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ÉDUCATION

Il est naturel de prévoir que l'idée et la préoccupation éducatives seront au centre même de toute la vie israélite, car on peut dire que toute l'histoire du peuple et même l'histoire du monde apparaît à Israël sous l'aspect d'une éducation. L'histoire du peuple est celle d'une pédagogie que Dieu applique patiemment à travers les siècles ; peu à peu Jéhovah pétrit et forme l'âme collective de la tribu, puis du peuple élu : il a appelé son fils d'Egypte, et il l'a entouré de soins autant que d'épreuves destinées à forger son âme. D'innombrables passages des prophètes pourraient illustrer cette préoccupation constante de la sollicitude divine à l'égard d'Israël (Esa 1:2, Jer 3:14 etc.).

Mais celui-ci à son tour doit faire l'éducation du monde. Saint Paul évoque ironiquement (Ro 2:19) cette prétention du Juif à être le pédagogue de l'univers ; mais il touche là à l'un des points essentiels de la foi prophétique. Dieu a instruit le peuple pour que celui-ci instruisît le inonde ; Dieu lui a enseigné sa loi pour qu'elle fût communiquée à tout l'univers. Ainsi l'idée pédagogique est au centre même de l'histoire et de la vie.

Cette conception n'est d'ailleurs pas toute théorique et lointaine ; dans le détail de l'histoire israélite, l'action de Dieu revêt une allure éducative. L'homme de Dieu, l'initiateur, sera considéré comme une sorte d'instituteur surnaturel ; ce sera l'homme qui instruit le peuple. Moïse, conducteur de peuple, cède le pas, dans la perspective de l'histoire, à Moïse, législateur et prophète, c'est-à-dire éducateur.

Il est naturel que la vie individuelle ait aussi été conçue comme une éducation, laquelle ne cessera jamais d'avoir quelque chose de scolaire : le culte de la Synagogue, avec ses lectures et ses explications de la Bible, revêt une valeur éducative--on dirait presque : scolaire--évidente. Toute la vie individuelle et sociale est donc conçue sur le plan de l'éducation.

La formation première du jeune Israélite est d'abord toute familiale. Jusqu'à l'époque de l'exil l'A. T, ne parle pas d'écoles en propres termes (pour les « écoles de prophètes », voir Prophète) ; mais à partir de ce moment, les écoles se développent au contraire avec une extrême rapidité et prennent une importance essentielle dans la vie du peuple. Plus tard encore, elles seront organisées sur le modèle grec, et les écoles de rabbins rappelleront celles des sophistes ou des philosophes hellènes. Les écoles de Hillel et de Schammaï étaient à vrai dire des embryons d'universités ou d'académies plutôt que des écoles au sens moderne et enfantin du mot.

Le fond de l'instruction ainsi reçue était essentiellement religieux et moral ; le but était de transmettre les traditions nationales ou familiales, non de meubler ou de développer l'intelligence ni de mettre l'individu à même de manifester ses capacités. On reconnaît là un des traits essentiels du génie israélite, pour qui le développement et l'affirmation de l'individu ne sont pas une fin méthodiquement poursuivie. La personnalité qu'il s'agit de former c'est celle du peuple, non celle de l'individu. Chez Ézéchiel, l'idée d'une responsabilité personnelle de l'individu, distincte de la responsabilité du peuple, fait son apparition (Eze 18) ; mais il. semble que jusque-là les récompenses ou les châtiments envisagés par les prophètes aient toujours eu un caractère collectif. Cette éducation morale, qui la donnera ? D'abord la mère, ensuite peut-être le père pour les garçons, les filles devant rester sous l'autorité maternelle jusqu'au mariage. La fonction de pédagogue ou précepteur ne se présente que dans les très grandes familles ou dans l'entourage des rois (Nathan probablt, 2Sa 12:25, cf. 2Ro 10:1-5,1Ch 27:32). En dépit de ce caractère familial, il semble que l'éducation ait été très rude. La législation concernant la soumission aux parents est draconienne (voir Jeunesse) ; le Livre des Proverbes recommande encore de ne pas ménager les verges (Pr 23:13). L'attitude de Rébecca auprès de Jacob, ainsi que les compétitions pour la succession de David entre fils nés de femmes différentes et appuyés par leurs mères, donnent à penser que l'influence maternelle par l'éducation première n'a pas toujours été heureuse.

Sur quoi portait cette éducation ? D'abord sans doute sur la lecture, encore que celle-ci fût assez peu répandue. Cependant des passages comme Jug 8:14 supposent une certaine diffusion de l'instruction alphabétique. A l'époque postérieure, on n'a jamais eu de peine à trouver des lecteurs pour la synagogue, et les disciples de Jésus, comme Jésus lui-même, pourtant de milieux modestes, savaient lire.

Le premier objet de l'instruction était la tradition nationale. C'est ainsi que nous ont été conservés les récits des origines, soit des origines du monde, soit des origines du peuple. Ces récits n'étaient pas enseignés de façon aussi libre que pourraient le donner à penser nos habitudes modernes de narration. Ils étaient reproduits textuellement tels qu'ils avaient été appris par coeur dès l'enfance ; des fragments poétiques insérés encore aujourd'hui dans les récits (Ge 4:23 Ge 27:28,39 49:2-27 No 23:7-10,18-24 etc.) sont les traces d'anciennes recensions en vers destinées à favoriser la mémorisation. Le caractère religieux de cette tradition n'excluait pas sa fidélité historique, pas plus du reste qu'il ne la garantissait. En fait, l'histoire n'était pas enseignée pour elle-même comme aux temps modernes, mais pour ses enseignements religieux, comme aussi pour son utilité pratique ; à l'époque patriarcale, certaines traditions équivalaient à un acte de propriété sur telle caverne célèbre ou sur tel point d'eau dans le désert. C'est pourquoi ces traditions étaient généralement appuyées à grand renfort d'étymologies ou par l'interprétation donnée à l'érection de quelque pierre dressée ou de quelque autre monument (Ge 49:29-32 26:19-22).

Ces traditions sont également les lettres de noblesse du peuple élu. Elles le rattachent à une longue lignée de patriarches et de prophètes, tandis que l'origine des peuples ennemis, Moabites et Ammonites, est rattachée à des filiations humiliantes (Ge 19:30-38).

A l'épopée nationale se rattachait étroitement l'étude de la Loi. Celle-ci était à la fois un document historique, un document religieux et le fondement de la vie morale autant que sociale. Le jeune Israélite devait la posséder parfaitement, non seulement dans ses principes, mais aussi dans ses applications les plus spéciales, de l'ordre cérémoniel autant que de l'ordre moral ou religieux. La limite entre le civil et le religieux étant incertaine ou même inexistante, toute la vie se trouvait dominée par un idéal religieux jusque dans ses actes les plus terre à terre. Il s'agissait donc pour l'Israélite de connaître sa Loi.

A cela, il faut ajouter les grandes affirmations religieuses que le Deutéronome, par trois fois, somme les parents d'inculquer à leurs enfants au même titre que la Loi (De 6:7 11:19 32:46). Encore le même livre demande-t-il que tous les sept ans la Loi soit lue au peuple entier, afin qu'elle ne tombe pas en oubli (De 31:12). On trouve là sans doute un écho de ces grandes assemblées qui sont décrites 2Ro 23:2 et Ne 8:1. Bien que l'on puisse avoir des doutes sur l'exécution pratique de ces ordres, du moins prouvent-ils l'extrême importance attachée à la connaissance de la Loi et des grandes vérités religieuses qu'elle exprime.

Un enseignement moins solennel, mais plus efficace peut-être, était constitué par de nombreux préceptes de morale que l'on faisait apprendre soit aux enfants, soit aux jeunes gens. Les Proverbes en sont un exemple typique. Ici encore la forme poétique servait d'auxiliaire à la mémoire. On connaît le goût des Israélites pour les proverbes et maximes ; la facilité avec laquelle ils en usaient tient au fait que la plus grande partie de l'enseignement était présentée ainsi en petites formules frappées souvent comme des médailles, et qui leur reviendront spontanément à l'esprit dans toutes les circonstances de la vie. Ce qu'ils appelaient « la sagesse », c'est-à-dire l'art de penser et de s'exprimer en préceptes pleins de saveur et de finesse, comme aussi de se conduire avec prudence dans les cas difficiles, faisait l'objet de cet enseignement, que l'on trouvera défini dans Pr 1:1,9 3:11-30. L'Ecclésiaste appartient au même genre littéraire et révèle un usage analogue.

Enfin, il faut mentionner, parmi les objets essentiels de l'enseignement domestique, le rituel des grandes fêtes. Non seulement sa connaissance était indispensable à cause du rôle que le père et même les membres de la famille étaient appelés à jouer dans certaines d'entre elles, mais le rite avait, outre sa signification religieuse, un rôle mnémonique important. Il servait à cristalliser certains souvenirs. Des passages comme Ex 12:26 13:8-14, nous montrent comment les rites principaux contribuaient à fixer le souvenir des grands événements nationaux. Il est fort possible que ces rites aient eu une autre origine, et qu'ils aient été ensuite rattachés artificiellement aux événements saillants de l'histoire religieuse du peuple ; mais il n'est pas douteux qu'ils n'aient servi à cet égard de moyens d'enseignement, moyens grandement efficaces sans doute en raison de leur caractère concret.

Toute cette éducation était, du point de vue moderne, extrêmement utilitaire, la préoccupation de la « culture » au sens classique du terme en étant totalement absente jusqu'au temps de l'exil.

Nous avons noté qu'à cette époque l'école avait fait son apparition en Israël. Elle avait pris un développement considérable chez les contemporains de Jésus, sous la direction de ces « Docteurs de la Loi » que l'on rencontre si souvent dans les récits évangéliques.

Dans le N.T., nous trouvons des indications assez nombreuses sur le soin dû à l'éducation des enfants (1Ti 3:4 3:12 5:10, Tit 1:6 etc.), et l'on sait la prédilection de Jésus pour ceux-ci et la place qu'il leur a faite dans ses paraboles ou ses comparaisons. Mais la société chrétienne était encore trop jeune, à l'époque du canon biblique, pour avoir en matière d'éducation ses conceptions propres. L'éducation chrétienne à cette époque est celle des adultes et non celle des enfants. L'organisation d'un enseignement chrétien à l'usage de l'enfance suppose des parents déjà chrétiens et ayant pris conscience de la nécessité de transmettre la foi et la règle de vie à leurs enfants, condition qui n'est pas encore réalisée à l'époque apostolique.

Notons seulement que le culte de l'Église primitive, comme celui de la Synagogue, faisait une large place à l'enseignement, et que l'idée d'une éducation continuée pendant toute la vie est passée du milieu israélite au milieu chrétien du I er siècle. Notre époque, qui est si fière de sa pédagogie et se préoccupe légitimement d'assurer l'éducation de l'enfance, pourrait apprendre du moins des milieux bibliques que l'éducation ni l'instruction ne se doivent borner au premier âge ou à la jeunesse, mais qu'elles s'étendent sur toute la vie. A. -N. B.

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      25 וַיִּשְׁלַ֗ח בְּיַד֙ נָתָ֣ן הַנָּבִ֔יא וַיִּקְרָ֥א אֶת־שְׁמ֖וֹ יְדִ֣ידְיָ֑הּ בַּעֲב֖וּר יְהוָֽה׃

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      Néhémie 8

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      Proverbes 1

      1 מִ֭שְׁלֵי שְׁלֹמֹ֣ה בֶן־דָּוִ֑ד מֶ֝֗לֶךְ יִשְׂרָאֵֽל׃
      9 כִּ֤י ׀ לִוְיַ֤ת חֵ֓ן הֵ֬ם לְרֹאשֶׁ֑ךָ וַ֝עֲנָקִ֗ים לְגַרְגְּרֹתֶֽיךָ׃

      Proverbes 3

      11 מוּסַ֣ר יְ֭הוָה בְּנִ֣י אַל־תִּמְאָ֑ס וְאַל־תָּ֝קֹ֗ץ בְּתוֹכַחְתּֽוֹ׃

      Proverbes 23

      13 אַל־תִּמְנַ֣ע מִנַּ֣עַר מוּסָ֑ר כִּֽי־תַכֶּ֥נּוּ בַ֝שֵּׁ֗בֶט לֹ֣א יָמֽוּת׃

      Esaïe 1

      2 שִׁמְע֤וּ שָׁמַ֙יִם֙ וְהַאֲזִ֣ינִי אֶ֔רֶץ כִּ֥י יְהוָ֖ה דִּבֵּ֑ר בָּנִים֙ גִּדַּ֣לְתִּי וְרוֹמַ֔מְתִּי וְהֵ֖ם פָּ֥שְׁעוּ בִֽי׃

      Jérémie 3

      14 שׁ֣וּבוּ בָנִ֤ים שׁוֹבָבִים֙ נְאֻם־יְהוָ֔ה כִּ֥י אָנֹכִ֖י בָּעַ֣לְתִּי בָכֶ֑ם וְלָקַחְתִּ֨י אֶתְכֶ֜ם אֶחָ֣ד מֵעִ֗יר וּשְׁנַ֙יִם֙ מִמִּשְׁפָּחָ֔ה וְהֵבֵאתִ֥י אֶתְכֶ֖ם צִיּֽוֹן׃

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      8 בַּנֶּ֣שֶׁךְ לֹֽא־יִתֵּ֗ן וְתַרְבִּית֙ לֹ֣א יִקָּ֔ח מֵעָ֖וֶל יָשִׁ֣יב יָד֑וֹ מִשְׁפַּ֤ט אֱמֶת֙ יַֽעֲשֶׂ֔ה בֵּ֥ין אִ֖ישׁ לְאִֽישׁ׃
      9 בְּחֻקּוֹתַ֧י יְהַלֵּ֛ךְ וּמִשְׁפָּטַ֥י שָׁמַ֖ר לַעֲשׂ֣וֹת אֱמֶ֑ת צַדִּ֥יק הוּא֙ חָיֹ֣ה יִֽחְיֶ֔ה נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֥י יְהוִֽה׃
      10 וְהוֹלִ֥יד בֵּן־פָּרִ֖יץ שֹׁפֵ֣ךְ דָּ֑ם וְעָ֣שָׂה אָ֔ח מֵאַחַ֖ד מֵאֵֽלֶּה׃
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      12 עָנִ֤י וְאֶבְיוֹן֙ הוֹנָ֔ה גְּזֵל֣וֹת גָּזָ֔ל חֲבֹ֖ל לֹ֣א יָשִׁ֑יב וְאֶל־הַגִּלּוּלִים֙ נָשָׂ֣א עֵינָ֔יו תּוֹעֵבָ֖ה עָשָֽׂה׃
      13 בַּנֶּ֧שֶׁךְ נָתַ֛ן וְתַרְבִּ֥ית לָקַ֖ח וָחָ֑י לֹ֣א יִֽחְיֶ֗ה אֵ֣ת כָּל־הַתּוֹעֵב֤וֹת הָאֵ֙לֶּה֙ עָשָׂ֔ה מ֣וֹת יוּמָ֔ת דָּמָ֖יו בּ֥וֹ יִהְיֶֽה׃
      14 וְהִנֵּה֙ הוֹלִ֣יד בֵּ֔ן וַיַּ֕רְא אֶת־כָּל־חַטֹּ֥את אָבִ֖יו אֲשֶׁ֣ר עָשָׂ֑ה וַיִּרְאֶ֕ה וְלֹ֥א יַעֲשֶׂ֖ה כָּהֵֽן׃
      15 עַל־הֶֽהָרִים֙ לֹ֣א אָכָ֔ל וְעֵינָיו֙ לֹ֣א נָשָׂ֔א אֶל־גִּלּוּלֵ֖י בֵּ֣ית יִשְׂרָאֵ֑ל אֶת־אֵ֥שֶׁת רֵעֵ֖הוּ לֹ֥א טִמֵּֽא׃
      16 וְאִישׁ֙ לֹ֣א הוֹנָ֔ה חֲבֹל֙ לֹ֣א חָבָ֔ל וּגְזֵלָ֖ה לֹ֣א גָזָ֑ל לַחְמוֹ֙ לְרָעֵ֣ב נָתָ֔ן וְעֵר֖וֹם כִּסָּה־בָֽגֶד׃
      17 מֵעָנִ֞י הֵשִׁ֣יב יָד֗וֹ נֶ֤שֶׁךְ וְתַרְבִּית֙ לֹ֣א לָקָ֔ח מִשְׁפָּטַ֣י עָשָׂ֔ה בְּחֻקּוֹתַ֖י הָלָ֑ךְ ה֗וּא לֹ֥א יָמ֛וּת בַּעֲוֺ֥ן אָבִ֖יו חָיֹ֥ה יִחְיֶֽה׃
      18 אָבִ֞יו כִּֽי־עָ֣שַׁק עֹ֗שֶׁק גָּזַל֙ גֵּ֣זֶל אָ֔ח וַאֲשֶׁ֥ר לֹא־ט֛וֹב עָשָׂ֖ה בְּת֣וֹךְ עַמָּ֑יו וְהִנֵּה־מֵ֖ת בַּעֲוֺנֽוֹ׃
      19 וַאֲמַרְתֶּ֕ם מַדֻּ֛עַ לֹא־נָשָׂ֥א הַבֵּ֖ן בַּעֲוֺ֣ן הָאָ֑ב וְהַבֵּ֞ן מִשְׁפָּ֧ט וּצְדָקָ֣ה עָשָׂ֗ה אֵ֣ת כָּל־חֻקּוֹתַ֥י שָׁמַ֛ר וַיַּעֲשֶׂ֥ה אֹתָ֖ם חָיֹ֥ה יִחְיֶֽה׃
      20 הַנֶּ֥פֶשׁ הַחֹטֵ֖את הִ֣יא תָמ֑וּת בֵּ֞ן לֹא־יִשָּׂ֣א ׀ בַּעֲוֺ֣ן הָאָ֗ב וְאָב֙ לֹ֤א יִשָּׂא֙ בַּעֲוֺ֣ן הַבֵּ֔ן צִדְקַ֤ת הַצַּדִּיק֙ עָלָ֣יו תִּֽהְיֶ֔ה וְרִשְׁעַ֥ת *רשע **הָרָשָׁ֖ע עָלָ֥יו תִּֽהְיֶֽה׃
      21 וְהָרָשָׁ֗ע כִּ֤י יָשׁוּב֙ מִכָּל־*חטאתו **חַטֹּאתָיו֙ אֲשֶׁ֣ר עָשָׂ֔ה וְשָׁמַר֙ אֶת־כָּל־חֻקּוֹתַ֔י וְעָשָׂ֥ה מִשְׁפָּ֖ט וּצְדָקָ֑ה חָיֹ֥ה יִחְיֶ֖ה לֹ֥א יָמֽוּת׃
      22 כָּל־פְּשָׁעָיו֙ אֲשֶׁ֣ר עָשָׂ֔ה לֹ֥א יִזָּכְר֖וּ ל֑וֹ בְּצִדְקָת֥וֹ אֲשֶׁר־עָשָׂ֖ה יִֽחְיֶֽה׃
      23 הֶחָפֹ֤ץ אֶחְפֹּץ֙ מ֣וֹת רָשָׁ֔ע נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֣י יְהוִ֑ה הֲל֛וֹא בְּשׁוּב֥וֹ מִדְּרָכָ֖יו וְחָיָֽה׃
      24 וּבְשׁ֨וּב צַדִּ֤יק מִצִּדְקָתוֹ֙ וְעָ֣שָׂה עָ֔וֶל כְּכֹ֨ל הַתּוֹעֵב֜וֹת אֲשֶׁר־עָשָׂ֧ה הָרָשָׁ֛ע יַעֲשֶׂ֖ה וָחָ֑י כָּל־*צדקתו **צִדְקֹתָ֤יו אֲשֶׁר־עָשָׂה֙ לֹ֣א תִזָּכַ֔רְנָה בְּמַעֲל֧וֹ אֲשֶׁר־מָעַ֛ל וּבְחַטָּאת֥וֹ אֲשֶׁר־חָטָ֖א בָּ֥ם יָמֽוּת׃
      25 וַאֲמַרְתֶּ֕ם לֹ֥א יִתָּכֵ֖ן דֶּ֣רֶךְ אֲדֹנָ֑י שִׁמְעוּ־נָא֙ בֵּ֣ית יִשְׂרָאֵ֔ל הֲדַרְכִּי֙ לֹ֣א יִתָּכֵ֔ן הֲלֹ֥א דַרְכֵיכֶ֖ם לֹ֥א יִתָּכֵֽנוּ׃
      26 בְּשׁוּב־צַדִּ֧יק מִצִּדְקָת֛וֹ וְעָ֥שָׂה עָ֖וֶל וּמֵ֣ת עֲלֵיהֶ֑ם בְּעַוְל֥וֹ אֲשֶׁר־עָשָׂ֖ה יָמֽוּת׃
      27 וּבְשׁ֣וּב רָשָׁ֗ע מֵֽרִשְׁעָתוֹ֙ אֲשֶׁ֣ר עָשָׂ֔ה וַיַּ֥עַשׂ מִשְׁפָּ֖ט וּצְדָקָ֑ה ה֖וּא אֶת־נַפְשׁ֥וֹ יְחַיֶּֽה׃
      28 וַיִּרְאֶ֣ה *וישוב **וַיָּ֔שָׁב מִכָּל־פְּשָׁעָ֖יו אֲשֶׁ֣ר עָשָׂ֑ה חָי֥וֹ יִחְיֶ֖ה לֹ֥א יָמֽוּת׃
      29 וְאָֽמְרוּ֙ בֵּ֣ית יִשְׂרָאֵ֔ל לֹ֥א יִתָּכֵ֖ן דֶּ֣רֶךְ אֲדֹנָ֑י הַדְּרָכַ֞י לֹ֤א יִתָּֽכְנּוּ֙ בֵּ֣ית יִשְׂרָאֵ֔ל הֲלֹ֥א דַרְכֵיכֶ֖ם לֹ֥א יִתָּכֵֽן׃
      30 לָכֵן֩ אִ֨ישׁ כִּדְרָכָ֜יו אֶשְׁפֹּ֤ט אֶתְכֶם֙ בֵּ֣ית יִשְׂרָאֵ֔ל נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֣י יְהוִ֑ה שׁ֤וּבוּ וְהָשִׁ֙יבוּ֙ מִכָּל־פִּשְׁעֵיכֶ֔ם וְלֹֽא־יִהְיֶ֥ה לָכֶ֛ם לְמִכְשׁ֖וֹל עָוֺֽן׃
      31 הַשְׁלִ֣יכוּ מֵעֲלֵיכֶ֗ם אֶת־כָּל־פִּשְׁעֵיכֶם֙ אֲשֶׁ֣ר פְּשַׁעְתֶּ֣ם בָּ֔ם וַעֲשׂ֥וּ לָכֶ֛ם לֵ֥ב חָדָ֖שׁ וְר֣וּחַ חֲדָשָׁ֑ה וְלָ֥מָּה תָמֻ֖תוּ בֵּ֥ית יִשְׂרָאֵֽל׃
      32 כִּ֣י לֹ֤א אֶחְפֹּץ֙ בְּמ֣וֹת הַמֵּ֔ת נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֣י יְהוִ֑ה וְהָשִׁ֖יבוּ וִֽחְיֽוּ׃

      Romains 2

      19 πέποιθάς τε σεαυτὸν ὁδηγὸν εἶναι τυφλῶν, φῶς τῶν ἐν σκότει,

      1 Timothée 3

      4 τοῦ ἰδίου οἴκου καλῶς προϊστάμενον, τέκνα ἔχοντα ἐν ὑποταγῇ μετὰ πάσης σεμνότητος·

      Tite 1

      6 εἴ τίς ἐστιν ἀνέγκλητος, μιᾶς γυναικὸς ἀνήρ, τέκνα ἔχων πιστά, μὴ ἐν κατηγορίᾳ ἀσωτίας ἢ ἀνυπότακτα.
    • Genèse 4

      Genèse 19

      30 Observez le prix de la sécurité : Lot, qui a mené une vie chaste dans Sodome, qui était différent des habitants de cette ville et qui ne cachait pas son hostilité à la méchanceté qu'il rencontrait, a finalement été frappé par la tentation, alors qu'il demeurait seul dans les montagnes. Que celui qui pense tenir ferme prenne garde de ne pas tomber.

      Remarquez aussi le péril provoqué par l'ivresse : cela n'est pas un péché très grave, à proprement parler, mais que de péchés cela entraîne, que de blessures et de déshonneur ! À chaque fois que des hommes, une fois délivrés de leur ivresse, ont constaté leurs égarements, ils ont été horrifiés.

      Que de périls se retrouvent aussi dans la tentation, parmi les amis et les parents, là où l'on ne devrait rencontrer qu'estime et tendresse. Nous devons, où que nous soyons, éviter les pièges et nous tenir sans cesse sur nos gardes.

      Dans notre texte, aucune excuse ne peut être accordée, ni à Lot ni à ses filles. On ne peut disserter longuement sur cette affaire, mais il faut constater que le cœur est trompeur par dessus tout, et désespérément mauvais : qui peut se vanter de se connaître ? Sur le silence des Écritures, en ce qui concerne la destinée de lot, nous pouvons retenir que si l'ivresse fait oublier les choses, elle fait également sombrer dans l'oubli ceux qui l'ont connue.

      Genèse 26

      Genèse 27

      Genèse 49

      Exode 12

      Exode 13

      Nombres 23

      Juges 8

      2 Samuel 12

      1 Chroniques 27

      Néhémie 8

      1

      La lecture et l'exposé de la loi. (Néhémie 8:1-8)
      Le peuple est invité à être joyeux. (Néhémie 8:9-12)
      La fête des tabernacles, la joie du peuple. (Néhémie 8:13-18)

      Les sacrifices devaient être offerts uniquement à la porte du temple ; mais la prière et la prédication faisaient partie, comme d'ailleurs de nos jours, des services religieux ; aussi pouvaient-elles être exécutées en n'importe quel endroit.

      Les chefs de famille devraient emmener avec eux, à l'église, tous les occupants de leur maison, afin qu'ils puissent adorer publiquement Dieu. Les membres d'une famille sont des « âmes à sauver », et en tant que telles, elles doivent connaître la Parole de Dieu, et bénéficier ainsi, de la Grâce divine. Ceux qui sont jeunes dans la foi, doivent aussi recevoir l'enseignement biblique, et être initiés à toute forme de piété.

      Quand les serviteurs de Dieu prêchent devant un pupitre, ils devraient toujours avoir leur Bible avec eux ; il en était ainsi pour Esdras. C'est dans cette Parole qu'il est en effet possible de « puiser » toute connaissance ; c'est selon les données de cette Source que l'on peut ainsi dispenser l'enseignement divin. La lecture des Écritures dans les assemblées est une ordonnance de Dieu, par laquelle Il est honoré, et l'église édifiée. Ceux qui entendent la Parole, devraient être à même de La comprendre, sinon Elle risque de n'être qu'une suite de mots insipides. C'est pour cette raison qu'il est demandé aux enseignants de l'église, d'expliquer la lecture de la Bible, en y dévoilant toutes Ses subtilités. Ce genre de lecture, comme la prédication, sont de bonnes pratiques, mais ceux qui lisent doivent être bien compris, et ceux qui prêchent doivent être des plus convaincants.

      Dans toute la période de l'église, il plut à Dieu d'accroître la piété, non seulement chez ceux qui ont prêché la bonne nouvelle de l'évangile, mais également chez ceux qui ont donné leur avis sur la Vérité divine, enseignés par l'Écriture ; cependant, beaucoup tentèrent d'expliquer vainement la Parole, ne faisant en réalité, qu'obscurcir Sa compréhension, en utilisant des termes non fondés sur la connaissance, au lieu d'éclairer les âmes. Tous ceux qui « entendent » doivent, malgré tout, être prêts à être « sondés » par l'Écriture : ils doivent porter toute leur réflexion sur chaque mot.

      La Parole de Dieu exige d'être lue avec attention. Si nos pensées « vagabondent » ça et là, il y a un réel danger de ne rien garder en mémoire, et après toute lecture, nous quitterons l'assemblée, spirituellement « vides » !

      Proverbes 1

      1

      Les Proverbes : le sujet de ce livre est pratiquement exposé par le contenu des premiers versets :

      - Proverbes de Salomon, fils de David, roi d'Israël. - Traitant la connaissance de la sagesse, de la piété envers Dieu, de l'instruction et de la discipline morale, de la compréhension des conseils sages et prudents. - Traitant de l'acquisition de l'instruction dans la sagesse, sagesse qui doit se manifester dans la vie, par une certaine droiture, en particulier dans nos relations avec nos semblables. - Traitant la manière de découvrir avec sagacité ce qui est droit, par l’application de justes principes, tout en ayant de solides positions contre le vice et la vertu ; donnant au jeune homme suffisamment de discernement pour ne pas à errer dans l'ignorance. - Donnant au lecteur une certaine modestie, face à ces préceptes, afin qu’il ne s’égare pas, en s’obstinant à suivre ses propres idées.

      Prenons les proverbes d’autres peuples : nous en trouverons un très grand nombre qui sont fondés sur l'égoïsme, la ruse, la fierté, l'injustice, le mépris de la nation, les diverses animosités... Les principes des Proverbes de Salomon consistent en la piété, la charité, la justice, la bienveillance, et la véritable prudence. Leur parfaite pureté prouve qu'ils sont partie intégrante de la Parole de Dieu.

      * L'emploi des Proverbes. (Proverbes 1:1-6) Exhortations à craindre Dieu et à obéir aux parents. (Proverbes 1:7-9) Éviter les séductions des pécheurs. (Proverbes 1:10-19) L'appel de la Sagesse, aux pécheurs. (Proverbes 1:20-33)

      Proverbes 1:1-6 Les leçons de ce texte sont claires : elles sont destinées à enseigner ceux qui sont conscients de leur propre ignorance, en palliant à leurs différents besoins. Si les jeunes gens empruntent les voies dictées par les Proverbes de Salomon, ils acquerront la connaissance et apprendrons à rester modestes.

      Salomon souligne les points les plus importants de la Vérité ; en fait, quelqu'un de plus grand que Salomon est ici mentionné : Christ ! Il nous parle par Sa Parole et par Son Esprit. Jésus-Christ est en effet la Parole et la Sagesse de Dieu... Pour nous !

      Proverbes 3

      Proverbes 23

      Esaïe 1

      Jérémie 3

      Ezéchiel 18

      1

      Dieu juge les hommes selon leurs actes. (Ezéchiel 18:1-20)
      La Providence divine est opérante. (Ezéchiel 18:21-29)
      Invitation à la repentance. (Ezéchiel 18:30-32)

      L'âme qui pèche est celle qui mourra.

      De toute éternité, l’homme a été, est, et sera traité, selon sa conduite, qu’il ait appartenu à l’ancienne alliance, ou à la nouvelle, celle de la Grâce.

      Quelles que soient les souffrances que l’homme peut subir à cause des péchés des autres, il mérite le même sort, selon ses propres iniquités ; le Seigneur dirige tout événement, pour le bien éternel des croyants. Toutes les âmes sont dans « les mains » du grand Créateur : Il les traitera selon Sa Justice ou Sa Miséricorde ; elles ne périront pas pour les péchés des autres : l’homme n’est responsable, dans un certain sens, que que de son « propre » sort.

      Nous avons tous péché, et nos âmes sont perdues, si Dieu applique à la lettre Sa sainte loi ; mais nous sommes invités à venir à Christ ! Si un homme, ayant montré sa foi par ses œuvres, avait un mauvais fils, dont le caractère et la conduite soient à l'inverse de ceux de son père : ce mauvais fils pourrait-il espérer échapper à la Vengeance divine à cause de la piété de son père ? Assurément non ! Et si un homme mauvais avait un fils qui marche avec Dieu, selon Sa Justice, ce fils ne périra pas pour les péchés de son père. Si le fils n'était pas libre de s’écarter du mal ici-bas, comment pourrait-il alors bénéficier du salut ?

      La question soulevée par ce texte n’est pas relative à un quelconque mérite de notre justification, elle souligne uniquement les rétributions différentes du Seigneur envers le « juste » et le « mauvais ».

      21 L'homme mauvais pourrait être sauvé, s'il se détournait du mal qu’il commet. Le véritable repentant est un croyant authentique. Aucune de ses anciennes transgressions ne lui sera reprochée, par la droiture qu'il observe, cette dernière étant le fruit de la foi et l'effet de sa conversion : certainement, il vivra !

      La question n'est pas de savoir si les véritables justes ne deviendront jamais des apostats. Il est certain que ceux qui, pendant un certain temps, furent vraisemblablement « justes », pourront « cadrer » leur vie selon les versets Ezéchiel 18:26,27, qui mentionnent la plénitude de la Miséricorde divine : quand le péché est pardonné par Dieu, il est « rejeté au dehors », il est complètement oublié.

      Les âmes vivront par leur droiture accomplie ; non pas par leur propre droiture, comme si cette dernière pouvait leur procurer le pardon de leurs péchés, mais par celle qui provient des bénédictions de Christ, le Médiateur.

      Quel encouragement de voir un pécheur se repentir, et placer son espérance dans le pardon et la vie, selon la promesse divine !

      Le verset Ezéchiel 18:28 décrit le début et la progression du repentir. Les véritables croyants restent vigilants, face au mal, ils prient et continuent sur cet axe de piété : ils sont sauvés !

      Dans tous les conflits que nous pouvons avoir avec Dieu, Il est est La Droiture, ayant toujours raison, alors que nous avons toujours tort !

      30 L’Éternel jugera chacun des Israélites selon leur conduite. Ces versets étaient pour ce peuple une exhortation à se repentir, de façon à obtenir un nouveau cœur et un esprit nouveau.

      Dieu n’ordonne pas ce qui ne peut pas être fait ; Il nous reproche cependant de ne pas faire ce qui est nous est possible d’accomplir, et nous demande de prier pour ce que qui n’est pas encore accompli. Des directives divines et les moyens de les accomplir sont ici décrits ; les directions spirituelles à prendre et les promesses sont données, afin que ceux qui désirent opérer ce changement puissent le rechercher directement près de Dieu !

      Romains 2

      1 Timothée 3

      Tite 1

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