TopChrétien TopBible Entrée de dictionnaire ELOÏ, lamma sabachtani? Démarrer l'expérience SELAH Chers fidèles de "La Pensée du Jour", votre attention ! 📣 Nous faisons une pause dans la production de votre méditation quotidienne "La Pensée du Jour" pendant les mois de juillet et août. Nous aussi, nous avons besoin de vacances ! 😄 Et nous avons surtout besoin de temps pour bien vous préparer la rentrée de septembre. Ne vous inquiétez pas, nous avons sélectionné des rediffusions pour vous permettre de continuer à utiliser votre outil préféré 😄 Nous vous souhaitons un magnifique été plein de soleil ☀️ et de précieux moments avec le Seigneur et en famille. Soyez bénis et on se retrouve en septembre ! SELAH est un mot qui signifie "pause" en hébreu, et que l'on retrouve dans les Psaumes à plusieurs reprises. Recevoir la Pensée du Jour Voir les versets relatifs Définition biblique de Eloï, lamma sabachtani : Cri de détresse et de désespoir, poussé par Jésus sur la croix qui signifie « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? ». Le cri de Jésus sur la croix nous montre la violence de son agonie. Sommaire Les références bibliques Au summum de la souffrance Confusion avec Elie I. LES REFERENCES BIBLIQUES. Cri de détresse et de désespoir, poussé par Jésus sur la croix ; rapporté par deux évangiles, qui en donnent en même temps la traduction : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Mr 15:34, Mt 27:46). C'est une citation de Ps 22:2 ; Matthieu et Marc la reproduisent un peu différemment : dans Matthieu, les deux premiers mots ont la forme hébraïque : litt., Éleï, éleï, lema sabacthaneï ? Dans Mr le texte est tout entier araméen (dialecte parlé en Palestine au temps de Jésus) : Élôï, élôï, lama sabacthaneï ? Cela montre, en tout cas, que Jésus était familier avec la vers. araméen de l'A. T, alors en usage, comme cela ressort aussi de Mt 5:18 où l'iota grec correspond à l'iod, la plus petite lettre de l'alphabet aram, dont a certainement parlé Jésus en cette occasion (voir Iota). II. AU SUMMUM DE LA SOUFFRANCE. Le cri de Jésus sur la croix nous montre la violence de son agonie. Comme l'a écrit T. Fallot, « il est permis... d'affirmer que le cri terrible du Juste qui cherche son Père et qui ne le trouve pas, marque le point culminant du supplice. Le Fils s'est cru abandonné par le Père : à force de vouloir sauver ceux qui vivaient loin de Dieu, il est devenu lui-même un sans-Dieu. Jamais Dieu, pourtant, n'avait été plus près du Christ qu'à cette heure de suprême obéissance. Mais il fallait que Jésus, pour vider jusqu'au fond la coupe arrière, se crût abandonné par le Père ». Ce fut vraiment ici l'heure de la Puissance des ténèbres dont Jésus avait lui-même parlé, dans Lu 22:53. Il semble que les ténèbres qui se répandirent sur le pays de la sixième à la neuvième heure (Lu 23:44), se soient étendues aussi sur son âme, non pas au point de le faire douter de la réalité de Dieu, mais jusqu'à lui voiler la face du Père. III. CONFUSION AVEC ELIE. Il se peut qu'en entendant Jésus pousser son cri, quelqu'un des assistants ait réellement pensé qu'il appelait le prophète Élie (Mr 15:35, Mt 27:47) ; mais il est assez vraisemblable aussi que la méprise a été intentionnelle de la part des Juifs : ils auraient fait semblant de croire que Jésus appelait Élie, pour mieux tourner en ridicule sa prétention d'être le Messie. On sait, en effet, que d'après la croyance générale des Juifs l'apparition du Messie devait être précédée du retour du grand prophète. Les Juifs auraient feint de penser que le crucifié, se sentant abandonné de tous, s'adressait à Élie pour l'appeler à son aide. M. M. Utilisé avec autorisation de Yves PETRAKIAN Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! 80 Partages Partager par email Cette page a été partagée par email avec succès ! Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com