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COMMERCE

La Palestine n'a jamais été un centre de grande activité commerciale ; l'ancienne loi d'Israël renferme peu de prescriptions relatives au commerce, et les paraboles de l'Évangile qui empruntent leurs exemples concrets aux circonstances de la vie courante, n'y font allusion qu'exceptionnellement.

Grandes voies commerciales : Voir Atlas 1

Conditions défavorables.

La Palestine est en effet un pays exclusivement agricole. En dehors de l'asphalte recueilli sur la mer Morte et du sel de la même région, le sous-sol ne contient aucun minerai ; la mention du fer dans De 8:9 vise les contrées du Liban ou de Moab. L'industrie métallurgique ne pouvait qu'être rudimentaire et l'absence de forgerons signalée dans 1Sa 13:19-21 n'a rien d'étonnant ; le rôle de ces ouvriers paraît d'ailleurs se borner ici à la réparation d'instruments usagés qui devaient être de provenance étrangère. Plus tard, quand Salomon veut construire le Temple, il fait appel à un Tyrien pour exécuter les ouvrages d'airain (1Ro 7:13 et suivant). Le bois aussi était rare. Salomon passe un contrat avec Hiram, roi de Tyr, pour la fourniture des bois de cèdre et de cyprès nécessaires à la construction du Temple (1Ro 5:6), et ici encore il doit faire appel à la main-d'oeuvre étrangère (1Ro 5:6,18) pour diriger le travail. David avait fait de même lorsqu'il bâtissait son palais (2Sa 5:11). En dehors des industries du foyer indiquées dans le portrait de la femme vertueuse (Pr 31), il n'est fait allusion qu'à une famille juive fabriquant le byssus, le « fin lin » de Vers. Syn (1Ch 4:21). et au travail des poteries (1Ch 4:23). Les villes de la côte étant restées aux mains des Philistins, les Israélites n'eurent jamais un accès direct à la Méditerranée ; c'était encore une circonstance peu favorable au développement commercial. Enfin, l'esprit de la législation mosaïque était hostile au commerce. Elle tendait à isoler le peuple d'Israël, en restreignant le plus possible ses rapports avec les peuples païens. Les pratiques de l'année sabbatique et du Jubilé (Le 25) n'étaient pas sans gêner considérablement les échanges. L'interdiction du prêt à intérêt (Le 25:36,37, De 23:19) rendait impossible le lancement de grandes entreprises exigeant, alors comme aujourd'hui, la disposition d'importants capitaux. Au temps même de Jésus, l'historien Flavius Josèphe écrit, à propos de ses compatriotes : « Nous ne prenons nul plaisir au trafic, nous n'aimons pas nous mêler aux nations étrangères comme les commerçants. » Pour les rabbins de la même époque, « se tenir loin des affaires » est l'une des quarante-huit qualités de l'homme pieux.

Conditions favorables.

En regard de ces conditions défavorables, on ne peut citer que deux faits encourageants. La production agricole, notamment en ce qui concerne le blé, le vin et l'huile, était supérieure aux besoins de la consommation locale et pouvait d'autant plus facilement alimenter un certain commerce d'exportation que les riches cités phéniciennes de la côte toute voisine n'avaient presque pas de cultures ; d'après Ac 12:20, au temps d'Hérode Agrippa I er, Tyr et Sidon étaient ravitaillées par la Galilée, et vraisemblablement il en avait toujours été ainsi. D'autre part, si la Palestine n'était pas maîtresse des ports de la côte, elle se trouvait située au carrefour des grandes routes commerciales d'Egypte et d'Arabie vers Damas et la Mésopotamie. Ces routes convergeaient vers Pétra, au Nord du golfe Aelanitique, où elles formaient deux branches : l'une allant vers Gaza, l'autre longeant la côte E. de la mer Morte et la rive gauche du Jourdain. De Gaza, la route suivait les dépressions de Judée et de Galilée jusqu'à la plaine d'Esdrelon, où elle rencontrait une autre voie venant d'Acco (Ptolémaïs) et conduisait ensuite vers Damas en contournant au Nord-O, le lac de Galilée (voir Dalman, Itin.)

Les aptitudes commerciales du peuple d'Israël se trouvaient donc à peu près limitées à la vente des produits du sol et à un certain commerce de transit, que n'encourageaient pas les lois religieuses fondamentales.

L'activité commerciale au temps des rois.

Pour trouver trace de quelque activité commerciale sérieuse, il faut attendre le règne de David. Le pays est alors pacifié ; l'existence de fonctionnaires réguliers, payés par le roi, a pour conséquence l'élaboration d'un système financier avec lequel le recensement de 2Sa 24:2 ne doit pas être sans rapports. Sont en effet mentionnés un « préposé aux trésors du roi » (1Ch 27:25) et, dans la liste des fonctionnaires de Salomon (1Ro 4:6 s), un « préposé aux impôts » et douze intendants, dont les circonscriptions bien délimitées devaient alimenter les finances royales chacune pendant un mois. D'après le budget rudimentaire que constitue 1Ro 10:14 et suivant, les ressources royales viennent de trois côtés, entre autres de « ce qu'il prélevait sur les marchands et sur le trafic des négociants ». Il y avait donc un système de droits et de péages sur les marchandises transportées par les caravanes qui se rendaient d'Egypte et d'Arabie à Damas, en empruntant les grandes routes naturelles. Le roi tirait un profit analogue de l'importation des chevaux d'Egypte destinés aux rois des Hittites et des Syriens. L'achat se faisait à prix fixe, d'après 1Ro 10:28 et suivant et 2Ch 1:16 et suivant, mais le texte n'indique pas qu'il en fût ainsi de la vente.

A côté de ce commerce de transit, il y eut tout un trafic d'importation quand David et Salomon commencèrent à bâtir. David fait venir de Tyr des bois de cèdre et des ouvriers (2Sa 5:11). Les relations ainsi nouées avec Hiram continuent sous le règne de Salomon, qui fait appel à lui pour la fourniture des bois du Temple et de son palais (1Ro 5:1-11,2Ch 2:1-18). Cèdres et cyprès sont expédiés par radeaux jusqu'à Japho, et Salomon donne en échange des produits agricoles : blé et olives.

L'alliance entre Salomon et Hiram eut pour conséquence la création d'entreprises commerciales lointaines. Les Israélites s'installèrent à Etsion-Guéber, sur le golfe Aelanitique, et ils en assurèrent l'accès à travers le désert. Des vaisseaux furent équipés en commun et, montés par des marins de Tyr, partirent pour le mystérieux pays d'Ophir, qu'il faut chercher sans doute au Sud de l'Arabie ; Ils en rapportèrent les produits de l'Inde et de l'Afrique : de l'or, du bois de sandal (voir ce mot), des pierres précieuses, de l'ivoire, des singes, des paons (1Ro 9:28-23 10:11). D'autres vaisseaux, les « navires de Tarsis », souvent mentionnés dans l'A.T., et qui devaient être fournis par une colonie phénicienne établie en Espagne, participaient aussi à ces expéditions (1Ro 10:22,2Ch 9:21) et accomplissaient des voyages réguliers tous les trois ans. Plus tard, Josaphat, roi de Juda, avec le concours d'Achazia, roi d'Israël, fréta de nouveau des « vaisseaux de Tarsis » ; mais ceux-ci furent détruits par la tempête dans le port d'Etsion-Guéber (1Ro 22:49,2Ch 20:35-37). Sous le règne de son ûls, Joram, les Iduméens s'affranchirent du joug d'Israël (2Ro 8:20,22), qui perdit son débouché sur la mer Rouge. C'en était fait des entreprises lointaines.

Furent-elles très productives ? On peut en douter, d'autant plus que les marchandises échangées devaient être de provenance phénicienne, les produits agricoles d'Israël ne paraissant pas d'écoulement facile dans les pays éloignés. D'un autre côté, nous voyons Salomon, débiteur de Hiram, lui céder vingt villes pour 120 talents d'or (1Ro 9:11-14), ce qui ne témoigne pas de grandes disponibilités. Un fait montrant le peu d'importance du commerce israélite à cette époque, c'est l'absence de toute allusion à une monnaie métallique dans l'A.T. Les paiements se font en lingots, au poids (1Ro 10:29) ou en nature, et les réserves d'or de Salomon (1Ro 10:16-21) étaient constituées par des boucliers et de la vaisselle.

On a voulu voir dans Eze 26:2 l'indication d'une rivalité commerciale entre Tyr et Jérusalem. Ce passage fait plus simplement allusion aux profits que les trafiquants tyriens tiraient habituellement d'opérations consécutives au pillage d'une ville dans une guerre malheureuse. Une telle concurrence est bien peu vraisemblable, car la disproportion entre l'activité des deux cités est nettement marquée dans l'A.T. : Esa 23 et Eze 27 montrent la puissance de Tyr et sont muets en ce qui concerne Jérusalem.

Principales exportations et importations.

L'A.T. mentionne parmi les denrées exportées : le blé (Eze 27:17,1Ro 5:11) et l'orge (2Ch 2:10), tous deux en Phénicie ; l'huile en Egypte (Os 12:2), en Phénicie (Eze 27:17,1Ro 5:11,2Ch 2:10) ; le vin en Phénicie (2Ch 2:10) ; le miel et le baume (Ge 43:11, Eze 27:17) ; les fruits, épices, pistaches, amandes (Ge 43:11) ; le bois de chêne de Basan à Tyr (Eze 27:6). Au tableau des importations figurent des matières premières : bois, métaux (1Ro 5:10) ; des chevaux et des chars d'Egypte (1Ro 10:28,2Ch 1:16) ; surtout des articles de luxe : tapis d'Egypte (Pr 7:16) ; l'ivoire et les pierres précieuses de l'Ethiopie et de l'Arabie (1Ro 10:22, Job 28:19). Le commerce des esclaves était prévu par la loi (Le 25:44 et suivants), mais il est à peine mentionné dans l'A.T. ; il était alimenté par les prisonniers de guerre (Joe 3:6) et par les débiteurs insolvables (2Ro 4:1, Mt 18:25) ; le texte de Joël le met au compte des Phéniciens (voir Esclave).

Le commerce de détail après l'exil.

La vente directe, du producteur au consommateur, tient une grande place (Ne 13:15). Les produits du sol étaient abondants et dépassaient les capacités de la consommation familiale. Ils alimentaient les marchés, qui se tenaient deux fois par semaine dans les villes. A côté des paysans, les femmes avaient le droit d'y vendre certains produits de leur élevage et de leur industrie : lainages en Judée, toiles de lin en Galilée, veaux dans la plaine de Saron, et, partout, oeufs et poules, qui jusqu'à l'exil étaient inconnus des Israélites. Un marché spécial se tenait aux portes du Temple : on y trouvait tout ce qui était nécessaire à la célébration des sacrifices ; il était en effet impossible aux habitants des provinces éloignées d'apporter les dîmes en nature. De 14:24-29 les autorisait à apporter en argent la valeur de ces dîmes et à se procurer sur place les animaux et tous les produits nécessaires. Ce marché devait prendre une telle extension qu'il envahit peu à peu les parvis du Temple, ce qui explique l'intervention de Jésus (Mt 21:12 et suivant, Mr 11:15, Lu 10:4-5, Jn 2:13-17).

Il y avait aussi des boutiques. Les prophéties comme Esa 3:18,24, qui énumèrent les objets de luxe dont elles condamnent l'emploi, n'y font pas allusion. Cependant Jer 37:21 mentionne une « rue des boulangers » à Jérusalem. Néhémie parle de Tyriens établis à Jérusalem et qui vendent du poisson (Ne 13:18) ; il nomme aussi, parmi ceux qui travaillent à la reconstruction des murailles, les orfèvres, les parfumeurs (Ne 3:8) et les marchands (Ne 3:32), et donne comme point de départ d'un lot de travail la « maison des marchands » (Ne 3:31), les mêmes sans doute dont parle Sop 1:11. L'existence de bazars, tenus par des étrangers, dans les villes d'Israël, est attestée par 1Ro 20:34, qui constitue un véritable traité de commerce entre Achab et le roi de Syrie.

Les caravanes sont mentionnées dans Job 6:18 et suivant et Esa 21:13 (Sg.) ; il y est fait allusion dans Jug 5:6. Leurs chameaux apparaissent dans 1Ro 10:2, Esa 60:6,2Ro 8:9 et 1Ch 12:40 qui parle aussi des mulets, des boeufs et des ânes ; à en juger par les nombreuses prescriptions de la loi et de la coutume à leur sujet, ces derniers devaient être le plus couramment employés. Le commerce était fait dans une large mesure par des marchands ambulants, surtout aux temps anciens. L'un des mots qui désignent le marchand (par ex. dans 1Ro 10:15, Eze 27:23) signifie « celui qui va et vient » ; plusieurs textes le montrent voyageant au loin par mer (Ps 107:23 et suivant, Pr 31:14).

Après comme avant l'exil Te commerce d'exportation se borne au ravitaillement des villes arabes de l'Est, des cités grecques de l'intérieur, telle Scythopolis, ou de la côte : Ptolémaïs, ainsi que des ports phéniciens (Ac 12:20). S'il faut en croire Pline, les figues de Jérico étaient exportées dans tout l'Orient et elles servaient à aromatiser les vins ; le baume de même provenance, dont la production s'était beaucoup développée, était aussi très recherché, ainsi que les poissons du lac de Tibériade, mis en conserve à Tarichée. L'industrie, représentée par les poteries imitées de Sidon et par les toiles de Sephoris--ville presque exclusivement grecque--n'était pas maîtresse du marché national : un grand nombre d'objets touchant à l'ameublement et au vêtement portent des noms latins et devaient être importés (fauteuils, chaises, rideaux, miroirs, serviettes, sandales, etc.). Les toiles de l'Inde, le feutre de Cilicie, et des produits alimentaires : bière de Médie, vinaigre d'Idumée, moutarde, pastèques, fèves, lentilles, gruau de Cilicie, fromages de Bithynie, pénétraient aussi en Palestine.

Moeurs commerciales.

L'acheteur savait déjà déprécier la marchandise pour l'avoir à meilleur compte (Pr 20:14). Le vendeur n'hésitait pas à faire une bonne publicité en donnant aux enfants des graines ou des noix, en vendant même à perte certains articles. Mais il hésitait encore moins à mélanger des qualités différentes, à mouiller le vin ou à mettre au-dessus du panier les plus beaux produits, chose condamnée par les rabbins. Il savait aussi maquiller un esclave ou un animal, pour les vendre dans de meilleures conditions. Le marchandage sévissait comme de nos jours encore en Orient : le vendeur s'efforçait d'obtenir deux ou trois fois le prix de ses articles. Les faux poids et les fausses mesures n'étaient pas inconnus (Mic 6:10 et suivant, Am 8:5). La spéculation apparaît dans Pr 11:28 et, avec plus de détails, dans Am 8:5 où la capacité de la mesure diminue tandis que le prix monte pour des « déchets de blé ». Aussi voyons-nous intervenir, dans les décisions des rabbins, un certain nombre de mesures protectrices. Un inspecteur des marchés, désigné par le Sanhédrin local, fixait les cours officiels, et vérifiait les poids et les mesurés. Celles-ci devaient être nettoyées une fois par mois chez les marchands en gros et deux fois par semaine chez les détaillants ; les poids devaient être lavés tous les huit jours et les balances essuyées après chaque pesée. Dans la crainte de tromper l'acheteur, il était prescrit au vendeur d'ajouter une once chaque fois qu'il pesait 10 livres de liquide, ou une demi-once s'il s'agissait de produits solides. Lorsque l'acheteur s'apercevait qu'il avait payé un prix excessif, assurant un bénéfice illégitime, il pouvait rapporter la marchandise et réclamer le trop-perçu, à la condition--assez restrictive--de le faire dans un délai n'excédant pas le temps nécessaire pour consulter une autre personne. Il était interdit de mêler les produits de qualité différente et de mouiller le vin, sauf dans les villes, où c'était l'usage courant. La loi qui exposait le débiteur insolvable à être vendu (Ex 22:3, Le 25:39) après saisie de sa maison et de ses vêtements, s'était, dans la pratique, considérablement adoucie : les vêtements, la literie, les ustensiles nécessaires à la préparation des aliments, les charrues ne pouvaient être pris en gage et on ne pouvait vendre ce qui appartenait à une veuve (voir Dette).

Le vendeur était aussi protégé : on ne pouvait lui faire dire le plus bas prix d'une marchandise si l'on n'avait pas réellement l'intention de l'acheter ; il était aussi défendu de lui rappeler des profits exagérés, faits par lui en d'autres circonstances, pour l'amener à baisser ses prix.

Pour parer à la spéculation, le marché n'était vraiment conclu que par la prise de possession. Il arrivait cependant que des marchés fussent passés avec des paysans, pour la fourniture d'une année : le vendeur y avait le double avantage d'un écoulement assuré et du paiement comptant, l'acheteur celui de payer au bas prix. Il était interdit de modifier ces contrats à la hausse ; à la baisse, l'attitude était moins nette. On ne pouvait d'ailleurs les conclure qu'après la fixation officielle des cours. Le vendeur devait réellement posséder les marchandises : pour vendre du blé, il fallait avoir des gerbes en tas.

Qui faisait le commerce ? Des Juifs s'y livraient : Fl. Josèphe conte l'histoire de Jean de Giscala qui avait obtenu le monopole de la fourniture de l'huile à Césarée et qui multipliait le prix d'achat par 8. Mais le trafic était en général aux mains des étrangers. Le terme de « Cananéens » employé, même après l'exil, pour désigner les marchands, est significatif (Za 14:21, Os 12:8, Eze 17:4, Pr 31:24 etc.). Les Phéniciens ont été longtemps les maîtres du marché (Esa 23:2,8). Au temps de Néhémie, des Tyriens faisaient commerce à Jérusalem (Ne 13:16) ; sous le règne d'Achab, des marchands syriens étaient établis à Samarie (1Ro 20:34). Plus tard, les Grecs prennent une place importante : au V e siècle, Gaza a des monnaies du modèle d'Athènes, avec inscriptions mi-partie grecque, mi-partie phénicienne. Sous Hyrcan I er (135-105), il y a une colonie athénienne si florissante à Jérusalem, qu'Athènes décerne à Hyrcan une statue de bronze et une couronne d'or. Le mot qui désigne le commerçant le plus important, le marchand de blé, est directement transcrit du grec ; de même les termes de la langue commerciale (comptabilité, acquit, etc.) sont des mots grecs. La ville où se fait le commerce des poissons salés est appelée Tarichée, du nom grec de son industrie. Enfin, lorsqu'Hérode fonde le port de Césarée, très peu de Juifs vont l'habiter et la ville reste païenne.

Trafic de l'argent.

Il n'y avait pas en Israël de banques prêtant à intérêt comme il s'en trouvait à Babylone. La loi défendait cette sorte de prêt entre Israélites (Ex 22:25, précisé par De 23:19 et suivant). Un autre texte (Le 25:36 et suivant) étendait l'interdiction à l'étranger affilié au peuple. Après l'exil, est condamné le prêt à intérêt, appelé « usure » dans Vers. Syn. (Eze 18:13, Ps 15:5, Ne 5:7), sans qu'il y ait de sanctions pénales. Cependant, la parabole des talents (Mt 25:37) ne présente pas l'intérêt comme une chose abominable et montre en tout cas qu'il existait des banques accordant une rémunération pour les fonds déposés. Il est vrai que l'Israélite pouvait toujours emprunter à un païen ou même à un prosélyte, et transmettre ensuite le prêt à un coreligionnaire. C'est exactement la situation dans laquelle se trouva le christianisme, au Moyen âge, quand l'Église prit à son compte l'interdiction biblique : le chrétien ne pouvait prêter au chrétien, ni le Juif au Juif, mais le Juif pouvait prêter au chrétien en toute conscience et celui-ci accepter de même. L'antique loi d'Israël n'avait en réalité prévu que le prêt-assistance en cas de gêne momentanée, et ses dispositions ne cadraient plus avec des conditions de vie justifiant le prêt commercial. Malgré les moyens indiqués ci-dessus, de tourner la loi, ces opérations financières ne devaient pas être très développées.

Le change était une autre forme du trafic de l'argent. Un grand nombre de monnaies (voir ce mot) avaient cours en Palestine : pièces frappées à l'effigie des rois, monnaies tyriennes ou romaines, et elles ne pouvaient être indifféremment employées à tous usages : la monnaie du Temple, par exemple, n'était pas celle de l'impôt. Il fallait recourir aux bons offices des changeurs (Mt 21:12, Mr 11:15, Lu 19:45 et suivant, Jn 2:15), qui prélevaient une commission fixe et pouvaient aussi recevoir des dépôts de fonds (voir Changeur).

Conclusion.

Si le commerce israélite n'a jamais pris une grande extension sur la terre de Palestine, les Juifs, transportés loin de leur milieu habituel, n'ont pas tardé à développer leurs aptitudes commerciales. Déjà l'exil à Babylone, centre mondial du négoce, les avait accoutumés à une autre vie que la vie agricole : certains exilés pourront envoyer à Jérusalem de l'argent et de l'or (Za 6:10 et suivant), et « de nombreux noms juifs figurent dans les papiers d'une grande maison de commerce de Nippour au V e siècle » (Bertholet, Hist. Civ. Isr., p. 247). Mais c'est surtout à Alexandrie que nous trouvons une communauté juive en pleine activité, sur un sol étranger. Privilégiés, au même titre que les Grecs, ils exercent une influence prépondérante. Ils occupent deux des cinq quartiers de la ville, sur la côte et au bord du Nil. Ils sont à la tête de tout commerce, en particulier du plus important de tous, celui des grains, dont dépend le ravitaillement de Rome. On dit même que les banquiers juifs d'Alexandrie étaient si bien et si rapidement renseignés par leurs informateurs politiques sur ce qui se passait à Rome, en ces temps troublés, qu'ils pouvaient, au bon moment, se déclarer pour Octave ou pour Antoine, au grand avantage de leurs opérations.

Le N.T. parle, entre autres, du marchand de perles ; (Mt 13:45 et suivant) de Lydie de Thyatire, marchande de pourpre à Philippes (Ac 16:14) ; de la maison de Chloé, autre commerçante qui avait ses voyageurs (1Co 1:11) ; des hommes d'affaires qui présument de l'avenir (Jas 4:13). La lettre à Laodicée (voir ce mot) fait une allusion voilée aux fameuses manufactures d'étoffes de laine et aux banques réputées de cette ville (Ap 3:17 et suivant).

Après la destruction de Jérusalem, les communautés juives, dispersées dans le monde, ont suivi l'exemple d'Alexandrie, et, trouvant dans tous les pays des conditions favorables au développement de leurs qualités commerciales, elles ont joué et elles jouent encore un rôle de premier plan dans les opérations de banque et de trafic. G. V

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      2 de donner aux Israélites les enseignements suivants : « Quand vous serez entrés dans le pays que je vais vous donner, vous laisserez régulièrement la terre se reposer en mon honneur.
      3 Pendant six ans, vous sèmerez dans vos champs, vous taillerez vos vignes et vous ferez les récoltes.
      4 La septième année me sera consacrée. Ce sera une année de repos complet pour la terre. Vous ne devrez pas semer dans vos champs ni tailler vos vignes.
      5 Vous ne ramasserez pas ce qui a poussé tout seul depuis la dernière récolte. Vous ne cueillerez pas les grappes des vignes non taillées. Ce sera une année de repos complet pour la terre.
      6 Vous mangerez ce que la terre vous donnera pendant cette année de repos, vous, vos serviteurs et vos servantes, ainsi que vos ouvriers et les étrangers de passage qui habitent chez vous.
      7 Tout cela servira aussi à nourrir vos animaux et même les bêtes sauvages de votre pays. »
      8 « Vous compterez sept fois sept ans, c’est-à-dire 49 ans.
      9 Ensuite, le septième mois, le 10 du mois, le grand jour du Pardon, vous ferez entendre la corne de bélier dans tout le pays, et vous pousserez de grands cris.
      10 De cette façon, vous ferez de cette cinquantième année une année consacrée au SEIGNEUR. Vous annoncerez la libération pour tous les habitants du pays. Ce sera pour vous une Année de Réjouissance. Chacun de vous pourra être de nouveau propriétaire de ses champs et revenir dans sa famille.
      11 C’est ainsi que vous fêterez l’Année de Réjouissance tous les 50 ans : vous ne sèmerez rien dans vos champs, vous ne récolterez pas les épis qui ont poussé tout seuls. Vous ne couperez pas les grappes de raisin qui ont poussé sur les vignes non taillées.
      12 En effet, ce sera l’Année de Réjouissance, une année consacrée au SEIGNEUR. Mais vous pourrez manger ce qui pousse tout seul dans les champs.
      13 « À l’occasion de l’Année de Réjouissance, chacun de vous pourra être de nouveau propriétaire de ses champs.
      14 Si vous vendez quelque chose à un Israélite, ou si vous lui achetez quelque chose, vous ne devez pas profiter de lui.
      15 Achetez ou vendez en tenant compte des années passées depuis la dernière Année de Réjouissance. Et donc, tenez compte aussi des années de récolte qui restent jusqu’à la prochaine Année de Réjouissance.
      16 Plus il restera d’années, plus votre prix de vente sera élevé. Moins il restera d’années, plus votre prix sera bas. En effet, pour vendre, on tient compte du nombre de récoltes à faire.
      17 Ne profitez pas de votre prochain. C’est ainsi que vous me respecterez. Le SEIGNEUR votre Dieu, c’est moi.
      18 Respectez mes lois, gardez mes règles et obéissez-leur. Alors vous habiterez en sécurité dans ce pays.
      19 La terre donnera des récoltes, vous aurez toujours assez à manger et vous habiterez en sécurité.
      20 « Vous allez peut-être vous demander : “Qu’est-ce que nous allons manger la septième année ? En effet, nous ne devons pas semer, nous ne devons pas faire de récoltes.”
      21 Eh bien, je vous bénirai la sixième année. Je commanderai à la terre de donner des récoltes pour trois ans.
      22 La huitième année, vous sèmerez dans vos champs. Mais cette année-là, vous mangerez encore l’ancienne récolte. En effet, vous aurez assez de nourriture pour attendre la récolte de la neuvième année. »
      23 « Vous ne vendrez jamais une terre de façon définitive. En effet, la terre est à moi, le Seigneur. Vous serez comme des étrangers et des gens de passage dans mon pays.
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      28 S’il ne trouve pas les moyens de rembourser la terre, celle-ci appartient toujours à l’acheteur. Cela dure jusqu’à l’Année de Réjouissance. Cette année-là, l’homme pauvre sera de nouveau propriétaire de sa terre.
      29 « Voici un autre cas : Quelqu’un vend une maison située dans une ville entourée de murs. Il a le droit de la racheter pendant un certain temps seulement, c’est-à-dire pendant un an à partir de la vente.
      30 Si personne ne rachète la maison au bout d’un an, elle appartient pour toujours à l’acheteur et à ses enfants. Ils ne devront pas la rendre l’Année de Réjouissance.
      31 Mais les maisons situées dans les villages qui ne sont pas entourés de murs, on leur applique les mêmes règles qu’aux champs du pays. Celui qui vend sa maison a toujours le droit de la racheter. En tout cas, il en sera de nouveau propriétaire l’Année de Réjouissance.
      32 « Pourtant, les lévites ont toujours le droit de racheter leurs maisons situées dans les villes des lévites.
      33 Même si un autre lévite a acheté une de ces maisons, il devra la rendre à son premier propriétaire l’Année de Réjouissance. En effet, les lévites possèdent seulement ces maisons en Israël.
      34 Les champs situés autour de leurs villes ne doivent pas être vendus. En effet, les lévites les possèdent pour toujours. »
      35 « Supposons ceci : Un de vos frères israélites devient pauvre et il ne peut pas vous rembourser. Vous devez l’aider pour qu’il continue à vivre auprès de vous. Vous ferez la même chose pour un étranger de passage ou un étranger installé dans votre pays, ou pour quelqu’un de passage.
      36 Vous ne lui demanderez pas d’argent en plus de sa dette. De cette façon, vous montrerez du respect pour moi, votre Dieu, et votre frère pourra vivre auprès de vous.
      37 Si vous lui prêtez de l’argent, ne lui demandez pas une somme en plus de sa dette. Si vous lui fournissez de la nourriture, ne lui demandez pas de vous la rendre avec un supplément.
      38 Le SEIGNEUR votre Dieu, c’est moi. Je vous ai fait sortir d’Égypte pour vous donner le pays de Canaan et devenir votre Dieu. »
      39 « Supposons ceci : Un de vos frères israélites est devenu pauvre et il doit se vendre à vous. Vous ne devez pas lui faire faire un travail d’esclave.
      40 Faites-le travailler chez vous comme un ouvrier que vous payez ou comme un étranger de passage. Il sera à votre service jusqu’à l’Année de Réjouissance.
      41 Cette année-là, il sera libre de nouveau, lui et ses enfants. Il retournera dans sa famille et il sera de nouveau propriétaire de la terre de ses ancêtres.
      42 En effet, les Israélites sont mes serviteurs. Je les ai libérés d’Égypte. C’est pourquoi on ne doit pas les vendre, comme on vend des esclaves.
      43 Ne les écrasez pas de votre pouvoir. De cette façon, vous montrerez votre respect pour moi, votre Dieu.
      44 « Si vous voulez des esclaves ou des servantes, vous les achèterez chez les peuples qui vous entourent.
      45 Vous pourrez aussi en acheter parmi les enfants des étrangers de passage qui viendront s’installer chez vous. Ou bien vous les prendrez parmi les étrangers qui sont nés dans le pays. Ces esclaves seront à vous.
      46 Plus tard, vous les laisserez en héritage à vos enfants. Ils seront à eux. Vous pourrez les garder comme esclaves pour toujours. Mais personne parmi vous n’écrasera un de ses frères israélites sous son pouvoir.
      47 « Supposons ceci : Un étranger installé chez vous ou un étranger de passage devient riche. Un Israélite, au contraire, devient pauvre et il se vend à lui ou à un autre membre du clan de ces étrangers.
      48 On a le droit de racheter cet Israélite. Un de ses frères peut le racheter.
      49 S’il n’a pas de frère, un frère de son père ou un fils de cet oncle, ou un autre parent de son clan peut le racheter. Il peut aussi se racheter lui-même, s’il trouve les moyens pour cela.
      50 S’il peut se racheter, il comptera avec son patron le nombre d’années qu’il y a entre l’année où il s’est vendu et l’Année de Réjouissance. Le prix à payer dépend du nombre d’années. Et le prix d’une année sera calculé d’après ce qu’on donne à un ouvrier par jour de travail.
      51 Il y a peut-être encore beaucoup d’années jusqu’à l’Année de Réjouissance. Celui qui veut se racheter doit alors rembourser une grande partie de la somme que son patron a payée pour l’acheter.
      52 S’il n’y a pas beaucoup d’années jusqu’à l’Année de Réjouissance, il les comptera. Puis il remboursera son patron en tenant compte des années qui restent.
      53 Cet Israélite peut rester comme ouvrier chez son patron. Il recevra un salaire pour l’année. Mais vous ne laisserez pas le patron écraser votre frère de son pouvoir.
      54 Si cet Israélite n’est pas racheté d’une façon ou d’une autre, il retrouvera sa liberté avec ses enfants l’Année de Réjouissance. »
      55 « Oui, c’est moi que les Israélites servent. Ils sont à mon service, parce que je les ai fait sortir d’Égypte. Le SEIGNEUR votre Dieu, c’est moi.

      Juges 5

      6 À l’époque de Chamgar, fils d’Anath, à l’époque de Yaël, les routes étaient abandonnées, les voyageurs prenaient d’autres chemins.

      1 Samuel 13

      19 À cette époque, il n’y a plus de forgeron dans tout le pays d’Israël. En effet, les Philistins ne veulent pas que les Hébreux se fabriquent des épées ou des lances.
      20 Chaque Israélite doit donc aller chez un forgeron philistin pour faire aiguiser son soc de charrue, sa houe, sa hache ou sa bêche.
      21 Pour aiguiser tous ces outils, ou pour faire redresser un aiguillon, il faut payer cher, presque une pièce d’argent.

      2 Samuel 5

      11 Hiram, roi de Tyr, envoie des messagers à David. Il lui fait livrer du bois de cèdre. Il lui envoie aussi des charpentiers et des tailleurs de pierres, pour lui construire un palais.

      2 Samuel 24

      2 Le roi dit à Joab, le chef de l’armée, qui est avec lui : « Va dans tout le pays d’Israël, depuis Dan, au nord, jusqu’à Berchéba, au sud. Fais compter tous les habitants, car je veux savoir combien ils sont. »

      1 Chroniques 4

      21 Hommes de la famille de Chéla, fils de Juda : Er, qui a fondé Léka, Lada, qui a fondé Marécha, ainsi que les clans qui travaillaient les étoffes de lin fin à Beth-Achebéa.
      23 Leurs fils étaient potiers. Ils ont habité Netaïm et Guedéra, où ils travaillaient au service du roi.

      1 Chroniques 12

      40 Ils restent là trois jours avec David, ils mangent et boivent ce que leurs frères d’Hébron ont préparé pour eux.

      1 Chroniques 27

      25 Azmaveth, fils d’Adiel, est responsable du trésor du roi. Yonatan, fils d’Ozias, est responsable des réserves du pays, conservées dans les villes, dans les villages et dans les postes de garde.

      2 Chroniques 1

      16 Les chevaux de Salomon viennent d’Égypte et de Cilicie. Des marchands vont les acheter là-bas pour le roi.

      2 Chroniques 2

      1 Il engage 70 000 hommes pour porter les charges, 80 000 pour tailler les pierres dans la montagne, et 3 600 pour surveiller ces ouvriers.
      2 Voici le message que Salomon envoie à Hiram, le roi de Tyr : « Tu as fourni du bois de cèdre à mon père David pour qu’il construise son palais. Agis de même pour moi.
      3 En effet, j’ai l’intention de construire un temple en l’honneur du SEIGNEUR mon Dieu. Les Israélites lui consacreront cette maison. Ils brûleront pour lui des offrandes de parfum, ils lui présenteront sans cesse les pains sacrés. Là, ils offriront les sacrifices complets, chaque jour, matin et soir, les jours de sabbat, les jours de nouvelle lune et les autres jours de fête en l’honneur du SEIGNEUR notre Dieu. Ce sont des règles que les Israélites devront appliquer pour toujours.
      4 Le temple que je vais construire doit être grand, car notre Dieu est plus grand que tous les dieux.
      5 En réalité, personne n’a le pouvoir de lui construire une maison. En effet, le ciel dans toute sa grandeur ne peut pas le contenir. Et moi, qui suis-je pour lui construire une maison ? Je veux seulement bâtir un lieu où on lui offrira des sacrifices.
      6 Maintenant, envoie-moi un homme habile pour travailler l’or, l’argent, le bronze et le fer. Il doit aussi savoir préparer les tissus rouge clair, rouge foncé et violets. Il doit enfin être capable de sculpter. Il travaillera avec mes artisans, ceux que mon père David a désignés et qui habitent à Jérusalem ou ailleurs dans le pays de Juda.
      7 Envoie-moi du bois de cèdre, de cyprès et de santal depuis les montagnes du Liban. Tes serviteurs savent couper les arbres du Liban, j’en suis sûr. Mes serviteurs travailleront avec eux.
      8 Ils me prépareront du bois en grande quantité. Oui, le temple que je vais construire sera grand et magnifique.
      9 De mon côté, je fournirai pour les serviteurs qui couperont et abattront les arbres : 6 000 tonnes de blé, 6 000 tonnes d’orge, 800 000 litres de vin et 800 000 litres d’huile. »
      10 Hiram, roi de Tyr, répond à Salomon dans une lettre : « Le SEIGNEUR aime son peuple. C’est pourquoi il t’a établi comme roi sur lui.
      11 Je remercie le SEIGNEUR, Dieu d’Israël, qui a créé le ciel et la terre. Oui, il a donné à David un fils rempli de sagesse, de bon jugement et d’intelligence. Il est capable de construire un temple pour le SEIGNEUR et un palais royal pour lui-même.
      12 Maintenant, je t’envoie un homme habile, très intelligent, Houram-Abi.
      13 Son père est de Tyr, mais sa mère est de la tribu de Dan. Il sait travailler l’or, l’argent, le bronze, le fer, la pierre, le bois. Il sait aussi préparer les tissus rouge clair, rouge foncé, violets et le lin fin. Il sait sculpter et fabriquer tous les objets d’art qu’on lui demandera. Il travaillera avec tes artisans et avec ceux que ton père, le roi David, a désignés.
      14 De ton côté, je t’en prie, envoie-nous le blé, l’orge, l’huile et le vin que tu as promis.
      15 Nous, nous couperons sur les montagnes du Liban tous les arbres qu’il te faut. Nous les attacherons ensemble. Puis nous te les enverrons jusqu’à Jaffa, en les faisant flotter sur la mer. De là, tu les feras transporter à Jérusalem. »
      16 Salomon engage tous les étrangers installés dans le pays d’Israël qui ont été comptés par son père David. Ils sont 153 600.
      17 Salomon prend 70 000 hommes parmi eux pour porter les charges, 80 000 pour tailler les pierres dans la montagne, et 3 600 pour surveiller le travail de tous ces ouvriers.

      2 Chroniques 9

      21 Le roi possède des bateaux qu’il envoie au loin. Ils sont conduits par des marins du roi Hiram. Tous les trois ans, ces bateaux reviennent chargés d’or, d’argent, d’ivoire, de singes et d’oiseaux magnifiques.

      2 Chroniques 20

      35 De plus, Josaphat, le roi de Juda, s’associe avec Akazias, roi d’Israël. La conduite de ce roi est mauvaise.
      36 Ensemble, ils se mettent d’accord pour construire des bateaux qui doivent aller très loin. Ils les construisent dans le port d’Ession-Guéber.
      37 Mais le prophète Éliézer, fils de Dodava, de Marécha, dit à Josaphat : « Tu t’es associé avec Akazias. À cause de cela, le SEIGNEUR va détruire ce que tu as fait. » En effet, les bateaux coulent dans la mer et ne peuvent partir au loin.

      Néhémie 3

      8 À côté d’eux, il y a Ouziel, fils de Haraya, spécialiste des métaux précieux, et Hanania, un parfumeur. Ils finissent leur travail à Jérusalem, quand ils arrivent à l’endroit où le mur devient plus large.
      31 Plus loin, il y a Malkia, spécialiste des métaux précieux. Il travaille jusqu’à la maison des serviteurs du temple et des commerçants, située en face de la porte de Mifcad, et jusqu’au poste de garde situé à l’angle du mur.
      32 Les autres artisans, spécialistes des métaux précieux, ainsi que les commerçants travaillent dans le dernier secteur, situé entre le poste de garde et la porte des Moutons.

      Néhémie 5

      7 Je décide de faire des reproches aux notables et aux chefs. Je leur dis : « Vous faites peser sur les gens de votre peuple des charges trop lourdes. » Ensuite, je les invite à une grande réunion.

      Néhémie 13

      15 À cette époque-là, je vois en Juda des hommes qui écrasent le raisin le jour du sabbat. D’autres transportent du blé, du vin, du raisin, des figues et toutes sortes de choses. Ils les chargent sur des ânes pour les amener à Jérusalem. Je leur fais des reproches le jour où ils vendent leurs marchandises.
      16 Il y a aussi des gens venus de Tyr qui habitent Jérusalem. Ils font venir du poisson et toutes sortes de marchandises pour les vendre le jour du sabbat aux habitants de Jérusalem et de Juda.
      18 Vos ancêtres ont agi de la même façon. Et c’est bien pour cela que notre Dieu a fait tomber sur nous et sur notre ville de si grands malheurs. Et vous, en méprisant le sabbat, vous augmentez la colère de Dieu contre le peuple d’Israël ! »

      Job 6

      18 Les caravanes ne passent plus près d’eux, elles s’enfoncent dans le désert et meurent.

      Job 28

      19 La topaze éthiopienne ne peut lui être comparée, même l’or pur n’a pas sa valeur.

      Psaumes 15

      5 Il prête son argent sans intérêt, il n’accepte pas de cadeau pour accuser un innocent. Celui qui se conduit ainsi ne risque pas de tomber.

      Psaumes 107

      23 D’autres sont partis en bateau pour travailler en pleine mer.

      Proverbes 7

      16 J’ai préparé mon lit avec des couvertures de toutes couleurs, avec des draps en lin d’Égypte.

      Proverbes 11

      28 Ceux qui comptent sur leur richesse perdent leurs forces. Mais ceux qui agissent bien se développent comme de beaux arbres verts.

      Proverbes 20

      14 L’acheteur dit : « C’est beaucoup trop cher ! » Mais quand il part, il est content de ce qu’il a acheté.

      Proverbes 31

      1 Voici les conseils que Lemouel, roi de Massa, a reçus de sa mère :
      2 « Écoute, mon fils, toi que j’ai mis au monde, toi que j’ai tant attendu !
      3 Mon fils, ne laisse pas les femmes prendre ta force. Ne te laisse pas guider par celles qui perdent les rois.
      4 Le vin n’est pas bon pour les rois, et l’alcool n’est pas bon pour les chefs.
      5 S’ils en boivent, ils oublient les lois et ils ne rendent pas justice aux pauvres.
      6 Donnez de l’alcool à celui qui va mourir et du vin à celui qui est triste.
      7 Il va boire, il va oublier sa pauvreté et il ne se souviendra plus de son malheur.
      8 Toi, tu dois parler pour ceux qui n’ont pas la parole. Tu dois prendre la défense de ceux qu’on abandonne.
      9 Parle ! Juge avec justice ! Défends les malheureux et les pauvres ! »
      10 Une femme courageuse, qui la trouvera ? Elle a plus de valeur que des bijoux.
      11 Son mari a totalement confiance en elle, elle ne gaspille pas sa richesse.
      12 Elle lui fait du bien tous les jours de sa vie et jamais du mal.
      13 Elle cherche avec soin de la laine et du lin et elle travaille activement de ses mains.
      14 Comme les bateaux de marchandises, elle fait venir sa nourriture de loin.
      15 Elle se lève quand il fait encore nuit. Elle prépare le repas de sa famille et elle donne leur travail à ses servantes.
      16 Elle réfléchit puis elle achète un champ. Elle fait une plantation avec l’argent qu’elle a gagné.
      17 Elle se met au travail avec courage, elle ne reste jamais sans rien faire.
      18 Elle voit que ses affaires vont bien, sa lampe reste allumée tard dans la nuit.
      19 Ses mains filent activement la laine, ses doigts tissent les vêtements.
      20 Elle aide les malheureux et elle donne aux pauvres.
      21 Elle n’a pas peur du froid pour sa famille, car à la maison, tous ont de bons vêtements.
      22 Elle a fait des couvertures, et ses habits sont en lin fin d’un beau rouge.
      23 Son mari est un notable qu’on respecte. Il participe aux réunions des anciens de la ville.
      24 Elle coud des vêtements pour les vendre, elle fait des ceintures et les vend au commerçant qui passe.
      25 Elle respire la force et la dignité, et elle regarde l’avenir avec confiance.
      26 Elle parle avec sagesse, elle donne ses enseignements avec bonté.
      27 Elle s’occupe de tout ce qui se passe dans sa maison et refuse de rester les bras croisés.
      28 Ses enfants lui font des compliments devant tout le monde, son mari la félicite.
      29 Il dit : « Beaucoup de femmes sont courageuses. Mais toi, tu les dépasses toutes ! »
      30 Le charme est trompeur, la beauté ne dure pas. La femme qui respecte le SEIGNEUR, elle seule est digne de louanges.
      31 Il faut la récompenser pour ce qu’elle fait. Toute la ville doit chanter ses louanges pour son travail.

      Esaïe 3

      18 Ce jour-là, le Seigneur leur enlèvera ce qui les rend belles : anneaux aux chevilles, colliers, bijoux en forme de croissant,
      24 L’odeur de pourriture remplacera les parfums, une simple corde remplacera les ceintures. À la place des tresses compliquées, il y aura des têtes rasées. À la place des vêtements de luxe, il y aura des habits de deuil en toile de sac. Les marques de la honte remplaceront la beauté.

      Esaïe 21

      13 Message au sujet de l’Arabie. Vous allez passer la nuit dans la brousse en Arabie, caravanes de Dédan.

      Esaïe 23

      1 Message au sujet de Tyr. Bateaux de pleine mer, chantez un chant de deuil. Le port de Tyr est détruit, il n’y a plus de maisons. Vous apprenez cette nouvelle en arrivant de l’île de Chypre.
      2 Gardez le silence, vous qui habitez sur la côte, gardez le silence, vous, commerçants de Sidon, qui envoyez vos messagers
      3 en pleine mer. Ce qu’on semait le long du Nil, ce qu’on récoltait sur ses bords, cela faisait la richesse de Sidon. Cette ville était devenue le marché des peuples.
      4 Sois couverte de honte, Sidon, toi qui es le refuge de la mer. En effet, la mer parle ainsi : « Je ne veux pas avoir de douleurs ni mettre des enfants au monde. Je ne veux pas élever des garçons ni faire grandir des filles. »
      5 Quand l’Égypte apprendra cette nouvelle, elle tremblera comme en apprenant ce qui est arrivé à Tyr.
      6 Traversez la mer jusqu’à Tarsis, chantez un chant de deuil, vous, les habitants de la côte.
      7 Est-ce que c’est là votre ville autrefois si vivante, cette ville très ancienne qui envoyait des gens au loin pour installer des maisons de commerce ?
      8 La ville de Tyr distribuait des couronnes de rois. Ses marchands étaient des princes, ses commerçants étaient des grands de ce monde. Qui a décidé de détruire cette ville ?
      9 – C’est le SEIGNEUR de l’univers, pour détruire l’orgueil des gens qui sont honorés, pour abaisser les grands de ce monde.
      10 Tyr, cultive ta terre comme la région du Nil, parce que ton port n’existe plus.
      11 Le SEIGNEUR a menacé la mer, il a fait trembler les royaumes. Il a donné l’ordre de détruire les lieux bien protégés des Cananéens.
      12 Il a dit : « Population de Sidon, tu ne pourras plus faire la fête, tu es comme une jeune fille à qui on a fait violence. Même si tu pars et si tu traverses la mer jusqu’à l’île de Chypre, tu ne pourras pas te reposer là-bas non plus.
      13 Pense au pays des Babyloniens : ce peuple n’existe plus. L’Assyrie en a fait un pays pour les bêtes sauvages. Les Assyriens ont construit des tours pour l’attaquer. Ils ont démoli ses palais, ils l’ont transformé en un tas de pierres.
      14 Bateaux de pleine mer, chantez un chant de deuil, parce que votre abri est détruit. »
      15 Alors la ville de Tyr sera oubliée pendant 70 ans, le temps de la vie d’un roi. Au bout de ces 70 ans, il arrivera à Tyr la même chose qu’à la prostituée dans cette chanson :
      16 Prends une harpe, fais le tour de la ville, prostituée que tout le monde oublie ! Joue le mieux possible, chante beaucoup de chansons, pour que les gens se souviennent de toi !
      17 Au bout de 70 ans, le SEIGNEUR agira à Tyr. La ville recommencera à gagner de l’argent. Elle se prostituera avec tous les royaumes qui sont sur la surface de la terre.
      18 Mais ses bénéfices, ce qu’elle gagnera sera consacré au SEIGNEUR. On ne l’entassera pas, on ne le gardera pas en réserve. Ce qu’elle gagnera servira à nourrir, à rassasier ceux qui habitent en présence du SEIGNEUR, et à leur donner des vêtements magnifiques.

      Esaïe 60

      2 Regarde : la nuit couvre la terre, un brouillard enveloppe les peuples. Mais sur toi, le SEIGNEUR se lève et sa gloire brille sur toi.
      6 Des troupeaux de chameaux te couvriront, de jeunes chameaux de Madian et d’Éfa. Ils viendront tous de Saba. Ils apporteront de l’or et de l’encens et ils chanteront devant tous la louange du SEIGNEUR.

      Jérémie 37

      21 Alors le roi Sédécias a donné cet ordre : « Mettez Jérémie dans la cour de garde ! Qu’on lui donne tous les jours une galette de pain venant de la rue des Boulangers, tant qu’il y aura du pain dans la ville ! » Ainsi Jérémie est resté dans la cour de garde.

      Ezéchiel 17

      4 Il casse la pointe d’un cèdre. Il arrache sa branche la plus haute. Il l’emporte dans un pays de commerçants et la place dans une ville de marchands.

      Ezéchiel 18

      13 Il prête son argent avec des intérêts et il en retire des avantages. Est-ce que ce fils-là vivra ? Sûrement pas ! Il commet toutes ces actions horribles, il mourra donc et il sera responsable de sa mort.

      Ezéchiel 26

      2 « Toi, l’homme, écoute ! Les habitants de Tyr se moquent de Jérusalem. Ils disent : “Ah ! Ah ! Elle est détruite, la ville où tous les peuples passaient ! C’est à notre tour de devenir riches. En effet, Jérusalem est un tas de pierres !”

      Ezéchiel 27

      1 Le SEIGNEUR m’a adressé sa parole. Il m’a dit :
      2 « Toi, l’homme, chante un chant de deuil sur la ville de Tyr.
      3 Cette ville est située à l’entrée de la mer et elle fait du commerce avec beaucoup de peuples qui habitent les îles. Tu lui diras : Voici les paroles du Seigneur DIEU : Toi, ville de Tyr, tu es fière de ta parfaite beauté.
      4 Tu t’étends en pleine mer, et ceux qui t’ont bâtie t’ont rendue parfaitement belle.
      5 Ils t’ont construite comme un bateau. Ils ont pris des cyprès de Senir pour fabriquer toutes les parties de ta coque. Ils ont pris un cèdre du Liban pour faire ton mât.
      6 Ils ont coupé des chênes du Bachan pour faire tes rames. Ils ont construit ton pont avec des cèdres des îles grecques, ornés d’ivoire.
      7 Ils ont tissé tes voiles avec du lin d’Égypte qu’ils ont orné de broderies. Elles te font reconnaître de loin. Des toiles violettes et rouges venant de l’île de Chypre couvrent tes marchandises.
      8 Tu emploies comme rameurs des hommes de Sidon et d’Arvad. Des Tyriens très habiles dirigent ce bateau.
      9 Des ouvriers de Byblos, pleins d’expérience et habiles, sont chargés de le réparer. Tous les bateaux des mers s’arrêtent chez toi, et leurs marins achètent tes marchandises.
      10 Des soldats de Perse, de Loud et de Pouth servent dans ton armée. Ils rangent chez toi leurs boucliers et leurs casques, ils te rendent célèbre.
      11 « Des hommes d’Arvad surveillent tes murs avec tes soldats, et des hommes de Gammad gardent tes tours. Ils pendent leurs boucliers aux murs qui t’entourent et, ainsi, ils rendent ta beauté parfaite. »
      12 « Les gens de Tarsis échangent avec toi des richesses nombreuses et de toutes sortes. Ils paient tes marchandises avec de l’argent, du fer ou encore de l’étain et du plomb.
      13 Les peuples de la Grèce, de Toubal et de Méchek font du commerce avec toi. Ils te vendent des esclaves et des objets en bronze en échange de tes marchandises.
      14 Les gens de Beth-Togarma te vendent des chevaux de travail, des chevaux de guerre et des mulets.
      15 Les gens de Dédan font aussi du commerce avec toi. Les habitants de nombreuses îles viennent t’acheter des marchandises. Ils te paient avec des défenses d’ivoire et du bois d’ébène.
      16 Les Édomites t’achètent beaucoup de produits. En échange, ils te donnent des pierres précieuses, de beaux tissus rouges, des pagnes brodés, de la toile de lin, du corail et des rubis.
      17 Les peuples de Juda et d’Israël font du commerce avec toi et te vendent du blé de Minnith, du mil, du miel, de l’huile et de la résine parfumée.
      18 Les habitants de Damas t’achètent les nombreux produits que tu fabriques en grande quantité, et des richesses de toutes sortes. Ils te paient avec du vin de Helbon et de la laine de Sahar.
      19 Depuis la ville d’Ouzal, les tribus de Dan et de Yavan paient ce qu’elles te doivent en échangeant du fer forgé, de la cannelle et du roseau parfumé.
      20 Les gens de Dédan te vendent des couvertures pour monter à cheval.
      21 L’Arabie et tous les chefs de Quédar font du commerce avec toi. Ils te paient avec des agneaux, des moutons et des chèvres.
      22 Les commerçants de Saba et de Ragma échangent des produits avec toi. Ils les achètent en te vendant des parfums de très bonne qualité, toutes sortes de pierres précieuses et de l’or.
      23 Les villes de Haran, Kanné et Éden, les marchands de Saba, les villes d’Assour et de Kilmad font du commerce avec toi.
      24 Ils échangent avec toi des vêtements très coûteux. Ils apportent sur tes marchés de très beaux vêtements violets, des habits brodés, des tapis de toutes les couleurs, des cordes solidement tressées.
      25 De grands bateaux transportent tes marchandises. » « Tyr, tu es remplie de produits, tu es lourdement chargée, comme un bateau en pleine mer.
      26 Les rameurs te font avancer en eau profonde, et le vent d’est va te briser en pleine mer.
      27 Tes richesses, tes marchandises et ton commerce, tes marins et tout le personnel, ceux qui réparent tes bateaux, les marchands qui font ton commerce, les soldats qui te servent, la foule qui se trouve chez toi, tout va tomber dans la mer le jour où tu vas couler.
      28 Alors en entendant tes marins crier, les habitants des côtes trembleront de peur.
      29 Tous ceux qui tiennent les rames quitteront leurs bateaux. Les marins et tout le personnel descendront à terre.
      30 Ils gémiront sur toi avec des plaintes amères. Ils jetteront de la poussière sur leur tête et se rouleront dans la cendre en signe de tristesse.
      31 À cause de toi, ils se raseront la tête et porteront des habits de deuil. Ils pleureront sur toi le cœur rempli de tristesse, et ils se plaindront amèrement.
      32 Dans leur douleur, ils chantent sur toi ce chant de deuil, ils font entendre cette plainte : “Aucune ville ne ressemblait à la ville de Tyr, et maintenant, la voici détruite en pleine mer !”
      33 Quand les produits de ton commerce sortaient de tes bateaux, tu rassasiais beaucoup de peuples. La grande quantité de tes biens et de tes marchandises faisait la richesse des rois de la terre.
      34 Maintenant, te voici brisée par les vagues, disparue dans l’eau profonde. Tes marchandises et tout ton personnel ont coulé avec toi dans la mer.
      35 Tous les habitants des îles sont dans une profonde tristesse à cause de toi. Leurs rois tremblent de peur, leur visage est bouleversé.
      36 Les commerçants des peuples étrangers poussent des cris d’horreur à ton sujet. Tu effraies tout le monde, tu es détruite pour toujours ! »

      Osée 12

      2 Éfraïm fournit de l’huile aux Égyptiens et il a signé un accord avec les Assyriens. Ainsi, il se nourrit de vent et il court derrière le vent d’est toute la journée. Partout il répand les mensonges et les pillages.
      8 Le SEIGNEUR dit : « Éfraïm, comme les Cananéens, tu tiens à la main une balance fausse. Tu aimes tromper les gens.

      Joël 3

      Amos 8

      5 Vous dites : « Vite, que la fête de la nouvelle lune finisse ! Alors nous pourrons vendre notre grain. Que la fin du sabbat arrive vite ! Alors nous pourrons ouvrir nos greniers. Nous allons diminuer la marchandise, augmenter les prix et fausser les balances.

      Michée 6

      10 Dans la maison des gens mauvais, on trouve toujours des biens obtenus de façon malhonnête, et ils se servent de mesures fausses. C’est une chose horrible. Est-ce que je peux supporter cela ?

      Zacharie 6

      10 « Accepte les dons apportés par Heldaï, Tobia et Yedaya de la part des déportés. Ils viennent d’arriver de Babylone. Tu iras aujourd’hui même chez Yosia, fils de Sefania, où ils sont allés.

      Zacharie 14

      21 Toutes les marmites qui sont à Jérusalem et dans le pays de Juda seront consacrées au SEIGNEUR de l’univers. Ceux qui viendront offrir des sacrifices s’en serviront pour faire cuire la viande. Quand ce jour arrivera, il n’y aura plus de commerçants dans le temple du SEIGNEUR de l’univers.

      Matthieu 13

      45 « Le Royaume des cieux ressemble encore à ceci : Un marchand cherche de belles perles.

      Matthieu 18

      25 Le serviteur ne peut pas rembourser. Alors le roi donne cet ordre : “Vendez-le comme esclave ! Vendez aussi sa femme, ses enfants et tout ce qu’il a ! Et qu’il paie sa dette !”

      Matthieu 21

      12 Jésus entre dans le temple. Il chasse tous ceux qui vendent et achètent dans le temple. Il renverse les tables de ceux qui changent de l’argent et les chaises des marchands de colombes.

      Matthieu 25

      37 Alors ceux qui ont obéi à Dieu diront au roi : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu ? Tu avais donc faim, et nous t’avons donné à manger ? Tu avais donc soif, et nous t’avons donné à boire ?

      Marc 11

      15 Ils arrivent à Jérusalem. Jésus entre dans le temple. Il se met à chasser ceux qui vendent et ceux qui achètent dans le temple. Il renverse les tables de ceux qui changent de l’argent, il renverse aussi les chaises des marchands de colombes.

      Luc 10

      4 N’emportez pas d’argent, pas de sac, pas de sandales. Sur le chemin, ne vous arrêtez pas pour saluer les gens.
      5 « Quand vous entrez dans une maison, dites d’abord : “Paix à cette maison !”

      Luc 19

      45 Jésus entre dans le temple et il se met à chasser les vendeurs.

      Jean 2

      13 C’est bientôt la fête juive de la Pâque, et Jésus va à Jérusalem.
      14 Dans le temple, il trouve des gens qui vendent des bœufs, des moutons et des colombes. Il trouve aussi des gens qui changent de l’argent. Ils sont installés à leurs tables.
      15 Alors Jésus fait un fouet avec des cordes. Il chasse du temple tous ces gens-là avec les moutons et les bœufs. Il jette par terre les pièces de ceux qui changent l’argent et il renverse leurs tables.
      16 Il dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici ! Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce ! »
      17 Les disciples de Jésus se rappellent cette phrase des Livres Saints : « Seigneur, j’aime beaucoup ta maison. Cet amour me brûle comme un feu. »

      Actes 12

      20 Hérode est très en colère contre les habitants de Tyr et de Sidon. Eux se mettent d’accord pour aller le voir. Pour cela, ils paient Blastus, le gardien de la chambre du roi, et ils vont demander à Hérode de faire la paix. En effet, la nourriture de Tyr et de Sidon vient du pays d’Hérode.

      Actes 16

      14 L’une d’elles s’appelle Lydie, elle est née à Thyatire. C’est une marchande de très beaux tissus rouges et elle adore Dieu. Cette femme nous écoute, et le Seigneur ouvre son cœur pour qu’elle soit attentive aux paroles de Paul.

      Romains 5

      11 Ce n’est pas tout ! Nous sommes fiers de Dieu à cause de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a maintenant réconciliés avec Dieu.

      Romains 8

      9 Or, vous, vous ne suivez plus ces désirs, vous suivez l’Esprit de Dieu parce qu’il habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il n’appartient pas au Christ.

      1 Corinthiens 1

      11 Oui, mes frères et mes sœurs, les gens de la famille de Chloé m’ont appris qu’il y a des disputes entre vous.

      Jacques 4

      13 Maintenant, faites attention, vous qui dites : « Aujourd’hui ou demain, nous irons dans cette ville, nous resterons là-bas une année. Nous ferons du commerce, nous gagnerons de l’argent. »

      Apocalypse 3

      17 Tu dis : je suis riche, j’ai gagné beaucoup d’argent, je n’ai besoin de rien. Mais en fait, tu es malheureux, tu mérites la pitié, tu es pauvre, aveugle et nu, et tu ne sais même pas cela.
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