Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

EGLISE

1.

Quelle est l'acception du terme « ekklêsia » dans le N.T. ?

Dans le grec classique ce mot désignait l'assemblée plénière des citoyens appelés à la gestion des affaires publiques, des ehklètoï. Le terme en gardera un petit air de distinction et de solennité. Il est vrai que plus tard on l'appliquait aussi à toute assemblée populaire ; même la turbulente réunion publique d'Éphèse (Ac 19:32,39 et suivant) est appelée ekklêsia. Le judaïsme hellénistique et les LXX dénomment ekklêsia l'assemblée du peuple d'Israël sous le regard de Dieu (en hébreu qâhâl, q'hâl Yahvé). C'est cette signification religieuse, transposée sur le plan chrétien, que le N.T. a maintenue. Le terme implique un jugement de valeur que précisent les épithètes : Église de Dieu (1Co 1:2 10:32 11:22 15:9 Ga 1:13 1Th 2:14,1Ti 3:5,15), Église du Christ (Ro 16:16), Église du Seigneur (Ac 20:28), Église en Christ (Eph 3:21). L'ekklêsia est donc le peuple élu de la Nouvelle Alliance, l'Israël de Dieu (Ga 6:16), la vraie postérité d'Abraham (Ro 9:7), les douze tribus dans la dispersion (Jas 1:1), la congrégation des vrais circoncis (Php 3:3), l'assemblée des saints (1Co 14:33), que Dieu a appelée à se retirer du monde, mais qui n'en a pas moins une mission à remplir dans l'histoire concrète. C'est l'assemblée à la fois idéale et empirique dans laquelle Dieu ou le Christ agissent par les dons de la grâce. Il n'y a qu'une Église (Mt 16:18). Si néanmoins le terme est appliqué à quelque communauté locale (1Co 1:2, 1Th 1:1, Ro 16:1) ou s'il est parlé d'Églises au pluriel, (1Th 2:14, Ro 16:4,1Co 7:17 11:16 16:19, 2Co 8:18 et suivant) ce ne sont pas uniquement telles communautés institutionnelles ou telles assemblées cultuelles dont il est question ; mais il s'agit d'Églises concrètes en tant qu'elles sont diverses expressions tangibles du peuple de Dieu ; par suite, l'Église universelle n'est pas seulement une synthèse de communautés disséminées, mais une grandeur lumineuse dont les Églises locales ne sont que le reflet différencié. C'est ce que Ignace d'Antioche (ad Smyrn., 8:2) définira dans la formule classique : « Là où est Christ, est l'Église catholique (universelle) ». En tout cas, la congrégation oecuménique, dénuée de toute détermination corporative, hiérarchique ou juridique, est le fait fondamental ; et la communauté locale n'en est que l'aspect microcosmique. Cette dernière doit donc aussi peu être assimilée aux associations cultuelles du paganisme hellénistique (thiasoï, éranoï) que la primitive Église de Jérusalem, qui se nommait probablement q'hâl ou k'nichta, voulait être confondue avec quelque synagogue juive (édah). Il semble bien que par le terme ekklêsia, désignation profane, mais noble dans le monde grec, on entendait précisément faire ressortir l'unicité de la congrégation chrétienne telle que la 1 re ép. de Pierre, tout en n'employant pas expressément le mot, en déploie pourtant le contenu : « maison spirituelle, sacerdoce royal, nation sainte, peuple de Dieu » (1Pi 2:5,9,10).

2.

Jésus a-t-il fondé une ekklêsia ?

Il n'y a que deux passages suivant lesquels Jésus aurait expressément employé le terme d'ekklêsia (Mt 18:15 16:18). Le premier de ces logia suppose une juridiction établie dans une communauté chrétienne entièrement organisée ; il est peu probable que cette parole soit sortie de la bouche de Jésus. Quant au second passage : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église », on en a également contesté souvent l'authenticité. Le fait est que son sens a été faussé par la controverse entre catholiques et protestants. Luther s'est certainement trompé en ne voulant découvrir dans ce terme de « pierre » et dans ce nom de « Pierre » que la foi, mais non la personne du disciple. Il s'agit effectivement d'une primauté de Pierre. Mais l'Église catholique, de son côté, fait erreur en assimilant à Pierre ceux qui s'appellent ses successeurs et en leur reconnaissant une prééminence décernée par le Seigneur en personne. Si on envisage le sens originaire du passage et si on admet en particulier l'interprétation que nous venons de donner de la notion d'ekklêsia, il n'y a aucune raison pour douter de l'authenticité de cette parole de Jésus et pour nier d'une part la constitution par le Christ d'une collectivité sacrée et, d'autre part, une espèce d'investiture de Simon de Capernaüm. Mais alors, qu'entendait Jésus par cette ekklêsia dont la personne du disciple devait être la pierre fondamentale ? Et d'abord, quelle est l'expression hébraïque ou araméenne dont Jésus peut s'être servi ? S'il a employé le terme qâhâl (q'hala en araméen), alors il entrevoyait une communauté reposant sur une nouvelle alliance entre Dieu et son peuple, et les disciples, Pierre en tête, en seraient les vrais représentants, le « reste qui ne périrait point ». Si Jésus, comme l'admet. M. K. -L. Schmidt, a employé le terme araméen k'nichta, il aurait songé à l'assemblée cultuelle et à la maison de réunion ( « je bâtirai ») d'un petit groupement de fidèles. N'ayant pu gagner le peuple tout entier, Jésus se serait rabattu sur cette infime minorité. Cette fraction formerait cependant la vraie synagogue, le noyau de l'Israël idéal, et porterait en soi le germe du Royaume de Dieu. Si la conscience messianique de Jésus a inspiré cette vision, la prophétie de Daniel (Da 7:13 et suivant) serait, suivant M. Kattenbusch, la source (der Quellort) de l'idée de l'Église, le Fils de l'homme ayant pour mission de rassembler le peuple de Dieu et le peuple de Dieu devant s'incarner en lui, son maître et son roi. Alors l'institution de la sainte Cène est l'acte de consécration de la communauté des disciples de la synagogue de Jésus-Christ, garantie de l'avènement du Royaume de Dieu ; ou, autrement dit, le dernier repas du Christ est l'acte de fondation de l'ekklêsia. Quoi qu'il en soit, que Jésus ait parlé de Qâhâl ou de K'nichta, les deux expressions viennent confirmer ce que nous avons constaté sur le sens du terme grec : il s'agit d'une communauté messianique et eschatologique réunissant le peuple des élus, le vrai Israël des derniers jours, et annonçant le royaume de Dieu.

3.

La conception de la primitive Église.

Aucun document ne nous renseigne directement sur l'idée de l'Église que se faisaient les premiers chrétiens. Nous ne pouvons qu'émettre des suppositions à ce sujet en analysant l'état d'âme qui régnait parmi eux et que les évangiles synoptiques semblent refléter plus fidèlement peut-être que le livre des Actes. Établissons les faits et la situation intérieure qui en dérive. Après la mort de Jésus, un groupe de ses disciples s'est retrouvé à Jérusalem. Comme pour les Juifs, Jérusalem devait être la Ville sainte pour les chrétiens. N'était-elle pas un symbole ? L'image de la Jérusalem « d'En-haut » (Ga 4:26, cf. Ap 3:12 21:2,9 22:5) eût été invraisemblable si la « ville du grand roi » (Mt 5:36) n'avait pas été le siège effectif de la première communauté et le centre historique d'où devait rayonner le message du Royaume. C'est là qu'était mort lé Christ, qui, malgré sa fin honteuse, était le Messie. La foi messianique unissait les premiers croyants. Elle reposait sur le fait de la résurrection de Jésus. Les apparitions du Christ ressuscité constituèrent le fondement de la primitive Église. Pierre, ayant été le premier témoin d'une christophanie (1Co 15:5), a eu, par là même, le privilège d'être le fondateur de l'Église. Il est indiscutable qu'il jouissait d'un prestige tout particulier. Paul et les Grecs, malgré certaines incompatibilités, n'ont pas contesté son autorité morale. (Qu'ils aient consenti à adopter le néologisme Petros, cela prouve leur déférence à l'égard du premier témoin oculaire de la résurrection.)

Un autre trait caractérise cependant l'état d'âme de la primitive Église : l'espérance d'un prochain retour du Messie. C'est encore à Jérusalem que devait se produire la parousie. C'est là que les Douze, représentant la communauté eschatologique, régneraient sur douze trônes (Mt 19:28 et suivant). C'est là que se réaliserait l'ordre nouveau. Les apôtres devaient donc demeurer dans la Ville sainte sans se répandre dans le monde. C'est de là que le Royaume des cieux devait pourtant prendre son envolée. Mais d'autres que les Douze se chargeraient de la prédication missionnaire : les diacres, Etienne, Philippe. Il n'était pas étonnant que l'exaltation de l'attente se traduisît par des manifestations pneumatiques L'Esprit se répandait sur les élus ; l'enthousiasme éclatait ; des extases et des exclamations glossolaliques étaient les signes de l'irruption des puissances transcendantes dans la sphère chrétienne ; des prophètes et des prophétesses surgissaient ; des miracles confirmaient le message apostolique. Des sacrifices d'ordre moral, renoncements et actes de foi audacieux, démontraient la présence de l'Esprit. Avant chaque réunion cultuelle, les frères se pardonnaient leurs péchés sept fois septante fois (Mt 18:22). On attendait avec angoisse l'avènement du Fils de l'homme et le grand jour du jugement. Les repas eucharistiques ouvraient des perspectives sur « la table du Seigneur dans son royaume » (Lu 22:30). Toute la vie religieuse était bouillonnante. L'Esprit et ses charismes s'adaptaient à des situations qui se renouvelaient sans cesse, et on trouvait la preuve de l'ingérence divine précisément dans le fait que rien n'était statique, arrêté, institutionnel.

Quelles conclusions cet état de conscience de la première génération et cet état de choses dans la primitive Église nous permettent-ils de donner sur la notion de l'Église qui régnait dans les milieux apostoliques de Jérusalem ? L'Église y était conçue comme la communauté des justes des derniers jours, comme une congrégation qui, tout en se distinguant du monde ambiant par sa foi enthousiaste, ne se détachait aucunement de la tradition du peuple d'Israël ; elle prétendait, au contraire, recueillir toutes les promesses que l'Éternel avait fait reposer sur la tête de ses enfants. Cependant, tout en observant les pratiques juives : la circoncision, les rites de purification, le sabbat, les prières au temple et les jeûnes, la communauté messianique avait introduit le baptême au nom de Jésus, ce qui devait finalement conduire au schisme. Toute l'attitude empirique de la primitive Église nous permet donc de retrouver la conception idéaliste de l'ekklêsia que nous ont déjà fait entrevoir notre enquête étymologique et linguistique ainsi que l'analyse de la parole que Jésus adressa à Simon Pierre : l'Église, le peuple de Dieu.

Cependant, à la longue, la conception enthousiaste de l'Église ne s'est pas maintenue à Jérusalem. On peut dire que Paul fut le seul continuateur de l'idéalisme primitif ; il en fut même le défenseur vis-à-vis de la tendance cléricale qui, peu à peu, s'insinua dans le cénacle de la Ville sainte.

4.

La hiérarchie naissante et saint Paul.

La seconde génération montait. Selon Ga 2:9, trois hommes « sont regardés comme les colonnes » non seulement de la communauté de Jérusalem, mais de toute l'Église : Jacques, Céphas et Jean. Le groupe des apôtres de Jérusalem fondait son autorité sur les apparitions du Christ qu'avait accompagnées une vocation spéciale (Mt 28:10, Ac 1:8). Jacques, le frère du Seigneur, quoique n'ayant pas appartenu dès le début à la congrégation, devait, lui aussi, sa consécration à une christophanie (1Co 15:7). Son prestige dépassa bientôt celui des apôtres. Il semble bien avoir été le directeur de la communauté (Ac 12:17 15:13 21:18). Pierre lui-même (Ga 2:12) n'ose pas se soustraire à ses injonctions. Les apparitions du Christ et l'ardeur enthousiaste qu'elles avaient suscitée ayant touché à leur terme dans l'Ascension, tout l'état d'âme des fidèles subit une certaine congélation. Il se forme une tradition reposant sur le souvenir des manifestations tangibles du Seigneur ; ce sont encore les protagonistes de Jérusalem qui en sont les gardiens et qui, par le témoignage de ce qu'ils ont vu de leurs propres yeux, garantissent la continuité de l'oeuvre de Jésus. Ils s'érigent en arbitres pour toutes les questions qui intéressent l'Église. Ils réclament des droits ; ils se font dispenser de certains services subalternes (Ac 13:5). Une organisation s'ébauche. Les diacres se chargent de l'assistance publique, d'autres sont appelés à baptiser les néophytes. Envoyé de Jérusalem, Barnabas constitue l'Église d'Antioche (Ac 11:22). Un légalisme rigide s'associe aux nouvelles institutions. Des émissaires venus du centre religieux « épient la liberté » des communautés pauliniennes en Galatie (Ga 2:4). A Corinthe, des émissaires se présentent munis de lettres de recommandation (2Co 3:1). On surveille l'attachement à la Loi des minorités judéo-chrétiennes disséminées dans le rayon hellénistique. Pierre prétend ne pas être uniquement chargé de l'apostolat dans la sphère juive. Enfin la collecte, que Paul a entreprise dans les Églises de Macédoine et de Grèce « en faveur des saints » de Jérusalem, est un signe de la suprématie de la primitive Église. Cette collecte n'est pas un acte de charité spontanée, mais une contribution officielle analogue au tribut que les Juifs de la Diaspora étaient tenus d'adresser au Temple (1Co 16:1 8:4,2Co 9:1-12). Paul la destine aux « pauvres » (qui sont peut-être identiques aux « saints ») en raison « des avantages spirituels » que toute l'Église doit à « la congrégation apostolique » (Ro 15:27). Il ne s'agit donc pas seulement d'une obligation morale, mais d'une espèce de redevance canonique. De même que toute communauté est chargée d'entretenir le missionnaire qui se consacre à elle, les Églises pagano-chrétiennes subviennent d'office aux besoins de la métropole chrétienne. Tandis que dans les premiers temps on déposait l'argent aux pieds des apôtres, il semble maintenant exister, en dehors même de l'assistance paulinienne, une administration financière dûment établie (Ac 11:29 et suivant). Jérusalem est donc le centre d'une Église qui « s'étend jusqu'aux extrémités de la terre » (Ac 1:8), le chef-lieu du peuple de Dieu ; mais quoique transcendante dans ses origines, l'Église est devenue bien empirique dans ses organisations cultuelles, administratives et doctrinales ; prétendant être de droit divin, l'association théocratique des apôtres s'est donné un couronnement hiérarchique. Jacques, se détachant du groupe des trois, peut en quelque sorte être considéré comme le pontife de la nouvelle Église. En principe, la notion de l'Église est restée la même qu'au temps héroïque de l'enthousiasme initial (Ac 11:15). L'Église est toujours considérée comme l'Israël régénéré, objet des promesses divines, mais à la congrégation toute libre et spirituelle s'est substitué un organisme hiérarchique. C'est à cette conception cléricale que Paul oppose une idée de l'Église encore tout imprégnée du pneumatisme originaire. Voir Gouvernement de l'Église.

Paul n'a pas développé une doctrine de l'Église. L'épître aux Romains ne la mentionne même pas. Les spéculations de l'apôtre à ce sujet sont toutes fortuites. Nous pouvons néanmoins nous faire une idée très nette de sa conception. En défendant son propre apostolat--il le faisait lui aussi dériver d'une christophanie (1Co 15:8) --il défend aussi la notion spirituelle de l'Église tout en lui imprimant la marque de son génie religieux et de sa mystique christocentrique. Ce n'est pas sur des personnes que repose l'Église ; quelque distinguées qu'elles fussent par des révélations divines et quel que fût l'attachement de Paul lui-même à la Ville sainte, ce n'est pas un endroit tel que Jérusalem et son temple qui pourrait prétendre à des prérogatives quelconques. Paul, fidèle à la spiritualité évangélique qu'exprimera Jn 4:24, affranchit l'Église de toute emprise personnelle et de toute suprématie topique. C'est le Christ qui occupe la place primordiale dans l'Église. Il n'est pas seulement celui dont on a vu la résurrection, mais une puissance toujours présente, vivante, agissante. Là où est le Kyrios, là où règne son Esprit, là est l'Église avec toutes ses promesses. Il en est le chef (Col 1:18 2:19). Il en est le fondement (1Co 3:11). Toute communauté à laquelle le Christ inspire sa vie devient une Église de Dieu ; elle devient le paradigme local de l'Église universelle dont Jérusalem n'est que le symbole. La foi chrétienne voit dans chaque assemblée de chrétiens unis en Christ toute la chrétienté, le reste d'Israël (Ro 9:27), garant de la rédemption de tout le genre humain. Chaque communauté est en quelque sorte une bouture gonflée de la sève même qui pénètre l'Église dans sa totalité. Dans cette notion de l'Église, la conception ecclésiastique est inséparable de la conception religieuse. Plus encore : cette mystique ecclésiastique revêt un caractère sacramentel. L'Église étant le corps du Christ animé de son Esprit ou de l'Esprit de Dieu, c'est le baptême qui en réalise l'unité mystique (Ga 3:26 et suivant, 1Co 12:13). D'autre part la Cène symbolise, elle aussi, la communion au Seigneur (1Co 12:13 10:16). Ainsi amalgamée, l'Eglise, ne faisant plus aucune différence de race et supprimant tous les antagonismes sociaux (Col 3:11, Ga 3:28), sera l' assemblée des saints, ce terme ayant perdu son acception étroite et pharisaïque. La sainteté des saints (voir ce mot) n'est pas, comme pour les théocrates de Jérusalem, un habitus revêtu une fois pour toutes, une auréole inhérente à une grandeur historique. Étant donné que dans la vie chrétienne tout est grâce, la sainteté n'est pas une acquisition définitive, mais un point de départ. L'Église des saints est la congrégation des hommes justifiés, dont le salut est réalisé par l'Esprit et qui, baptisés en la mort du Christ, morts au péché, s'engagent à mener une vie nouvelle en toute justice et sainteté. Aussi les saints qui retombent dans le péché s'excluent-ils eux-mêmes de l'Église (Ro 16:17 et suivant). Autrement dit, la notion de l'Église s'adapte à la doctrine paulinienne de la justification. Étant dans ce monde, l'Église des saints n'est pas de ce monde. D'autre part, surnaturelle, préexistante même (Ga 4:21 et suivants, Eph 1:4 et suivants), ayant droit de cité dans le ciel, elle est pourtant visible, et seules les puissances qui la régissent, le Christ ou le Pneuma (Esprit), sont invisibles.

Somme toute, la notion primitive de l'Église subsiste dans la conception de Paul. Celui-ci n'a jamais contesté le fait que l'Église chrétienne avait son foyer dans la communauté des premiers croyants qui, formée autour de Pierre, se fondait sur la foi en la messianité, la résurrection et la parousie du Seigneur. Les Églises pagano-chrétiennes, en s'affranchissant de l'emprise de Jérusalem, ne rejetaient que les exigences théocratiques. Paul estimait qu'au lieu de vouloir être les directeurs autoritaires d'une institution oecuménique, les apôtres auraient dû, comme lui, n'avoir qu'une ambition, celle d'être les « serviteurs » de Christ (1Co 3:5 4:1 2Co 6:4), ou de remplir les fonctions « d'ambassadeurs pour Christ » (2Co 5:20), en renonçant à toute espèce de prestige ou de privilèges (Ga 2:6). Ce ne fut pas Paul, ce furent les hiérarques de la primitive Église qui furent infidèles à la pensée originelle de l'Église : peuple de Dieu. Paul s'en est tenu au principe de la première heure, à l'idée de l'ekklêsia, qâhâl ou k'nichta : « Si vous êtes à Christ, vous êtes la postérité d'Abraham, héritiers selon les promesses » (Ga 3:29).

5.

Vers l'Eglise institutionnelle.

Quoique, dans les communautés pauliniennes, l'organisation de la vie chrétienne fût purement religieuse, l'Esprit seul appelant les membres à remplir les fonctions voulues, une évolution vers l'Église institutionnelle s'y annonce. Obligé de réfréner l'exaltation pneumatique, Paul organise la vie cultuelle à Corinthe : Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix (1Co 14:32). Parmi les charismes, il en est qui sont déjà orientés vers un service caritatif régulier (1Co 16:15, Ro 16:1 et suivants). On discerne la silhouette de dignitaires ecclésiastiques. Il est question de directeurs spirituels (1Th 5:12), d'évêques et de diacres (Php 1:1). Une juridiction religieuse s'esquisse (1Co 5:3). Pourtant l'idéalisme, l'enthousiasme et la charité évangélique ne semblent pas avoir été entravés par la rigidité d'une organisation institutionnelle. Les générations suivantes changeront d'orientation ; elles devront consolider les fondements terrestres de l'Église et garantir sa tradition contre des entreprises sectaires. Dans les épîtres pastorales, les fonctions de l'épiscope se précisent ; son activité directrice est consacrée au maintien d'une discipline sévère et de la doctrine pure, ainsi qu'à l'administration des organismes cultuels et sociaux. Peu à peu l'image de Paul, ouvrier de l'Église de Christ, s'effaça : Corinthe elle-même vénère en Pierre l'un de ses fondateurs. L'idéalisme mystique de la conception paulinienne de l'Église s'évapore. L'idée de l'Église en tant que corps du Seigneur s'épaissit : des velléités théocratiques du modèle juif et certaines spéculations grecques s'y sont insinuées. Dès le milieu du II e siècle, il existe une véritable doctrine de l'Église : l'ekklêsia est le but suprême de la création et des dispositions salutaires de Dieu. L'idée valentinienne de l' éon de l'Église, qui se reproduira plus tard dans l'image de l'Église triomphante du catholicisme, décèle certaines affinités avec celle que trace l'épître aux Éphésiens (voir art.), oeuvre deutéro-paulinienne dans laquelle on pressent des spéculations gnostiques ou mandéennes. L'Église y apparaît comme un organisme universel, cosmique même (Eph 1:23). Elle repose sur le fondement apostolique (Eph 2:20), conception qui exigera comme corollaire celle de la succession sacerdotale. On y trouve des formules qui marquent énergiquement l'unité de l'Église : une foi, Alexandrie, patrie d'Apollos un baptême, un Seigneur (Eph 4:4,6) ; de même, dans l'évangile de Jean, il est parlé d'un seul berger et d'un seul troupeau (Jn 10:16, cf. Ap 7:17,1Pi 5:2, Ac 20:29). On désigne toujours l'Église comme sainte ; il ne s'agit pourtant plus de la foi justifiante des membres, mais d'une qualité inhérente à l'institution elle-même (Eph 5:26 et suivants, 1Pi 2:5). Enfin l'Église apparaît déjà comme l'épouse qu'a aimée le Christ (Eph 5:25). Cette nouvelle notion idéaliste de l'Eglise ne se rapporte plus aux hommes qu'elle embrasse ; on distingue dorénavant l'idée platonicienne d'une congrégation divine qui ne comprend que des hommes purs, et, d'autre part, l'assemblée qui comprend la masse des chrétiens baptisés (2Ti 2:20 et suivants, cf. Mt 13:47-50). Il ne s'agit donc pas seulement du fait que, dans les communautés, le ministère fonctionnaire a remplacé le pneumatisme. Ce qui a été plus important pour le développement ultérieur, c'est que l'association des croyants, unis au Christ et unis entre eux, est remplacée par un institut ecclésiastique à base juridique, voire même de droit divin et, par suite, nimbé d'une autorité céleste. La résistance du paulinisme contre les tendances hiérarchiques ayant faibli, l'Église catholique se dresse. Se prévalant du fait que Pierre et Paul subirent le martyre à Rome, cette ville s'arroge les prérogatives apostoliques que l'Église primitive avait déjà fait valoir dans la seconde phase de son évolution, sous la direction de Jacques. C'est seulement la Réforme qui songea à rétablir, entre l'idée de la liberté spirituelle et celle de l'autorité interne, le bel équilibre que Paul, fidèle aux intuitions de l'Évangile, avait communiqué à sa notion de l'Église. BIBLIOGRAPHIE --Hort, The Christian Ecclesia, 1897. --Batiffol, L'Église naissante et le catholicisme, 1909:3. R.W.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Lamentations 1

      1 אֵיכָ֣ה ׀ יָשְׁבָ֣ה בָדָ֗ד הָעִיר֙ רַבָּ֣תִי עָ֔ם הָיְתָ֖ה כְּאַלְמָנָ֑ה רַּבָּ֣תִי בַגּוֹיִ֗ם שָׂרָ֙תִי֙ בַּמְּדִינ֔וֹת הָיְתָ֖ה לָמַֽס׃
      2 בָּכ֨וֹ תִבְכֶּ֜ה בַּלַּ֗יְלָה וְדִמְעָתָהּ֙ עַ֣ל לֶֽחֱיָ֔הּ אֵֽין־לָ֥הּ מְנַחֵ֖ם מִכָּל־אֹהֲבֶ֑יהָ כָּל־רֵעֶ֙יהָ֙ בָּ֣גְדוּ בָ֔הּ הָ֥יוּ לָ֖הּ לְאֹיְבִֽים׃
      3 גָּֽלְתָ֨ה יְהוּדָ֤ה מֵעֹ֙נִי֙ וּמֵרֹ֣ב עֲבֹדָ֔ה הִ֚יא יָשְׁבָ֣ה בַגּוֹיִ֔ם לֹ֥א מָצְאָ֖ה מָנ֑וֹחַ כָּל־רֹדְפֶ֥יהָ הִשִּׂיג֖וּהָ בֵּ֥ין הַמְּצָרִֽים׃
      4 דַּרְכֵ֨י צִיּ֜וֹן אֲבֵל֗וֹת מִבְּלִי֙ בָּאֵ֣י מוֹעֵ֔ד כָּל־שְׁעָרֶ֙יהָ֙ שֽׁוֹמֵמִ֔ין כֹּהֲנֶ֖יהָ נֶאֱנָחִ֑ים בְּתוּלֹתֶ֥יהָ נּוּג֖וֹת וְהִ֥יא מַר־לָֽהּ׃
      5 הָי֨וּ צָרֶ֤יהָ לְרֹאשׁ֙ אֹיְבֶ֣יהָ שָׁל֔וּ כִּֽי־יְהוָ֥ה הוֹגָ֖הּ עַ֣ל רֹב־פְּשָׁעֶ֑יהָ עוֹלָלֶ֛יהָ הָלְכ֥וּ שְׁבִ֖י לִפְנֵי־צָֽר׃
      6 וַיֵּצֵ֥א *מן־*בת־**מִבַּת־צִיּ֖וֹן כָּל־הֲדָרָ֑הּ הָי֣וּ שָׂרֶ֗יהָ כְּאַיָּלִים֙ לֹא־מָצְא֣וּ מִרְעֶ֔ה וַיֵּלְכ֥וּ בְלֹא־כֹ֖חַ לִפְנֵ֥י רוֹדֵֽף׃
      7 זָֽכְרָ֣ה יְרוּשָׁלִַ֗ם יְמֵ֤י עָנְיָהּ֙ וּמְרוּדֶ֔יהָ כֹּ֚ל מַחֲמֻדֶ֔יהָ אֲשֶׁ֥ר הָי֖וּ מִ֣ימֵי קֶ֑דֶם בִּנְפֹ֧ל עַמָּ֣הּ בְּיַד־צָ֗ר וְאֵ֤ין עוֹזֵר֙ לָ֔הּ רָא֣וּהָ צָרִ֔ים שָׂחֲק֖וּ עַ֥ל מִשְׁבַּתֶּֽהָ׃
      8 חֵ֤טְא חָֽטְאָה֙ יְר֣וּשָׁלִַ֔ם עַל־כֵּ֖ן לְנִידָ֣ה הָיָ֑תָה כָּֽל־מְכַבְּדֶ֤יהָ הִזִּיל֙וּהָ֙ כִּי־רָא֣וּ עֶרְוָתָ֔הּ גַּם־הִ֥יא נֶאֶנְחָ֖ה וַתָּ֥שָׁב אָחֽוֹר׃
      9 טֻמְאָתָ֣הּ בְּשׁוּלֶ֗יהָ לֹ֤א זָֽכְרָה֙ אַחֲרִיתָ֔הּ וַתֵּ֣רֶד פְּלָאִ֔ים אֵ֥ין מְנַחֵ֖ם לָ֑הּ רְאֵ֤ה יְהוָה֙ אֶת־עָנְיִ֔י כִּ֥י הִגְדִּ֖יל אוֹיֵֽב׃
      10 יָדוֹ֙ פָּ֣רַשׂ צָ֔ר עַ֖ל כָּל־מַחֲמַדֶּ֑יהָ כִּֽי־רָאֲתָ֤ה גוֹיִם֙ בָּ֣אוּ מִקְדָּשָׁ֔הּ אֲשֶׁ֣ר צִוִּ֔יתָה לֹא־יָבֹ֥אוּ בַקָּהָ֖ל לָֽךְ׃
      11 כָּל־עַמָּ֤הּ נֶאֱנָחִים֙ מְבַקְּשִׁ֣ים לֶ֔חֶם נָתְנ֧וּ *מחמודיהם **מַחֲמַדֵּיהֶ֛ם בְּאֹ֖כֶל לְהָשִׁ֣יב נָ֑פֶשׁ רְאֵ֤ה יְהוָה֙ וְֽהַבִּ֔יטָה כִּ֥י הָיִ֖יתִי זוֹלֵלָֽה׃
      12 ל֣וֹא אֲלֵיכֶם֮ כָּל־עֹ֣בְרֵי דֶרֶךְ֒ הַבִּ֣יטוּ וּרְא֗וּ אִם־יֵ֤שׁ מַכְאוֹב֙ כְּמַכְאֹבִ֔י אֲשֶׁ֥ר עוֹלַ֖ל לִ֑י אֲשֶׁר֙ הוֹגָ֣ה יְהוָ֔ה בְּי֖וֹם חֲר֥וֹן אַפּֽוֹ׃
      13 מִמָּר֛וֹם שָֽׁלַח־אֵ֥שׁ בְּעַצְמֹתַ֖י וַיִּרְדֶּ֑נָּה פָּרַ֨שׂ רֶ֤שֶׁת לְרַגְלַי֙ הֱשִׁיבַ֣נִי אָח֔וֹר נְתָנַ֙נִי֙ שֹֽׁמֵמָ֔ה כָּל־הַיּ֖וֹם דָּוָֽה׃
      14 נִשְׂקַד֩ עֹ֨ל פְּשָׁעַ֜י בְּיָד֗וֹ יִשְׂתָּֽרְג֛וּ עָל֥וּ עַל־צַוָּארִ֖י הִכְשִׁ֣יל כֹּחִ֑י נְתָנַ֣נִי אֲדֹנָ֔י בִּידֵ֖י לֹא־אוּכַ֥ל קֽוּם׃
      15 סִלָּ֨ה כָל־אַבִּירַ֤י ׀ אֲדֹנָי֙ בְּקִרְבִּ֔י קָרָ֥א עָלַ֛י מוֹעֵ֖ד לִשְׁבֹּ֣ר בַּחוּרָ֑י גַּ֚ת דָּרַ֣ךְ אֲדֹנָ֔י לִבְתוּלַ֖ת בַּת־יְהוּדָֽה׃
      16 עַל־אֵ֣לֶּה ׀ אֲנִ֣י בוֹכִיָּ֗ה עֵינִ֤י ׀ עֵינִי֙ יֹ֣רְדָה מַּ֔יִם כִּֽי־רָחַ֥ק מִמֶּ֛נִּי מְנַחֵ֖ם מֵשִׁ֣יב נַפְשִׁ֑י הָי֤וּ בָנַי֙ שֽׁוֹמֵמִ֔ים כִּ֥י גָבַ֖ר אוֹיֵֽב׃
      17 פֵּֽרְשָׂ֨ה צִיּ֜וֹן בְּיָדֶ֗יהָ אֵ֤ין מְנַחֵם֙ לָ֔הּ צִוָּ֧ה יְהוָ֛ה לְיַעֲקֹ֖ב סְבִיבָ֣יו צָרָ֑יו הָיְתָ֧ה יְרוּשָׁלִַ֛ם לְנִדָּ֖ה בֵּינֵיהֶֽם׃
      18 צַדִּ֥יק ה֛וּא יְהוָ֖ה כִּ֣י פִ֣יהוּ מָרִ֑יתִי שִׁמְעוּ־נָ֣א כָל־*עמים **הָֽעַמִּ֗ים וּרְאוּ֙ מַכְאֹבִ֔י בְּתוּלֹתַ֥י וּבַחוּרַ֖י הָלְכ֥וּ בַשֶּֽׁבִי׃
      19 קָרָ֤אתִי לַֽמְאַהֲבַי֙ הֵ֣מָּה רִמּ֔וּנִי כֹּהֲנַ֥י וּזְקֵנַ֖י בָּעִ֣יר גָּוָ֑עוּ כִּֽי־בִקְשׁ֥וּ אֹ֙כֶל֙ לָ֔מוֹ וְיָשִׁ֖יבוּ אֶת־נַפְשָֽׁם׃
      20 רְאֵ֨ה יְהוָ֤ה כִּֽי־צַר־לִי֙ מֵעַ֣י חֳמַרְמָ֔רוּ נֶהְפַּ֤ךְ לִבִּי֙ בְּקִרְבִּ֔י כִּ֥י מָר֖וֹ מָרִ֑יתִי מִח֥וּץ שִׁכְּלָה־חֶ֖רֶב בַּבַּ֥יִת כַּמָּֽוֶת׃
      21 שָׁמְע֞וּ כִּ֧י נֶאֱנָחָ֣ה אָ֗נִי אֵ֤ין מְנַחֵם֙ לִ֔י כָּל־אֹ֨יְבַ֜י שָׁמְע֤וּ רָֽעָתִי֙ שָׂ֔שׂוּ כִּ֥י אַתָּ֖ה עָשִׂ֑יתָ הֵבֵ֥אתָ יוֹם־קָרָ֖אתָ וְיִֽהְי֥וּ כָמֽוֹנִי׃
      22 תָּבֹ֨א כָל־רָעָתָ֤ם לְפָנֶ֙יךָ֙ וְעוֹלֵ֣ל לָ֔מוֹ כַּאֲשֶׁ֥ר עוֹלַ֛לְתָּ לִ֖י עַ֣ל כָּל־פְּשָׁעָ֑י כִּֽי־רַבּ֥וֹת אַנְחֹתַ֖י וְלִבִּ֥י דַוָּֽי׃

      Daniel 7

      13 חָזֵ֤ה הֲוֵית֙ בְּחֶזְוֵ֣י לֵֽילְיָ֔א וַאֲרוּ֙ עִם־עֲנָנֵ֣י שְׁמַיָּ֔א כְּבַ֥ר אֱנָ֖שׁ אָתֵ֣ה הֲוָ֑ה וְעַד־עַתִּ֤יק יֽוֹמַיָּא֙ מְטָ֔ה וּקְדָמ֖וֹהִי הַקְרְבֽוּהִי׃

      Matthieu 5

      36 μήτε ἐν τῇ κεφαλῇ σου ὀμόσῃς, ὅτι οὐ δύνασαι μίαν τρίχα λευκὴν ποιῆσαι ἢ μέλαιναν.

      Matthieu 13

      47 Πάλιν ὁμοία ἐστὶν ἡ βασιλεία τῶν οὐρανῶν σαγήνῃ βληθείσῃ εἰς τὴν θάλασσαν καὶ ἐκ παντὸς γένους συναγαγούσῃ·
      48 ἣν ὅτε ἐπληρώθη ἀναβιβάσαντες ἐπὶ τὸν αἰγιαλὸν καὶ καθίσαντες συνέλεξαν τὰ καλὰ εἰς ἄγγη, τὰ δὲ σαπρὰ ἔξω ἔβαλον.
      49 οὕτως ἔσται ἐν τῇ συντελείᾳ τοῦ αἰῶνος· ἐξελεύσονται οἱ ἄγγελοι καὶ ἀφοριοῦσιν τοὺς πονηροὺς ἐκ μέσου τῶν δικαίων
      50 καὶ βαλοῦσιν αὐτοὺς εἰς τὴν κάμινον τοῦ πυρός· ἐκεῖ ἔσται ὁ κλαυθμὸς καὶ ὁ βρυγμὸς τῶν ὀδόντων.

      Matthieu 16

      18 κἀγὼ δέ σοι λέγω ὅτι σὺ εἶ Πέτρος, καὶ ἐπὶ ταύτῃ τῇ πέτρᾳ οἰκοδομήσω μου τὴν ἐκκλησίαν, καὶ πύλαι ᾅδου οὐ κατισχύσουσιν αὐτῆς·

      Matthieu 18

      15 Ἐὰν δὲ ἁμαρτήσῃ εἰς σὲ ὁ ἀδελφός σου, ὕπαγε ἔλεγξον αὐτὸν μεταξὺ σοῦ καὶ αὐτοῦ μόνου. ἐάν σου ἀκούσῃ, ἐκέρδησας τὸν ἀδελφόν σου·
      22 λέγει αὐτῷ ὁ Ἰησοῦς· Οὐ λέγω σοι ἕως ἑπτάκις ἀλλὰ ἕως ἑβδομηκοντάκις ἑπτά.

      Matthieu 19

      28 ὁ δὲ Ἰησοῦς εἶπεν αὐτοῖς· Ἀμὴν λέγω ὑμῖν ὅτι ὑμεῖς οἱ ἀκολουθήσαντές μοι ἐν τῇ παλιγγενεσίᾳ, ὅταν καθίσῃ ὁ υἱὸς τοῦ ἀνθρώπου ἐπὶ θρόνου δόξης αὐτοῦ, καθήσεσθε καὶ ὑμεῖς ἐπὶ δώδεκα θρόνους κρίνοντες τὰς δώδεκα φυλὰς τοῦ Ἰσραήλ.

      Matthieu 28

      10 τότε λέγει αὐταῖς ὁ Ἰησοῦς· Μὴ φοβεῖσθε· ὑπάγετε ἀπαγγείλατε τοῖς ἀδελφοῖς μου ἵνα ἀπέλθωσιν εἰς τὴν Γαλιλαίαν, κἀκεῖ με ὄψονται.

      Luc 22

      30 ἵνα ἔσθητε καὶ πίνητε ἐπὶ τῆς τραπέζης μου ἐν τῇ βασιλείᾳ μου, καὶ καθήσεσθε ἐπὶ θρόνων τὰς δώδεκα φυλὰς κρίνοντες τοῦ Ἰσραήλ.

      Jean 4

      24 πνεῦμα ὁ θεός, καὶ τοὺς προσκυνοῦντας αὐτὸν ἐν πνεύματι καὶ ἀληθείᾳ δεῖ προσκυνεῖν.

      Jean 10

      16 καὶ ἄλλα πρόβατα ἔχω ἃ οὐκ ἔστιν ἐκ τῆς αὐλῆς ταύτης· κἀκεῖνα δεῖ με ἀγαγεῖν, καὶ τῆς φωνῆς μου ἀκούσουσιν, καὶ γενήσονται μία ποίμνη, εἷς ποιμήν.

      Actes 1

      8 ἀλλὰ λήμψεσθε δύναμιν ἐπελθόντος τοῦ ἁγίου πνεύματος ἐφ’ ὑμᾶς, καὶ ἔσεσθέ μου μάρτυρες ἔν τε Ἰερουσαλὴμ καὶ ἐν πάσῃ τῇ Ἰουδαίᾳ καὶ Σαμαρείᾳ καὶ ἕως ἐσχάτου τῆς γῆς.

      Actes 11

      15 ἐν δὲ τῷ ἄρξασθαί με λαλεῖν ἐπέπεσεν τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον ἐπ’ αὐτοὺς ὥσπερ καὶ ἐφ’ ἡμᾶς ἐν ἀρχῇ.
      22 ἠκούσθη δὲ ὁ λόγος εἰς τὰ ὦτα τῆς ἐκκλησίας τῆς οὔσης ἐν Ἰερουσαλὴμ περὶ αὐτῶν, καὶ ἐξαπέστειλαν Βαρναβᾶν ἕως Ἀντιοχείας·
      29 τῶν δὲ μαθητῶν καθὼς εὐπορεῖτό τις ὥρισαν ἕκαστος αὐτῶν εἰς διακονίαν πέμψαι τοῖς κατοικοῦσιν ἐν τῇ Ἰουδαίᾳ ἀδελφοῖς·

      Actes 12

      17 κατασείσας δὲ αὐτοῖς τῇ χειρὶ σιγᾶν διηγήσατο αὐτοῖς πῶς ὁ κύριος αὐτὸν ἐξήγαγεν ἐκ τῆς φυλακῆς, εἶπέν τε· Ἀπαγγείλατε Ἰακώβῳ καὶ τοῖς ἀδελφοῖς ταῦτα. καὶ ἐξελθὼν ἐπορεύθη εἰς ἕτερον τόπον.

      Actes 13

      5 καὶ γενόμενοι ἐν Σαλαμῖνι κατήγγελλον τὸν λόγον τοῦ θεοῦ ἐν ταῖς συναγωγαῖς τῶν Ἰουδαίων· εἶχον δὲ καὶ Ἰωάννην ὑπηρέτην.

      Actes 15

      13 μετὰ δὲ τὸ σιγῆσαι αὐτοὺς ἀπεκρίθη Ἰάκωβος λέγων· Ἄνδρες ἀδελφοί, ἀκούσατέ μου.

      Actes 19

      32 ἄλλοι μὲν οὖν ἄλλο τι ἔκραζον, ἦν γὰρ ἡ ἐκκλησία συγκεχυμένη, καὶ οἱ πλείους οὐκ ᾔδεισαν τίνος ἕνεκα συνεληλύθεισαν.
      39 εἰ δέ τι περαιτέρω ἐπιζητεῖτε, ἐν τῇ ἐννόμῳ ἐκκλησίᾳ ἐπιλυθήσεται.

      Actes 20

      28 προσέχετε ἑαυτοῖς καὶ παντὶ τῷ ποιμνίῳ, ἐν ᾧ ὑμᾶς τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον ἔθετο ἐπισκόπους, ποιμαίνειν τὴν ἐκκλησίαν τοῦ θεοῦ, ἣν περιεποιήσατο διὰ τοῦ αἵματος τοῦ ἰδίου.
      29 ἐγὼ οἶδα ὅτι εἰσελεύσονται μετὰ τὴν ἄφιξίν μου λύκοι βαρεῖς εἰς ὑμᾶς μὴ φειδόμενοι τοῦ ποιμνίου,

      Actes 21

      18 τῇ δὲ ἐπιούσῃ εἰσῄει ὁ Παῦλος σὺν ἡμῖν πρὸς Ἰάκωβον, πάντες τε παρεγένοντο οἱ πρεσβύτεροι.

      Romains 9

      7 οὐδ’ ὅτι εἰσὶν σπέρμα Ἀβραάμ, πάντες τέκνα, ἀλλ’· Ἐν Ἰσαὰκ κληθήσεταί σοι σπέρμα.
      27 Ἠσαΐας δὲ κράζει ὑπὲρ τοῦ Ἰσραήλ· Ἐὰν ᾖ ὁ ἀριθμὸς τῶν υἱῶν Ἰσραὴλ ὡς ἡ ἄμμος τῆς θαλάσσης, τὸ ὑπόλειμμα σωθήσεται·

      Romains 15

      27 εὐδόκησαν γάρ, καὶ ὀφειλέται εἰσὶν αὐτῶν· εἰ γὰρ τοῖς πνευματικοῖς αὐτῶν ἐκοινώνησαν τὰ ἔθνη, ὀφείλουσιν καὶ ἐν τοῖς σαρκικοῖς λειτουργῆσαι αὐτοῖς.

      Romains 16

      1 Συνίστημι δὲ ὑμῖν Φοίβην τὴν ἀδελφὴν ἡμῶν, οὖσαν καὶ διάκονον τῆς ἐκκλησίας τῆς ἐν Κεγχρεαῖς,
      4 οἵτινες ὑπὲρ τῆς ψυχῆς μου τὸν ἑαυτῶν τράχηλον ὑπέθηκαν, οἷς οὐκ ἐγὼ μόνος εὐχαριστῶ ἀλλὰ καὶ πᾶσαι αἱ ἐκκλησίαι τῶν ἐθνῶν,
      16 Ἀσπάσασθε ἀλλήλους ἐν φιλήματι ἁγίῳ. Ἀσπάζονται ὑμᾶς αἱ ἐκκλησίαι πᾶσαι τοῦ Χριστοῦ.
      17 Παρακαλῶ δὲ ὑμᾶς, ἀδελφοί, σκοπεῖν τοὺς τὰς διχοστασίας καὶ τὰ σκάνδαλα παρὰ τὴν διδαχὴν ἣν ὑμεῖς ἐμάθετε ποιοῦντας, καὶ ἐκκλίνετε ἀπ’ αὐτῶν·

      1 Corinthiens 1

      2 τῇ ἐκκλησίᾳ τοῦ θεοῦ, ἡγιασμένοις ἐν Χριστῷ Ἰησοῦ, τῇ οὔσῃ ἐν Κορίνθῳ, κλητοῖς ἁγίοις, σὺν πᾶσιν τοῖς ἐπικαλουμένοις τὸ ὄνομα τοῦ κυρίου ἡμῶν Ἰησοῦ Χριστοῦ ἐν παντὶ τόπῳ αὐτῶν καὶ ἡμῶν·

      1 Corinthiens 3

      5 Τί οὖν ἐστιν Ἀπολλῶς; τί δέ ἐστιν Παῦλος; διάκονοι δι’ ὧν ἐπιστεύσατε, καὶ ἑκάστῳ ὡς ὁ κύριος ἔδωκεν.
      11 θεμέλιον γὰρ ἄλλον οὐδεὶς δύναται θεῖναι παρὰ τὸν κείμενον, ὅς ἐστιν Ἰησοῦς Χριστός·

      1 Corinthiens 5

      3 Ἐγὼ μὲν γάρ, ἀπὼν τῷ σώματι παρὼν δὲ τῷ πνεύματι, ἤδη κέκρικα ὡς παρὼν τὸν οὕτως τοῦτο κατεργασάμενον

      1 Corinthiens 7

      17 Εἰ μὴ ἑκάστῳ ὡς ἐμέρισεν ὁ κύριος, ἕκαστον ὡς κέκληκεν ὁ θεός, οὕτως περιπατείτω· καὶ οὕτως ἐν ταῖς ἐκκλησίαις πάσαις διατάσσομαι.

      1 Corinthiens 12

      13 καὶ γὰρ ἐν ἑνὶ πνεύματι ἡμεῖς πάντες εἰς ἓν σῶμα ἐβαπτίσθημεν, εἴτε Ἰουδαῖοι εἴτε Ἕλληνες, εἴτε δοῦλοι εἴτε ἐλεύθεροι, καὶ πάντες ἓν πνεῦμα ἐποτίσθημεν.

      1 Corinthiens 14

      32 (καὶ πνεύματα προφητῶν προφήταις ὑποτάσσεται,
      33 οὐ γάρ ἐστιν ἀκαταστασίας ὁ θεὸς ἀλλὰ εἰρήνης), ὡς ἐν πάσαις ταῖς ἐκκλησίαις τῶν ἁγίων.

      1 Corinthiens 15

      5 καὶ ὅτι ὤφθη Κηφᾷ, εἶτα τοῖς δώδεκα·
      7 ἔπειτα ὤφθη Ἰακώβῳ, εἶτα τοῖς ἀποστόλοις πᾶσιν·
      8 ἔσχατον δὲ πάντων ὡσπερεὶ τῷ ἐκτρώματι ὤφθη κἀμοί.

      1 Corinthiens 16

      1 Περὶ δὲ τῆς λογείας τῆς εἰς τοὺς ἁγίους, ὥσπερ διέταξα ταῖς ἐκκλησίαις τῆς Γαλατίας, οὕτως καὶ ὑμεῖς ποιήσατε.
      15 Παρακαλῶ δὲ ὑμᾶς, ἀδελφοί· οἴδατε τὴν οἰκίαν Στεφανᾶ, ὅτι ἐστὶν ἀπαρχὴ τῆς Ἀχαΐας καὶ εἰς διακονίαν τοῖς ἁγίοις ἔταξαν ἑαυτούς·

      2 Corinthiens 3

      1 Ἀρχόμεθα πάλιν ἑαυτοὺς συνιστάνειν; ἢ μὴ χρῄζομεν ὥς τινες συστατικῶν ἐπιστολῶν πρὸς ὑμᾶς ἢ ἐξ ὑμῶν;

      2 Corinthiens 5

      20 ὑπὲρ Χριστοῦ οὖν πρεσβεύομεν ὡς τοῦ θεοῦ παρακαλοῦντος δι’ ἡμῶν· δεόμεθα ὑπὲρ Χριστοῦ, καταλλάγητε τῷ θεῷ.

      2 Corinthiens 6

      4 ἀλλ’ ἐν παντὶ συνιστάνοντες ἑαυτοὺς ὡς θεοῦ διάκονοι· ἐν ὑπομονῇ πολλῇ, ἐν θλίψεσιν, ἐν ἀνάγκαις, ἐν στενοχωρίαις,

      2 Corinthiens 8

      18 συνεπέμψαμεν δὲ μετ’ αὐτοῦ τὸν ἀδελφὸν οὗ ὁ ἔπαινος ἐν τῷ εὐαγγελίῳ διὰ πασῶν τῶν ἐκκλησιῶν—

      2 Corinthiens 9

      1 Περὶ μὲν γὰρ τῆς διακονίας τῆς εἰς τοὺς ἁγίους περισσόν μοί ἐστιν τὸ γράφειν ὑμῖν,
      2 οἶδα γὰρ τὴν προθυμίαν ὑμῶν ἣν ὑπὲρ ὑμῶν καυχῶμαι Μακεδόσιν ὅτι Ἀχαΐα παρεσκεύασται ἀπὸ πέρυσι, καὶ τὸ ὑμῶν ζῆλος ἠρέθισε τοὺς πλείονας.
      3 ἔπεμψα δὲ τοὺς ἀδελφούς, ἵνα μὴ τὸ καύχημα ἡμῶν τὸ ὑπὲρ ὑμῶν κενωθῇ ἐν τῷ μέρει τούτῳ, ἵνα καθὼς ἔλεγον παρεσκευασμένοι ἦτε,
      4 μή πως ἐὰν ἔλθωσιν σὺν ἐμοὶ Μακεδόνες καὶ εὕρωσιν ὑμᾶς ἀπαρασκευάστους καταισχυνθῶμεν ἡμεῖς, ἵνα μὴ λέγωμεν ὑμεῖς, ἐν τῇ ὑποστάσει ταύτῃ.
      5 ἀναγκαῖον οὖν ἡγησάμην παρακαλέσαι τοὺς ἀδελφοὺς ἵνα προέλθωσιν εἰς ὑμᾶς καὶ προκαταρτίσωσι τὴν προεπηγγελμένην εὐλογίαν ὑμῶν, ταύτην ἑτοίμην εἶναι οὕτως ὡς εὐλογίαν καὶ μὴ ὡς πλεονεξίαν.
      6 Τοῦτο δέ, ὁ σπείρων φειδομένως φειδομένως καὶ θερίσει, καὶ ὁ σπείρων ἐπ’ εὐλογίαις ἐπ’ εὐλογίαις καὶ θερίσει.
      7 ἕκαστος καθὼς προῄρηται τῇ καρδίᾳ, μὴ ἐκ λύπης ἢ ἐξ ἀνάγκης· ἱλαρὸν γὰρ δότην ἀγαπᾷ ὁ θεός.
      8 δυνατεῖ δὲ ὁ θεὸς πᾶσαν χάριν περισσεῦσαι εἰς ὑμᾶς, ἵνα ἐν παντὶ πάντοτε πᾶσαν αὐτάρκειαν ἔχοντες περισσεύητε εἰς πᾶν ἔργον ἀγαθόν·
      9 (καθὼς γέγραπται· Ἐσκόρπισεν, ἔδωκεν τοῖς πένησιν, ἡ δικαιοσύνη αὐτοῦ μένει εἰς τὸν αἰῶνα·
      10 ὁ δὲ ἐπιχορηγῶν σπόρον τῷ σπείροντι καὶ ἄρτον εἰς βρῶσιν χορηγήσει καὶ πληθυνεῖ τὸν σπόρον ὑμῶν καὶ αὐξήσει τὰ γενήματα τῆς δικαιοσύνης ὑμῶν·)
      11 ἐν παντὶ πλουτιζόμενοι εἰς πᾶσαν ἁπλότητα, ἥτις κατεργάζεται δι’ ἡμῶν εὐχαριστίαν τῷ θεῷ—
      12 ὅτι ἡ διακονία τῆς λειτουργίας ταύτης οὐ μόνον ἐστὶν προσαναπληροῦσα τὰ ὑστερήματα τῶν ἁγίων, ἀλλὰ καὶ περισσεύουσα διὰ πολλῶν εὐχαριστιῶν τῷ θεῷ—

      Galates 1

      13 Ἠκούσατε γὰρ τὴν ἐμὴν ἀναστροφήν ποτε ἐν τῷ Ἰουδαϊσμῷ, ὅτι καθ’ ὑπερβολὴν ἐδίωκον τὴν ἐκκλησίαν τοῦ θεοῦ καὶ ἐπόρθουν αὐτήν,

      Galates 2

      4 διὰ δὲ τοὺς παρεισάκτους ψευδαδέλφους, οἵτινες παρεισῆλθον κατασκοπῆσαι τὴν ἐλευθερίαν ἡμῶν ἣν ἔχομεν ἐν Χριστῷ Ἰησοῦ, ἵνα ἡμᾶς καταδουλώσουσιν—
      6 ἀπὸ δὲ τῶν δοκούντων εἶναί τι—ὁποῖοί ποτε ἦσαν οὐδέν μοι διαφέρει· πρόσωπον θεὸς ἀνθρώπου οὐ λαμβάνει—ἐμοὶ γὰρ οἱ δοκοῦντες οὐδὲν προσανέθεντο,
      9 καὶ γνόντες τὴν χάριν τὴν δοθεῖσάν μοι, Ἰάκωβος καὶ Κηφᾶς καὶ Ἰωάννης, οἱ δοκοῦντες στῦλοι εἶναι, δεξιὰς ἔδωκαν ἐμοὶ καὶ Βαρναβᾷ κοινωνίας, ἵνα ἡμεῖς εἰς τὰ ἔθνη, αὐτοὶ δὲ εἰς τὴν περιτομήν·
      12 πρὸ τοῦ γὰρ ἐλθεῖν τινας ἀπὸ Ἰακώβου μετὰ τῶν ἐθνῶν συνήσθιεν· ὅτε δὲ ἦλθον, ὑπέστελλεν καὶ ἀφώριζεν ἑαυτόν, φοβούμενος τοὺς ἐκ περιτομῆς.

      Galates 3

      26 πάντες γὰρ υἱοὶ θεοῦ ἐστε διὰ τῆς πίστεως ἐν Χριστῷ Ἰησοῦ.
      28 οὐκ ἔνι Ἰουδαῖος οὐδὲ Ἕλλην, οὐκ ἔνι δοῦλος οὐδὲ ἐλεύθερος, οὐκ ἔνι ἄρσεν καὶ θῆλυ· πάντες γὰρ ὑμεῖς εἷς ἐστε ἐν Χριστῷ Ἰησοῦ.
      29 εἰ δὲ ὑμεῖς Χριστοῦ, ἄρα τοῦ Ἀβραὰμ σπέρμα ἐστέ, κατ’ ἐπαγγελίαν κληρονόμοι.

      Galates 4

      21 Λέγετέ μοι, οἱ ὑπὸ νόμον θέλοντες εἶναι, τὸν νόμον οὐκ ἀκούετε;
      26 ἡ δὲ ἄνω Ἰερουσαλὴμ ἐλευθέρα ἐστίν, ἥτις ἐστὶν μήτηρ ἡμῶν·

      Galates 6

      16 καὶ ὅσοι τῷ κανόνι τούτῳ στοιχήσουσιν, εἰρήνη ἐπ’ αὐτοὺς καὶ ἔλεος, καὶ ἐπὶ τὸν Ἰσραὴλ τοῦ θεοῦ.

      Ephésiens 1

      4 καθὼς ἐξελέξατο ἡμᾶς ἐν αὐτῷ πρὸ καταβολῆς κόσμου, εἶναι ἡμᾶς ἁγίους καὶ ἀμώμους κατενώπιον αὐτοῦ ἐν ἀγάπῃ,
      23 ἥτις ἐστὶν τὸ σῶμα αὐτοῦ, τὸ πλήρωμα τοῦ τὰ πάντα ἐν πᾶσιν πληρουμένου.

      Ephésiens 2

      20 ἐποικοδομηθέντες ἐπὶ τῷ θεμελίῳ τῶν ἀποστόλων καὶ προφητῶν, ὄντος ἀκρογωνιαίου αὐτοῦ Χριστοῦ Ἰησοῦ,

      Ephésiens 3

      21 αὐτῷ ἡ δόξα ἐν τῇ ἐκκλησίᾳ καὶ ἐν Χριστῷ Ἰησοῦ εἰς πάσας τὰς γενεὰς τοῦ αἰῶνος τῶν αἰώνων· ἀμήν.

      Ephésiens 4

      4 ἓν σῶμα καὶ ἓν πνεῦμα, καθὼς καὶ ἐκλήθητε ἐν μιᾷ ἐλπίδι τῆς κλήσεως ὑμῶν·
    • Lamentations 1

      1 Hélas ! la voici abandonnée, cette ville autrefois si peuplée ! Elle est comme une veuve, celle qui était si célèbre parmi tous les peuples. La voilà esclave, celle qui était une reine parmi les provinces !
      2 Elle passe ses nuits à pleurer, et ses joues sont couvertes de larmes. Parmi ceux qui l’aimaient, personne ne la console. Tous ses amis l’ont trahie, ils sont maintenant ses ennemis.
      3 Toute la population de Juda est en exil, elle est écrasée de misère, sous le poids d’un dur esclavage. Elle vit parmi les autres peuples, mais elle ne trouve pas où s’installer. Ceux qui la poursuivaient l’ont rattrapée dans un chemin sans issue.
      4 Les routes qui vont à Sion sont en deuil, personne ne vient plus pour les jours de fête, ses places publiques sont vides. Ses prêtres gémissent, ses jeunes filles sont dans la tristesse, Sion elle-même est remplie d’une douleur amère.
      5 Ses adversaires ont été les plus forts, ses ennemis sont bien tranquilles. C’est le SEIGNEUR qui la fait souffrir à cause de ses nombreuses fautes. Ses jeunes enfants, prisonniers, s’en vont, poussés par les vainqueurs.
      6 La ville de Sion voit partir tout ce qui faisait sa grandeur. Ses ministres sont comme des animaux qui ne trouvent pas d’herbe à manger. Ils s’enfuient sans force devant ceux qui les poursuivent.
      7 Jérusalem, dans son malheur, ne sait pas où aller. Alors, elle se souvient de toutes les choses précieuses qu’elle possédait autrefois. Quand son peuple est tombé au pouvoir de ses ennemis, personne n’est venu l’aider. Ses ennemis la regardaient et ils riaient parce qu’elle était détruite.
      8 Jérusalem a commis des fautes graves, c’est pourquoi elle est devenue une ordure. Tous ceux qui la respectaient la méprisent, parce qu’ils la voient toute nue. Elle, elle tourne le dos et gémit.
      9 Tout le monde voit sur elle qu’elle est impure. Elle n’avait pas prévu ce qui allait arriver. Elle est étonnée d’être tombée si bas, et personne ne la console. Elle dit : « SEIGNEUR, regarde ma misère, car mon ennemi se vante de sa force. »
      10 Les vainqueurs ont pris tous les trésors de Jérusalem. Cette ville a même vu les autres peuples entrer dans son lieu saint. Pourtant, SEIGNEUR, tu leur avais défendu d’entrer dans ton assemblée.
      11 Tous ses habitants gémissent, ils cherchent de la nourriture. Ils donnent ce qu’ils ont de plus précieux pour avoir à manger, pour reprendre des forces. Jérusalem dit : « SEIGNEUR, regarde et vois combien je suis méprisée. »
      12 Vous tous qui passez par ici, ce malheur ne vous a pas atteints. Regardez et voyez : est-ce qu’il y a une douleur pareille à ma douleur, pareille à celle que le SEIGNEUR a fait tomber sur moi le jour où sa violente colère a éclaté ?
      13 De là-haut, il a envoyé un feu, qu’il a fait descendre dans mon corps. Il a tendu un piège sous mes pieds et m’a fait tomber en arrière. Il a fait de moi une personne isolée, sans cesse malade.
      14 Il voit de près toutes mes fautes. Il les a attachées ensemble et les fait peser sur mes épaules. Le Seigneur a diminué mes forces, il m’a livré à des gens contre lesquels je ne peux pas me défendre.
      15 Le Seigneur a rejeté avec mépris tous les combattants courageux qui étaient chez moi. Il a réuni une armée contre moi pour briser mes jeunes soldats. Il m’a écrasée comme du raisin au pressoir, moi, la belle Jérusalem, ville de Juda.
      16 Voilà pourquoi je pleure. Mes yeux sont noyés de larmes, car celui qui peut me consoler et me rendre la vie est loin de moi. Mes enfants sont perdus, parce que l’ennemi a été le plus fort.
      17 Sion tend les mains, mais il n’y a personne pour la consoler ! Le SEIGNEUR a donné l’ordre aux voisins d’Israël d’attaquer ce peuple. Au milieu d’eux, Jérusalem est devenue une ordure.
      18 « Le SEIGNEUR a eu raison d’agir ainsi, car je me suis révoltée contre ses ordres. Écoutez donc, tous les peuples, et voyez ma douleur. Mes jeunes filles et mes jeunes gens ont été déportés.
      19 J’ai appelé ceux qui m’aimaient, mais ils ne veulent plus de moi. Mes prêtres et mes anciens sont morts dans la ville, pendant qu’ils cherchaient à manger pour reprendre des forces.
      20 SEIGNEUR, regarde mon malheur ! Mon corps tremble de fièvre, et je suis toute bouleversée, car je me suis vraiment révoltée ! Dans les rues, l’épée m’a enlevé mes enfants, à la maison, on se croirait chez les morts.
      21 On m’entend gémir, personne ne me console ! Mes ennemis ont tous appris mon malheur. Ils se réjouissent de ce que tu m’as fait. Fais donc venir le jour que tu as annoncé, pour qu’ils deviennent comme moi !
      22 Regarde bien toute leur méchanceté et traite-les comme tu m’as traitée à cause de tous mes péchés ! Oui, je passe mon temps à gémir et je suis bien malade. »

      Daniel 7

      13 Je continue à regarder ce qui m’apparaît pendant la nuit. Un être semblable à un homme arrive avec les nuages du ciel. Il avance vers le vieillard et il est conduit devant lui.

      Matthieu 5

      36 Et ne jure pas par ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul cheveu de ta tête blanc ou noir.

      Matthieu 13

      47 « Le Royaume des cieux ressemble encore à ceci : On jette un filet dans le lac et il ramène toutes sortes de poissons.
      48 Quand le filet est plein, les pêcheurs le tirent au bord de l’eau. Ils s’assoient. Ils ramassent les bons poissons dans des paniers et ils rejettent ceux qui ne valent rien.
      49 À la fin du monde, ce sera la même chose. Les anges viendront séparer les méchants et les justes.
      50 Ils jetteront les méchants dans le grand feu. Là, ils pleureront et grinceront des dents. »

      Matthieu 16

      18 Et moi, je te dis ceci : Tu es Pierre, et sur cette pierre, je construirai mon Église, et la puissance de la mort ne pourra rien contre elle.

      Matthieu 18

      15 « Si ton frère te fait du mal, va le voir et fais-lui des reproches quand tu es seul avec lui. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère.
      22 Jésus lui répond : « Je ne te dis pas jusqu’à 7 fois, mais jusqu’à 70 fois 7 fois.

      Matthieu 19

      28 Jésus leur répond : « Je vous le dis, c’est la vérité : dans le monde nouveau, le Fils de l’homme sera assis sur son siège glorieux. Et vous qui m’avez suivi, vous serez assis sur douze sièges, pour juger les douze tribus d’Israël.

      Matthieu 28

      10 Alors Jésus leur dit : « N’ayez pas peur. Allez dire à mes frères de partir pour la Galilée. Ils me verront là-bas. »

      Luc 22

      30 Alors vous mangerez et vous boirez avec moi dans mon Royaume, et vous serez assis sur des sièges de rois pour juger les douze tribus du peuple d’Israël. »

      Jean 4

      Jean 10

      16 J’ai encore d’autres moutons qui ne sont pas dans cet enclos. Eux aussi, je dois les conduire. Ils écouteront ma voix, alors il y aura un seul troupeau et un seul berger.

      Actes 1

      8 Mais vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui descendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout du monde. »

      Actes 11

      15 Après cela, moi, Pierre, j’ai commencé à parler à Corneille et aux autres. Pendant que je parlais, l’Esprit Saint est descendu sur eux, comme il est descendu sur nous au début.
      22 Les membres de l’Église de Jérusalem apprennent cela, alors ils envoient Barnabas à Antioche.
      29 Alors les disciples décident ceci : chacun va donner ce qu’il peut pour qu’on l’envoie aux croyants qui habitent en Judée.

      Actes 12

      17 De la main, Pierre leur fait signe de se taire. Il leur raconte comment le Seigneur l’a fait sortir de prison. Il leur dit encore : « Annoncez cela à Jacques et aux autres chrétiens. » Puis il sort et s’en va ailleurs.

      Actes 13

      5 Ils arrivent à Salamine et ils annoncent la parole de Dieu dans les maisons de prière des Juifs. Jean-Marc est avec eux pour les aider.

      Actes 15

      13 Quand ils ont fini, Jacques se met à dire : « Frères, écoutez-moi.

      Actes 19

      32 Pendant ce temps, dans la foule, il y a beaucoup de bruit et d’agitation. Les uns crient une chose, les autres en crient une autre, et la plupart des gens ne savent même pas pourquoi ils sont rassemblés.
      39 Si vous avez quelque chose d’autre à demander, on verra cela à l’assemblée qui applique la loi.

      Actes 20

      28 Faites bien attention à vous-mêmes et à tout le troupeau que l’Esprit Saint vous a donné à garder. Prenez soin de l’Église de Dieu. Il a donné son sang pour la sauver.
      29 Après mon départ, je le sais, des gens pareils à des bêtes féroces viendront parmi vous et feront du mal au troupeau.

      Actes 21

      18 Le jour suivant, Paul vient avec nous chez Jacques. Là, tous les anciens de l’Église sont réunis.

      Romains 9

      7 Et ceux qui sont nés dans la famille d’Abraham ne sont pas tous ses vrais enfants. Oui, Dieu a dit à Abraham : « Les enfants que je t’ai promis, tu les auras par Isaac. »
      27 De son côté, Ésaïe annonce au sujet du peuple d’Israël : « Même si les Israélites deviennent aussi nombreux que les grains de sable au bord de la mer, seule une partie d’entre eux sera sauvée.

      Romains 15

      27 Ils ont décidé de les aider, mais en réalité, c’est une dette qu’ils avaient envers eux. Les chrétiens de Macédoine et d’Akaïe ne sont pas d’origine juive, pourtant, ils ont reçu les richesses spirituelles des Juifs de Jérusalem devenus chrétiens. Alors, à leur tour, ils doivent partager leurs richesses matérielles avec eux.

      Romains 16

      1 Je vous recommande Phébé, notre sœur, qui travaille au service de l’Église de Cencrées.
      4 Ils ont risqué leur vie pour sauver la mienne, et je ne suis pas le seul qui doit leur dire merci. Il y a aussi toutes les Églises qui ne sont pas d’origine juive.
      16 Saluez-vous les uns les autres en vous embrassant comme des frères et sœurs chrétiens. Toutes les Églises du Christ vous envoient leurs salutations.
      17 Frères et sœurs, voici ce que je vous demande : méfiez-vous des gens qui divisent la communauté. Ils risquent de faire tomber dans le péché les croyants en parlant contre l’enseignement que vous avez reçu. N’allez plus avec eux !

      1 Corinthiens 1

      2 j’écris à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui appartiennent à Dieu par le Christ Jésus. Dieu les appelle à vivre pour lui, avec tous ceux qui, partout, font appel au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre.

      1 Corinthiens 3

      5 Apollos, c’est qui ? Et Paul, c’est qui ? Nous sommes seulement des serviteurs de Dieu. C’est par nous que vous êtes devenus croyants, et chacun de nous a travaillé selon les dons que Dieu lui a faits.
      11 Les fondations sont déjà là : c’est Jésus-Christ. Personne ne peut en placer d’autres.

      1 Corinthiens 5

      3 Moi, je suis loin de vous, mais je suis près de vous en esprit. Eh bien, j’ai déjà jugé l’homme qui a fait cela, comme si j’étais parmi vous.

      1 Corinthiens 7

      17 Quand Dieu vous a appelés, vous viviez dans la situation que le Seigneur vous avait donnée. Donc, à part ce que je viens de dire, chacun doit continuer à vivre dans cette situation. Voilà la règle que je donne dans toutes les Églises.

      1 Corinthiens 12

      13 Tous, Juifs et non-Juifs, esclaves et personnes libres, nous avons reçu le baptême dans un seul Esprit Saint, pour former un seul corps. Nous avons tous bu à la source de cet unique Esprit.

      1 Corinthiens 14

      32 Ceux qui parlent au nom de Dieu restent maîtres du don que Dieu leur fait.
      33 En effet, Dieu n’est pas pour le désordre, mais pour la paix. Comme cela se fait dans toutes les Églises chrétiennes,

      1 Corinthiens 15

      5 Il s’est montré à Pierre puis aux douze apôtres.
      7 Ensuite, il s’est montré à Jacques, puis à tous les apôtres.
      8 Finalement, après les autres, il s’est montré à moi aussi, à moi qui le méritais le moins.

      1 Corinthiens 16

      1 Au sujet de l’argent à rassembler pour les chrétiens de Jérusalem, j’ai donné des règles aux Églises de Galatie. Suivez-les, vous aussi.
      15 Encore une demande, frères et sœurs. Vous le savez, Stéphanas et sa famille ont été les premiers chrétiens d’Akaïe et ils se sont mis au service des autres chrétiens.

      2 Corinthiens 3

      1 Est-ce que nous devons recommencer à nous mettre en avant ? Certains ont besoin de vous montrer des lettres de recommandation ou de vous en demander. Est-ce que nous en avons besoin aussi ?

      2 Corinthiens 5

      20 C’est donc de la part du Christ que nous prenons la parole. En réalité, par nous, c’est Dieu lui-même qui vous lance un appel : au nom du Christ, acceptez d’être réconciliés avec Dieu. Cela, nous vous le demandons avec force.

      2 Corinthiens 6

      4 Au contraire, nous montrons en toutes choses que nous sommes serviteurs de Dieu. Ainsi, nous supportons avec beaucoup de patience les malheurs, les souffrances, la peur,

      2 Corinthiens 8

      18 Avec lui, nous avons envoyé un autre frère. Toutes les Églises disent du bien de celui-ci, à cause de son travail pour annoncer la Bonne Nouvelle.

      2 Corinthiens 9

      1 Pour l’aide à apporter aux chrétiens de Jérusalem, c’est inutile de vous écrire.
      2 Je connais votre bonne volonté. Avec les gens de Macédoine, je me suis vanté à votre sujet. Je leur ai dit : « Les chrétiens de la province d’Akaïe sont prêts à donner depuis l’année dernière. » Et votre ardeur à rendre service a entraîné presque tout le monde.
      3 Pourtant, je vous envoie ces frères, pour que vous soyez vraiment prêts, comme je l’ai dit. Dans cette affaire, j’étais fier de vous, il ne faut pas que ce soit pour rien.
      4 En effet, si les gens de Macédoine viennent avec moi et ne vous trouvent pas prêts, j’ai peur d’une chose : nous qui sommes sûrs de vous, nous allons être couverts de honte, et vous aussi, évidemment !
      5 C’est pourquoi j’ai pensé qu’il fallait demander aux frères d’aller chez vous avant nous. Ils vont s’occuper des dons généreux que vous avez déjà promis, ils vont les recueillir. Ainsi on verra que vous donnez de bon cœur, et non avec regret.
      6 Il faut le savoir : celui qui sème peu de graines récolte peu, et celui qui sème beaucoup de graines récolte beaucoup.
      7 Chacun doit donner ce qu’il a décidé dans son cœur, sans tristesse et sans être forcé. En effet, Dieu aime celui qui donne avec joie.
      8 Dieu a le pouvoir de vous donner en abondance toutes sortes de bienfaits. Aussi vous aurez toujours tout ce qu’il vous faut, et vous aurez encore suffisamment pour faire de bonnes actions.
      9 Les Livres Saints disent : « Il donne généreusement aux pauvres, sa bonté dure toujours. »
      10 C’est Dieu qui donne les graines au semeur et le pain pour la nourriture. Il vous donnera les graines à vous aussi, il les multipliera et les fera pousser. Ainsi votre bonté produira beaucoup de fruits.
      11 Dieu vous rendra riches de mille manières, et vous pourrez vous montrer très généreux. Alors beaucoup remercieront Dieu pour ces dons que nous leur ferons de votre part.
      12 Par cette offrande, vous rendez service aux chrétiens de Jérusalem. De cette façon, vous leur donnez ce qui leur manque. De plus, vous les encouragez tous à remercier Dieu du fond du cœur.

      Galates 1

      13 En effet, vous avez entendu parler de ma conduite d’autrefois, quand je suivais la religion juive. Vous savez avec quelle violence je faisais souffrir l’Église de Dieu et voulais la détruire.

      Galates 2

      4 Pourtant, des faux frères le voulaient. Ils étaient venus au milieu de nous comme des ennemis. Ils venaient voir comment nous utilisions notre liberté, cette liberté qui nous vient du Christ Jésus. Ils voulaient nous rendre esclaves.
      6 Il y avait aussi les responsables de l’Église. D’ailleurs, ce qu’ils étaient, ce n’est pas important pour moi, car Dieu ne fait pas de différence entre les gens. Ces responsables ne m’ont pas obligé à faire quelque chose en plus.
      9 Jacques, Céphas et Jean, sont considérés comme les chefs de l’Église. Eh bien, eux, ils ont reconnu le don que Dieu m’avait fait. Ils nous ont tendu la main, à moi et à Barnabas, pour montrer qu’ils étaient d’accord avec nous. Nous devions partir vers les non-Juifs, et eux, ils devaient aller vers les Juifs.
      12 En effet, avant l’arrivée de certaines personnes proches de Jacques, Céphas mangeait avec les frères qui ne sont pas d’origine juive. Mais quand les autres sont arrivés, il s’est éloigné, il n’est plus allé avec les non-Juifs, il avait peur des chrétiens qui défendaient les coutumes juives.

      Galates 3

      26 Oui, en croyant au Christ Jésus, vous êtes tous fils de Dieu.
      28 Il n’y a donc plus de différence entre les Juifs et les non-Juifs, entre les esclaves et les personnes libres, entre les hommes et les femmes. En effet, vous êtes tous un dans le Christ Jésus.
      29 Et si vous appartenez au Christ, vous êtes donc la famille d’Abraham, vous êtes héritiers comme Dieu l’a promis.

      Galates 4

      21 Dites-moi, vous qui voulez obéir à la loi, est-ce que vous n’entendez pas ce qu’elle dit ?
      26 Mais la Jérusalem d’en haut est libre, et c’est elle qui est notre mère.

      Galates 6

      16 Pour ceux qui obéissent à mon enseignement, je dis : que la paix et la bonté de Dieu soient sur eux, et sur le peuple de Dieu tout entier !

      Ephésiens 1

      4 Avant la création du monde, Dieu nous a choisis dans le Christ pour que nous soyons saints et sans défaut devant ses yeux. Dieu nous aime
      23 L’Église est le corps du Christ. En elle, le Christ est totalement présent, lui en qui Dieu habite totalement.

      Ephésiens 2

      20 Vous êtes devenus la maison qui a pour fondations les apôtres et les prophètes. La pierre principale, c’est le Christ Jésus lui-même.

      Ephésiens 3

      21 À lui la gloire, dans l’Église et par le Christ Jésus, dans tous les temps et pour toujours ! Amen.

      Ephésiens 4

      4 Il y a un seul corps et un seul Esprit Saint. Dieu vous a appelés aussi à une seule espérance.
    • Lamentations 1

      1

      Il est évident que Jérémie est l'auteur du livre des Lamentations, livre qui porte d’ailleurs son nom ! Sa rédaction ne fut pas faite, avant que Jérusalem ne soit détruite par les Chaldéens.

      Pouvons-nous être amenés à considérer que le péché est la cause de toutes nos calamités ? L’épreuve peut-elle nous conduire à la soumission, au repentir, à la foi, et à la prière, dans l'espérance d’être affranchis, conformément aux promesses de la Grâce divine ?

      * Le misérable état de Jérusalem, conséquence logique de ses péchés. (Lamentations 1:1-11) Jérusalem représentée sous l’image d’une femme captive, se lamentant et recherchant la Miséricorde divine. (Lamentations 1:12-22)

      Lamentations 1:1-11 Le prophète prend parfois personnellement la parole ; en d’autres passages du livre, Jérusalem, telle une fille affligée, s’exprime également, et même parfois, certains Juifs.

      Ce texte décrit les misères de la nation juive. Jérusalem était captive, soumise à l’esclavage, en raison de l’ampleur de ses péchés ; elle n'eut aucun répit, dans sa souffrance.

      Si nous tolérons le péché, notre plus grand « adversaire », et que celui-ci nous domine, d'autres ennemis tenteront également de prendre l’avantage sur nous.

      Le peuple d’Israël supporta à l’extrême la famine et la détresse. Réduite à ce triste état, Jérusalem dut reconnaître son péché ; elle supplia l’Éternel, pour qu’Il améliore sa situation désespérée.

      Cette attitude est la seule qui puisse nous soustraire efficacement à nos fardeaux ; il est en effet tout à fait juste, à cause des transgressions de l'homme, que le Seigneur manifeste Sa colère : Il remplit alors la terre d’afflictions, de lamentations, de maladie, et de mort...

      12 Jérusalem, abattue, étendue sur le sol, appelle ceux qui passent à ses pieds, afin qu’ils considèrent si son triste exemple ne peut les concerner. Ses premières souffrances étaient déjà grandes, mais bien plus faciles à supporter que celles ressenties à cause de sa culpabilité.

      La douleur causée par l’iniquité doit nous être insupportable, elle doit affecter l'âme.

      Nous voyons dans ce texte, le mal occasionné par le péché, et nous pouvons, en conséquence, en tirer tout l'avertissement que représente la colère divine à venir. Quel que soit l’enseignement tiré des souffrances de Jérusalem, il ne peut être que bien modeste, comparé à l’instruction que peut nous apporter celles subies par Christ. Ne s’est-Il pas adressé à chacun de nous, à la croix ? N’a–t-Il pas dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » ?

      Que toutes nos épreuves puissent nous mener à la croix de Christ, en nous incitant à suivre Son exemple, et à Le suivre, dans la joie !

      Daniel 7

      Matthieu 5

      Matthieu 13

      Matthieu 16

      Matthieu 18

      15 Si celui qui professe être chrétien, est offensé par quelqu'un, il ne doit pas se plaindre aux autres, comme c'est souvent le cas, mais aller, en privé, vers celui qui l’a blessé, afin de lui exposer le problème avec bonté, et lui montrer sa conduite répréhensible. Cette démarche (vers ce chrétien authentique), devrait généralement produire tout l'effet désiré, et les deux parties devraient être ainsi réconciliées.

      Ces principes peuvent s’appliquer n'importe où et en toutes circonstances, mais ils sont hélas bien souvent négligés par tous. La conduite que Christ enseigna expressément à Ses disciples est hélas peu suivie !

      Dans tous nos différends, nous devons chercher les directives à suivre par la prière : ne sous-estimons pas les promesses divines. Où que ce soit, et à chaque fois que nous nous rencontrons au Nom de Christ, nous devons considérer ce Dernier comme présent parmi nous.

      Matthieu 19

      Matthieu 28

      Luc 22

      Jean 4

      Jean 10

      Actes 1

      Actes 11

      Actes 12

      Actes 13

      Actes 15

      Actes 19

      32 Des Juifs d'Éphèse étaient à l’origine de ce tumulte. Ceux qui cherchent manifestement à se distinguer des serviteurs de Christ, craignant d'être pris pour l’un d’eux, verront leur ruine survenir au grand jour du Jugement. Le secrétaire de la ville, ayant une certaine autorité, réussit finalement à faire cesser ce tumulte.

      Une très bonne règle, valable en tous temps, concernant aussi bien les affaires privées que publiques, consiste à ne pas nous hâter dans nos décisions, de manière irréfléchie, mais de prendre le temps de bien considérer la situation, en contrôlant toujours nos passions éventuelles. Nous devons rester calmes, et ne rien faire avant d’avoir bien réfléchi ; ne faisons rien à la hâte, ce dont nous aurions ensuite à nous repentir.

      La loi doit toujours arrêter les tumultes populaires, du moins dans les nations bien gouvernées. Beaucoup de personnes craignent davantage les jugements des hommes, que ceux de Dieu. Qu’il serait bon d’apaiser nos appétits désordonnés et nos diverses passions, considérant que nous devrons bientôt en rendre compte au Juge du ciel et de la terre !

      Nous voyons dans ce texte comment la Providence divine a pu maintenir la paix publique, par une puissance inexplicable exercée sur ces hommes. C'est par ce biais que l’ordre est parfois respecté ici-bas, empêchant les hommes de se dévorer mutuellement.

      Nous pouvons difficilement nous empêcher de voir autour de nous des hommes agissant comme Démétrius et les ouvriers qui le servaient. Il n'est pas plus dangereux de combattre des bêtes sauvages que de telles personnes, furieuses de perdre leurs avantages et ce qu’elles convoitaient, prétendant marcher dans le droit chemin, au moindre reproche que l’on pourrait leur adresser.

      Quelle que soit l’origine des différends religieux, sous quelque forme que ce soit, elle vient du monde ; ces querelles doivent être condamnées par tous ceux qui éprouvent du respect pour la Vérité et la véritable piété. Ne restons pas défaitistes : le Seigneur est plus puissant que « le bruit des eaux » ; Il est parfaitement capable de calmer les différents tumultes ici-bas !

      Actes 20

      28 Si le Saint-Esprit a établi des serviteurs de Dieu, en tant que surveillants et bergers du troupeau (l’assemblée), ils doivent servir le Seigneur en toute confiance. De leur côté, ces ministres de l’Évangile doivent bien considérer à quel point leur Maître s’est soucié de bien constituer ce troupeau, qui est maintenant à leur charge. Christ a construit l'église avec Son propre sang. Bien qu’ayant revêtu l’apparence humaine, Il a, par ce sang, scellé de manière intime, l'union entre les deux natures : la corruptible et la divine ; c’était en fait véritablement le sang de Dieu car il provenait de Celui qui est Dieu Lui-même ! Cet état de fait a revêtu Christ d’une dignité et d’une valeur permettant de payer la rançon pour les iniquités des croyants, tout en les conduisant sur le chemin de la sanctification.

      Paul rappelle aux anciens d’Éphèse, toute l’affection et toute l’inquiétude qu’il ressentait pour eux. En fait, ils étaient soucieux pour leur avenir spirituel. L’apôtre les invite ensuite à lever les yeux vers Dieu, avec foi, il les recommande à la Parole de Sa Grâce, qui allait être, non seulement le fondement de leur espérance et la source de leur joie, mais aussi leur règle de conduite.

      Les chrétiens les plus avancés spirituellement sont vraiment capables de progresser, en se basant sur la Parole et la Grâce. Ceux qui ne se sont pas repentis de leurs fautes et ne sont donc pas sanctifiés par le Seigneur, ne peuvent être les bienvenus devant le Dieu trois fois Saint, et ne peuvent pas bénéficier des avantages célestes, à l’inverse de tous ceux qui sont nés de nouveau, et sur qui l'Image de Dieu est renouvelée, par Son pouvoir tout-puissant et par la Vérité éternelle.

      Paul recommande aux frères qu’il allait quitter, de ne pas rechercher à tout prix les attraits de ce monde ; ils devaient savoir compter sur l'aide du Seigneur pour les conduire ici-bas. En annonçant qu’il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir, l’apôtre voulait montrer que même sous une apparente difficulté de mise en pratique, cette vérité, annoncée par le Maître, était vraiment actuelle : ces paroles allaient souvent être appliquées par les disciples.

      L'opinion des « enfants de ce monde » est contraire à l’enseignement de ce dernier texte : ils ne cherchent pas à donner, sauf s'ils comptent obtenir du profit en retour ; seul l’appât du gain les motive. Christ nous annonce le bonheur qui résulte du don de soi, un bonheur excellent ! Cette attitude nous rapproche de l’image divine : Dieu donne à tous et n’a besoin de personne ; le Seigneur Jésus, est venu ici-bas pour faire le bien. Puisse cet état d’esprit, qui était en Lui, demeurer en nous également !

      Lorsque des amis se séparent, il est bon qu’ils prient ensemble. Ceux qui s'exhortent de la sorte et qui prient les uns pour les autres, peuvent connaître des moments de tristesse, mais ils doivent se réconforter par l’assurance qu’ils se rencontreront un jour devant le trône divin, pour ne plus jamais se quitter ! Quelle consolation pour ces disciples, de savoir que Christ allait d’une part accompagner Paul, tout en restant avec eux !

      Actes 21

      Romains 9

      Romains 15

      Romains 16

      1

      L'apôtre recommande Phoebé à l'église de Rome ; il salue plusieurs amis présents. (Romains 16:1-16)
      Il met en garde l'église, contre ceux qui provoquent des divisions. (Romains 16:17-20)
      Salutations chrétiennes. (Romains 16:21-24)
      L'épître se termine en rendant gloire à Dieu. (Romains 16:25-27)

      Paul recommande Phoebé aux chrétiens de Rome.

      Il appartient aux chrétiens de s'aider mutuellement dans leurs affaires, en particulier avec ceux qui sont éloignés ; nous ne savons pas toujours ce qui nous est vraiment nécessaire. L'apôtre Paul demande de l'aide pour quelqu'un qui a servi préalablement beaucoup de frères ; celui qui « arrose » sera lui-même également « arrosé ».

      Bien que le souci de toutes les églises soit son lot quotidien, Paul pouvait cependant se souvenir de beaucoup de personnes ; il transmit ses salutations à chaque personne, en rappelant les particularités spécifiques les concernant. De peur que certains soient blessés, par oubli, l’apôtre les salue, en tant que frères et saints, sans les nommer expressément.

      Il ajoute, pour conclure, une salutation générale, au nom des églises de Christ.

      17 Que ces exhortations sont à la fois solennelles et pleines de tendresse !

      Quelles que soient les divergences relatives à l’interprétation de la doctrine des Écritures, elles ouvrent une porte aux divisions et à différents « heurts ». Si la Vérité est abandonnée, l'unité et la paix ne règneront guère ! Beaucoup appellent Christ, leur « Maître » et « Seigneur », en étant pourtant bien loin de Le servir. Ils servent en fait leurs intérêts personnels charnels, sensuels, et ceux du monde. Ils corrompent la tête de l’assemblée, en trompant leur cœur ; ils créent une partialité des jugements, en s'égarant eux-mêmes dans leurs faux penchants.

      Nous avons grand besoin de garder notre cœur dans la plus grande fermeté. La politique commune à tous les séducteurs consiste à s'appuyer sur les faiblesses de convictions des autres. Il est profitable, pour un tempérament docile, d’être soumis à un bon conseil, mais il peut rapidement s’égarer, à l’écoute d’une fausse doctrine. Il faut être sage et vigilant pour ne pas être trompé, mais il faut avoir l’esprit fondamental et droit pour ne pas être trompeur.

      Dans ce texte, nous voyons l'apôtre attendre cette bénédiction divine : la victoire sur Satan. Cette victoire inclut tous les desseins et manigances de Satan, contre les âmes, dans le but de les souiller, de les déstabiliser et de les anéantir ; cela rassemble toute ses tentatives pour nous écarter de la paix qu’offre le Seigneur, et de l’espérance du Royaume de Dieu.

      Quand Satan semble prédominer et que nous sommes prêts à tout abandonner, alors le Dieu de paix s'interpose en notre faveur. Il faut donc garder jusqu'au bout de l’épreuve, la foi et la patience, car la victoire est pour bientôt ! Si la Grâce de Christ nous accompagne, qui peut alors prédominer sur nous ?

      1 Corinthiens 1

      1 Corinthiens 3

      5 Les serviteurs de Dieu, au sujet desquels les Corinthiens étaient divisés, n'étaient que des instruments utilisés par le Seigneur.

      Nous ne devons pas mettre les serviteurs de Dieu à la place du Seigneur ! Celui qui « plante » et celui qui « arrose » ne sont qu'un, tous deux n’ayant qu’un seul Maître ; ils se basent sur le même fondement spirituel, ils doivent avoir le même objectif, le même travail et le même engagement.

      Leurs dons sont différents mais proviennent d'un seul et même Esprit, pour servir de tout leur cœur, vers les mêmes buts. Ceux qui travaillent avec le plus d’énergie iront le plus loin. Ceux qui sont les plus fidèles auront la plus grande récompense. Tous travaillent ensemble avec Dieu, pour promouvoir Sa Gloire, et le salut des âmes ; Le Seigneur connaît leurs œuvres, Il veillera à ce qu'ils ne travaillent pas en vain. Ils sont à Son service et Il veillera sur eux avec soin !

      1 Corinthiens 5

      1 Corinthiens 7

      17 Les règles du Christianisme sont valables dans toute condition : quel que soit l'état dans lequel un homme puisse se trouver, il doit se satisfaire de son sort. Il est du devoir de chaque chrétien de vivre dans le contentement et d’établir sa conduite en fonction.

      Notre réconfort et notre bonheur spirituels dépendent de notre état vis-à-vis de Christ, mais non de celui envers le monde. Nul ne doit penser faire de sa foi ou de sa piété, un argument pour s’abstenir de toutes les obligations naturelles ou civiles. L’enfant de Dieu doit, dans le calme et le contentement, demeurer dans la condition dans laquelle il est placé par la Providence divine.

      1 Corinthiens 12

      1 Corinthiens 14

      1 Corinthiens 15

      1 Corinthiens 16

      1

      Collecte pour les pauvres de Jérusalem. (1 Corinthiens 16:1-9)
      Timothée et Apollos sont proposés. (1 Corinthiens 16:10-12)
      Exhortation à la vigilance dans la foi et l'amour. (1 Corinthiens 16:13-18)
      Salutations chrétiennes. (1 Corinthiens 16:19-24)

      La bonne conduite des chrétiens et des églises doit nous interpeler. Il est bon de mettre à part ce que nous pouvons, pour qu'il en soit fait bon usage. Ceux qui sont riches en ce monde, devraient l’être en bonnes œuvres, 1Ti 6:17,18. Une main active ne peut apporter la prospérité, si la bénédiction divine est absente, Proverbes 10:4,22.

      Qu’est-ce qui peut nous pousser davantage à la charité envers les enfants de Dieu, que le fait de considérer que tout ce que nous avons, provient de Dieu ? Les œuvres de miséricorde sont les fruits authentiques d'un amour véritable envers Dieu, et le « jour du Seigneur », le premier jour de la semaine, est vraiment propice à leur mise en pratique. Les serviteurs de Dieu sont tout à fait dans leur rôle lorsqu'ils mettent en avant la charité, et qu'ils y participent activement. Le cœur d'un serviteur de Dieu doit être auprès de ceux qu’il côtoie, auprès de ses fidèles collaborateurs. Tous nos projets doivent être établis dans la soumission à la Providence Divine, Jacques 4:15.

      Les adversaires du Seigneur et l'hostilité envers Sa Parole ne doivent pas briser l’élan des serviteurs de Dieu, ils ne doivent pas entraver leur succès, mais au contraire exciter leur zèle, et leur insuffler une saine détermination ! Ces fidèles serviteurs sont hélas parfois encore plus découragés par la dureté de cœur de leurs auditeurs et la régression de certains membres de l’assemblée, que par l’hostilité de leurs ennemis spirituels...

      2 Corinthiens 3

      1

      La préférence de l'Évangile, à la loi donnée par Moïse. (2 Corinthiens 3:1-11)
      Le message de l'apôtre démontre l'excellence et l'évidence de l'Évangile, par le pouvoir de l'Esprit Saint. (\\# 12-18\\)

      Les différents éloges, ovations et acclamations des hommes, ne vont pas de pair avec l’attitude de l'âme humble et spirituelle.

      Rien n'est plus plaisant ni plus propice aux louanges de ceux qui œuvrent fidèlement pour le Seigneur, que leur réussite dans le ministère, démontrée par les fruits spirituels que l’on peut constater à la suite de leur travail.

      La loi et l'amour de Christ étaient écrits dans le cœur des Corinthiens, non pas sur des tables de pierre, comme la loi que Dieu donna à Moïse, mais dans la chair de leur cœur, (verset trois*), Eze 36:26. Leur cœur était humilié et attendri en recevant l’Évangile, par ce nouveau pouvoir qu’était l'Esprit Saint. Toute la gloire en revient à Dieu !

      Il faut se rappeler, que nous dépendons entièrement du Seigneur, et que toute la gloire qui en découle Lui est attribuée. « La lettre tue » (verset six) : la lettre de la loi est vouée à la mort ; si nous nous reposons uniquement sur l'Évangile, nous ne deviendrons pas meilleurs. Mais l'Esprit Saint nous donne toute vie spirituelle et la vie éternelle ! La dispensation de l'ancien testament était vouée à la mort, mais celle du Nouveau, à la vie. La loi a révélé le péché, la colère et la malédiction divine qui en résultent ; elle nous montrait un Dieu au-dessus de nos têtes, qui s’opposait à nous ; mais l'Évangile a révélé la Grâce, et Emmanuel, « Dieu avec nous » !

      La souveraineté et la droiture de Dieu sont révélées par la foi ; cela nous montre que le juste vivra par sa foi et nous révèle la Grâce et la Miséricorde divines, par Jésus-Christ, afin que nous obtenions le pardon de nos péchés et la vie éternelle.

      L'évangile surpasse tellement la loi en gloire, qu'il en éclipse totalement sa dispensation. Même le Nouveau Testament ne serait qu'une « lettre vaine », vouée à la mort, s'il n’était qu’un simple « système », sans l’action du Saint-Esprit, qui lui donne tout son pouvoir vivifiant.

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      2 Corinthiens 5

      2 Corinthiens 6

      2 Corinthiens 8

      2 Corinthiens 9

      1

      e motif d’envoyer Tite recueillir l’aumône. (2 Corinthiens 9:1-5)
      Les Corinthiens étaient libéraux et joyeux. L’apôtre remercie Dieu pour Son don incomparable. (2 Corinthiens 9:6-15)

      Quand nous désirons voir les autres accomplir le bien, nous devons agir avec circonspection et tendresse envers eux, tout en leur donnant le temps nécessaire.

      Les chrétiens doivent bien considérer l’engagement spirituel dans lequel ils se sont engagés, et s'efforcer de respecter en tous points la doctrine de la Parole de Dieu, leur Sauveur. Le devoir du ministère envers les saints est si simple qu'il ne semblerait y avoir aucun besoin d'exhorter les chrétiens à ce sujet ; cependant l'amour de soi-même, combat avec tant de force l'amour de Christ, qu'il est souvent nécessaire de stimuler les âmes, quant à la libéralité, par exemple, à titre de rappel !

      6 L'argent donné au titre de la charité peut paraître gaspillé, au vu de l'esprit charnel ; mais quand il est donné à des fins utiles, il est pour ainsi dire, une « graine semée », de laquelle on attend une croissance précieuse. Cependant, cet argent doit être donné avec circonspection.

      Les dons de charité, comme tous ceux qui concernent les bonnes causes, doivent être effectués après réflexion. L’esprit dans lequel nous donnons, suivant les circonstances, ainsi que ceux que nous sommes sur le point de soulager par notre don, doivent diriger notre attitude. Cette aide devrait être donnée selon nos possibilités, sans contrainte, avec joie.

      Alors que certains donnent en toute libéralité, tout en connaissant une croissance remarquable, d'autres retiennent plus que leur nécessaire et tendent vers la pauvreté. Si nous avions davantage de foi et d'amour, nous gaspillerions moins pour nous-mêmes, et « sèmerions » plus pour les autres, dans l'espoir d'une croissance abondante !

      Un homme peut-il être « perdant » en cherchant à satisfaire la volonté divine ? Le Seigneur est capable de faire abonder Sa Grâce envers nous, Il sait faire croître notre spiritualité. Il peut nous satisfaire en tous points et nous donner tout contentement quant à ce que nous possédons.

      Dieu n’accorde pas Ses largesses seulement pour nous-mêmes, mais également, quand nous œuvrons pour les autres : il s’agit là, en quelque sorte d’un témoignage à répandre.

      Nous devons vraiment montrer notre obéissance à l'Évangile, par le biais de notre charité. Ce sera le « crédit » de notre profession de foi et un éloge à la Gloire de Dieu. Essayons de suivre l'exemple de Christ : inlassable dans la pratique du bien, sachant qu'il y a davantage de bénédictions à donner qu’à recevoir !

      Béni soit Dieu pour le don inexprimable de sa Grâce, par lequel Il conseille à Ses fidèles serviteurs de donner aux autres, afin d’inciter ces derniers à la reconnaissance ! Béni soit Son Nom glorieux, en toute éternité, pour Son Fils, Jésus-Christ, le don inestimable de Son Amour, au travers duquel tout ce qui est afférent à la vie et à la piété, nous est donné librement, au-delà de toute expression, mesure, ou contrainte !

      Galates 1

      Galates 2

      Galates 3

      26 Avec l'Évangile, les véritables chrétiens, jouissent de grands privilèges ; ils ne sont plus considérés comme de simples « serviteurs », mais comme des « fils » ; ils ne sont plus tenus à distance du Père ni soumis à de nombreuses contraintes, comme les Juifs l'étaient auparavant. Ayant accepté Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur, et comptant sur Lui seul pour leur justification et leur salut, ils sont les « fils » de Dieu.

      Aucun système, ni puissance ici-bas ne peuvent procurer de telles bénédictions : en fait, si un homme ne possède pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient nullement. Avec le baptême, nous avons « revêtu » Christ ; lors de cette cérémonie, nous professons être Ses disciples. Étant baptisés « en » Christ, nous sommes baptisés dans Sa mort ; comme Il est mort et ressuscité, nous devons de la même façon, « mourir » au péché, et marcher en nouveauté et sainteté de vie !

      « Revêtir Christ », selon l'Évangile, ne consiste pas à nous couvrir d’une parure extérieure, mais à passer par une « nouvelle naissance », un changement total. Celui qui transforme les croyants en « héritiers » pourvoira en leur faveur. Nous devons nous efforcer d'accomplir les devoirs qui nous incombent, en déposant tous nos soucis devant Dieu. Nous devons porter notre attention vers le ciel : les éléments de cette vie ne sont que des bagatelles. Le Royaume de Dieu, dans les cieux, appartient à Ses enfants. Soyons persuadés de cet état de fait, par-dessus tout !

      Galates 4

      21 La différence qui distingue les croyants qui ne se confient qu’en Christ uniquement, de ceux qui ne font confiance qu’à la doctrine de la loi, est expliquée dans ce texte, par les chroniques d'Isaac et Ismaël.

      Ces expériences sont en fait une allégorie, dans laquelle, à côté du sens littéral et historique des termes, l'Esprit de Dieu communique un enseignement beaucoup plus profond.

      Agar et Sara représentaient les « emblèmes » pertinents des deux différentes dispensations de l'alliance divine. La Jérusalem céleste, la véritable église d'en haut, est représentée par Sara ; elle demeure complètement libre, elle est la mère de tous les croyants, qui sont nés du Saint-Esprit. Par la régénération spirituelle et une foi authentique, ces derniers allaient ainsi devenir une part authentique de la postérité d'Abraham, selon la promesse que Dieu lui avait faite.

      Galates 6

      16 Une « nouvelle création », qui révèle une foi fervente, en Christ, est ce qui distingue le plus l’homme pieux du profane, le premier bénéficiant d’une protection divine conforme à sa règle de conduite. Les bénédictions spirituelles consistent en la Paix et la Miséricorde divines : - La Paix avec Dieu et notre conscience, avec toutes les joies que cela engendre. - La Miséricorde, qui manifeste l’intérêt et l'Amour gratuit dont nous entoure notre Seigneur, accompagné de la faveur de Dieu envers Christ, la Source de toutes bénédictions.

      La Parole de Dieu est la « règle » que nous devons suivre, à la fois dans le cadre de la doctrine qu’elle présente, comme dans celui de Ses préceptes.

      Puisse la Grâce divine être à jamais en notre esprit, pour nous sanctifier, affermir notre vie spirituelle ; puissions-nous être toujours prêts à honorer Celui qui est la véritable motivation de notre parcours ici-bas !

      Paul portait en son corps les « marques » du Seigneur Jésus : il avait toujours les cicatrices des blessures faites par ses opposants, ceux qui l'avaient persécuté, pour son attachement à Christ et à la doctrine de l'Évangile. Cependant, l'apôtre appelle les Galates « ses frères » : en ces termes, il montre son humilité et sa tendre affection pour eux ; il termine cette lettre par une prière fervente, afin qu'ils puissent vraiment acquérir la « connaissance de Jésus-Christ », dans Ses bénédictions comme dans Sa manifestation spirituelle.

      Nous n'avons rien à désirer de plus, que d'être heureux, dans la Grâce de notre Seigneur Jésus-Christ. L'apôtre ne prie pas que la loi de Moïse, ou la justice des œuvres, « demeure » avec les Galates, mais que la Grâce de Christ réside en eux ; qu'Elle puisse être dans le cœur de chacun, dans leur âme, les vivifiant, les réconfortant et les fortifiant.

      Pour terminer, Paul ajoute son « Amen », signifiant ainsi, par, la foi, son désir de voir s’accomplir ses vœux spirituels envers les Galates.

      Ephésiens 1

      Ephésiens 2

      Ephésiens 3

      Ephésiens 4

Afficher tous les 119 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.