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COMMERCE

La Palestine n'a jamais été un centre de grande activité commerciale ; l'ancienne loi d'Israël renferme peu de prescriptions relatives au commerce, et les paraboles de l'Évangile qui empruntent leurs exemples concrets aux circonstances de la vie courante, n'y font allusion qu'exceptionnellement.

Grandes voies commerciales : Voir Atlas 1

Conditions défavorables.

La Palestine est en effet un pays exclusivement agricole. En dehors de l'asphalte recueilli sur la mer Morte et du sel de la même région, le sous-sol ne contient aucun minerai ; la mention du fer dans De 8:9 vise les contrées du Liban ou de Moab. L'industrie métallurgique ne pouvait qu'être rudimentaire et l'absence de forgerons signalée dans 1Sa 13:19-21 n'a rien d'étonnant ; le rôle de ces ouvriers paraît d'ailleurs se borner ici à la réparation d'instruments usagés qui devaient être de provenance étrangère. Plus tard, quand Salomon veut construire le Temple, il fait appel à un Tyrien pour exécuter les ouvrages d'airain (1Ro 7:13 et suivant). Le bois aussi était rare. Salomon passe un contrat avec Hiram, roi de Tyr, pour la fourniture des bois de cèdre et de cyprès nécessaires à la construction du Temple (1Ro 5:6), et ici encore il doit faire appel à la main-d'oeuvre étrangère (1Ro 5:6,18) pour diriger le travail. David avait fait de même lorsqu'il bâtissait son palais (2Sa 5:11). En dehors des industries du foyer indiquées dans le portrait de la femme vertueuse (Pr 31), il n'est fait allusion qu'à une famille juive fabriquant le byssus, le « fin lin » de Vers. Syn (1Ch 4:21). et au travail des poteries (1Ch 4:23). Les villes de la côte étant restées aux mains des Philistins, les Israélites n'eurent jamais un accès direct à la Méditerranée ; c'était encore une circonstance peu favorable au développement commercial. Enfin, l'esprit de la législation mosaïque était hostile au commerce. Elle tendait à isoler le peuple d'Israël, en restreignant le plus possible ses rapports avec les peuples païens. Les pratiques de l'année sabbatique et du Jubilé (Le 25) n'étaient pas sans gêner considérablement les échanges. L'interdiction du prêt à intérêt (Le 25:36,37, De 23:19) rendait impossible le lancement de grandes entreprises exigeant, alors comme aujourd'hui, la disposition d'importants capitaux. Au temps même de Jésus, l'historien Flavius Josèphe écrit, à propos de ses compatriotes : « Nous ne prenons nul plaisir au trafic, nous n'aimons pas nous mêler aux nations étrangères comme les commerçants. » Pour les rabbins de la même époque, « se tenir loin des affaires » est l'une des quarante-huit qualités de l'homme pieux.

Conditions favorables.

En regard de ces conditions défavorables, on ne peut citer que deux faits encourageants. La production agricole, notamment en ce qui concerne le blé, le vin et l'huile, était supérieure aux besoins de la consommation locale et pouvait d'autant plus facilement alimenter un certain commerce d'exportation que les riches cités phéniciennes de la côte toute voisine n'avaient presque pas de cultures ; d'après Ac 12:20, au temps d'Hérode Agrippa I er, Tyr et Sidon étaient ravitaillées par la Galilée, et vraisemblablement il en avait toujours été ainsi. D'autre part, si la Palestine n'était pas maîtresse des ports de la côte, elle se trouvait située au carrefour des grandes routes commerciales d'Egypte et d'Arabie vers Damas et la Mésopotamie. Ces routes convergeaient vers Pétra, au Nord du golfe Aelanitique, où elles formaient deux branches : l'une allant vers Gaza, l'autre longeant la côte E. de la mer Morte et la rive gauche du Jourdain. De Gaza, la route suivait les dépressions de Judée et de Galilée jusqu'à la plaine d'Esdrelon, où elle rencontrait une autre voie venant d'Acco (Ptolémaïs) et conduisait ensuite vers Damas en contournant au Nord-O, le lac de Galilée (voir Dalman, Itin.)

Les aptitudes commerciales du peuple d'Israël se trouvaient donc à peu près limitées à la vente des produits du sol et à un certain commerce de transit, que n'encourageaient pas les lois religieuses fondamentales.

L'activité commerciale au temps des rois.

Pour trouver trace de quelque activité commerciale sérieuse, il faut attendre le règne de David. Le pays est alors pacifié ; l'existence de fonctionnaires réguliers, payés par le roi, a pour conséquence l'élaboration d'un système financier avec lequel le recensement de 2Sa 24:2 ne doit pas être sans rapports. Sont en effet mentionnés un « préposé aux trésors du roi » (1Ch 27:25) et, dans la liste des fonctionnaires de Salomon (1Ro 4:6 s), un « préposé aux impôts » et douze intendants, dont les circonscriptions bien délimitées devaient alimenter les finances royales chacune pendant un mois. D'après le budget rudimentaire que constitue 1Ro 10:14 et suivant, les ressources royales viennent de trois côtés, entre autres de « ce qu'il prélevait sur les marchands et sur le trafic des négociants ». Il y avait donc un système de droits et de péages sur les marchandises transportées par les caravanes qui se rendaient d'Egypte et d'Arabie à Damas, en empruntant les grandes routes naturelles. Le roi tirait un profit analogue de l'importation des chevaux d'Egypte destinés aux rois des Hittites et des Syriens. L'achat se faisait à prix fixe, d'après 1Ro 10:28 et suivant et 2Ch 1:16 et suivant, mais le texte n'indique pas qu'il en fût ainsi de la vente.

A côté de ce commerce de transit, il y eut tout un trafic d'importation quand David et Salomon commencèrent à bâtir. David fait venir de Tyr des bois de cèdre et des ouvriers (2Sa 5:11). Les relations ainsi nouées avec Hiram continuent sous le règne de Salomon, qui fait appel à lui pour la fourniture des bois du Temple et de son palais (1Ro 5:1-11,2Ch 2:1-18). Cèdres et cyprès sont expédiés par radeaux jusqu'à Japho, et Salomon donne en échange des produits agricoles : blé et olives.

L'alliance entre Salomon et Hiram eut pour conséquence la création d'entreprises commerciales lointaines. Les Israélites s'installèrent à Etsion-Guéber, sur le golfe Aelanitique, et ils en assurèrent l'accès à travers le désert. Des vaisseaux furent équipés en commun et, montés par des marins de Tyr, partirent pour le mystérieux pays d'Ophir, qu'il faut chercher sans doute au Sud de l'Arabie ; Ils en rapportèrent les produits de l'Inde et de l'Afrique : de l'or, du bois de sandal (voir ce mot), des pierres précieuses, de l'ivoire, des singes, des paons (1Ro 9:28-23 10:11). D'autres vaisseaux, les « navires de Tarsis », souvent mentionnés dans l'A.T., et qui devaient être fournis par une colonie phénicienne établie en Espagne, participaient aussi à ces expéditions (1Ro 10:22,2Ch 9:21) et accomplissaient des voyages réguliers tous les trois ans. Plus tard, Josaphat, roi de Juda, avec le concours d'Achazia, roi d'Israël, fréta de nouveau des « vaisseaux de Tarsis » ; mais ceux-ci furent détruits par la tempête dans le port d'Etsion-Guéber (1Ro 22:49,2Ch 20:35-37). Sous le règne de son ûls, Joram, les Iduméens s'affranchirent du joug d'Israël (2Ro 8:20,22), qui perdit son débouché sur la mer Rouge. C'en était fait des entreprises lointaines.

Furent-elles très productives ? On peut en douter, d'autant plus que les marchandises échangées devaient être de provenance phénicienne, les produits agricoles d'Israël ne paraissant pas d'écoulement facile dans les pays éloignés. D'un autre côté, nous voyons Salomon, débiteur de Hiram, lui céder vingt villes pour 120 talents d'or (1Ro 9:11-14), ce qui ne témoigne pas de grandes disponibilités. Un fait montrant le peu d'importance du commerce israélite à cette époque, c'est l'absence de toute allusion à une monnaie métallique dans l'A.T. Les paiements se font en lingots, au poids (1Ro 10:29) ou en nature, et les réserves d'or de Salomon (1Ro 10:16-21) étaient constituées par des boucliers et de la vaisselle.

On a voulu voir dans Eze 26:2 l'indication d'une rivalité commerciale entre Tyr et Jérusalem. Ce passage fait plus simplement allusion aux profits que les trafiquants tyriens tiraient habituellement d'opérations consécutives au pillage d'une ville dans une guerre malheureuse. Une telle concurrence est bien peu vraisemblable, car la disproportion entre l'activité des deux cités est nettement marquée dans l'A.T. : Esa 23 et Eze 27 montrent la puissance de Tyr et sont muets en ce qui concerne Jérusalem.

Principales exportations et importations.

L'A.T. mentionne parmi les denrées exportées : le blé (Eze 27:17,1Ro 5:11) et l'orge (2Ch 2:10), tous deux en Phénicie ; l'huile en Egypte (Os 12:2), en Phénicie (Eze 27:17,1Ro 5:11,2Ch 2:10) ; le vin en Phénicie (2Ch 2:10) ; le miel et le baume (Ge 43:11, Eze 27:17) ; les fruits, épices, pistaches, amandes (Ge 43:11) ; le bois de chêne de Basan à Tyr (Eze 27:6). Au tableau des importations figurent des matières premières : bois, métaux (1Ro 5:10) ; des chevaux et des chars d'Egypte (1Ro 10:28,2Ch 1:16) ; surtout des articles de luxe : tapis d'Egypte (Pr 7:16) ; l'ivoire et les pierres précieuses de l'Ethiopie et de l'Arabie (1Ro 10:22, Job 28:19). Le commerce des esclaves était prévu par la loi (Le 25:44 et suivants), mais il est à peine mentionné dans l'A.T. ; il était alimenté par les prisonniers de guerre (Joe 3:6) et par les débiteurs insolvables (2Ro 4:1, Mt 18:25) ; le texte de Joël le met au compte des Phéniciens (voir Esclave).

Le commerce de détail après l'exil.

La vente directe, du producteur au consommateur, tient une grande place (Ne 13:15). Les produits du sol étaient abondants et dépassaient les capacités de la consommation familiale. Ils alimentaient les marchés, qui se tenaient deux fois par semaine dans les villes. A côté des paysans, les femmes avaient le droit d'y vendre certains produits de leur élevage et de leur industrie : lainages en Judée, toiles de lin en Galilée, veaux dans la plaine de Saron, et, partout, oeufs et poules, qui jusqu'à l'exil étaient inconnus des Israélites. Un marché spécial se tenait aux portes du Temple : on y trouvait tout ce qui était nécessaire à la célébration des sacrifices ; il était en effet impossible aux habitants des provinces éloignées d'apporter les dîmes en nature. De 14:24-29 les autorisait à apporter en argent la valeur de ces dîmes et à se procurer sur place les animaux et tous les produits nécessaires. Ce marché devait prendre une telle extension qu'il envahit peu à peu les parvis du Temple, ce qui explique l'intervention de Jésus (Mt 21:12 et suivant, Mr 11:15, Lu 10:4-5, Jn 2:13-17).

Il y avait aussi des boutiques. Les prophéties comme Esa 3:18,24, qui énumèrent les objets de luxe dont elles condamnent l'emploi, n'y font pas allusion. Cependant Jer 37:21 mentionne une « rue des boulangers » à Jérusalem. Néhémie parle de Tyriens établis à Jérusalem et qui vendent du poisson (Ne 13:18) ; il nomme aussi, parmi ceux qui travaillent à la reconstruction des murailles, les orfèvres, les parfumeurs (Ne 3:8) et les marchands (Ne 3:32), et donne comme point de départ d'un lot de travail la « maison des marchands » (Ne 3:31), les mêmes sans doute dont parle Sop 1:11. L'existence de bazars, tenus par des étrangers, dans les villes d'Israël, est attestée par 1Ro 20:34, qui constitue un véritable traité de commerce entre Achab et le roi de Syrie.

Les caravanes sont mentionnées dans Job 6:18 et suivant et Esa 21:13 (Sg.) ; il y est fait allusion dans Jug 5:6. Leurs chameaux apparaissent dans 1Ro 10:2, Esa 60:6,2Ro 8:9 et 1Ch 12:40 qui parle aussi des mulets, des boeufs et des ânes ; à en juger par les nombreuses prescriptions de la loi et de la coutume à leur sujet, ces derniers devaient être le plus couramment employés. Le commerce était fait dans une large mesure par des marchands ambulants, surtout aux temps anciens. L'un des mots qui désignent le marchand (par ex. dans 1Ro 10:15, Eze 27:23) signifie « celui qui va et vient » ; plusieurs textes le montrent voyageant au loin par mer (Ps 107:23 et suivant, Pr 31:14).

Après comme avant l'exil Te commerce d'exportation se borne au ravitaillement des villes arabes de l'Est, des cités grecques de l'intérieur, telle Scythopolis, ou de la côte : Ptolémaïs, ainsi que des ports phéniciens (Ac 12:20). S'il faut en croire Pline, les figues de Jérico étaient exportées dans tout l'Orient et elles servaient à aromatiser les vins ; le baume de même provenance, dont la production s'était beaucoup développée, était aussi très recherché, ainsi que les poissons du lac de Tibériade, mis en conserve à Tarichée. L'industrie, représentée par les poteries imitées de Sidon et par les toiles de Sephoris--ville presque exclusivement grecque--n'était pas maîtresse du marché national : un grand nombre d'objets touchant à l'ameublement et au vêtement portent des noms latins et devaient être importés (fauteuils, chaises, rideaux, miroirs, serviettes, sandales, etc.). Les toiles de l'Inde, le feutre de Cilicie, et des produits alimentaires : bière de Médie, vinaigre d'Idumée, moutarde, pastèques, fèves, lentilles, gruau de Cilicie, fromages de Bithynie, pénétraient aussi en Palestine.

Moeurs commerciales.

L'acheteur savait déjà déprécier la marchandise pour l'avoir à meilleur compte (Pr 20:14). Le vendeur n'hésitait pas à faire une bonne publicité en donnant aux enfants des graines ou des noix, en vendant même à perte certains articles. Mais il hésitait encore moins à mélanger des qualités différentes, à mouiller le vin ou à mettre au-dessus du panier les plus beaux produits, chose condamnée par les rabbins. Il savait aussi maquiller un esclave ou un animal, pour les vendre dans de meilleures conditions. Le marchandage sévissait comme de nos jours encore en Orient : le vendeur s'efforçait d'obtenir deux ou trois fois le prix de ses articles. Les faux poids et les fausses mesures n'étaient pas inconnus (Mic 6:10 et suivant, Am 8:5). La spéculation apparaît dans Pr 11:28 et, avec plus de détails, dans Am 8:5 où la capacité de la mesure diminue tandis que le prix monte pour des « déchets de blé ». Aussi voyons-nous intervenir, dans les décisions des rabbins, un certain nombre de mesures protectrices. Un inspecteur des marchés, désigné par le Sanhédrin local, fixait les cours officiels, et vérifiait les poids et les mesurés. Celles-ci devaient être nettoyées une fois par mois chez les marchands en gros et deux fois par semaine chez les détaillants ; les poids devaient être lavés tous les huit jours et les balances essuyées après chaque pesée. Dans la crainte de tromper l'acheteur, il était prescrit au vendeur d'ajouter une once chaque fois qu'il pesait 10 livres de liquide, ou une demi-once s'il s'agissait de produits solides. Lorsque l'acheteur s'apercevait qu'il avait payé un prix excessif, assurant un bénéfice illégitime, il pouvait rapporter la marchandise et réclamer le trop-perçu, à la condition--assez restrictive--de le faire dans un délai n'excédant pas le temps nécessaire pour consulter une autre personne. Il était interdit de mêler les produits de qualité différente et de mouiller le vin, sauf dans les villes, où c'était l'usage courant. La loi qui exposait le débiteur insolvable à être vendu (Ex 22:3, Le 25:39) après saisie de sa maison et de ses vêtements, s'était, dans la pratique, considérablement adoucie : les vêtements, la literie, les ustensiles nécessaires à la préparation des aliments, les charrues ne pouvaient être pris en gage et on ne pouvait vendre ce qui appartenait à une veuve (voir Dette).

Le vendeur était aussi protégé : on ne pouvait lui faire dire le plus bas prix d'une marchandise si l'on n'avait pas réellement l'intention de l'acheter ; il était aussi défendu de lui rappeler des profits exagérés, faits par lui en d'autres circonstances, pour l'amener à baisser ses prix.

Pour parer à la spéculation, le marché n'était vraiment conclu que par la prise de possession. Il arrivait cependant que des marchés fussent passés avec des paysans, pour la fourniture d'une année : le vendeur y avait le double avantage d'un écoulement assuré et du paiement comptant, l'acheteur celui de payer au bas prix. Il était interdit de modifier ces contrats à la hausse ; à la baisse, l'attitude était moins nette. On ne pouvait d'ailleurs les conclure qu'après la fixation officielle des cours. Le vendeur devait réellement posséder les marchandises : pour vendre du blé, il fallait avoir des gerbes en tas.

Qui faisait le commerce ? Des Juifs s'y livraient : Fl. Josèphe conte l'histoire de Jean de Giscala qui avait obtenu le monopole de la fourniture de l'huile à Césarée et qui multipliait le prix d'achat par 8. Mais le trafic était en général aux mains des étrangers. Le terme de « Cananéens » employé, même après l'exil, pour désigner les marchands, est significatif (Za 14:21, Os 12:8, Eze 17:4, Pr 31:24 etc.). Les Phéniciens ont été longtemps les maîtres du marché (Esa 23:2,8). Au temps de Néhémie, des Tyriens faisaient commerce à Jérusalem (Ne 13:16) ; sous le règne d'Achab, des marchands syriens étaient établis à Samarie (1Ro 20:34). Plus tard, les Grecs prennent une place importante : au V e siècle, Gaza a des monnaies du modèle d'Athènes, avec inscriptions mi-partie grecque, mi-partie phénicienne. Sous Hyrcan I er (135-105), il y a une colonie athénienne si florissante à Jérusalem, qu'Athènes décerne à Hyrcan une statue de bronze et une couronne d'or. Le mot qui désigne le commerçant le plus important, le marchand de blé, est directement transcrit du grec ; de même les termes de la langue commerciale (comptabilité, acquit, etc.) sont des mots grecs. La ville où se fait le commerce des poissons salés est appelée Tarichée, du nom grec de son industrie. Enfin, lorsqu'Hérode fonde le port de Césarée, très peu de Juifs vont l'habiter et la ville reste païenne.

Trafic de l'argent.

Il n'y avait pas en Israël de banques prêtant à intérêt comme il s'en trouvait à Babylone. La loi défendait cette sorte de prêt entre Israélites (Ex 22:25, précisé par De 23:19 et suivant). Un autre texte (Le 25:36 et suivant) étendait l'interdiction à l'étranger affilié au peuple. Après l'exil, est condamné le prêt à intérêt, appelé « usure » dans Vers. Syn. (Eze 18:13, Ps 15:5, Ne 5:7), sans qu'il y ait de sanctions pénales. Cependant, la parabole des talents (Mt 25:37) ne présente pas l'intérêt comme une chose abominable et montre en tout cas qu'il existait des banques accordant une rémunération pour les fonds déposés. Il est vrai que l'Israélite pouvait toujours emprunter à un païen ou même à un prosélyte, et transmettre ensuite le prêt à un coreligionnaire. C'est exactement la situation dans laquelle se trouva le christianisme, au Moyen âge, quand l'Église prit à son compte l'interdiction biblique : le chrétien ne pouvait prêter au chrétien, ni le Juif au Juif, mais le Juif pouvait prêter au chrétien en toute conscience et celui-ci accepter de même. L'antique loi d'Israël n'avait en réalité prévu que le prêt-assistance en cas de gêne momentanée, et ses dispositions ne cadraient plus avec des conditions de vie justifiant le prêt commercial. Malgré les moyens indiqués ci-dessus, de tourner la loi, ces opérations financières ne devaient pas être très développées.

Le change était une autre forme du trafic de l'argent. Un grand nombre de monnaies (voir ce mot) avaient cours en Palestine : pièces frappées à l'effigie des rois, monnaies tyriennes ou romaines, et elles ne pouvaient être indifféremment employées à tous usages : la monnaie du Temple, par exemple, n'était pas celle de l'impôt. Il fallait recourir aux bons offices des changeurs (Mt 21:12, Mr 11:15, Lu 19:45 et suivant, Jn 2:15), qui prélevaient une commission fixe et pouvaient aussi recevoir des dépôts de fonds (voir Changeur).

Conclusion.

Si le commerce israélite n'a jamais pris une grande extension sur la terre de Palestine, les Juifs, transportés loin de leur milieu habituel, n'ont pas tardé à développer leurs aptitudes commerciales. Déjà l'exil à Babylone, centre mondial du négoce, les avait accoutumés à une autre vie que la vie agricole : certains exilés pourront envoyer à Jérusalem de l'argent et de l'or (Za 6:10 et suivant), et « de nombreux noms juifs figurent dans les papiers d'une grande maison de commerce de Nippour au V e siècle » (Bertholet, Hist. Civ. Isr., p. 247). Mais c'est surtout à Alexandrie que nous trouvons une communauté juive en pleine activité, sur un sol étranger. Privilégiés, au même titre que les Grecs, ils exercent une influence prépondérante. Ils occupent deux des cinq quartiers de la ville, sur la côte et au bord du Nil. Ils sont à la tête de tout commerce, en particulier du plus important de tous, celui des grains, dont dépend le ravitaillement de Rome. On dit même que les banquiers juifs d'Alexandrie étaient si bien et si rapidement renseignés par leurs informateurs politiques sur ce qui se passait à Rome, en ces temps troublés, qu'ils pouvaient, au bon moment, se déclarer pour Octave ou pour Antoine, au grand avantage de leurs opérations.

Le N.T. parle, entre autres, du marchand de perles ; (Mt 13:45 et suivant) de Lydie de Thyatire, marchande de pourpre à Philippes (Ac 16:14) ; de la maison de Chloé, autre commerçante qui avait ses voyageurs (1Co 1:11) ; des hommes d'affaires qui présument de l'avenir (Jas 4:13). La lettre à Laodicée (voir ce mot) fait une allusion voilée aux fameuses manufactures d'étoffes de laine et aux banques réputées de cette ville (Ap 3:17 et suivant).

Après la destruction de Jérusalem, les communautés juives, dispersées dans le monde, ont suivi l'exemple d'Alexandrie, et, trouvant dans tous les pays des conditions favorables au développement de leurs qualités commerciales, elles ont joué et elles jouent encore un rôle de premier plan dans les opérations de banque et de trafic. G. V

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      3 Pendant six ans, tu ensemenceras ton champ, et pendant six ans, tu tailleras ta vigne et tu en récolteras les produits.
      4 Mais la septième année sera un sabbat, une année de repos pour la terre, on la laissera se reposer en l’honneur de l’Eternel ; tu n’ensemenceras pas ton champ et tu ne tailleras pas ta vigne.
      5 Tu ne moissonneras pas ce qui poussera tout seul de ta moisson précédente, et tu ne vendangeras pas les raisins de la vigne non taillée, afin de donner une année de repos à la terre.
      6 Vous vous nourrirez de ce que la terre produira pendant son temps de repos, toi, ton serviteur, ta servante, ton ouvrier journalier et les étrangers résidant chez vous,
      7 ainsi que ton bétail et les animaux sauvages qui vivent dans ton pays : tout produit des terres leur servira de nourriture.
      8 —Vous compterez sept années de repos, soit sept fois sept ans, c’est-à-dire une période de quarante-neuf ans.
      9 Le dixième jour du septième mois, le Jour des *expiations, vous ferez retentir le son du cor à travers tout le pays.
      10 Vous déclarerez année sainte cette cinquantième année et, dans tout le pays, vous proclamerez la libération de tous ses habitants. Ce sera pour vous l’année du jubilé ; chacun retrouvera la possession de sa terre, et chacun retournera dans sa famille.
      11 La cinquantième année sera donc pour vous l’année du jubilé : vous ne sèmerez pas, vous ne moissonnerez pas ce que les champs auront produit d’eux-mêmes durant cette année, et vous ne vendangerez pas la vigne non taillée,
      12 car c’est l’année du jubilé ; vous la tiendrez pour sainte ; vous mangerez ce qui aura poussé dans les champs.
      13 En cette année jubilaire, chacun de vous retournera dans sa propriété.
      14 Si donc vous vendez une propriété à votre compatriote, ou si vous en achetez une de lui, qu’aucun de vous ne lèse son compatriote.
      15 Vous fixerez le prix d’achat ou de vente d’une terre en tenant compte du nombre d’années écoulées depuis le dernier jubilé, et donc du nombre d’années de récolte jusqu’au prochain jubilé.
      16 Selon qu’il reste plus ou moins d’années, le prix d’achat sera élevé ou faible, car, en fait, ce qui est vendu, c’est un certain nombre de récoltes.
      17 Que nul de vous ne lèse donc son prochain, mais montrez que vous révérez votre Dieu ; car je suis l’Eternel, votre Dieu.
      18 Vous obéirez à mes commandements, vous observerez mes lois et vous les appliquerez ; ainsi vous demeurerez dans le pays en sécurité ;
      19 et la terre vous donnera ses fruits, vous mangerez à satiété et vous mènerez une existence paisible.
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      24 Dans tout le pays que vous aurez en possession, vous garantirez le droit de rachat des terres.
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      27 il considérera le nombre d’années écoulées depuis la vente et versera le prix des années restantes à l’acquéreur ; ainsi il rentrera en possession de sa propriété.
      28 Mais s’il ne trouve pas les moyens de racheter sa terre, elle restera entre les mains de l’acquéreur jusqu’à l’année du jubilé. A ce moment-là, elle lui sera rendue et il en reprendra possession.
      29 Si quelqu’un vend une maison d’habitation située dans une ville entourée de remparts, son droit de rachat durera une année entière à partir du jour de la vente, et sera limité à cela.
      30 Si la maison n’a pas été rachetée au terme d’une année complète, elle sera définitivement acquise à l’acquéreur et à ses descendants : elle ne sera pas rendue à son propriétaire d’origine à l’année du jubilé.
      31 Par contre, les maisons des villages sans mur d’enceinte seront considérées comme les champs du pays ; elles pourront être rachetées en permanence et seront rendues au jubilé.
      32 Quant aux villes des lévites et aux maisons qu’ils y posséderont, ceux-ci bénéficieront d’un droit de rachat perpétuel sur ces maisons.
      33 Si un lévite a vendu sa maison, l’acquéreur en sortira l’année du jubilé ; en effet, les maisons des villes de lévites sont leur propriété inaliénable parmi les Israélites.
      34 Les champs dépendant de leurs villes ne pourront pas être vendus ; car ils sont leur propriété à perpétuité.
      35 —Si ton prochain qui vit près de toi s’appauvrit et tombe dans la misère, tu lui viendras en aide, même s’il est étranger ou immigré, afin qu’il survive à côté de toi.
      36 Parce que tu révères ton Dieu, tu ne recevra de sa part ni intérêt, ni profit, pour que ton prochain puisse vivre à côté de toi.
      37 Si tu lui prêtes de l’argent, tu n’en exigeras pas d’intérêt et si tu lui donnes de tes vivres, tu n’en tireras pas de profit.
      38 Je suis l’Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir d’Egypte pour vous donner le pays de Canaan, afin d’être votre Dieu.
      39 —Si ton prochain qui vit près de toi devient pauvre et se vend à toi, tu ne le feras pas travailler comme un esclave.
      40 Tu le traiteras comme un ouvrier salarié ou comme un immigré ; il sera ton serviteur jusqu’à l’année du jubilé.
      41 Alors il quittera ton service, lui et ses enfants, pour retourner dans sa famille et rentrer en possession du *patrimoine de ses ancêtres.
      42 Car ceux que j’ai fait sortir d’Egypte sont mes serviteurs ; ils ne doivent pas être vendus comme esclaves.
      43 Parce que tu révères ton Dieu, tu ne les traiteras pas avec brutalité.
      44 Les esclaves, hommes ou femmes, qui vous appartiendront, proviendront des nations qui vous entourent. C’est d’elles que vous pourrez acquérir des esclaves et des servantes.
      45 De plus, vous pourrez acheter des étrangers résidant chez vous et des membres de leurs familles qui vivent parmi vous et qui sont nés dans votre pays, et ils deviendront votre propriété.
      46 Vous pourrez les léguer en héritage à vos enfants pour qu’ils en aient la propriété. Ils seront vos esclaves à perpétuité ; mais vous ne traiterez pas avec brutalité vos compatriotes, les Israélites.
      47 Si un étranger résidant chez toi s’enrichit, et que l’un de tes compatriotes s’endette envers lui et se vende à lui ou à l’un des descendants d’une famille étrangère,
      48 il jouira, même après que la vente aura été effectuée, d’un droit de rachat : l’un de ses frères pourra le racheter.
      49 De même, son oncle ou son cousin, ou tout autre membre de sa parenté proche ou éloignée pourra le racheter ; ou encore il pourra se racheter lui-même s’il en trouve les moyens.
      50 Il calculera, en accord avec l’acquéreur, le nombre d’années comprises entre la date de la vente et l’année du jubilé. Le prix du rachat sera fixé en fonction du nombre d’années, sur la base du salaire d’un ouvrier.
      51 S’il reste encore beaucoup d’années, il versera pour son rachat une large part du prix payé par l’acquéreur.
      52 Et s’il reste peu d’années jusqu’à celle du jubilé, il en tiendra compte et versera comme prix de rachat une somme proportionnelle au nombre de ces années.
      53 L’homme sera chez son maître comme un ouvrier engagé à l’année, mais tu ne permettras pas qu’il soit traité avec brutalité.
      54 S’il n’est racheté d’aucune de ces manières, il retrouvera sa liberté l’année du jubilé, lui et ses enfants.
      55 Car les Israélites sont mes serviteurs, parce que je les ai fait sortir d’Egypte. Je suis l’Eternel votre Dieu.

      Juges 5

      6 Au temps de Chamgar, fils d’Anath, et au temps de Yaël, les routes étaient désertes, les voyageurs suivaient des sentiers détournés.

      1 Samuel 13

      19 A cette époque, il n’y avait pas de forgeron dans tout le pays d’Israël, car les Philistins avaient voulu empêcher que les Hébreux fabriquent des épées et des lances.
      20 Tous les Israélites devaient donc se rendre chez les Philistins pour faire affûter leurs socs de charrue, leurs pioches, leurs haches, leurs bêches
      21 lorsque leurs bêches, leurs pioches, leurs tridents et leur haches étaient émoussés, ainsi que pour redresser leurs aiguillons.

      2 Samuel 5

      11 Hiram, le roi de Tyr, envoya une délégation à David, en lui faisant livrer du bois de cèdre et en lui envoyant des charpentiers et des tailleurs de pierre qui lui construisirent un palais.

      2 Samuel 24

      2 Alors le roi ordonna à Joab, chef de son armée qui se trouvait près de lui : —Parcours, je te prie, toutes les tribus d’Israël, depuis Dan jusqu’à Beer-Chéba ; que l’on recense le peuple, pour que je sache quel en est le nombre !

      1 Chroniques 4

      21 Descendants de Chéla, fils de Juda : Er, père de Léka, Laeda, père de Marécha, et les familles qui travaillent le byssus à Beth-Achbéa,
      23 C’étaient des potiers qui habitaient à Netaïm et Guedéra près du roi et travaillaient pour lui.

      1 Chroniques 12

      40 Ils passèrent là trois jours avec David, mangeant et buvant ce que leurs compatriotes leur avaient préparé.

      1 Chroniques 27

      25 Le responsable des trésors du roi était Azmaveth, fils d’Adiel. Le responsable des trésors entreposés à la campagne, dans les villes, les villages, et les tours, était Jonathan, fils d’Ozias.

      2 Chroniques 1

      16 Les chevaux de Salomon étaient importés d’Egypte par convois ; une caravane de marchands du roi allait les chercher par convois, contre leur prix.

      2 Chroniques 2

      1 Salomon enrôla 70 000 hommes pour le transport des matériaux, 80 000 hommes pour extraire et tailler les pierres dans la montagne et 3 600 contremaîtres pour surveiller les travaux.
      2 Salomon envoya des messagers à Houram, le roi de Tyr, pour lui dire : —Veuille faire pour moi ce que tu as fait pour mon père David, à qui tu as fourni des cèdres pour qu’il puisse se construire un palais afin d’y habiter.
      3 A présent, je vais bâtir un Temple en l’honneur de l’Eternel, mon Dieu, et qui lui sera consacré. Nous y brûlerons devant lui des parfums aromatiques, nous y disposerons en permanence les rangées de pain qui doivent être exposés devant lui, et nous lui offrirons des *holocaustes matin et soir. Nous y célébrerons les jours de repos, les nouvelles lunes et les fêtes cultuelles de l’Eternel notre Dieu. Ceci sera accompli à perpétuité en Israël.
      4 Le Temple que je vais bâtir sera grand, car notre Dieu est plus grand que tous les dieux.
      5 Mais qui donc serait capable de bâtir un Temple à sa mesure, alors que le ciel dans toute son immensité ne peut le contenir ? Et moi-même, qui suis-je pour ériger un Temple pour l’Eternel ? Je peux tout au plus construire un lieu où l’on brûlera des sacrifices devant lui.
      6 Maintenant, veuille donc m’envoyer un homme expert dans le travail de l’or, de l’argent, du bronze et du fer, dans la teinture des étoffes en pourpre, en carmin et en violet, et qui s’y connaisse dans l’art de la sculpture. Il collaborera avec mes propres spécialistes en Juda et à Jérusalem, ceux que mon père David a préparés.
      7 Veuille aussi m’expédier du Liban des bois de cèdre, de cyprès et de santal, car je sais que tes bûcherons savent s’y prendre pour couper le bois. Mes ouvriers travailleront avec les tiens.
      8 Que l’on me prépare une grande quantité de bois, car le Temple que je vais construire sera très grand et magnifique.
      9 Je donnerai à tes bûcherons 6 000 tonnes de blé, 4 000 tonnes d’orge, 900 000 litres de vin et 900 000 litres d’huile.
      10 Houram, le roi de Tyr, envoya une lettre à Salomon dans laquelle il disait : « C’est parce que l’Eternel aime son peuple qu’il t’a établi roi sur lui. »
      11 Par ailleurs, il dit : « Loué soit l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui a fait le ciel et la terre, de ce qu’il ait donné au roi David un fils plein de sagesse, de bon sens et d’intelligence, qui bâtira un Temple à l’Eternel et un palais royal pour lui-même !
      12 Je t’envoie donc aussitôt un spécialiste particulièrement habile, il s’appelle Houram-Abi,
      13 et il est fils d’une femme de la tribu de Dan et d’un père tyrien. Il sait travailler l’or, l’argent, le bronze et le fer, la pierre et le bois ; il sait teindre les étoffes en pourpre et en violet, travailler les tissus de fin lin et de carmin. Il connaît tout l’art de la sculpture. Il saura réaliser tout projet qui lui sera confié. Il travaillera avec tes propres artisans et avec ceux de mon seigneur David, ton père.
      14 Maintenant, que mon seigneur fasse parvenir à ses serviteurs le blé, l’orge, l’huile et le vin dont il a parlé.
      15 Quant à nous, nous abattrons au Liban tous les arbres dont tu auras besoin, nous te les amènerons en radeaux par mer jusqu’à Jaffa d’où tu les feras transporter à Jérusalem. »
      16 Salomon fit le compte de tous les étrangers qui vivaient dans le pays d’Israël, après le recensement fait par son père David. Il y en avait 153 600.
      17 Il en affecta 70 000 aux transports, 80 000 comme tailleurs de pierres dans la montagne et 3 600 à la surveillance des travaux de tous ces ouvriers.

      2 Chroniques 9

      21 En effet, le roi disposait d’une flotte de navires au long cours qui naviguaient avec les marins de Houram, et qui, tous les trois ans, revenaient chargés d’or, d’argent, d’ivoire, de singes et de paons.

      2 Chroniques 20

      35 Après cela, Josaphat, roi de Juda, s’allia avec Ahazia, roi d’Israël, dont la conduite n’était pas conforme à la volonté de Dieu.
      36 Ils se mirent ensemble pour construire des navires pour aller à Tarsis. Ils fabriquèrent ces navires dans le port d’Etsyôn-Guéber.
      37 Alors Eliézer, fils de Dodavahou, de Marécha, adressa à Josaphat la prophétie suivante : —Parce que tu t’es allié à Ahazia, l’Eternel va détruire tes réalisations. Effectivement, les navires furent brisés avant d’avoir pu atteindre Tarsis.

      Néhémie 3

      8 A côté d’eux travaillait l’orfèvre Ouzziel, fils de Harhaya, et à côté de lui, Hanania le parfumeur. Ils restaurèrent Jérusalem jusqu’à l’endroit où la muraille s’élargit.
      31 Puis Malkiya, de la corporation des orfèvres, travaillait jusqu’aux maisons des desservants du Temple et des marchands, vis-à-vis de la porte de la Surveillance et jusqu’au poste de guet situé en haut de l’angle de la muraille.
      32 Les orfèvres et les marchands réparèrent la muraille entre ce poste de l’angle et la porte des Brebis.

      Néhémie 5

      7 et je pris la décision d’adresser de vifs reproches aux notables et aux chefs du peuple. Je leur dis : —Quand vous prêtez de l’argent à vos compatriotes, vous leur demandez des intérêts ! Je convoquai une grande assemblée pour traiter leur cas.

      Néhémie 13

      15 A la même époque, je remarquai en Juda, un jour de sabbat, des gens qui foulaient du raisin au pressoir, d’autres qui rentraient des gerbes, les chargeaient sur des ânes et transportaient du vin, des raisins, des figues et toutes sortes d’autres fardeaux pour les amener à Jérusalem en plein jour du repos. Je leur fis des reproches le jour où ils vendaient leurs marchandises.
      16 Il y avait aussi des gens de Tyr qui s’étaient installés à Jérusalem. Ils y faisaient venir du poisson et toutes sortes d’autres marchandises pour les vendre aux Judéens et à Jérusalem le jour du sabbat.
      18 C’est exactement ainsi que vos ancêtres ont agi, et c’est bien à cause de cela que notre Dieu a fait venir tous ces malheurs sur nous et sur cette ville. Et vous, par votre manque de respect du jour du sabbat, vous allez encore aggraver sa colère contre Israël !

      Job 6

      18 Pour eux, les caravanes dévient de leur chemin, elles vont s’enfoncer loin dans les solitudes, et elles y périssent.

      Job 28

      19 La topaze éthiopienne n’égale pas son prix, et l’or le plus fin même n’atteint pas sa valeur.
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