais pour avoir le crédit et l'avantage d'avoir procédé à des conversions. Le gain étant leur « piété », ils essayaient par mille manières, de faire de la religion, le moyen de servir leurs intérêts ici-bas. Ils étaient très stricts et précis, quant aux plus petits détails de la loi, mais néanmoins insouciants et superficiels, quant aux bases les plus importantes.

      Au verset Matthieu 23:24*, Christ ne blâme pas le fait d'accuser ceux qui commettent des péchés légers, ces derniers n’étant en fait que de simples « moucherons », devant être chassés ; Il réprimande, par contre les mêmes personnes, lorsqu’elles tolèrent des fautes graves, engloutissant ainsi, de manière imagée, un « chameau ».

      Alors qu'ils paraissaient être des hommes pieux, les scribes et les Pharisiens n'étaient en pratique, ni sobres ni vertueux. Notre aspect réel n’est en fait que le reflet de notre état « intérieur ». Des apparences peuvent nous donner un côté recommandable, alors que notre être reste néanmoins répugnant ; si notre cœur et notre esprit sont « rénovés » en Christ, il y aura alors nouveauté de vie ; nous devons commencer par nous examiner nous-mêmes, avant de juger les autres !

      La justice des scribes et des pharisiens n’était symboliquement qu’un ornement funéraire, (verset Matthieu 23:29)*, ou qu’une toilette mortuaire, une simple façade. Les cœurs qui demeurent sous l’emprise du péché, suivent manifestement des « chemins trompeurs », s'imaginant qu'ils se seraient opposés aux tendances iniques des temps qui les ont précédés.

      Nous pensons parfois que si nous avions vécu à l’époque où Christ était ici-bas, nous ne L'aurions ni méprisé, ni repoussé, à l’inverse de ce que firent les scribes et les Pharisiens d'alors ; cependant Christ, dans Son Esprit, comme dans Sa Parole, n’est hélas pas mieux considéré actuellement, par certains de Ses serviteurs hypocrites...

      Et il est tout à fait normal que Dieu accorde une rétribution méritée à ceux qui ne cherchent qu’à satisfaire les convoitises de leur cœur. En fait, Christ révèle la véritable nature du cœur de l’homme.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      34 Notre Seigneur annonce dans ce texte, les malheurs que les habitants de Jérusalem étaient sur le point de subir ; Il ne mentionne pas toutefois les souffrances qu'Il allait subir lui-même.

      Une poule, rassemblant ses poussins sous ses ailes, est l’image bien représentative du tendre Amour du Sauveur, envers ceux qui Lui accordent leur confiance ; cela représente aussi le soin fidèle qu’Il manifeste à leur égard. Christ invite les pécheurs à « prendre refuge » sous Sa tendre protection, les gardant en sécurité, et les nourrissant jusqu'à leur accès à la vie éternelle.

      La dispersion actuelle des Juifs, leur incrédulité, et leur conversion future à Christ, sont ici prédites. Jérusalem et « ses enfants » partageaient une grande culpabilité ; le châtiment qui allait les surprendre allait en témoigner. Il en sera de même pour chaque église qui n'est chrétienne que de nom : la vengeance du Seigneur la surprendra de la même manière...

      Pendant la dispensation du temps de la Grâce, le Sauveur se tient prêt à recevoir tous ceux qui viennent à lui. Il n'y a rien qui puisse séparer les pécheurs du bonheur éternel, si ce n'est leur orgueil et leur incrédulité coupables.

      Luc 13

      1

      Christ exhorte à la repentance, prenant l’exemple des Galiléens et des accidentés de la tour de Siloé. (Luc 13:1-5)
      La parabole du figuier stérile. (Luc 13:6-9)
      Une femme infirme est guérie. (Luc 13:10-17)
      Les paraboles du grain de moutarde, et du levain. (Luc 13:18-22)
      Exhortation à entrer par la porte étroite. (Luc 13:23-30)
      Reproches de Christ à Hérode, et au peuple de Jérusalem. (Luc 13:31-35)

      Dans ce texte, Christ évoque la mort de quelques Galiléens : cette tragique histoire est contée brièvement, et n’est relatée par aucun historien.

      Jésus mentionne aussi un autre événement, qui, comme le précédent, relate la mort subite de ces dix-huit personnes, écrasées lors de l’effondrement de cette tour. Ces dernières, construites en général pour assurer une certaine sécurité, sont en fait souvent à l’origine d’accidents décimant les hommes.

      Christ met ensuite en garde Ses auditeurs : ne pas blâmer les grands malades, en les considérant comme des pécheurs invétérés. Étant donné qu’aucun lieu ni aucune situation ne peuvent nous préserver de la mort, lors de notre dernière heure ici-bas, sachons considérer les « départs » soudains des autres, comme étant des avertissements pour nous-mêmes.

      Par ces récits, Christ lança un appel à la repentance. De même, Jésus, qui nous exhorte à nous repentir, le royaume des cieux étant proche, nous annonce également qu’en cas de refus, nous périrons...

      6 Jésus cite cette parabole du figuier stérile dans l'intention de souligner l'avertissement qui vient juste d'être donné dans les versets précédents : tout arbre stérile sera abattu.

      Cette parabole se rapporte en premier lieu à la nation juive et au peuple juif. Elle est aussi sans nul doute, un avertissement à tous ceux qui profitent injustement des bénéfices de la Grâce et des avantages que peut procurer l'église ici-bas.

      Dieu a supporté longtemps notre péché ; nous pouvons espérer qu'Il le supportera encore, mais ne nous attendons pas que à Sa patience soit illimitée...

      10 Lors de chaque sabbat, notre Seigneur Jésus assistait aux services religieux donnés dans les synagogues. Même nos infirmités corporelles éventuelles, à moins qu'elles ne soient particulièrement graves, ne doivent pas nous éloigner de « l'adoration sabbatique » que nous devons rendre à Dieu chaque semaine.

      Cette femme s’est approchée de Christ pour être enseignée et pour fortifier son âme : le Seigneur l’a alors délivrée de son infirmité corporelle. Cette guérison représente l’œuvre effectuée par la Grâce de Christ.

      Quand les âmes, « courbées » par le pouvoir du péché, se sont redressées, elles le montrent en glorifiant Dieu. Christ savait que ce chef de la synagogue éprouvait une véritable inimitié à Son égard et contre l’Évangile, et qu'il n'était « revêtu » que d'un prétendu zèle pour le jour du sabbat : en fait, il ne désirait voir aucune guérison de cette femme, même en des jours de semaine ; mais si Jésus apporte la Parole, et met en avant Sa Puissance salvatrice, les pécheurs sont alors libérés ! Cette délivrance est souvent opérée au jour du Seigneur ; quel que soit le cheminement qui tend à conduire les hommes vers la réception de la bénédiction divine, ce parcours est en accord avec la « conception » de ce jour consacré à Dieu.

      18 Nous trouvons ici l’expansion de l'Évangile, décrite, comme en Matthieu 13, sous la forme de deux paraboles.

      Le Royaume du Messie est en fait le Royaume de Dieu. Puisse la Grâce grandir en notre cœur ; puissent notre foi et notre amour grandir de manière extrême, de façon à témoigner de leur réalité indubitable ! Puisse le témoignage de ceux qui sont sanctifiés par Dieu, être béni parmi leur entourage ; et puisse la Grâce s’épandre d'un cœur à l’autre, pour ainsi en atteindre un millier !

      23 Notre Sauveur est venu en ce monde pour amener les hommes à se repentir, et non pour satisfaire leur curiosité. Ne demandons pas : « combien seront sauvés » ? Mais plutôt : « est-ce que je suis l'un d'entre eux » ? Ne demandons pas non plus : « que deviendra untel ou untel » ? Mais : « que ferai-je, et qu'adviendra-t-il de mon âme » ?

      Nous devons lutter pour entrer par la porte étroite. C’est un commandement, pour chacun de nous : « efforcez-vous ». Tous ceux qui veulent être sauvés doivent entrer par cette porte étroite, ils doivent subir un changement de tout leur être. Ceux qui veulent entrer par cette porte doivent lutter pour entrer. Ce texte nous indique qu’il faut bien considérer la force de cette exhortation : puissions-nous être attentifs à cet appel !

      Une question a été posée au début de ce texte : « n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés » ? En fait, personne ne doit se décourager, aussi bien pour lui-même que pour les autres : les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers. Si nous atteignons le ciel, nous y apercevrons beaucoup de ceux que nous ne pensions pas rencontrer, et il y manquera beaucoup de ceux que nous comptions y trouver...

      31 En appelant Hérode « ce renard », Christ voulait montrer le véritable caractère de ce dernier. Même le plus valeureux des hommes, au jour du Jugement, devra rendre des comptes à Dieu ; il appartenait donc au Seigneur de désigner ce roi orgueilleux par son juste nom ; la conduite d’Hérode n'était pas un exemple à suivre...

      Notre Seigneur annonça qu’Il devait mourir bientôt : « à Ma mort tout sera accompli, j'aurai achevé Mon œuvre ».

      Il est bon de bien considérer le peu de temps qui nous est octroyé pour notre vie ici-bas, afin de l’utiliser judicieusement.

      La méchanceté des habitants de Jérusalem, lieu qui se veut être « près de Dieu », mécontenta particulièrement le Seigneur Jésus. Au grand jour du Jugement, les non-croyants seront confondus, face à leurs péchés ; apprenons avec reconnaissance à bien accueillir tous ceux qui viennent au Nom du Seigneur, pour bénéficier de leur témoignage : nous pourrons alors être des « participants » au grand salut qu’Il nous offre !

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