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EGLISE

1.

Quelle est l'acception du terme « ekklêsia » dans le N.T. ?

Dans le grec classique ce mot désignait l'assemblée plénière des citoyens appelés à la gestion des affaires publiques, des ehklètoï. Le terme en gardera un petit air de distinction et de solennité. Il est vrai que plus tard on l'appliquait aussi à toute assemblée populaire ; même la turbulente réunion publique d'Éphèse (Ac 19:32,39 et suivant) est appelée ekklêsia. Le judaïsme hellénistique et les LXX dénomment ekklêsia l'assemblée du peuple d'Israël sous le regard de Dieu (en hébreu qâhâl, q'hâl Yahvé). C'est cette signification religieuse, transposée sur le plan chrétien, que le N.T. a maintenue. Le terme implique un jugement de valeur que précisent les épithètes : Église de Dieu (1Co 1:2 10:32 11:22 15:9 Ga 1:13 1Th 2:14,1Ti 3:5,15), Église du Christ (Ro 16:16), Église du Seigneur (Ac 20:28), Église en Christ (Eph 3:21). L'ekklêsia est donc le peuple élu de la Nouvelle Alliance, l'Israël de Dieu (Ga 6:16), la vraie postérité d'Abraham (Ro 9:7), les douze tribus dans la dispersion (Jas 1:1), la congrégation des vrais circoncis (Php 3:3), l'assemblée des saints (1Co 14:33), que Dieu a appelée à se retirer du monde, mais qui n'en a pas moins une mission à remplir dans l'histoire concrète. C'est l'assemblée à la fois idéale et empirique dans laquelle Dieu ou le Christ agissent par les dons de la grâce. Il n'y a qu'une Église (Mt 16:18). Si néanmoins le terme est appliqué à quelque communauté locale (1Co 1:2, 1Th 1:1, Ro 16:1) ou s'il est parlé d'Églises au pluriel, (1Th 2:14, Ro 16:4,1Co 7:17 11:16 16:19, 2Co 8:18 et suivant) ce ne sont pas uniquement telles communautés institutionnelles ou telles assemblées cultuelles dont il est question ; mais il s'agit d'Églises concrètes en tant qu'elles sont diverses expressions tangibles du peuple de Dieu ; par suite, l'Église universelle n'est pas seulement une synthèse de communautés disséminées, mais une grandeur lumineuse dont les Églises locales ne sont que le reflet différencié. C'est ce que Ignace d'Antioche (ad Smyrn., 8:2) définira dans la formule classique : « Là où est Christ, est l'Église catholique (universelle) ». En tout cas, la congrégation oecuménique, dénuée de toute détermination corporative, hiérarchique ou juridique, est le fait fondamental ; et la communauté locale n'en est que l'aspect microcosmique. Cette dernière doit donc aussi peu être assimilée aux associations cultuelles du paganisme hellénistique (thiasoï, éranoï) que la primitive Église de Jérusalem, qui se nommait probablement q'hâl ou k'nichta, voulait être confondue avec quelque synagogue juive (édah). Il semble bien que par le terme ekklêsia, désignation profane, mais noble dans le monde grec, on entendait précisément faire ressortir l'unicité de la congrégation chrétienne telle que la 1 re ép. de Pierre, tout en n'employant pas expressément le mot, en déploie pourtant le contenu : « maison spirituelle, sacerdoce royal, nation sainte, peuple de Dieu » (1Pi 2:5,9,10).

2.

Jésus a-t-il fondé une ekklêsia ?

Il n'y a que deux passages suivant lesquels Jésus aurait expressément employé le terme d'ekklêsia (Mt 18:15 16:18). Le premier de ces logia suppose une juridiction établie dans une communauté chrétienne entièrement organisée ; il est peu probable que cette parole soit sortie de la bouche de Jésus. Quant au second passage : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église », on en a également contesté souvent l'authenticité. Le fait est que son sens a été faussé par la controverse entre catholiques et protestants. Luther s'est certainement trompé en ne voulant découvrir dans ce terme de « pierre » et dans ce nom de « Pierre » que la foi, mais non la personne du disciple. Il s'agit effectivement d'une primauté de Pierre. Mais l'Église catholique, de son côté, fait erreur en assimilant à Pierre ceux qui s'appellent ses successeurs et en leur reconnaissant une prééminence décernée par le Seigneur en personne. Si on envisage le sens originaire du passage et si on admet en particulier l'interprétation que nous venons de donner de la notion d'ekklêsia, il n'y a aucune raison pour douter de l'authenticité de cette parole de Jésus et pour nier d'une part la constitution par le Christ d'une collectivité sacrée et, d'autre part, une espèce d'investiture de Simon de Capernaüm. Mais alors, qu'entendait Jésus par cette ekklêsia dont la personne du disciple devait être la pierre fondamentale ? Et d'abord, quelle est l'expression hébraïque ou araméenne dont Jésus peut s'être servi ? S'il a employé le terme qâhâl (q'hala en araméen), alors il entrevoyait une communauté reposant sur une nouvelle alliance entre Dieu et son peuple, et les disciples, Pierre en tête, en seraient les vrais représentants, le « reste qui ne périrait point ». Si Jésus, comme l'admet. M. K. -L. Schmidt, a employé le terme araméen k'nichta, il aurait songé à l'assemblée cultuelle et à la maison de réunion ( « je bâtirai ») d'un petit groupement de fidèles. N'ayant pu gagner le peuple tout entier, Jésus se serait rabattu sur cette infime minorité. Cette fraction formerait cependant la vraie synagogue, le noyau de l'Israël idéal, et porterait en soi le germe du Royaume de Dieu. Si la conscience messianique de Jésus a inspiré cette vision, la prophétie de Daniel (Da 7:13 et suivant) serait, suivant M. Kattenbusch, la source (der Quellort) de l'idée de l'Église, le Fils de l'homme ayant pour mission de rassembler le peuple de Dieu et le peuple de Dieu devant s'incarner en lui, son maître et son roi. Alors l'institution de la sainte Cène est l'acte de consécration de la communauté des disciples de la synagogue de Jésus-Christ, garantie de l'avènement du Royaume de Dieu ; ou, autrement dit, le dernier repas du Christ est l'acte de fondation de l'ekklêsia. Quoi qu'il en soit, que Jésus ait parlé de Qâhâl ou de K'nichta, les deux expressions viennent confirmer ce que nous avons constaté sur le sens du terme grec : il s'agit d'une communauté messianique et eschatologique réunissant le peuple des élus, le vrai Israël des derniers jours, et annonçant le royaume de Dieu.

3.

La conception de la primitive Église.

Aucun document ne nous renseigne directement sur l'idée de l'Église que se faisaient les premiers chrétiens. Nous ne pouvons qu'émettre des suppositions à ce sujet en analysant l'état d'âme qui régnait parmi eux et que les évangiles synoptiques semblent refléter plus fidèlement peut-être que le livre des Actes. Établissons les faits et la situation intérieure qui en dérive. Après la mort de Jésus, un groupe de ses disciples s'est retrouvé à Jérusalem. Comme pour les Juifs, Jérusalem devait être la Ville sainte pour les chrétiens. N'était-elle pas un symbole ? L'image de la Jérusalem « d'En-haut » (Ga 4:26, cf. Ap 3:12 21:2,9 22:5) eût été invraisemblable si la « ville du grand roi » (Mt 5:36) n'avait pas été le siège effectif de la première communauté et le centre historique d'où devait rayonner le message du Royaume. C'est là qu'était mort lé Christ, qui, malgré sa fin honteuse, était le Messie. La foi messianique unissait les premiers croyants. Elle reposait sur le fait de la résurrection de Jésus. Les apparitions du Christ ressuscité constituèrent le fondement de la primitive Église. Pierre, ayant été le premier témoin d'une christophanie (1Co 15:5), a eu, par là même, le privilège d'être le fondateur de l'Église. Il est indiscutable qu'il jouissait d'un prestige tout particulier. Paul et les Grecs, malgré certaines incompatibilités, n'ont pas contesté son autorité morale. (Qu'ils aient consenti à adopter le néologisme Petros, cela prouve leur déférence à l'égard du premier témoin oculaire de la résurrection.)

Un autre trait caractérise cependant l'état d'âme de la primitive Église : l'espérance d'un prochain retour du Messie. C'est encore à Jérusalem que devait se produire la parousie. C'est là que les Douze, représentant la communauté eschatologique, régneraient sur douze trônes (Mt 19:28 et suivant). C'est là que se réaliserait l'ordre nouveau. Les apôtres devaient donc demeurer dans la Ville sainte sans se répandre dans le monde. C'est de là que le Royaume des cieux devait pourtant prendre son envolée. Mais d'autres que les Douze se chargeraient de la prédication missionnaire : les diacres, Etienne, Philippe. Il n'était pas étonnant que l'exaltation de l'attente se traduisît par des manifestations pneumatiques L'Esprit se répandait sur les élus ; l'enthousiasme éclatait ; des extases et des exclamations glossolaliques étaient les signes de l'irruption des puissances transcendantes dans la sphère chrétienne ; des prophètes et des prophétesses surgissaient ; des miracles confirmaient le message apostolique. Des sacrifices d'ordre moral, renoncements et actes de foi audacieux, démontraient la présence de l'Esprit. Avant chaque réunion cultuelle, les frères se pardonnaient leurs péchés sept fois septante fois (Mt 18:22). On attendait avec angoisse l'avènement du Fils de l'homme et le grand jour du jugement. Les repas eucharistiques ouvraient des perspectives sur « la table du Seigneur dans son royaume » (Lu 22:30). Toute la vie religieuse était bouillonnante. L'Esprit et ses charismes s'adaptaient à des situations qui se renouvelaient sans cesse, et on trouvait la preuve de l'ingérence divine précisément dans le fait que rien n'était statique, arrêté, institutionnel.

Quelles conclusions cet état de conscience de la première génération et cet état de choses dans la primitive Église nous permettent-ils de donner sur la notion de l'Église qui régnait dans les milieux apostoliques de Jérusalem ? L'Église y était conçue comme la communauté des justes des derniers jours, comme une congrégation qui, tout en se distinguant du monde ambiant par sa foi enthousiaste, ne se détachait aucunement de la tradition du peuple d'Israël ; elle prétendait, au contraire, recueillir toutes les promesses que l'Éternel avait fait reposer sur la tête de ses enfants. Cependant, tout en observant les pratiques juives : la circoncision, les rites de purification, le sabbat, les prières au temple et les jeûnes, la communauté messianique avait introduit le baptême au nom de Jésus, ce qui devait finalement conduire au schisme. Toute l'attitude empirique de la primitive Église nous permet donc de retrouver la conception idéaliste de l'ekklêsia que nous ont déjà fait entrevoir notre enquête étymologique et linguistique ainsi que l'analyse de la parole que Jésus adressa à Simon Pierre : l'Église, le peuple de Dieu.

Cependant, à la longue, la conception enthousiaste de l'Église ne s'est pas maintenue à Jérusalem. On peut dire que Paul fut le seul continuateur de l'idéalisme primitif ; il en fut même le défenseur vis-à-vis de la tendance cléricale qui, peu à peu, s'insinua dans le cénacle de la Ville sainte.

4.

La hiérarchie naissante et saint Paul.

La seconde génération montait. Selon Ga 2:9, trois hommes « sont regardés comme les colonnes » non seulement de la communauté de Jérusalem, mais de toute l'Église : Jacques, Céphas et Jean. Le groupe des apôtres de Jérusalem fondait son autorité sur les apparitions du Christ qu'avait accompagnées une vocation spéciale (Mt 28:10, Ac 1:8). Jacques, le frère du Seigneur, quoique n'ayant pas appartenu dès le début à la congrégation, devait, lui aussi, sa consécration à une christophanie (1Co 15:7). Son prestige dépassa bientôt celui des apôtres. Il semble bien avoir été le directeur de la communauté (Ac 12:17 15:13 21:18). Pierre lui-même (Ga 2:12) n'ose pas se soustraire à ses injonctions. Les apparitions du Christ et l'ardeur enthousiaste qu'elles avaient suscitée ayant touché à leur terme dans l'Ascension, tout l'état d'âme des fidèles subit une certaine congélation. Il se forme une tradition reposant sur le souvenir des manifestations tangibles du Seigneur ; ce sont encore les protagonistes de Jérusalem qui en sont les gardiens et qui, par le témoignage de ce qu'ils ont vu de leurs propres yeux, garantissent la continuité de l'oeuvre de Jésus. Ils s'érigent en arbitres pour toutes les questions qui intéressent l'Église. Ils réclament des droits ; ils se font dispenser de certains services subalternes (Ac 13:5). Une organisation s'ébauche. Les diacres se chargent de l'assistance publique, d'autres sont appelés à baptiser les néophytes. Envoyé de Jérusalem, Barnabas constitue l'Église d'Antioche (Ac 11:22). Un légalisme rigide s'associe aux nouvelles institutions. Des émissaires venus du centre religieux « épient la liberté » des communautés pauliniennes en Galatie (Ga 2:4). A Corinthe, des émissaires se présentent munis de lettres de recommandation (2Co 3:1). On surveille l'attachement à la Loi des minorités judéo-chrétiennes disséminées dans le rayon hellénistique. Pierre prétend ne pas être uniquement chargé de l'apostolat dans la sphère juive. Enfin la collecte, que Paul a entreprise dans les Églises de Macédoine et de Grèce « en faveur des saints » de Jérusalem, est un signe de la suprématie de la primitive Église. Cette collecte n'est pas un acte de charité spontanée, mais une contribution officielle analogue au tribut que les Juifs de la Diaspora étaient tenus d'adresser au Temple (1Co 16:1 8:4,2Co 9:1-12). Paul la destine aux « pauvres » (qui sont peut-être identiques aux « saints ») en raison « des avantages spirituels » que toute l'Église doit à « la congrégation apostolique » (Ro 15:27). Il ne s'agit donc pas seulement d'une obligation morale, mais d'une espèce de redevance canonique. De même que toute communauté est chargée d'entretenir le missionnaire qui se consacre à elle, les Églises pagano-chrétiennes subviennent d'office aux besoins de la métropole chrétienne. Tandis que dans les premiers temps on déposait l'argent aux pieds des apôtres, il semble maintenant exister, en dehors même de l'assistance paulinienne, une administration financière dûment établie (Ac 11:29 et suivant). Jérusalem est donc le centre d'une Église qui « s'étend jusqu'aux extrémités de la terre » (Ac 1:8), le chef-lieu du peuple de Dieu ; mais quoique transcendante dans ses origines, l'Église est devenue bien empirique dans ses organisations cultuelles, administratives et doctrinales ; prétendant être de droit divin, l'association théocratique des apôtres s'est donné un couronnement hiérarchique. Jacques, se détachant du groupe des trois, peut en quelque sorte être considéré comme le pontife de la nouvelle Église. En principe, la notion de l'Église est restée la même qu'au temps héroïque de l'enthousiasme initial (Ac 11:15). L'Église est toujours considérée comme l'Israël régénéré, objet des promesses divines, mais à la congrégation toute libre et spirituelle s'est substitué un organisme hiérarchique. C'est à cette conception cléricale que Paul oppose une idée de l'Église encore tout imprégnée du pneumatisme originaire. Voir Gouvernement de l'Église.

Paul n'a pas développé une doctrine de l'Église. L'épître aux Romains ne la mentionne même pas. Les spéculations de l'apôtre à ce sujet sont toutes fortuites. Nous pouvons néanmoins nous faire une idée très nette de sa conception. En défendant son propre apostolat--il le faisait lui aussi dériver d'une christophanie (1Co 15:8) --il défend aussi la notion spirituelle de l'Église tout en lui imprimant la marque de son génie religieux et de sa mystique christocentrique. Ce n'est pas sur des personnes que repose l'Église ; quelque distinguées qu'elles fussent par des révélations divines et quel que fût l'attachement de Paul lui-même à la Ville sainte, ce n'est pas un endroit tel que Jérusalem et son temple qui pourrait prétendre à des prérogatives quelconques. Paul, fidèle à la spiritualité évangélique qu'exprimera Jn 4:24, affranchit l'Église de toute emprise personnelle et de toute suprématie topique. C'est le Christ qui occupe la place primordiale dans l'Église. Il n'est pas seulement celui dont on a vu la résurrection, mais une puissance toujours présente, vivante, agissante. Là où est le Kyrios, là où règne son Esprit, là est l'Église avec toutes ses promesses. Il en est le chef (Col 1:18 2:19). Il en est le fondement (1Co 3:11). Toute communauté à laquelle le Christ inspire sa vie devient une Église de Dieu ; elle devient le paradigme local de l'Église universelle dont Jérusalem n'est que le symbole. La foi chrétienne voit dans chaque assemblée de chrétiens unis en Christ toute la chrétienté, le reste d'Israël (Ro 9:27), garant de la rédemption de tout le genre humain. Chaque communauté est en quelque sorte une bouture gonflée de la sève même qui pénètre l'Église dans sa totalité. Dans cette notion de l'Église, la conception ecclésiastique est inséparable de la conception religieuse. Plus encore : cette mystique ecclésiastique revêt un caractère sacramentel. L'Église étant le corps du Christ animé de son Esprit ou de l'Esprit de Dieu, c'est le baptême qui en réalise l'unité mystique (Ga 3:26 et suivant, 1Co 12:13). D'autre part la Cène symbolise, elle aussi, la communion au Seigneur (1Co 12:13 10:16). Ainsi amalgamée, l'Eglise, ne faisant plus aucune différence de race et supprimant tous les antagonismes sociaux (Col 3:11, Ga 3:28), sera l' assemblée des saints, ce terme ayant perdu son acception étroite et pharisaïque. La sainteté des saints (voir ce mot) n'est pas, comme pour les théocrates de Jérusalem, un habitus revêtu une fois pour toutes, une auréole inhérente à une grandeur historique. Étant donné que dans la vie chrétienne tout est grâce, la sainteté n'est pas une acquisition définitive, mais un point de départ. L'Église des saints est la congrégation des hommes justifiés, dont le salut est réalisé par l'Esprit et qui, baptisés en la mort du Christ, morts au péché, s'engagent à mener une vie nouvelle en toute justice et sainteté. Aussi les saints qui retombent dans le péché s'excluent-ils eux-mêmes de l'Église (Ro 16:17 et suivant). Autrement dit, la notion de l'Église s'adapte à la doctrine paulinienne de la justification. Étant dans ce monde, l'Église des saints n'est pas de ce monde. D'autre part, surnaturelle, préexistante même (Ga 4:21 et suivants, Eph 1:4 et suivants), ayant droit de cité dans le ciel, elle est pourtant visible, et seules les puissances qui la régissent, le Christ ou le Pneuma (Esprit), sont invisibles.

Somme toute, la notion primitive de l'Église subsiste dans la conception de Paul. Celui-ci n'a jamais contesté le fait que l'Église chrétienne avait son foyer dans la communauté des premiers croyants qui, formée autour de Pierre, se fondait sur la foi en la messianité, la résurrection et la parousie du Seigneur. Les Églises pagano-chrétiennes, en s'affranchissant de l'emprise de Jérusalem, ne rejetaient que les exigences théocratiques. Paul estimait qu'au lieu de vouloir être les directeurs autoritaires d'une institution oecuménique, les apôtres auraient dû, comme lui, n'avoir qu'une ambition, celle d'être les « serviteurs » de Christ (1Co 3:5 4:1 2Co 6:4), ou de remplir les fonctions « d'ambassadeurs pour Christ » (2Co 5:20), en renonçant à toute espèce de prestige ou de privilèges (Ga 2:6). Ce ne fut pas Paul, ce furent les hiérarques de la primitive Église qui furent infidèles à la pensée originelle de l'Église : peuple de Dieu. Paul s'en est tenu au principe de la première heure, à l'idée de l'ekklêsia, qâhâl ou k'nichta : « Si vous êtes à Christ, vous êtes la postérité d'Abraham, héritiers selon les promesses » (Ga 3:29).

5.

Vers l'Eglise institutionnelle.

Quoique, dans les communautés pauliniennes, l'organisation de la vie chrétienne fût purement religieuse, l'Esprit seul appelant les membres à remplir les fonctions voulues, une évolution vers l'Église institutionnelle s'y annonce. Obligé de réfréner l'exaltation pneumatique, Paul organise la vie cultuelle à Corinthe : Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix (1Co 14:32). Parmi les charismes, il en est qui sont déjà orientés vers un service caritatif régulier (1Co 16:15, Ro 16:1 et suivants). On discerne la silhouette de dignitaires ecclésiastiques. Il est question de directeurs spirituels (1Th 5:12), d'évêques et de diacres (Php 1:1). Une juridiction religieuse s'esquisse (1Co 5:3). Pourtant l'idéalisme, l'enthousiasme et la charité évangélique ne semblent pas avoir été entravés par la rigidité d'une organisation institutionnelle. Les générations suivantes changeront d'orientation ; elles devront consolider les fondements terrestres de l'Église et garantir sa tradition contre des entreprises sectaires. Dans les épîtres pastorales, les fonctions de l'épiscope se précisent ; son activité directrice est consacrée au maintien d'une discipline sévère et de la doctrine pure, ainsi qu'à l'administration des organismes cultuels et sociaux. Peu à peu l'image de Paul, ouvrier de l'Église de Christ, s'effaça : Corinthe elle-même vénère en Pierre l'un de ses fondateurs. L'idéalisme mystique de la conception paulinienne de l'Église s'évapore. L'idée de l'Église en tant que corps du Seigneur s'épaissit : des velléités théocratiques du modèle juif et certaines spéculations grecques s'y sont insinuées. Dès le milieu du II e siècle, il existe une véritable doctrine de l'Église : l'ekklêsia est le but suprême de la création et des dispositions salutaires de Dieu. L'idée valentinienne de l' éon de l'Église, qui se reproduira plus tard dans l'image de l'Église triomphante du catholicisme, décèle certaines affinités avec celle que trace l'épître aux Éphésiens (voir art.), oeuvre deutéro-paulinienne dans laquelle on pressent des spéculations gnostiques ou mandéennes. L'Église y apparaît comme un organisme universel, cosmique même (Eph 1:23). Elle repose sur le fondement apostolique (Eph 2:20), conception qui exigera comme corollaire celle de la succession sacerdotale. On y trouve des formules qui marquent énergiquement l'unité de l'Église : une foi, Alexandrie, patrie d'Apollos un baptême, un Seigneur (Eph 4:4,6) ; de même, dans l'évangile de Jean, il est parlé d'un seul berger et d'un seul troupeau (Jn 10:16, cf. Ap 7:17,1Pi 5:2, Ac 20:29). On désigne toujours l'Église comme sainte ; il ne s'agit pourtant plus de la foi justifiante des membres, mais d'une qualité inhérente à l'institution elle-même (Eph 5:26 et suivants, 1Pi 2:5). Enfin l'Église apparaît déjà comme l'épouse qu'a aimée le Christ (Eph 5:25). Cette nouvelle notion idéaliste de l'Eglise ne se rapporte plus aux hommes qu'elle embrasse ; on distingue dorénavant l'idée platonicienne d'une congrégation divine qui ne comprend que des hommes purs, et, d'autre part, l'assemblée qui comprend la masse des chrétiens baptisés (2Ti 2:20 et suivants, cf. Mt 13:47-50). Il ne s'agit donc pas seulement du fait que, dans les communautés, le ministère fonctionnaire a remplacé le pneumatisme. Ce qui a été plus important pour le développement ultérieur, c'est que l'association des croyants, unis au Christ et unis entre eux, est remplacée par un institut ecclésiastique à base juridique, voire même de droit divin et, par suite, nimbé d'une autorité céleste. La résistance du paulinisme contre les tendances hiérarchiques ayant faibli, l'Église catholique se dresse. Se prévalant du fait que Pierre et Paul subirent le martyre à Rome, cette ville s'arroge les prérogatives apostoliques que l'Église primitive avait déjà fait valoir dans la seconde phase de son évolution, sous la direction de Jacques. C'est seulement la Réforme qui songea à rétablir, entre l'idée de la liberté spirituelle et celle de l'autorité interne, le bel équilibre que Paul, fidèle aux intuitions de l'Évangile, avait communiqué à sa notion de l'Église. BIBLIOGRAPHIE --Hort, The Christian Ecclesia, 1897. --Batiffol, L'Église naissante et le catholicisme, 1909:3. R.W.

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      Il est évident que Jérémie est l'auteur du livre des Lamentations, livre qui porte d’ailleurs son nom ! Sa rédaction ne fut pas faite, avant que Jérusalem ne soit détruite par les Chaldéens.

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      * Le misérable état de Jérusalem, conséquence logique de ses péchés. (Lamentations 1:1-11) Jérusalem représentée sous l’image d’une femme captive, se lamentant et recherchant la Miséricorde divine. (Lamentations 1:12-22)

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      32 Des Juifs d'Éphèse étaient à l’origine de ce tumulte. Ceux qui cherchent manifestement à se distinguer des serviteurs de Christ, craignant d'être pris pour l’un d’eux, verront leur ruine survenir au grand jour du Jugement. Le secrétaire de la ville, ayant une certaine autorité, réussit finalement à faire cesser ce tumulte.

      Une très bonne règle, valable en tous temps, concernant aussi bien les affaires privées que publiques, consiste à ne pas nous hâter dans nos décisions, de manière irréfléchie, mais de prendre le temps de bien considérer la situation, en contrôlant toujours nos passions éventuelles. Nous devons rester calmes, et ne rien faire avant d’avoir bien réfléchi ; ne faisons rien à la hâte, ce dont nous aurions ensuite à nous repentir.

      La loi doit toujours arrêter les tumultes populaires, du moins dans les nations bien gouvernées. Beaucoup de personnes craignent davantage les jugements des hommes, que ceux de Dieu. Qu’il serait bon d’apaiser nos appétits désordonnés et nos diverses passions, considérant que nous devrons bientôt en rendre compte au Juge du ciel et de la terre !

      Nous voyons dans ce texte comment la Providence divine a pu maintenir la paix publique, par une puissance inexplicable exercée sur ces hommes. C'est par ce biais que l’ordre est parfois respecté ici-bas, empêchant les hommes de se dévorer mutuellement.

      Nous pouvons difficilement nous empêcher de voir autour de nous des hommes agissant comme Démétrius et les ouvriers qui le servaient. Il n'est pas plus dangereux de combattre des bêtes sauvages que de telles personnes, furieuses de perdre leurs avantages et ce qu’elles convoitaient, prétendant marcher dans le droit chemin, au moindre reproche que l’on pourrait leur adresser.

      Quelle que soit l’origine des différends religieux, sous quelque forme que ce soit, elle vient du monde ; ces querelles doivent être condamnées par tous ceux qui éprouvent du respect pour la Vérité et la véritable piété. Ne restons pas défaitistes : le Seigneur est plus puissant que « le bruit des eaux » ; Il est parfaitement capable de calmer les différents tumultes ici-bas !

      Actes 20

      28 Si le Saint-Esprit a établi des serviteurs de Dieu, en tant que surveillants et bergers du troupeau (l’assemblée), ils doivent servir le Seigneur en toute confiance. De leur côté, ces ministres de l’Évangile doivent bien considérer à quel point leur Maître s’est soucié de bien constituer ce troupeau, qui est maintenant à leur charge. Christ a construit l'église avec Son propre sang. Bien qu’ayant revêtu l’apparence humaine, Il a, par ce sang, scellé de manière intime, l'union entre les deux natures : la corruptible et la divine ; c’était en fait véritablement le sang de Dieu car il provenait de Celui qui est Dieu Lui-même ! Cet état de fait a revêtu Christ d’une dignité et d’une valeur permettant de payer la rançon pour les iniquités des croyants, tout en les conduisant sur le chemin de la sanctification.

      Paul rappelle aux anciens d’Éphèse, toute l’affection et toute l’inquiétude qu’il ressentait pour eux. En fait, ils étaient soucieux pour leur avenir spirituel. L’apôtre les invite ensuite à lever les yeux vers Dieu, avec foi, il les recommande à la Parole de Sa Grâce, qui allait être, non seulement le fondement de leur espérance et la source de leur joie, mais aussi leur règle de conduite.

      Les chrétiens les plus avancés spirituellement sont vraiment capables de progresser, en se basant sur la Parole et la Grâce. Ceux qui ne se sont pas repentis de leurs fautes et ne sont donc pas sanctifiés par le Seigneur, ne peuvent être les bienvenus devant le Dieu trois fois Saint, et ne peuvent pas bénéficier des avantages célestes, à l’inverse de tous ceux qui sont nés de nouveau, et sur qui l'Image de Dieu est renouvelée, par Son pouvoir tout-puissant et par la Vérité éternelle.

      Paul recommande aux frères qu’il allait quitter, de ne pas rechercher à tout prix les attraits de ce monde ; ils devaient savoir compter sur l'aide du Seigneur pour les conduire ici-bas. En annonçant qu’il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir, l’apôtre voulait montrer que même sous une apparente difficulté de mise en pratique, cette vérité, annoncée par le Maître, était vraiment actuelle : ces paroles allaient souvent être appliquées par les disciples.

      L'opinion des « enfants de ce monde » est contraire à l’enseignement de ce dernier texte : ils ne cherchent pas à donner, sauf s'ils comptent obtenir du profit en retour ; seul l’appât du gain les motive. Christ nous annonce le bonheur qui résulte du don de soi, un bonheur excellent ! Cette attitude nous rapproche de l’image divine : Dieu donne à tous et n’a besoin de personne ; le Seigneur Jésus, est venu ici-bas pour faire le bien. Puisse cet état d’esprit, qui était en Lui, demeurer en nous également !

      Lorsque des amis se séparent, il est bon qu’ils prient ensemble. Ceux qui s'exhortent de la sorte et qui prient les uns pour les autres, peuvent connaître des moments de tristesse, mais ils doivent se réconforter par l’assurance qu’ils se rencontreront un jour devant le trône divin, pour ne plus jamais se quitter ! Quelle consolation pour ces disciples, de savoir que Christ allait d’une part accompagner Paul, tout en restant avec eux !

      Actes 21

      Romains 9

      Romains 15

      Romains 16

      1

      L'apôtre recommande Phoebé à l'église de Rome ; il salue plusieurs amis présents. (Romains 16:1-16)
      Il met en garde l'église, contre ceux qui provoquent des divisions. (Romains 16:17-20)
      Salutations chrétiennes. (Romains 16:21-24)
      L'épître se termine en rendant gloire à Dieu. (Romains 16:25-27)

      Paul recommande Phoebé aux chrétiens de Rome.

      Il appartient aux chrétiens de s'aider mutuellement dans leurs affaires, en particulier avec ceux qui sont éloignés ; nous ne savons pas toujours ce qui nous est vraiment nécessaire. L'apôtre Paul demande de l'aide pour quelqu'un qui a servi préalablement beaucoup de frères ; celui qui « arrose » sera lui-même également « arrosé ».

      Bien que le souci de toutes les églises soit son lot quotidien, Paul pouvait cependant se souvenir de beaucoup de personnes ; il transmit ses salutations à chaque personne, en rappelant les particularités spécifiques les concernant. De peur que certains soient blessés, par oubli, l’apôtre les salue, en tant que frères et saints, sans les nommer expressément.

      Il ajoute, pour conclure, une salutation générale, au nom des églises de Christ.

      17 Que ces exhortations sont à la fois solennelles et pleines de tendresse !

      Quelles que soient les divergences relatives à l’interprétation de la doctrine des Écritures, elles ouvrent une porte aux divisions et à différents « heurts ». Si la Vérité est abandonnée, l'unité et la paix ne règneront guère ! Beaucoup appellent Christ, leur « Maître » et « Seigneur », en étant pourtant bien loin de Le servir. Ils servent en fait leurs intérêts personnels charnels, sensuels, et ceux du monde. Ils corrompent la tête de l’assemblée, en trompant leur cœur ; ils créent une partialité des jugements, en s'égarant eux-mêmes dans leurs faux penchants.

      Nous avons grand besoin de garder notre cœur dans la plus grande fermeté. La politique commune à tous les séducteurs consiste à s'appuyer sur les faiblesses de convictions des autres. Il est profitable, pour un tempérament docile, d’être soumis à un bon conseil, mais il peut rapidement s’égarer, à l’écoute d’une fausse doctrine. Il faut être sage et vigilant pour ne pas être trompé, mais il faut avoir l’esprit fondamental et droit pour ne pas être trompeur.

      Dans ce texte, nous voyons l'apôtre attendre cette bénédiction divine : la victoire sur Satan. Cette victoire inclut tous les desseins et manigances de Satan, contre les âmes, dans le but de les souiller, de les déstabiliser et de les anéantir ; cela rassemble toute ses tentatives pour nous écarter de la paix qu’offre le Seigneur, et de l’espérance du Royaume de Dieu.

      Quand Satan semble prédominer et que nous sommes prêts à tout abandonner, alors le Dieu de paix s'interpose en notre faveur. Il faut donc garder jusqu'au bout de l’épreuve, la foi et la patience, car la victoire est pour bientôt ! Si la Grâce de Christ nous accompagne, qui peut alors prédominer sur nous ?

      1 Corinthiens 1

      1 Corinthiens 3

      5 Les serviteurs de Dieu, au sujet desquels les Corinthiens étaient divisés, n'étaient que des instruments utilisés par le Seigneur.

      Nous ne devons pas mettre les serviteurs de Dieu à la place du Seigneur ! Celui qui « plante » et celui qui « arrose » ne sont qu'un, tous deux n’ayant qu’un seul Maître ; ils se basent sur le même fondement spirituel, ils doivent avoir le même objectif, le même travail et le même engagement.

      Leurs dons sont différents mais proviennent d'un seul et même Esprit, pour servir de tout leur cœur, vers les mêmes buts. Ceux qui travaillent avec le plus d’énergie iront le plus loin. Ceux qui sont les plus fidèles auront la plus grande récompense. Tous travaillent ensemble avec Dieu, pour promouvoir Sa Gloire, et le salut des âmes ; Le Seigneur connaît leurs œuvres, Il veillera à ce qu'ils ne travaillent pas en vain. Ils sont à Son service et Il veillera sur eux avec soin !

      1 Corinthiens 5

      1 Corinthiens 7

      17 Les règles du Christianisme sont valables dans toute condition : quel que soit l'état dans lequel un homme puisse se trouver, il doit se satisfaire de son sort. Il est du devoir de chaque chrétien de vivre dans le contentement et d’établir sa conduite en fonction.

      Notre réconfort et notre bonheur spirituels dépendent de notre état vis-à-vis de Christ, mais non de celui envers le monde. Nul ne doit penser faire de sa foi ou de sa piété, un argument pour s’abstenir de toutes les obligations naturelles ou civiles. L’enfant de Dieu doit, dans le calme et le contentement, demeurer dans la condition dans laquelle il est placé par la Providence divine.

      1 Corinthiens 12

      1 Corinthiens 14

      1 Corinthiens 15

      1 Corinthiens 16

      1

      Collecte pour les pauvres de Jérusalem. (1 Corinthiens 16:1-9)
      Timothée et Apollos sont proposés. (1 Corinthiens 16:10-12)
      Exhortation à la vigilance dans la foi et l'amour. (1 Corinthiens 16:13-18)
      Salutations chrétiennes. (1 Corinthiens 16:19-24)

      La bonne conduite des chrétiens et des églises doit nous interpeler. Il est bon de mettre à part ce que nous pouvons, pour qu'il en soit fait bon usage. Ceux qui sont riches en ce monde, devraient l’être en bonnes œuvres, 1Ti 6:17,18. Une main active ne peut apporter la prospérité, si la bénédiction divine est absente, Proverbes 10:4,22.

      Qu’est-ce qui peut nous pousser davantage à la charité envers les enfants de Dieu, que le fait de considérer que tout ce que nous avons, provient de Dieu ? Les œuvres de miséricorde sont les fruits authentiques d'un amour véritable envers Dieu, et le « jour du Seigneur », le premier jour de la semaine, est vraiment propice à leur mise en pratique. Les serviteurs de Dieu sont tout à fait dans leur rôle lorsqu'ils mettent en avant la charité, et qu'ils y participent activement. Le cœur d'un serviteur de Dieu doit être auprès de ceux qu’il côtoie, auprès de ses fidèles collaborateurs. Tous nos projets doivent être établis dans la soumission à la Providence Divine, Jacques 4:15.

      Les adversaires du Seigneur et l'hostilité envers Sa Parole ne doivent pas briser l’élan des serviteurs de Dieu, ils ne doivent pas entraver leur succès, mais au contraire exciter leur zèle, et leur insuffler une saine détermination ! Ces fidèles serviteurs sont hélas parfois encore plus découragés par la dureté de cœur de leurs auditeurs et la régression de certains membres de l’assemblée, que par l’hostilité de leurs ennemis spirituels...

      2 Corinthiens 3

      1

      La préférence de l'Évangile, à la loi donnée par Moïse. (2 Corinthiens 3:1-11)
      Le message de l'apôtre démontre l'excellence et l'évidence de l'Évangile, par le pouvoir de l'Esprit Saint. (\\# 12-18\\)

      Les différents éloges, ovations et acclamations des hommes, ne vont pas de pair avec l’attitude de l'âme humble et spirituelle.

      Rien n'est plus plaisant ni plus propice aux louanges de ceux qui œuvrent fidèlement pour le Seigneur, que leur réussite dans le ministère, démontrée par les fruits spirituels que l’on peut constater à la suite de leur travail.

      La loi et l'amour de Christ étaient écrits dans le cœur des Corinthiens, non pas sur des tables de pierre, comme la loi que Dieu donna à Moïse, mais dans la chair de leur cœur, (verset trois*), Eze 36:26. Leur cœur était humilié et attendri en recevant l’Évangile, par ce nouveau pouvoir qu’était l'Esprit Saint. Toute la gloire en revient à Dieu !

      Il faut se rappeler, que nous dépendons entièrement du Seigneur, et que toute la gloire qui en découle Lui est attribuée. « La lettre tue » (verset six) : la lettre de la loi est vouée à la mort ; si nous nous reposons uniquement sur l'Évangile, nous ne deviendrons pas meilleurs. Mais l'Esprit Saint nous donne toute vie spirituelle et la vie éternelle ! La dispensation de l'ancien testament était vouée à la mort, mais celle du Nouveau, à la vie. La loi a révélé le péché, la colère et la malédiction divine qui en résultent ; elle nous montrait un Dieu au-dessus de nos têtes, qui s’opposait à nous ; mais l'Évangile a révélé la Grâce, et Emmanuel, « Dieu avec nous » !

      La souveraineté et la droiture de Dieu sont révélées par la foi ; cela nous montre que le juste vivra par sa foi et nous révèle la Grâce et la Miséricorde divines, par Jésus-Christ, afin que nous obtenions le pardon de nos péchés et la vie éternelle.

      L'évangile surpasse tellement la loi en gloire, qu'il en éclipse totalement sa dispensation. Même le Nouveau Testament ne serait qu'une « lettre vaine », vouée à la mort, s'il n’était qu’un simple « système », sans l’action du Saint-Esprit, qui lui donne tout son pouvoir vivifiant.

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      2 Corinthiens 5

      2 Corinthiens 6

      2 Corinthiens 8

      2 Corinthiens 9

      1

      e motif d’envoyer Tite recueillir l’aumône. (2 Corinthiens 9:1-5)
      Les Corinthiens étaient libéraux et joyeux. L’apôtre remercie Dieu pour Son don incomparable. (2 Corinthiens 9:6-15)

      Quand nous désirons voir les autres accomplir le bien, nous devons agir avec circonspection et tendresse envers eux, tout en leur donnant le temps nécessaire.

      Les chrétiens doivent bien considérer l’engagement spirituel dans lequel ils se sont engagés, et s'efforcer de respecter en tous points la doctrine de la Parole de Dieu, leur Sauveur. Le devoir du ministère envers les saints est si simple qu'il ne semblerait y avoir aucun besoin d'exhorter les chrétiens à ce sujet ; cependant l'amour de soi-même, combat avec tant de force l'amour de Christ, qu'il est souvent nécessaire de stimuler les âmes, quant à la libéralité, par exemple, à titre de rappel !

      6 L'argent donné au titre de la charité peut paraître gaspillé, au vu de l'esprit charnel ; mais quand il est donné à des fins utiles, il est pour ainsi dire, une « graine semée », de laquelle on attend une croissance précieuse. Cependant, cet argent doit être donné avec circonspection.

      Les dons de charité, comme tous ceux qui concernent les bonnes causes, doivent être effectués après réflexion. L’esprit dans lequel nous donnons, suivant les circonstances, ainsi que ceux que nous sommes sur le point de soulager par notre don, doivent diriger notre attitude. Cette aide devrait être donnée selon nos possibilités, sans contrainte, avec joie.

      Alors que certains donnent en toute libéralité, tout en connaissant une croissance remarquable, d'autres retiennent plus que leur nécessaire et tendent vers la pauvreté. Si nous avions davantage de foi et d'amour, nous gaspillerions moins pour nous-mêmes, et « sèmerions » plus pour les autres, dans l'espoir d'une croissance abondante !

      Un homme peut-il être « perdant » en cherchant à satisfaire la volonté divine ? Le Seigneur est capable de faire abonder Sa Grâce envers nous, Il sait faire croître notre spiritualité. Il peut nous satisfaire en tous points et nous donner tout contentement quant à ce que nous possédons.

      Dieu n’accorde pas Ses largesses seulement pour nous-mêmes, mais également, quand nous œuvrons pour les autres : il s’agit là, en quelque sorte d’un témoignage à répandre.

      Nous devons vraiment montrer notre obéissance à l'Évangile, par le biais de notre charité. Ce sera le « crédit » de notre profession de foi et un éloge à la Gloire de Dieu. Essayons de suivre l'exemple de Christ : inlassable dans la pratique du bien, sachant qu'il y a davantage de bénédictions à donner qu’à recevoir !

      Béni soit Dieu pour le don inexprimable de sa Grâce, par lequel Il conseille à Ses fidèles serviteurs de donner aux autres, afin d’inciter ces derniers à la reconnaissance ! Béni soit Son Nom glorieux, en toute éternité, pour Son Fils, Jésus-Christ, le don inestimable de Son Amour, au travers duquel tout ce qui est afférent à la vie et à la piété, nous est donné librement, au-delà de toute expression, mesure, ou contrainte !

      Galates 1

      Galates 2

      Galates 3

      26 Avec l'Évangile, les véritables chrétiens, jouissent de grands privilèges ; ils ne sont plus considérés comme de simples « serviteurs », mais comme des « fils » ; ils ne sont plus tenus à distance du Père ni soumis à de nombreuses contraintes, comme les Juifs l'étaient auparavant. Ayant accepté Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur, et comptant sur Lui seul pour leur justification et leur salut, ils sont les « fils » de Dieu.

      Aucun système, ni puissance ici-bas ne peuvent procurer de telles bénédictions : en fait, si un homme ne possède pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient nullement. Avec le baptême, nous avons « revêtu » Christ ; lors de cette cérémonie, nous professons être Ses disciples. Étant baptisés « en » Christ, nous sommes baptisés dans Sa mort ; comme Il est mort et ressuscité, nous devons de la même façon, « mourir » au péché, et marcher en nouveauté et sainteté de vie !

      « Revêtir Christ », selon l'Évangile, ne consiste pas à nous couvrir d’une parure extérieure, mais à passer par une « nouvelle naissance », un changement total. Celui qui transforme les croyants en « héritiers » pourvoira en leur faveur. Nous devons nous efforcer d'accomplir les devoirs qui nous incombent, en déposant tous nos soucis devant Dieu. Nous devons porter notre attention vers le ciel : les éléments de cette vie ne sont que des bagatelles. Le Royaume de Dieu, dans les cieux, appartient à Ses enfants. Soyons persuadés de cet état de fait, par-dessus tout !

      Galates 4

      21 La différence qui distingue les croyants qui ne se confient qu’en Christ uniquement, de ceux qui ne font confiance qu’à la doctrine de la loi, est expliquée dans ce texte, par les chroniques d'Isaac et Ismaël.

      Ces expériences sont en fait une allégorie, dans laquelle, à côté du sens littéral et historique des termes, l'Esprit de Dieu communique un enseignement beaucoup plus profond.

      Agar et Sara représentaient les « emblèmes » pertinents des deux différentes dispensations de l'alliance divine. La Jérusalem céleste, la véritable église d'en haut, est représentée par Sara ; elle demeure complètement libre, elle est la mère de tous les croyants, qui sont nés du Saint-Esprit. Par la régénération spirituelle et une foi authentique, ces derniers allaient ainsi devenir une part authentique de la postérité d'Abraham, selon la promesse que Dieu lui avait faite.

      Galates 6

      16 Une « nouvelle création », qui révèle une foi fervente, en Christ, est ce qui distingue le plus l’homme pieux du profane, le premier bénéficiant d’une protection divine conforme à sa règle de conduite. Les bénédictions spirituelles consistent en la Paix et la Miséricorde divines : - La Paix avec Dieu et notre conscience, avec toutes les joies que cela engendre. - La Miséricorde, qui manifeste l’intérêt et l'Amour gratuit dont nous entoure notre Seigneur, accompagné de la faveur de Dieu envers Christ, la Source de toutes bénédictions.

      La Parole de Dieu est la « règle » que nous devons suivre, à la fois dans le cadre de la doctrine qu’elle présente, comme dans celui de Ses préceptes.

      Puisse la Grâce divine être à jamais en notre esprit, pour nous sanctifier, affermir notre vie spirituelle ; puissions-nous être toujours prêts à honorer Celui qui est la véritable motivation de notre parcours ici-bas !

      Paul portait en son corps les « marques » du Seigneur Jésus : il avait toujours les cicatrices des blessures faites par ses opposants, ceux qui l'avaient persécuté, pour son attachement à Christ et à la doctrine de l'Évangile. Cependant, l'apôtre appelle les Galates « ses frères » : en ces termes, il montre son humilité et sa tendre affection pour eux ; il termine cette lettre par une prière fervente, afin qu'ils puissent vraiment acquérir la « connaissance de Jésus-Christ », dans Ses bénédictions comme dans Sa manifestation spirituelle.

      Nous n'avons rien à désirer de plus, que d'être heureux, dans la Grâce de notre Seigneur Jésus-Christ. L'apôtre ne prie pas que la loi de Moïse, ou la justice des œuvres, « demeure » avec les Galates, mais que la Grâce de Christ réside en eux ; qu'Elle puisse être dans le cœur de chacun, dans leur âme, les vivifiant, les réconfortant et les fortifiant.

      Pour terminer, Paul ajoute son « Amen », signifiant ainsi, par, la foi, son désir de voir s’accomplir ses vœux spirituels envers les Galates.

      Ephésiens 1

      Ephésiens 2

      Ephésiens 3

      Ephésiens 4

    • Lamentations 1

      1 Comment ! Elle est assise solitaire, cette ville si peuplée, elle est pareille à une veuve ! Elle qui était grande parmi les nations, elle qui était une princesse parmi les provinces, la voilà maintenant astreinte à la corvée !
      2 Elle pleure durant la nuit et ses joues sont couvertes de larmes. Parmi tous ceux qui l'aimaient, pas un ne la console : tous ses amis l’ont trahie, ils sont devenus ses ennemis.
      3 Juda est en exil, accablé par la misère et un grand esclavage. Il habite au milieu des nations sans y trouver de repos. Tous ses persécuteurs l'ont rattrapé au beau milieu des détresses.
      4 Les chemins de Sion sont dans le deuil, car on ne va plus aux fêtes. Toutes ses portes sont désertes, ses prêtres gémissent, ses jeunes filles sont pleines de chagrin et elle-même est remplie d'amertume.
      5 Ses adversaires ont pris le dessus, ses ennemis sont tranquilles, car c’est l'Eternel qui l’a plongée dans le chagrin à cause du grand nombre de ses transgressions. Ses enfants ont marché en déportés devant l’adversaire.
      6 La fille de Sion a perdu toute sa splendeur. Ses chefs sont pareils à des cerfs qui n’ont rien trouvé à brouter et qui fuient, sans force, devant celui qui les pourchasse.
      7 Durant ces jours de misère et d’errance, Jérusalem s'est souvenue de tous les biens précieux dont elle jouissait par le passé. Quand sa population est tombée entre les mains de l’adversaire, il n’y a eu personne pour l’aider : ses ennemis l'ont regardée et ont ri de sa chute.
      8 Jérusalem a gravement péché. Voilà pourquoi elle inspire le dégoût. Tous ceux qui l'honoraient la méprisent, car ils ont vu sa nudité. Elle-même gémit et tourne le dos.
      9 Son impureté se trouve dans les pans de sa robe. Elle n’avait pas imaginé sa fin ; elle est tombée d'une manière étonnante et personne ne la console. « Vois ma misère, Eternel, face à l’arrogance de l’ennemi ! »
      10 L’adversaire a étendu la main sur tout ce qu'elle avait de précieux. En effet, Jérusalem a vu les nations pénétrer dans son sanctuaire, alors que tu leur avais interdit d’entrer dans ton assemblée.
      11 Toute sa population gémit, elle cherche du pain. Ils ont donné tout ce qu’ils avaient de précieux pour de la nourriture afin de retrouver des forces. « Vois, Eternel, regarde, car je suis méprisée !
      12 Que cela ne vous arrive pas, à vous qui passez sur le chemin ! Regardez et voyez s'il y a une souffrance pareille à la mienne, à celle qui me fait si mal, à celle que l'Eternel m'a infligée le jour où il a déversé toute l’ardeur de sa colère.
      13 D'en haut il a lancé un feu dans mes os et il les piétine. Il a tendu un piège sous mes pieds, il m'a fait tomber en arrière. Il m'a livrée à la dévastation, je suis constamment souffrante.
      14 Sa main a fait de mes transgressions une charge, elles se sont entremêlées, hissées sur ma nuque. Il a brisé ma force. Le Seigneur m'a livrée entre des mains auxquelles je suis incapable de résister.
      15 Le Seigneur a terrassé tous les guerriers qui étaient avec moi, il a convoqué contre moi un rassemblement pour briser mes jeunes hommes. Le Seigneur a écrasé au pressoir la jeune fille, la fille de Juda.
      16 C'est pour cela que je pleure. Mes yeux fondent en larmes car il s'est éloigné de moi, celui qui pourrait me consoler, celui qui aurait pu me redonner des forces. Mes fils sont désespérés car l'ennemi est puissant. »
      17 Sion a tendu les mains et personne ne l'a consolée ; l'Eternel a donné ses ordres contre Jacob aux adversaires qui l’entouraient et Jérusalem est devenue un objet d'horreur au milieu d'eux.
      18 « L'Eternel est juste, car je me suis révoltée contre ses ordres. Ecoutez donc, vous, tous les peuples, et voyez ma douleur ! Mes jeunes filles et mes jeunes hommes sont partis en déportation ;
      19 j'ai appelé mes amis et ils m'ont trompée ; mes prêtres et mes anciens ont expiré dans la ville, alors qu’ils cherchaient de la nourriture pour retrouver des forces.
      20 Regarde, Eternel, car je suis dans la détresse ! Je suis profondément tourmentée, profondément bouleversée, car j'ai été vraiment rebelle. Dehors, l'épée m’a privée d’enfants ; dedans, c’est la mort.
      21 On a entendu mes gémissements et personne ne m'a consolée. Tous mes ennemis ont appris mon malheur, et ils se sont réjouis de ce que tu en étais l’auteur. Tu as fait venir le jour que tu avais annoncé. Qu’ils deviennent eux aussi pareils à moi !
      22 Que toute leur méchanceté vienne devant toi ! Traite-les comme tu m'as traitée à cause de toutes mes transgressions, car mes soupirs sont nombreux et mon cœur est souffrant ! »

      Daniel 7

      13 » Pendant que je regardais dans mes visions nocturnes, *quelqu'un qui ressemblait à un fils de l'homme est venu avec les nuées du ciel. Il s'est avancé vers l'Ancien des jours et on l’a fait approcher de lui.

      Matthieu 5

      36 Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux pas rendre blanc ou noir un seul cheveu.

      Matthieu 13

      47 » Le royaume des cieux ressemble encore à un filet jeté dans la mer et qui ramène des poissons de toutes sortes.
      48 Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage et s’asseyent ; puis ils mettent dans des paniers ce qui est bon et jettent ce qui est mauvais.
      49 Il en ira de même à la fin du monde : les anges viendront séparer les méchants d'avec les justes
      50 et les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

      Matthieu 16

      18 Et moi, je te dis que tu es Pierre et que sur ce rocher je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne l'emporteront pas sur elle.

      Matthieu 18

      15 » Si ton frère a péché [contre toi], va et reprends-le seul à seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère.
      22 Jésus lui dit : « Je ne te dis pas jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois.

      Matthieu 19

      28 Jésus leur répondit : « Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l'homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes et vous jugerez les douze tribus d'Israël.

      Matthieu 28

      10 Alors Jésus leur dit : « N’ayez pas peur ! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c'est là qu'ils me verront. »

      Luc 22

      30 Ainsi, vous mangerez et boirez à ma table dans mon royaume et vous serez assis sur des trônes pour juger les douze tribus d'Israël. »

      Jean 4

      24 Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité. »

      Jean 10

      16 J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos ; celles-là aussi, il faut que je les amène ; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.

      Actes 1

      8 Mais vous recevrez une puissance lorsque le Saint-Esprit viendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre. »

      Actes 11

      15 Lorsque j'ai commencé à parler, le Saint-Esprit est descendu sur eux, comme sur nous au début.
      22 La nouvelle en parvint aux oreilles des membres de l'Eglise de Jérusalem et ils envoyèrent Barnabas jusqu'à Antioche.
      29 Les disciples décidèrent d'envoyer, chacun selon ses moyens, un secours aux frères et sœurs qui habitaient la Judée.

      Actes 12

      17 De la main, il leur fit signe de se taire et il [leur] raconta comment le Seigneur l'avait tiré de la prison. Il ajouta : « Annoncez-le à Jacques et aux frères et sœurs. » Puis il sortit et s'en alla dans un autre endroit.

      Actes 13

      5 Arrivés à Salamine, ils annoncèrent la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs. Ils avaient aussi Jean pour aide.

      Actes 15

      13 Lorsqu'ils eurent fini de parler, Jacques prit la parole et dit : « Mes frères, écoutez-moi !

      Actes 19

      32 Les uns criaient une chose, les autres une autre, car la confusion régnait dans l'assemblée et la plupart ne savaient pas pourquoi ils s'étaient réunis.
      39 Et si vous avez d'autres réclamations, cela se réglera dans une assemblée légale.

      Actes 20

      28 Faites donc bien attention à vous-mêmes et à tout le troupeau dont le Saint-Esprit vous a confié la responsabilité ; prenez soin de l'Eglise de Dieu qu'il s'est acquise par son propre sang.
      29 Je sais qu'après mon départ des loups cruels s'introduiront parmi vous, et ils n'épargneront pas le troupeau ;

      Actes 21

      18 Le lendemain, Paul s’est rendu avec nous chez Jacques, où tous les anciens se sont réunis.

      Romains 9

      7 et bien qu'étant de la descendance d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants. Au contraire, il est dit : C'est par Isaac qu’une descendance te sera assurée.
      27 Esaïe, de son côté, s'écrie au sujet d'Israël : Même si les Israélites, de par leur nombre, étaient pareils au sable de la mer, un reste seulement sera sauvé.

      Romains 15

      27 Elles l'ont bien voulu et elles le leur devaient, car si les non-Juifs ont eu part aux avantages spirituels des Juifs, ils doivent aussi les assister dans leurs besoins matériels.

      Romains 16

      1 Je vous recommande notre sœur Phœbé, qui est diaconesse de l'Eglise de Cenchrées.
      4 Ils ont risqué leur tête pour me sauver la vie. Je ne suis pas le seul à leur être reconnaissant, c'est aussi le cas de toutes les Eglises des non-Juifs.
      16 Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. [Toutes] les Eglises de Christ vous saluent.
      17 Je vous en supplie, frères et sœurs, méfiez-vous de ceux qui provoquent des divisions et font trébucher les autres en s'opposant à l'enseignement que vous avez reçu. Eloignez-vous d'eux,

      1 Corinthiens 1

      2 à l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été conduits à la sainteté par Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui, partout, font appel au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre :

      1 Corinthiens 3

      5 Qui est donc Apollos et qui est Paul ? Ce sont des serviteurs par le moyen desquels vous avez cru, conformément à ce que le Seigneur a accordé à chacun.
      11 car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, à savoir Jésus-Christ.

      1 Corinthiens 5

      3 Quant à moi, absent de corps mais présent en esprit, j'ai déjà jugé l'auteur d'un tel acte comme si j'étais présent.

      1 Corinthiens 7

      17 Par ailleurs, que chacun vive selon la part que le Seigneur lui a attribuée, selon l'appel qu'il a reçu de Dieu. C'est ce que je prescris dans toutes les Eglises.

      1 Corinthiens 12

      13 En effet, que nous soyons juifs ou grecs, esclaves ou libres, nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps et nous avons tous bu à un seul Esprit.

      1 Corinthiens 14

      32 L’esprit des prophètes est soumis aux prophètes,
      33 car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Eglises des saints,

      1 Corinthiens 15

      5 Ensuite il est apparu à Céphas, puis aux douze.
      7 Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.
      8 Après eux tous, il m'est apparu à moi aussi, comme à un enfant né hors terme.

      1 Corinthiens 16

      1 En ce qui concerne la collecte en faveur des saints, faites, vous aussi, comme je l'ai prescrit aux Eglises de la Galatie :
      15 Voici encore une recommandation, frères et sœurs. Vous savez que la famille de Stéphanas est le premier fruit de l'Achaïe et qu'elle s'est consacrée au service des saints.

      2 Corinthiens 3

      1 Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes ? Ou avons-nous besoin, comme certains, de lettres de recommandation pour vous, ou alors de votre part ?

      2 Corinthiens 5

      20 Nous sommes donc des ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu adressait par nous son appel. Nous supplions au nom de Christ : « Soyez réconciliés avec Dieu !

      2 Corinthiens 6

      4 Au contraire, nous nous recommandons nous-mêmes à tout point de vue comme serviteurs de Dieu par une grande persévérance dans les souffrances, les détresses, les angoisses,

      2 Corinthiens 8

      18 Nous envoyons avec lui le frère dont toutes les Eglises font l’éloge pour son annonce de l'Evangile.

      2 Corinthiens 9

      1 Il est superflu que je vous écrive au sujet de ce service en faveur des saints.
      2 Je connais, en effet, votre bonne volonté : je m’en montre fier pour vous auprès des Macédoniens en affirmant que l'Achaïe est prête depuis l'année dernière, et votre zèle a stimulé la plupart d’entre eux.
      3 J'envoie cependant les frères afin que l'éloge que nous avons fait de vous ne soit pas démenti sur ce point et que vous soyez prêts, comme je l'ai affirmé.
      4 Je ne voudrais pas, si les Macédoniens m'accompagnent et ne vous trouvent pas prêts, que cette belle assurance tourne à notre honte, pour ne pas dire à la vôtre.
      5 J'ai donc jugé nécessaire d'encourager les frères à se rendre chez vous avant moi pour s'occuper de l’offrande que vous aviez promise. Ainsi, elle sera prête comme une vraie bénédiction, et non comme une manifestation de votre soif de posséder.
      6 Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment.
      7 Que chacun donne comme il l'a décidé dans son cœur, sans regret ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie.
      8 Dieu peut vous combler de toutes ses grâces afin que vous possédiez toujours à tout point de vue de quoi satisfaire à tous vos besoins et que vous ayez encore en abondance pour toute œuvre bonne,
      9 comme il est écrit : Il a distribué ses bienfaits, il a donné aux pauvres ; sa justice subsiste à toujours.
      10 Que celui qui fournit de la semence au semeur et du pain pour sa nourriture vous fournisse et vous multiplie la semence, et qu'il augmente les fruits de votre justice.
      11 Ainsi vous serez enrichis à tout point de vue pour toutes sortes d’actes de générosité qui, par notre intermédiaire, feront monter des prières de reconnaissance vers Dieu.
      12 En effet, le service de cette collecte ne pourvoit pas seulement aux besoins des saints, il fait aussi abonder les prières de reconnaissance envers Dieu.

      Galates 1

      13 Vous avez d’ailleurs entendu parler de mon comportement autrefois dans le judaïsme : je persécutais à outrance l'Eglise de Dieu, je cherchais à la détruire

      Galates 2

      4 malgré les prétendus frères qui s'étaient furtivement glissés parmi nous pour épier la liberté que nous avons en Jésus-Christ, avec l'intention de nous asservir.
      6 Quant à ceux qui sont les plus considérés – ce qu'ils étaient autrefois m’importe peu, Dieu ne fait pas de favoritisme – ils ne m'ont rien imposé de plus.
      9 et ils ont reconnu la grâce qui m'avait été accordée. Jacques, Céphas et Jean, qui sont considérés comme des piliers, nous ont alors donné la main d'association, à Barnabas et à moi, afin que nous allions, nous vers les non-Juifs, eux vers les circoncis.
      12 En effet, avant la venue de quelques personnes de l'entourage de Jacques, il mangeait avec les non-Juifs, mais après leur arrivée, il s’est esquivé et s’est tenu à l'écart par crainte des circoncis.

      Galates 3

      26 Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ ;
      28 Il n'y a plus ni Juif ni non-Juif, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme, car vous êtes tous un en Jésus-Christ.
      29 Si vous appartenez à Christ, vous êtes donc la descendance d'Abraham [et] vous êtes héritiers conformément à la promesse.

      Galates 4

      21 Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, ne comprenez-vous pas la loi ?
      26 Mais la Jérusalem d'en haut est libre, c'est elle qui est notre mère.

      Galates 6

      16 Paix et grâce sur tous ceux qui suivront cette règle et sur l'Israël de Dieu !

      Ephésiens 1

      4 En lui, Dieu nous a choisis avant la création du monde pour que nous soyons saints et sans défaut devant lui. Dans son amour,
      23 qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous.

      Ephésiens 2

      20 Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire.

      Ephésiens 3

      21 à lui soit la gloire dans l'Eglise [et] en Jésus-Christ, pour toutes les générations, aux siècles des siècles ! Amen !

      Ephésiens 4

      4 Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation.
    • Lamentations 1

      Daniel 7

      Matthieu 5

      36 Ne dites pas davantage : « Je le jure sur ma tête », car vous n’êtes même pas capables d’y faire pousser un seul cheveu blanc ou noir à volonté.

      Matthieu 13

      47 Le règne des cieux est encore semblable à un filet que des pêcheurs ont jeté en mer et qui ramasse toutes sortes de poissons.
      48 Une fois le filet rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage, puis ils s’assoient autour et commencent à trier leur prise : ce qui est bon est mis dans des paniers et ce qui ne vaut rien est rejeté à la mer.
      49 C’est ainsi que les choses se passeront à la fin du monde : les anges viendront et sépareront les méchants d’avec les justes.
      50 Ils les précipiteront dans la fournaise ardente où il y aura des lamentations et d’amers regrets.

      Matthieu 16

      18 À mon tour, je te déclare : tu es Pierre (c’est-à-dire Roc), et sur cette roche, j’édifierai mon Église, devant laquelle ni le pouvoir de la mort ni les puissances infernales ne résisteront. Aucun ennemi ne pourra la détruire.

      Matthieu 18

      15 S’il arrive à ton frère de commettre un péché, va le trouver, parle en tête à tête avec lui et montre-lui sa faute. S’il se laisse convaincre, tu auras gagné ton frère.
      22 Non, lui répondit Jésus, je ne te dis pas d’aller jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.

      Matthieu 19

      28 Jésus leur répondit : — Vraiment, je vous l’assure : quand naîtra le monde nouveau, et que le Fils de l’homme aura pris place sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez, vous aussi, sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël.

      Matthieu 28

      10 Alors, Jésus leur dit : — Soyez sans crainte ! Allez annoncer la nouvelle à mes frères et dites-leur de se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me reverront.

      Luc 22

      30 Vous mangerez et vous boirez à ma table, dans mon royaume, et vous siégerez sur des trônes pour régner sur les douze tribus d’Israël. —

      Jean 4

      24 Dieu est un être spirituel et il faut que ceux qui veulent l’adorer lui rendent un culte qui soit spirituel et conforme à la vérité.

      Jean 10

      16 J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos. Celles-là aussi, il faut que je les amène et que je les conduise. Elles entendront mon appel et obéiront à ma voix. Ainsi, il n’y aura plus qu’un seul troupeau uni sous un seul berger.

      Actes 1

      8 Mais bientôt, le Saint-Esprit descendra sur vous et vous revêtira de force pour vous rendre capables d’être mes témoins à Jérusalem, à travers toute la Judée et la Samarie et jusqu’au bout du monde.

      Actes 11

      15 J’ai donc commencé à leur parler quand, tout à coup, l’Esprit saint est descendu sur eux de la même manière qu’il était descendu sur nous au commencement.
      22 Bientôt, l’Église de Jérusalem apprit la nouvelle et envoya Barnabas à Antioche.
      29 Les disciples d’Antioche décidèrent alors de secourir les frères habitant la Judée : chacun donnerait ce qu’il pourrait, et on le leur ferait parvenir.

      Actes 12

      17 Mais Pierre, d’un geste de la main, leur fit signe de se taire et se mit à leur raconter comment le Seigneur l’avait fait sortir de prison. Puis il conclut : — Allez l’annoncer à Jacques et aux autres frères. Ensuite, il repartit et se rendit ailleurs.

      Actes 13

      5 Dès qu’ils furent arrivés dans le port de Salamine, ils annoncèrent la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs. Jean-Marc était avec eux et les secondait.

      Actes 15

      13 Quand ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole et dit : — Maintenant, mes frères, écoutez-moi !

      Actes 19

      32 Là-bas, l’assemblée devint de plus en plus houleuse : chacun criait n’importe quoi… mais autre chose que son voisin. C’était une confusion sans pareille : la plupart des gens ne savaient même pas pourquoi ils étaient venus.
      39 Et si vous avez encore d’autres réclamations à formuler, ou d’autres affaires à régler, on peut les examiner dans une assemblée légalement convoquée.

      Actes 20

      28 Veillez donc sur vous-mêmes et sur tout le troupeau de l’Église que le Saint-Esprit a confié à votre surveillance. Comme de bons bergers, prenez soin de l’Église de Dieu, cette Église qu’il s’est acquise au prix de son sang.
      29 Je ne me fais pas d’illusions : dès que je ne serai plus là, des loups féroces se glisseront parmi vous, et ils seront sans pitié pour le troupeau.

      Actes 21

      18 Dès le lendemain, Paul se rendit avec nous chez Jacques, où tous les responsables de l’Église se trouvaient rassemblés.

      Romains 9

      7 comme les descendants d’Abraham ne sont pas tous des « fils d’Abraham », c’est-à-dire des enfants de Dieu, par le seul fait de leur naissance dans la famille du patriarche. Car Dieu a dit à Abraham : Les enfants d’Isaac seront ta véritable descendance ; eux seuls porteront ton nom,
      27 Ésaïe, de son côté, déclare au sujet d’Israël : Même si ses enfants étaient aussi nombreux que le sable des grèves, seul un reste sera sauvé,

      Romains 15

      27 Elles ont pris elles-mêmes cette initiative, estimant s’acquitter ainsi d’une dette de reconnaissance. Effectivement, si les autres peuples ont eu part aux richesses spirituelles des Juifs, il n’est que juste qu’ils les assistent, en retour, de leurs biens matériels.

      Romains 16

      1 Je voudrais encore vous recommander notre sœur Phœbé, elle sert actuellement comme diaconnesse dans l’Église de Cenchrées.
      4 Ils ont, un jour, exposé leur tête pour me sauver la vie. Ce n’est pas moi seul qui leur en dois de la gratitude, mais encore toutes les Églises des autres pays.
      16 Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Toutes les Églises du Christ vous adressent leurs salutations.
      17 Je vous engage instamment, chers frères, à vous méfier de ceux qui créent des difficultés dans les assemblées ; prenez garde à ceux qui aiment discuter et mettre en doute ce que vous avez appris du Christ. En s’écartant de l’enseignement reçu, ils sèment la division et des querelles sur leur chemin. Évitez-les, éloignez-vous d’eux,

      1 Corinthiens 1

      2 saluent l’Église de Dieu établie à Corinthe, ceux qui se sont consacrés à Jésus-Christ et qui, dans la communion vivante avec lui, ont été appelés à mener une vie sainte, en union avec tous ceux qui, en quelque lieu que ce soit, invoquent le nom de notre Seigneur Jésus-Christ et savent qu’il est leur Seigneur aussi bien que le nôtre.

      1 Corinthiens 3

      5 Après tout, que sont donc Apollos et Paul ? Des serviteurs, rien de plus, qui vous ont amenés à la foi, chacun d’eux accomplissant la tâche particulière que Dieu lui a confiée, suivant les capacités qu’il lui a données.
      11 Pour ce qui est du fondement, pas de problème : nul n’en peut poser d’autre que celui qui est déjà en place, c’est-à-dire Jésus-Christ lui-même.

      1 Corinthiens 5

      3 Eh bien ! moi, bien que personnellement absent, je suis présent parmi vous par mon esprit et j’ai déjà porté mon jugement, comme si j’étais là, sur celui qui s’est rendu coupable d’une telle offense.

      1 Corinthiens 7

      17 En dehors de ce cas, tenez-vous en à la règle générale que j’enseigne partout : que chacun continue à vivre dans la condition que le Seigneur lui a assignée comme son lot, qu’il organise sa vie conformément à la vocation qui lui a été adressée et suivant les dons qu’il a reçus ; qu’il demeure dans le cadre où l’a trouvé l’appel de Dieu. C’est là ce que je prescris dans toutes les Églises.

      1 Corinthiens 12

      13 Car nous avons tous été immergés dans un seul et même Esprit pour former un seul corps, que nous soyons juifs ou grecs, esclaves ou hommes libres. C’est de ce seul et même Esprit que nous sommes tous abreuvés et imprégnés.

      1 Corinthiens 14

      32 Rappelez-vous qu’un homme inspiré par l’Esprit reste maître de l’esprit prophétique qui l’anime : il a donc le pouvoir de commander à son inspiration et de la garder sous son contrôle.
      33 Car Dieu n’aime pas le désordre : c’est un Dieu d’harmonie et de paix et il se manifeste comme tel dans toutes les assemblées de ceux qui lui ont consacré leur vie.

      1 Corinthiens 15

      5 Il est apparu vivant à Céphas (c’est-à-dire Pierre), puis aux douze.
      7 Il est apparu encore à Jacques et, plus tard, à tous les apôtres.
      8 Après eux tous, il m’est aussi apparu, à moi « l’avorton » (comme certains m’appellent).

      1 Corinthiens 16

      1 Venons-en à votre question relative à la collecte en faveur des chrétiens. Vous n’aurez qu’à suivre les directives que j’ai données aux Églises de Galatie.
      15 Encore une recommandation, frères : vous connaissez la famille de Stéphanas. Vous vous souvenez qu’elle fut la première à se convertir (au Seigneur) dans toute l’Achaïe : ils furent les premiers fruits de l’Évangile. Vous savez qu’ils se sont spontanément consacrés au service du peuple de Dieu, en se mettant avec toute leur maison à la disposition des chrétiens.

      2 Corinthiens 3

      1 Recommencerions-nous à « nous recommander nous-mêmes », ou bien aurions-nous besoin, comme certains, de vous présenter des lettres de recommandation ou de vous en demander ?

      2 Corinthiens 5

      20 Puisque nous en avons reçu la mission, nous parlons donc en ambassadeurs du Christ. Par notre moyen, Dieu lui-même adresse son invitation aux hommes. C’est au nom du Christ que nous les supplions : laissez-vous réconcilier avec Dieu.

      2 Corinthiens 6

      4 Au contraire, à tous égards et en toutes circonstances, nous nous efforçons de démontrer que nous sommes de vrais serviteurs de Dieu. Nous supportons avec beaucoup de patience les différentes épreuves qui nous assaillent, nous endurons les détresses les plus diverses : les privations, l’angoisse ;

      2 Corinthiens 8

      18 Nous envoyons avec lui le frère qui est apprécié partout comme prédicateur de l’Évangile et dont l’activité missionnaire est connue dans toutes les Églises.

      2 Corinthiens 9

      1 Quant au secours même destiné au peuple de Dieu en Judée, il est presque superflu de vous en écrire davantage.
      2 Je sais combien vous êtes désireux d’aider, je connais la décision que vous avez prise à ce sujet. Je l’ai même citée avec fierté aux Macédoniens, en leur disant : « En Grèce, ils préparent ce don depuis l’année dernière. Chez eux tout est prêt ! » Votre zèle a stimulé la plupart d’entre eux.
      3 Toutefois, j’envoie nos frères dès maintenant pour que mes belles déclarations à votre sujet ne soient pas démenties sur ce point. Il faut que réellement tout soit prêt, comme je l’ai annoncé.
      4 Autrement, si les Macédoniens qui pourraient m’accompagner trouvaient que vous n’êtes pas prêts, je serais bien humilié d’avoir été si fier de vous, ma belle assurance tournerait à ma confusion… pour ne pas dire à la vôtre.
      5 J’ai donc cru bien faire en invitant ces frères à me devancer chez vous pour organiser à temps cette collecte annoncée et pour veiller à ce que la libéralité promise soit prête. Tous doivent voir, en effet, que votre don est volontaire et généreux, que c’est une vraie libéralité reflétant la bénédiction divine et votre amour. Personne ne doit avoir l’impression que vous avez lésiné.
      6 Rappelez-vous : « À semis parcimonieux, maigre récolte. Semez à pleines mains et vous moissonnerez abondamment ».
      7 Que chacun agisse donc selon l’inspiration de son cœur et donne ce qu’il aura librement décidé, sans regret ni contrainte : « Dieu aime celui qui donne avec joie ».
      8 Il peut aussi vous combler de ses dons les plus divers. Ainsi, vous aurez en tout temps, amplement ce qu’il vous faut, et il vous restera encore du superflu pour toutes sortes de bonnes œuvres.
      9 Il en sera de vous comme de cet homme dont parle le psalmiste : Il a distribué largement ses biens. Il a donné généreusement aux pauvres. Sa bonté est inaltérable, sa justice demeure à jamais.
      10 Celui qui fournit la semence au semeur et lui donne le pain dont il se nourrit, saura aussi vous donner les moyens de semer généreusement. C’est lui qui fera croître cette semence, qui la fera prospérer et porter des fruits qu’il pourra agréer.
      11 Ainsi vous serez vraiment riches de tous les biens (spirituels et matériels), et vous pourrez contribuer largement à faire le bien chaque fois que l’occasion s’en présentera. Et ceux auxquels nous distribuerons vos libéralités feront monter vers Dieu de nombreuses prières de reconnaissance.
      12 En effet, ce service inspiré par l’amour ne pourvoira pas seulement aux besoins du peuple de Dieu, il sera encore la source de riches bénédictions en suscitant de ferventes prières de reconnaissance envers Dieu.

      Galates 1

      13 Vous avez certainement entendu parler de ma conduite passée dans le judaïsme. Vous savez avec quel fanatisme je persécutais l’Église de Dieu, cherchant à la détruire là où je le pouvais.

      Galates 2

      4 D’ailleurs, cette question ne se serait même pas posée si certains faux frères ne s’étaient pas subrepticement introduits dans l’Église pour nous espionner. Ils voulaient voir si, oui ou non, nous obéissions à la loi juive. Ils s’étaient glissés parmi nous pour nous épier et pour remettre en question la liberté dont nous jouissons dans la communion avec Jésus-Christ, leur but étant de nous ramener sous l’esclavage des règles et ordonnances juives.
      6 Quelle a été, à cet égard, l’attitude des apôtres dirigeants, de ceux dont l’autorité est reconnue par tous ? (Peu m’importe, au fond, leur autorité et la position qu’ils occupent. Ce qu’ils ont été autrefois n’entre pas non plus en ligne de compte. Dieu ne s’arrête pas à de telles considérations et je ne veux pas non plus leur prêter plus d’attention qu’elles ne méritent.) Toujours est-il que ces apôtres, qui jouissent de la considération générale, n’ont rien eu à ajouter à mon Évangile, aucune obligation nouvelle à m’imposer.
      9 Donc, lorsque Jacques, Pierre et Jean, ceux qui sont considérés comme les « piliers » de l’Église, ont reconnu la grâce qui m’a été accordée, ils nous ont donné la main, à Barnabas et à moi, en signe de parfait accord et de communion. Nous avons convenu que nous irions vers les peuples non juifs tandis qu’eux se consacreraient à l’évangélisation des Juifs.
      12 En effet, avant l’arrivée de certaines personnes de l’entourage de Jacques, il prenait ses repas avec les non-Juifs convertis. Puis, quand ces gens sont arrivés, il a subitement pris peur et s’est esquivé, évitant de fréquenter les frères non juifs. Par crainte des « judaïsants », partisans de la circoncision, il s’est tenu complètement à l’écart des chrétiens non juifs.

      Galates 3

      26 Maintenant, vous tous qui croyez en Jésus-Christ, vous êtes fils de Dieu à cause de votre foi, vous êtes admis dans la communion de Jésus-Christ.
      28 Maintenant, il n’y a plus de place pour les discriminations faites par les hommes : plus de différence entre Juif et Grec, serviteur et maître, homme et femme. Toutes ces distinctions humaines tombent. Unis au Christ, vous ne faites plus qu’un.
      29 Si donc vous lui appartenez, vous êtes aussi la vraie descendance d’Abraham et aussi, par conséquent, ses héritiers, comme Dieu l’a promis.

      Galates 4

      21 Dites-moi, vous qui tenez tant à vivre sous la loi, entendez-vous aussi ce qu’elle dit ? La comprenez-vous ?
      26 Mais la Jérusalem d’en-haut jouit de la liberté. C’est elle notre mère.

      Galates 6

      16 Que la grâce et la paix soient sur tous ceux qui ont adopté ce principe comme règle de leur vie, car ceux qui suivent cette ligne de conduite forment le vrai peuple élu ! Que la miséricorde divine touche l’Israël de Dieu !

      Ephésiens 1

      4 Avant même de poser les fondations du monde, il nous a choisis en Christ pour que nous vivions une vie sainte et irréprochable sous son regard.
      23 Ce corps, œuvre parfaite du Créateur de toutes choses, le Christ le fait grandir sans cesse et il comble chaque membre de sa plénitude, lui qui pourtant, remplit l’étendue de l’univers et conduit tout vers son accomplissement.

      Ephésiens 2

      20 Vous êtes l’édifice que Dieu construit sur le fondement des apôtres, ses porte-parole. Jésus-Christ en personne en est la pierre d’angle sur laquelle tout l’édifice s’aligne.

      Ephésiens 3

      21 à lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus-Christ à travers toutes les générations jusqu’aux temps infinis du monde à venir. Amen !

      Ephésiens 4

      4 car vous faites tous partie d’un seul corps, régi par un seul Esprit. De même aussi, vous ne possédez qu’une seule et même espérance rattachée à votre vocation commune, c’est-à-dire à l’héritage auquel vous avez tous été appelés.
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